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Karangasso vigué : L’ultimatum des dozos aux Koglweogo

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Koglwéogo • LEFASO.NET | • jeudi 8 février 2018 à 06h00min
Karangasso vigué : L’ultimatum des dozos aux Koglweogo

Les Dozos de Karangasso vigué, village situé à une trentaine de kilomètres de Bobo-Dioulasso, ont sommé les Koglwéogo de quitter le village avant minuit ce mercredi 7 février 2018, a-t-on appris de sources.

Cette décision a été prise mardi lors d’une rencontre entre le chef canton de karangasso vigué, les notables et des personnes qui auraient été victimes de sévices corporels infligés par les koglwéogos, rapporte nos confrères de radio Oméga.

Nous y reviendrons

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Messages

  • et si on donnait un ultimatum de 333 minutes aux zozos de quitter le Burkina ?

    • Vous êtes bien naïf !
      Si les autorités continuent leur politique de l’autruche, pour refuser de voir, face à cette plaie, la solution viendra des populations elle même pour s’en débarrasser. Dans les environs de Pô, il ressort aussi que ces gens ont institué un impôt obligatoire sur chaque habitant, 500F pour les hommes, ... afin de pourvoir bénéficier de la "protection" des ces même gens (ça c’est un vole "officiel"). Et gars à celui qui refuse de payer ! Aussi quand vous avez un problème d’ordre privé avec quelqu’un qui connait un de ces gens là, on vient vous chercher pour une séance de bastonnades. Certaines dans la zone affirment que sous peu, il vont aussi traiter eux même ce problème.

  • Ultimatum ? Pour qui se prennent ils les dozos pour donner ultimatum à quelqu’un d’autre de quitter un endroit ici au BF. Si les Koglweogo déconnent il faut vous plaindre à la gendarmerie ou à la police. C’est de leur ressort.
    Dozo woh, koglweogo, y a en a mare, dégagez.

    • Pour qui les kolgweogos se prennent-ils pour arrêter, détenir, juger et infliger des sanctions à des supposés fautifs ? c’est les populations autochtones qui ne veulent pas des kolgweogo dans leur village qui ont donné quitus et mandat aux dozos (qui sont originaire de la zone) de déguerpir ces hors la loi.

    • ils faut qu’on se respect dans ce pays. Ici, le grand ouest c’est chez nous ! Si les autorité du pays ont peur de ces putin de hors la loi, nous nous savons ce que faire

  • LOblo je vois que tu es amer et cela signifie que tu es un fan des koglweogo. Je tiens à te dire que les dozos existent depuis plus de cinquante ans et jamais de mémoire de burkinabè, un dozo n’a causé des sevices corporelles sur un citoyen mes les voleurs. Ils se sont contentés de les remettre à la justice via la police ou la gendarmerie. Tout comme les autres régions du burkina sont libres d’accepter les koglweogo, la région de l’Ouest n’en a pas besoin et c’est aussi simple que cela.

    • Si vous saviez .....Dommage de parler sans chercher à comprendre les choses ; Malheureusement c’est tout ça le Burkina. Triste. Que Dieu nous guide et nous protège tous.

    • Tout à fait d’accord avec vous mais je dirais que les Dozos existent dans cette zone du Grand Ouest depuis au moins 800 ans, depuis l’époque du Mandé. Les plus anciens récits sur ces chasseurs traditionnels remontent à au moins l’époque de Magan Konfata, père de Soundjata Kéita et probablement depuis l’ancien empire du Ghana il y a environ 1000 ans. Nous sommes fiers de cette confrérie qui existe non seulement au Burkina mais aussi en RCI, au Mali, en Guinée en Sierra Léone et au Libéria et n’ont pas de problèmes avec les populations. Quant à ces hors-la-loi de koglwéogos qui ne vivent que de racket et de rançonnement ils sont appelés à quitter le grand ouest de gré ou de force

  • Chers Dozos, même si vos plaintes ont un fond de légitimité, vous devrez aller doucement pour ne pas vous révéler pire que les Kolwéogos. Savez-vous ce que ça signifie de demander à une personne de quitter sa localité de résidence ? C’est simplement lui renier, à lui et à toute sa famille dont des femmes et enfants innocents, le droit de "vivre". Cela est également très grave. Même l’Etat n’a pas le droit de refuser à tierce personne une résidence sur le sol national !

