Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

jeudi 1er septembre 2016 à 07h14min

Excellence Monsieur le Premier ministre,

Depuis mai 2016, une crise sans précédent secoue la gouvernance de la CAMEG entraînant des perturbations dans ses activités.

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Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

De l’historique des textes de la CAMEG

Créée par décret n° 92-127/SAN-ASF du 21 mai 1992, la CAMEG a débuté effectivement ses activités en 1994 sous la forme d’un projet avec le statut d’Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC). Selon les termes de ce décret, la CAMEG a pour objet de :
-  contribuer à la mise en œuvre de l’Initiative de Bamako au Burkina Faso ;
-  mettre en circulation, les médicaments essentiels génériques, à des prix sociaux sur toute l’étendue du territoire ;
-  garantir la disponibilité des médicaments essentiels génériques de qualité conformément à la règlementation nationale et internationale en vigueur.

Après une première phase de mise en œuvre de ses activités pendant 5 ans, les évaluations ont révélé des lenteurs et des lourdeurs qui empêchaient la bonne exécution de sa mission.

En effet, un audit mené par un cabinet international avait fait ressortir entre autres :

-  une crise de confiance entre les partenaires et l’Etat ;
-  une mainmise de l’Etat sur la CAMEG ;
-  des créances importantes du ministère de la Santé ;
-  des problèmes liés aux procédures de décaissements ;
-  la commercialisation à perte de certains produits du fait de l’interventionnisme du ministère de la Santé.

Au-delà des insuffisances relevées par le cabinet, la critique majeure formulée à l’encontre de la CAMEG en tant qu’EPIC, était le risque d’une tutelle forte de l’Etat qui se comporterait en juge et partie. En effet, l’interventionnisme de l’Etat était perceptible de la façon suivante :
-  risque de détournement des missions de la CAMEG pour résoudre d’autres types de problèmes ;
-  risque d’appropriation des biens matériels et financiers ;
-  risque d’appropriation des organes de direction pour en faire un instrument d’autorité ;
-  manque de flexibilité dans les prises de décisions de gestion pouvant paralyser les performances de l’activité.

Ces réalités avaient fait échouer des structures qui avaient des statuts similaires à ceux de la CAMEG à l’époque. Et face à ces réalités, il a été établi la nécessité de doter la CAMEG d’un statut particulier pouvant lui conférer une possibilité d’exercer pleinement ses activités. C’est ainsi qu’en 1998, elle a été transformée en Association sans but lucratif (ASBL), dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière suivant les dispositions de la loi 10-92/ADP du 15 décembre 1992 sous le récépissé n°98/053/MATS/SG/DGAT/DLPAJ du 05 février 1998.

Depuis lors, la CAMEG a connu une extension de ses activités et une croissance continue de ses performances d’année en année, avec une baisse continue des prix des médicaments essentiels au profit des populations et une meilleure disponibilité de ces produits. Ainsi :
-  de 1998 à 2016, le nombre des agences commerciales est passé de 02 à 10, réparties dans huit régions du Burkina Faso ;
-  le nombre d’agents permanents est passé de 40 en 1998 à 265 en 2016 ;
-  le Chiffre d’affaires est passé de 3 245 393 756 FCFA en 1998 à
35 805 274 285 FCFA en 2015 ;
-  les efforts consentis en termes de baisse de prix entre 2001 et 2015 se sont levés à 7 177 403 073 FCFA ;
-  du fait de sa mission de service public, la CAMEG rend disponible des produits indispensables à la prise en charge de certaines pathologies malgré leur rentabilité nulle ou négative tels que le sérum anti venimeux, les médicaments anti diabétiques, les antihypertenseurs, les anticoagulants, et les vaccins. A titre d’exemple le sérum anti venimeux qui coûtait plus de 60 000 FCFA est cédé aux populations à un prix subventionné de 2000 FCFA par la CAMEG depuis 2015.

De la crise en cours

Suite à la crise que la CAMEG a connue en décembre 2014, le Conseil d’administration (CA) a décidé d’une période d’intérim de la Direction générale de trois mois assuré par le Dr Jean Chrysostôme KADEBA. Cette période devrait être mise à profit pour la relecture des textes statutaires de la CAMEG et le recrutement d’un Directeur général. Commença alors le processus qui devrait doter la CAMEG des nouveaux textes.

Ainsi, un atelier de relecture a été organisé les 22, 23 et 24 janvier 2015 à Loumbila par le CA. Cet atelier a regroupé tous les acteurs du domaine de la santé et du médicament au Burkina Faso. Il avait pour objectif de déterminer la forme juridique la mieux appropriée pour une CAMEG viable et pérenne au service des populations. A l’issue de cet atelier, il a été retenu le maintien de la forme juridique actuelle de la Centrale (ASBL), tout en renforçant les organes de gouvernance, et en l’érigeant en Association reconnue d’utilité publique (ARUP).

Les motivations qui avaient prévalu à ce choix étaient que, parmi les formes d’organisation existantes, l’association répondait mieux aux exigences d’efficacité et d’autonomie de la CAMEG, et partant à la réalisation de sa mission de service public. Du reste, plusieurs centrales sœurs, membres de l’Association africaine des centrales d’achats de médicaments essentiels (ACAME) sont venues s’inspirer du modèle burkinabè. Les cas de la Côte d’Ivoire et du Bénin en sont des exemples parlants.

Pour la suite des travaux, les participants à l’atelier ont mis en place un groupe restreint de travail composé de deux représentants de la CAMEG, d’un représentant du ministère de la Santé, d’un représentant du ministère en charge du commerce et d’un représentant des partenaires techniques et financiers pour proposer des statuts et un règlement intérieur adaptés aux orientations données par l’atelier. Le groupe a déposé les résultats de ses travaux le 15 février 2015 pour une autre étape de validation par un atelier plus élargi.

Cet atelier de validation s’est tenu le 11 mai 2015 à l’Hôtel Pacific de Ouagadougou, avec la participation de :
-  l’Etat (Ministère de la Santé, Ministère de l’Economie et des Finances, Ministère du commerce de l’industrie et de l’artisanat, Ministère de la fonction publique du travail et de la sécurité sociale) ;
-  les partenaires techniques et financiers (l’Union Européenne, l’OMS, l’USAID, l’Ambassade de France etc.) ;
-  les ordres professionnels de santé (Ordre des pharmaciens, Ordre des médecins, Ordre des chirurgiens-dentistes…) ;
-  les organisations syndicales de la Santé (Syndicat des pharmaciens, SYNTSHA, SYMED, SAIB) ;
-  les associations et organisations de la société civile travaillant dans le secteur de la santé (la Ligue des consommateurs du Burkina, le RAME, l’ACB, la FAITIERE…), et les représentants du personnel de la CAMEG.

Une des recommandations issues de cet atelier était de requérir l’avis du Conseil d’Etat sur la possibilité pour l’Etat d’être membre de l’association CAMEG. Par correspondance N° 002/2014-2015 du 12 Octobre 2015, le Conseil d’Etat n’a trouvé aucun inconvénient à la présence de l’Etat dans l’Association. Il concluait en ces termes « l’Etat peut participer à la constitution ou y adhérer sans aucune restriction. Il est un membre comme un autre. Il peut également déléguer à celle-ci une mission de service public. A cet égard, il a des droits et des obligations comme tous les autres associés ; ceux-ci sont fixés par les statuts ». Ainsi, le projet de textes relus de la CAMEG, après l’accord de toutes les parties a été soumis au ministère de la Santé aux fins de convoquer une Assemblée générale, pour l’adoption des nouveaux textes de la Centrale. Cette Assemblée générale ne verra pas le jour jusqu’à la fin du gouvernement de la Transition.

Après l’installation des nouvelles autorités en janvier 2016, le personnel de la CAMEG nourrissait l’espoir de voir les nouveaux textes adoptés rapidement, suivis de la mise en place des nouvelles instances dirigeantes (Assemblée générale, Conseil d’administration) et du recrutement d’un Directeur général.

Contre toute attente, un conflit est né entre le Ministre de la Santé et le Conseil d’administration suite à un nouveau contrat que ce dernier a accordé au Directeur général (Dr Jean Chrysostôme KADEBA). Le 24 juin 2016 par décision N°2016-01993/MS/CAB, le Ministre de la Santé prenait des décisions d’une part, pour changer les deux administrateurs représentant le ministère de la Santé, et d’autre part, pour désigner Dr Jean Chrysostôme KADEBA, Directeur général intérimaire pour une durée de trois mois pour compter du 1er juillet 2016. Par la même correspondance, le membre représentant le ministère de la Santé dans le Comité de supervision était remplacé.

Le Président du Conseil d’administration (PCA) et le Directeur général ont alors fait un recours au tribunal administratif pour être rétablis dans leurs droits. Le 25 août 2016, le tribunal administratif saisi, prononcera un sursis à exécution de la décision portant remplacement des administrateurs.

