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Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Procès Thomas Sankara • LEFASO.NET • mardi 7 décembre 2021 à 22h39min
Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

Sergent-chef au moment des faits, Issouf Sawadogo officiait au secrétariat du conseil de l’Entente. Il y était avec le regretté Christophe Saba. Témoin au procès sur l’assassinat de Thomas Sankara et de ses compagnons, il dit avoir quitté le domicile pour le service aux environs de 15h. Là, il trouve l’adjudant Saba en train de ranger les chaises. Il rejoint son bureau.

Alors qu’il entend des coups de feu, le téléphone se met à sonner bruyamment. En voulant décrocher, des tirs de rafales brisent sa fenêtre. En voulant quitter le bâtiment par le couloir, il se heurte à un obstacle. Un véhicule dont il ne se rappelle plus la marque bloque le passage. « Je suis sorti en même temps que le président du Faso. Chacun était devant sa porte », a-t-il indiqué.

Les assaillants leur ordonne de lever les mains. Et c’est à cet instant que le président est abattu. « Nabié N’Soni a tiré dans la tête du président et Hamidou Maïga a tiré sur son thorax. Quand le président est tombé, Maïga s’est accroupi pour prendre son pistolet automatique », a déclaré le témoin.

Il a expliqué au tribunal avoir pris la tangente avant de rencontrer Hyacinthe Kafando qui venait du côté Ouest du bâtiment. Là, il tombe sur une fourmilière. Un commando ouvre le feu. A l’en croire, il était composé des soldats Yamba Élysée Ilboudo, Wampasba Nacoulma et Nabonswendé Ouédraogo.

Ce sont les mêmes éléments qui l’ont conduit, lui et Drissa Sow dans le bureau de Hyacinthe Kafando. Là, le témoin raconte avoir vu un crâne humain rempli de cendres et contenant un œuf cassé. Pris de vertiges, il demande à aller chercher un document au conseil mais reçoit un coup de poing au bas ventre de la part de Nabié N’Soni. « Je ne crachais que du sang le matin. On nous a libérés. J’étais avec Sow Drissa et le soldat Kambou qui n’est plus aujourd’hui de ce monde. En sortant du bâtiment, Hyacinthe Kafando a demandé pourquoi je le regardais comme ça. Il a serré mes colles et m’a dit que si je fais, il va me remettre à ses éléments pour me faire »

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Vos commentaires

  • Le 7 décembre 2021 à 12:50, par HUG En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    On met tout sur les absents.Ce proces ne nous permettra pas de savoir grand chose sur l assassinat de thomas sankara.L autre est en cote d ivoire et on ne sait pas ou est l autre

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  • Le 7 décembre 2021 à 13:07, par le nomade En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Hamidou Maiga était le chauffeur personnel de Blaise Compaoré depuis Po. Fidèle parmi les fidèles de Blaise Compaoré, le fait qu’il soit celui qui a tiré sur le PF est une preuve de plus et suffisante que Blaise Compaoré était le commanditaire de la mort de Sankara. Comme Dieu ne dort pas et tout se paie ici-bas, Hamidou Maiga est mort d’une maladie mystérieuse !!! peut-être un empoisonnement pour taire un acteur clé ? Toutes les tentatives pour le sauver y compris l’évacuation en France, ont échoué, il a payé ses crimes, mort comme dans l’indifférence totale, il a laissé sa famille dans la désolation !
    Dieu est le plus grand

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    • Le 7 décembre 2021 à 14:33, par Darou En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

      Et qui étaient l’autre qui a tiré. Le nommé Nabié et le nommé Otis

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    • Le 7 décembre 2021 à 15:05, par Amadeus En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

      Ce n’est pas Maiga seul qui est mort d’une maladie mystérieuse. Nabié N’Soni dit quatre roues est également mort de maladie mystérieuse, isolé dans son village, Koumbia, sur la route de Bobo. A sa fin de vie, il ressemblait à tout, sauf à un être humain.

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    • Le 7 décembre 2021 à 15:16, par Un parent de MAIGA En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

      Cher ami de quoi parle tu . D’ou sort tu tout ses baliverne. Connais tu vraiment la famille de MAIGA ou MAIGA lui meme pour parle de mort mysterieuse. Es tu es Dieu pour le juger. Vous vous prenez pour des grand savant sur les reseaux sociaux. Si voualais connais qui est MAIGa sa famille est toujours la Ouagadougou comme a Dori aller y faire un reportage sur lui mais ne venez pas raconter du n’importe quoi. On est tous mortelle et seule Dieu est le grand juge. Pour ceux qui sont entrain de le veillepender saviez vous au moins que sans MAIGA cette revolution n’allais jamais avoir liue. C’est lui quand a sauver Blaise Compaore avec sa peugoet citroen pour aller a Po pour reorganiser la residence et venir liberer SANKARA. Donc ce jugement on doit le prendre avec pincesse. Seuie Dieu a le dernier mot. le Jugement des hommes n’est que ephemere. Repose en PAIX MAIGA nous savons qui tu etais qui tu es et nous continuerons a priere pour le repos de ton ame Hadou Pathe. Koutou, MAIGOUS

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      • Le 7 décembre 2021 à 22:59, par Un Burkinabê En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

        Un parent de Maïga, l’acte de bravoure que le disparu a posé en conduisant Blaise à Po n’aura servi à rien. Le Burkina vie une insécurité dont la source est lointaine : la mort du vrai leader. Je suis à 300% sûr que si le PF était là, son Administration aurait amené les rails au Sahel. La pauvreté serait à un niveau joindre et les recrutements des HANI ne serait pas aussi "facile". Je vous présente mes condoléances et que Dieu le reçoive auprès de Lui, où est déjà Thomas Sankara.

