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dimanche 19 octobre 2003

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Sis Avenue Yatenga, face à la gare routière de Tampouy (Route de Ouahigouya)

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Vos commentaires

  • Le 31 août 2012 à 14:21, par Luigui
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    Hello

    Nous aimons tous Faso.net mais j avoue que le nouveau design du site n ’est vraiment pas bon. On se perd ds la lecture des titres

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  • Le 3 septembre 2012 à 22:21, par Mickeal
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    Bonjour.

    Après avoir lu les medias de Agence de Presses du BURKINA FASO sur le net, nous venons vous présenter un marché à decouvrir ce que nous contribuons.
    Nous vendons les engins semi-neuf, d’occasion, et pièces de rechange ; neufs,et occasions, presque toutes les marques que nous avons et qui sont dans les grands marchés du continent africain, comme Caterpillar,ou (concasseur pour les mines et chantier, carrière de pierre) , komatsu, New Holland, kobelco, Hyundai, Volvo, Hitachi et bien d’autres les camoins, aussi les machines agricole donc le secteur a besion.

    <Nous somes un goupe et basé en ESPAGNE et un peu dans l’Europe en general nous travaillons beaucoup en Amerique latine et maintenant nos avons déjà deux africains dans le groupe et, nous voulons contacter les pays d’Afrique, et amener l’outil et l’utile à l’agréable.

    pour nous contacter : Mr Mickeal.

    Tel:0034 666-994-605 ( claubed@gmail.com)

    MERCI .

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  • Le 11 septembre 2012 à 20:03, par Dieudonné
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    Féliciter lefasonet pour son travail d’information abattu au quotidien

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  • Le 16 septembre 2012 à 16:35, par mehdi assem
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    Avant l’islam ALLAH a exterminer les ennemis de ces prophètes par des catastrophes apocalyptique après ce film anti-islam ALLAH extermine les pays qui n’applique pas la charia islamique par des ouragans tsunamis volcans séismes inondations incendies épidémies typhon ces catastrophes des punitions divine la guerre d’ALLAH contre anti-islam a commencer

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  • Le 26 octobre 2012 à 05:30, par Farid Mnebhi
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    Danger au Mali : le polisario renforce les terroristes islamistes
    Depuis quelques semaines, des informations de plus en plus concordantes font état d’un renforcement humain des terroristes islamistes qui sévissent dans la bande sahélo-saharienne et tout particulièrement au Mali, où ils ont investi sa partie septentrionale.
    C’est ainsi que des centaines de jihadistes, venant des camps du polisario de Tindouf, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Soudan, ont déboulé récemment au Nord du Mali, occupé par des islamistes armés, pour renforcer les rangs des terroristes islamistes d’AQMI et du MUJAO et se battre à leur côté dans la perspective de l’envoi dans la région d’une force armée étrangère.
    De plus, afin de renforcer ses rangs, le groupe islamiste Ansar Dine, contrôlant de larges zones du nord Mali, a tenu des discussions pour réactiver son accord avec ses ex-alliés touaregs séparatistes du MNLA.
    Face à cette nouvelle donne, de nombreux pays s’interrogent sur le rôle de l’Algérie dans le pourrissement de la situation au Mali et dans le climat d’insécurité dangereux qui menace la sécurité et la stabilité de la région générés par les actes terroristes.
    Ces pays n’ont pas hésité à mettre en relief la responsabilité du polisario et de l’Algérie dans cette escalade de la violence, tant à travers son mépris du droit international que dans son laxisme dans le contrôle de son territoire et des camps du polisario de Tindouf que dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale.
    L’Europe et les pays de la région subissent de plein fouet les méfaits de la drogue en provenance de la région sahélo-saharienne, via l’Algérie en raison de la porosité chronique de ses frontières méridionale et orientale.
    Le Mali en premier lieu où le trafic de stupéfiants et le kidnapping sont devenus la principale source d’approvisionnement des organisations terroristes, notamment le MUJAO, dernier-né de la poudrière malienne.
    Un immobilisme algérien qui exaspère certains pays voisins, qui craignent une contagion des violences sur leur territoire et que le Sahel ne devienne un terreau fertile pour le terrorisme.
    En effet, les pays européens, France en tête, et les Etats-Unis craignent la création dans le nord du Mali d’un sanctuaire pour les islamistes radicaux d’Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI).
    Une menace qui va bien au-delà du continent africain et ce, avec la complicité flagrante de l’Algérie et la mise à disposition aux groupes terroristes d’AQMI et du MUJAO de nombreux combattants séparatistes sahraouis issus des camps de Tindouf situés en plein territoire algérien.
    Aujourd’hui, la communauté internationale appelle l’Algérie à prendre sérieusement ses responsabilités et à assumer ses obligations afin d’assurer la sécurité sur son territoire, d’y éliminer toute présence terroriste et subversive, de surveiller de manière efficiente ses frontières et de mettre un terme aux liaisons dangereuses entre les séparatistes du polisario et les terroristes islamistes qui sévissent dans la région.
    Farid Mnebhi.

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  • Le 29 octobre 2012 à 19:48, par Clemso
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    Excellent travail abattu par faso.net. A toute personne capable de m’assister, veuillez me communiquer les contacts, portable, email du coach des U/17. Je m’appelle Serge.et mon email : divahe@yahoo.fr Merci et Bravo aux bebes etalons.

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  • Le 30 octobre 2012 à 10:43, par Burk
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Cher amis de fasonet

    Je salue vos efforts pour offrir un service de qualité, mais j’avoue que je me perd dans votre nouveau habillage. Le site est devenu plus touffu, beaucouq de repetition, photos étirés, etc... J’espere que cela va s’améliorer avec le temps. Bon courage !

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  • Le 19 novembre 2012 à 00:38, par MADRE BOUBACAR
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    voila mon contant cel 70234608/ 78215922 DANS VILLE LES DECHETS PLASTIQUE CE NE pas FACILLE ME VOUIS CROIS ON PENSCE QUE UN JOUR SA ALLE JE M APPEL MADRE BOUBACAR NOUS AUSSI ON VE DEVELOPEMEMT durable dans le bonne assainicement pour lutte contre changemet climatique lutte contre la secherece pour une bonne environement on debroue me ce ne facille je suis maitre ouvrage le projet enfant de rues du sanmatenga

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  • Le 27 novembre 2012 à 09:45, par Le promoteur
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Tension au LYCEE PROVINCIAL DE BOROMO.
    On se souvient de cette histoire qui, en 2008 a fait bouger des délégations et de la DR de la Boucle du MOUHOUN et du MERSS d’antan. Il semble que le démon de la discorde s’est encore manifesté. A qui la faute ? Au gros problème d’effectif pléthorique et son corolaire de colère généralisée ou au revirement à la GBAGBO du proviseur ? Pendant que des classes sont fermés parce que le lycée manque de personnel (ce qui n’est d’ailleurs pas un problème sérieux car plus de cinq professeurs sur vingt six sont sous employés) l’administration n’a pas trouvé mieux à faire que de modifier les emplois de temps de tous les professeurs suite au refus de certains professeurs de rentrer dans les classes dont les effectifs dépassent ceux autorisés par les textes officiels. Du coup des enseignants se retrouvent avec dix heures , neuf heures sur les dix huit qu’ils doivent à l’Etat. le pire est que M. le proviseur s’est érigé en avocat commis d’office de l’APE. Il décide quand est-ce que les enseignants peuvent rencontrer " ses clients", quand est-ce que ces derniers peuvent rencontrer le Haut commissaire et surtout il décide de résoudre le problème qui oppose ses clients aux enseignants. En fait de problème, les enseignants ont demandé à l’APE la somme de cinquante mille francs chacun sous forme de motivation pour les effectifs. Notons que c’est une pratique qui est presque générale dans la région et que l’année passée l’APE avait consenti à leur donner un million de francs pour les vint six professeurs. Au cour de l’année certains chefs d’établissements ont justifié leurs trous dans les budgets en brandissant les états de paiement de ces motivations, pourtant payées par l’APE. Résultat : le DR envoie une lettre interdisant ces motivations. Cependant l’APE après une rencontre avec les enseignants a décidé de leur donner trente cinq mille francs chacun cette année.M. l’avocat a encore vite fait de ressortir le PV des travaux de la commission de recrutement. Mais Quel crédit peut-on accorder à un PV quand celui de l’année dernière a été modifier par le proviseur, lui-même ? Quand, après avoir annulé les tests de recrutement qu’il a organisé sans consulter la commission de recrutement , le bruit court que "les enseignants veulent vendre les places c’est pourquoi ils ont dit au proviseur de ne pas prendre les enfants" les délégués du personnel et les représentants syndicaux ont-ils d’autre choix que de protéger leurs amis ? surtout quand le proviseur brandit la menace de ne pas accepter un seul dossier du personnel, quel choix leur laisse-t-on ? Alors pour pallier le problème le proviseur ordonne à son censeur de retirer les classe à ceux qui refusent d’aller en classe s’ils ne rencontrent pas l’APE. Pourtant C’est encore lui a repoussé la date de la rencontre initialement prévue pour le 15 novembre à une date ultérieure. On pourrait se demander pourquoi cet acharnement à défendre l’APE. En fait la réponse se trouve dans le COGES. L’astuce est très simple : on fait faire à l’APE les dépenses et on gère ce qui était prévue par le COGES pour ces même dépenses. La preuve est que le Lycée a signé un contrat avec un surveillant vacataire et l’APE le paie.Pourtant dans le budget du Lycée, au titre des DEPENSES INCOMPRESSIBLES, son salaire ressort en grand. Aussi si l’APE avec son budget de plus de sept million reverse 40% au COGES, 3% à l’intendant pour le motiver à recouvrir les frais APE (ce qui est illégal), doit encore donner de l’argent aux enseignants, quelle dépense pourra-t-elle faire ? Heureusement pour M le proviseur qu’ il peut toujours compter sur sa horde de lèches bottes toujours près à faire la courbette jusqu’au sol, pour peu qu’on daigne leur donner une heure supplémentaire. Toujours est-il que le proviseur comme à son habitude se créera une mission fictive le jour où le Lycée explosera car les élèves sont fatigués de changer de professeur caque deux mois quand ceux-ci ne sont pas en grève. A BON ENTENDEUR SALUT !!!!!!!!!!

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  • Le 28 novembre 2012 à 17:57, par kossivi agbabou
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    Bonjour à toute l’équipe de Nostalgie Ouaga, je vous écris depuis Lomé, j’ai 23 ans et je suis journaliste-animateur sur radio Légende Fm ex Nostalgie Lomé. J’anime la matinale avec Mme Annick Ayina. Je viens demander auprès de vous un stage au sein de votre radio en tant que correspondant de votre radio ici au Togo. Je veux une autre expérience dans le journalisme notamment en tant que correspondant étranger d’une chaine. J’espère que ma demande aura une suite favorable. Merci

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  • Le 25 décembre 2012 à 10:59, par bibs
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    merci au faso.net pour tout le travail que vous faites !

    je viens de lire ceci : le Proverbe du Jour : « … S’ignorer soi-même, c’est être une épave au fil de l’eau. C’est l’échec programmé du développement prêt-à-porter, quels que soient les moyens investis. » Joseph Ki-ZERBO

    Je crois plutot que c’est une pensee au lieu d ;un proverbe !!!!!

    Merci

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  • Le 4 janvier 2013 à 09:57, par ouédraogo
    En réponse à : Ecrivez-nous

    bonjour,Burkinabè résident en France et fervent lecteur du faso.net,je viens par ce mail vous demander comment fait-on pour insérer une annonce dans votre journal,et quelle est la grille tarifaire ?
    cordialement

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  • Le 25 janvier 2013 à 19:07, par Zig
    En réponse à : Ecrivez-nous

    bonjour,

    pourriez m’aider a retrouver les coordonnees et le contact d’un ami burkinabé,

    le lieutenant colonel Victor Beloum, j’ai perdu sa trace il y a une 10zne d’années nous étions ensemble à cognac sur la BA 709 comme instructeurs pilotes,

    je suis Hervé Ziegler dit Zig, Lieutenant de Vaisseau (Capitaine) en retraite et je dois visiter le Burkina cette année,

    les dernieres nouvelles que j’avais de lui en 2004, il était Commandant de la 2e region aerienne du Burkina, à Bobodioulasso.

    mes coordonnées +33 631994 114, zigfalconpic@gmail.com

    par avance merci beaucoup, salutations

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  • Le 23 février 2013 à 11:08, par sankara
    En réponse à : Ecrivez-nous

    ASSOCIATION SPORTIF
    Centre de formation de football Faso –facile de broussé(CFFFFB)

    INTRODUCTION

    La présente promotion sera soumise à une préformation qui durera 2ans sous régime sport- étude externat.

    A l’issue de cette préformation ‘élève sera soumis à un autre test qui lui permettra d’accéder à la phase de formation avec régime internat et prise en charge la moitie ou total .

    1/ CONDITIONS GENERALES DE DEPOT DE CANDIDATURE
    * Être né1996 /2003
    *Etre titulaire du CEPE ou BPC
    * Se soumettre à un test de niveau

    2/CONDITIONS ADMIS ISTRATIVES D’ADMISSION DEFINITIVE
    1 Fournir un dossier comprenant :
    *Une copie intégrale d’acte de naissance
    *UN bulletin d’examen médical d’électrophorèse
    *Une copie légalisée du diplôme de CEPE ou BPC
    *Un relevé de notes de l’année scolaire 2012-2013
    *4Photos d’identité

    2/-accepter de signer une convention qui permettra au centre d’assurer la formation du candidat.

    INFORMATION SUR L’ANNEE ACADEMIQUE 20013/2014

    LV-CONDITION DE MATERIELLES

    Equipements de sport fournir par les parents :

    *une tenue de sport complète dont un maillot ‘un short ‘ des Paires de bas et protège –tibias
    * 2 à 3 chaussures de foot pour toute l’année
    *Un ballon
    NB le centre prend en charge les équipements complémentaires
    MATERIELLES D’ETUDE
    Les parents prennent en charge Toutes les fournitures d’ ‘étude

    EFFECTIFS SPORTIFS

    U 10 = 30 Joueurs / 1 entraîneur / 1 dirigeant
    U 13 = 30 Joueurs / 1 entraîneur / 1 dirigeant
    U 15 = 30 Joueurs / 1 entraîneurs/ 1 dirigeant
    U 17 = 30Joueurs / 1 entraineurs / 1 dirigeant
    1 entraîneur spécifique gardiens de but
    1 préparateur physique
    Fort de cette organisation auxquels s’ajoutent quelques dirigeants bénévoles qui sont à la tache tous les jours pour pérenniser l’école de football CFFFFB dont la ville à besoin.

    CONDITIONS D’ADHESION :

    L’enfant doit aimer jouer au football, posséder une discipline individuelle de groupe stricte et surtout être animé d’une ambition et d’un dynamisme qui lui permettront d’atteindre ses objectifs tant sur le plan sportif que sur le plan scolaire.
    Pour y accéder l’enfant devra répondre à certaines conditions et passer au préalable des tests d’aptitudes.
    La détection des jeunes s’est déroulée dans Ouagadougou et les villages environnant.
    L’école de football est ouverte à tous les jeunes et les très jeunes qui devront satisfaire aux exigences suivantes :
    Être âgé de 8 ans au moins et de 15 ans au plus
    Satisfaire à la visite médicale
    Avoir une autorisation des parents
    Satisfaire aux conditions d’adhésion

    Avoir la carte d’adhérent
    5 La fiche de renseignement ou la fiche technique
    Respecter le code de conduite établi.

    OBJECTIFS
    Atteindre l’élite dans toutes les catégories
    Former des footballeurs qui soient aussi des hommes
    Permettre aux jeunes d’accéder aux carrières sportives et universitaires.
    Augmenter nos effectifs sans négliger nos objectifs.

    LES COMMISSIONS

    COMMISSION TECHNIQUE :
    Composée de 4 responsables de catégorie (U 10 / U 13 / U 15/U17), elle prépare les programmes sportifs des éducateurs.
    Elle convoque une fois par mois les éducateurs et les accompagnateurs afin d’évaluer les parcours sportifs et donner les objectifs.
    Participe à la réunion le secrétaire sportif qui présente les informations générales de l’école de football.

    COMMISSION MEDICALE :
    Composée de responsables compétents dans le domaine de la médecine sportive, ils suivent le parcours des sportifs dans leurs catégories et interviennent directement auprès de la commission technique.

    COMMISSION ARBITRAGE :
    Composée d’un arbitre officiel elle prépare et propose aux jeunes des cours d’arbitrage sur les règles des jeux.
    Commission équipement :
    Responsable des équipements sportifs. Travail avec le Président, le Trésorier et le Manager Général.