Par la suite, le personnel apprenait par voie de presse, l’installation d’un nouveau Conseil d’administration le 03 août 2016. Et le Conseil des ministres, en sa séance du 11 août 2016, nommait les quatre nouveaux administrateurs représentant l’Etat dans le Conseil d’administration.

Ensuite, par correspondance en date du 22 août 2016 adressée audit nouveau Conseil d’administration, le Ministre de la Santé rapportait sa décision désignant Dr Jean Chrysostome KADEBA intérimaire du Directeur général de la CAMEG, tout en précisant que « celle-ci est censée n’avoir pas existé ».

Le climat, devenu délétère au sein de la centrale, a rendu nécessaire la mise en place d’un Comité de crise lors d’une Assemblée générale du personnel tenue le 23 août 2016 au siège de la CAMEG. L’objectif de ce comité est de maintenir la cohésion au sein du personnel et de préserver l’intérêt général de la CAMEG et des populations.

Le 24 août 2016, au soir, le personnel apprenait la délivrance d’un récépissé de déclaration d’existence d’une association dénommée « Centrale d’Achat des Médicaments Essentiels Génériques et des Consommables Médicaux (CAMEG) » signé le même jour sous le numéro : N00000000901.

Ce dernier événement a suscité encore plus d’inquiétude au sein du personnel.
Cette situation appelle aux constats et interrogations suivantes :
-  s’agit-il d’une nouvelle association autre que celle déjà existante ?
-  quel est le devenir de la CAMEG actuelle et de son personnel ?
-  quel climat de travail peut-on entretenir dans un tel contexte pour continuer à assurer notre mission d’utilité publique ?
-  quels textes constitutifs ont servi à obtenir le nouveau récépissé ? Le personnel n’ayant pas été associé à la validation d’aucun texte. Pour nous, toute révision des textes de la CAMEG doit intégrer un processus participatif incluant le personnel.

Un consensus avait été établi sur les textes de la CAMEG et il ne restait que leur adoption par une Assemblée générale que devait convoquer le Ministre de la Santé. Pourquoi n’a-t-il pas achevé le processus d’adoption des nouveaux textes qui devrait conduire de facto à la mise en place de nouvelles instances ?

En tout état de cause, le personnel ne se reconnait pas en une nouvelle CAMEG dont il ne connaît ni les tenants, ni les aboutissants. Il met en garde quiconque contre une liquidation de cet outil précieux de la politique nationale sanitaire et demande la reprise immédiate du processus d’adoption des nouveaux textes suivie de la mise en place des nouvelles instances de la CAMEG.

Au regard de la situation qui prévaut, le personnel de la CAMEG voudrait tenir informés le gouvernement et l’opinion publique des risques majeurs que cette crise fait courir au système de santé à savoir :
-  les ruptures de stocks de produits essentiels dans les formations sanitaires du pays. La CAMEG s’approvisionnant auprès de ses fournisseurs étrangers à crédit, le déficit de confiance, la met déjà sous prépaiement ;

-  La perte de crédibilité auprès des partenaires. En effet, les évaluations récentes des performances de la CAMEG lui ont permis d’être retenue comme structure d’approvisionnement et/ou de distribution pour les projets et programmes de santé nationaux et sous régionaux financés par les partenaires au développement.

A cet effet, elle a signé des conventions avec le ministère de la Santé sur les financements de la Banque Mondiale, du Fonds Mondial, de l’UNICEF, de Malaria Consortium et de l’OOAS. L’instabilité récurrente dans la gouvernance ne peut qu’affecter la confiance de ces partenaires.
-  La démotivation du personnel. Le climat actuel ne rassure guère le personnel sur l’avenir de la Centrale et ne permet pas non plus un environnement serein de travail.

-  La compromission de la mise en œuvre de la gratuité des soins. La mesure de gratuité des soins lancée récemment par le gouvernement repose essentiellement sur un système d’approvisionnement performant. Le dysfonctionnement de l’outil principal d’approvisionnent des MEG au Burkina Faso aura de toute évidence une conséquence grave sur ce programme ambitieux du Président du Faso.

Le personnel de la CAMEG réaffirme sa disponibilité et son engagement à travailler pour l’ensemble des populations en accomplissant de façon professionnelle et en toute conscience les devoirs qui sont les siens. Toutefois, cela ne pourra se faire que dans un cadre garantissant aux travailleurs la sérénité et la quiétude.

Le personnel lance un appel pressant à S.E.M le Premier ministre et à son gouvernement pour la résolution définitive de cette crise, avant qu’elle ne prenne d’autres tournures qui ne seront que dommageables au système de santé et par conséquent, à toute la population.

Souhaitant votre engagement personnel pour la résolution de cette crise, nous vous prions d’agréer, Excellence Monsieur le Premier ministre, l’expression de notre très haute considération.

Ouagadougou, le 30 août 2016

Pour le Comité de crise
(Le porte-parole)

SOME Paulin

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Vos commentaires

  • Le 31 août 2016 à 12:47, par DAMOCLES
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Le probleme réside dans ce statut hybride et flou imposé par la banque mondiale, encore elle, et qui est aujourd’hui en réalité le vrai probleme. Une association à but non lucratif qui fonctionne comme une multinationale et brasse des milliards au point de usciter toutes les convoitises et tous les appétits. Où a-ton vu cela si ce n’est au Burkina ?
    Il faut avoir le courage de se dire la vérité et assumer en toute bonne logique ses responsabilités. Sinon le probleme ne sera jamais résolu.
    Quant à votre lettre au PM, vous vous trompez de destinataire. Smaila Ouédraogo le ministre de la santé est soutenu par Salif Diallo et Kaba ne pourra riien y faire. Je vous assure

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  • Le 31 août 2016 à 13:05, par moi meme
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Clair et net. car si l’outil de travail périclite, c’est le personnel la première victime.

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  • Le 31 août 2016 à 13:07, par Dedale
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    DAMOCLES, c’est ce statut dit "hybride" selon vous, qui constitue la force de la CAMEG. C’est grâce à ce statut que la CAMEG a pu atteindre ce niveau de performance jamais égalé en Afrique et il faut avoir l’honnêteté de le reconnaitre.

    Quand à la question de soutien politique du Ministre de santé par Salif Diallo, dont vous faites cas, soutien ou pas, quand cette crise va dégénérer, nul ne sera épargné. Demandez conseil à Blaise COMPAORE, il en sait quelque chose.

    merci

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  • Le 31 août 2016 à 13:10
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    bonjour à tous ,
    je pense qu’il faille que le ministre démissionne purement et simplement.
    à l’analyse de la situation il est claire que ce type a une mauvaise foi avéré.

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  • Le 31 août 2016 à 13:25, par pasakziri
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    kaba ne peut rien face au protégé du disciple du diable salif diablo

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  • Le 31 août 2016 à 13:31, par Lexys
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Bon sang ! Qu’est-ce qui pousse le nouveau Ministre de la Santé à s’enfermer dans un entêtement aussi radical, au risque bien évident de mettre en peril la vie et la sécurité sanitaire de tout un people ?
    Les écrits sont nombreux et se ressemblent avec les mêmes faits relatés. Et malgré ces éléments factuels tous convergents qui pointent un doigt accusateur sur les agissements du nouveau Ministre de la santé, il est navrant de découvrir qu’il y a encore des gens pour lui trouver un certain crédit ! Et que dire de nos plus hautes autorités qui se sont emmurées dans un silence coupable et pervers ! L’hypothèse d’une crise au sommet de l’Etat me semble maintenant bien plausible au regard de l’évolution suivie par ce dossier. Sinon, comment comprendre qu’un Ministre, aussi puissant soit-il, se permette un tel agissement sans être inquiété outre mesure et brutalement recadré par le chef de gouvernement ou par le Président du Faso ! Le peuple insurgé vous regarde !

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  • Le 31 août 2016 à 13:39, par claude
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Le Premier Ministre ne pourra pas limoger le Ministre de la Santé parce que Salif DIALLO est son mentor aussi le torchons brule entre les deux .
    on n’est pas contre le ministre de la santé mais il faut reconnaître il n’a pas la capacité pour diriger ce ministère, il va même créer des problèmes a ce gouvernement bientôt, wait and see.

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  • Le 31 août 2016 à 13:50, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    L’historique explique la forme juridique actuelle de la CAMEG, et répond à la question que se sont posé beaucoup d’observateurs (dont Luc Marius Ibriga) sur le pourquoi de ce statut.

    Ce qui retient l’attention, c’est que toutes ces informations, le ministre est venu les trouver sur son bureau à sa nomination et lors de la passation de charge. Alors, la question est de savoir s’il n’a ni lu le dossier, ni été informé par son prédécesseur et ses conseillers (et on se demanderait quelle sorte de ministre prend ses décisions sans s’informer) , ou s’il a simplement décidé de passer outre un processus de plusieurs années impliquant de nombreux partenaires pour décider seul de ce que devait devenir la CAMEG ?

