Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

lundi 5 février 2018 à 23h14min

Suite à des bavures des groupes d’auto-défense appelés koglwéogo dans la région de l’Ouest du Burkina Faso et précisément dans la commune rurale de Karangasso Vigué, le chef des dozo (chasseurs traditionnels), Aly Konaté interpelle une fois de plus les premières autorités du pays ainsi que les responsables des koglwéogo à prendre des « mesures » afin d’éviter un « drame ». Il l’a signifié au cours d’une rencontre avec les autorités administratives et coutumières de la commune de K. Vigué ce dimanche 04 février 2018.

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Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

« Nous ne voulons pas des koglwéogo aujourd’hui, nous ne les voulons pas demain et ce n’est pas ici à KarangassoVigué seulement. C’est tout l’Ouest du Burkina Faso », a lancé Aly Konaté, président de l’Union Nationale des Dozo du Burkina, sur un ton hargneux.
Cette annonce est connue de tous. Des premiers responsables du pays, des koglwéogo eux-mêmes et des populations burkinabè.

Malgré le décret du gouverneur de la région des Hauts-Bassins, Antoine Atiou, interdisant aux koglwéogo de s’installer dans la région et l’interdiction de certains chefs de terre notamment le chef de canton des Bobo, ils ont fait fi de cette décision et se seraient installés dans certains villages de l’Ouest du Burkina Faso.
En décembre dernier, ces koglwéogo auraient infligé des sanctions à deux personnes dans la commune rurale de Karangasso Vigué avec une amende de 25 000 Frs chacun pour avoir volé un mouton.
Le samedi 27 janvier dernier également, une femme aurait été déshabillée et « attachée comme un animal » sur la place du marché à Djosso (village situé à 15km de K.Vigué), pour avoir volé un téléphone portable.

Une situation que le chef des dozo, Aly Konaté a déplorée, car il estime que ces koglwéogo sont en violation vis-à-vis des textes. Selon lui, ces groupes d’auto-défense n’ont pas le droit de s’installer sur « notre territoire » à plus forte raison de décider des sanctions des malfaiteurs.
C’est pourquoi, il a tenu à exprimer son ras-le-bol car dit-il : « trop c’est trop ».
« Nous avons été beaucoup patients sur cette histoire des koglwéogo dans l’Ouest du Burkina. Et il faut que les autorités sachent que notre patience a des limites. Il y a bel et bien un décret du gouverneur de la région des Hauts-Bassins qui interdit l’installation des koglwéogo dans notre région. S’il y a une loi, nous sommes tous des burkinabè et chacun doit la respecter », a souligné le chef Aly Konaté.

Décidé à « déguerpir » ces koglwéogo de « son territoire », le chef des dozo a rencontré le dimanche 04 février 2018, les notabilités coutumières et administratives de la commune de Karangasso Vigué sur la question. Cette rencontre s’est tenue en présence des dozo de la localité et environnants ainsi que des populations sorties nombreuses.
Au cours de cette rencontre, le chef des dozo a instruit ses « frères dozo » à la destruction de tous les hangars des koglwéogo dans la région de l’Ouest dans les jours à venir si toutefois rien n’est fait par les autorités du pays.

Cependant, il reste sur sa position quitte à ce que les autorités prennent une décision radicale, c’est-à-dire, empêcher les koglwéogo de s’installer dans la région.
« Chaque jour ils nous disent de pardonner. C’est fini, nous allons agir maintenant. Nous n’avons pas dit que nous ne voulons pas de mossi dans l’Ouest mais plutôt les koglwéogo. Dans notre confrérie il y a des mossi et bien d’autres ethnies », a affirmé le chef des dozo.

Il dit être scandalisé par cet entêtement des koglwéogo à vouloir s’installer dans l’Ouest. « Le grand Ouest du Burkina Faso ne veut pas de koglwéogo sur son territoire. Il y a un décret qui est sorti, les chefs de terre, les garants des coutumes, les dozo et les populations elles-mêmes, ne veulent pas de koglwéogo, pourquoi insister ? Il y a le nord qui est là s’ils veulent combattre », a renchéri Aly Konaté. [ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

Romuald Dofini
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 4 février à 15:53, par verité no1
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Safourlaye ! Un koglweogo qui déshabille une femme !
    C’est pas possible ! Il va falloir que les gens commencent à respecter le corps de la femme !
    Je prends un exemple, aux USA, pour fouiller une femme, dans certains États, il faut que ça soit une policière ! Si un policier homme ose le faire, il sera immédiatement arrêté !
    Le corps de la femme est sacré et ce koglweogo doit aller en prison, point barre !
    Je ne savais pas qu’il y a de koglweogo pervers !!!!!!!!
    Si le gouverneur ne les veut pas, ils doivent foutre le camp !
    Bandit salaud !!!!!!!!!

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  • Le 4 février à 17:53, par Cheikh
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Cet article n’est vraiment pas édifiant. Les dozos ont appelé à l’ordre pour dire quoi au juste ? Il fallait l’intituler tout simplement : "Installation des Kogleweogos à Karangasso-Vigué". Comme çà on aurait tous compris qu’en dépit des réactions multiples, ils ont fini quand-même par s’installer. Ce qui est sûr çà n’a pas l’air d’être un bon signe, parce que çà ressemble à de l’incivisme. Ce qui veut dire que dans les jours à venir et sans le souhaiter, nous assisterons à autre chose de pire que çà.

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  • Le 4 février à 18:38, par pigeon vert
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Quoique l’on dise,le choc entre les kolgweogos et les Dozzos , est inevitable .
    Les kolgweogos ont le soutien et l’appui du pouvoir d’état ( en particulier du president Rock de Simon Compaoré et de tous les Naba du plateau) ; de l’autre coté, nous avons la cofrerie Dozzo. Elle est très large. La confrerie des Dozzos va de Sikasso au Mali ,jusqu’à Bobo Dioulasso et s’étend sur tout le nord de la Cote d’Ivoire. La confrerie des Dozzos ne connait pas de frontiere . Elle est une et indivisible .Le confit avec les mossis dans la sous region, peut etre un facteur determinant pour que le Grand Ouest du Burkina Faso obtienne sont autonomie et rejoigne enfin ses freres du mandingue . Dans ce cas de figure,on ne parlera plus du Burkina Faso . Qui vivra , verra .

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    • Le 4 février à 21:51, par Barro
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      Pourquoi certains sont-ils si têtus et entêtés que ça ? Ne peuvent-ils vraiment pas vivre sans défier les autochtones ? Et puis nous devons toujours garder ce principe en tête : Ne pas faire aux autres ce qu’on ne souhaite pas qu’ils nous fassent ! Les autochtones de Dapélogo par exemple accepteront-ils que des Dozos s’installent et se mettent en action chez eux ? Je comprends maintenant pourquoi les ivoiriens ne veulent plus de certaines gens chez eux !

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    • Le 4 février à 23:48, par Sawad
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      Tu souffres beaucoup de voir le mossi partout hein, au point même d’envahir ton village, tant aimé ! Le problème c’est que tu n’es pas près de guérir, car le grand Ouest est aujourd’hui davantage peuplé de mossis que tous les autochtones (mandingue) réunis et ça tu n’y peux rien. Et ça tu dois vivre avec. Mais tu pourras t’en soulager en proferant des propos haineux, xénophobes complètement décomplexés, auxquels nous sommes habitués. Et n’eût été la liberté d’opinion qui est une réalité au Burkina, tu n’aurais même pas bénéficié de ce forum comme tribune.
      Allez défoule toi dans l’anonymat mais fais attention quand même car l’anonymat du forum n’est pas total et tu peux etre poursuivi pour sédition et incitations à la haine, juste un conseil d’ami !

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    • Le 5 février à 00:06, par zougnazamda 1er
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      mon cher saches que les mossi dont tu parles sont partout dans la sous région. le grand ouest n’est qu’une zone géographique. et les mossi y sont fortement sédentarisés. est-ce que les koglweogos de Fada de Léo sont forcément des mossi ? mon frère ’’pigeon vert’’ , Je le pense, préservons notre paix toujours ça y va de notre intérêt.

