

Il ne reste plus que quelques jours pour l’ouverture du 22è Congrès mondial de l’Union Catholique internationale de la presse (UCIP), Ouagadougou 2010. A l’occasion, l’ancien président du Ghana, Jerry John Rawlings sera de la partie avec son épouse. Avant son arrivée dans la capitale burkinabé prévue pour le 13 septembre prochain, le Président de l’UCAP (Union Catholique Africaine de la Presse) du Burkina et président du Comité d’organisation dudit Congrès, Alexandre Le Grand ROUAMBA, a été reçu le 31 août dernier par le président Rawlings, dans son village.
Le représentant spécial du médiateur burkinabè en Guinée, le général de division Ali Traoré, se fait discret comparativement à son homologue en Côte d’Ivoire, Boureima Badini. Depuis sa nomination le 20 janvier 2010, on ne sait rien, en tout cas vu du Burkina, de ce que fait l’ancien chef d’état-major général des armées burkinabè dans le cadre de sa mission, à telle enseigne que certaines personnes en sont arrivées à la conclusion qu’il se tourne les pouces à Conakry, qu’il y coule des jours paisibles. Mais pour ceux qui le connaissent bien, il n’y a rien d’étonnant à cela car l’homme est discret, peu bavard de nature. Profitant de son récent séjour au Burkina, nous l’avons rencontré, le 28 août 2010 au lendemain de la visite de Sékouba Konaté dans notre pays, pour évoquer avec lui sa fonction de représentant spécial du médiateur de la crise guinéenne. Pour la première fois, il lève un coin de voile sur ses nouvelles occupations qui sont loin d’être une sinécure. Entretien exclusif.
« L’opération Licorne » coûte cher. A la France (qui la finance) et à l’Afrique de l’Ouest qui a besoin que l’usine ivoirienne tourne à plein régime (ce qui est loin d’être le cas) pour soutenir la croissance de la sous-région. Les atermoiements de Laurent Gbagbo exaspèrent tout autant Ouagadougou que Paris. Le général de corps d’armée Emmanuel Beth, nouvel ambassadeur de France au Burkina Faso, sera un observateur attentif de l’évolution de la « crise ivoiro-ivoirienne » qui risque fort d’être, dans les semaines et les mois à venir, une crise de succession au sein de la classe dirigeante.
Depuis le début de la saison pluvieuse, la commune de Ouagadougou a accéléré les travaux de curage des caniveaux. Une équipe de l’Association jeunesse sans frontière du Burkina (AJFB) était au quartier Dapoya pour la vidange de ces caniveaux d’évacuation des eaux usées. Le maire de Ouagadougou, Simon Compaoré qui était sur les lieux a démoli des hangars et des kiosques anarchiquement installés et pointé du doigt l’incivisme des riverains.
Totalement désemparé, désabusé, exténué par les va-et-vient,
fatigué d’arpenter désespérément les couloirs de la Justice. Ainsi
pourrait-on résumer la situation d’Olivier Zongo, 32 ans, actionnaire
dans la Société de production et de transformation des produits carnés
(SOPROCA-SARL). La Justice lui a donné raison dans le différend qui
l’oppose à son ex-associé, l’Italien Ricardo Levrone. Mais depuis plus
d’une année, il court vainement derrière ses droits.
Le président de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques (ARCE) a le plaisir d’informer le public burkinabè que le Burkina Faso a entrepris l’élaboration du Plan national de cybersécurité.
L’opération d’identification des abonnés à la téléphonie mobile, lancée en 2008 par l’autorité de régulation des communications électroniques (ARCE), a connu des résultats mitigés. Pour redresser le tir, bientôt une nouvelle opération sera menée pour permettre au maximum d’abonnés de quitter l’anonymat. Pour la réussite de cette phase, l’ARCE a initié une série de rencontres avec les opérateurs de téléphonies mobiles du Burkina. Dans ce cadre, le régulateur national des communications électroniques a eu un face-à- face, le mercredi 1er septembre 2010, avec Telmob et ses distributeurs agréés.

A deux mois de l’élection présidentielle du 21 novembre 2010, certains candidats déclarés de l’opposition semblent être en hibernation, tant ils sont invisibles sur le terrain. Alors que les formations et partis politiques proches du pouvoir, quadrillent le territoire national, eux sont quasiment en vacance. C’est le constat qui se dégage de l’une de nos randonnées dans les QG de quelques partis politiques, le mardi 31 septembre 2010.
Le Président de l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques (ARCE), devenue Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) suite à l’adoption de la loi n° 027-2010/AN du 25 mai 2010 portant modification de la loi n° 061-2008/AN du 27 novembre 2008, lance un appel à candidature pour la réalisation de son logotype
Le Cabinet Conseils et Fiscalistes Associés en Afrique (CFA-AFRIQUE) a le plaisir de porter à votre connaissance la parution d’ouvrages sous les Editions CFA-AFRIQUE. Brochés en deux volumes, ces ouvrages sont des collections de l’essentiel des textes fiscaux applicables au Burkina Faso à la date du 31 mars 2010. Cette publication entre dans le cadre de la nouvelle politique de production documentaire mise en place par le Cabinet depuis juin 2009.
Un an jour pour jour, après les inondations, les habitudes et les comportements des uns et des autres n’ont pas véritablement changé : les habitations précaires continuent de pousser comme des champignons dans des zones inondables de la capitale. On n’a de cesse de jeter les ordures dans les caniveaux obstruant ainsi les voies d’évacuation des eaux pluviales. Les "gendarmes couchés" sont devenus par endroits, des digues, empêchant l’écoulement des eaux qui se replient dans des concessions.
Il y a une forte demande en fruits, principalement en mangues, à Ouagadougou. Mais force est de reconnaître que l’offre ne fait pas le poids devant les quelque deux millions de Ouagalais. Ainsi, malgré les milliers de tonnes de mangues déversées chaque année sur les marchés de la capitale burkinabé, ses habitants ont toujours faim de ce fruit succulent et énergétique originaire d’Asie.

Le Syndicat national des enseignants-chercheurs (SYNADEC), dans l’écrit ci-dessous, se réjouit de l’adoption et de la promulgation de la loi n°025-2010/AN consacrant le retour à un statut particulier des personnels enseignants, chercheurs et hospitalo-universitaires au Burkina Faso. Toutefois, le syndicat estime que cette loi comporte des insuffisances préjudiciables à ces personnels et demande, par conséquent, sa relecture en certains points.
Modeste Yaméogo, cadre des Nations Unies, a été intronisé chef de Issouka en 2005. Lors de son intronisation, il avait pris l’engagement de faire rayonner la culture moaaga et partant celle burkinabè. Avec lui, nous avons fait le point de ce qu’il a pu réalier depuis son intronisation et discuter d’autres sujets entrant dans le cadre de ses fonctions.
L’Office de santé des travailleurs (OST) se met au numérique. L’établissement intègre la technologie informatique de pointe pour mieux prendre en charge la santé des travailleurs.