    La "tabula rasa", la politique de la table rase, ou si vous préférez, de la "terre brûlée" est connue pour les dégâts causés, y compris à celui qui la pratique... Vivement le prochain conseil des ministres, qu’on sache si c’est tout le gouvernement qui soutient ce "volontarisme" qui ressemble à du brigandage pur et simple.

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  • Le 31 août 2016 à 14:08, par Banse
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Nous voulons une « ““« « « ““« CAMEG “”qui se déroulera normalement donc mieux vaut trouver une solution à ce sujet pour la réglementation de la gestion

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  • Le 31 août 2016 à 14:14, par Truman
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Qu’il soit soutenu par salif Diallo ou pas, à un certain moment, si la crise persiste, Roch sera obligé de le sortir du gouvernement.

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  • Le 31 août 2016 à 14:18, par dafra
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Dites-moi en quoi tout ce remue-ménage autour de la CAMEG contribue à l’amélioration de la santé de la population ?

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  • Le 31 août 2016 à 14:25, par burkindi
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    J’interviens rarement sur les sujets, mais votre interpellation est d’importance. Notre silence coupable pourrait compromettre le système sanitaire de tout un pays. Si la CAMEG venait à tomber du fait de l’égoïsme des uns et des autres, notre conscience collective nous suivra toute l’histoire... Avec autant de résultats et de perspectives à l’horizon, la CAMEG devrait être promue et non désavouée par un clan dont on connaît déjà les calculs. Halte à ce cafouillage

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  • Le 31 août 2016 à 14:28, par dora
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Monsieur le premier ministre la balle est maintenant dans votre camp ! Agissez maintenant car la vie de tous les burkinabés est dans vos mains si vous restez insensibles au problème que vit la CAMEG, cette brillante association qui fait la fierté de tous les burkinabés et de l’Afrique !

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  • Le 31 août 2016 à 14:41, par TENGAA
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Navrant de constater que certaines personnes trouvent toujours du crédit à ce ministre. A croire qu’ils n’ont encore rien compris ici au FASO. Mais on vous suis de prêt, allons seulement !!!!

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  • Le 31 août 2016 à 14:56, par Nina Poukame
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Felicitations au personnel de la CAMEG pour cette demarche qui permet a la population de voir plus clair dans la situation du dossier de la CAMEG et de mettre le gouvernement devant ses responsablites.

    Je demande a tous ces plaisantins et aux pecheurs en eaux troubles qui n’ont rien de positif a apporter au debat de s’abstenir. Qu’ils evitent de nous distraire avec leurs idees, toutes faites et sans fondement, sur le ministre de la sante et ses supposes mentors. Qu’ils evitent egalement de nous rabacher les orieilles sur les pretendus exces de pouvoir du president de l’Assemblee nationale qui en imposerait tout a tout le monde, y compris au premier ministre. S’ils ont des problemes particuliers avec M. Salif Diallo et le minister de la sante, qu’ils les affrontent a visage decouvert sur d’autres terrains et non pas sur le dossier tres sensible de la CAMEG qui concerne un domaine du medicament, un element essential du systeme de sante.

    S’il vous plait, laissez les autorites legitimes resoudre de facon appropriee le probleme de la CAMEG au lieu de vouloir les entrainer dans un bourbier qui sera prejudiciable au bon fonctionnement du systeme d’approvisionnement pharmaceutique.

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  • Le 31 août 2016 à 15:02, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Un petit récapitulatif :

    1°) Les membres du conseil d’administration, comprenant les partenaires techniques et financiers de la CAMEG, des OSC et les 4 représentants de 3 ministères, qui décident à l’unanimité de renouveler le contrat du DG ;

    2°) Le tribunal administratif, qui dans ses décisions du Vendredi 26 Août estime d’une part que le conseil d’administration était bien fondé pour décider du renouveler d’un contrat de DG et d’autre part que le ministre n’avait pas à démettre le PCA avant la fin de son mandat ;

    3°) La CGTB, qui estime que toute remise en cause des textes de la CAMEG doit se faire dans les formes, et que toute décision qui remettrait en cause les intérêts de la CAMEG et de ses travailleurs est la malvenue et insiste sur les conséquences financières d’une rupture abusive de contrat ;

    4°) Le syndicat des pharmaciens, qui attire l’attention sur les risques de rupture en approvisionnement de médicaments et de déficit de confiance avec les partenaires entrainé par les décisions du ministre ;

    5°) Le personnel de la CAMEG, qui présente le non respect des textes, l’interruption du processus participatif de réforme de la CAMEG et les risques que tout cela fait courir à leur outil de travail ;

    Donc tout ce monde là se trompe, a tord et veut du mal au système de santé du Burkina. Sauf bien sûr le tout puissant ministre de la santé, omniscient, guide éclairé et qui voit ce que les autres ne voient pas. En faisant payer à l’état des millions de dédommagement, en découragent les contributeurs, partenaires et travailleurs, en créant une nouvelle association sur les cendres de celle qui marchait très bien, il va améliorer la santé des Burkinabè !

    Je me demande... Ce monsieur voudrait faire échouer un des programmes phare du président, la gratuité des soins, qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Vous êtes sûr qu’il n’est pas de l’opposition ou du PCRV ?

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  • Le 31 août 2016 à 15:05, par koussam
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    damocles : quel probleme le statut d’association vous pose ? quelle forme juridique sied pour une cameg efficace ? les insuffisances propre au societe d’etat sont rappelé dans la lettre. ou alors vous voulez que la cameg connaisse les meme probleme comme la sonabel, la sonabhy ?
    vous critiqùez la banque mondiale pour une fois qu’elle a fait un bon choix en soutienant le statut d’association, position que j trouve contraire a sa logique et ses princippes pro -liberal. vous etes un egaré damocles. il nest pas interdit a une association d’avoir un chiffre d’affaire elevé , ni d’avoir un resultat positif.
    le ministre veut en faire une societe d’etat pour controler les caisses comme sonaby sonabel lonab. ce qu’on oublie souvent de dire c’est la cameg est financé grandement par les bailleurs, ce qui permet d’avoir des medicaments plus accesible, d’ailleur ,cest pour çay qu’ils sont membres de cette association. ces financemnts vont ils continuer avec un statut de societé ? pas sûr. les consquences seront tres desastreuses pour les populations.

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  • Le 31 août 2016 à 15:06, par Pegd
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Vous rigolez ; Kaba ne peut rien face à Salif Diallo. laisser tomber.

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  • Le 31 août 2016 à 15:17, par Kayabas
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Je profite de cet écrit du personnel de la CAMEG pour interpeller le ministre de la santé concernant l’ouverture du nouvel hôpital situé dans l’enceinte de l’hôpital du district de Bogodogo (ex secteur 30).
    Le président du Faso a eu à visiter par deux fois de suite le site de l’hôpital depuis son investiture et il a été convenu que l’hôpital sera totalement opérationnel ce premier septembre 2016. A la veille de cette date, le ministère de la santé reste silencieux et on ne sait pourquoi.
    Est ce qu’il y a eu un recrutement ou une affectation du personnel ?. A ce niveau il faudra que le processus soit transparent comme l’ont fait le CHU PCDG et l’HNBC à son temps, car on entend déjà dire qu’il y a des agents qui ont été sélectionnés on ne sait sur quelle base. Le recrutement du directeur doit faire l’objet aussi d’un appel à candidature.
    Si à la date d’aujourdhui le recrutement du personnel n’est pas fait, je ne pense pas que l’hôpital sera opérationnel dès demain matin.
    S’il y a des problèmes techniques qui se posent, il faudra que le ministère de la santé puisse fournir des explications, car la date du 1er septembre était une date butoir donnée en présence du président du Faso. La communication reste à améliorer au sein du ministère de la santé.
    Quant à la crise qui sévit à la CAMEG, je pense que le ministre a maintenant compris surtout par l’écrit du personnel qui défend leur entreprise et surtout la santé des burkinabè y compris la famille du ministre de la santé.

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  • Le 31 août 2016 à 15:23, par DAMOCLES
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Oui mon cher. C’est ce statut chauve-souris qui a fait sa force hier qui est aujourd’hui le talon d’achille de la CAMEG. Et il faut s’y résoudre. Rapellez-vous, Salif a dit quoi ? Qu’il faut savoir dire non à la banque mondiale ? Vous vous souvenez ? Or curisuement la Banque mondiale a sa main dans le dossier CAMEG. Smaila est en mission commandée et rien ne l’arrêtera. Le Pm ? Sortir Smaila du gouvernement ? ^Continuez de rêver

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  • Le 31 août 2016 à 15:29, par sniper
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    C’est bizarre, jusqu’à présent aucun illuminé, supporteur du ministre n’est pas encore venu dire que les agents de la CAMEG. sont des vendus.

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  • Le 31 août 2016 à 16:13, par honorable
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Je crois qu’il ya une deuxième insurrection en vue !