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      • Le 8 décembre 2021 à 04:24, par Nabiiga En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

        @ Parent de Maiga

        Parents de Maiga, on comprend aisément ce que tu ressens lorsqu’on évoque le nom de ton parent Maiga. Qui, en effet, ne nourrira pas de tels sentiments lorsqu’on parle de son parent ? Nous le ressentirons tous de la même manière et avec la même intensité. Ceci dit, de grâce en quoi sa bravoure, si même bravoure il y avait car simple soldat et chauffeur, dans la libération de Sankara qui s’est soldé en la prise de pouvoir par ces deux hommes, a-t-elle à faire dans ce débat ? J’avoue t’avoir lu pendant des heures sans trouver le sens du message que tu souhaites faire passer par ton écrit ? Cherches-tu à dédouaner ton parent Maiga qui a tiré à bout portant sur Sankara ? La famille Maiga est-elle une super famille que tout le monde doit la connaître ? En quoi alors la famille Maiga excelle-t-elle si bien que tout le monde doit la connaitre ? Ton français est approximatif, on le sait, mais même approximatif, reste au sujet. Ton parent fut la personne qui a tiré sur Sankara sous les ordres de son fidèle patron. Il a fini sa course sur terre en piteux état sans que la personne pour qui, et au nom de qui, il a ôté la vie de Sankara ait bronché encore moins s’est-il soucié de lui. Ceux qui l’ont connu, ne doivent-ils pas nous édifier sur ses derniers jours sur terre ? Ne doivent-ils parler de ce qu’il est devenu jusqu’à sa mort. Ne doivent-ils nous décrire son état avant sa disparition, tant souhaité par tout le monde ? Si la maladie qui l’a terrassé fut mystérieuse, doivent-ils dire le contraire ? Au lieu d’aider le débat en apportant des éclaircissements car membre de cette triste famille, tu te lances vite en basse besogne en vantant la bravoure de celui qui a tué Sankara et la famille Maiga. Nous on s’enfiche pas mal de la famille Maiga. On se pose plutôt des questions sur la capacité intellectuelle des membres de cette famille Maiga d’avoir laissé un de leur commettre le crime du siècle qui a mis tout un continent en émoi. Honte à la famille Maiga en effet. Relis ce que tu as écrit pour voir combien il est constellé d’erreurs.

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      • Le 8 décembre 2021 à 07:08, par Tagrou En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

        Un Parent de Maïga.
        La voiture contuite par votre regretté frère dans l’opération de sauvetage de Blaise Compaoré était à l’époque une voiture de marque Peugeot et non Peugeot Citroën.

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    • Le 7 décembre 2021 à 15:37, par Le citoyen En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

      Trop facile comme jugement. Si les choses se passaient ainsi il n’aurait pas de tribunaux et de règles. Rien à avoir avec la haine personnelle.

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  • Le 7 décembre 2021 à 13:19, par Pamba En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Dans le bureau de Hyacinthe Kafando. Là, le témoin raconte avoir vu un crâne humain rempli de cendres et contenant un œuf cassé. Pris de vertiges, il demande à aller chercher un document au conseil mais reçoit un coup de poing au bas ventre de la part de Nabié N’Soni.
    Ces quel genre de tête il a vu ? Tête d’animaux ou humain ?
    Il faut que les MAGISTRATS soit beaucoup prudent.

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  • Le 7 décembre 2021 à 14:29, par Curieux En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Alors là !
    Si ce témoignage est véridique, Hyacinthe Kafando n’est donc pas celui qui a tiré sur le PF. Et apparament, personne ne l’a vu meme tirer sur quelqu’un. Mieux il serait même intervenu pour sauver la vie de certaines personnes.

    Mais pourquoi le commando a donc tiré sur les autres qui étaient dans la salle avec le PF, après avoir épargné la vie de celui qui est sorti le premier ? En plus je constate que contrairement à ce qui se racontait, Alouna Traoré n’est pas le seul survivant de l’attaque, a fortiori de ceux qui étaient dans le bureau du PF puisqu’il y un soldat qui s’y est réfugié, qui est sorti en premier et qui a été épargné.

    On voit bien que le PF était la cible mais les autres ? Pourquoi avoir épargné la vie de certains membre de la garde du président (donc militaires) et tuer des civiles qui étaient dans la salle ?

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    • Le 8 décembre 2021 à 08:44, par SOME En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

      Mon ami curieux, il n’y a rien de curieux en cela !!! On se comprend. Des le debut j’ai remis en doute les dires de sieur Alouna traore. Ce qu’il raconte ne tient manifestement pas la route ! De plus dans ce proces il se precise qu’il a bel et bien ete celui qui a attire sankara dans le guet-apens quand tout a ete mis en place au conseil. Un autre individu est reste pour confirmer que l’oiseau a abattre etait bel et bien arrive sur les lieux. La (pretendue) folie de Alouna tombait bien a pic, comme aujourd’hui tous les protagonistes sont frappes de la maladie de troubles de la memoire qui fait que tous ont oublié...

      Alors pourquoi n’avait-on jamais parlé de ces autres survivants ? Qui est ce soldat qui fut epargné et pourquoi le tribunal n’a pas cherché a connaitre son identité aupres du temoin ? Et si Kafando n’est pas celui qui a tire, c’est qui alors ? Et pourquoi on charge tant Kafando ?
      SOME

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    • Le 8 décembre 2021 à 09:29, par Le dubitatif En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

      Très belle analyse, formumiste "Curieux" ! Effectivement les témoignages tendent à obscurcir l’horizon de la vérité sur les vrais meurtriers de Thom Sank et les vrais mandataires de ce crime odieux. Qui a décidé, qui a été mandaté, qui a accepté d’exécuter et qui a tiré ? Attendons la suite des témoignages. Ce qui est sûr, Blaise et Djendjéré ne peuvent pas échapper aux premiers rôles.

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      • Le 8 décembre 2021 à 16:55, par Windin-nmy En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

        Trop d’encre et de salive pour une évidence qui se résume dans les paroles de Compaoré durant sa tournée d’explication,comme suit :"c’était lui ou moi". Toute fois le Burkina a opté pour une mission impossible qui risque de jetter boue et humiliation non seulement sur les victimes,et sur le pays tout entier. Il me semble une valse théâtrale ce jugement,les vraies questions ne sont pas sur la table et les vrais acteurs jouissent quelque part loin du pays en collaboration avec ceux qui ont organisé et soutenu ce crime. Laissons l’histoire apporter la lumière comme c’est le cas de tant d’autres ignobles crimes.