    L’idée d’une école de foot
    Une école de foot est une cellule éducative et sociale. Son rôle est d’assurer une formation morale, éducative, sociale et physique par la pratique du football. Cette structure doit posséder un encadrement et ces acteurs essaient, avec les moyens mis à leur disposition, d’optimiser le travail et l’organisation en école de foot et en préformation.
    L’objectif pour l’enfant est de prendre du plaisir, progresser et s’épanouir grâce au football. Par l’intermédiaire de la structure, il va découvrir, apprendre et respecter des règles de jeu... des règles de vie. Il pourra intégrer un groupe et y trouver sa place. L’objectif est bien de jouer en appréciant et respectant les autres.

    LES OBJECTIFS POUR LE CLUB..
    .......
    - L’accueil = sécurité + convivialité
    Règlement intérieur
    Club house
    Sollicitation des parents et grands-parents
    - Un projet de club sur 6 ans.
    Un responsable de l’école de football
    Des éducateurs diplômés
    Des accompagnateurs informés
    Des réunions régulières
    Un suivi régulier des enfants
    - Un "centre de vie" ou "une vie de club".
    Intégration des parents selon leurs compétences.
    Animations (anniversaires, voyages, stages...).
    Relations privilégiées avec d’autres clubs.
    POUR L’ENFANT.....
    Prendre du plaisir, progresser et s’épanouir grâce au football.
    Découvrir, apprendre et respecter des règles de jeu... des règles de vie.
    Intégrer un groupe et y trouver sa place.
    Jouer en appréciant et respectant les autres.
    Vivre avec enthousiasme et générosité.

    Le mot du Président

    Je viens par ce message vous faire part de ma satisfaction d’être le PRÉSIDENT de cette école de football.
    J’essaierai de faire grandir cette école au plan sportif et scolaire pour en faire un Centre de Formation digne de son nom.
    Un Président n’est pas le seul décideur mais un représentant de l’école.
    J’entends par là, que nous devons tous, membres de bureau, apporter nos compétences, notre savoir faire et nos idées pour faire évoluer l’école.
    Je souhaite à toutes les équipes de faire de leur mieux dans leur catégorie, en ayant à l’esprit le respect des règles du jeu et du corps arbitral.
    « Aime l’enfant ou rentre chez toi » sera la règle d’or.
    Il est à noter que cette structure est l’œuvre de tant d’années de réflexion, de recherches, de documentations et de voyages d’étude.
    Participer à la formation d’un individu est une mission très noble, donc nous devons faire de sorte que le travail soit effectué méticuleusement avec abnégation, sérieux et engagement.
    Je m’engagerais à respecter le travail pour montrer que je mérite cette confiance.
    Le FOOT, c’est ma passion, je le vis intensément.
    Sankara adama
    Tel 78731106/70148644

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  • Le 14 mars 2013 à 19:31, par Fixx42
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    On m’ annoncé ce soir le vol d’ un masque du musée de Ouaga et l’ arrestation d’ une personne française soupçonnée d’ avoir acheté ce masque au voleur. pourquoi n’ y en a-t’ il pas de traces dans votre journal ?

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  • Le 22 mars 2013 à 08:22, par le S
    En réponse à : Ecrivez-nous

    tratement du personnel local à Bissa gold devenu Nord gold

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  • Le 22 mars 2013 à 14:55
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Chinua Achebe est décédé

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  • Le 9 avril 2013 à 10:36, par mehdi assem
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Ces catastrophes naturelles les maladies les guerres les météorites des punitions divine pour éviter un cataclysme pire que le tsunami de l’Indonésie de 2004 après un éclipse l’application de la charia islamique dans les pays du monde entier les éclipses lunaire et solaire la colère d’ALLAH et la vengeance d’ALLAH les catastrophes apocalyptique après un éclipse

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  • Le 25 avril 2013 à 08:54, par GO
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Bonjour !
    Lefaso.net ne parle pas des difficultés que les travailleur de STMB ont en ce moment. Je crois qu’on doit se mettre à leur place et leur donner coup de main. Nos opérateurs économiques ont très souvent un comportement pas catholique.
    D’abord, il pait mal leur travailleurs, utilisent l’argent de la société pour d’autres activités et la plus part du temps amenant la société à ne plus supporter les charges et après, il y a problème.
    Il y a plus de gens ici qui n’ont pas peur de la justice.
    Sinon, le patron de STMB devait bien payer les droits de travailleurs.
    On lui laisse faire, et pendant qu’il doit ne pas avoir les moyens pour le moment, il a un train de vie pas possible, le matériel de la société diaprait...
    Il faut dire non à l’impunité.
    Lefaso.net peut bien aider et je crois bien en vous.

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  • Le 27 avril 2013 à 00:26, par ZIRIPOUKDA
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Salut je voulais inciter un débat sur l’utilisation de nos impôts. Voyez comment ?

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  • Le 2 mai 2013 à 17:47, par Henrique
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Bonjour,
    Je voudrais savoir s’il y a des films Africain nommés ou pas nommés que l’histoire est basée sur les faits bibliques ?
    Je vis en Europe, je suis à la recherche de la réalisation des Films africains, dites moi par où je pourrais me renseigner puisque le Fespaco s’est déroulé à Ouaga.

    Merci pour votre collaboration.

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  • Le 27 juillet 2013 à 14:04, par palakintogsba
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Bon travail, félicitation

    Répondre à ce message

  • Le 11 septembre 2013 à 10:11, par loock
    En réponse à : Ecrivez-nous

    En tout cas,bravo pour votre travail bien raffiné.Avec vous l’infos. est au top !Bon vent à vous et vive le BF.

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  • Le 13 septembre 2013 à 16:46, par magellan
    En réponse à : Ecrivez-nous

    TRÈS BON TRAVAIL A TOUTE L ÉQUIPE DU FASO-NET.TOUS MES ENCOURAGEMENTS A VOUS. NÉANMOINS POUR PRÉSERVER LA LAÏCITÉ DE VOTRE JOURNAL L ARTICLE INTITULE JÉSUS CHRIST EST IL DIEU ? ME SEMBLE TRÈS PROVOCATEUR. DEVINEZ QU ON DISE : MOHAMED EST IL PROPHÈTE ? COMMENT EST CE QUE NOUS LES MUSULMANS NOUS AGIRIONS ? DE GRÂCE N ABUSEZ PAS DE LA TOLÉRANCE RELIGIEUSE DES AUTRES. BONNE COMPRÉHENSION !

    Répondre à ce message

  • Le 27 octobre 2013 à 22:38, par Saturnin Baky
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Salut a toute l equipe du Faso.net.
    Juste pour lancer un cri de coeur a l’ ONATEL, AIRTEL, et TELECEL
    Cela fait plus de 2 mois que nous Burkinabe des USA n’arrivions plus a rentrer en contact telephonique" portable" avec nos parents et amis restes au pays. Il y a un serieux probleme. Nous utilisons generalement des cartes pour appeler. Les meme catres telephoniques nous permettent de faire des appels en cote d ivoire, au Ghana , au Mali et au Niger sans problemes mais des qu il s’agit du Burkina le probleme se pose.
    Permettez moi de decrire un temps soi peu le probleme.
    Des que vous etes en contacte avec votre interlocuteur au pays, les 20 premieres secondes semblent etablir le contacte juste un bonjour et votre salutation d usage. Le message est alors enregistre et vous joue le tour mais en realiter vous etes coupe de votre interlocuteur.
    Exemple moi j appelle et je commence a parler. Bonjour c est X depuis les USA "
    l interlocuteur Y " haa comment ca va aux USA ?"
    Ce message " haa comment ca va aux USA " est alors enregistre et se repete indefiment tant que moi je ne racroche pas.Pendant ce temps mon interlocueur au Burkina pense que c est moi qui est racrohe et il n ya pas de communication et nos unites sont consommes .
    Je ne sais pas si les compatriotes des autres pays rencontrent ce probleme mais c’estce que tous ceux qui appelent en destination du Burkina a partir des USA rencontrent t comme realites.
    Juste pour attirer l attention des premiers responsables afin qu ils prennent des dispositions pour ameliorer la qualite du service qu ils offrent a leur clients

    Répondre à ce message

  • Le 27 octobre 2013 à 22:42, par Saturnin Baky
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Salut a toute l equipe du Faso.net.
    Juste pour lancer un cri de coeur a l’ ONATEL, AIRTEL, et TELECEL
    Cela fait plus de 2 mois que nous Burkinabe des USA n’arrivions plus a rentrer en contact telephonique" portable" avec nos parents et amis restes au pays. Il y a un serieux probleme. Nous utilisons generalement des cartes pour appeler. Les meme catres telephoniques nous permettent de faire des appels en cote d ivoire, au Ghana , au Mali et au Niger sans problemes mais des qu il s’agit du Burkina le probleme se pose.
    Permettez moi de decrire un temps soi peu le probleme.
    Des que vous etes en contacte avec votre interlocuteur au pays, les 20 premieres secondes semblent etablir le contacte juste un bonjour et votre salutation d usage. Le message est alors enregistre et vous joue le tour mais en realiter vous etes coupe de votre interlocuteur.
    Exemple moi j appelle et je commence a parler. Bonjour c est X depuis les USA "
    l interlocuteur Y " haa comment ca va aux USA ?"
    Ce message " haa comment ca va aux USA " est alors enregistre et se repete indefiment tant que moi je ne racroche pas.Pendant ce temps mon interlocueur au Burkina pense que c est moi qui est racrohe et il n ya pas de communication et nos unites sont consommes .
    Je ne sais pas si les compatriotes des autres pays rencontrent ce probleme mais c’estce que tous ceux qui appelent en destination du Burkina a partir des USA rencontrent t comme realites.
    Juste pour attirer l attention des premiers responsables afin qu ils prennent des dispositions pour ameliorer la qualite du service qu ils offrent a leur clients

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    • Le 11 novembre 2013 à 18:45, par Linecé
      En réponse à : Ecrivez-nous

      Oui mr Backy a tout à fait raison je suis a Londres et on Exactment le meme problème ici aussi

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  • Le 12 novembre 2013 à 17:20, par Quenum
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Bonjour à tous ,je m’appelle Gilchrist j’aurai 20ans en Décembre je suis gardien de but depuis mes 09ans.
    Actuellement je suis à Bobo-Dioulasso au secteur 09 accard-ville ,je fréquente au Lycée Provincial Mollo Sanou en classe de 2nde.
    J’aimerai développer mes prise de ball sol , mes sortis ,mes plongeon avant et arrière etc.
    Pour devenir un bon gardien.Merci avec tout mes respect.

    QUENUM BERRY GILCHRIST SÉDJRO.

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    • Le 19 novembre 2013 à 18:30, par 100kara
      En réponse à : Ecrivez-nous

      Salut la réputation du district de Do est tombé car pour juste une seringue tu peux perdre ton malade accausé des vas et vient se système n’est pas pour aider les malades mais pour les fatigués .Pourquoi toute cette fatigue

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  • Le 19 décembre 2013 à 23:06, par drame sekou
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Pouriez le mettre en contact avec un certain Rofuno Maurice Désiré, qui résidait avec ses parents a Bobo Dioulasso dans les années 60 et qui fréquentait l’ école bobo mission catholique. Mon adresse émail est:drame sekou54@yahoo.fr.

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  • Le 28 janvier 2014 à 11:12, par patrick
    En réponse à : Ecrivez-nous

    bonjour

    sauf erreur de ma part je ne trouve aucun article sur le festival international de danse de ouagadougou !

    est ce moi qui cherche mal ou est un oubli de votre part ?

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  • Le 25 février 2014 à 16:32, par BENAO Cynthia (Benaocyn)
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Situation nationale : décryptage de deux affirmations qui risquent de compliquer davantage le travail des médiateurs

    Pour reprendre M. le Premier Ministre Luc Adolphe TIAO lors de sa visite le 17 février dernier aux membres du groupe de médiation auto-investi, « Quand une situation est difficile et qu’il y a des bonnes volontés qui prennent l’initiative de faire quelque chose, il faut les soutenir ». Nous commencerons par conséquent par saluer l’œuvre de rapprochement des différents protagonistes entreprise par l’ancien Prédirent Jean-Baptiste OUEDRAOGO et d’autres sages. Par le présent écrit, nous souhaitons partager nos appréhensions sur les risques d’échec des efforts et sacrifices des médiateurs si centaines déclarations ne sont pas recadrées, et d’autres contrôlées à l’ avenir.
    En effet au cours de cette visite, M. le Premier Ministre a affirmé que « le chef de l’Etat est au-dessus des institutions, il est l’arbitre ». Si cette affirmation n’avait pas été reprise d’une certaine manière par le médiateur en chef lui même, nous aurions pensé que c’était un lapsus, notre langue pouvant nous fourché de temps à autre. Nous aurions souhaité dans ce cas que le Premier Ministre trouve une occasion opportune pour remettre les choses à l’ endroit.
    Malheureusement, cette même affirmation a été reprise par le médiateur en chef, mais avec une légère mais très importante nuance, et c’est ce qui rend intéressant l’analyse de son affirmation. Il a dit exactement ceci : « Le Président du Faso, constitutionnellement, est au-dessus des partis. Donc, il est au-dessus des institutions ». En fait on sent une gêne et un effort d’arranger les choses. Il a d’abord affirmé la suprématie du Président du Faso sur les partis, ce que personne ne devrait pouvoir contester. Et pour ne pas laisser le sentiment que ce que le Premier Ministre a dit n’est pas tout à fait exact, il ajoute en déduisant de ce qui a précédé que « Donc, il est au dessus des institutions ». C’est comme si dans l’ordre normal des choses, les partis sont au dessus des institutions et par conséquent si le Président du Faso est au dessus des partis, il est au dessus des institutions. Même si par extraordinaire l’on devait se voir contraint de dire que le Président du Faso est au dessus des institutions, la déduction logique aurait été plutôt l’inverse : « Le Président du Faso, constitutionnellement, est au-dessus des institutions. Donc, il est au-dessus des partis »
    Or, pour remettre les choses à l’endroit, personne n’est au dessus des institutions. Admettre le contraire, c’est comme si l’on disait à chacune des parties prenantes d’un contrat qu’elle est au dessus du contrat. Mais non, tant que le contrat, ou le mémorandum d’entente, ou le protocole d’accord lie deux ou plusieurs parties, ce document fondateur devient leur feuille de route, que chaque partie doit respecter scrupuleusement, au risque d’être accusée de non respect des termes convenus, de trahison ou de parjure avec tout ce que cela implique comme conséquences.
    Pour la suite des négociations, ce ne serait pas un préalable de trop pour toutes les parties, y compris les médiateurs et les facilitateurs, de se mettre d’accord que personne n’est au dessus des institutions, encore moins de la constitution qui les régit.
    Et que dire de l’arbitrage ? Présentons les choses simplement. Lorsque deux parties signataires se rendent à la police ou dans toute autre structure habilitée pour légaliser un engagement, nous pensons que c’est pour qu’une tierce partie non prenante et sensée être neutre puisse arbitrer, se porter garant du respect des engagements par l’une et l’autre partie. On ne peut pas en toute logique demander à une des parties prenantes d’en être l’arbitre.
    Pour revenir au cas précis de l’article 37, le Président du Faso est la personne au bénéfice de qui l’on veut le modifier ; et qu’est-ce qui nous dit que ce n’est pas lui qui instruit ses partisans de tout mettre en œuvre pour obtenir cette modification, par le referendum s’il le faut ? Il ne peut logiquement pas être en dehors des négociations (même si c’est à travers des représentants dûment mandatés), encore moins en être l’arbitre.

    Benao Cynthia
    benao_cynthia@yahoo.com

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  • Le 10 avril 2014 à 11:35, par DANWARA
    En réponse à : Ecrivez-nous

    La SONABEL doit un mois gratuit à tous ces abonnés par ce que malgré les multiples délestage on constate pas de baisse mais plutôt une hausse sur les factures. SONABEL pardon tu nous vole.

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  • Le 10 avril 2014 à 11:41, par DANWARA
    En réponse à : Ecrivez-nous

    La SONABEL doit un mois gratuit à tous ces abonnés par ce que malgré les multiples délestage on constate pas de baisse mais plutôt une hausse sur les factures. SONABEL pardon tu nous vole.

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  • Le 24 avril 2014 à 14:03, par toudou
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Par voie de presse le mardi 22 avril 2014, René Emile Kaboré a officiellement rendu sa démission du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Un départ dont la raison principale est le « non-respect de l’accord préalable à la fusion » de la Convention nationale pour le progrès du Burkina (CNPB), parti originel du démissionnaire, avec la formation politique portée par les dissidents du CDP. Pour REK, comme on l’appelle, ce manquement au pacte de fusion est révélateur de la vraie nature du MPP, qui ne serait rien d’autre qu’un CDP bis. Dans l’interview qu’il nous a accordée hier mercredi 23 avril 2014, il dénonce, chez les MPPistes, « le mépris de l’individu en tant qu’Etre », « la volonté manifeste d’humiliation » et « la dictature de la pensée unique »…

    Vous venez de démissionner du MPP, et dans votre déclaration vous dites qu’il était prévu 2 places pour la CNPB dans le bureau exécutif national du MPP et 20 dans son bureau politique national. S’agissait-il d’un accord tacite ou écrit ?