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  • Le 31 août 2016 à 16:14, par KABAKO
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Belle initiative du personnel de la CAMEG qui permet à toute la population de comprendre la crise qui secoue cette maison noble du fait des agissements du Ministre de la santé soit disant qu’il est soutenue par Salif Diallo et donc le PM n’y peut rien. Autant dire que l’insurrection des 30 et 31 Octobre 2014 n’a apporté aucun changement parce que si François COMPARER est parti un autre François est né au nom de Salif DIALLO et donc une 2ème insurrection reste envisageable si les choses doivent continuer ainsi. En tout cas le premier ministre est interpellé.
    Quand au personnel de la CAMEG qu’il sache qu’il a le soutien du peuple.

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  • Le 31 août 2016 à 16:18, par Horus
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Voila qui est bien dit et clairement dit de la part des travailleurs de la CAMEG. Nous allons juger maintenant du sérieux du gouvernement sur ce dossier mais il apparaît clairement que le ministre de la santé est minutieusement et méticuleusement en train de saboter la politique sanitaire du pays et par ricoché, le programme du MPP dans sa composante "santé"

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  • Le 31 août 2016 à 16:30, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    J’ai du mal à croire ce que certains avancent sur ce forum. C’est vrai que Salif Diallo, actuel président de l’assemblée, a une réputation de manipulation et d’interventionnisme. Mais l’homme est aussi, et personne ne le nie, intelligent.

    Que ce soit pour faire main basse sur les caisses de la CAMEG, pour faire échouer une partie du programme présidentiel ou pour placer ses hommes, toutes ces choses que les gens suggèrent, il ne s’y prendrait pas de manière aussi flagrante, frontale, brutale voire ridicule. Et personne ne me fera croire qu’il est prêt à risquer la santé de millions de Burkinabè sur des mois pour atteindre un objectif aussi peu stratégique. Car la CAMEG n’est une "vache à lait" que si les partenaires continuent de financer. S’ils arrêtent, c’est fini, et c’est ce qui risque de se passer avec cette pseudo-crise, ou si la gouvernance d’un nouveau DG ne leur convient pas.

    Je crois plutôt que des gens utilisent son nom comme "parapluie" pour faire ce qu’ils veulent, mais que la chose devenant de plus en plus publique et scandaleuse, ils vont obliger le premier ministre, le président et le "parapluie" lui-même à siffler la fin de la récréation. Le problème c’est comment ils vont lui faire annuler ses décisions et le garder encore comme ministre ? Violente question...

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  • Le 31 août 2016 à 16:43, par SPEED
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    D’après DAMOCLES la parole de salif diallo est devenu parole d’évangile. Bizarre que c’est toi seul qui est contre tout le personnel de la CAMEG. Il y avait plus fort que lui et la suite on la connait. Bon vent au personnel de la CAMEG et on vous soutient dans la démarche.

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  • Le 31 août 2016 à 16:45, par LAICO
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    En fait le principal fauteur de trouble dans cette histoire c’est le Docteur Bocar Kouyaté (PCA ) : c’est lui qui a été le premier " à taper " . Pourquoi s’est-il précipité à reconduire pour 3 ans le mandat du DG alors qu’il savait très bien qu’il y avait une AG à tenir pour renouveler toutes les instances y compris le conseil d’administration . Il savait très bien qu’il allait être éjecté après l’AG . Pour pousser dans la mauvaise fois ; il participe à la rencontre de renouvellement du mandat du DG sans piper mot à son ministre dont il est le conseillé technique et qu’il est sensé représenter . Tant que cette vérité n’est pas reconnu par tous , nous ne sortirons pas de l’auberge .
    Le personnel , à travers l’écrit ne soutient guère la position du Conseil d’administration ; en effet , il est même pour son renouvellement .
    Par ailleurs une CAMEG avec l’ETAT participant en tant que simple membre donnerait l’impression d’un désordre car il n’y a pas d’arbitre dans certaines situations comme la présente .
    Le personnel a donc le choix ; puisqu’il y a de nos jours 2 CAMEG : La CAMEG de l’ETAT et celle de l’association . Chacun est donc libre d’aller là ou il veut ; nous sommes en démocratie .

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  • Le 31 août 2016 à 16:53, par vendeur
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Nous avons voulu le vrai changement en votant le programme du MPP.
    Nous voulions une rupture totale avec le système Compaoré c’est à dire le clanisme, le copinage le régionalisme, et la patrimoilisation les intérêts égoïstes.
    Peu-ton faire des études et faire une bonne carrière, sans la politique ? Préservons certains acquis . SALIF DIALLO doit rester tranquille car on ne peut pas être un HÉROS toute sa vie !!!

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  • Le 31 août 2016 à 17:15, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Internaute 27 LAICO :
    Comme nous "sommes en démocratie", et que "chacun est libre d’aller où il veut" je vous suggère d’aller les six prochains mois, chaque jour ouvrable, "travailler" au bar voisin au lieu de votre service. Vous m’en direz des nouvelles...

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  • Le 31 août 2016 à 17:15
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Un sage avait prédit une deuxième insurrection ; je vois qu’il n’aura pas tort

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  • Le 31 août 2016 à 18:09, par ELKABOR
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Encore la CAMEG et un Ministre qui veut placer ses hommes. On se rappelle encore que le regretté Ministre de la santé Tou Ludovic avait chassé sans ménagement un certain Poda à la tête de la CAMEG pour placer son homme Bancé Lazare. A la question de savoir pourquoi il a agi ainsi, il a simplement dit que lui préfère travailler avec quelqu’un qu’il connait, comme si le Poda n’était pas un Burkinabè. Résultat le Poda intenta un procès et gagna le procès avec des dédommagements qui lui ont été payés par l’Etat. Le journal l’independant avait dit en son temps que les conséquences financières du bon vouloir du Ministre TOU devraient en principe être supportées par sa poche et non pas par les ressources du contribuable. Mais rien n’y fit dossier enterré, avec les mogo puissants de l’époque !. Et voilà encore un autre Ministre de la Santé qui nous vient avec ses élucubrations. Sauf que cette fois nos yeux sont ouverts par l’insurrection. On joue les durs et quand ça chauffe on les voit courir qui à Abidjan qui à Ottawa ! Homme fort homme fort, de la mystification oui !! Heyiii Roch !!!!Heyiiiii Salif !!! Heyiiii Smaila !!! Ngaw !!! Nos sifflets, nos cartons rouges et nos baskets sont toujours là ! Et si ca chauffe cette fois-ci, nous serons malins : on va fermer toutes les frontières avec l’aide des Koglweogo pour que vous restiez pour nous expliquer le pourquoi du comment ! Gaam Gaam là c’est fini !!!

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  • Le 31 août 2016 à 18:13, par TIR
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Disons que le personnel comme d’ailleurs la CGTB a raison de défendre son outil de travail. Mais comme le CGTB vous devrez rester lucide. Posez-vous la question, qu’est ce qui a amené ce problème ? D’où est venue la crise ? Vous avez évoqué des démarches qui étaient en cours pour revoir le statut de la CAMEG. Vous savez qu’une fois le statut de la CAMEG revu, un autre organe dirigeant devait être mis en place qu’il soit nommé ou pris sur concours. Et HOP Docteur Kouyaté un collaborateur direct du ministre de la santé sans salmalec à son patron, convoque un CA pirate et prolonge le mandat du DG parce qu’avec lui au moins le gombo va de source. VOILA LA SOURCE DE VOTRE PROBLÈME. Ne vous trompez pas de cible. Ne laissez pas Docteur Kouyaté pour chercher des poux sur une tête rasée. En prenez-vous à lui. C’est lui Docteur Kouyaté la vraie source de la crise. Je vous souhaite du courage mais méfiez-vous des pharmaciens véreux qui vous induisent en erreur et défendent leur collègue en difficulté .et qui sera éjecté sans faute. Reconnaissez le mérite du jeune minisre d’avoir levé le lièvre de la fraude qui se passait au sein de votre maison. Il y avait bien problème incongru dans la maison CAMEG : on l’avait déjà appris avec le conseiller juridique du ministre, Monsieur Kohio qui en parlait il y a longtemps.

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  • Le 31 août 2016 à 18:28, par neya boukari
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    A tous les laudateurs et thuriféraires de Salif Diallo qui sont aux anges suite à ses déclarations sur la Banque Mondiale et le FMI, je voudrais juste rappeler que c’est justement le même Salif Diallo, son mentor Blaise Compaoré et ses acolytes aujourd’hui au pouvoir qui ont livré pieds et poings liés le Burkina Faso à ces même institutions avec comme corolaires la misère crasse, la pauvreté extrême, le désespoir, et j’en passe, pendant que eux et leurs clans se vautraient dans le luxe, l’opulence et la luxure.

