Grand Ouest du Burkina : La fin des koglwéogo a sonné

LEFASO.NET | Par LEFASO.NET • jeudi 8 février 2018 à 23h53min

Le haut-commissaire de la province du Houet, Lamine Soulama a rencontré le jeudi 8 février 2018 dans la commune rurale de Karangasso Vigué, les notabilités coutumières et politiques de la localité ainsi que les dozo, sur la question des koglwéogo. Au cours de cette rencontre, le haut-commissaire a rappelé à tous que l’arrêté portant interdiction de mise en place de structure d’auto-défense en l’absence de consensus de la population est toujours en vigueur. Il invite la population à cultiver la paix et le dialogue pour le développement de K. Vigué.

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Grand Ouest du Burkina :  La fin des koglwéogo a sonné

Soucieux du bien être des populations de la région des Hauts-Bassins et de la stabilité du Burkina Faso, le haut-commissaire sur instruction du gouverneur de la région des Hauts-Bassins, a tenu à rencontrer les premiers responsables de la commune de Karangasso Vigué ainsi que les dozo, afin de prôner la paix et le dialogue pour le développement de la commune de Karangasso Vigué. Saisissant cette même occasion, il a rappelé à tous que l’arrêté du gouverneur portant interdiction de création et installation de groupes d’auto-défense et/ou de structures communautaires locales de sécurité (SCLS) dans la région des Hauts-Bassins en l’absence de consensus de la population est toujours en vigueur.

C’est pourquoi, il a demandé à ces personnes, qui selon lui disent être des koglwéogo dans la région de l’Ouest, d’arrêter leurs activités pour le bonheur de tous.
« Nous sommes venus livrer un message de paix à l’endroit de tous. S’il y a des structures qui ont été mises en place en contradiction avec l’arrêté du gouverneur, il faut que ces structures disparaissent, il faut que ces structures arrêtent leurs activités afin que nous puissions main dans la main travailler pour le développement de notre commune », a laissé entendre le haut-commissaire, Lamine Soulama.

Il a aussi rappelé à la population ainsi qu’aux dozo, la nécessité pour eux de prôner le dialogue et la paix. Car il estime que sans la paix et la quiétude il n’y a pas de développement d’une communauté.

Monsieur Soulama a signifié que des mesures seront prises afin de faire respecter l’arrêté du gouverneur. Pour cela, les premiers responsables de la région comptent approcher ces « individus » pour les sensibiliser et les informer sur l’existence de l’arrêté et leur demander de contribuer dans la recherche de la paix et du développement de la commune.

« Si malgré cela ils persistent, nous allons travailler avec les services de sécurité pour que si réellement ils existent, que leurs bases soient détruites. Les sièges de ces structures seront détruits », a lancé le haut-commissaire.

Avant d’ajouter : « Nous n’avons pas de parti pris, nous voulons la paix et nous allons voir dans quel cadre nous allons pouvoir créer le dialogue entre les populations ».
Au terme de cette rencontre, le haut-commissaire a invité les dozo ainsi que toute la population de la région de l’Ouest à cultiver la paix pour le développement de notre pays. [ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

Romuald Dofini
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Vos commentaires

  • Le 8 février à 15:15, par Bakus
    En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

    A present que dira le maire de karangaso vigue ? Sachons respecter nos textes tout le monde y gagne travers la paix. On a eu l’impression que le maire de cette localite de par sa position ambigue dans cette crise a tres vite oublie cette autre crise qui a secoue sa localite lors de la mise en place du conseil municipal

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  • Le 8 février à 15:48, par Ka
    En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

    Cette interdiction doit être définitive : Je partage entièrement les exigences des vrais Dozos : Comme je l’ai toujours dis, ‘’’’des Kolg-Wéogo d’accords’’’ mais sur tutelle des vrais Kolg-Wéogo comme chez de Mané ou les Dozos, qui connaissent et continuent d’appliqués les vraies règles des vrais Kolg-Wéogo qui est de la ‘’discipline’’ transmise de père en fils, et qui débusquent depuis la nuit des temps les malfrats par surprise et les remettent aux chefs coutumiers, et a leur tour les confient aux autorités compétentes.