    • C’est un accord qui entrait dans le cadre de négociations faites par le MPP lui-même, dont nous avons discuté en notre sein, et qui nous ont amenés à donner notre accord. La finalisation de l’accord de fusion reposait sur ces éléments-là. Aucune négociation de ce genre n’est inscrite.

    Comment pouvez-vous alors expliquer le fait que votre nom (celui du SG de la CNPB) figure dans le bureau politique national du MPP et non dans le bureau exécutif national comme prévu ?

    • Je ne peux pas l’expliquer, d’autant plus qu’il revenait à notre parti de désigner ses représentants. Vous savez que la CNPB a une histoire, elle a été d’abord le refus de ce que nous avons cité comme maux au sein du CDP. Les six refondateurs que nous avons été (NDLR : il s’agit de Moussa Boly, de Marc Yao, de Mathieu Rakiswilgri Ouédraogo, de Pierre Tapsoba, d’Amadé Taho et de René Emile Kaboré) ont mené en vain un combat au sein du parti majoritaire pour plus de transparence dans la gestion et d’une manière générale pour une meilleure gouvernance. Ces six refondateurs sont en quelque sorte l’âme de la CNPB. Si nous décidons donc quelque chose, il est difficile pour des gens qui ne sont pas dans notre parti d’aller modifier ça comme ils veulent et de mettre ce qu’ils veulent. C’est aussi simple que cela. Notre bureau exécutif a pris une décision, en donnant au MPP par communication de notre président, la liste des gens qui devaient figurer aussi bien dans le bureau exécutif que dans le bureau politique. Et ce n’est pas mon nom seulement qui a été rayé du bureau exécutif, il y a aussi un autre qui a disparu carrément. Or, quand vous créez un parti politique, vous avez des revendications, et l’essentiel, c’est qu’au moins une bonne part de vos revendications soit prise en compte.

    Le combat que nous avons mené du 23 avril 2008 au 23 avril 2009, c’était, comme je l’ai dit, pour une meilleure gouvernance au CDP. Ma première réaction a été en 2003, une lettre qui était adressée au président du CDP de l’époque qui se trouve être aujourd’hui le président du MPP. Par la suite, nous ne nous sommes pas compris, et nous avons claqué la porte du CDP le 23 avril 2009. En août de la même année, les six refondateurs ont créé un parti, la CNPB, qui a poursuivi le combat jusqu’à ce que nous acceptions une fusion avec le MPP. Il est donc difficile pour des gens qui n’ont pas été à la base de ce combat de nous représenter mieux que nous-mêmes dans une instance fusionnelle. Nous avons, certes, accepté de fusionner, mais nous avons nos droits qui sont de désigner nos représentants. Il n’appartient à personne d’autre de le faire.

    Comment prenez-vous le silence de vos anciens camarades du CNPB qui ont constaté comme vous que l’accord de départ n’a pas été respecté ?

    • Je ne sais pas s’ils gardent le silence, mais dans tous les cas la CNPB n’existe plus. Moi, je ne peux pas aujourd’hui parler au nom de mes anciens camarades de la CNPB, pas plus d’ailleurs qu’ils ne peuvent parler en mon nom.

    Avez-vous tenté d’en discuter avec eux ?

    • S’il y a des tentatives ou carrément des discussions avec eux, ça ne peut être qu’à titre personnel, et ça n’a pas besoin d’être étalé dans la presse. Chacun est libre de ses décisions. Dans la déclaration que j’ai faite, j’ai bien dit que je suis libéré de tout engagement politique. Je n’ai aujourd’hui aucun engagement avec aucun parti.

    Mais le fait que vos anciens camarades du CNPB soient toujours au MPP ne sonne-t-il pas comme un désaveu de ce que vous avez toujours dénoncé ensemble ?

    • Et pourquoi ma position ne serait pas un désaveu de ce qu’eux ils cherchent ?

    Parce que vous, vous êtes dans une même logique, non ?

    • Je suis dans une logique et je continue dans la même. C’est les mêmes choses que je dénonce.

    Exiger 2 places dans ce MPP, qui regorge de cadres politiques, de la part de la CNPB, qui ne pesait pas relativement lourd sur l’échiquier politique national, n’était-ce pas un peu gourmand ?

    • Nous n’avons rien exigé, c’est le MPP qui nous a fait une proposition. Dans ma déclaration j’ai dit que nous avons accueilli cela comme une proposition a minima. Le MPP officiellement aujourd’hui compte un député, c’est le nôtre, (NDLR : il s’agit de Moussa Boly). Combien de partis ont fusionné qui y ont deux postes ? Si c’est en termes de poids, pèsent-ils plus lourd que nous ? Un autre parti a-t-il amené un député ? Par ailleurs, nous avons amené avec nous des dizaines de conseillers municipaux. Nous pouvons donc dire sans risque de nous tromper que nous avons été le plus gros apport politique au MPP dans le cadre de la fusion. Etait-ce trop que d’exiger deux postes ? Dans tous les cas, personnellement je trouvais que deux postes, c’était largement insuffisant.

    A lire votre déclaration, le MPP aurait les mêmes tares que vous, Refondateurs du CDP, aviez dénoncées dans le parti majoritaire à l’époque. On peut se demander aisément comment vous avez pu parvenir à un tel diagnostic en si peu de temps dans ce nouveau parti.

    • Tout simplement, l’action qui s’est passée n’est rien d’autre que la traduction de ce qui se faisait avant. C’est tout. Nous avions un accord, on le respecte et point final. Au lieu de quoi on nous impose quelque chose, ce n’est pas démocratique. Moi, je n’ai pas été consulté, pourtant je suis un des dirigeants de la CNPB. Je ne sais pas comment cette salade a pu se faire.

    A vous écouter, on a l’impression que c’est parce que vous n’avez pas été retenu dans le bureau exécutif du MPP qu’il y a problème… Est-ce que si on avait respecté cet accord, vous seriez parti ?

    • Il faut toujours un élément pour révéler quelque chose. Quand vous prenez un individu qui marche, vous ne pouvez pas deviner son caractère, mais c’est à l’occasion d’un acte que vous le découvrez. Le non-respect de cet accord est un acte qui montre que rien n’a changé.

    Je ne suis pas le seul. Il y a une autre personne que nous avons désignée au niveau de la CNPB pour être dans le bureau du MPP mais son nom n’y figure pas. C’est une question de principe. Est-ce que vous pensez que pour un poste dans un bureau exécutif, j’ai mené tout ce combat, depuis les refondateurs pour un parti qui n’existait même pas et dont personne ne peut dire qu’il sera ci ou ça demain ?

    Vous pensez que mon ambition politique se limiterait à ça ? Cela peut-il justifier que je taise ce qui ne va pas ? Etre dans le bureau exécutif du MPP n’est pas une fin en soi pour moi. Il y a le manque de respect, et c’est ce que j’ai reproché au CDP. Il y a beaucoup de cadres qu’on a détruits simplement parce qu’on ne les respecte pas. C’est sur la même base qu’eux-mêmes sont partis : la sensation d’avoir été utilisés comme un objet. J’exige le respect de la personne humaine. Chaque personne est unique dans le monde parce que nous avons une part de divin en nous. Pour ce qui est de mon cas, qu’est-ce qui empêchait les dirigeants de m’appeler, de poser le problème et d’en discuter ? Je refuse qu’un dirigeant de parti politique m’impose quelque chose.

    Sachant les divergences qui vous opposaient aux fondateurs du MPP au temps où ils étaient au CDP, cette fusion CNPB-MPP n’était-elle pas contre nature ?

    • Pourquoi vous dites cela ? La seule différence entre notre déclaration quand nous avons décidé de quitter le CDP et celle des démissionnaires du CDP qui ont créé le MPP est le refus du Sénat. A notre départ, il n’était pas question du Sénat. Le reste, c’est les mêmes griefs : absence de démocratie interne, mauvaise gestion des cadres… cela a donné l’impression que nous avions le même combat en réalité et que la gouvernance du CDP était l’affaire de quelqu’un d’autre que ceux que nous avons combattus. Mais si c’est pour retomber dans les mêmes errements, tout ce combat que nous avons mené aura servi à quoi ?

    Vous voulez donc dire qu’il y a un décalage entre le discours porté par le MPP et la réalité des faits ?

    • Bien sûr ! Dans la presse, des écrits parlent de CDP bis, ce n’est pas moi qui le dit. Cela veut dire qu’il y a des gens qui perçoivent la même chose que moi.

    Mais cela ne vous avait pas empêché d’aller à la fusion ?

    • Je vous ai dit qu’il y a toujours un fait révélateur.

    La CNPB n’existe plus, vous avez quitté le MPP. Où déposerez-vous vos bagages ?

    • René Emile Kaboré est un homme libre, qui a une tête, qui réfléchit et qui fera ses choix, que vous connaîtrez le moment venu.

    Est-ce qu’il est possible que René Emile Kaboré retourne au CDP ?

    • Je ne répondrai pas, mais vous devez savoir ce qui peut paraître possible ou pas.

    Puisque vous dites dans votre déclaration que ce que vous dénonciez au CDP n’était pas le fait de Blaise Compaoré mais des actuels dirigeants du MPP...

    • J’ai dit qu’il semblerait que « les vrais acteurs de la gouvernance décriée du CDP étaient bel et bien les actuels dirigeants du MPP, contrairement à l’idée de certains qui voulaient faire croire que c’est le président Blaise Compaoré qui les instrumentalisait ». Ma décision sera connue au moment opportun. Rappelez-vous, avant l’arrivée du MPP, nous étions au CFOP et eux ne sont montés qu’à la troisième gare. Nous étions à l’opposition sur certaines bases, et ces bases n’ont pas changé. Pour le moment, je suis un homme libre de prendre des décisions sans avoir à rendre compte à un parti politique.

    Aujourd’hui, vous n’appartenez plus à aucun parti politique. Mais en tant qu’individu, observateur politique, est-ce que vous partagez toujours les positions du CFOP ?

    • Jusqu’ à hier (Ndlr : mardi 22 avril date de la publication de sa déclaration), personne ne savait ce que j’allais faire. Souffrez encore que je garde pour moi ma décision et que j’aie mon timing à moi.

    La CNPB n’existe plus, vos anciens camarades sont au MPP. Sur le plan personnel quels sont vos rapports ?

    • Quand vous dites mes « anciens camarades », cela n’engage que vous. Vous ne savez pas qui fait quoi ni qui est où. Moi, j’ai pris une position personnelle, et chacun aussi est libre de s’exprimer, car on ne peut plus parler au nom d’un parti politique.

    Vous êtes en train de nous dire que d’autres camarades vont donc vous rejoindre bientôt ?

    • Je ne suis en train de rien dire du tout. Je ne parle qu’en mon nom.

    Avec la création du MPP, on a assisté à un chamboulement du paysage politique national, traduit par une meilleure organisation et une forte mobilisation de l’opposition. Est-ce que vous croyez à l’alternance en 2015 ?

    • Ma lecture politique est celle que tout le monde perçoit à quelques nuances près. Je tiens à ajouter qu’en politique le temps est un élément extrêmement important. Ce qui peut paraître indiscutablement réalisable aujourd’hui peut ne pas l’être deux jours après. J’ai lu dans votre édition du jour que le CDP semble reprendre des couleurs après le coup d’assommoir assené par les démissions. Cela veut dire qu’il y a une évolution. Le peuple burkinabè est important dans sa taille, malheureusement ceux qui s’expriment lors des élections ne sont pas très nombreux. Pour peu que quelqu’un arrive à mobiliser ce réservoir, on peut avoir des données qui changent. Tout est donc possible en politique.

    Le MPP pourra-t-il mobiliser ce réservoir-là ?

    • Je ne sais pas, et je ne suis pas habilité à parler du MPP. Ses dirigeants vous donneront leurs capacités.

    Vous les connaissez si bien que vous pourrez nous dire s’ils sont capables d’un tel exploit...
    • Si nous avions accepté de négocier avec le MPP, c’est parce que nous avions certains espoirs. Aujourd’hui, je ne suis plus partie prenante à ces analyses. Ma pensée ne peut donc être que personnelle. Comme je réserve mes décisions, cette analyse, souffrez qu’elle reste dans mon ventre

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  • Le 30 juin 2014 à 13:24, par jean claude
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Bonjour Monsieur le Directeur de lefaso.net,

    Juste un cri de cœur que je voudrais adresser à Monsieur le Ministre de la défense
    Le concours du PMK session 2014 a été ouvert, et sauf erreur de ma part le dépôt des dossiers débute ce jour 30 juin 2014 et ce jusqu’au 11 juillet 2014.
    La session a connu une innovation dans les conditions de candidature.
    En effet, s’il faut saluer cette innovation en ce qu"elle permet de regrouper au sein de cette prestigieuse école des Burkinabé de toutes les régions, il faut regretter cette grave insuffisance portant sur’’ une catégorie de Burkinabé’’.
    Il s’agit de ceux ayant pas fréquenté au cours de l’année scolaire 2013 2014 une école en dehors du territoire national. Ces jeunes Burkinabé ( enfants de diplomate, fonctionnaires internationaux, Burkinabé de la diaspora...) sont purement et simplement exclus de la candidature aux concours.
    Cette discrimination pose des interrogations majeures. Cette ’’catégorie de Burkinabé ’’ jouis t ’elle des mêmes droits que les autres ? Si oui pourquoi alors les avoir exclus. ou encore, le fait de fréquenter une école en dehors du territoire national les rend moins compétents que les autres ? Une suspicion sur leur loyauté est -elle ici mise en exergue ?
    Monsieur le Ministre de défense, je regrette qu’une telle discrimination soit cautionné par le garant de notre constitution . Je souhaite qu’une solution soit trouvée afin de permettre à tous burkinabé de jouir des mêmes droits en leur permettant de prendre part à ce concours.

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  • Le 12 juillet 2014 à 09:55, par youth
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Burkina Faso pays des Hommes intègres entre lutte anti-tabac et prolifération d’unités de fabrique de cigarettes ; quelle logique de développement humain durable ?

    Pas très longtemps je voyais des élus siéger à l’Assemblée Nationale pour accoucher un texte anti-tabac dans les lieux publics. Trois ou quatre moins plus tard, j’entendais un communiqué administratif annoncer une enquête ‘comodo incomodo ’ dans la capitale de l’Oubritenga sur une éventuelle implantation d’unité de fabrique de cigarette à Sâ. Est-ce une insulte à l’élite nationale ayant voté à la majorité la loi anti-tabac dans les lieux publics ? Ou une mauvaise volonté manifeste de tirer vers le bas les efforts des fils et filles de l’Oubritenga en matière de développement humain durable à travers le CICO aux nobles idées de développement ? Faut-il laisser implanter de telles unités ‘vraie-machines’ à tuer de la jeunesse et ensuite augmenter les taxes à 50% sur le tabac pour développer le pays pour qui ?, puisque le tabac aura déjà décimé beaucoup. Regardez autour de vous malgré le vote de la loi ‘anti-tabac’ comment ces jeunes dans certaines gares (routières ou ferroviaire), certaines grandes écoles et autres lieux où à peines on ne veut vous brûler avec la cigarette. Alors à nos marques pour plus de réflexions sur la question du tabac.
    Tr Youthurbain

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  • Le 12 juillet 2014 à 10:02, par youth
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Burkina Faso pays des Hommes intègres entre lutte anti-tabac et prolifération d’unités de fabrique de cigarettes ; quelle logique de développement humain durable ?

    Pas très longtemps je voyais des élus siéger à l’Assemblée Nationale pour accoucher un texte anti-tabac dans les lieux publics. Trois ou quatre moins plus tard, j’entendais un communiqué administratif annoncer une enquête ‘comodo incomodo ’ dans la capitale de l’Oubritenga sur une éventuelle implantation d’unité de fabrique de cigarette à Sâ. Est-ce une insulte à l’élite nationale ayant voté à la majorité la loi anti-tabac dans les lieux publics ? Ou une mauvaise volonté manifeste de tirer vers le bas les efforts des fils et filles de l’Oubritenga en matière de développement humain durable à travers le CICO aux nobles idées de développement ? Faut-il laisser implanter de telles unités ‘vraie-machines’ à tuer de la jeunesse et ensuite augmenter les taxes à 50% sur le tabac pour développer le pays pour qui ?, puisque le tabac aura déjà décimé beaucoup. Regardez autour de vous malgré le vote de la loi ‘anti-tabac’ comment ces jeunes dans certaines gares (routières ou ferroviaire), certaines grandes écoles et autres lieux où à peines on ne veut vous brûler avec la cigarette. Alors à nos marques pour plus de réflexions sur la question du tabac.
    Tr Youthurbain

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  • Le 13 juillet 2014 à 09:51, par le panafricain
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Bonjour je veux m’abonner
    Merci

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  • Le 21 juillet 2014 à 14:45, par ikabor
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Decouverte ce jour d’un reseau parallèle de vente de vaccins au niveau du service d’hygiène de ouaga. Ce constat concerne l’équipe du 21 juillet ki récupèrent les reçus non remis aux honnêtes clients pour justifier la vente de vaccins directement encaissé dans leur poches. Dans d’autres cas, ils remetent les copies des recus aux client pour disposer plus tard des vrais recu originaux. Dans certains cas, ils affirment k les produits ont ete pris avec dpbf et kil n’ya pas de recu.
    messieurs les responsables du service d’hygienne je vous prie d’investiguer rapidement dans ce sens en vu de demanteler ce reseau de femmes sans foi ni loi.