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    • Le 5 février à 07:28, par han !
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      Monsieur pigeon vert ou oiseau de mauvais augure. si tu n’es pas en mesure de mener une réflexion constructif ou si tu n’es pas content de vivre dans ce territoire qu’on appel le Burkina, tu peux déménager de l’autre côté de la frontière. Je suis contre et pour l’installation des golweogo sur l’ensemble du territoire. À l’Est du pays je trouve que c’est justifier parce qu’elle a une légitimité sociale ( je t’informe que l’Est n’est pas dirigé par un chef mossi, mais gulmatche) et à l’ouest je suis contre parce qu’il n’a pas un ancrage socioculturel. Je ne suis pas mossi, j’ai grandi à bobo, plus précisément à colma. Si tu as une dent contre eux, n’essaye pas d’empoisonner, de polluer l’esprit des burkinabè avec tes inepties. Nous avons d’autres préoccupations, réfléchi avant de venir faire regretter les gens sur l’utilité de t’avoir inscrit à l’école.

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    • Le 5 février à 07:46, par Larba
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      C’est tout de même dingue de croire que Kogl-weogo est pour les Mossi. C’est peut-être parce que le mot est moaga ?!

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      • Le 6 février à 08:49, par TEBLOS
        En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

        Non, Larba tu veux nous dire qu’il n’y a pas de nom mossi pour des societés et osc labà, mais c’est le fond et la forme des actions de ces structures qui ne cadrent du tout pas avec les habitudes culturelles et sociales des populations. Franchement, deshabiller une femme publiquement par exemple n’est pas permis car elle represente ta propre mère....et ça ne pardonne pas. Mais que Dieu sauve le Faso, sinon ce problème s’il n’est pas geré convenablement est et reste comme de l’huile sur le feu. Car il ya ceux qui ne jurent que par leur nombre et ceux là aussi qui n’en ont pas peur....alors voilà deux categories farouchement opposées. Dieu veille....!

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    • Le 5 février à 09:53, par goulgoulé
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      Merci Pigeon vert pour cette analyse que la plupart des Mossi refusent de voir ou de constater. Tous ces Mossi, qui pour un oui ou non aiment clamer " On est majoritaire" son t totalement ignorants de l’histoire de cette partie de l’Afrique, tout en validant ou perpétuant l’esprit colonial qui dans sa conquête à favoriser cette situation, pour affaiblir l’empire Manding et le démanteler entre trois pays. Avant la guerre en Côte d’Ivoire, les Mossi avaient une puissance de feu inégalée, allant même jusqu’à mater au coeur de Bobo certains résistants. Dans l’aveuglement de l’ex puissance coloniale de faire tomber Gbabo, ils ont crée une alliance entre les Mossi et les Dioulas pour atteindre leur objectifs de garder le contrôle sur leur ex colonies, avec toujours la collaboration des valets locaux, comme aimait dire Thomas Sankara. Cette guerre sanglante, a permit de donner une puissance de feu aux Dioulas, qui pour la première fois, se sont tous mobilisés (Burkina, Mali, Côte d’Ivoire)face à un présumé ennemie,

      Si le Mogho Naba ne sensibilise pas ses sujets sur cette nouvelle donne, afin d’éviter d’autres bavures, la situation pourra rapidement dégénérer d’abord au Burkina avec un conflit "Koglwéogo-Dozo", ensuite "Mossi contre Dioula’, et se propager rapidement en Côte d’Ivoire où des Ivoiriens attendent patiemment une belle occasion pour régler leur comptes.

      Nayanka Bell, est aujourd’hui victime selon ses témoignages, d’une spoliation de ses terres par un Mossi et cela a un peu envenimé l’atmosphère à la lecture des interventions sur les réseaux sociaux pour dénoncer cette influence de plus en plus récurrente. Moi même qui vous écrit, j’ai été aussi victime de la spoliation de la parcelle de ma mère au secteur 24 de Bobo par un Mossi, qui malgré les preuves que j’ai apporté à la justice, les a totalement ignorées... Bref !

      Ces dérapages ou arrogances de certains Mossi, sous le silence complice du Mogho Naba, est il le signe d’une prochaine décadence ? Le royaume Mossi a t il entamé son déclin après avoir atteint son apogée ?
      De même qu’à une loi injuste, nul n’est ténu d’obéir, on dira "A une justice injuste, ou une autorité injuste, nul n’est tenu d’obéir".

      Malcom disait " Si nous n’apprenons pas à vivre ensemble en intelligence, alors nous mourront tous comme des idiots".

      Si mon message passe, ça voudra dire qu’il y encore moyen de communiquer dans ce pays pour trouver des solutions viables.
      Si mon message est censuré, ça voudra dire que les espaces de liberté qui nous restent sont pris en otage. Alors bienvenu à la chienlit !
      Artistiquement.

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    • Le 5 février à 11:58, par Zezoum
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      je crois que tu as intérêt à t’informer. Sache aujourd’hui que certains grands responsables Dozzo de Bobo sont des mossis, des bissas des gourounsi.... (ils sont aussi et bien sur contre l’installation des koglwego à l’ouest). Sais tu qu’on trouve des DOZZOS dans le groupe AKAN et à l’ouest (vers le Liberia) en CI,dans le groupe SAN (samo du burkina jusqu’au mali). Dozzo et bozzo sont des mots mandingues, c’est vrai, mais qui désignent simplement et respectivement l’ensemble des chasseurs et pécheurs initiés dans la sous région. Le cas de Bobo est simplement une question de concurrences avec les kogwego (chose normale) et non un problème de groupe ethnique.Alors arrête !

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    • Le 6 février à 16:56, par RV
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      Comme les Empires, les pays se font et se défont. Tel est la vérité de l’histoire. Et la bêtise des Hommes.
      Il faut juste être au bon moment au bon endroit. Sinon !
      Regardez le Sud Soudan.

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  • Le 4 février à 20:15, par Voltaïque Indigné.
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Ah les koglwéogos, un des sujets qui fâche. On a beau enfouir la pourriture les odeurs nous reviennent toujours à la surface. Le Burkina est une république et un état de droit ou ne l’est pas. Si des Burkinabè peuvent créer une association légale de koglwéogos à l’est dans le plateau Mossi il devrait en être de même sur toute l’étendue du territoire. Aucune autorité ne peut interdire à des Burkinabé de créer des structures légales de défense de leur sécurité que l’état régalien n’arrive pas à leur assurer. Le chef des dozos le chef de canton des bobos et même le gouverneur de région ne peuvent pas nier à des Burkinabè des droits consacrés par nos textes. Si le gouverneur l’interdit c’est un abus d’autorité attaquable devant les juridictions.
    D’ailleurs à Bobo Dioulasso parallèlement au chefs des bobos il y’avait le chef Mossi des ressortissants du Yatenga et celui des autres Mossi. Même hors du Burkina notamment en Côte d’Ivoire et au Ghana les Mossi se sont toujours organisés avec des chefs. Pour résumer les koglwéogos, Dozos, les X et Y ne peuvent pas être interdits s’ils sont légalement constitués ( pas de koglwéogos à l’Ouest pas de dozo au plateau Mossi est une eresi ) et ces organisations doivent répondrent également devant la loi en cas d’infraction constatée.

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  • Le 4 février à 20:17, par Petit Minitaire
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Ceux qui pensent que Dozos, Koglwéogos et consors c’est bons milices pour sécurité dans pays-là, voilà affaire-là encore. FDS va devoir séparer milices armées qui veulent voler mêmes pauvres citoyens et aussi aller chercher terroristes pour tuer à Dori, Djibo et partout au pays. Pauvre FDS, on vous demande beaucoup hein ?