    Avec des bavures imaginables des Kolg-wéogo économique, des personnes sans expérience utilisées et manipulés par nos politiques a des fins politique, je comprends le ras de Bole des vrais Kolg-Wégo et les Dozos de voir leur noble art bafoué.

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  • Le 8 février à 15:51, par Citoyen Lambda
    En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

    Le maire de Karangasso- vigue devrait être démis de ses fonctions car ses propos ne sont pas ceux d’un vrai responsable étatique soucieux de la paix sociale .Il s’est plutôt comporté en élément d’un groupe ethnique qu’en autorité publique neutre .

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  • Le 8 février à 15:54, par Horus
    En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

    Une révélation de responsables kolgweogos réunis le 22 juin 2016 en assemblée générale à kombissiri a permis de confirmer l’existence d’un probable deal entre le Chef de l’Etat et les kolgweogos. Un reportage de la radio Omega sur cette assemblée générale disait ceci : « Au cours de cette rencontre, les chefs Kolgweogo ont révélé à leurs membres avoir rencontré le président Roch Kaboré lors de la campagne présidentielle. Ils affirment avoir assuré à l’époque M. Kaboré de leur soutien pour sa candidature en échange d’une reconnaissance officielle de leur mouvement en cas de victoire à la présidentielle de novembre 2015. Ces assertions n’ont encore pu être confirmées par d’autres sources ». Si ces dires n’ont pas été confirmés par d’autres sources, ils n’ont non plus été formellement démentis par la présidence du Faso. Comprennent qui pourra quand on sait aussi que RMCK reçoit des "instructions" du Moro Naba sur beaucoup de choses y compris sur la nomination de ministres

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  • Le 8 février à 16:20, par le bwaba
    En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

    Pas de Kolgbandits au Grand Ouest. Point barre !
    Et c’est aux mossis de bien cultiver leur propre paix et se rappeler de leur
    origine. Etre un grand nombre ne veux pas dire que le Burkina Faso est un pays de mossis.

    PS : je n’ai pas de problem avec un mossi mais en question de paix, cela commence par eux.

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    • Le 9 février à 10:36, par Burkinabè
      En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