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  • Le 22 juillet 2014 à 17:26, par Trop c’est Trop
    En réponse à : Ecrivez-nous

    SCANDALE A DAKOLA
    Les transporteurs routier menassent de casser les barrieres.
    Cella depuis dimanche 20 juillet que la frontiere entre le Burkina Faso et le Ghana est fermee aux transporteurs routier, importateur de vehicules d’occasion et autres. Pour cause cellon le responsable du bureau de douane un probleme de connection. A l’heure ou je vous ecris plus de 300 vehicules attendent que le probleme soit resolut. Selon le Chef de Bureau ils attendent qu’un service de l’ONATEL arrive de Ouagadougou et avec des cables pour restaurer la connection. Pour parrer a la colere de ces transporteurs routier il a due faire recours a la Gendarmerie qui est arrive sur les lieux et lui meme a abandonner son bureau.
    Nous le porton a votre connaissance afain que vous attirier l’attention des autourites avant que les choses ne degenere autrement car parmi les marchandises tranportee nous pouvons citer des produits inflamable et perissable

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  • Le 22 juillet 2014 à 17:49, par Trop c’est Trop
    En réponse à : Ecrivez-nous

    SCANDALE A DAKOLA
    Les transporteurs routier menassent de casser les barrieres.
    Cella depuis dimanche 20 juillet que la frontiere entre le Burkina Faso et le Ghana est fermee aux transporteurs routier, importateur de vehicules d’occasion et autres. Pour cause cellon le responsable du bureau de douane un probleme de connection. A l’heure ou je vous ecris plus de 300 vehicules attendent que le probleme soit resolut. Selon le Chef de Bureau ils attendent qu’un service de l’ONATEL arrive de Ouagadougou et avec des cables pour restaurer la connection. Pour parrer a la colere de ces transporteurs routier il a due faire recours a la Gendarmerie qui est arrive sur les lieux et lui meme a abandonner son bureau.
    Nous le porton a votre connaissance afain que vous attirier l’attention des autourites avant que les choses ne degenere autrement car parmi les marchandises tranportee nous pouvons citer des produits inflamable et perissable.

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  • Le 4 août 2014 à 13:13, par konaté
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Bejot,tout cela pour nous parler de l’effacité de la cellule de crise mise en place par Blaise. M. Bejot, la cellule a été efficace. Mais il ne pouvait en être autrement. Tout gouvernement normal, aurait entrepris une telle démarche. Le Burkina disposant les dernières informations sur le parcours de l’avion, était déjà en avance sur tous les pays concernés. Bejot, si tu veux finir par étaler une fois de plus la médiocrité des services maliens et des maliens, car c’est de cela qu’il doit s’agir, c’est du déjà entendu. Mais je te rappelle que tout ce que toi et autres associés ont entrepris contre le Mali finiront par échouer. Comme le dit Magic système dans une de ses chansons, si tu tapes dans mon dos, je vais taper dans ton ventre. Je ne parle pas du ventre des burkinabè, car je ne m’imagine pas et je n’en suis pas capable, je parle plutôt du ventre de l’association des criminels qui existe en Afrique de l’Ouest depuis la guerre du Libéria. Bejot, ces articles semblent être les derniers pour toi, car les burkinabè sont décidés à bouter ton mentor. Cela se voit à travers ton manque d’inspiration. Pour revenir au crash, j’informe l’opinion publique burkinabe qu’en réalité le Gouvernement malien n’a rien entrepris pour empêcher le déroulement normal de la recherche de l’épave sur son sol et encore mieux ne voyait aucune utilité d’être en concurrence avec le Burkina qui disposait déjà les éléments importants pour localiser la zone du crash. Pour cause, c’est le gouvernement malien qui autorisé l’équipe de recherche du Burkina à survoler son territoire. Certains se bornent à ironiser IBK comme quoi il a donné des infos erronées sur le lieu du crash. IBK lui même n’a pas manqué d’ironiser les ironies. Voilà ce qui s’est réellement passé ce jour là. IBK rassuré que de l’autre côté les burkinabè sont le terrain, s’est consacré à rencontrer les forces vives maliennes, comme elles l’avaient exigé, sur la rencontre d’Alger entre le Gouvernement du Mali et les groupes armés. C’est lors de cette rencontre que, l’actualité obligeant, il a dit : "selon des informations l’épave de l’avion a été trouvée à Aguel Hoc, vers la frontière algérienne". Cette déclaration a été reprise par l’agence REUTERS et par beaucoup de medias du monde. Mais le hic est qu’elle n’a pas été traitée. Ce qui est rare au niveau de cette agence qui est réputée être fiable. Mais dans cette affaire, ce qui nous reste à faire, c’est de prier pour le repos l’âme des disparus. Amen !

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  • Le 27 août 2014 à 09:26, par yameogo
    En réponse à : le droit d’utilisation d’une arme électrique d’auto défense .

    salut,j’aimerai savoir si l’utilisation des armes d’auto défense électronique tel que le taser est-elle légale ou pas au burkina ?,peut’on en acheter en ligne pour importations ? vu les agression qui son fréquente dans notre capitale.

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  • Le 13 septembre 2014 à 07:34, par Arthur Diallo
    En réponse à : Zephyrin Diabre rencontre la diaspora de New York

    Zéphyrin Diabré rencontre la diaspora Burkinabé de New York

    La Fédération UPC, USA convie la communauté Burkinabé de New York à une rencontre avec le Chef de File de l’Opposition Burkinabé, Mr Zephyrin Diabré Président de l’UPC, le samedi 20 septembre 2014 de 12h30 a 16h00 à l’adresse suivante :
    2433, 8 Ave New York NY entre la 130 et 131 Street
    Thèmes :
    - Décryptage de la situation politique nationale,
    - Enjeux et Perspective d’un sursaut démocratique,
    - Propositions de l’UPC pour un Changement.
    Votre présence est vivement souhaitée.
    Le Correspondant UPC-NY
    Arthur Diallo

    Répondre à ce message

  • Le 18 septembre 2014 à 16:34, par Arthur Diallo
    En réponse à : Zephyrin Diabre rencontre la diaspora de New York

    Bonjour Monsieur,
    Reffere a vous par Mr Bado veillez recevoir notre message a diffuser. Merci

    Zéphyrin Diabré rencontre la diaspora Burkinabé de New York

    La Fédération UPC, USA convie la communauté Burkinabé de New York à une rencontre avec le Chef de File de l’Opposition Burkinabé, Mr Zephyrin Diabré Président de l’UPC, le samedi 20 septembre 2014 de 12h30 a 16h00 à l’adresse suivante :
    2433, 8 Ave New York NY entre la 130 et 131 Street
    Thèmes :
    - Décryptage de la situation politique nationale,
    - Enjeux et Perspective d’un sursaut démocratique,
    - Propositions de l’UPC pour un Changement.
    Votre présence est vivement souhaitée.
    Le Correspondant UPC-NY
    Arthur Diallo

    Répondre à ce message

  • Le 21 septembre 2014 à 12:05, par Max Soura
    En réponse à : veuillez publier ce text s’il vous plait

    Il y’a un véritable problème en Afrique

    Je suis tourmenté, je vis dans l’angoisse, les jours se succèdent et les espoirs déciment, sait que depuis un certain temps nous observons avec vigilance et inquiétude l’actualité de l’Afrique de l’Ouest comme si cela était une attente de l’arrive du messie pour décanter la situation. Cependant plusieurs siècles se sont écoulés et les leaders de la vieille génération n’ont même pas cette sagesse de céder la place à la nouvelle génération qui semble être plus motiver énergétiquement, intellectuellement et plus décider que jamais.
    La colère augmente du jour au lendemain sauf pour ceux qui ont des jeux bornés refusent de voir cette réalité. Certaines questions qui n’ont jusque-là pas eu de réponses activent véritablement cette colère. Politiquement l’on dira que le Burkina Faso est un pays pauvre mais dans le bon sens ce pays est très riche. Nous sommes a quelques kilomètres de la Cote D’ivoire pleine de ressources naturelle dont les échanges commerciaux à travers les accords UEMOA, CEDEAO et bien d’autres organismes pourraient permettre au pays des hommes intègres d’importer les ressources nécessaire pour fabriquer sur place n’importe quel produit fini.
    C’est une triste réalité, notre continent fait vraiment honte à l’humanité ; le Congo, le Gabon, la Cote d’Ivoire les trois seuls peuvent suffisamment nourrir toute l’Afrique et même voir exporter au reste du monde. Comment comprendre que nous avons des hommes de qualité, jeune comme vieux capable de renverser le cours de l’histoire sommes les premier à recevoir les aides empoisonnes de développement de la part de l’union Européenne ou de la Banque Mondiale ? Nous avons tout et tout ce qu’il nous faut pour faire de l’Afrique la première puissance économique. Et dans toute cette histoire des aides on ne sait même pas ou vont ces million de milliards de Dollar. Des présidents qui font le luxe dans leur palais ou dans leur première Classe depuis des décennies sans véritablement avoir pitié des humains qu’est leur peuple.
    Il est de leur responsabilité, jeunesse des pays africains de prendre un engagement ferme à chasser les vieux dirigeants, interdire systématiquement les campagnes électorales avec des hélicoptères, obliger ces dirigeants qui refusent de sortir de leur palais de quitter la gestion des pays et aussi songer à limiter les voyages a intérêts personnels des présidents.
    Beaucoup d’accords à savoir la contraction des aides qui tuent les économies de nos nations et qui nous plongent dans la dépendance éternelle sont signés sans le moindre consentement du peuple. Ces aides sont gérés comme des greniers d’un père de famille sans aucun organisme indépendant de suivi. Plusieurs pays sont sur les nouvelles planètes à la conquête de l’espace pour leur future génération alors qu’à l’université de Ouagadougou on ne sait même pas opérer la queue d’un margouillat ni de pouvoir démonter et remonter un starter d’une mobylette.
    Les africains se plaignent du racisme à l’extérieur ; je voudrais vous rassurer que cette haine du noir n’est pas seulement due a la différence de la couleur de sa peau mais en partie du fait que nous soyons paresseux, manque d’honnêteté et du non refus de tout ce que l’occident nous propose. Nous sommes vu comme des secoue-tète oui. Comment un seul individu peut passer presque 29 ans au pouvoir sans grande chose et refuse de partir ? Imaginer que nous tous ayons les même chances de devenir président un jour cela signifie que ce même individu à griller la place des millions d’autres chances sans pitié.
    L’Afrique doit se réveiller comme la grande Chine, choisir un sérieux partenaire d’échanges, de transfert de la technologie et des armes fortes afin que certaines choses qui se sont passés en Libye et en Côte d’Ivoire à savoir les questions d’ingérence et de bombardement de nos palais présidentiels ne se reproduisent plus.

    Max Soura
    Ingénieur en Aviation Aérospatiale
    Geospatial Engineer
    University of North Dakota / USA

    stevenba1@live.fr

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  • Le 29 octobre 2014 à 15:55, par Ouedraogo Rakis
    En réponse à : lettre ouverte au deputés

    LETTRE OUVERTE AUX DÉPUTES DU PEUPLE
    « 4 JACK BAUER POUR SAUVER LA RÉPUBLIQUE ».
    S’il y a bien une lapalissade, c’est de dire que le Burkina Faso est au croisé des chemins, tant les mouvements sociaux sont imprévisibles, tant la population est debout comme un seul homme. Ce n’est pas le déboulonnement de la statuette de Blaise Compaoré qui est encore rassurant.
    Cependant, nous voudrions avoir la naïveté de croire toujours à un sursaut patriotique et même d’instinct de survie de nos braves députés. Si j’étais dans la tête d’un député, avant de glisser mon bulletin je me serais posé un certain nombre de questions :
    1- Moi député du peuple mandaté par le peuple, vais-je servir le pouvoir sur un plateau d’or à Blaise Compaoré au détriment de ma vie, de celle de mes proches, et du peuple que j’ai vu sortir massivement le mardi 28 octobre passé, en votant OUI ?
    2- Moi député du peuple mandaté par le peuple, sachant que si je vote Oui à la modification de l’article 37, je mettrais le feu au pays. Voterais-je OUI ?
    3- Moi député du peuple mandaté par le peuple, resterais-je myope face aux injonctions des USA, de la France, de l’Union européenne, du Vatican à travers l’Église catholique, du droit positif de l’UEMOA, de la CEDEAO de l’Union Africaine, en votant OUI ?
    4- Moi député du peuple mandaté par le peuple et catholique, sous le regard du cardinal Philippe Ouédraogo voterais-je oui ?
    5- Moi député du peuple mandaté par le peuple et protestant, entendant la voix du pasteur Karambiri, voterais-je OUI ?
    6- Moi député du peuple mandaté par le peuple et musulman, toute honte bue je passerais outre l’appel de l’iman Sana, du CERFI, de l’AEEMB pour voter OUI ?
    7- Moi député du peuple mandaté par le peuple, conscient de l’influence du Moogho Naaba au centre qui est hostile, voterais-je OUI ?
    8- Moi député du peuple mandaté par le peuple, soucieux du sort qui risque d’être réservé à mes enfants, à ma femme, et à mes biens chèrement acquis après tant de labeurs, courrais-je le risque de voter OUI ?
    9- Moi député du peuple mandaté par le peuple et membre de l’ADF/RDA, cristalliserais-je sur mes épaules et ceux de ma famille la furie et la vindicte populaire en accompagnant Gilbert Ouédraogo qui a peut-être empoché des milliards pour assurer ses vieux jours au bord des piscines des caraïbes avec sa femme et son beau-frère qui gouvernent votre parti comme un bien personnel en vous caporalisant et en s’octroyant les bonnes positions, en votant OUI ?
    10- Moi député du peuple mandaté par le peuple et membre de l’ADF/RDA, n’est-il pas opportun de voter NON et de sortir s’assumer après le vote en capitalisant les nombreux militants ADF/RDA frustrés et déçus, et remettre le parti sur pied, au lieu de laisser Gilbert Ouédraogo le brader au CDP tout en sachant que votre place au CDP n’est pas garantie tant les dinosaures vous tiendrons par votre compromission ?
    11- Moi député du peuple mandaté par le peuple et membre de l’ADF/RDA, vais-je choisir de me compromettre avec une majorité en déliquescences ou vais-je rejoindre le peuple en votant NON ?
    12- Moi député du peuple mandaté par le peuple, membre des groupes ADF/RDA, CDP, CFR, et l’unique de l’UNDD, sachant que si Blaise Compaoré n’obtient pas la modification parlementaire il lui sera très difficile d’aller au referendum, et que le peuple me le revaudra, surtout si je le rejoins après, voterais-je OUI ?
    13- Moi député du peuple mandaté par le peuple, voudrais-je trucider le peuple, voir tirer sur les enfants, les jeunes, et les femmes à cause d’un mortel, en votant OUI ?
    14- Moi député du peuple mandaté par le peuple, ai- je un bunker pour me protéger immédiatement et ad vitam aeternam, mieux pourrais-je encore sortir boire ma bière être libre après un chaos, en y pensant je voterais OUI ?
    15- Moi député du peuple mandaté par le peuple, ai-je pensé que Blaise Compaoré peut être victime d’un coup d’État ou d’une crise cardiaque (nous touchons du bois), que vais-je devenir socialement et politiquement si j’avais été à la base du chaos en votant OUI ?
    16- Moi député du peuple mandaté par le peuple, je suis certainement entre le marteau et l’enclume le pouvoir me menace à travers l’identification par empreinte et la remise du bulletin « NON » après le vote à une tierce personne commise à la tache de m’identifier et de me faire emporter toutes les conséquences. Le peuple me menace aussi ainsi que ma famille. Cependant en tant qu’intellectuel, citoyen, avocat, ingénieur, magistrat, architecte, expert-comptable, médecin, Enseignant chercheur, travailleur puis j’en passe, je me poserais cette question : au-delà de mes intérêts, de quel côté se trouve le bien commun c’est quoi, l’intérêt de mon peuple , comment puis-je me rendre utile aux peuples africains ? Ma décision m’appartient, pourrais-je me regarder dans une glace après et être fier de moi objectivement, serais-je un modèle pour mon enfant mon petit fils ?
    17- Moi député du peuple mandaté par le peuple, membre du groupe ADJ et UPC, malgré le fait que le pouvoir en place m’a payé à coup de milliard pour démobiliser la population en disant à la fin du vote, même l’opposition radicale a voté pour la modification de l’article 37, car le OUI l’emporte avec plus de 99 voix (100, 101,102,103,104). Voterais-je OUI tout en sachant que tous se sait dans la savane et que je serais le premier Judas loin derrière l’ADF/RDA, qui en cas de chaos risque de payer les frais, nous nous souvenons du conseiller municipal de l’UPC qui a trahi vous auriez poignardé le peuple froidement.
    Nous ne le souhaitons pas la « khmerisation rouge » du pays, car les millions de cranes au Cambodge en dit long quand les Khmers rouges demandaient qu’avez-vous fait, qu’elle a été votre participation au chaos mieux au Rwanda près de nous le chaos a traumatisé un peuple.
    Je ne voudrais pas imaginer un poster géant avec la photo et les noms de 99 députés avec la mention Wanted, comme le seul patrimoine que vous avez légué à vos enfants. Avant d’aller à la prison ou au cimetière.
    Dr Rakis Ouedraogo (ouedraogo.rakis@gmail.com)
    Juriste politologue

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  • Le 1er novembre 2014 à 03:50
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Finalement officiel
    burkina24.com :
    Le lieutenant-Colonel Isaac Yacouba Zida, président de la transition

    C’est officiel depuis ce 1er novembre 2014 à 2h15 du matin. Le Lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida, commandant adjoint du Régiment de sécurité présidentielle, est le Président de la transition au Burkina Faso. Il assume également la charge de Président du Faso, en attendant la mise en place d’un organe de transition en accord avec les partis politiques et la société civile.