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      • Le 8 décembre 2021 à 16:57, par Windin-nmy En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

        Trop d’encre et de salive pour une évidence qui se résume dans les paroles de Compaoré durant sa tournée d’explication,comme suit :"c’était lui ou moi". Toute fois le Burkina a opté pour une mission impossible qui risque de jetter boue et humiliation non seulement sur les victimes,et sur le pays tout entier. Il me semble une valse théâtrale ce jugement,les vraies questions ne sont pas sur la table et les vrais acteurs jouissent quelque part loin du pays en collaboration avec ceux qui ont organisé et soutenu ce crime. Laissons l’histoire apporter la lumière comme c’est le cas de tant d’autres ignobles crimes.

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  • Le 7 décembre 2021 à 16:24, par KingBaabu En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Mon ami, il a dit crane humain. C’est francais qui est ecrit...

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  • Le 7 décembre 2021 à 17:04, par caca En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Thomas Sankara a été trahi par ses propos éléments dites gardes rapprochées. Comment comprendre lyrique contradiction devant le commando exécutant ? Aucun n’a cherché à défendre le président, et ils l’on abandonné comme les disciples de Jésus. Ils étaient payés pour rien faire et ils viennent raconter du n’importe quoi parce que le vent a changé de direction. Les avocats devaient s’intéressés à leur évolution militaire après le 15 octobre 1987.
    Pauvre Thomas Sankara, ils ton trahi et ce n’est pas Blaise Compaoré le véritable traitre. C’est eux, les Boukary dit le Lion et ceux à qui tu te croyais en sécurité. Ils ont révélé ton plan de 20heures au camp Compaoré.

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  • Le 7 décembre 2021 à 18:09, par Tchèdjan En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Amidou Maiga a vraiment souffert ayant été tombé tres gravement malade avant de mourir. Vivement qu’Allah lui pardonne tout le mal qu’il a causé ! Après l’avoir rencontrer brièvement tres souvent en ville, j’avais l’impression qu’l était toujours sous l’effet de la drogue avec des yeux toujours rouge et très bélliqueux. Je me demandait s’il jouissait de tous ces facultés mantales ?

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  • Le 7 décembre 2021 à 19:51, par Éric de de KOURIA En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Rien de nouveau du côté du GONDWANA ! Hamidou MAIGA, alias « Virtuose du volant et de la Kalachnikov » était le chauffeur personnel de Blaise COMPAORÉ Alias « Jacques l´éventreur ».
    C´ÉTAIT DEPUIS LE 15 OCTOBRE CONNU QUE LES DEUX ÉLEMENTS AYANT ABATTU LE PRÉSIDENT Thomas SANKARA, étaient bel et bien les nommés Hamidou MAIGA et NABIÉ N´Soni alias 4 roues ! Paix aussi á leurs âmes, car on ne tire pas sur un cadavre ! Ce qui est pourtant sûr, "ces deux liquideurs de sales besognes" ont rejoint l´au-delà dans des conditions bizarres et mystiques.
    Nabié N´Soni est mort abandonné à lui-même, dans son village où il était en fin de compte méconnaissable. Hamidou MAIGA, malgré les milliards de son fidèle patron est lui mort de façon drôle.
    Ces deux militaires, rappelons-le, ont certes joué un rôle dans l´avènement de la révolution ! Reposez en paix, vaillants combattants de la RDP. La vérité qui blesse, disons la aussi. Ils ont aussi mis fin á la Révolution et à la vie de plusieurs personnes. Ils ont tué bêtement. Ils ont massacré des hommes qui étaient mains nues. Ils sont rentrés de ce fait dans l´histoire par la petite porte. Ils resteront et demeureront les éléments médiocres du Burkina. Ont-ils vécu heureux !? Je l´ignore, mais je pense que non ! Voyez-vous je pense à leurs familles respectives, tout comme je pense aux familles de ceux qu´ils ont aussi massacrés. Oui, ceux qui aujourd´hui défendent ou ont défendu le Front Populaire, sont ceux qui ont bénéficié des retombées de l´avènement des évènements du 15 octobre. Cependant Blaise COMPAORÉ n´avait pas d´amis. Il avait des milliards á rassembler et amasser par tous les moyens ! Il y est parvenu avec l´aide des bourreaux du 15 octobre ! Qui étaient ces bourreaux !? Hamidou MAIGA et NABIÉ N´Soni !

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    • Le 8 décembre 2021 à 01:32, par Parent de MAIGA En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

      More drole ?? Etais tu a ses cote quand il etait souffrant. Loin de moi de le defendre mais je suis contre qu’on racontre des conneries. Il est mort d’une maladie naturelle et les medecins et ceux qui sont proches de la famille le savent. MAIGA fut « Virtuose du volant et de la Kalachnikov » et celui la qui a permis la revolution. Les choses se sont tourner autrement malheureusement il n ;est plus pour se justifier mais il reste pour nous un hero nee hero mort hero. Le reste chacun fait son analyse. PAIX a ton ame. Qu’Allah te recoives dans son monde nous prierons pour toi comme toujours. Allah est le seule juge

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      • Le 8 décembre 2021 à 12:31, par Papa En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

        Parent de Maiga , arrête tes eloges provocateurs et honteux à l’égard de ton parent Maiga dont le nom restera dans l’histoire du Burkina comme l’assassin drogué qui a tiré à bout portant sur un espoir continental voire mondial qu’est SANKARA. Ton parent Maiga à qui tu jettes des fleurs, , qu’à t-il fait d’héroïque lui que tu pretends avoir été celui qui a envoyé la révolution du 4 Août 83 . Un simple chauffeur illettré qui a conduit Blaise Compaore jusqu’à PÔ une mission que tout soldat chauffeur pouvait effectuer ya quoi de spectaculaire alors ? Intensifie les prières pour que Dieu pardonne ton parent pour qu’il ait le purgatoire à défaut du paradis car il a fait trop de mal au Burkina et au monde.