      Mon cher frère., vous êtes sûr que les Kogolwéogo qui sont dans ces localités sont tous des mossis. Il se peut que des mossis fassent partie de ce groupe comme ils le sont dans le groupe des dozos. Il faut bien vous renseigner sur la composition de ce groupe.. En fait il faut aller sur le terrain et vous verrez que ces kogolwéogos sont pour la majorité des autochtones et non des allogènes. En réalité, ce sont des autochtones qui s’organisent dans les localités pour résoudre les questions de sécurité qui se posent à eux. Les gens ne viennent pas d’ailleurs pour créer le groupe des kogolwéogos dans une zone . Les kogolwéogos dont on parle dans cette région sont des fils autochtones de cette localité. Mais en fait je pense que le détail dans cette histoire des kogolwéogos pour certains est que le nom du groupe est dans une langue qui n’est pas la leur. Si c’est le cas qu’ils donnent le nom dans la langue de leur terroir si cela peut les arranger. Ce que mon frère "Le Bwaba" dit n’a rien à voir avec la réalité du terrain. En fait ici il y a aussi un problème de leadership entre dozos et kogolwéogos que certains politiciens malheureusement veulent utiliser à des fins personnelles. Personnellement je ne suis pas défenseur des kogolwéogos ni au nord, au sud, à l’est ou à l’ouest car les solutions aux problèmes de sécurité sont plutôt du ressort de l’autorité et non des groupes soit disant d’auto-défense. Les méthodes souvent sont des atteintes aux droit de l’homme. Et là il y a problème. Aussi il faut que l’état assume entièrement sa responsabilité pour éviter la prolifération de ces groupes d’auto-défense. Nous avons vu ce qui s’est passé dans les autres pays avec ces groupes d’auto-défense. Même en RCI tout près de nous on a suivi comment ces groupes ont été utilisés comme des milices par tous les politiciens. je ne citera pas de nom. Kogolwéogos et dozos ne vous faites pas manipuler par ces politiciens. Que ce soit les "politiciens " manipulateurs qui sont dans nos régions, dans le gouvernement ou d’où je ne sais, ils sont tous des profiteurs. Ils le font parce qu’ils n’ont que des intérêts personnels à défendre. juste pour remplir les comptes personnels. Ils utiliseront les sous qu’ils amassent pour évacuer leurs enfants en un lieu sûr quand il y aura des troubles dans ce pays. c’est vous et moi qui allons nous entre tuer et eux avec leurs familles seront à l’abri de tout ça car ils auront le temps d’évacuer leurs proches. Kogolwéogos et dozos de Karagasso Vigué vous serez les premières victimes si d’aventure il y a des troubles dans votre localité. Les mêmes politiciens quitteront les villes (Bobo ou ouaga etc ..) en forte délégation pour venir jouer leur comédie comme pour calmer et vous consoler. Vous n’aurez que vous yeux pour pleurer vos morts. C’est au décompte des morts que vous vous vous aller comprendre dans la douleur . Chers frères de Karangasso Vigué, dites non à ces politiciens ou autres manipulateurs qui n’ont qu’un seul but ; vous diviser. Le Burkina Faso est un et indivisible. Nous sommes tous frères c’est le hasard qui l’a voulu ainsi. Il n y a pas de grand ou petit Ouest, ni de Nord ou Est ou Sud. Il n y a que le Burkina Faso. C’est pour cela que devez vivre ensemble. C’est un hasard si je suis originaire d’une région X ou de l’ethnie Y. Chers politiciens n’utilisez pas mes frères pour vos sales besognes.Faîtes votre politique car c’est dans ça que vous gagner votre pain ; mais laissez nous vivre ensemble. Ce que nous attendons de vous c’est pas la division mais l’union mais aussi comment vous allez résoudre les problèmes de santé, de subsistance, de logement et autres qui se posent à nous au quotidien. Nous ne sommes plus aux temps où chaque communauté vivait en vase close. Nous sommes mélangés. Il y’a même des métisses qui sont issus de ce mélange ; ce qui est une très bonne chose pour l’édification d’une nation car eux au moins ne parlerons pas prioritairement en terme de région ou ethnie mais en terme de nation. Paix pour mon Burkina Faso. Un frère burkinabè.

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      • Le 9 février à 22:46, par DROIT DANS LES YEUX
        En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

        Bonsoir le Burkinabé.j’ai pris mon temps pour vous lire vous avez dit vrai à certains endroits même si y a des faux fuyant la dedans(il se peut que des mossis fassent partie de ce groupe comme ils le sont dans le groupe des dozos). Vous dites aussi que la majorité se trouve être des autochtones et non des allogènes dans ce groupe d’autodéfense si c’était le cas mon frère Burkinabé nous allions dormir trankilos ,puisque ces derniers sont très respectueux de leur us et coutumes et des us et coutumes d’autrui quand ils se retrouvent être dans leur fief.Le chef de canton n’est pas d’accord, du coup pas de Kogolweogo,ils ne chercheront pas a aller loin bref je veux pas trop m’étaler monsieur le burkinabé ayez le courage de dire à vos frères mossis d’avoir du respect pour les autres aussi dans leur organisation, d’accepter notre diversité,de ne pas tout ramener à eux partout ou eux ils mettent pied.RESPECTONS NOUS MUTUELLEMENT .Merci

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        • Le 10 février à 01:07, par Burkinabè
          En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

          Mon frère DROIT DANS LES YEUX, il faut dépassionner les débats car peut être que vous et moi sommes loin de Karagasso Vigué. Nous ne rendons pas service à nos frères qui vivent dans cette localité en jetant l’huile sur le feu. Nous sommes tous frères burkinabè c’est tout. Mes frères ne sont pas différents des vôtres. Pour ceux qui veulent voir les populations se déchirer pour des questions de détails de région ou d’ethnie sachez que ce qui nous uni est plus que ce qui nous divise. Le diable est dans les détails. Nous n’avons qu’un seul pays qui est le Burkina Faso. Ton frère burkinabè.