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  • Le 31 août 2016 à 20:35, par Pati sankana
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Reconnaître que le président de l’assemblée nationale est celui qui tire les ficelles c’est reconnaître le disfonctionnement de nos pouvoirs. Le législatif à quoi à voir avec l’exécutif.
    Si l’on estime q faire appel au 1er ministre de qui répond le ministre de la santé est ridicule, alors le pays entier est ridicule.
    On a lu bcp d’analyse sur la situation de la Cameg. Je n’arrive pas à comprendre le rôle du syndicat des médecins dt le président semble connaître mieux que tout le monde ce qui est bon pour le fonctionnement de la Cameg. En moore, français et probablement les jrs à venir peul et dioula, il se fait celui qui attaque la cameg. Est ce parceq c’est l outils de travail des pharmaciens ? Qu’à t’il à reprocher ou s’il parle au nom de ts les médecins, qu’ont ils a reprocher ?
    Je voyais pas plus tard q hier L’OMS qui publiait sur des médicaments contrefaits. Quel paradoxe si loms concoure à déstabiliser ce système qui justement tente de sécuriser le circuit d’approvisionnement des médicaments. Quels intérêts inavoués nous cache t on ? Tuez la poule aux oeufs d’or et vs vs rendrez compte trop tard q son ventre n’est pas en or et il n’y a pas de réserve d’or.
    On nous a dit que le ministre était médecin de santé publique, qui mieux qu’un médecin de santé publique pr protéger cet outils. C’est l’un des principes élémentaire de santé publique.

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  • Le 31 août 2016 à 21:27, par difficile
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    je crois que si le gouvernement kaba veu réussir qu’il dit la vérité a ce jeune ministre car le ministre ne peu pa dirigé même une direction provinciale avec ces manières quitte dans ca mon ministre si tu a cherché a dirigé la cameg et on te la refuser fo pas nuire a ce bien commun qan on redigait les status de la cameg en 2000 tu etai tjr sur les bancs donc fai attention doucement on peu pa tou détruire pour repartir a zero si on peu corriger des insuffisance. sil en existe

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  • Le 31 août 2016 à 22:39, par droit dans les yeux
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Il faut un audit serieux de la CAMEG, car il se passe des choses floues dans cette boite. Profitant du caractère sensible des médicaments pour les formations sanitaires, des ruptures imaginaires sont organisées par certains hôpitaux et des ravitaillements fictifs effectués par des agents indélicats et les produits sont détournés au profit des pharmacies privées. En réalité, tous les produits livrés par la CAMEG sans contrat et sans une commission sérieuse de réception n’est ni plus ni moins qu’un vol. J’invite monsieur le premier ministre à auditer la CAMEG, sanctionner les auteurs et les complices des livraisons sans contrat. Il saura que le ministre de la santé est sur la bonne voie. Dans tous les cas, c’est la vigilance du ministre de la santé et sa parfaite connaissance de la boite qui lui crée des ennuis. Paul Kaba THIEBA n’est pas comme Isaac ZIDA pour écouter des mensonges et limoger un ministre aussi visionnaire, aussi travailleur, aussi honnête que le Ministre de la santé. Honte à ceux qu’on à payer pour sortir parler au nom du personnel. C’est une bande de corrompus !!!! Mais Dieu saura vous récompenser. Merde à la fin

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  • Le 31 août 2016 à 22:40, par OUEDRAOGO AMADOU
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Le personnel de la CAMEG a frappe a la mauvaise porte.Avec la creation d une nouvelle CAMEG leur lutte est perdue.La CAMEG est une vache laitiere et l Etat ne peut laisser une telle association entre les mains de quelques individus ou partenaires .Ne perdez pas votre temps le PM et le ministre de la sante sont complices et toute action en justice sera vouee a l echec. Et meme si vous avez raison la decision de justice ne sera pas executee

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  • Le 31 août 2016 à 23:21, par Lexys
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Internautes LAICO et TIR, si tu n’avez pas le niveau pour suivre les débats et lire les textes produits par les différentes parties ayez au moins la descence de vous taire.
    Pour LAICO, on vous rappelle que tout a été préparé pour mettre le Minsitre actuel dans des dispositions pour trancher. Il aurait pris la peine de poursuivre normalement le processus d’adoption des nouveaux projets textes préparés, finalisés et soumis à son approbation dès sa prise de fonction que le processus de renouvellement des structures aurait connu son aboutissement aujourd’hui. Et pourtant, il a eu suffisamment le temps pour le faire et surtout l’influencer selon son orientation. Il ne fait rien donc et se lève brutalement maintenant pour commencer ses manoeuvres visant à faire main basse sur la structure afin de placer ses copains et organiser le pillage des ressources de la structure. C’est trop tard ! Et puis si vous lisez bien l’écrit du personnel de la CAMEG, vous comprendrez, la raison pourquoi on en est venu au statut d’association. Regardez un peu ce qui se passe à la SONABHY, structure hyper rentable, à la SONABEL et à l’ONEA et vous comprendrez. SONABHY connait un important déficit de venu structurel qui, pour le combler on fait appel aux consommateurs en jouant sur les prix (refus de baisser les prix même si les prix ont considérablement baissé sur le marché international, subventions...). Pour les autres (SONABEL, ONEA), il faut toujours subventionner.
    Quand, il y a coupure, vous hurlez non ? Mais quand il y aura penurie de médicaments, vous ne pourrez même le faire, car vous aurez besoin de cette force lutter contre le mal qui va finir quand même par vous emporter. Voilà, pourquoi une defaillance de la CAMEG sera de nature redoutable et terrifiante. C’est la raison qui a conduit à trouver une forme d’organisation pouvant rendre la structure plus opérationnelle, efficace et performante. Et puis pour TIR, sachez que le Président du CA n’est pas seul à décider. Les représentants des autres structures membres notamment les bailleurs de fonds (UE, Banque Mondiale, OMS...) et les opérateurs privés (associations, syndicats, organisations socio-professionnelles...) ont tous validé la décision du renouvellement à l’unanimité. Eux aussi sont-ils des suppots du président du CA ? Arrêtez vos niaiseries, s’il vous plait !
    Si votre ami Ministre avait fait donc son boulot (faire amender et adopter les nouveaux textes) on aurait fait le renouvellement des structures de la Centrale à temps et la Centrale allait continuer à fonctionner normalement et on aurait fait l’économie de cette crise. Et puis pour votre gouverne, on ne pouvait pas attendre d’avoir un vide (expiration du mandat du DG) sans rien faire et casser le rythme des commandes et surtout créer une incertitude chez les fournisseurs qui vont se retracter. Si vous ne savez pas, sachez que sans visibilité sur la gouvernance de la structure, les fournisseurs ne vont pas se risquer à livrer leurs produits à crédit sans garantie que la nouvelle direction viendra assumer et apurer les créances qui leur sont dues avec les achats non payés de la précédente équipe dirigeante.
    Votre ami Ministre est donc le responsable de cette crise !

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  • Le 1er septembre 2016 à 00:08, par wendinkonté frank
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    L’écrit du personnel nous éclaire plus sur la situation de la CAMEG. Cet écrit ne donne ni raison au ministre ni raison au Conseil d’Aministration. Les membres du conseil d’administration en général et le PCA en particulier ne sont pas logique. Vous savez que les nouveaux textes sont en relecture et vous vous précipiter pour signer un contrat sur la base d’un ancien texte. il s’agit d’une maladresse de leur part. Dites nous quelle était l’urgence ? Dans cette crise Dr Kadéba n’ a pas fauté. IL faut dénoncer ici la précipitation suspecte des membres du conseil d’administration dans le renouvellement du contrat. Concernant ceux qui insultent le ministre de la santé, je dis seulement qu’on se connait assez au ministère de la santé. A chaque fois qu’un des leurs est nommé Ministre certains agents veulent qu’il échoue parce que le ministre empêche beaucoup de tourner en rond. On ne peut pas le tromper facilement comme un qui n’est pas du ministère. De grâce résolvons la crise de la CAMEG dans un climat apaisé dans l’intérêt des populations.

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  • Le 1er septembre 2016 à 03:31, par Le sage
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Félicitations aux agents pour la genèse de la situation à la CAMEG . Ces informations me permettent de prendre position. Les différentes parties étaient dans un processus de relecture des textes. il restait la dernière étape à savoir l’adoption de ces textes en assemblé générale. Pourquoi ne pas attendre cette étape avant de renouveler le contrat du DG. De plus le double statut du président du conseil d’administration et conseiller technique du ministre nous devrait éviter cette crise inutile. Maintenant, a t-il informé le Ministre de la situation qui a refusé ou a- t-il poignardé le jeune en voulant le sacrifié ? Le Ministre et son conseiller savent le rôle de tout un chacun. Le Ministre a péché dans la communication de l’opinion en informant pas au peuple que les textes sont en relecture depuis la transition et qu’il restait la dernière étape. Tôt ou tard la vérité.

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  • Le 1er septembre 2016 à 06:10, par Vrai
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    ET AVEC CA VOUS PARLEZ DE SANTE GRATUITE.