    • MON CHER BARRO,WALAYE TU MENTS.REVELE TA VRAIE IDENTITE.TU N ES PAS UN BARRO."PAUVRE TYPE".ON TE SUIT DEPUIS.

    • Chers Barro, même si votre écrit a un fond de légitimité, vous devrez aller doucement pour ne pas vous révéler pire que les supporteurs des Kolwéogos. Savez-vous ce que ça signifie de venir chez dans une localité et d’imposer des rackets et châtiments corporels à de paisibles citoyens ? savez vous ce que ça signifie de deshabiller une femme et de l’attacher nue près d’un marché ? savez vous ce que l’on ressent quand un frère, un amis ou une connaissance sur base d’accusation se fait torturer à mort sans que la justice ne lève le doigt ? savez vous ce que c’est que de se sentir pire qu’un Palestinien chez soi ? Savez vous que ce genre de comportement d’une autre époque peut dégénérer en un conflit ethnique ou régional ? Si l’état conscient de ces agissements ne prend pas ses responsabilités, face à ces injustices, il est du devoir de chaque citoyen de prendre ses responsabilités, au risque de constater une désobéissance à ces lois injustes.
      Apprenons à vivre en intelligence, c’est la seule voie de sortie pour le Burkina, autrement on ira droit au murs et tous ceux qui vont favoriser ce chaos en porteront l’entière responsabilité devant l’histoire et devront en rendre compte tôt ou tard.

  • Loblo même si tu es amer arrête de vagabonder sur des sujets que tu n’as aucune connaissance. Apparamment en voyant ta pensée c’est comme tu te jettes dans l’eau chaude et tu cris au sécours sans réfléchir auparavant de la dangérosité de cette eau. Si tu connais très bien la région l’ouest je crois que tu ne t’exprimeras pas d’une façon dérisoire. Ici c’est un partage d’idée bien mûre.

  • Bonjour.
    Ces hors la loi de Koglwéogo bénéficient de la complicités de certaines autorités politiques ; suivez mon regard.... ils veulent envahir les gens ; et ça ne se passera pas comme ça. Braves Dozos ; soutien absolu

  • Je pense que les collectivités locales devraient s’impliquer afin que le pire n’arrive pas. Je suis contre le fait qu’un Burkinabe decide de son gré de chasser un autre de chez lui tout juste pour assouvir ses instincts régionalistes. La solution n’est pas de chasser les kogloweogo mais de les faire payer/réparer tout le mal qu’is commettent. Ils ne peuvent pas commettre des actes recriminatoires vis à vis des lois du Burkina et s’en sortir tout juste en déguerpissant une localité pour une autre. C’est sûr qu’ils iront recommencer les mêmes bêtises ailleurs. N’allumons pas un feu que nous ne pourons pas éteindre. Pendant que nous y sommes pourquoi ne pas envoyer tout ce beau monde réparer nos routes avec la force physique qu’ils exhibent ?

  • Je partage entièrement les exigences des Dozos : Comme je l’ai toujours dis, ‘’’’des Kolg-Wéogo d’accords’’’ mais sur tutelle des vrais Kolg-Wéogo comme chez de Mané ou les Dozos, qui connaissent et continuent d’appliqués les vraies règles des vrais Kolg-Wéogo qui est de la ‘’discipline’’ transmise de père en fils, et qui débusquent depuis la nuit des temps les malfrats par surprise et les remettent aux chefs coutumiers, et a leur tour les confient aux autorités compétentes.