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  • Le 4 février à 21:00, par Mogo
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Voyez vous ! Ce gouvernement joue avec le feu. Le bouillant Simon Compaoré a fait son cinéma et est parti. Avec ces Kolgweogos c’est une poudrière que nous entretenons. Le clivage centre et ouest est en train de se faire. Les velléités de scission sont là et les ingrédients aussi : Kolgweogos, récentes nominations des membres du Gouvernement avec l’éviction des gens de l’ouest, etc. Le Gouvernement doit se ressaisir au risque d’être complice d’une situation ingérable. J’invite les dozos a faire bloc contre cette invasion

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    • Le 5 février à 10:12, par Sawad
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      Mon frère, je suis mossi et contre les kogloweogo même chez moi. Je tiens à rappeler à tous ces gens qui crient aux prémisses d’une guerre tribale, qu’il n y en aura pas. Je vis à Bobo et je sais certaines choses. Ces menaces, ces prédictions de malheur, c’est dans le forum et rien d’autre. Ce que vous deplorez ici, il ya ça ailleurs aussi, sinon même en pire. Malheureusement pour vous qui voulez saisir ces occasions pour apporter le trouble à la région et justifier les clivages, il n y aura rien, rien ! L’histoire est déjà écrite en encre indélébile ; que tu aimes les mossis ou pas, tu seras toujours, avec tes descendants, des burkinabé .L’ouest ne sera jamais autre chose qu’une région du Burkina. Autonomie, mon oeil, laisse moi rire, tu es dans quel monde ? Vois la réalité en face : Hauts bassins à plus de 50% peuplés de mossi, Bouclé du mouhoun, encore plus. Mon cher, je peux comprendre ton désarroi, mais la réalité du pays est autre chose que ces propos alarmants, xénophobes du Web.
      Sinon, pour les kogloweogo, je suis d’accord avec vous, les chefs traditionnels de la région n’en veulent pas ainsi que les autochtones, pourquoi alors insister et persister, si ce n’est de l’invicisme ?
      Je t’ informe aussi que ces milices hors la loi ne sont pas un élément de la culture Moaga. Maintenant, pour le reste, tu peux nous haïr mais ça changera rien à ta situation. Avant toi, le regretté et respectable Nazi Boni, après la vaine tentative d’infeoder la Haute Volta à la fédération du Mali, a initié au grand jour, un mouvement sessionniste pour l’indépendance du grand Ouest. Ça n’a rien donné, alors qu’à l’époque la configuration de la population de la region s’ y prêtait (moins de mossis).

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      • Le 5 février à 14:29, par Kôrô Yamyélé
        En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

        - Sawad alias Sawadogo, toi tu n’es même pas mossi et tu fais tout ce brouhaha !! En fait tu es nynioga. Vous étiez les autochtones du Plateau mossi. Et c’est quand les mossis vous ont envahit et vous ont assujeti que vous vous êtes mis à leurs services. Ils vous ont assimilé au fil de temps et vous avez même oublié votre langue originelle le niniosse. Aujourd’hui seuls quelques rares vieillards prononcent quelques phrases en cette langue au moment des sacrifices rituels. C’est pourquoi un mossi pur ne sacrifie pas sur ces fétiches. C’est le boulot des niniogas qui maîtrisent les incantations à prononcer auparavant et qu’ils se transmettent encore de père en fils mais dont ils ignorent totalement le sens.

        Conclusion : Tu es loin d’être un mossi ! Plutôt un sacrificateur des mossis, et tu es loin d’un bobolais.

        Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 5 février à 19:20, par Adamus
        En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

        Sawad, si tu connais tant l’hisoire de ce pays au point de dénigrer un héros national comme Nazi Boni sur ce forum, sache qu’au temps de la pénétration coloniale, les mossis n’ont opposé aucune résistance. La Naba Boukari Koutou a fui au Ghana et son armée "Tigre en papier" n’a opposé aucune résistance même symbolique. Il a fallu que les Bwaba dont est issus Nazi Bobo se soulèvent contre l’occupation coloniale en 1916, ce qui a conduit à la création de la Haute Volta 3 ans plus tard en 1919 pour rapprocher l’administration coloniale de l’administré. Dans la lutte pour l’indépendance, les mossis dirigés par leurs traitres Naaba n’ont joué aucun rôle. Bien au contraire il mettaient les bâtons dans les roues de Philippe Zinda le seul mossi qui luttait pour l’indépendance. On raconte qu’il a été empoisonné par les mêmes naaba. L’indépendance de ce pays on la doit aux intellectuels qui ne sont pas mossi : Daniel Ouezzin coulibaly, Nazi Boni, Joseph Ki Zerbo et autres. Les ouvriers de la 25e heure, usurpateurs comme Maurice Yaméogo et Gérard Kango Ouédraogo n’ont joué aucun rôle dans la lutte pour l’indépendance. C’est ça aussi l’histoire. En un mot, respectez la mémoire de ceux qui ont participé à l’édification de ce pays comme Nazi Boni pendant que les mossi influencés par leurs Naba peureux louvoyaient et pactisaient avec le colon.

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        • Le 6 février à 00:47, par Sawad
          En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

          Adamus, loin de moi l’idée de dénigrer un héros national comme Nazi Boni et crois moi si je te dis que je porte particulièrement les bwabas dans mon coeur. J’ai même lu le crépuscule des temps anciens de Nazi Boni et rougbeinga de Norbert Zongo sur la vaillante révolte des bwabas et des peuples de l’ouest en général. C’est le plus haut fait de guerre et de resistance de ce pays en réalité !
          Tu sais, dans ce forum avec les injures et autres propos xénophobes et ethnicistes qui fusent de toute part, on perd un peu la tête. C’est mon cas. Toutes mes excuses à celles et ceux que la violence de mes propos ont heurté !
          Puisse l’l’âme de Nazi Boni reposer en paix !
          Ça été de ma part un moment d’égarement !

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          • Le 6 février à 10:14, par Horus
            En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

            Je me permets d’interférer dans votre échange pour saluer votre grandeur d’esprit à travers votre message reconnaissant que vous vous êtes laissé emporter. J’ai un ami Sawadogo qui s’est offusqué un jour où je taquinais des mossis et j’ai dû lui dire, connaissant mieux l’histoire que lui, qu’il n’est nullement mossi mais que les Sawadogo, Vokouma, Konséibo... qui sont les autochtones du Plateau Central ont été assimilés de force par les mossis lorsque ces derniers se sont installés sur leurs terres et que eux les nioniossés ont même oubliés leur langue ancestrale au profit du mooré. Les "bons" mossis vous les trouvez sur la bande allant de vers Nobéré, Manga en remontant plus au nord jusqu’à Ouaga et ses environs. D’un point de vue anthropologique c’est triste de voir que des "mossis" assimilés (nioniossés, yadcés principalement) aient complètement perdu leur identité et se sentent plus mossis que les mossis de souche Gambaga

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  • Le 4 février à 21:55, par SOME
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Il y a peine quelques jours, on accusait les uns et les autres de triblisme suite aux interventions concernant le nouveau gouvernement. Les choses se precisent : ce comprtement des kolgweogo confirment ce que l’on dit du tribalisme ouvert que Blaise compaore avait instauré autour des mossi du centre pour asseoir son pouvoir, mais que malheureusement Roch se fourvoit a continuer, on ne voit meme pas pourquoi.

    Nul ne peut accepter que ce soient les kolgweogo qui viennent dicter la loi sur la terre des Vigue au mepris de ce que leurs chefs traditionnels ont dit. Alors je me retrouve a avoir raison quand j’accusais ce maire de Karagasso vigue de ne pas dire toute la verité. Pourquoi somberer dans une provocation supplementaire avec cette histoire ? pourquoi les autochtones devraient-ils accepter ? Quel autre personne oserait se comporter ainsi dans un village mossi ?

    On fait tout pour que ce soit l’implosion sociale et tribaliste au burkina... il suffit d’un rien ... comme cette intervention regionaliste et tribaliste que tu viens de faire : "Le confit avec les mossis dans la sous region, peut etre un facteur determinant pour que le Grand Ouest du Burkina Faso obtienne sont autonomie et rejoigne enfin ses freres du mandingue . Dans ce cas de figure,on ne parlera plus du Burkina Faso". les dozo sont au dela de ta position tribaliste : ils sont les premiers a avoir posé la charte du mandé, le premier qui pose les droits de l’homme avant l’onu sur les droits de l’homme et la fraternité universelle. Va lire la charte du mandé, ca n’a rien a voir avec le triblisme regionaliste que tu preconise.
    SOME

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    • Le 5 février à 09:39, par a tocsda siida
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      bjr cher Somé. Est-ce le vrai ou bien le faut Somé ? si c’est le vrai ; je suis au regret de suivre tes interventions qui étaient pleins d’enseignement et de bon sens et qui reflétaient l’instruction de ta personne. Mais si c’est le vrai Somé qui qui vient cette fois ci avec cette bêtise intellectuelle, je ne me retrouve pas en lui

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      • Le 5 février à 20:36, par SOME
        En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

        A a tocsda siida : Oui mon frere je te confirme que c’est bel et bien le vrai SOME et non une usurpation. Bien merci pour les compliments a l’égard de mes diverses interventions sur lefasonet. Je suis desolé que mon opinion ne concorde pas avec ta position, mais c’est cela aussi le debat.