    Répondre à ce message

  • Le 5 novembre 2014 à 21:29, par proust-sore daoud cedric
    En réponse à : juste des nouvelles

    Bonjours je suis marié a une burkinabè et par ce fait je suis burkinabé moi même et fier de l’être.
    Je voudrais voudrais vous demander de bien vouloir me faire parvenir des nouvelles de mon pays en temps réel si cela vous est possible je vous en serez vraiment très reconnaissant merci par avance

    Répondre à ce message

  • Le 12 novembre 2014 à 21:49, par Cherif Zawiya Diallo
    En réponse à : Ecrivez-nous Burkina

    Je voudrai contribuer a votre site je suis a New York City Merci de corriger et publier
    Cherif Zawiya Diallo 646 259 2440

    Vox ``*Barkinabéh`` Vox Dei !
    Apparu au devant de la scène politique Burkinabé à la faveur du coup d’état du 04 Aout 1983 avec son ami et frère d’arme Thomas Isidore Sankara, Blaise *Compoorhé, Blaise pour ses partisans aura passé en tout et pour tout trente et un an (31) dans les arcanes du pouvoir au Burkina- Faso.

    Numéro deux et principal Artisan de la révolution (04 Aout 1983-15 Octobre 1987) sous Thomas Isidore Sankara, Blaise s’emparera du pouvoir en enjambant le corps de ce dernier le 15 Octobre 1987. Plutôt que de parler de révolution a son arrive au pouvoir, Blaise préfère parler de rectification comme pour dire que la révolution avait échoué, Sankara avec, et justifier ainsi sa prise sanglante du pouvoir.

    Arrive au pouvoir par l’argument de la force, Blaise*Compoorhé, a été chasse du pouvoir par la force de l’argument par le peuple des hommes intègres le 31 Octobre 2014 dernier. Si gouverner c’est prévoir, Blaise, lui, n’a rien prévu, ou du moins, il n’a rien vu venir. L’histoire est un témoignage, Blaise l’aura appris à ses dépends. Et l’histoire pas lointaine de Ben Ali, Moubarak, Kadhafi et de son voisin Malien Amadou Toumany Toure ancien putschiste lui aussi, aurai puis lui servir de leçon, et, lui faire l’économie de sa chute précipité à un an de la fin de son mandat .

    Mais hélas ! Le destin et la volonté de changement des hommes intègres, en ont décidé autrement. Si la démocratie n’a pas de prix, la patience elle, surtout celle des hommes intègres à des limites, même s’ils ont patienté 27 ans.

    Agir sans réfléchir, c’est agir sans comprendre. Blaise * Compoorhé a agi sans réfléchir .Il n’a donc rien compris. Il n’a pas tendu l’oreille et ouvert les yeux, sinon il aurait vu venir le ral-bol qui couvait et qui était perceptible. Les ``*Barkinabéh`` eux, ont bien réfléchi avant d’agir même si cela leur a pris du temps (27 ans). A- t- il voulu s’entêter en se surestiment et sous estimer le peuple ? Mystère ! Pour un militaire devenu politicien, qui a déjoué une multitude de complots c’est une bien curieuse attitude et méthode. Peut-on invoquer pour lui un sommeil ? Politique celui-ci, comme il l’invoqua lui, le 15 Octobre 1987 au moment de l’assassinait de Thomas Isidore Sankara le Président du Faso quand on lui demanda ou était-il ?

    De deux chose l’une, il n a pas compris ce que tout le Burkina a compris, ou, il comprend, ce que tout le Burkina ne comprend pas. Ou alors, voulait- il tout simplement s’accrocher au pouvoir au mépris de la constitution des ``*Barkinabéh``. Sacrilège ! Accusé à tort ou à raison d’être le pompier pyromane de la sous région, Blaise, n’aura Pas pu et eu le temps d’éteindre le feu qu’il a cette foi-ci allume chez lui. Les hommes intègres ont éteint la Braise *Compoorhé en y déversant leur colère mettant ainsi fin à son projet de révision de la constitution et à son pouvoir fut-il l’homme de la France Afrique.

    Ou étaient Blaise et ses alliés quand l’armée c’est révoltée en Juin 2011 ? Ou étaient-ils encore quand l’opposition marchait pour demander l’annulation du projet de révision de la constitution ? Les ``*Barkinabeh`` eux n’ont pas attendu la réponse à toutes ces questions avant de prendre leur responsabilité et se débarrasser de lui. Vox ``*Barkinabéh``, Vox Dei !

    Cherif Zawiya Diallo tenere99@aol.com

    Barkinabeh= être Béni en langue Peulh
    Compoorhé=pronociation de Compaoré en langue Mossi

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  • Le 15 novembre 2014 à 21:09, par OUEDRAOGO
    En réponse à : Militaire dans la transition

    Contre une usurpation de la révolution du 30 octobre
    Le peuple s’est révolté et à chasser Blaise Compaoré du pouvoir, l’armée n’a aucun mérite sauf qu’elle à endiguer un temps soit peu le chaos qui prévalait après la fuite du tripatouilleur.
    Donc elle n’a rien à dicter aux forces vives du Faso, à partir du moment ou la société civile, les religieux et l’opposition ce sont mis d’accord, l’armée doit remettre le pouvoir sans autre forme de procès.
    A la lecture de la charte de transition je veux par cette présente m’insurger contre l’envahissement des militaires dans les organes de la transition. Les militaires ont pour vocation la défense et la sécurité territorial, l’armée n’est pas indiqué pour légiférer, dans aucun pays démocratique du monde les militaires votent la loi.
    Je pense que c’est une grave erreur de donner 25 places aux militaires dans le Conseil National de Transition(CNT), non seulement le nombre est exorbitant car ses militaires n’ont pas fait un coup au président Compaoré mais c’est le peuple qui c’est insurgé, donc ils n’ont aucun mérite et en plus l’armée ne peut être législateur. Attention chers compatriotes, l’armée aime le pouvoir et est prète à s’y accrocher, autant nous ne devons pas les exclure autant ils doivent comprendre que le pouvoir est aux civils.
    J’ai comme l’impression que nous avons eu peur des militaires pour leur faire la part belle dans la transition alors qu’ils doivent laisser le pouvoir aux civils et se mettre à leur service conformément à leurs prérogatives.
    C’est pour ces raisons que nous invitons l’ambassadeur des USA qui mérite notre confiance et la communauté internationale à continuer à soutenir le peuple Burkinabè dans sa quête d’une vraie démocratie.
    Nous invitons la société civile et les parties membres de l’opposition (CFOP) à rester vigilant pour que notre révolution ne soit pas dévoyer, il reste entendu qu’aucun militaire ne doit diriger un organe de la transition, nous nous opposeront aussi à une quelconque nomination d’un militaire à la primature (nous n’accepterons pas un militaire comme Premier Ministre).
    Pour que le Burkina Faso redevienne un pays intègre et digne comme le voulait Thomas SANKARA, pour une transition vers une vraie et durable démocratie il faut que toute les entités jouent leur rôle, les civils pour gestion des affaires et les militaires en caserne pour la protection de la patrie.
    Depuis 1966 les militaires sont aux devant au Burkina, il est temps qu’ils occupent maintenant de leur fonction régalienne pour la prospérité de notre pays.
    L’ambassadeur des Etats Unis la si bien compris et nous souhaitons que cela soit valable pour les Français et tout le reste de la communauté internationale pour un Burkina Prospère.
    Joseph OUEDRAOGO
    Dirigeant Association Consommateurs
    Sympathisant Balai Citoyen
    Phone (00226)70 25 08 81

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  • Le 23 décembre 2014 à 09:29, par BATIONO
    En réponse à : Retour vers le futur étouffe du CDP et de son Front Republicain

    RETOUR VERS LE FUTUR ÉTOUFFE DU CDP ET DE SON FRONT RÉPUBLICAIN

    Juste un pas en arrière, et l’on se rend compte qu’il fallait seulement une petite oreille attentive à nos députés pro- référendum pour sauver leur carrière politique et nous éviter toute cette désolation.
    Lisez plutôt ces quelques réactions d’interpellation d’internautes suite à l’article suivant publié par le site d’information le faso.net :Projet de révision de la Constitution : les députés seront bel et bien logés à l’Hôtel Indépendance.

    28 octobre, 21:13, par loko
    LE PEUPLE LES ATTEND DEMAIN MATIN A LA PORTE DE L’HÖTEL

    28 octobre, 21:14, par matyp & K’Emp
    Sécurité ? Parce qu’après le vote, ils seront en sécurité ? J’espère qu’ils sont prêts à quitter le pays. C’est la seule bonne solution pour eux.

    28 octobre, 21:26, par kabre
    Aaaaaah !!!!!!Burkina Fasson.Des élus nationaux qui fuient le peuple,soyons sérieux

    28 octobre, 21:59
    vous voyer comment c’est un projet impossible ! vpous soufrer deh. Donc ils vont loges la- bas toute leur vie et on va même les enterrer la- bas. On vous suit. Vous n’avez pas dit que c’est vous qui aiment faroter devant le peuple. On sera se voir.

    28 octobre, 22:14, par Siid pa yi
    Vous allez voter, sachez bien voter car vous ne demeurerez pas éternellement à Azalai Hotel...vous vivez dans les quartiers avec nous, vos enfants fréquentent les nôtres et certains sont même dans les mêmes écoles...c’est de l’indifférence qui vous sera servi au quotidien !De l’indifférence et certains d’entre vous auront le jugement le plus terrible que tout homme digne et responsable ne voudra jamais : celui de vos enfants qui à la limite vous reniera....Think twice, it’s another day in paradise !

    28 octobre, 22:24, par s
    C’est l’occasion pour nos députes CDP de se libéré des griffes de la FEDABC, et de pouvoir relancer le parti, et de même coup sauver le Burkina.

    28 octobre, 23:04, par Wendsongdo
    Woba woba woba là c’est ici on va connaître Burkinabé !! Sortez de vos trous, allez loger même à Kosyam, non voting, no voting !!!

    29 octobre, 00:14, par kotigi
    SUIS DÉSOLE
    COMMENT DES PAIRE DE FAMILLES VONT-ILS LAISSER LEUR FAMILLE ET POUR DU DÉSHONNEUR PRENDRE DES CHAMBRES DE PASSE NON PARDON DES CHAMBRES D’HÔTEL ; A LEUR PLACE OUALAI J’AVAIS DÉMISSIONNÉ

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  • Le 23 décembre 2014 à 09:30, par Zongo Moussa
    En réponse à : Ecrivez-nousLe Président de l’Union pour le Progrès et le Changement Rencontre (UPC), Zéphirin DIABRE rencontre ses militants et sympathisants à Dakar, au Sénégal.

    Le Président de l’Union pour le Progrès et le Changement Rencontre (UPC), Zéphirin DIABRE rencontre ses militants et sympathisants à Dakar, au Sénégal.

    L’ex-chef de fil de l’opposition Burkinabè, le Président de l’Union Pour le Progrès et le Changement a rencontré ses militants et sympathisants au Sénégal, lors de son séjour pour la première édition du Forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique qui a ouvert ses portes le Lundi 15 Décembre, dans la capitale sénégalaise. Ils étaient nombreux, étudiants et travailleurs Burkinabè vivant au Sénégal, venus rencontrer le Président de l’UPC, Zéphirin DIABRE dès sa sortie à la fin dudit forum, à l’hôtel King Fahd Palace situé aux Almadies.
    C’est dans la nuit du mardi 16 décembre aux environs de 20h45mn que la rencontre va débuter dans la salle de conférence le Flamboyant dudit Hôtel en marge du forum. Pour commencer l’ex-chef de fil de l’opposition Burkinabè a ténu d’abord à remercier ces hommes et femmes qui ont bravés le froid pour venir lui témoigner leur affection et leur engagement à le soutenir.
    La rencontre a commencé par les mots de bienvenue du Correspondant de l’Union pour le Progrès et le Changement au Sénégal, en la personne de Monsieur Jean Louis SERMÉ. Par la suite, il a tenu à remercier et féliciter les uns et les autres pour leur mobilisation effective autour du premier responsable du parti, Zéphirin DIABRE qu’il n’a pas manqué de féliciter pour son engagement patriotique auprès du peuple et de la jeunesse burkinabè lors de l’insurrection du 30 Octobre 2014 qui a conduit au départ de Blaise Compaoré. Il a terminé par une présentation des activités en cours dans le cadre du rassemblement des militants et sympathisants pour renforcer les acquis du peuple à travers l’union pour le progrès et le changement.
    Le président Zéphirin s’est dit content de pouvoir retrouver ses concitoyens et concitoyennes vivant au Sénégal, tout en les remerciant de l’accueil chaleureux dont ils ont fait montre en se mobilisant pour le rencontrer en marge de ce sommet sur la paix dans et la sécurité en Afrique au KFP hôtel.
    Il a fait l’économie des faits et événements qui ont prévalu à cette date historique qu’a connu notre chère patrie fin Octobre passé et décliné un peu le rôle jouer par l’opposition dans la mise en place du gouvernement de transition. Il a par ailleurs rappelé que l’aboutissement des événements de cette date historique est à l’honneur de tous les fils et filles du pays et ne devait pas faire l’objet d’une quelconque fierté d’aucun parti politique ou organisations.
    La création de l’UPC en 2010, a donné un nouveau souffle à l’opposition politique burkinabé et son fer de lance qui est le changement dans l’union des forces surtout avec la jeunesse se voit aujourd’hui plus que jamais en marche vu les événements récents qui ont prouvé que cette jeunesse avait besoin de ce changement. Il n’est pas passé par mille chemin pour dire à quel point notre pays a besoin de se bâtir son émergence en se basant sur notre socle de valeurs d’intégrité, d’humilité et de sobriété et tout cela passe dit il par la cellule familiale.
    Le président de l’UPC a accordé aux militants et sympathisants un temps pour des interventions. Dans l’ensemble, les intervenants ont ténu encore à féliciter le président Zéphirin et à l’encourager à travailler davantage pendant la période transitoire avec le peuple pour le changement tant voulu. Cette rencontre a été également le lieu pour évoquer la question de la prise en compte des voix des burkinabè de l’extérieur dans le futur scrutin présidentiel de novembre 2015. A ce sujet, il a tenu à souligner la ferme volonté de l’UPC pour que cela soit une réalité même si dit il reste des détails à aplanir sur la liste électorale par la commission nationale électorale indépendante CENI qui d’ailleurs s’attèle.
    De la situation nationale actuelle avec les autorités de la transition, Zéphirin rassure par ces propos : "ceux qui pensent qu’ils sont affilié à l’ancien régime, pour l’instant il pose des actes qui ne correspond à de la complaisance envers leur prédécesseur. Mais nous restons vigilant afin que la transition aboutisse sur l’objectif principal qui lui est assigné".
    En réponse aux questions, le Camarade DIABRE a relevé, entre autres, que sa démission du poste de Chef de File de l’Opposition Politique, est d’ordre juridique en ce sens que le CFOP est une institution créée par l’Assemblée Nationale et juridiquement liées à elle. L’Assemblée Nationale ayant été dissoute, il allait de soi que le CFOP ne pouvait plus exister juridiquement.
    Le représentant de l’UPC Sénégal à rappeler à ses membres et sympathisants que la marche vers progrès et le changement était en marche et passe par la contribution et l’effort de tous avant de clôturer la rencontre et d’inviter les uns et les autres à se mobiliser davantage pour les rendez vous à venir.
    Vive le peuple burkinabé !!!
    Vive la jeunesse burkinabé !!!
    Vive l’union pour le progrès et le changement !!!
    Dieu bénisse le Burkina Faso.
    Pour les militants et sympathisants du parti UPC au Sénégal

    Le Correspondant Adjoint de l’UPC au Sénégal
    Monsieur Moussa ZONGO

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  • Le 24 décembre 2014 à 10:52, par MILLOGO L. Bâkoné
    En réponse à : Démission des SG de L’ADF/RDA de l’Arrondissement N°4 de Bobo

    Nous avons fait parvenir à lefaso.net à travers Bancé à Bobo un message qui faisait cas de notre démission du parti de l’éléphant (ADF/RDA) dont nous étions les responsables à l’Arrondissement N°4 de Bobo. Cette démission fait suite à la lettre que nous avions adressée au président national du Parti le 26/10/2014 ; lettre qui faisait ressortir notre refus d’adhérer à sa volonté de soutenir la modification de l’article 37 de notre constitution.
    Nous souhaitons par votre canal apporter l’information à tous les militantes et militants du parti de l’éléphant de ne plus nous compter parmi eux et à ceux-là grâce à qui nous sommes responsables, de savoir toujours compter sur nous car ce qu’ils ont temps demandé est faite depuis le dimanche 21/12/2014.