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      • Le 8 décembre 2021 à 21:59, par Peter En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

        Je suis abasourdi ! Interloqué ! Les mots me manquent pour décrire votre monstruosité ! Mais c’est pas surprenant ! Le sang ne ment pas ! Si vous aclamez les tueurs froids comme des héros, vous êtes toujours vivant et je vous souhaite d’en rencontrer ! Pauvre fils de ...

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  • Le 8 décembre 2021 à 08:17, par HORUDIAOM En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Cette réflexion est du Journaliste d’investigation Abdoulaye LY du journal Mutations au Burkina Faso.
    Par Abdoulaye Ly

    Publié dans le journal Mutations N°87 du 15 octobre 2015

    Il y a comme une malédiction qui frappe les commanditaires et exécutants de l’assassinat du président Thomas Sankara. Ils tombent les uns après les autres dans la déchéance et le déshonneur alors que l’aura du chef de la Révolution burkinabè ne fait que croitre davantage.

    Les tombeurs de Sankara tombent un à un. Après les petits couteaux gênants éliminés sous le régime de Blaise Compaoré, c’est au tour des « majors du crime » de tomber dans les filets de la« malédiction Sankara ». On peut dire que la « capture » du général Gilbert Diendéré le 1er octobre dernier inaugure une nouvelle phase dans la disgrâce des tombeurs du chef de la révolution burkinabè, à savoir celle de la justice. Jusque-là en effet, certains responsables directs ou indirects du drame étaient réduits au silence par des méthodes extrajudiciaires, par peur qu’ils ne dévoilent les dessous de l’affaire. Dès les premiers moments de l’installation de leur régime, Blaise Compaoré et son carré de fidèles, pour consolider leur pouvoir, ont dû d’abord se débarrasser des « compagnons encombrants ». Parmi ceux-là, les deux autres chefs historiques de la Révolution, le commandant Jean- Baptiste Boukary Lingani et le capitaine Henri Zongo. Pour y parvenir, il leur sera collé « un complot contre le président du Front populaire » Blaise Compaoré. Dans la nuit du 18 au 19 septembre 1989, pendant que Blaise Compaoré rejoignait le palais présidentiel après un séjour en Chine, les hommes de Diendéré conduisaient Lingani, Zongo et leurs compagnons d’infortune à Kamboinsin (une dizaine de km au nord de Ouaga) où ils seront passés par les armes. On se demande jusqu’aujourd’hui quel a été le degré de participation de ces deux compagnons de Sankara dans le complot du 15 Octobre 1987. Peut-être qu’on en saura davantage avec l’instruction et le jugement du dossier Sankara. Mais déjà, la vérité historique retient qu’ils ont accompagné la forfaiture de Blaise Compaoré sans broncher. En effet, dès le soir du 15 Octobre, Lingani a fait allégeance à Blaise Compaoré devant le corps de Sankara au Conseil de l’Entente. Henri Zongo va rejoindre les rangs quelques jours plus tard. Ils continueront d’occuper les mêmes postes ministériels qu’ils avaient sous le Conseil national de la révolution (CNR). L’histoire retient qu’ils ont payé très cher cette compromission.

    La purge ne concerne pas seulement les chefs historiques, elle touche aussi l’aile civile qui a préparé « intellectuellement » l’assassinat de Sankara. C’est ainsi que le journaliste Watamou Lamien, une des figures de proue de l’Union des communistes du Burkina (UCB), trouvera la mort en 1988 sur la route de Ouahigouya, officiellement par suite d’accident.,Watamou était connu pour ses prises de position radicale sous la Révolution. A ce titre, il faisait partie de ceux qui ont théorisé sur une prétendue « déviation idéologique » de Sankara en 1987, un argument largement brandi pour justifier l’avènement de la Rectification. Certaines indiscrétions au sein de l’UCB disent même qu’il était un des farouches défenseurs de la ligne « anéantissement à tout prix de Sankara » lors du coup car pour lui, le régime de la Rectification ne pouvait s’installer durablement si Sankara était vivant. Celui-ci est tellement populaire que ses partisans feront tout pour le réinstaller au pouvoir. L’épisode du 17 Mai 1983 était encore frais dans les mémoires.

    Ce n’était donc pas une surprise pour Watamou et ses camarades (Gabriel Tamini et autres) quand ils ont appris la mort de Sankara. Ils n’étaient nullement affectés par la disparition de Sankara et de ses 12 compagnons, selon plusieurs sources journalistiques. Est-ce parce que Watamou savait beaucoup plus que ses camarades qu’il a été rapidement éliminé ? On sait que de tous les « intellectuels civils » de l’UCB membres du CNR, il était le plus proche de Blaise Compaoré pour avoir longtemps assurer la liaison entre l’UCB et l’Organisation militaire révolutionnaire (OMR).

    La séparation avec les « théoriciens du 15 Octobre » va se poursuivre après le retour au multipartisme en juin 1991. Un autre intellectuel membre de l’UCB, le Professeur Oumarou Clément Ouédraogo, est pulvérisé à la grenade le 9 décembre 1991 à Ouagadougou. Courant 1990, il avait été démis de son poste de secrétaire général du parti présidentiel. Quelques mois après, il va créer avec des camarades, le Parti du travail du Burkina (PTB), rejoignant ainsi le camp de l’opposition à Blaise Compaoré. Dans la crise qui couvait au sein du CNR, le Professeur Clément Ouédraogo était aussi considéré comme un faucon, partisan de la Rectification de la Révolution. Il va y œuvrer corps et âme. Après la réalisation du coup, il se retrouve aux premières loges du pouvoir. Secrétaire général de l’Organisation pour la démocratie et le progrès/Mouvement du travail (ODP/MT), le premier parti de Blaise Compaoré créé en avril 1989, Oumarou Clément fera office de n°2 du régime entre 1989 et 1990.