        Je ne vois pas en quoi se situe ma betise humaine. Si tu avais precisé ton idee je t’aurai dit ce que j’en pense. J’ai soutenu les kolgweogo dans le principe, mais j’invective l’usage qui en a été fait depuis quelque temps. Voila là ou est la derive ; je parle de derive car il y a des comportements qui sont inacceptables au niveau anthropologique car necessairement porteurs d’instabilibilité et de conflit. As-tu lu la declaration des dozo ? C’est pas bon. Peut-on dire que ce n’était pas de la provocation quand on sait la situation et la sortie du maire de karagasso vigue la semaine derniere ?
        SOME

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  • Le 4 février à 23:03, par Burkindi
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Si Pigeon vert veut changer de nationalité, il ne sera pas le premier... Dans tous les cas, si les Krous, les Akans, les Gurs et les Mandé peuvent vivre ensemble en CI ; les Mandé et les Arabo-Berbères au Mali puis les Akans et les Gurs au Ghana... Pigeon Vert à le choix du pays où vivre mieux sans Koglweogo. Au Burkina Faso, il n’y aura pas de guerre Mossi contre Mandé.

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  • Le 4 février à 23:35, par Dedegueba Sanon
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Pigeon vert ou oiseau de mauvais augure ?
    On ne peut pas refaire l’histoire. Demandez aux juifs et aux arabes palestiniens qui se battent aujourd’hui pour Jérusalem ?

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  • Le 4 février à 23:37, par Windpuiré
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    J’en appelle au sens de retenue de tous afin que la paix soit préservée. Sinon un règlement de compte entre dozos et koglwéogos dans le Grand-Ouest n’arrangera que les djihadistes et autres terroristes qui n’attendent que ces genres d’occasions pour nous envahir.
    Punissons les coupables, et mettons fin à l’existence de ces koglwéogos dans ces zones où ils ne sont pas les bienvenus.
    Que Dieu bénisse et protège notre bien commun, le BURKINA FASO.

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  • Le 5 février à 02:03, par Bouba
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Il faut que le gouvernement mouta mouta très fragile fasse attention avec ces Kolgweogos racketteurs hors la loi. Déjà avertis par plusieurs intervenants sur leur tendances régionalistes, le gouvernement mouta mouta persiste à laisser un terrain fertile à l’incivisme notoire à travers les Kolgweogo. Aujourd’hui nous avons besoin de dirigeants visionnaires et non de dirigeants qui obéissent à un calcul politique politicien qui peut les emporter eux-mêmes.

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  • Le 5 février à 02:26, par Moi meme
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    C’est vraiment très dommage que nous en sommes réduit a ça !!!!

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  • Le 5 février à 07:52, par TEBLOS
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Que simon et ses derives joue à la mediation, sinon dans tous les cas ça sens mauvais.

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  • Le 5 février à 08:03, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    - pigeon vert, quand je parle des mossis et de leurs comportements, il y a des gens qui se dressent sur leurs esrgots pour dire que je ethniciste ou encore régionaliste. Pourtant c’est vrai ! Peut-on imaginer un seul instant des dozos agissant de cette sorte au Centre ou au Yatenga ? Il faut être réaliste ! Ce pays n’appartient pas qu’aux mossis seuls !!

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 5 février à 09:55, par verité no1
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      Mon Kôrô, on va visiter un jour les villages mossis ensemble et vous allez constater vous même l’accueil chaleureux qui vous serait réservé.
      Ne généralisez pas, le moaga est quelqu’un qui respecte l’autre même sans le connaître, exemple, si vous descendez dans une famille moaga pour passer la nuit, le plus souvent, on vous tue un poulet. Le lendemain, l’étranger continu son chemin et ils peuvent ne plus se revoir. Je parle bien sûr du village.

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    • Le 5 février à 12:42, par lecorbeau
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      Kôrô Yamyélé ne mélangez pas les serviettes et les torchons. Les dozos ne sont pas des groupes d’autodéfense. Ils ne cessent de le rappeler a tout moment. C’est leur manquer du respect en les comparant a des groupes d’autodéfense. Ce qui signifie qu’il nya pas de groupe d’autodéfense a proprement parler à l’ouest. Comme la nature a horreur du vide quoi de plus normale que les koglweogo aillent assurer la sécurité de la population dans cette partie du pays

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      • Le 5 février à 18:30, par watt
        En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

        Faut il dire que c’est le régime actuel qui a crée ce vide au point qu’il faut des kolgwéogos partout au Burkina ?. J’ai cru comprendre qu’ils existaient bien avant. Moi j’ai juste quelques questions :
        Pourquoi une telle ampleur sous le régime de Rock KABORE ?
        Quelles sont les intentions réelles de ces groupes d’autodéfense ? Vu leur comportement je doute fort que la défense de la brousse comme l’indique leur nom soit le but de leur existence.
        Ces genres de situation si ça dégénère ça ne sera pas seulement les djihadistes qui vont profiter comme l’a dit l’autre mais surtout les impérialistes qui vont nous vendre des armes on va s’entre tuer cadeau.

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    • Le 5 février à 15:10, par un gondwanais
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      Koro, les dozos ne peuvent le faire ni au centre ni au yatenga, parce que leurs parents n’ont pas envahi ces zones, alors que vous savez que les mossis, au grand ouest, sont entrain de dépasser les autochtones en nombre.

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    • Le 6 février à 23:30, par Paix
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      Mon cher "Kôrô’ a du pain sur la planche. Il ne reste qu’à créer une potion pour éliminer les mossis qu’il semble haïr. il doit avoir une haine viscérale contre ce groupe ethnique de ce pays à en lire tous ces propos. es ce qu’il est sûr que les Kogolwéogos de cette localité sont des mossis. j’en doute fort car le plus souvent ce sont les autochtones qui s’organisent et qui installent ces groupes d’autodéfense dans leurs localités pour des questions de sécurité. Ces gens ne viennent pas d’ailleurs pour aller installer les groupes d’autodéfense. ce sont des autochtones qui s’organisent pour se défendre quand ils pensent qu’ils ne sont pas suffisamment protéger contre les bandits et autres hors la loi qui sèment la terreur dans leurs localité. Le problème des kogolwéogos se posent un peu partout dans notre pays. ce n’est pas seulement à l’ouest que cette question se posé. C’est une question que nous devons aborder avec un peu plus de sérieux au lieu de virer à un débat de X ethnie contre Y ethnie. Ne dresser pas les ethnies ou les régions les unes contre les autres. Les populations vivent ensemble en harmonie. Nous avons d’énormes défis de développement qui se posent à nous. Écrivons pour orienter, critiquer et guider nos dirigeants pour que le pays avance au lieu de passer notre temps à diviser les gens. C’est le sport favori de certains sur les réseaux sociaux. On pourrait même se demander s’ils ne sont pas payés pour créer des troubles entre les groupes de ce pays. Quand on parle de l’ethnie allant même dire que tu es de l’ethnie X de souche ou de l’ethnie Y par alliance. en quoi es ce que cela pourra résoudre la question des kogolwéogos qui se pose dans ce pays dans son ensemble ; pas seulement au grand ouest comme certains veulent le faire croire. Que le tout puissant protège ce pays. Paix Paix Paix

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  • Le 5 février à 09:07, par Danton
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Malheureusement personne ne veut parler de l’agenda caché (ethnico-politique) qui "justifie" l’existence de cette pieuvre tentaculaire qui s’appelle Kogleweogo...Combien de temps nous reste-t-il avant l’inévitable ? Question au president Kaboré : 《Pourquoi êtes-vous resté complaisants au début avec ces groupes de hors-la-loi》 ?C est à leur début qu’il fallait agir, parce que disposant alors de plus de moyens ; entre-temps la menace djihadiste s’est concrétisée et franchement il devient difficile d être sur 2 fronts avec si peu de moyens.Je crains qu’il ne soit trop tard maintenant pour les arrêter sans dégâts. Surtout si vous-même avez favorisé leur création, ensuite leur expansion ? Alors que vous disposez de toute l’autorité pour utiliser la force pour restaurer l’ordre public, vous avez préféré faire dans les demi-vérités et le clair-obscur pour nous faire avaler que ces gens avaient quel que chose à apporter à notre sécurité. J imagines que tout ca ne vous surprend pas vraiment ?
    Danton.