    Répondre à ce message

  • Le 4 janvier 2015 à 02:46, par SANOU
    En réponse à : Pour un pardon véritable

    J’ai soumis à votre attention un point de vue sur les demandes de pardon effectuées les dernières semaines au sujet de la situation nationale. Les conditions idéales d’un processus de pardon étant la communauté de référence pour ce qui concerne la faute, ce texte situe sur les écarts de compréhension qui peuvent être des sources d’obstacles pour un pardon sincère.

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  • Le 5 janvier 2015 à 01:41, par SANOU
    En réponse à : Le pardon OUI ! Mais, attention à l’euphémisme de la lettre et de l’esprit de la repentance

    Bonjour
    MOI AUSSI JE DEMANDE PARDON POUR QUE LA COPIE PUBLIÉE SOIT CHANGÉE
    Tout en vous remerciant de la publication de mon texte et du grand travail de sa présentation ; j’ai constaté que des changements de sujet ont occasionné des fautes graves au niveau de certains verbes et déterminants. Je voudrais donc demander que ce texte soit pris si possible.
    Merci à vous

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  • Le 14 janvier 2015 à 09:03, par KAMBOU
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Bonjours,

    Je souhaiterais savoir comment doit ’on s’y prendre afin que vous publiez :
    - une lettre ouverte ???
    - un reportage qu’un particulier ferait ??
    - Expression d’une pensée ou une idée.

    je réside au Bénin, et nous sommes quelques burkinabé qui souhaiterons souvent nous faire entendre.

    Cordialement.

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  • Le 19 janvier 2015 à 00:00, par kosuke Uzawa
    En réponse à : La population de malnutrition

    Bonjour madame messieurs
    Permettez-moi de me vous présenter. Je m’appelle Kosuke UZAWA, un étudiant japonais qui fait une recherche sur la situation nutritionnelle du Burkina Faso.

    Je voudrais vous demander si vous avez des chiffres exactes de la population en malnutrition. J’aimerais bien savoir si la population en malnutrition augmentait ou diminuait et connaître le chiffre exacte de la population en malnutrition.

    Je vous prie d’agréer Madame, Monsieur, de mes sentiment distinguée.

    Kosuke UZAWA
    0223.yahoo@gmail.com

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  • Le 24 janvier 2015 à 09:34, par anonyme
    En réponse à : prière publié ma lettre pour contribuer à un changement au sein de la SONAPOST

    LETTRE OUVERTE AU DIRECTEUR GENERAL DE LA SONAPOST

    Mrs le DG, permettez moi tout d’abord de vous présenter mes vœux les meilleurs de santé, paix, de prospérité et de succès dans tous vos entreprises.
    Mrs le DG, frustré et déçu je viens par la présente note attirer votre attention sur les conditions de vie de vos agents et vous demander de tout faire pour les améliorer au vue d’un meilleur rendement de ceux-ci pour une entreprise prospère et durable.
    Mrs le DG, vous n’êtes pas sans savoir que la grille salariale sur laquelle vous vous basez pour rémunérer vos agents date de plus de 20ans oubliant que les temps changent et deviennent de plus en plus durs. Parlons des indemnités ; Sur les bulletins de paie de la majorité de vos agents on verra :
    - Indemnités de guichet : 15000 FCFA
    - Indemnités de logement : 15000 FCFA
    - Indemnités de transport : 12000 FCFA et c’est tout.
    Parlons des indemnités de guichet Mrs le DG : pour un agent qui manipule de l’argent d’un montant pouvant atteindre 150 à 200 millions de FCFA le mois pour être large, pensez vous que 15000 francs soit raisonnable comme indemnité pour ce dernier ? Avez-vous pensé aux pertes probables ? Aux maladies liées a la manipulation de l’argent ? Même ceux qui travaillent dans les banques ne manipulent pas les fonds comme vos agents mais sont rémunérés a à plus de 4 fois en terme indemnitaire à cet effet.
    Venons-en aux indemnités de logement : Mrs le DG, excusez moi mais j puis dire que c’est totalement absurde. Dites moi Mrs le DG, quel genre de logement décent pourrait-on avoir avec 15000 pour quelqu’un qui a une femme et des enfants ?dites moi en toute sincérité. C’est frustrant Mrs le DG.
    Que dire des indemnités de transport ? Avec cette vie très chère comment voulez vous que vos agents joignent les deux bouts et être efficacement rentables avec de telle rémunération ? Pourtant ce sont eux qui s’achalandent chaque jour afin de remplir vos caisses. Qu’en est-il Mrs le DG des indemnités de sujétion, de technicités inscrit dans le statut du personnel ?
    Mrs le DG, ces dernières années la SONAPOST connait des rendements assez satisfaisants et cela est dû en grande partie à la détermination de vos agents, alors pour un rendement encore plus satisfaisant, je vous prie de travailler à l’amélioration des conditions de vie de vos agents car comparer à ceux des autres sociétés d’Etat nous tirons l diable par la queue.Pour une société de la trame de la SONAPOST je pense que nous meritons un meilleur traitement.
    « Personne ne connait mieux le monde que nous », n’est-ce pas notre slogan ?moi je dirais « Personne ne connait la galère mieux que nous ».
    Je ne saurais finir sans louer les efforts que vous faites en termes d’innovation pour faire face à la concurrence, mais comme dise les mossis c’est bien mais ce n’est pas arrivé.
    Avec tous mes respects, prenez soin de vous et sachez que c’est un cri de coeur que je vous lance. J’espere vraiment que vous l’entendrez et que vous ferez quelque chose en ce sens.

    Un agent de la SONAPOST

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  • Le 26 janvier 2015 à 11:09, par Un agent du District sanitaire de boromo
    En réponse à : A Monsieur le Ministre de la santé

    Les agents du District sanitaire de boromo particulièrement ceux du CMA ont entamé un sitting de 72 heures pour compter de la date d’aujourd’hui(26-28/01/2015) afin de denoncer la mauvaise gestion du MCD et son staf technique.
    Il faut dire que depuis sa nomination à la tête du District nous assistons à des ruptures frequentes des produits de première necessité(savons en boule , les poubelles ...etc) et pire encore les medecins passent 80% de leur temps dans les rencontres et formations au detriment des malades.
    Par ailleur les credits delegués et les recettes du CMA sont tres mal gérés ce qui explique toutes ces ruptures que nous connaissons depuis sa nomination.
    Pour terminer je dirai que ce MCD n’est plus credible et vouloir s’enteter pour le maintenir provoquera plus de mal que du bien pour le District.
    Agent du district de boromo

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  • Le 6 février 2015 à 22:20, par Dieng
    En réponse à : Contribution

    La vitalité démocratique du pays des hommes intègres ne fait l’ombre d’aucun doute de la part des analystes politiques de la sous région . Le mouvement d’humeur du RSP est considéré comme un acte à vouloir préserver des acquis. La classe politique est dans l’obligation de soutenir les leaders de la transition pour des élections libres et transparentes. L’ex chef de file de l’opposition n’a jamais cessé de dire la maturité du peuple burkinabé. Un message clair a été donné pour demander à chacun de faire abstraction de sa personne pour servir l’intérêt général du Burkina. Zephyrin Diabre un homme qu’il faut pour pouvoir placer le pays sur les rampes de l’émergence . Un messie pour la majorité , un homme qui a longtemps œuvré pour le développement de la nation. Des projets pour l’emploi des jeunes, la lutte contre la féminisation de la pauvreté , des institutions fortes, une justice sociale sont entre autres les points saillants de sa vision pour faire du Burkina un pays émergent .

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  • Le 6 février 2015 à 22:23, par Dieng
    En réponse à : Contribution

    La vitalité démocratique du pays des hommes intègres ne fait l’ombre d’aucun doute de la part des analystes politiques de la sous région . Le mouvement d’humeur du RSP est considéré comme un acte à vouloir préserver des acquis. La classe politique est dans l’obligation de soutenir les leaders de la transition pour des élections libres et transparentes. L’ex chef de file de l’opposition n’a jamais cessé de dire la maturité du peuple burkinabé. Un message clair a été donné pour demander à chacun de faire abstraction de sa personne pour servir l’intérêt général du Burkina. Zephyrin Diabre un homme qu’il faut pour pouvoir placer le pays sur les rampes de l’émergence . Un messie pour la majorité , un homme qui a longtemps œuvré pour le développement de la nation. Des projets pour l’emploi des jeunes, la lutte contre la féminisation de la pauvreté , des institutions fortes, une justice sociale sont entre autres les points saillants de sa vision pour faire du Burkina un pays émergent .

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  • Le 17 février 2015 à 09:37, par BSB
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Félicitation pour votre professionnalisme.
    Avez-vous des correspondants dans la région du Centre-est ? si oui pourrai-je obtenir leurs adresses pour les associer dans nos différentes activités.
    Cordialement

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  • Le 26 février 2015 à 19:37, par ouedraoo issouf
    En réponse à : Demande de matériels informatiques

    Association des Sourds Conscients du Faso
    01 BP 3122 Tel : 76 45 18 04 / 70 59 34 62
    Récépissé N°2011-086/MATD/RHBS/PHUE/HCBDL/DAG
    E-mail : ouedraogoissouf3@gmail.com
    Bobo-Dioulasso

    Objet : Demande de matériels informatiques

    Madame / Monsieur
    L’Association des Sourds Conscients du Faso, dans le cadre de ses
    multiples activités qu’elle mène pour la promotion, l’épanouissement
    et l’insertion des personnes vulnérables, sollicite de votre haute
    bienveillance, l’obtention d’une aide matérielle ou financière pour
    l’acquisition des outils suivants :
    - Un (01) ordinateur portable
    - Un (01) appareil photo numérique
    - Une (01) clé USB
    - Les matériels peuvent être neufs ou usagés
    Nous notons que l’ASCF organise couramment des réunions de travail,
    ateliers, formations, activités sportives, sorties, activités
    culturelles et bien d’autres…….
    Dans l’attente d’une favorable, et espérant que notre demande
    retiendra votre attention, veillez recevoir Madame / Monsieur,
    l’expression de notre profonde gratitude.

    Secrétaire General de l’ASCF

    Ouedraogo issouf

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  • Le 17 avril 2015 à 02:09, par Hamed
    En réponse à : a quand le master1 pour tous a l’universite de koudougou monsieur le premier ministre ?

    A SEM le premier ministre !
    Exellence cela fait quelque temps que les etudiants de la premiere promotion de l’universite de koudougou vivent un calvaire:Finir a l’universite et ne pas pouvoir passer les concours categorie A parce qu’ils n’ont pas acces au master1.En effet votre gouvernement reclame le master1 pour les concours categorie A de la fonction publique aux etudiants qui sont dans le lmd(licence-master-doctorat),mais le problème qui se pose c’est que jusqu’a present nous n’avons aucune nouvelle concernant le master1 qui est sense remplacer la maitrise puisque c’est son equivalent !excellence une chose est de commencer, en statuant sur le master1 en conseil de ministre, une autre est de terminer en permettant a tous les etudiants concernes par les concours categorie A et qui sont dans le lmd de faire ce master1.Exellence a mon humble avis je pense que le problème ne devrait pas se poser du tout,puisque c’est vous(le gouvernement)qui l’avez decide ainsi donc vous devriez aussi prevoir des mesures d’accompagnement.Exellence pourquoi dire a un enfant de marcher si vous avez coupe ses pieds ?donc pourquoi nous exiger un master1 si vous ne nous permettez pas de le faire ?Exellence votre gouvernement a dit que le lmd est incontournable donc permettez-nous de faire notre bac+4 ou notre master1 en lieu et place de la maitrise,je vous rappelle que le problème ne se posait pas quand il n’y avait pas lmd !aussi je vous signale que même l’universite de ouaga notre universite mere nous refuse nous etudiant du lmd de nous y inscrire en vu d’obtension d’une maitrise ou bac+4 soit disant que c’est pas le même systeme(lmd pour kdgou et classique pour ouaga).C’est donc vous montrez a quel point le problème est serieux !pire encore nous sommes entrain de perdre une année si rien n’est fait tôt puisque l’année academique tire vers sa fin.outre je voudrais souligner que l’Etat est le plus grand employeur des economistes au burkina d’ou l’urgence de la situation sinon ca serait le chomage pour nous et même une grande injustice.Je vous ai ecrit afin que vous reagissez au plus vite car nous croyons en vous,en votre sens de la justice,aussi car nous osons esperer que vous vous soucier de notre avenir, nous etudiants de la premiere promotion du lmd de l’universite de koudougou !
    Cordialement

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  • Le 5 août 2015 à 17:53
    En réponse à : recrutement enseignants ENAM

    Bonsoir, je sollicite une copie numérique du communiqué du DG de l’enam sur le recrutement d’enseignants. Mon mail est iyempabou@yahoo.fr. Merci

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  • Le 8 août 2015 à 10:16, par marou
    En réponse à : BJ, monsieur le directeur de publication de fasonet. Je vous demander de faire passer ma part de verité sous le titre suivant : motivation des agents du Ministère des Finances, ma part de verité

    J’ai suivi avec beaucoup d’intérêt le point de presse donné par madame la ministre délégué chargé du budget pour parler du fonds commun servi aux agents du ministère de l’économie et des finances dont certains dénoncent aujourd’hui l’iniquité dans le traitement. En tant agent du ministère et ayant commencé à travailler depuis octobre 1992 où je percevais un salaire net de 44.470 par mois, je me vois dans l’obligation morale de dire ma part de vérité sur ce que je connais de cette affaire de motivation. Je m’excuse auprès des lecteurs sur ce déballage que je ferai car j’ai été blessé dans mon amour propre en voyant des personnes comme les KI Abraham, les Sidiki TOE et les Justin NIKIEMA soutenir des propos sans tête ni queue. Si ces sommités du Ministère de l’Economie et des Finances ont accepté tomber aussi bas pour soutenir des contre-vérités, je ne sais pas quel héritage d’intégrité, de fidélité et d’honnêteté intellectuelle nous allons laisser aux générations futures.
    En effet, depuis 1992, après avoir qualifié le fond commun de « Haram », nous avons demandé sa suppression pure et simple car cette prime dans le fond n’incite pas comme on tente de le faire croire à l’opinion à une plus grande performance dans la mobilisation des recettes. Malgré son existence des détournements et des malversations financières ont été commis aussi bien dans les toutes les régies financières, au trésor public que dans d’autres structures du Ministère des Finances. L’idée d’étendre le fond commun à l’ensemble des fonctionnaires du Burkina a été prononcée pour la première fois par des agents de la solde qui connaissent mieux que quiconque les misères que vivent les fonctionnaires du Burkina. Dire aujourd’hui que « mes frères et sœurs ne semblent pas adhère à cette idée » c’est profiter de la son statut de Ministre pour nous insulter, vous vilipender et vous révolter. Au niveau des Financiers, nous avons toujours été soit pour la suppression de cette prime qui ne répond à rien et qui résout rien, soit pour son harmonisation avec nos collègues des régies financières, soit qu’on l’étende aux autres travailleurs qui sont également nos frères et sœurs. Au contraire, c’est elle qui par l’entremise de son SG a voulu que cette question soit traitée en cachette sous la transition et c’est que notre syndicat a toujours refusé en rétorquant que nous ne mendions pas, mais que nous revendiquons.
    Cependant, nous exigeons que nos revendications qui sont ponctuelles soient traitées sans amalgame avec le plus grand sérieux et toute la courtoisie qu’i l faut car nul n’est indispensable.
    Aujourd’hui, on parle de détournement de plus de neuf milliard dans une grande régie dont le fond commun d’un fonctionnaire de catégorie C avoisine le million contre moins de 500 000 pour son collègue des Finances. Pourquoi le ministre ne convoque pas une conférence de presse pour informer l’opinion de cette malheureuse situation et la rassurer des mesures prises pour sanctionner ces agents indélicats et recouvrer les fonds dissipés. Que dire des chèques impayés dont la responsabilité des régies financières est quasiment évidente ?
    Ensuite, la ministre aurait dû situer l’opinion qu’un agent de catégorie A des impôts et du trésor sans responsabilité perçoit comme motivation environs 2 500 000 et contre 1 090 000 pour un administrateur des services financiers qui a une responsabilité et dire que dans le cadre des actes financiers que ces derniers posent, ils engagent leur responsabilité personnelle et pécuniaire. Elle pouvait également dire si oui ou non en tant ministre délégué elle perçoit ou ne perçoit pas quatre FC (impôts, trésor, douane et finances)
    Madame la ministre a manqué d’humilité en affirmant qu’elle s’est sacrifié pour le pays oubliant loyalement la part contributive de ces collègues financiers dont la plupart sont ces devanciers dans la fonction. C’est pourquoi elle va se trouver toute seule pour traiter les salaires du mois d’aout aussi bien dans l’Etat que dans les EPE. A ce prix, l’opinion saura qu’elle est la seule grande travailleuse du ministère des finances.
    Enfin, madame le ministre oublie que les militaires, les hommes de culture, les agents de MID ont exigé et obtenu le départ de leur ministre et que nous aussi, pouvons emboiter le pas si elle continue de cogner nos têtes avec les autres fonctionnaires et à se comporter comme la fille ainée de Lucien Marie Noél BEMBAMBA. Devant la presse, elle a passé à coté de la vérité en affirmant avec des larmes de crocodile qu’elle n’a pas refuser de nous rencontrer. L’histoire retiendra cela contre elle car elle oublié d’où elle vient et qu’elle nous laissera à la même place lorsqu’elle redescendra.
    Ranini Marie Jacob SAWADOGO
    Administrateur des Services Financiers

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  • Le 21 août 2015 à 15:46, par BARRY B. ROGER
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Bonjour,
    Je suis le grand-père d’un enfant décédé le 31 octobre 2015 a l’Hôtel Indépendance et je souhaiterai la publication de cette hommage sur votre site.