    Avec des bavures imaginables des Kolg-wéogo économique, des personnes sans expérience utilisées et manipulés par nos politiques a des fins politique, je comprends le ras de Bole des vrais Kolg-Wégo et les Dozos de voir leur noble art bafoué.

  • Autant les koglweogos n’ont pas le droit d’infliger une correction à un citoyen ,autant les dozos aussi pas le droit de donner un Ultimatum à un citoyen de quitter un lieu qui ne les appartiennes pas.K.V n’est une proprieté privée.

  • Que le gouvernement prenne son courage et interdise ces kogleweogo sur toute l’étendue du territoire, pas seulement à l’Ouest du pays. Les petits avantages que ces kogkeweogo apportent aux populations dans certaines parties du pays notamment à l’est et à Leo ne sont rien à côté du mal qu’ils font mais aussi du potentiel danger qu’ils peuvent constituer à l’avenir. Soyons sérieux, une telle association n’est pas compatible avec l’État de droit ! Même chez moi, au centre, ces hors-La loi commettent des bavures.
    L’histoire retiendra que ces kogleweogo sont apparus avec l’avènement du MPP mais il n’est pas tard de se ressaisir !
    Sawadogo

  • Chers internaute Barro, même si votre écrit a un fond de légitimité, vous devrez aller doucement pour ne pas vous révéler pire que les supporteurs des Kolwéogos. Savez-vous ce que ça signifie de venir chez dans une localité et d’imposer des rackets et châtiments corporels à de paisibles citoyens ? savez vous ce que ça signifie de deshabiller une femme et de l’attacher nue près d’un marché ? savez vous ce que l’on ressent quand un frère, un amis ou une connaissance sur base d’accusation se fait torturer à mort sans que la justice ne lève le doigt ? savez vous ce que c’est que de se sentir pire qu’un Palestinien chez soi ? Savez vous que ce genre de comportement d’une autre époque peut dégénérer en un conflit ethnique ou régional ? Si l’état conscient de ces agissements ne prend pas ses responsabilités, face à ces injustices, il est du devoir de chaque citoyen de prendre ses responsabilités, au risque de constater une désobéissance à ces lois injustes.
    Apprenons à vivre en intelligence, c’est la seule voie de sortie pour le Burkina, autrement on ira droit au murs et tous ceux qui vont favoriser ce chaos en porteront l’entière responsabilité devant l’histoire et devront en rendre compte tôt ou tard.

    • Goulgoule ! Apaise toi un peu sinon ta santé prendra un coup ! Va au grand air et respire un coup et ta colère haineuse te passera !
      La haine détruit son auteur. Tu verras, crois moi, les gens continueront à vivre en paix, dans ce pays. Malheureusement pour toi et bien d’autres, personne ne tuera l’autre au burkina parce qu’il est d’une autre ethnie. Il y aura des soubresauts mais à la fin, les burkinabés se parleront toujours.
      Je suis désolé pour toi mais il ny aura pas de guerre ethnique au Burkina, ce beau pays dont tu dois etre fier, si ce n’est pas encore le cas. Il n y en a pas d’autre pour toi !
      Les fautifs finiront toujours par rentrer dans les rangs, c’est ça le Burkina.
      En te lisant, j’ai eu peur, vraiment peur ; pas pour les hors-la loi de kogleoweogo qui méritent bien plus qu’une explusion mais pour toi. A quoi bon détester des gens avec qui tu vivras toujours et avec qui certains de tes descendants auront des alliances ? Il y aura toujours ces mossis que tu detestes tant autour de toi, dans ton environnement, même dans ta famille.
      Calmos, frero !
      Sawadogo