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    • Le 5 février à 10:11, par Mr SANOU
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      Kôrô, là vous êtes totalement à côté de la plaque, hors réseau. Est-ce parce que l’association porte un nom mossi koglwéogo ? Qu’est-ce qui prouve que la majorité de ce groupe n’est pas constituée de ressortissants de l’Ouest ? Ils n’ont qu’à donner à leur association un nom en dioula équivalent à koglwéogo et c’est fini. Nous on est autochtone et on aime vivre avec les autres et leurs cultures, qu’ils soient koglwéogo ou pas. Point barre. Nous on aime ces koglwéogo parce qu’ils sont un bon rempart contre les voleurs et autres malfaiteurs. Ils sont un sel pour nos populations autochtones. D’ailleurs j’ai une nièce que je suis en train de négocier pour donner à un jeune mossi ami que je trouve très respectueux, digne et intègre. Que les gens de l’ouest migrent dans le plateau central mossi ou dans le gourma et on verra s’ils seront chassés ou pas lorsqu’ils vont créer des associations qui vont apporter un plus aux mossis et gourmantché. Vous allez voir qu’ils seront adulés et protégés. Il faut être malin dans la société. Quant à toi Kôrô, continue de semer seulement les grains de la xénophobie. Tu sera le premier à en récolter les fruits amers. Vous faites partie des intellos négatifs, nocifs qui ne savent que renverser les calebasses de lait. C’est dommage et révoltant.

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      • Le 5 février à 14:41, par Kôrô Yamyélé
        En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

        - Mr SANOU, j’ai l’impression que tu t’adresses à deux Kôrô distincts l’un de l’autre et tu m’accuses de tous les péchés d’Israel. Mon frère quand tu dis : ’’Ils n’ont qu’à donner à leur association un nom en dioula équivalent à koglwéogo et c’est fini’’, je suis entièrement d’accord avec toi. C’est pourquoi quand la polémique faisait rage à Makognadougou, j’avais proposé le nom en dioula de ’’Yèrè Tanga’’ ou ’’Yèrè Tanga ton’’, mais personne ne m’avait écouté ni considéré ma suggestion. Tu es SANOU non ? Tu connais le sens en dioula : ’’Se protéger’’ ou ’’Association de protection’’.

        Quand à l’envahissement mossi, moi je dirai que c’est bien pour les bobos et surtout pour les bwabas. Ils sont chassé leurs alliés naturels cousins à plaisanterie que sont les peuls, pour donner les terres aux mossis contre lesquels ils ne peuvent rien aujourd’hui.

        Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 5 février à 17:20, par Burkinabè
        En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

        Merci mon frère Mr Sanou. tu es un burkinabè. Certains pensent qu’ils vont réussir à nous diviser et à faire exploser ce pays. leur plan est voué à l’échec. Ils pensent que lorsqu’il y aura des problèmes , ils seront à l’habit. peut être qu’ils seront les premières victimes. Soyons positif dans nos actes et nos pensés ; surtout quand on se fait appeler "KÔRÖ" ; Ce que nous attendons d’un "kôrô’ et le vrai kôrô ce sont des conseils de sagesse. Je m’attendais à ce que le kôrô condamne les propos haineux d’où qu’ils viennent. KÖRÖ si vous êtes un vrai kôrô nous attendons plus de sagesse de votre part. Nous qui sommes vos petits frères attendons mieux de vous. Nous voulons un kôrô rassembleur et non et kôrô qui divise. Conseil, critique les politiques pour que les choses avancent dans ce pays mais ne divise pas notre peuple. Que tu sois de l’ouest, l’est , nord ou sud, nous sommes tous burkinabè. Cri de cœur d’un petit frère burkinabè à l’endroit du kôrô.
        Un frère burkinabè.

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      • Le 6 février à 12:22, par Damis
        En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

        M.SANOU, je vous admire beaucoup pour votre position ; vous avez mis de côté les habitudes qu’ont certains autochtones de l’Ouest, surtout quand il s’agit d’un Mossi. En réalité, les dozzos ne sont pas crédibles car les mêmes actes de grand banditisme sont toujours d’actualités dans l’Ouest du Burkina. Ce que je suggère, c’est de changer de nom Koglwéeogo à l’Ouest du Burkina par un nom équivalent en Dioula. La création des groupes autodéfenses est lié à un besoin réel des populations des campagnes et même de la ville. Le jour où les dozzos montreront leur crédibilité aux yeux de la population, le lendemain les koglweogo s’auto-destitueront.
        Quant à l’analyse de Kôrô, c’est très regrettable de sa part ; on a l’impression qu’on fait face à un jeune voyou de 20 ans ou un ignorant. Le Burkina ne pourra jamais se construire avec des vieux qui ont ce genre de raisonnement-là. Notre Faso actuel n’a pas besoin de ce genre de d’individus.
        Mais dans le vie, chacun n’a qu’à essayer d’être toujours utile car se faisant, il le fait pour l’avenir de sa progéniture. Tout se paie ici bas que tu sois croyant ou pas.
        Depuis l’avènement des groupes auto-défense, les ennemis ont tout fait en montant des complots et toute sortes de bavures, en les assimilant à des groupes qui ont créé du désordre dans d’autres pays, afin qu’on puisse démanteler ces associations de valeureux combattants, mais peine perdu. Ces ennemis vont toujours faire leur tout possible mais Dieu donnera toujours de la force à ces paysans qui veulent se nourrir dignement.
        Dans toute chose, il y a toujours des exceptions, et c’est cela qu’il faut déplorer chez ces groupes-là, mais rejeter en bloc ces groupes, je ne pense pas que ce soit bonne idée des prédateurs car les trouveront toujours les moyens de s’auto-défendre (on connaît des gens qu’on envoi sciemment dans les groupes d’autodéfense afin qu’ils commettent des dérives à travers des actes ignobles mais ils sont toujours découverts avec le temps).
        A bon entendeur !

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    • Le 5 février à 12:04, par Ouattara
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      Le Burkina s’étant sur une superficie 274000km2 reparti en 13regions chaque région à sa culture et ses coutumes et autres c’est un fait que personnes ne peut nier. Donc respectons nous mutuellement ça y va de notre intérêt collectif. J’appelle les uns et les autres à prendre cette réalité en compte

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      • Le 5 février à 14:58, par Sawad
        En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

        Ouattara, si les kogleweogo que je hais comme vous, veulent s’ installer à l’ouest, combattez les, mais arrêtez , toi et tes semblables, d’insunier qu’qu’ils représentent les mossis. Ce machin là n’est pas un élément de notre culture. Mettons nous ensemble pour les éradiquer, car dans aucun État républicain, ces kogleweogo ne doivent prospérer.
        Mais de là à penser que ce sont les mossis qui vous les envoient, est bien la preuve que vous etes superficiel en reflexion ou que vous etes simplement plein de ressentiments.
        Vous auriez aimé être avec le Mali pour des raisons culturelles et nous les mossis avec le Ghana et le Togo pour les mêmes raisons mais l’l’histoire en a décidé autrement.
        Nous n’avons pas d’autre choix que de vivre ensemble, alors balle à terre !

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    • Le 8 février à 11:12, par Juste
      En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

      Mr ou Mme DANTON c’est la faillite de l’état qui a milité à l’installation de ces groupes d’auto-défense ; on doit compter sur qui quand tout est pourri dans un pays ? Vous avez vu sur les réseaux sociaux ces images du gendarme qui a transformé la cabine du véhicule en guichet pour racketter les voyageurs. Il y a pleins d’autres choses comme ça qu’on peut vous balancer pour vous convaincre ; la réalité est que le seuil de pourrissement dans notre pays est tel que les gens ne peuvent pas se laisser conduire à l’abattoire. La norme des hiérarchies n’est plus respectée, les gens veulent être riches tout de suite et maintenant, aucune valeur ou éthique dans la démarche d’enrichissement....quand ça devient comme ça, ne demandez pas aux populations de s’asseoir et regarder. Et puis entre nous, les Dozos existent depuis longtemps à l’ouest mais leurs préoccupations ce sont la protection des forêts, la chasse et les tours de magie ; ça les coûte quoi d’intégrer la lutte contre le banditisme dans leur besace ? Là les Koglweogo n’auront plus leur place là bas. C’est bien de dire on ne veut pas de Koglweogo mais qu’est ce que vous faites pour sécuriser les populations quand l’état n’existe plus à certains endroits ? C’est à ces préoccupations qu’il faut répondre.