    HOMMAGE A JUNIOR

    JUNIOR, tu es né le 12 septembre 2006,
    Déjà enfant, tu étais calme mais très curieux,
    Dans ton école, tu étais toujours parmi les meilleurs, recevant chaque fois les félicitations de tes instituteurs,
    Oui, JUNIOR, tu étais un élève exemplaire, toujours en train de lire pendant que tes cousins et amis regardaient la télévision,
    Tu étais la fierté de tes parents, de tes oncles et tantes et surtout de ton arrière grande mère (+ de la centaine) que tu saluais tous les jours avant d’aller à l’école et à ton retour,
    JUNIOR, ta curiosité t’a amené ce jour fatidique du 31 octobre 2014 vers ton destin,
    Oui, JUNIOR, en allant à l’hôtel INDÉPENDANCE, tu voulais aussi voir ce qui se passait avec tes petits yeux d’enfant curieux,
    Projeté pendant la bousculade dans cette eau glaciale de la piscine, tu t’es noyé dans l’indifférence de tous ceux qui étaient là,
    Oui, JUNIOR, tu n’es pas parmi les héros des autorités de la transition, tu es considéré comme un vandale, à 8 ans,
    JUNIOR, tu étais notre espoir, notre héros et maintenant notre ange,
    JUNIOR, c’est avec les larmes aux yeux que je te dédis cette oraison.
    Oui, une oraison d’un grand père qui pleure son petit fils parti prématurément,
    JUNIOR, repose en paix et que la terre libérée du BURKINA FASO te soit légère.

    TON GRAND PERE QUI T’AIME.

    NB. J’ai la photo du petit, je vous le transmet si vous voulez.
    BARRY B. ROGER
    01 bp 562 ouagadougou 01
    Tél 70 25 98 55

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  • Le 18 septembre 2015 à 07:25, par Germaine
    En réponse à : Indignation

    Bonjour, Monsieur le Directeur de Lefaso.net, merci pour cette initiative, mais je suis indignée de consulter votre site pour avoir des nouvelles du pays, et je ne vois pas de publication des messages de notre Président par intérim M. Sheriff Sy. C’est lui que nous reconnaissons, c’est le Président du peuple burkinabé jusqu’à la libération de Michel Kafando, pas Diendéré. Lui c’est notre ennemi numéro 1. Nous, le peuple du Burkina voulons lire les messages de notre Président Sy. Si vous, lefasonet vous êtes du coté de Diendéré, dites le nous et nous saurons quoi faire de vous.
    Une femme indignée !
    Victoire au peuple burkinabé !
    La patrie, ou la mort, nous vaincrons !

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  • Le 5 octobre 2015 à 01:11, par zabsonre zacharia
    En réponse à : demission des autorites de transition

    En tant que citoyen soucieux de paix et la sereinite, je pense qu’il ne serait paq serieux de prolonger la transition actuelle au motif qu’il ya eu un coup d’etat. Ce que nous savons c’est que les autorites de la transition avaient promis ramener le pays sur le chemin de la democratie avec des elections qui devraient commence le 11 octobre 2015. Considerant que GOUVERNER c’est PREVOIR, Considerant que le gouvernement dispose d’un service de renseignement a la hauteur de leur mission, considerant que le gouvernement est solidaire des derives qui pourraient intervenir pendant la transition ; je pense que si les election n’ont pas pu se tenir a bonne date, les autorites de la transition devraient prendre leur courage pour rende leur DEMISSION pour permettre au peuple libre du burkina faso d’installer une equipe de la DEUXIEME TRANSITION pour poursuivre ce qui reste a faire. J’estime que l’objectif n’ayant pas ete atteint dans le delais qu’elles memes ont fixe, la transition a ECHOUER et il n’est pas interessant de continuer avec les memes autorites. On doit installer une deuxieme transition avec de nouvelles autorites qui fixeront de nouvelles dates pour les echeances electorales.
    Zabsonre zacharia. Tel : 76582516

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  • Le 5 octobre 2015 à 06:40, par zabsonre zacharia
    En réponse à : demission des autorites de transition

    En tant que citoyen soucieux de paix et la sereinite, je pense qu’il ne serait paq serieux de prolonger la transition actuelle au motif qu’il ya eu un coup d’etat. Ce que nous savons c’est que les autorites de la transition avaient promis ramener le pays sur le chemin de la democratie avec des elections qui devraient commence le 11 octobre 2015. Considerant que GOUVERNER c’est PREVOIR, Considerant que le gouvernement dispose d’un service de renseignement a la hauteur de leur mission, considerant que le gouvernement est solidaire des derives qui pourraient intervenir pendant la transition ; je pense que si les election n’ont pas pu se tenir a bonne date, les autorites de la transition devraient prendre leur courage pour rende leur DEMISSION pour permettre au peuple libre du burkina faso d’installer une equipe de la DEUXIEME TRANSITION pour poursuivre ce qui reste a faire. J’estime que l’objectif n’ayant pas ete atteint dans le delais qu’elles memes ont fixe, la transition a ECHOUER et il n’est pas interessant de continuer avec les memes autorites. On doit installer une deuxieme transition avec de nouvelles autorites qui fixeront de nouvelles dates pour les echeances electorales.
    Zabsonre zacharia. Tel : 76582516

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  • Le 5 octobre 2015 à 16:42, par ben said julius topan
    En réponse à : qui veut la tête du général Bassolé (vol 1)

    QUI VEUT LA TÊTE DU GENERAL BASSOLE (vol 1)
    Ma lecture des quotidiens du jour ne m’a rien révélé ;
    Pire par l’analyse des faits, j’abouti par déduction sur une violence sur ce cache mal.
    Les manières lapidaires des communiqués du gouvernement en disent long sur les réels motifs de l’arrestation du général.
    Est-ce les points de vue du Général Djibrill BASSOLE qui ont fini de nourrir cette haine farouche de la transition ?
    Qu’à cela ne tienne, de telles accusations faites dans les conditions dont a usé la transition sont attentatoire aux droits d’un citoyen ordinaire, encore plus s’agissant d’un Général de la gendarmerie.
    Tout compte fait, chacun de nous se doit d’agir dans le cadre de la république, et mieux avec tact.
    Ou allons-nous avec de tels comportements aux antipodes des principes de la nation.
    La gestion du pouvoir d’Etat n’est nullement dirigé par le droit subjectif, c’est-à –dire par des considérations personnelles alimentées par le rapport de force.
    Si cela s’avère être le cas pour la transition, c’est grave, alors même très grave car cette période de la vie de notre nation est basée sur un consensus et non sur une élection démocratique qui conforterait la légitimité des autorités de la transition.
    Ce consensus impose de se limiter exclusivement au respect du droit objectif.
    Soyons vigilent, très vigilent !!!
    Aujourd’hui c’est autrui ; Qui sera le prochain !!!
    Ben Said Julius TOPAN

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  • Le 5 octobre 2015 à 16:44, par ben said julius topan
    En réponse à : qui veut la tête du général Bassolé (vol 1)

    QUI VEUT LA TÊTE DU GENERAL BASSOLE (vol 1)
    Ma lecture des quotidiens du jour ne m’a rien révélé ;
    Pire par l’analyse des faits, j’abouti par déduction sur une violence sur ce cache mal.
    Les manières lapidaires des communiqués du gouvernement en disent long sur les réels motifs de l’arrestation du général.
    Est-ce les points de vue du Général Djibrill BASSOLE qui ont fini de nourrir cette haine farouche de la transition ?
    Qu’à cela ne tienne, de telles accusations faites dans les conditions dont a usé la transition sont attentatoire aux droits d’un citoyen ordinaire, encore plus s’agissant d’un Général de la gendarmerie.
    Tout compte fait, chacun de nous se doit d’agir dans le cadre de la république, et mieux avec tact.
    Ou allons-nous avec de tels comportements aux antipodes des principes de la nation.
    La gestion du pouvoir d’Etat n’est nullement dirigé par le droit subjectif, c’est-à –dire par des considérations personnelles alimentées par le rapport de force.
    Si cela s’avère être le cas pour la transition, c’est grave, alors même très grave car cette période de la vie de notre nation est basée sur un consensus et non sur une élection démocratique qui conforterait la légitimité des autorités de la transition.
    Ce consensus impose de se limiter exclusivement au respect du droit objectif.
    Soyons vigilent, très vigilent !!!
    Aujourd’hui c’est autrui ; Qui sera le prochain !!!
    Ben Said Julius TOPAN

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  • Le 5 octobre 2015 à 19:08, par ben said julius topan
    En réponse à : qui veut la tête du général Bassolé (vol 2) corrigé

    Qui veut la tête du général (vol2)
    Nous sommes face à une situation qui ne trouve pas son fondement dans les faits apparents.
    L’accusation et l’arrestation de monsieur Djibrill BASSOLE relèvent- elles d’un floue artistique entretenu par la transition ?
    Les raisons avancées par la transition au tout début étaient que Djibrill Bassolé serait complice et même maître d’œuvre du putsch perpétré le 16 septembre 2015, et serait en contact avec des Djihadistes pour déstabiliser la transition voire le pays.
    Pour corroborer tout cela, une prétendue perquisition à permis de mettre la main sur des armes de guerre en grande quantité.
    Qu’est ce qui se passe ? Que s’est-il passé ?
    Avons-nous manqué des épisodes de ce feuilleton culte ?
    De ce qui est de la participation de Djibrill Bassolé au putsch, le chef putschiste l’a blanchi.
    De ce qui est des djihadistes, les faits constatés sont tels qu’aucun burkinabé ne puisse prouver leur présence.
    Quand en est-il des prétendues armes retrouvées lors de la perquisition ?
    L’existance même de cette perquisition n’est pas prouvée, n’en parlons pas des armes de guerre.
    En tout cas, ni Djibrill Bassolé, ni son avocat ne reconnaissent avoir assisté à pareil perquisition faisant mention d’armes de guerre.
    C’est que soit il n’y a pas eut de perquisition, soit le mensonge et la manipulation de pièce à conviction s’y sont immiscés.
    A qui profite donc de pareilles intoxications ?
    Pour servir quelle cause ?
    La fabrication grossière de preuves amène à se poser des questions sur la neutralité politique de la transition.
    L’objectif de la transition qui était de mener le pays à des élections pour tourner la page de l’ère Compaoré aurait-il changé ?
    Au vue des élucubrations politiciennes, la transition a fini de démontrer sa partialité à tout point de vue. Et ce qui n’est pas à l’avantage du peuple insurgé des 30 et 31 octobre.
    Loin de moi l’idée de prendre fait et cause pour Djibrill Bassolé, mais la gravité des accusations m’oblige à l’analyse critique des faits et de la procédure qui lui est appliqué.
    Juridiquement, je me pose la question de savoir quelle procédure pénale est appliquée à Bassolé ?
    Est-ce une garde à vue, une détention préventive ou une séquestration ?
    En la matière, la garde à vue est scrupuleusement déterminée et encadrée dans notre code de procédure pénale. Elle a une durée maximum limitée qui ne souffre d’aucune exception, ce qui est d’ailleurs dépassé. Quand à la détention préventive, elle s’applique aux infractions qualifiées de crime dont l’auteur est connu. Comme le cas illustratif du général Diendéré.
    A la lumière de ce raisonnement qui ne se veut pas le seul possible, et de tout ce qui précède, force est de constater qu’il y a une machination, un montage de toute pièce contre Mr bassolé.
    A qui profite de telles bassesses ?
    Il n’est un secret pour personne des prises de positions de Mr Bassolé face aux actes de la transition, ce que la loi ne lui interdit pas d’ailleurs.
    Dans cette histoire, seule la transition connait les motifs réels de l’arrestation du général pandore, qui sont loin d’être des motifs criminels.
    En cela, j’y voie les prémices d’un régime fasciste.
    En Italie, pendant la période fasciste, il y avait les dix commandements du fascisme.
    Le premier : « Mussolini a toujours raison ».
    Notre transition n’est pas à la place de Mussolini, elle n’a pas toujours raison. Mais dans la transition, certains se donnent de telles prétentions.
    Est-ce Kafando ? Zida ? Ou Saint Cheriff ? Ou même le trio transitoire et ses à –côtés ?
    Ce qui est sûr, et que la transition ignore, c’est que la rétention de la vérité dans ce pays est impossible. Si Blaise en 27 ans n’a pas pu tenir face à la vérité populaire, ce n’est pas en un an que quelqu’un pourrait le faire.
    Sachons très bien qu’on est toujours rattrapé par ses faits et gestes. Autant être rattrapé par le bien que par le mal.
    Sommes-nous engagés dans l’engrenage des règlements de compte ?
    L’avenir nous le dira !!!
    Que DIEU nous assiste !!!

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  • Le 19 octobre 2015 à 12:30, par Amsétou Kaboré
    En réponse à : Le Balai citoyen et l’autopsie des martyrs du putsch manqué du 16 septembre

    J’ai vu beaucoup de gens se plaindre du comportement du balai citoyen relativement à la cérémonie d’enterrement des martyrs. En effet, ce mouvement a crié son mécontentement face à la manière dont le gouvernement de transition a organisé la cérémonie d’hommage aux martyrs, tombés pour la liberté et la démocratie dans ce pays. Les propos du balai citoyen m’avaient écœurés comme bien d’autres. Cependant, avec un peu de recul, et une analyse dénudée de passion, je perçois mieux la justesse de leur doléance.
    Le balai citoyen a reproché au gouvernement de transition d’avoir organisé cette fanfaronnade en guise d’hommage, sans avoir fait l’essentiel : les autopsies nécessaires à situer les réels responsabilités dans le coup d’état manqué du 16 septembre dernier. Une cérémonie d’hommage, c’est bien, ils la méritent pour leur sacrifice ultime. Mais ce que nos martyrs méritent encore plus, c’est que les véritables coupables payent pour les avoir arrachés à l’affection de leurs proches.
    Nous avons assisté à l’avènement de la réouverture du dossier Thomas Sankara. Il ya 28 ans que ce héros emblématique a été assassiné par son meilleur ami. Dans le temps, de simples examens du corps avaient suffit au médecin pour autoriser que l’enterrement se fasse. Cela n’a rien avoir avec les martyrs du 16 septembre me direz vous sans doute… et pourtant… Dans l’affaire Thomas Sankara, Blaise Compaoré avait bien des choses à cacher… Alors, si le gouvernement transitoire pense n’avoir rien à cacher, pourquoi alors précipiter cette inhumation sans faire le nécessaire ?
    Si d’aventure, le Générale Gilbert Diendiéré affirmait au cours de son procès que ses hommes n’ont à aucun moment tiré sur des manifestants, que direz-vous ? Qu’aurez-vous à répondre chers décideurs du gouvernement de transition ? De quelles preuves réelles et palpables disposerez-vous pour contrer son argumentaire ?
    Il est encore plus douloureux pour une famille de voir exhumer le corps de son enfant plutôt que de tarder avant de procéder à son enterrement, surtout quand le temps mis se justifie par le besoin de rendre justice en arrêtant les véritables assassins. Dites nous, quelles sont vos intentions ? Voulez vous nous rééditer l’exhumation alors que nos blessures sont encore fraiches ? Ou bien, auriez-vous quelque chose, quoi que ce soit, à nous cachez ?
    Depuis le début de la transition, l’avènement d’une justice dite « libre » au Burkina Faso, nous allons de vice de procédure en vice de procédure et personne ne parle… bien l’impression que la gestion des dirigeants transitoires va de Charybde en Scylla, prions Dieu pour notre pays…

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  • Le 19 octobre 2015 à 13:59, par Gregoire Ouedraogo
    En réponse à : Mr.