    Après s’être débarrassé des figures historiques de la Révolution et de certaines têtes pensantes du complot, le pouvoir de Blaise Compaoré s’est attaqué aux membres du commando qui a exécuté le coup. Au nombre de sept selon plusieurs témoignages, trois ne sont plus de ce monde. Tous sont morts dans des conditions très suspectes. Les survivants sont depuis longtemps à la retraite. Tous sont aujourd’hui inculpés dans le dossier en instruction. Trois séjournent déjà à la Maison d’arrêt et de correction de l’armée (MACA). Le chef du commando meurtrier, Hyacinthe Kafando est quant à lui en fuite après deux convocations infructueuses du juge d’instruction. Il aurait craint pour sa vie. Maintenant que la situation a changé avec l’arrestation de Diendéré, il se peut qu’il revienne répondre à la convocation du juge comme il l’avait laissé entendre avant sa fuite. En attendant son retour, on peut dire que Sankara a pris une revanche sur « le chef Kaf », lui qui se vantait d’avoir éliminé le chef de la Révolution. L’homme le plus craint durant une décennie (entre 1987 et 1996) a fui le pays à deux reprises (entre 1996 et 2001 ; et juin 2015). C’est un déshonneur pour un militaire.

    Mais le grand déshonneur est à mettre à l’actif des commanditaires de la tragédie du 15 Octobre, à savoir Blaise Compaoré et Gilbert Diendéré. Blaise Compaoré, après 27 ans de règne, a été obligé de fuir en plein midi pour gagner, grâce au soutien extérieur, son pays d’exil, la Côte d’Ivoire. Cette destination est source de raillerie dans le milieu populaire parce que dans beaucoup de sociétés burkinabè, on ne se refugie jamais chez des beaux quel que soit le danger. C’est une question d’honneur. Surtout que quelques jours auparavant, le futur fugitif avait proclamé à la face du monde qu’il était un « homme fort » qui comptait bâtir des « institutions fortes » pour son pays. Finalement, on retiendra de lui deux choses : l’assassinat de Sankara en octobre 1987 et sa fuite en octobre 2014. Le dossier Sankara en instruction va alourdir ses peines car probablement, un mandat d’arrêt international sera émis à son encontre si la coopération judiciaire avec son pays hôte ne marche pas.

    Quant à Diendéré, il est tombé comme une mouche dans une toile d’araignée. Cerveau opérationnel du coup d’Etat sanglant du 15 octobre 1987, Diendéré s’est offert en spectacle au monde entier durant une semaine. Ce qu’il avait su cacher pendant 27 ans, son caractère hautement criminel, il l’a dévoilé au monde en perpétrant son coup d’Etat idiot du 16 septembre dernier. Après la phase des règlements de comptes internes entre commanditaires, exécutants ou bénéficiaires de l’assassinat du président Sankara, c’est le temps de la justice pour solder le lourd passif du régime Compaoré.

    Abdoulaye Ly

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  • Le 8 décembre 2021 à 09:45, par Ka En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Merci Éric de de KOURIA : Ce qui est certain, les familles d’Hamidou MAIGA, comme celle de Blaise Compaoré, ou NABIÉ N´Soni, ne peuvent effacer le dicton qui dit que ’’Le mal ou le bien revient toujours à l’origine. Ne soyez pas étonné si une personne riche devient pauvre du jour au lendemain. Ou si certaines personnes perdent la vie dans des conditions pitoyables ou dramatiques. Et comme il est mentionné dans la Bible, on récolte ce que l’on sème.’’
    Regardons celui qui est devenu un nouveau Ivoirien, malgré ses milliards, c’est un homme fini avec ses pertes de mémoires, dont Emile Kaboré, ou sa fille, le remplacent dans ses sorties pour sauver la face : La preuve est cette lettre adressé à Topan Sané par sa fille, ça veut dire que le nouveau Ivoirien commence à avoir la même fin que H. Maïga que j’ai vu comme il était devenu avant de nous quitter.

    Tué gratuitement un Thomas Sankara pour le pouvoir a des conséquences : Des conséquences, quand on se souvient que la Révolution du 4 août 1983 que nous avons sans condition soutenu, dont les trois font partie des premiers acteurs, ’’on voulait que cette révolution "soit à visage humain, débarrassée des oripeaux attachés au mot." Une révolution dont Thomas Sankara qui, pourtant était le chef de file incontesté du groupe de jeunes officiers, ne voulait pas prendre la direction. Son poste de prédilection était les Affaires étrangères, mais on lui a forcé pour le poste du PF.

    Et ce que les parents d’Hamadou Maïga ne le savent pas, c’est qu’à la fin il a changé dans ses discutions au sujet des relations avec quelqu’un qu’il ne l’aimait pas comme Thomas Sankara, et les mots « je m’étais trompé » revenaient.

    Avec ce procès dont Blaise Compaoré et sa clique devaient dire la vérité au peuple et se faire pardonné à moitié, et que ce n’est pas le cas, nous pouvons prendre en considération que l’ancien Président Guinéen, Ahmed Sékou TOURE, et, après le Président Thomas SANKARA ont raison en disant « qu’on peut tromper une partie du peuple tout le temps, mais on ne peut jamais tromper tout le peuple tout le temps. » Tué Thomas Sankara pour faire plaisir à ses beaux-parents et aussi profiter du pouvoir en trompant ses proches et son peuple a des conséquences divines.

    Ce qui est arrivé a Thomas Sankara c’est à cause de sa générosité, sa proximité, sa simplicité, tout ce qui lui caractérisait ; parce qu’il estimait que plus vous êtes grand, plus Dieu vous élève et vous impose d’être proche des autres. Voici quelques-unes des qualités qu’il avait déjà et qu’il a essayé de cultiver pour que sa révolution qui ne ressemble pas a d’autres révolutions réussisse.

    Malheureusement pour cet homme de bonne foi qui était Thomas Sankara, il va rencontrer sur son chemin un ami qu’il considère comme frère mais une épée de Damoclès toujours sur son cou. C’est comme ça que les hypocrites criminels opèrent : ils vont avoir ta faiblesse pour en faire objet de chantage pour que tu sois leur lèche cul. Blaise Compaoré est connu depuis son jeune âge n’est pas un être fréquentable, c’est un monstre froid sans état d’âme. Il peut te manger cru. Il est impossible à cet homme d’être sincère, l’être c’est mourir. C’est ce monstre qui est entré dans la Famille Sankara en tant que fils adoptif !