    HEE BURKINA FASO !

    YAA TOOGO !

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  • Le 1er septembre 2016 à 08:56
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Bonjour réèllement j’aime comprendre bien les choses avant de réagir. A mon avis Dr KOUYATE Bocar est le conseiller technique du ministre en même temps PCA ? Si le ministre décide de le remplacer, nous ne savons pas les réelles motivations, les tenants et aboutissants ? L’histoire nous apportera de plus amples informations ? Ce qui est certain, si la CAMEG tombe, tout le monde sentira les odeurs, du paysan de la commune de BOUNDOREdans le YAGHA, enpassant par le minier de PETECOLI dans le SOUM, du producteur de KOLOKO dans le KENEDOUGOU, du paysan de GALGOULI dans le PONI, ou de l’éleveur de TANKOUAROU à FOUTOURU dans la KOMODJARI et pour terminer par le magistrat ou le proffesseur d’université à ouaga Bobo. Chacun perdra des plumes. Cessez avec cette bagarre inutile. Nous avons besoin des médicaments. Je vous rappelle quela CAMEG constitue une référence en la matière en Afrique et certains pays sont venus en voyage d’étude pour bénéficier de l’expérience de cette structure. Vous etes égoistes

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  • Le 1er septembre 2016 à 09:18, par yelwalmdé
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Internaute N° 16 (Sidpawalmdé) mesure bien très propos.

    L’opposition a fait quoi pour être assimilé à un ministre incompétent, cupide et indiscipliné ?

    Pour ce qui concerne le PCRV, où et quand ce parti a cautionné les pratiques similaires à celles du ministre de la santé ?

    Je te laisse la liberté d’être un croisé constant de l’anti-communisme mais retiens ceci :

    1) L’impérialisme stade suprême du capitalisme s’est encrassé dans notre société depuis plus de deux cents ans avec le colonialisme et nos grands pères (Boukary, Koutou à Ouagadougou, Leb-Boundou à Tenkodogo, le Roi Baboto en pays Gourounsi, La Résistance Sambla etc....) avaient raison de s’y opposer ;

    2) La jeunesse voltaïque a toujours donné le bon exemple à l’Afrique dans sa lutte contre le néocolonialisme, pour son émancipation véritable et le PCRV y contribue (tu peux demander au RSS)

    3) Le libéralisme et la social- démocratie en cours au Burkina ont déjà fait leurs preuves depuis plus d’un demi siècle sans avoir solutionné nos maux.

    4) La troisième voie inéluctable sera le Gouvernement Populaire avec un contrôle populaire de la Gestion de la cité et des biens pour éviter des plaisanteries servies par le ministre de la santé (Gorba l’ a bien compris quand il ouvrait la première réunion de l’Assemblée).

    Quand on est à cours d’arguments solides on étale sa haine viscérale contre le PCRV le Parti de l’Action Révolutionnaire.

    Pain, Liberté, Education et Santé pour le Peuple Burkinabé

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  • Le 1er septembre 2016 à 09:47, par Le che
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Dites une fois la vérité, tout ce remue-ménage autours de la CAMEG n’a qu’un seul but : avoir la tête de Smaila. En quoi le changement des administrateurs représentant l’Etat nuit-il au bon fonctionnement de la CAMEG ?
    La vérité est que Smaila s’est affranchit des vrais décideurs du ministère de la santé que sont les différents ordres professionnels(des docteurs) et ceux-ci ne ratent aucune occasion pour le vilipender, dans le seul et unique but d’avoir sa peau. Sinon en quoi Salifou Diallo est-il mêlé à la gestion de la CAMEG ? Et ce sont les mêmes personnes qui essaiment la toile pour créer la zizanie entre les RSS. Malheureusement pour vous, ces monsieur ne sont pas dupes et savent que leur entente survie au sens et au figuré de la cohésion entre-eux.
    Mr, le premier ministre ne vous laissez émouvoir par les agitations de ces gars, car le ministre de la santé sait mieux que quiconque que votre gouvernement est attendu au bilan et ne mettra jamais des intérêts particuliers au dessus du bien-être des Burkinabé. Tout le monde sait également que votre mesure phare reste la gratuité des soins chez les groupes vulnérables et que la réussite de cette mesure dépend en grande partie de la disponibilité du médicament .Croyez-vous le ministre assez stupide pour mettre du plomb dans l’aile de la CAMEG ? Le fait est que cette mesure nuit à des intérêts égoïstes et les ex gourous de la santé font tout pour la remettre en question et je sais de quoi je parle.

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  • Le 1er septembre 2016 à 09:50
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Sincèrement les agents de la CAMEG ont raison de défendre leurs outils de travail. Mais à quel prix. Comment peut-on comprendre qu’un Administrateur représentant le Ministère de la santé et étant encore son conseiller technique puisse prendre des décisions sans en informer son supérieur. Nous aimons parler d’incivisme. Oui, sa c’est un acte incivique, d’insubordination et de trahison. Pouvons nous au Burkina laisser de tels actes se dérouler. Cet administrateur à créer tous ses problèmes pour son intérêt personnel et cherche à embarquer tout le monde dedans. Nous nous disons non. Au Burkina, comme nous le disons tous, plus rien ne sera comme avant. L’intérêt général doit avoir la primauté par rapport à l’intérêt individuel. Des DG, des administrateurs ont en change tout le temps. Surtout, pour un administrateur qui ne voies que son intérêt personnel, c’est à dire son maintient dans le conseil d’administration. DG, et administrateur foutez le camp pour le bien être de toute la structure et du peuple tout entier. Le ministre à raison, il ne peut pas travailler avec des individus fourbes, qui n’hésitent pas à vouloir faire basculer tout une institution pour leurs propres intérêts.

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  • Le 1er septembre 2016 à 09:50, par la gratuité les derange !!!
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    PAUVRE BURKINA !!! La gratuité des soins dérange les pharmaciens et medecins. D’une part, les pharmacies perdent une grande partie des sous de la vente ces produits , les medecins perdent les sous qui gagnent des cliniques ( echographie, consultation, etcc...). Ces deux parties sont solidaires quand il sagit de boire la soupe , et redoutent que la CAMEG une fois que les nouvelles autorités veilleront au grain, ne soit plus en leur possession afin d’organiser leur grands deals. Le peuple du Burkina Faso gagnerait a soutenir le pouvoir actuel

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  • Le 1er septembre 2016 à 10:11, par DAMOCLES
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Koussam et cie, vous les prétendus éclairés sans boussolle, continuez de courir et de vous gratter les fesses. Vous n’avez rien compris à mon écrit. Et comme tous les autres voius êtes aveuglés par votre rage passionelle. J’explique simplement que la question de la CAMEG telle que posée actuellement est politique et qu’il faille s’y résoudre pour trouver une solution digne de ce nom. Depuis sa création l’Etat a payé 175 millions de FCFA de dommages et interêts aux anciens DG limogés pour une raison ou pour une autre. Va-t-on continuer ainsi à faire l’autruche ? Oui une association n’a pas vocation à faire du profit, c’est écrit dans les atatuts de la CAMEG noir sur balan. A moins que tu ne sois aveugles pour ne pas le voir.Et dans les faits elle génére du profit et donc des appétits ? Contradiction. Qui de toutes les manieres ne pouvait que vous rattrapmer. Vous tous qui, sous le couvert de la santé publique profiter de la CAMEG comme d’une mangeoire

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  • Le 1er septembre 2016 à 10:11, par la gratuité les derange !!!
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Il y a des produits pharmaceutiques qui devaient etre disponible dans les pharmacies hospitalieres qui sont en réalité volé au profit des cliniques et des pharmacies. Il suffit de demander certains consommables et produits dans les hopitaux publics vous serez etonnes de les avoir uniquement en pharmacie privée. Ca devrait vous mettre la puce a l oreille . Le nouveau ministre connait bien le systeme, il veut retablir la vérité et travailler pour le peuple, ne vous trompez pas d’ennemis

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  • Le 1er septembre 2016 à 10:14, par moralité
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    A tout ce qui se connaisse au ministère et qui le defende soit pour y rester ou y entrer pour intérêts égoïstes qu’ils viennent sur le terrain. La vraie bataille s’y trouve
    On en a mare de tout ça

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  • Le 1er septembre 2016 à 10:17, par Al pacino
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Bokar Kouyaté est la source de toute la crise de la CAMEG. Malheureusement, le ministre de la santé fait les frais de sa liberté d’action et de parole. Le ministère de la santé était une copie miniaturisé du Faso de Blaise Compaoré, c’est à dire sous la coupe réglée de quelques gourous affairistes sans foi ni loi. Toute cette campagne de dénigrement nous enseigne au moins que le ministre est sur la bonne voie(car et doit continuer dans le sens de nous débarrasser de ces personnes aux desseins inavouables.
    Il ya beaucoup de personnes qui se prenaient pour le centre de la terre sous l’ancien régime et je cite pour exemple :
    - Un chef de service d’un département de Yalgado refuse jusqu’aujourd’hui que une certaines catégorie de stagiaires passent "son service" comme si c’est lui qui a crée le service ;
    - un autre voulait refuser la gratuité des soins dans son service...
    C’est la fin de tous ces passe-droit qui vaut au jeune Smaila le Courou de ses détracteurs.