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  • Le 5 février à 09:40, par Mousso Massa
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Exit kolwego ou je je sais trop quoi, Exit Simon Compaoré, Exit Roch Kaboré, Exit Paul Kaba Thieba, il est temps que cessent ces "Gniadonya" et autres hypocrisies. Le Faso va mal, très mal même, si vous nos hommes continuez à tout accepter comme des fantoches, sachez qu’il y a des personnes dont la cocote-minute est prête à exploser et croyez-moi personne ne sera épargnée car la chose est très mal engagée et toute erreur se paye qu’on le veuille ou pas.
    "Digui dan yé dan dan yé"
    A bon entendeur salut
    Mousso Massa

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  • Le 5 février à 11:27, par Jerkilo
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    J’espère que les autorités communale, provinciale et régionale réagiront pour punir cet acte de défiance de l’autorité de l’Etat. Face à l’indécence de l’acte, les coupables doivent être arrêtés, traduits et sanctionnés par la justice. Sinon les koglwéogo risquent de provoquer des conflits entre populations locales dans l’ouest du Burkina.

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  • Le 5 février à 11:55, par Mahmoud
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Tant que les kogloweogo vont intervnir sur le territoire du Burkina Faso il n’y aura pas de problème et ce n’est pas un soit disant chef de Canton corrompu par les voleurs qui va les interdire. Allons seulement.

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  • Le 5 février à 12:04, par xavier
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    ...SIMON ,ROK... et alliés sont les seuls comptables vivants de cet incivisme notoire.
    Rappelez l’histoire et elle vous contera le tout avec assurance de A à Z
    Toi et moi Mossi,Dioula,Samo,Gurunsi...devrions savoir raison garder.

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  • Le 5 février à 12:19, par Ouattara
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Le Burkina s’étend sur une superficie de 274200 km environ subdiviser en13 régions. Chaque région à son identité sa culture ses coutumes et ses valeurs ancestrales. Nié cette réalité historique peut être considéré comme de l’insouciance à l’égard des valeurs d’une communauté ou d’une région. N’allons pas là

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  • Le 5 février à 14:36, par l,Etudiant noir
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Attention danger !!! De grâce,ne m,emmener pas au Rwanda des Tutsis et Hutu.Vous êtes la honte de cette génération.N,êtes vous pas des Burkinabès ? Moaga,Lobi,Gourounsi.....tous fiers.

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  • Le 5 février à 15:47, par Kaka
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Héé burkinabè, yam nina sid pukame. C’est avec vos yeux grands-ouverts que vous vous empêtrez dans la m...de.- merd’alors. Le gros français, les grands connaisseurs....attention !
    je passais hoo, avez-vous vu ma poussière ?

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  • Le 5 février à 16:46, par goulgoulé
    En réponse à : Bavures des koglwéogos à Karangasso Vigué : Le chef des Dozos, Ali Konaté appelle à l’ordre

    Merci Pigeon vert pour cette analyse que la plupart des Mossi refusent de voir ou de constater. Tous ces Mossi, qui pour un oui ou non aiment clamer " On est majoritaire" son t totalement ignorants de l’histoire de cette partie de l’Afrique, tout en validant ou perpétuant l’esprit colonial qui dans sa conquête à favoriser cette situation, pour affaiblir l’empire Manding et le démanteler entre trois pays. Avant la guerre en Côte d’Ivoire, les Mossi avaient une puissance de feu inégalée, allant même jusqu’à mater au coeur de Bobo certains résistants. Dans l’aveuglement de l’ex puissance coloniale de faire tomber Gbabo, ils ont crée une alliance entre les Mossi et les Dioulas pour atteindre leur objectifs de garder le contrôle sur leur ex colonies, avec toujours la collaboration des valets locaux, comme aimait dire Thomas Sankara. Cette guerre sanglante, a permit de donner une puissance de feu aux Dioulas, qui pour la première fois, se sont tous mobilisés (Burkina, Mali, Côte d’Ivoire)face à un présumé ennemie,

    Si le Mogho Naba ne sensibilise pas ses sujets sur cette nouvelle donne, afin d’éviter d’autres bavures, la situation pourra rapidement dégénérer d’abord au Burkina avec un conflit "Koglwéogo-Dozo", ensuite "Mossi contre Dioula’, et se propager rapidement en Côte d’Ivoire où des Ivoiriens attendent patiemment une belle occasion pour régler leur comptes.

    Nayanka Bell, est aujourd’hui victime selon ses témoignages, d’une spoliation de ses terres par un Mossi et cela a un peu envenimé l’atmosphère à la lecture des interventions sur les réseaux sociaux pour dénoncer cette influence de plus en plus récurrente. Moi même qui vous écrit, j’ai été aussi victime de la spoliation de la parcelle de ma mère au secteur 24 de Bobo par un Mossi, qui malgré les preuves que j’ai apporté à la justice, les a totalement ignorées... Bref !

    Ces dérapages ou arrogances de certains Mossi, sous le silence complice du Mogho Naba, est il le signe d’une prochaine décadence ? Le royaume Mossi a t il entamé son déclin après avoir atteint son apogée ?
    De même qu’à une loi injuste, nul n’est ténu d’obéir, on dira "A une justice injuste, ou une autorité injuste, nul n’est tenu d’obéir".

    Malcom disait " Si nous n’apprenons pas à vivre ensemble en intelligence, alors nous mourront tous comme des idiots".

    Si mon message passe, ça voudra dire qu’il y encore moyen de communiquer dans ce pays pour trouver des solutions viables.
    Si mon message est censuré, ça voudra dire que les espaces de liberté qui nous restent sont pris en otage. Alors bienvenu à la chienlit !
    Artistiquement.

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  • Le 5 février à 19:41, par Sénateur Dao
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    On dirai que les gens cherchent à se manquer pour rien. Konaté a été clair. Plus de kokleweogo dans sa zone, si Simon reste sans rien faire pour régler c problème je sens que sa va mal tourné laba. Donc au lieu de proposer des solutions vous vous insulter. C pas bien sa. Ok jetai de passage.

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  • Le 5 février à 19:54, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Encore les koglweogo... Sur ce même forum, je disais que si le ministre Simon Compaoré ne faisait pas respecter la loi de la république et s’entêtait à faire de la politique avec ce phénomène, tout le pays et ses habitants étaient en danger. Certains m’ont traité de prophète de malheur et de complice des voleurs. Les choses nous rattrapent pourtant, lentement mais surement.

    Les autochtones d’une zone géographique qui s’organisent pour leur auto-défense solidaire, parallèlement à leurs activités ordinaires, on peut comprendre dans un contexte de faiblesse de la sécurité étatique. Surtout dans la mesure où ils transmettent aux forces de l’ordre les délinquants présumés pour la suite des procédures.

    Des étrangers pour la plupart, qui migrent et s’implantent chez les autres pour les "protéger" contre leur gré, qui en font leur seule activité et se financent par l’extorsion forcée sur les habitants et les "amendes" sur les suspects, cela ressemble fort à la protection de la Mafia, "obligatoire" et jamais gratuite. Les manquements graves aux droits et l’homme, les accusations gratuites et l’insistance lourde pour s’imposer comme à Karangasso-vigué ne sont que les corolaires de cette vision à la "cosa-nostra" du monde.

    La question est de savoir si l’état va prendre ses responsabilités ou se laisser manipuler par les arguments de ces gens qui sont toujours les mêmes : Accusation de complicité avec les voleurs et d’inefficacité des FDS, volonté supposée des populations, qui sont pourtant brutalisées et muselées. Ou s’ils vont laisser les populations elles-mêmes se "libérer" zone par zone se cette "protection forcée" comme l’annoncent les Dozzo et cela peut dégénérer...

    Pour information, certains quartiers de Ouaga, majoritairement mossi, se sont révoltés et ont chassé de supposés Koglweogos qui ont voulu transformer leur habitat en western. Ce n’est donc pas seulement l’Ouest du Burkina qui est concerné. La seule différence est qu’ailleurs il y a différentes opinions sur leur installation et leurs actions alors qu’il y a quasi-unanimité dans l’Ouest.