    Internaute Éric de de KOURIA, on est Parfaitement d’accord avec le fond, Thomas Sankara est l’archétype du héros animé par des idéaux éventuellement généreux, mais surtout forts et intransigeants. Et cette popularité, alimentée par un sentiment simpliste "panafricanistes" aux intentions claires. Sankara est à mettre dans la même catégorie que certains mythes comme Lumumba, Mandela et autres.

    Ce qui est certain, que ce procs condamne sévèrement les assassins de Thomas Sankara ou pas, c’est qu’aujourd’hui plus qu’hier, le mythe Sankara est plus vivant que jamais. Il a défié le temps à tel point que l’enfant de tout un continent paraît aujourd’hui comme le chemin, pour beaucoup de Burkinabè et de jeunes Africains. Mais force est de constater que même si ses idées sont toujours célébrées, l’homme n’a apparemment pas encore eu d’héritier politique à sa taille, capable de chausser ses bottes et se hisser à la hauteur des espoirs qu’il avait suscités.

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  • Le 8 décembre 2021 à 11:32, par Nabiiga En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    @ Blaise Compaoré

    - Blais Compaoré, est-il normal ?

    - Ses facultés, travaillent-elles toutes en concert ?

    - Est-il toujours lucide ?

    - Quand arrêtera-t-il de courir et pendant combien de temps, nom de Dieu ?

    Alors qu’il est demandé vivement à Ouaga pour répondre de ce dont on l’accuse dans l’assassinat de Thomas Sankara et douze de ces compagnons, c’est plutôt le congrès de CDP qui le concerne. Comment peut-on comprendre cela ? Si le Congrès de son Parti lui est aussi important, qu’est-ce qui l’empêche de faire un tour rapide à Ouaga pour régler à la fois, les contentieux qui rongent la base même de son parti et faire un petit crochet au tribunal avant de regagner sa planque sous le lit de sa belle-famille ? Rester planqué en Côte d’Ivoire tout en essayant de régler des problèmes à Ouaga, n’est-ce pas le réflexe de quelqu’un qui ne maîtrise plus toutes ses facultés ? Qu’est-ce qui l’empêche alors de quémander de l’aide au gouvernement MPP pour s’offrir les services d’un psychologique, d’un psychiatre, d’un sociologue ou encore un philosophe. Il fait vraiment pitié ce monsieur quoiqu’on comprenne aisément son désarroi actuel. Tout se paie ici-bas. L’heure de la vérité a sonné. Il est incapable de confronter son passé mais son passé se trouve présentement au grand jour. Qu’y faire ? C’est bien cela son désarroi.

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  • Le 8 décembre 2021 à 11:46, par Nabiiga En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Au Parent de Maiga

    Au Parent de Maiga
    Les Burkinabè cherchent de nom. En quoi la conduite folle d’un véhicule peut-elle être une bravoure ? Ce Maigra de très triste mémoire fut le chauffeur de Blaise le déshonoré, point. Son véhicule, l’a-t-il conduit sous des tirs nourris, sous des bombes ? A-t-il été pourchassé dans une situation où il lui a fallu une bonne maîtrise de son véhicule pour s’extirper du danger ? Et d’ailleurs, et je me répète, en quoi la conduite d’un véhicule peut-elle une bravoure ? Si c’est ainsi tout Burkinabè détenteur d’un permis de conduire et qui conduit chaque jour, commet un acte de bravoure. C’est sur cela justement que tu insistes. Parle-nous plutôt de sa bravoure au front, dans une bataille. La bravoure des soldats on en connaît. Alors ton parent Maiga, le tombeur de Sankara pourquoi cherches-tu du nom on le qualifiant de brave ? N’est-ce qu’une vaine tentative de nous endormir ? Écoute, si tu n’as rien à ajouter ou si tu ne veux pas te joindre à nous pour condamner la lâcheté de ton parent, on te prie de ne rien dire quoiqu’il soit ton droit de t’exprimer. Ici Nabiiga

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    • Le 8 décembre 2021 à 13:56, par SOME En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

      Mon ami je ne voulais pas intervenir sur ce qu’a ecrit ce parent de Maiga car je risquais d etre virulent envers lui. ce n’est pas utile. je comprends qu’il veuille defendre la memoire de son parent mort, mais savant tout il faut un peu de lucidité et d’objectivité. Je sais ce que c’est comme parents que j ai personnellement perdu dans cette revolution et par la suite....SOMDA Der en est un.

      Et comme chauffeur de Sankara depuis que sankara est revenu jeune lieutenant de Madagascar. Et je connais la bravoure de Der au volant et dans des situations qui auraient pu devenir catastrophiques.. Et chaque jour quand il sortait pour aller au boulot, Der savait que peut etre c’etait la derniere fois qu’il voyait ses enfants et sa femme. Il se savait en sursis et ne cachait pas qu’il serait la 1ere victime en cas de coup contre sankara. Et ca n’a pas manqué !

      J’eus preféré que les parents de Maiga se taisent, mais helas ! Il y a des heros qui finissent mal, a l’instar d’un certain Blaise compaore et... un certain Maiga
      SOME

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    • Le 8 décembre 2021 à 14:01, par Parent de MAIGA En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

      a Nabiiga et al ... Que Dieu vous pardonne. J’ai du respect pour Sankara et tous ceux qui sont tombes suite a ses evenement que leur ames repose ne paix. Ceux qui souhaite l’enfer a MAIGA Dieu vous pardonne aussi car seule Dieu a le dernier nul ne decidera qui ira au paradis ou pas. Vouloir tronquer l’histoire et attribuer la mort de Pathe de mysterieux et de drole sans pour autant etre a ses cote durant ses dernier jour je ne suis pas d’accord. Soldat ou pas il faut reconnaitre son acte heroique. Maintenant ceux qui s’est passe et qui a occasionner la mort du president et ses hommes est dramatique et on le reconnait mais pourquoi ils sont passe a l’acte lui n’etant pas vivant je ne peux aussi le condanner ce que je demande juste c’est du respect pour ceux qui nous ont devancer car l’homme est mortel et nul ne sais de quio est fait demain . Mr Nabiiga qui traite la famille de tout les noms en quoi la famille a avoir dans un affaire de militaire. Toi qui est a la maison si ton frere ou fils commet un delit doit on te condanner parceque c’est ton parent ? Tu es un Nabiiga et si je ne trompe seule veut dire fils du roi peut est c’est un pseudo ou c’est ton vrai status Toi seule peut le confirmer mais en tant que fils du rois ou venant de la royaute tu est amene a proner la sagesse et la tolerance au lieu de vouloir vilipender . Peux tu reveiller Sankara ? en quoi tes mots de haine va servir. Sur Qu’Allah benisse tous et que Dieu veille sur le Burkina qui a temps besoin. Hadou PAIX A TON AME REPOSE EN PAIX. HERO NATIONALE.