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          • Le 16 février à 10:23, par DROIT DANS LES YEUX
            En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

            Mon frère Burkinabé,je ne jette pas l’huile sur le feu comme vous le prétendiez par contre j’invite les uns et les autres à éviter cela par leur attitude de suffisance. Si on vous dit non ou est le problème. Si c’est pas qu ’on veut créer le déchirement dont vous vous en parler. une telle organisation approuvée plus ou moins par les autorités coutumières d’abord je pèse mes mots.ALORS DITES MOI MAINTENANT QUI VEUT LE DÉCHIREMENT POUR DES QUESTIONS DE DÉTAILS OU D’ETHNIE ? ceux qui vaille que vaille veulent mettre leur organisation en place ? OU CEUX qui appelle
            nt au respect des décisions. je suis loin de là comme vous le dites certes, mais je suis soucieux de la cohésion. MERCI.

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          • Le 16 février à 10:49, par DROIT DANS LES YEUX
            En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

            mon frère Burkinabè, je ne jette pas l’huile sur le feu comme vous le prétendiez,par contre j’invite les uns et les autres a éviter cela par leur attitude de suffisance. si on vous dit non ou est le problème. en moins qu’on ne veut créer le déchirement dont vous vous en parliez. si non que je ne peux comprendre qu ’une organisation qui se fait avec l’accord des autorités coutumières puisse voir le jour malgré l’interdiction de ces derniers.Alors dites moi qui veut le déchirement pour des questions de détail de région ou d’ethnie ? Ceux qui veulent vaille que vaille implanter leur organisation ? ou ceux qui appellent au respect des décisions ? Suis loin de là certes, mais mais mon frère Burkinabé, suis soucieux de la cohésion.

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  • Le 8 février à 17:13, par Kidevine@gmail.com
    En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

    Ne cultivons pas la haine dans notre pays ; les dozos et les kolgweogo sont des citoyens au même titre comme vous et moi avec des pensées différentes,des connaissances différentes,du savoir faire différent ,des objectifs différents etc...... Acceptions nous malgré nos différences pour une cohésion nationale ; pour terminer,aidez moi car je ne sais pas s’il existe un statut particulier pour les dozos,kolgweogo ou autres castes ; je sais qu’ils ne ne sont pas indispensables, mais ils sont tous nécessaires dans leurs communautés respectives,malgré les différents cas de bavures.

    Répondre à ce message

  • Le 8 février à 18:18, par Panzers
    En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

    C’est peut être parce que Koglweogo c’est en mooré que certains sont refractaires ; Trouvez le mot Koglweogo en Dioula et APPELEZ-LE AINSI et je pense que les gens vont adhérer dans la mesure ou le but est de proteger le citoyen et ses biens cela passera. ESSAYEZ et ne laissez point le bandit vous spolier. Courage

    Répondre à ce message

    • Le 9 février à 10:20, par KoukaDenis
      En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

      "Trouvez le mot Koglweogo en Dioula et APPELEZ-LE AINSI "
      la Loi no 10 /98/an du 21 avril 1998 portant modalités d’intervention de l’état et répartition des compétences entre l’état et les autres acteurs du développement. Stipule que le Secteur de la défense et de la sécurité a pour Objectifs Global « Assurer la sécurité des personnes et des biens ». la même loi repartie les compétence entre l’Etat et les autres acteurs. Ainsi les acteurs privés assurent la sécurité privée par création de services de détectives, constitution de sociétés de gardiennage. Les kolgwéogo et les DOZO sont à inscrire au rang de sociétés de gardiennage communautaire. Leurs les excès comportementaux portant atteintes des droits de l’homme induisent des actions en justice. Sauf pour non respect des termes de la loi aucun acte du gouverneur encore moins un arrêté communal ne peut être discriminatoire au profit d’un groupe ou empêcher la création d’un autre groupe qui améliore l’offre de service.

      sinon pas de kolgweogo pas de DOZO, parce que tout monopole dans quelque domaine qui soit n’est plus de mise.