    • "Malheureusement pour toi et bien d’autres, personne ne tuera l’autre au burkina parce qu’il est d’une autre ethnie" Cher Sawadogo, cette phrase venant de vous, montre à quel point vous refusez de voir la réalité. Je n’irais pas chercher loin dans l’histoire, mais les recents évènements de Tialgo ont fait combien de victimes ? Je n’ai pas envie de dresser la liste de tous les morts que les dérives des Koglwéogo ont occasionné pour ne pas rentrer dans une forme de concurrence macabre. J’ai des amis Mossi avec qui je garde de bonnes relations, mais le constat est que certaines localités commencent à être exaspéré par ces comportements d’une autre époque, qui risquent de nous mener vers une crise. Si vous aimez le Burkina, vous devez accepter les divergences de point de vue, même si cela peut heurter votre sensibilité.
      Je peux comprendre que vous faites parti des privilégiés à la lecture de votre post, mais ayez le courage de voir et de constater les faits de l’autre côté, qui parfois sont pires que la réalité.
      Autant il faut battre le fer quand il est chaud, il faut aussi battre le frère quand il est faux.
      Ce ne sont pas vos paroles ou vos menaces qui feront évoluer les choses dans le bon sens. Pour conclure mon propos, un sage du côté de lagune Ebrié disait : "La paix ce n’est un mot, mais c’est un comportement"

      Pensez vous Mr Sawadogo, que le comportement des Koglwéogo favorisera la paix au Burkina ?

    • Cher Sawadogo, je reviens encore à la charge, après m’avoir traité de haineux. Bref. J’aimerai juste savoir dans ce contexte socioculturel que nous traversons, qui cultive la haine ? A ma connaissance, je n’ai jamais usé d’une quelconque autorité pour faire souffrir un autre Burkinabé. Je ne me suis jamais proclamé d’une certaine supériorité quelconque vis à vis d’un autre Burkinabé. Je n’ai jamais voler 1 centime ou détourné un bien de l’état. Je n’ai essayé d’aller imposer mon point de vue ou mon autorité dans une autre localité autre que la mienne.
      En plus d’être victime de situation que je ne raconterai pas sur ce forum, je n’ai même plus le droit de donner un avis (même erroné) sans me faire traiter de haineux.

      Votre stratégie est purement qu’une inversion accusatoire, refusant de voir et de dénoncer ceux qui au risque de leur zèle, vont semer plus que la haine, mais le chaos.
      Pour avoir vécu dans d’autre pays avec des situations similaires qui ont plongé ces pays dans le chaos, j’ai le devoir moral de denoncer haut et fort ces dérives autoritaires, car j’aime ma patrie. Ceux qui refusent cette réalité, peuvent continuer à faire l’autruche et se chatouiller le nombril.
      Mes amitiés
      Goulgoulé.

  • Cette histoire de Kogloweogo va entraîner indubitablement une guerre civile au BURKINA Faso . Il n’y a pas longtemps, dans un village de la Province du Sourou ,il a fallut y avoir une confrontation entre autochtones et Kogloweogo constitués uniquement de mossis qui accueilli ces mossis sur leurs terres depuis plus d’une cinquantaine d’ années . L’impression qui se dégage de plus en plus est que l’ethnie Mossi a trouvé cette astuce des Kogloweogo pour dominer de plus en plus les autres ethnies dans leur région ,sinon pourquoi les Kogloweogo sont quasiment constitués que de mossis ? Est ce que les autres ethnies des autres régions n’ ont pas besoin de vivre dans un environnement sécurisé ? Il y a des zones à l’ Ouest qui ne connaissent pas le grand banditisme ,même pas le banditisme . Et des gens se lèvent décrètent y installer des Kogloweogo sans égard pour la population de la zone qui les ont accueilli chez eux . Il est maintenant temps pour le gouvernement de mettre radicalement fin à cette histoire et que des moyens adéquats soient mis à la disposition des FDS pour combattre le grand banditisme et l’insécurité . Ou le BURKINA est un État normal ,ou il ne l’est pas et chaque communauté s’organise pour assurer sa sécurité . Point barre .Web Master prière ne pas censurer mon message car la vérité rougit l’œil mais ne le casse .