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  • Le 8 décembre 2021 à 14:04, par le Nomade En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Au Parent de Maiga et toute sa famille, tout comme les familles des autres executants de ce crime, votre meilleure attitude c’est de se TAIRE ET DISPARAITRE. PRIEZ pour votre frere mais surtout pour que le peuple burkinabe pardonne a votre frere un jour !

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  • Le 8 décembre 2021 à 14:21, par SOME En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Ce qui est arrivé a Thomas Sankara c’est à cause de sa générosité, sa proximité, sa simplicité, tout ce qui lui caractérisait ; parce qu’il estimait que plus vous êtes grand, plus Dieu vous élève et vous impose d’être proche des autres.

    Tu as tout dit du grand sankara et c’est ce que certains ne peuvent pas comprendre. Mon ami ka ce n’est pas pour rien qu’on avait surnomme Blaise Ravaillac. Ravaillac est l’assassin du roi Henri IV, roi de France et de Navarre, comme il etait connu. J’espere que tu as pu visiter le grand chateau Henri IV dans la belle ville de Pau avec la vue magnifique sur la chaine des Pyrenees, droit sur l’Espagne !.

    Oui certains perdent la vie de facon pitoyable. Et le pire c’est qu’ils ne comprennent meme pas qu’ils recoltent ce qu’ils ont semé. Qu’est ce Blaise aujourd’hui ? De toute facon blaise est mort depuis son enfance comme tu le decrit si bien. Sa conscience qu’il a tout fait pour nier, lui revient toujours et il ne peut echapper a son verdict face a lui meme, rien qu’en voyant quelle heritage il laisse dans le coeur des hommes de ce monde en comparaison de ce que laisse un Thomas sankara.
    SOME

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    • Le 8 décembre 2021 à 21:43, par Ka En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

      ’’’’Mon ami ka ce n’est pas pour rien qu’on avait surnommé Blaise Ravaillac Ravaillac est l’assassin du roi Henri IV, roi de France et de Navarre, comme il était connu. J’espère que tu as pu visiter le grand château Henri IV dans la belle ville de Pau avec la vue magnifique sur la chaine des Pyrénées, droit sur l’Espagne !’’’

      Oui mon ami SOME, on était des ainés de Blaise Compaoré, mais toute sa promotion l’on surnommé Ravaillac, car, sans courage a affronter les problèmes, il utilisait toutes les ruses pour anéantir toute personne qui est plus intelligent que lui.

      Tu me pose la question si je connaissais le Château de Henri IV à Pau ? Avant d’être étudiant en France à notre époque, il fallait connaître son histoire. Mes balades dans les Hautes-Pyrénées m’a fait visité plusieurs fois le Château de Pau. Il y a six ans j’y étais retourné à Pau, Intéressé des traces des rois de France, j’ai revisité ce merveilleux château du XIXe siècle.

      Mon ami SOME, permet moi de te poser une question : Est-ce qu’avec les révélations des témoins de ces derniers jours, il n’est pas temps d’arrêter les frais de ce procès ? Thomas avait informé à Eugène DONDASSE son Ministre des finances que Blaise agirait soit Mercredi ou Jeudi le 15 Octobre.

      Les coups de feu ont éclatés à 16h30 au Conseil et des personnes ont vu Blaise Compaoré dans une 504 Blanche, assis à droite d’un chauffeur militaire en direction de l’aéroport. Et on pensait qu’il regagnait Pô pour organiser une riposte. En réalité c’était pour fuir vers la Côte d’Ivoire au cas ou le coup échouerait car à la Base l’attendait un pilote. Donc Blaise n’était pas malade.

      Blaise a fait 5 jours chez lui enfermé de crainte d’être tué par SIGUE Vincent. C’est suite à la mort de Vincent à Zecco, à la frontière avec le Ghana que Blaise a apparu.

      Les juges militaires ne doutent pas que le coup d’Etat a été préparé avec l’appui de certains militants de l’UCB par la mise en place de commissions. Gilbert était le président de la commission militaire du coup d’Etat. Blaise à tout financé car il avait reçu beaucoup d’argent du Président Houphouët Boigny après son mariage avec Chantal.
      Et ma réponse a la question est d’arrêter ce procès, car,
      Blaise Compaoré a su tromper presque tous révolutionnaires en les faisant croire que Thomas qui voulait élargir le CNR aux organisations de masse faisait une déviation droitière. Pourtant c’est cette idée qui a donné naissance au Front populaire. Par la suite il a tué Henri ZONGO et LINGANI pour être seul à rouler le peuple Burkinabé dans la farine.

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      • Le 9 décembre 2021 à 15:20, par Etirev En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

        Question @KA : est-ce que Blaise pouvait se proteger de Sigue Vincent, enfermee chez lui si son coup avait echoue ? Est-ce que le domicile de Blaise est une forteresse ? Est-ce qu’en restant chez lui il se rend invulnerable ? Est-ce que Sigue etait craint par ceux qui l’ont poursuivi et abattu ?

        Il faut reflechir un peu avant d’ecrire des betises.