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  • Le 8 février à 18:20, par Thom’s
    En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

    Ehiii ! Horus. Pour ton bien, je te conseil de manger ton " benga " (haricot) et reste tranquille. Ne t’enfonce pas dans des problèmes qui vont te coûter cher un jour. Tu te crois caché dans les réseaux sociaux pour parler de n’importe quoi sur le PF et sa Majesté le Moog Naaba, oubliant qu’il y a des gens qui voient dans l’obscurité. Du respect aux Autorités.

    Répondre à ce message

  • Le 8 février à 19:20, par TRAORE
    En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

    Comment peut-on interdire les kolgwéogo dans l’ouest et les autoriser dans le reste du pays ? Quelle décision !!!

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  • Le 8 février à 19:41, par Petit Minitaire
    En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

    Moi je comprends pas ce que le papier écrit par Gouverneur de Haut-Bassin veut dire. Est-ce c’est Dozos qui va commander ou c’est Kolgweogos qui est chef maintenant, ou chaque groupe-là peut aller attraper les voleurs au village avec un procès verbal de réunion, ou encore tous les deux sont rien du tout à partir de demain. Les amis qui ont passé leur temps à regarder papier comme-ça à université Ki-Zerbo, Abidjan, Dakar, Sorbone, etc.. s’il vous plait, expliquez tout ça à nous et surtout aux Dozos et Kolgweogos qui ne doivent pas comprendre plus. Y a trop de vu, vu, vu.dans papier de Gouverneur là.

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  • Le 8 février à 20:22, par Sigry
    En réponse à : Kolgweogo à l’Ouest du Burkina : L’arrêté du gouverneur interdisant leur installation est toujours en vigueur

    Cette décision est dangereuse. Grand Ouest est-elle une région d’une autre republique ? Et puis les dozos sont-ils chasseurs ou groupe d’auto défense ? Messieur Dozos vous êtes simplement jaloux.

    Répondre à ce message

  • Le 8 février à 23:47, par gohoga
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : La fin des koglwéogo a sonné

    L’arrêté du Gouverneur est il conforme à la constitution ? Peut on interdire la création des associations privées de se constituer ? Alors que c’est une loi qui réglemente les associations.

    Répondre à ce message

  • Le 9 février à 06:35, par Kotigui
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : La fin des koglwéogo a sonné

    Il faut limoger le maire de karangasso vigue on veux la paix ces soit disant premier responsable ceux sont des robots destructeur il faut les fouetter

    Répondre à ce message

  • Le 9 février à 10:14, par BAKARY
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : La fin des koglwéogo a sonné

    L’action du Haut Commissaire est noble et responsable, si, toute fois la population n’a pas besoin des groupes d’autodefense. Ce qui signifie que les dozo pouraient assuer dans certains cas cette mission. Cependant le decret du gouverneur merite d’être recadrer parce que la creation des associations, des groupements sont des droits fondamentaux prônés par la constitution du pays. En aucun cas vous allez detruire les sièges d’un groupe car cela sera en desaccord avec la constitution. Il fera mieux de maximiser sur le dialogue, la sensibilisation pour empêcher l’implantation du groupe que d’emprunter le chemin de la violence.