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  • Le 1er septembre 2016 à 11:14, par la gratuité les derange !!!
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Des medecins qui deal les produits destines a la gratuité, en complicité avec les pharmaciens. Les medecins etablissent des ordonnances fictives au profits de pharmaciens et ils rabatent les patients vers les cliniques. Voila , le vrai problème, le Ministre Smaila Ouedraogo a osé livré a la justice des gestionnaires voleurs et des medecins, il est victime de la sincérité du travail qu il accomplit a la tête du ministère. La CAMEG est une plaque tournante des deals des produits pharmaceutiques, Bokar le PCA est en danger parce qu il a encouragé le système qui prevaut a la CAMEG. Il fait alors feu de tout bois pour chasser le Minsistre de la santé, on doit lutter contre les vrais ennemis du peuple. Seule la lutte libere,... REVEILLEZ VOUS

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  • Le 1er septembre 2016 à 11:23, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Yelwalmdé, internaute 42 : Hey, pardon, c’est pas la bagarre ! C’est vrai que se voir assimilé à l’incompétence n’est pas agréable.

    En fait, je refuse tellement de croire que ce soit de l’incompétence à ce niveau de l’état que j’ai fait l’hypothèse d’une volonté de faire échouer le régime RSS. C’est dans cette hypothèse que l’on peut supposer que ceux qui veulent l’échec du gouvernement actuel sont ses opposants.
    J’avoue que je n’avais pas pensé que les intéressés pouvaient mal le prendre, autant pour moi.

    Quand à une troisième voie qui serait le "gouvernement populaire", désolé mais je n’y crois pas. Pas encore. Si notre peuple a atteint un niveau de conscience politique qui a permis l’insurrection des 30 et 31 Octobre 2014, il lui reste encore à s’élever collectivement au niveau de la gestion de la collectivité. Les actes quotidiens de nos concitoyens, l’incivisme généralisé, la déresponsabilisation et la culture du raccourci et de la magouille que le régime précédent a inoculé à la masse demande encore du temps pour être extirpé. Rappelez vous que Blaise Compaoré à peine parti, la population n’a rien eu de plus pressé que d’appeler l’armée au pouvoir ! Sans compter la tendance de chacun à vouloir plaquer son système d’organisation traditionnel au milieu moderne, alors même qu’il y en plusieurs de traditions, et que l’état moderne se veut homogène et égalitaire.

    En tant que socialiste, je ne peux pas haïr le communisme, mais en tant que démocrate, je m’oppose à la vision de remplacer l’impérialisme capitaliste par une nomenklatura de "dignitaires du parti", qui ont lu Marx ou pratiqué la clandestinité et seraient de ce fait aptes à "guider" le peuple. Cela revient en fait à créer une nouvelle aristocratie dont les membres sont cooptés sur des bases plus que floues. J’estime que si le communisme a échoué dans plusieurs pays, c’est plus du fait de la dictature, de la corruption et de l’incompétence d’une oligarchie dirigeante non représentative que de l’inadaptation de l’idéologie. Je préfère de loin le système démocratique électif, malgré ses insuffisances.

    A mon avis donc, tout ce qu’on obtiendrait aujourd’hui en tombant la démocratie, c’est soit l’anarchie, soit la dictature des "guides éclairés" autoproclamés comme vous autres. Non merci !

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  • Le 1er septembre 2016 à 12:14
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Bon courage

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  • Le 1er septembre 2016 à 12:44, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    A tout ceux qui rendent le PCA et/ou le CA responsable de la crise, et à ceux qui parlent de corruption des administrateurs, je pense qu’il faut raison garder.

    1°) D’abord, le PCA ne décide pas seul. Sauf erreur, il y a 12 personnes dans le conseil et les décisions se prennent à la majorité, avec prépondérance de la voix du PCA en cas d’égalité. Or, la décision de renouvellement de contrat polémique a reçu l’unanimité des voix. Il faut donc incriminer tout le conseil si on estime que c’est une mauvaise décision. Mais on n’entend personne critiquer les partenaires qui ont aussi voté la décision ?

    2°) Quatre administrateurs représentent l’état, dont deux pour le ministère de la santé, un pour celui de l’économie et un pour celui du commerce. Les trois autres ont-ils pris des instructions de leur ministre avant de venir au conseil, pour qu’on reproche au PCA de ne pas l’avoir fait ?

    3°) Dans les travaux précédents du Conseil d’administration, et dans les conseils d’administration en général où l’état est représenté, les administrateurs représentant l’état sont-ils de simples porte-paroles de leur ministres respectifs ? Doivent-ils prendre les décisions pour le bien de la société (ici la CAMEG) ou exécuter exclusivement les ordres de leur ministre ?

    4°) En dehors des 4 membres du CA représentant l’état, 8 autres membres représentent les OSC et les partenaires internationaux. Les quatre administrateurs de l’état pouvaient-ils s’opposer au renouvellement du contrat du DG face à la volonté des 8 autres, pour qu’on le leur reproche et qu’on les limoge ? A 8 contre 12 la décision passait quand même ?

    5°) Peut-on dire avec sérieux que les représentants de l’OMS, de l’Union Européenne, du Fond mondial etc ont tous été corrompus par le DG (avec quel argent ? ils gagnent tous plus que lui !) pour renouveler ce contrat comme on le dit pour les administrateurs de l’état ?

    6°) Le dossier CAMEG est en souffrance au ministère de la santé depuis Octobre 2015. Le ministre, installé depuis Janvier 2016, ne l’a pas fait avancer jusqu’en Mai 2016 quand s’est tenu ce conseil d’administration. Sachant que le contrat du DG expirait en Juillet (sauf erreur), et que deux mois ne suffisaient pas pour organiser un test de recrutement, un CA responsable devait-il attendre encore sachant les problèmes que cette incertitude causait pour le fonctionnement de la société ?

    7°) Le DG s’était vu confier un contrat intérimaire de 3 mois, renouvelé une fois, avant un contrat d’un an. Pouvait-on continuer à lui imposer ainsi de petits contrats de courte durée comme si lui n’avait pas d’avenir ni de projets ? Visiblement personne ne voit que ces 18 derniers mois représentent un sacrifice pour lui malgré le salaire confortable car ne pouvant faire aucun projet. Rien qu’un simple prêt bancaire devient impossible avec un tel contrat, tous les salariés le savent. Et pourquoi devrait-il accepter encore un contrat court, qui lui ferait dépasser la période pour espérer revenir dans la fonction publique mais qui s’arrêterait juste après pour le mettre au chômage ? De plus, quel fournisseur va donner des produits à crédit ne sachant pas qui sera le DG dans trois mois et s’il va honorer les engagements du précédent ?

    Il aurait suffit que le ministre appelle la relecture des textes de la CAMEG en Mars ou Avril, et on aurait évité tout cela. Le renouvellement du conseil d’administration se serait imposé, et c’est un nouveau conseil qui aurait décidé du recrutement d’un nouveau DG ou de la reconduction du sortant. En dehors donc des guerres de corps, d’autorité et des "deals" supposés, il y a un bon sens élémentaire à observer dans cette affaire, et ne pas faire comme si les gens avaient délibérément fauté alors qu’ils n’ont fait que leur travail normal, c’est à dire décider pour le bien de la CAMEG. Venir le leur reprocher alors qu’on n’a pas eu le temps de s’occuper d’eux en 5 mois n’est pas très juste.

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  • Le 1er septembre 2016 à 13:10, par expert oueder
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    l’histoire retiendra que le ministre le plus nul de l’ère TIEBA est de la santé. Au lieu de s’attaquer aux grands chantiers de son ministère, il se livre à des intérêts égoïstes. J’ai suivi avec attention la crise qui secoue depuis un certains temps la CAMEG ;crise d’ailleurs engrainée par le ministre de la santé.La gratuité des soins dérange les pharmaciens et médecins. D’une part, les pharmacies perdent une grande partie des sous de la vente ces produits , les médecins perdent les sous qui gagnent des cliniques ( échographie, consultation, etc....). Ces deux parties sont solidaires quand il s’agit de boire la soupe , et redoutent que la CAMEG une fois que les nouvelles autorités veilleront au grain, ne soit plus en leur possession afin d’organiser leur grands deals. J’ai l’impression que la lettre de mission du ministre était d’anéantir la CAMEG au profit des prédateurs assoiffés d’une cupidité absolue.bien vrai qu’on doit promouvoir les jeunes mais on se doit tenir compte des compétences au risque de ne pas encourager la médiocrité.