  • Certains internautes sont intellectuellement malhonnêtes ou de mauvaise foi délibérée . Autant il ne viendrait jamais à l’idée des Dozos d’aller imposer leur culture en zone MOAGA ,autant les Kogloweogo n’ ont pas à aller imposer leur culture aux populations de l’ Ouest . Si l’ objectif majeur de ces deux groupes est de lutter contre l’insécurité , chaque groupe doit rester dans sa Zone pour mener ses activités et même que les deux groupes peuvent se rencontrer pour partager leurs expériences en matière de lutte contre l’insécurité , se compléter harmonieusement ,dans l’unique intérêt supérieur du Burkina FASO . Mais en aucun cas l’un des groupes ne devrait chercher à aller s’imposer dans la zone de l’ autre .

  • Cette affaire est dramatiquement plaisante ! quand je vois les réactions des uns et des autres, je me réjouis de la prise de conscience, qui semble générale, quant au risque couru par le Faso si ces "bisbilles" à relent ethnicise ne sont pas réglées intelligemment. Il y a quelques temps de cela, nous étions peu nombreux, à prêcher dans le désert qui plus est, quand nous dénoncions le sort fait aux Peuls dans l’indifférence générale ou presque. En effet, en dehors de l’Ouest (la zone bobo) et du sahel, il n’y a pas cette partie du Burkina où les Peuls n’ont pas été massacrés et/ou chassés. Peu de monde se disait alors que laisser faire cela, c’est préparer ce qu’il se passe aujourd’hui contre d’autres communautés ailleurs !!!
    Pour autant, je ne me réjouis absolument pas de cette situation et souhaite vivement qu’une solution, pacifique et intelligente, soit trouvée ; dans la préservation de la cohabitation harmonieuse entre tous ceux qui habitent sur n’importe quelle portion du Faso.

  • Je n’ arrive pas à comprendre que malgré les guerres civiles , la déchirure des États que le genre de groupe d’auto - défense Kogloweogo ont entraîné dans beaucoup de pays africains ( Nigeria , Soudan , RCA etc.) ,il y ai encore des burkinabé qui puissent encourager l’existence même des Kogloweogo à plus forte raison leurs dérapages . Le peuple burkinabé a élu un président et les autres personnalités élus pour bâtir son bonheur . Assurer le bonheur du peuple implique être capable d’assurer sa sécurité et toute sa sécurité sur l’ ensemble du territoire national par le biais des forces de défense et de sécurité .Si donc ces autorités élus ne sont pas capables d’assurer cet engagement ,ils devraient avoir l’humilité de démissionner de leur fonction . À défaut ,le peuple devra les sanctionner en les boutant dehors pour laisser la place à d’autres Filles et fils du BURKINA plus capables d’assurer sa sécurité . Se voiler la face en tentant de justifier ce genre de groupes hors la loi c’est mettre à long terme le BURKINA en grand danger .

  • L’état ne peut pas supprimer ce qu’il n’à pas créé et les interdire va enclencher une révolution nationale paysanne à laquelle tous les gueulards actuels ne pourront rien ; sachez que les koglweogo sont des dignes défenseurs pacifiques du peuple de paysans sans recours qui voit leurs animaux abattus par des bandits réfugiés dans une association.il faut engager une vrai enquête parlementaire et vous verrez que ce sont les dozos de l’ouest qui traumatisent les populations en capturant illégalement les boeufs et chèvres d’elevage.les autochtones qui n’ont que leurs yeux pour pleurer se tournent vers les koglweogo,installent leurs bureaux et demandent simplement une reconnaissance Regionale.Les dozo ne peuvent plus piller face aux unité koglweogo des villages constitué de bobo,bwaba,dafing..et non de mossi.la vérité finira par éclater et je demande au LION de s’exprimer sur la question

    • Je suis et reste très formel et intransigeant sur cette question des Koghl-Weogo, instrumentalisé ou pas par certains de nos dirigeants, il faut les dissoudre (morts ou vifs en cas de résistance) car force reste à la lois et nul n’est au dessus ces lois qui régissent notre fière nation le Burkina Faso.

  • Des blablabla ! Les colg n’ont cas quitter seulement. En côgôw en Djaba.

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