    Répondre à ce message

  • Le 9 février à 10:50, par KoukaDenis
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : La fin des koglwéogo a sonné

    DOZO, vous êtesune association de chasseurs , soyez plus aptes à contribuer dans la lutte contre le braconnage . vous etes donc collaborateurs directs : A ce titre voila ce que la Loi no 10 /98/an du 21 avril 1998 portant modalités d’intervention de l’état et répartition des compétences entre l’état et les autres acteurs du développement de vous :
    o Appuyer la mise en œuvre de la politique de développement de la faune, de la forêt, et du bois
    o Appliquer la réglementation en matière de faune, forêt, et bois
    o Appuyer toute initiative et action liées au développement de la faune, de la forêt, et du bois
    o Aménager et gérer les parcs, les réserves de faune et de flore

    Répondre à ce message

  • Le 9 février à 13:01, par ouattara oumar
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : La fin des koglwéogo a sonné

    Bonjour à tous,
    J’aime K.V,c’est la terre de mon gd père et de mes ancêtres,je ne vais pas permettre que les soit disant koglweog viennent pourrissent la quiétudes des peuples qui y vivent depuis en parfait harmonie,depuis le GOUYIRIKO DES OUATTARA.
    Le maire de K.V n’est pas barack,il vient de loin pour cherché sa pitance,qu’il se comporte en défenseur des biens et des personnes de K.V,mais s’est montré incapable de gérer la paix sociale de la localité,il est ethnocentrique,il ne pense qu’à rester à la mairie en terrorisant les les nôtres
    qu’il soit demis de ses fonctions

    Répondre à ce message

  • Le 9 février à 13:29, par sidpayété
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : La fin des koglwéogo a sonné

    CE QUI M’AGACE DANS TOUT SA C’EST LE MOT "GRAND OUEST DU BURKINA" C’EST QUOI LE PROJET ?

    POURQUOI GRAND OUEST ?

    Répondre à ce message

    • Le 9 février à 19:34, par Un fils de Solenzo
      En réponse à : Grand Ouest du Burkina : La fin des koglwéogo a sonné

      Informez vous en vous abreuvant dans “l’histoire coloniale de le Haute Volta” et vous comprendrez. J’ai bien écrit “de le Haute Volta” pour insister sur le fait que c’etait au moment où nos ancêtres apprenaient à parler le français. En français facile, c’est le Moro Naba des temps coloniaux qui aurait sapé le travail de construction de notre nation en se laissant “flatter” par les Gaullois. Depuis ces temps les populations qui sont géographiquement situées de Koudougou jusqu’a Banfora ont décidées de s’identifier à l’entite Grand Ouest. Le Grand Ouest regrouperait alors les provinces du Nahouri (Po), Bazega (Léo), Poni-Bougouriba- ?? (Gaoua-Diebougou-Dano), Reo, les régions de la Boucle du Mouhoun, des Hauts-Bassins et de la Comoe. J’espere Ne pas me tromper.

      Répondre à ce message

  • Le 9 février à 20:26, par Hum
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : La fin des koglwéogo a sonné

    "pendant le decret du gouverneur merite d’être recadrer parce que la creation des associations, des groupements sont des droits fondamentaux prônés par la constitution du pays. En aucun cas vous allez detruire les sièges d’un groupe car cela sera en desaccor avec la constitution... " Ah bon hein. Donc je vais créer avec les parents du village, une association d’exciseurs ou une association de braconnier et nul droit à quiconque de vouloir nous dissocier.
    S’il suffit de porter le nom "association" ou de "groupement" pour être légitime !!!!!!!

    Répondre à ce message

  • Le 10 février à 00:01, par Kalonji rock
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : La fin des koglwéogo a sonné

    Tout le monde peut etre membre d’une association koglweogos on née pas kogloweogo on devient koglweog.Etre kogl n’a rien à voir avec forcement etre mossi.

    Répondre à ce message

  • Le 10 février à 09:41, par Desintegration
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : La fin des koglwéogo a sonné

    Si on doit interdire les KWG dans le soit-disant ouest parce que c’est pas dans leur culture, on doit interdire aussi le djanjouba à Dori et à Tenkodogo parce que c’est pas dans leur culture

    Répondre à ce message

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