    Répondre à ce message

  • Le 1er septembre 2016 à 13:22, par expert oueder
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    l’histoire retiendra que le ministre le plus nul de l’ère TIEBA est de la santé. Au lieu de s’attaquer aux grands chantiers de son ministère, il se livre à des intérêts égoïstes. J’ai suivi avec attention la crise qui secoue depuis un certains temps la CAMEG ;crise d’ailleurs engrainée par le ministre de la santé.La gratuité des soins dérange les pharmaciens et médecins. D’une part, les pharmacies perdent une grande partie des sous de la vente ces produits , les médecins perdent les sous qui gagnent des cliniques ( échographie, consultation, etc....). Ces deux parties sont solidaires quand il s’agit de boire la soupe , et redoutent que la CAMEG une fois que les nouvelles autorités veilleront au grain, ne soit plus en leur possession afin d’organiser leur grands deals. J’ai l’impression que la lettre de mission du ministre était d’anéantir la CAMEG au profit des prédateurs assoiffés d’une cupidité absolue.bien vrai qu’on doit promouvoir les jeunes mais on se doit tenir compte des compétences au risque de ne pas encourager la médiocrité.

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  • Le 1er septembre 2016 à 14:25
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    bien merci.
    il est important actuellement de savoir qu’au delà de toute cette guerre créée de toute pièce c’est la CAMEG qui perd plus .
    1 plus cela perdure plus la méfiance des fournisseurs grandit
    2 une complication des relations avec le ministère présage un blocage des remboursements des créances dues à celle-ci
    3 la sérénité des employés est affecté.

    au vu de tout cela le gouvernement doit agir incessamment

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  • Le 1er septembre 2016 à 15:34, par Clair clair
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Voilà bien une question d’intérêt national. Les politiciens veulent prendre en otage notre santé ! Haannn ? Monsieur le ministre, à cause de ton créateur Dieu, arrête ça !

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  • Le 2 septembre 2016 à 03:16, par GAMBO
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Tous les DG ont-ils été nommés par CA ? Une association est généralement dirigée par un (u) Président (e). A ma connaissance c’est la seule association qui est dirigé par DG. tout ça ce compliqué à comprendre. Aidez-moi.

    Répondre à ce message

  • Le 2 septembre 2016 à 12:14
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    mr Gambo,
    cette association est présidé par le Président du Conseil d’Administration.
    le DG est la pour appliquer les orientations du Conseil d’Administration.
    Donc votre inquiétude est levée.

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  • Le 2 septembre 2016 à 12:59
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    il est clair après toutes analyses de cette situation qui prévaut a la CAMEG que le ministre de la santé veut tout simplement mettre quelqu’un qu’il maîtrise à la tête de cette institution.

    je remercie l’internaute 16 et le 54 pour leur analyse respectifs pointus.

    Notre ministre de la santé est responsable en tout point de la situation actuelle.
    je m’explique.
    si ce dernier avait pris le soins de poursuivre le processus d’adoption des textes de la CAMEG comme souligné par les employés on en serait pas à cette situation .
    Pourtant il à eut 9 mois pour le faire (cela confirme qu’il avait un dessein inavoué qui allait à l’encontre de ces textes donc de l’avenir de la CAMEG, puisque ces textes renforcent les organes de gouvernance de l’institutions et la protège des abus de pouvoir ).
    Ce ministère doit tout simplement démissionner s’il a un minimum d’honneur.

    notre pays peine à avoir l’accompagnement des bailleurs de fonds et autres investisseurs à ce jour car la gestion actuelle du pouvoir, les méthodes hasardeuses et décriées autres fois sont revenues en force et s’érigent même en règle de gouvernance.Dans un tel contexte le programme de rock ne peut se réaliser.

    A s’entêter sur cette piste je crois que le mandat du Même risque d’être interrompu .car ce n’est pas cette solutions que les burkinabés ont voulus pour leurs pays en votant les RSS après une insurrection aussi saluée de par le monde entier.

    cette situation démontre clairement qu’au sommet de l’Etat , il n’y a pas un Seul Chef .Mais trois clans et chacun ayant misé pour la conquête du pouvoir doit se faire rembourser et rentabiliser son investissement en occupant un pan de l’économie nationale.
    Pour dire qu’a ce rythme nous allons regretté BLAISE COMPAORE comme il l’avait lui même prédit quant’il partait.

    Bizarrement tous les mots que nous avons reprochés à BLAISE COMPAORE pour le chasser du pouvoir, sont les plus rependus en seulement 9 mois d’exercice du pouvoir par les RSS.

    Moi j’en conclu que ce sont les RSS qui étaient les véritables responsables de tout ce que nous avons reprochés à BLAISE COMPAORE pour le chasser du pouvoir.

    Répondre à ce message

  • Le 2 septembre 2016 à 13:38, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Gambo, une association est régie d’abord par ses propres textes pour autant qu’ils respectent la loi du pays.
    Selon la volonté des créateur de l’association, l’organisation peut varier d’une association à l’autre, comme l’appellation des organes dirigeants ou la périodicité des instances. Mais une fois que ces textes sont fixés et déposés à l’administration territoriale, vous êtes tenus de les respecter.
    Ces textes, ainsi que les personnes qui occupent les postes, peuvent être changés selon les modalités prévues par ces mêmes textes. Ces modifications sont alors à nouveau transmises à la direction des libertés publiques du MATDS qui prend note et donne un récépissé renouvelé avec les modifications. Le dernier dépôt en date, fait dans les normes, est celui qui est valable, sauf décision de justice contraire.
    Mais vous ne pouvez pas aller déposer un dossier avec le nom d’une association déjà existante, comme si vous en créiez une nouvelle, et après revendiquer l’association déjà existante comme la votre. C’est illégal, à la fois de la part des déposants et de l’organe du MATDS qui reçoit ce dossier et donne ce récépissé !
    C’est pourtant ce qu’a fait faire M. le ministre, avec un dépôt fait par un conseil d’administration dont la nomination va contre la décision du tribunal administratif, sachant que personne parmi les autres membres de la CAMEG originale ni le personnel ne sait quels textes ils ont déposé là bas, et qu’ils ont eu leur récépissé dans la même journée, chose rarement vue. C’est un essai de passage en force, ni plus, ni moins.

    Répondre à ce message

  • Le 3 septembre 2016 à 21:56
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    je remercie tous les intervenants avant de venir porter mes observations sur ce feuilleton qui défraie la chronique ces temps ci.
    cette situation traduit la réalité au sommet de notre patrie.
    C’est à dire un trio avec trois visions différentes et chacun a ses propres ambitions.
    Cela se traduit sur le terrain par une bousculade pour récupérer toutes les sociétés de la place et s’arranger à en tirer le maximum avant la prochaine campagne pour corrompre encore les électeurs et recommencer.
    Mais ce que je trouve con dans ce cirque . C’est que l’on ne cherche pas à sortir de la mêlé ici dans ce pays.
    C’est honteux que tout un gouvernement reste sans couille face à une situation qui met à nue les faiblesse malsaine du pouvoir en place.
    Si ce pouvoir à un ennemi sérieux et stratège , il est facile de le mettre à terre sans fournir beaucoup d’efforts.
    avec cette situation de la CAMEG avec toutes les erreurs commisent par le ministre dans sa stratégie utilisé pour changer le Directeur Général.j’en conclu que ce n’est pas un homme d’Etat ce Ministre de la santé.
    je crois que le Ministre à un programme, dans son programme il y a un ensemble de projet.
    et les projet en ensemble d’activité le tout régis sur un chronogramme avec les ressources matérielles et humaines.
    Tout cela est piloté par un système avec une manette il pilote son programme qui imprime sont changement au fur et a mesure selon une certaine logique et il constate ces changements dans son tableau de bord.
    Dans une telle situation tu informe les gens que tu veux placer un bon moment à l’avance et sans bruit ceci viennent dans les règles s’installer et tout le monde est propre.
    mais hélas. son comportement donne raison à tout ceux qui traite les RSS de politicards roublardistes.
    Moi j’ai voté ces gens là mais je regrette sincèrement aujourd’hui, c’est cela ils appellent BONNE EXPÉRIENCE DE GESTION DU POUVOIR D’ETAT.
    Rien n’a été bien fait , les élections municipales et législatives les plus nulles de l’existence du Burkina.
    c’est dommage cette manière de faire la politique cultive la haine et entraîne la vengeance .
    De vengeance en vengeance on va arirver à la guerre civile dans ce pays un de ces jours dans les années à venir.
    C’est simplementune question de logique

    Répondre à ce message

  • Le 4 septembre 2016 à 13:06, par Kobori Gerard dit Yenuyaaba
    En réponse à : Crise à la CAMEG : Le personnel interpelle le Premier ministre

    Pourquoi tant d’effort , le grand public regarde ce desordre au sommet d l’Etat. bonne tempete et surtout une solution !

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