    Bonjour Faso Net,

    Ne Y Taabo !

    Je vous souhaite une longue vie de succes et vous remercie des informations quotidiennes.

    Cordialement,

    Gregoire

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  • Le 20 octobre 2015 à 11:11, par Nassa Daniel
    En réponse à : Au ministère de l’urbanisme et de l’habitat, au LNBTP, à l’ordre des experts immobilier, architectes, ingénieur, à la ligue des consommateurs et enfin aux fournisseur de matériaux de construction

    Je me permet de dénoncer une malfaçon qui ne cesse de s’accroitre, à laquelle aucune mesure concrète n’est prise.
    Il s’agit de la qualité des matériaux de construction principalement le métal, auquel aucune norme n’est suivi. Les préinscription techniques sont en difficultés d’être respecter car les fournisseur préfère économiser en qualité afin de gonfler leur bénéfice.
    Ainsi la majeur partie des profilés métalliques sont fausses au Burkina, ni les diamètres ni les épaisseurs et les tailles sont respectés, il est même impossible de trouver des épaisseurs de couverture répondant aux normes en matière des règles de l’art ; ce qui réduit naturellement notre compétitivité.
    Pire encore la chèreté des matériaux conduit à des commandes extérieur de structures pré fabriquées. Ce qui réduit naturellement le besoin local en main d’œuvre qualifié.
    Soit on réécrit les cahiers de charges sous l’œil soucieux du ministère, afin de prétendre se défier des normes internationales et adopter nos propres normes et s’adapter au risque de perdre la qualité, ou Soit il faut agir....interdire par des contrôles chez les gros fournisseur des malfaçons, et discuter de la chèreté des produits car nos entreprises locales en souffre.
    Daniel Nassa
    Ingénieur Génie Civil CHEM
    Enseignant en CM au 2IE
    Responsable du bureau d’étude BECADIS

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  • Le 3 novembre 2015 à 16:35, par Amsétou Kaboré
    En réponse à : Réaction aux propos de Salif Diallo "nous avons dîné à la table du diable..."

    « Chaque peuple n’a que le peuple qu’il mérite » dit-on. Peuple du Burkina Faso, sachons choisir nos dirigeants à l’image de notre intégrité.
    Dans les temps de la toute puissance du régime Compaoré, un homme faisait sa force. Il se nomme Salif Diallo. Il a rependu « la bonne nouvelle » du CDP jusque dans le moindre hameau de culture ; entendez par « bonne nouvelle » la bêtise selon laquelle Blaise Compaoré est le seul, parmi 18 millions d’âmes à pouvoir diriger ce pays qu’il a lui-même fait sombrer. La politisation ou plutôt l’hyper politisation (et c’est un euphémisme) est l’œuvre de cet homme, le faiseur de roi. Serait-ce un messie ou le retour de Machiavel parmi les vivants ? Ce n’est certainement pas un messie ! Il est à la base des dérives de l’ancien système. Il n’a pas fait que « diner à la table du diable », il était son « gri-gri », il agissait pour lui quand son empathie l’empêchait de poser certains actes. Pendant tout ce temps, Blaise Compaoré, c’était Salif Diallo. En Afrique, on dit que la sorcière peut oublier l’enfant qu’elle a mangé mais la mère de la victime n’oublie jamais. Certaines personnes semblent pourtant se complaire dans une mare de sottise déguisée par une grossière et mortelle amnésie coupable. Mais non ! Moi j’ai la mémoire fraiche, je ne suis pas victime de cette crise d’Alzheimer contagieuse par la transmission de billets… Savez-vous comment je conçois ces élections présidentielles ? Salif Diallo conduit son poulain à la course et mise une somme colossale sur ce cheval… Le principal atout de ce cheval est qu’il est manipulable à souhait, malléable donc utilisable…
    Le grand scientifique Albert Einstein disait ceci : « on ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont créés ». Sachons trouver ceux qui nous aiderons à régler nos problèmes. De plus, après le choix du président il y a les occupants de la nouvelle assemblée nationale à installer. Il est évident qu’étant sur les listes des législatives, l’objectif est de diriger aussi bien l’exécutif grâce à son "coup sûr" que le législatif. Selon le penseur Montesquieu « si le législateur est l’exécuteur, rien ne l’empêche de se corrompre en mettant en œuvre des lois qui lui sont favorables ». Moi j’ajouterai à cette pensée, que si en plus, il est détient le pouvoir judiciaire, le peuple fera face à un ennemi féroce.
    J’en appelle donc à la responsabilité de chaque Burkinabè, de chaque électeur. Le vote est ici la seule arme dont nous disposons.
    -  Ce ne sont pas les propos de celui qui avoue avoir « diné à la table du diable », sans nous donner les raisons de cette invitation et le menu, qui doivent décider pour nous : les politiciens souillés qui tentent de se « revirginiser » !! A BAS !!
    -  Ce n’est pas l’influence malsaine des démons déguisés en ange qui doit décider pour nous : les loups qui broutent pour cacher leurs crocs !! A BAS !!
    Seul notre bon sens doit nous guider dans ce choix. Aujourd’hui nous voilà face à notre destin. Demain, nos enfants nous demanderont des comptes. Evitons la honte d’avoir à baisser la tête quand ils nous dirons « Comment avez-vous pu commettre une si grossière erreur ? » Sauvons notre dignité et maintenant le cap, ayons le courage de poser des actes qui nous rendront fiers de notre histoire que nous avons pris la décision d’écrire.
    Fier peuple, vaillants résistants aux oppresseurs, de tout temps ta dignité et ton intégrité ressort à travers les lignes de ton histoire. Peuple debout pour un soulèvement populaire, peuple révolutionnaire pour un développement fulgurant, peuple insurgé pour sa libération ! L’instant est décisif, le moment est crucial, la bonne décision est capitale !
    La Patrie ou la mort, nous vaincrons !

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  • Le 17 novembre 2015 à 18:31, par ADMINISTRATEUR
    En réponse à : Attention les CCCR de la CENI dont les administrateurs sont exploités

    Sur plus 388 communes ciblées qui sont les Centre Communaux de Compilation des Résultats que la CENI à mis en place pour compiler les résultats des élections du 29 Novembre 2015. Le doute est né et grandit a savoir que sont personnels(personnels du CCCR surtout les Administrateurs) ne sont pas satisfait de la rémunération (200 000 F) pour un contrat d’un mois. Mais le pire est qu’ils sont en même tant technicien de la société UNICOM-SA et administrateur de la CENI avec le seul contrat Uni.
    Voici les tâches :
    _Installation du réseau électrique
    _maintenance des ordinateurs et des groupes électrogènes.
    _installation du réseau VSAT
    _Formateur des Opérateurs et des Coordonnateurs.
    _Administrateur

    Alors qu’en 2012 l’Administrateur(avec 250 000F/10j pour la CENI) est une personne et le technicien(100 000F/mois a Unicom-sa) une autre personne, c’ette on combine tout avec une rémunération de 200 000F dont le logement, la restauration, les frais médicaux y compris.
    Avec un programme très chargé dont
    du 23 et 24 Départ vers les commune au palais de sport.
    25 au 28 Novembre de 8hà 17h avec 1h de pause
    29 Novembre à 15h au 30 novembre à 13h
    du 30 Novembre à 17h au 1er Décembre à 13h
    du 1er Décembre à 17h au 02 Décembre à 13h
    du 03 Décembre de 8h à 17h avec 1h e pause.

    Vous pouvez vérifier en interrogeant les administrateurs.
    Compte sur vous pour défendre les administrateurs car il sont non seulement chargé en tâches, mais mal payé. Et c’est sûre qu’il y’aura de démissionnaires au moment au le peuple attend a prudence les résultats tant attendu.

    Répondre à ce message

  • Le 21 novembre 2015 à 09:15, par D.Bertrand
    En réponse à : page de garde fasonet et MPP

    Fidèle visiteur de votre site pour garder le contact avec notre "2ème pays", au point d’en avoir fait ma page d’accueil internet, je suis pour le moins surpris de découvrir depuis 2 jours son phagocytage par un tract MPP... (Que ce soit ce parti ou un autre n’est pas le problème, c’est bien le principe de cet affichage militant qui l’est, surtout en période de campagne électorale)

    Répondre à ce message

  • Le 21 novembre 2015 à 12:09, par Papis
    En réponse à : Publicite et Election

    Bonjour !
    Je suis a l’exterieur, et je viens tres souvent m’informer sur lefaso.net qui est vraiment un tres bon site d’information. N’étant pas biensur le seul a utilisé votre site, mes collegues et moi meme pensons qu’un site d’information de cette qualité ne devrait pas faire de la publicité pour les candidats. Je pense que étant journaliste vous devez informer les gens pas faire de la publicité pour tel ou tel candidat. J’ai été vraiment choquer de voir cela. Sinon, je vous encourage pour tout le travail effectué. Merci.

    Répondre à ce message

  • Le 2 décembre 2015 à 15:21
    En réponse à : UN MILITANT DE MPP COMMUNE DE POA ADRESSE UNE LETTRE DE FELICITATION AU NOUVEAU PRESIDENT

    Monsieur le Président Rock Marc Christian KABORE,
    C’est avec joie que J’ai appris dans la nuit du 29/11/2015 la confirmation de la bonne nouvelle à la télévision nationale (RTB), et je ne veux pas laisser cette journée se terminer sans vous adresser toutes mes félicitations pour votre élection à la Présidence du Faso.
    En effet, je suis très heureux de votre arrivée à la tête de l’Etat burkinabé, car je vous soutiens depuis longtemps, et je place beaucoup d’espoir en vos promesses et votre programme. Vous proposez une politique structurée qui va certainement permettre à notre pays de remonter la pente sur le plan économique et de retrouver sa place sur la scène africaine comme internationale.
    J’ai conscience que votre tâche n’est pas facile, c’est pourquoi à mon nom propre et à l’ensemble des membres du bureau de campagne de la commune de POA je vous adresse tous mes voeux et mes encouragements : j’ai confiance en votre équipe pour vous seconder au quotidien, et je suis certain que, petit à petit, vos efforts seront couronnés de succès.
    Veuillez croire, Monsieur le Président, à l’assurance de ma très haute et respectueuse considération.

    KOANDA Karim
    Koandakarim1985@yahoo.fr
    Membre du bureau de campagne de la commune de POA

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  • Le 21 janvier à 10:16, par association AH5017 Ensemble
    En réponse à : communiqué de presse

    18 janvier 2016 Communiqué de presse

    Attentats de Ouagadougou, l’association AH5017 Ensemble exprime sa solidarité

    Depuis plus d’un an, le Burkina-Faso et son peuple ont traversé courageusement une succession d’événements difficiles, augmentant le sentiment d’injustice et la douleur que provoquent les terribles attentats de vendredi 15 janvier dernier à Ouagadougou.
    Nous croyons à la force du peuple burkinabé pour combattre ces événements et se tourner vers un avenir meilleur.
    Certains de nos membres vivent au Burkina-Faso, y ont de la famille ou des proches et une partie de nous et de nos cœurs y restera à jamais.
    Aussi, au nom de tous ses membres, l’association ah 5017 Ensemble souhaite témoigner de sa solidarité et exprimer sa compassion envers la population burkinabé et tous ceux qui vivent au Burkina-Faso, en particulier envers les familles qui ont été durement éprouvées par ces ignobles attentats à qui nous présentons nos condoléances.

    Répondre à ce message

  • Le 15 février à 12:23, par ZOUGRANA Anatole
    En réponse à : Informations

    Bjr ;

    Monsieur le Directeur , juste avoir une idée sur le coût de publication nécrologie dans votre en ligne.

    Je compte sur votre bonne volonté pour avoir une réponse diligenté

    Merci d’avance !

    Répondre à ce message

  • Le 21 février à 15:51, par girard
    En réponse à : faca

    bonjour
    je vis au Cameroun Douala.
    une personne de la famille de mon épouse souffre de drépanocytose. elle souffre beaucoup et ses pieds ne sont plus qu’une plaie
    je cherche depuis des mois l’adresse de U-PHARMA pour savoir si cette société commercialise le faca au Cameroun.
    pouvez vous s’il vous plait me donner cette adresse ou une autre me permettant soit d’avoir les renseignements qu’il me faut, soit l’adresse ou je peux me procurer ce remède.
    merci d’avance pour elle.
    cordialement
    girard

    Répondre à ce message

  • Le 28 mars à 12:49, par Bado Elisée
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Je me nome Bado Elisée j’ai 25 ans j’ai le niveau terminal et je suis célibataire sans enfant et orphelin de père, je suis au chômage et je réside à Ouagadougou. J’ai appris les bienfais de la FAPE pour les jeunes au Burkina et j’aimerais bien bénéficier d’un prêt également parce que je suis porteur d’un projet très innovent que je porte a cœur et qui va créer de l’emploi. Mais actuellement je ne connais personne qui pourrait me renseigner sur la démarche à suivre et c’est pour cela que je viens vers vous avec tout le respect et de considération que j’ai pour vous j’espère avoir une suite favorable dans ma quête.
    Je réponds au 65082779 et a d’adresse email suivant= badoelisee@g,ail.com.

    Répondre à ce message

  • Le 29 mars à 14:47, par Mohamed
    En réponse à : Crie du coeur sur les VADS

    Bonjour. Il faut que l’État revoie le cas des VADS très URGENT !!!!!!! car ils sont les première a être au service de 6h30mn a 20h mais sans défense tous les risques sont posé a leurs niveaux ils n’ont rien comme matériel pour ce défendre alors qu’ils montes souvent même la garde alors que a chaque fois ils sont victimes des attaques d’autres ont même perdu la vie en régulent la circulation !!!! Dans les commissariat d’autre on été viré par les chefs juste pour faire intègre leurs soeurs ou frère sans concours alors que les premier 3000 VADS ON ÉTÉ RECRUTÉ PAR CONCOURS CE QUE D’AUTRE PERSONNES NE LE SAVENT PAS et si sa continue ainsi ce qui va guatte le travaille si quelques mesuré d’urgent ne soit pas prise a leurs niveau pour le noble travaille que ces jeune rende a la nation toute entière . si vous savez que vous allez rien faire pour réorganise le travaille des VADS vaux mieux arrêté leurs travaille pour qu’il ce cherche ailleurs que ce travaille sans avenir si leurs situation reste ainsi ! J’espère vous attendre parlé d’eux très bientôt sinon ces très grave car je sais ce que je vous dit.

    Répondre à ce message

  • Le 31 mai à 08:56, par Ouedraogo souleymane
    En réponse à : Nomination d’un chef de village

    Monsieur ouedraogo patrice à été nommé le 28 mai 2016 comme 5ème chef du village de yalgweogo dans la commune rurale de sabcè province du Bam par sa majesté Naaba Koanga 30ème Rima du Rissiam

    Répondre à ce message

  • Le 22 juin à 07:04, par Le Gouru
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Bonjour monsieur les responsables du lefaso.net et autre homme de médias. Je voulais savoir pourquoi vous n’évoquez pas les violences qu’a connu la commune rurale de Karangasso-Vigué dans la province du Houet dans le cadre de l’installation des conseils municipaux alors qu’il y a mort d’hommes ? Il y a eu au moins 04 personnes décédés et beaucoup de bléssés. Est-ce que vous êtes sou-informé ou un acte délibéré, puisque vous relatez les faits des autres communes à la minute près.

    Répondre à ce message

  • Le 22 juin à 10:20, par Mariam
    En réponse à : Ecrivez-nous

    Bonj à l’équipe du fasonet ; je me suis amusée à commenter l’élection du maire de Dedougou en donnant mes coordonnées ( nom et mail) et je les voit apparaitre sur d autres sujets aussi je vous demanderai de ne plus les faire apparaitre merci

    Répondre à ce message

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