    Alors de grâce, arrêtez d’en faire une histoire de "mossis envahisseurs contre X" !!!

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  • Le 5 février à 21:35, par bado
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    C est mauvais signe pour les kolgwego. C est le debut de leur fin.

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  • Le 5 février à 21:44, par Kotigui
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Dozoba svp ne vous laissez pas faire c’est bien dit pas de koglweogo à ouest et de grâce ce koglweogo qui a donner l’ordre de déshabiller cette dame il faut mettre le feu à son zizi au marche de légume de bobo importe quoi

    Répondre à ce message

  • Le 5 février à 23:46, par Togse
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Apparemment on ne présente sur ce site que tout ce qui est contre les koglewoego. Quand les kogleweogo font baisser les taux de criminalité ou attrapent des voleurs, on en parle jamais. Il y a des arguments contre les kogleweogo mais la haine des mosse ne saurait constitué un motif noble.

    Répondre à ce message

  • Le 6 février à 08:24, par Verite
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Bonjour, je pense que les sanctions sont infligés aux voleurs. Pourquoi défendre un voleur qui ne veux pas travailler mais prendre pour les autres. Je demande au Chef Dozo de dire aux voleurs d’arrêter le vole et travailler comme les autres.

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  • Le 6 février à 10:54, par CABRIS MORT
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Bien dommage tous ces commentaires haineux et ethnicistes ! Que dirons nos vrais KORO, nos ancêtres à nous entendre raisonner ainsi ? Nous sommes une génération égarée, foutue à la poupée chinoise. Apprenons à vivre ensemble dans la tolérance et l’amour véritable pour le prochain. Ne nous laissons pas manipuler par les politiciens assoiffés de pouvoir et divisionnistes. Le Burkina est beau comme ça dans toutes ses composantes. du nord au sud, d’est en ouest, je crois que nous sommes tous fier d’appartenir à une seule et même Nation le BURKINA FASO. on ne veut pas de guerres ethniques comme dans ces pays de merdes qui font véritablement honte à l’Afrique et à l’humanité toute entière. A bon entendeur, salut !

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  • Le 6 février à 11:09, par dazougou
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Là où il y a le Kolwéogo la population est entraint d’entreprendre surtout l’élevage parce qu’ils sur que les voleurs ne vont pas voler.le Grand Ouest ne doit un chasse gardé des Dozo.Est-ce que les Dozo ont été interdit installés leurs structures dans les autres parties du Burkina là il y a les Kolwéogo ?
    Si( les Dozo) vous faites de bon travail la population du Grand Ouest ne feront appel des a Kolwéogo.[->dazougou@gmail.com]

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  • Le 6 février à 11:18, par Paix de Dieu sur le BF
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    c’est dommage. Mmmmmmm. Seigneur fait grâce à ma chère patrie. Amen

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    • Le 6 février à 16:18, par free man OUATTARA
      En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

      la zone de KV étant déjà sécurisée par les dozo je ne vois pas la nécessité d’installer un groupe d’auto défense encore, si ce n’est pas pour des intérêts personnels soit une vengeance qui ne dit pas son nom. je pense qu’on veut la paix dans ce département en particulier et dans tout le BF en général.Oublions le passé et essayons ensemble d’aller de l’avant. nous devons dépasser cet esprit de vengeance qui ne profite à personne.je vous remercie.

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  • Le 6 février à 11:34, par kiss
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Il y’a des esprits très dangereux sur ce forum. Je pense qu’il faut les arrêter pendant qu’il est temps. On vous parle de Dozos et de Koglwégo. Qui parle d’ethnies ? Quelqu’un vous dit qu’il ne veut pas que vous chassez sur son territoire, mais renoncez et c’est fini. Il y’a des territoires plus grands et plus indiqués pour faire une démonstration de force. Où est le problème ? A moins que vous ne cherchez des ennuis. Souhaitons que les envahisseurs reviennent à la raison. Ainsi nous éviterons les conflits sociaux.

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  • Le 6 février à 11:37, par Ka
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Ma modeste contribution a ce débat est de dire a mes sœurs et frères Burkinabé d’oublié le problème d’ethnicité et vivons ensemble comme Burkinabé.

    Comme je l’ai toujours dit quand on parle des Kolg-Weogo, il y a des Kolg-Weogo et des Kolg-Weogo, ‘’’’’des vrais Kolg-Weogo depuis la nuit des temps au Burkina composé comme les Dozo et chez de Mané formés de père en fils pour débusquer les malfrats par des ruses et dans l’invisibilité par surprise, et les remettant aux chefs coutumiers qui, a leur tour les remettent a qui de droit restent les vrais Kolg-Weogo du Burkina : Les Kolg-Weogo économiques qui sont manipulés par les politiques pour leur fin ne sont pas des vrais Kolg-Weogo.’’’’ Et je suis parfaitement d’accords avec le chef des Dozo qui refuse de reconnaître ces Kolg-weogo économiques qui ne connaissent pas les vrais règles des vrais Kolg-Weogo.

    Je pense que ceux qui refusent les bavures des Kolg-Weogo économiques, ne sont pas des personnes qui font à leur tête, mais loin de là, ils veulent seulement faire comprendre à ces politiques qui utilisent les noms de Kolweogo et de Dozo pour manipuler des personnes qui ne connaissent pas les règles de nos coutumes légués aux Kolg-Weogo depuis la nuit des temps, surtout bannissant ces règles coutumières très sacrées pour commettre des bavures imaginables, et qui ne sont pas acceptables pour ceux qui connaissent les disciplines exigées pour les vrais Kolg-Weogo disparaissent.

    En ce qui concerne le problème d’ethnicité évoqué dans cette analyse qui n’avait aucune utilité, pour ka, le Burkina avancera très rapidement sans ce problème d’ethnicité qui tue le pays a petit feu. Surtout mes sœurs et frères mossis qui se prennent pour les dieux de ce pays, sachent qu’un Burkinabé reste Burkinabé : Et comme j’ai souvent expliqué a ceux qui prennent cet ethnicité pour leur totem sacré, que le problème ethnique est très incompréhensive pour eux les extrémistes qui ont une seul idée fixe que pour un ethnie comme celui des mossis est supérieur a d’autres ethnies.

    L’histoire ethnique de notre monde s’est renforcée après Jésus-Christ, qui a mis des braises sur les histoires ethniques et les origines douteuses. Tous ceux qui sont nés avant les indépendances de notre continent, sont forcément des ethnies et des origines douteuses, puisque les nationalités dont ils se prévalent (ou dont vous vous prévalez tous) maintenant n’existaient pas au moment de leur naissance, et encore moins à la naissance de leurs parents. Qui sait si vraiment Blaise Compaoré qui a opté pour la nationalité Ivoirienne, ses ancêtres ne viennent pas de la Cote d’Ivoire ou du TOGO ? En plus, on naît où on naît, et de qui on naît, c’est une chose dont on n’est pas responsable, et qu’on ne peut pas le modifier. Aucune naissance n’est honteuse, et être né à BOBO comme Dioula, à Koudougou, à Ziniaré, à Ouahigouya comme mossi, à Tenkoudougou comme Bissa, cela ne peut pas être considéré comme infamant, on est né au Burkina, et on reste Burkinabé.
    Si nous pouvons dépassé les querelles ethniques des politiques amateurs de notre pays, surtout pour les pouvoirs régionaux qui constituent un obstacle considérable au développement du pays que nous aimons tous, le Burkina avancera a 100% : Et si l’Afrique en est encore là où elle est, c’est en grande partie à cause de ça, et surtout des bornés qui se prennent supérieurs aux autres dont leurs extrémismes exprime leur seule pensée, et qui n’admette pas qu’on leur oppose une autre manière de penser.