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      • Le 10 décembre 2021 à 11:57, par SOME En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

        Mon ami ka ta question sur l’arret de ce proces n’est pas facile a repondre. Tu sais un peu ma position concernant ce proces et toute cette affaire de memorial vis-à-vis du proces et de la gestion meme de ce dossier thomas sankara, sans parler de l’etat pitoyable de ceux qui pretendent se reclamer de thomas sankara. On attendait beaucoup de certains temoins ! etc Mais les circonstances de ce proces et evolution de certaines personnes dans ce dossier m’ont laissé u peu plus que suspicieux quant a une verite vraie dans l’issue de ce proces. Bien sur nous n’avons pas acces a certaines informations, mais nous savons faire des analyses ayant été nourris de Gerard Genete !

        Faut affirmer (entre autres) que la situation securitaire est fortement liée (mais pas exclusivement) a ce proces ? Alors pourquoi en serait-il ainsi ? Et vu la tactique adoptée par les personnes accusées, fallait-il suivre leur jeu ? Ne court on pas le risque que ce soient les accusés qui dictent le pas de la danse et de la musique ? A moins que l’on soit sur de ses forces et de la suite des evenements ! Quelle est la position de ceux qui gouvernent aujourd’hui ? Grande question ! Y a-t-il une vraie volonte d’aller a la verité ou c’est juste pour dire qu’on a organisé le proces ? comment en est-on arrivé a ce proces ? Qu’est ce qui peut m’amener a placer quelque foi en ce proces ? Qu’est ce que mon souhait, sinon ma volonte personnelle face aux ingredients de l’Histoire que constitue ce proces ? Si on l’arrete ou le poursuit, c’est avec quelles perspectives et/ou consequences ?

        Quand tu parles de « frais », je comprends que ce n’est l’aspect financier !!! on se comprend ! le discours entre dondasse et sankara en dit long et la suite le confirme. On peut comprendre une certaine attitude de sankara face à cette situation. Quand on voit certains pontes de l’UCB/GCB, etc venir parler… Certains pretendent avoir appris ceci ou cela a tel moment etc…la presidence, des minsiteres etc s’etaient vidés avant. Pourquoi ? Il aura manqué un Valere somé, et un salif, mais si on eut souhaité la presence d’un Blaise ou d’un kafando. Mais ca il ne fallait pas trop rever ! Meme si le reve est necessaire.

        Ce proces n’est pas fait pour finir de si tot car les temoins ca ne manquera pas. Et surtout le second round verra un interrogatoire plus serré par les avocats, et avec bien d’autres temoins nouveaux et/ou inculpations. Y a-t-il eu un aeronef requisitionné qui attendait a la base aerienne ou ailleurs ou non ? Qui était le pilote presumé ? Y avait-il un plan de vol deposé aupres de la tour de contrôle etc. Le tribunal en l’intelligence ou la capacité ou la volonte de le faire ? Pour moi on est parti pour des annees de proces. Le fera-t-on ? il faut s’attendre a des rebondissements, meme avec d’autres plaintes ou appel etc. Mais le fera-t-on ?
        Crois tu que Blaise ait roulé vraiment tout le monde dans la farine ?
        SOME

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  • Le 9 décembre 2021 à 08:09, par Atrap Le Moize En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Nabié N’Soni était une brute épaisse qui avait tout dans les muscles et rien dans le cerveau. C’est des gens qui jouaient aux durs avec les Hyacinthe et autres loufiats qui aujourd’hui n’ont pas le courage de venir répondre de leurs actes devant leurs contemporains et devant l’histoire. C’est ce même Nabié qui poussait le zèle jusqu’à escorter à moto (XL 250cc) l’avion présidentiel (qui atteint 250 à 300 km/h au décollage) jusqu’à ce qu’il prenne les airs. Quand l’avion décollait, il s’arrêtait alors en bout de piste et respirait profondément comme quelqu’un qui est essoufflé après avoir couru un 100 mètres ; du genre c’est moi qui ai sauvé l’avion pour qu’il puisse décoller en sécurité avec mon président bien aimé Blaise Compaoré à bord. C’était tellement ridicule et tout le monde souriait en le regardant faire mais lui seul ne semblait pas se rendre compte de ses pitreries. On a vu toutes sortes de comportements de charlots avec ces gens, aussi capables malheureusement de tuer bêtement et méchamment.

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  • Le 11 décembre 2021 à 21:20, par Ka En réponse à : Procès « Thomas Sankara et douze autres » : Un témoin donne l’identité des deux soldats qui ont abattu Sankara

    Mon ami SOME : Si je persiste qu’on arrête ce procès, c’est que les mensonges des trois personnes qui sont Diendéré, Jean P. Palm, et Blaise Compaoré le commanditaire, meritent le prix Nobel du mensonge. Comme au jugement du coup d’état a la maternelle de Gilbert Diendéré, ces trois savent que leur canari est totalement cassé, et il est impossible de le reconstituer en l’état.

    Ils savent qu’il pleuve ou qu’il neige, ils seront condamnés et à payer leurs actes. Si leurs mensonges n’étaient misent en avant comme une arme de défense, ils avaient la présomption d’innocence qui possède de nombreuses implications concrètes qui pouvaient les sauver à moitié : Malgré tout, le respect de la présomption d’innocence connaît néanmoins certaines exceptions, qui concernent la caractérisation de quelques rares infractions. (Par exemple dans le cadre d’une affaire de terrorisme ou d’atteinte à la sureté de l’Etat aussi, la présomption d’innocence est limitée c’est le cas de ces trois lascards de menteurs

    Mon ami SOME, ce qui est sûr : ‘’’’’Enfin les cris des milliers de morts sont entendus par Dieu. Il vaut mieux n’être pas né que d’avoir a subir le courroux de Dieu. Il est donc temps pour ces criminels en puissance de payer cette lourde dette. Ils ont eu 27 ans de jouissance et d’honneur. Ils auront l’éternité pour payer. Leurs mensonges n’y changeront rien. Le temps de pénitence et de supplice sans fin est arrivé. Comme on dit la fin d’une chose vaut mieux que son début. Si je dis d’arrêter les frais, c’est que tous les criminels en puissance tremblent de frayeur ! Certainement il n’y aura pas d’horreur a la mesure de vos crimes. Cependant, après avoir jouit des délices du paradis du pouvoir, ils apprécieront mieux ce qui les ont réservées aux fonds des cellules.

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