    Répondre à ce message

  • Le 6 février à 12:42, par Tinfangui
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    les dozos doivent chercher a connaitre le résultat des actions de nos Braves Koglweogo dans la Région de l’EST. Je pense qu’il faut collaborer et conjuguer vos efforts pour atteindre le But

    Répondre à ce message

  • Le 6 février à 12:59, par Dip
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Je suis déçu de certaines interventions.
    Je demande aux Burkinabés de se mettre aux travail, de cultivé l’esprit d’union et d’attente afin de developper le pays qui souffre d’une pauvretée croissante.
    Que Dieu bénisse le Burkina Faso

    Répondre à ce message

  • Le 6 février à 15:15, par kôrô Barou à banfora
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    la vérité est unique ces koglwéogos doivent être dissoutes à jamais au Burkina comme on a dissout le RSP qui était plus nécessaire et important dans la sécurisation du Burkina que ces koqlwéogos le RSP en son temps était manipulé par certains hommes fort du pays mais les koglwéogos c’est une invention d’un individu on a vu ici les bévues de ces gens là ils n’apportent rien au Faso si ce n’est la pagaille organisé. Lutte contre le grand banditisme ils n’ont jamais été cités comme exemple. Le sens de leur nom en moré veut dire gardien de la brousse ils sont où et nos braves FDS sont tout temps attaqués et tués dans les frontières. Le nouveau ministre n’a qu’a voir leurs cas

    Répondre à ce message

  • Le 6 février à 15:36, par panzers
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Je pense que le chef des dozos au lieu de tenir des propos arrogants et crier que ya un décret du gouverneur il devrait plutôt communiquer avec la population pour demander aux voleurs d’arrêter de voler c’est plus économique comme ça. Mais il ne peut pas simplement dire qu’il ne veut pas de Koglwoego dans le grand ouest comme si l’ouest était sa propriété privée et se limitait a sa propre personne NON ; il n’est pas le seul à y vivre et il est inadmissible qu’il condamne le juste au profit du malfaiteur. De 2 choses l’une ou il a une formule magique dozo qui contraint le voleur au respect du bien d’autrui ou il laisse le voleur a son sort. Aussi il doit savoir que le décret du gouverneur n’est pas une loi c’est juste de la politique. Merci

    Répondre à ce message

  • Le 6 février à 16:59, par polpol
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Après maintes hésitations, je me résous à lancer à lancer le message que voici au regard de la fragilité sécuritaire de la sous régions mais aussi du rôle qu’a joué dans le cœur de bon nombre de voisins du fait de certaines positions ou rôles joués plus ou moins mal appréciés. Alors, une confrontation Dozos-Kolwéogo transformerait inévitablement notre Faso en un champ de bétail sous régional où tout le monde sortira perdant. Attention à une afganisation de notre pays ; du reste, ces soit disant Kolwéogo ne sont pas indemnes de toute reproche car beaucoup y trouvent un moyen de se faire de l’argent sur le dos d’honnêtes citoyens ; les populations reconnaissent en plusieurs des reconvertis de justice.

    Répondre à ce message

  • Le 6 février à 18:44, par Ka
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Ma modeste contribution à ce débat est de dire a mes sœurs et frères Burkinabé d’oublié le problème d’ethnicité et vivons ensemble comme Burkinabé.

    Comme je l’ai toujours dit quand on parle des Kolg-Weogo, il y a des Kolg-Weogo et des Kolg-Weogo, ‘’’’’des vrais Kolg-Weogo depuis la nuit des temps au Burkina composé comme les Dozo et chez de Mané formés de père en fils pour débusquer les malfrats par des ruses et dans l’invisibilité par surprise, et les remettant aux chefs coutumiers qui, a leur tour les remettent a qui de droit restent les vrais Kolg-Weogo du Burkina : Les Kolg-Weogo économiques qui sont manipulés par les politiques pour leur fin ne sont pas des vrais Kolg-Weogo.’’’’ Et je suis parfaitement d’accords avec le chef des Dozo qui refuse de reconnaître ces Kolg-weogo économiques qui ne connaissent pas les vrais règles des vrais Kolg-Weogo.

    Je pense que ceux qui refusent les bavures des Kolg-Weogo économiques, ne sont pas des personnes qui font à leur tête, mais loin de là, ils veulent seulement faire comprendre à ces politiques qui utilisent les noms de Kolweogo et de Dozo pour manipuler des personnes qui ne connaissent pas les règles de nos coutumes légués aux Kolg-Weogo depuis la nuit des temps, surtout bannissant ces règles coutumières très sacrées pour commettre des bavures imaginables, et qui ne sont pas acceptables pour ceux qui connaissent les disciplines exigées pour les vrais Kolg-Weogo disparaissent.

    En ce qui concerne le problème d’ethnicité évoqué dans cette analyse qui n’avait aucune utilité, pour ka, le Burkina avancera très rapidement sans ce problème d’ethnicité qui tue le pays a petit feu. Surtout mes sœurs et frères mossis qui se prennent pour les dieux de ce pays, sachent qu’un Burkinabé reste Burkinabé : Et comme j’ai souvent expliqué a ceux qui prennent cet ethnicité pour leur totem sacré, que le problème ethnique est très incompréhensive pour eux les extrémistes qui ont une seul idée fixe que pour un ethnie comme celui des mossis est supérieur a d’autres ethnies.
    L’histoire ethnique de notre monde s’est renforcée après Jésus-Christ, qui a mis des braises sur les histoires ethniques et les origines douteuses. Tous ceux qui sont nés avant les indépendances de notre continent, sont forcément des ethnies et des origines douteuses, puisque les nationalités dont ils se prévalent (ou dont vous vous prévalez tous) maintenant n’existaient pas au moment de leur naissance, et encore moins à la naissance de leurs parents. Qui sait si vraiment Blaise Compaoré qui a opté pour la nationalité Ivoirienne, ses ancêtres ne viennent pas de la Cote d’Ivoire ou du TOGO ? En plus, on naît où on naît, et de qui on naît, c’est une chose dont on n’est pas responsable, et qu’on ne peut pas le modifier. Aucune naissance n’est honteuse, et être né à BOBO comme Dioula, à Koudougou, à Ziniaré, à Ouahigouya comme mossi, à Tenkoudougou comme Bissa, cela ne peut pas être considéré comme infamant, on est né au Burkina, et on reste Burkinabé.
    Si nous pouvons dépassé les querelles ethniques des politiques amateurs de notre pays, surtout pour les pouvoirs régionaux qui constituent un obstacle considérable au développement du pays que nous aimons tous, le Burkina avancera a 100% : Et si l’Afrique en est encore là où elle est, c’est en grande partie à cause de ça, et surtout des bornés qui se prennent supérieurs aux autres dont leurs extrémismes exprime leur seule pensée, et qui n’admette pas qu’on leur oppose une autre manière de penser.

    Répondre à ce message

  • Le 6 février à 20:01, par Cheikh
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Merci Tapsoba, pour le justificatif du titre qui me convient à point maintenant. Courage !

    Répondre à ce message

  • Le 6 février à 21:26, par Tramazol
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Apparemment on est tous perdu dans ce pays là. Pourquoi tant de propos ethniciste ? c’est pas parce que le nom est en langue mooré que les membres sont des mossis ? Le koro yameyele que je respectais tant a complètement vomit des inepties. Je te pensais mature mais au fond ta vraie personnalité tu es semeur de la graine de haine et de division.

    Répondre à ce message

  • Le 6 février à 23:52, par warba
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Voila la verite 1)les koglweogo de l’ouest sont diriges par de vrais bobo et non des mossis comme ces individus tentent de nous faire croire,2)les koglweogo de l’ouest sont venus pour proteger les autochtones contre les multiples abus des dozos.Comme il n’ya plus de buffles pour faire leurs ceremonies,ils abattent les boeufs et les chevres ( biches ) des pauvres paysans qui sont sans recours.)ce sont donc les autochtones desempares qui cree leur koglweogo et viennent juste voir le responsable regionale pour adhesion officielle pour se proteger contre beaucoup de voyous infiltres dans les dozos.c’est une bagarre entre les pilleurs voleurs dans les dozos et les honnetes paysans bobo qui ont cree une unite koglweogo.Les voyous veulent qu’on les laissent piller tranquillement.Envoyer des journalistespour enqueter sur la question et vous serez edifies

    Répondre à ce message

  • Le 7 février à 08:16, par saliguetou
    En réponse à : Grand Ouest du Burkina : Le chef des dozo, Aly Konaté, toujours opposé à l’installation des koglwéogo

    Mais, qui est derriere tout ça entrain de monter les gens ?
    Faisons très attention. N’oublions pas le Rwanda.
    Mossi = Dagara, Dagara = Senoufo, Senoufo = Bobo, Bobo = Gourounsi,
    Ainsi de suite au BF avec tous les peuples.
    Dieu bénisse le BF.

    Répondre à ce message

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