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Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • LEFASO.NET | Par • vendredi 6 avril 2018 à 15h07min
Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

Le président du tribunal, Seydou Ouédraogo, a renvoyé ce vendredi 6 Avril 2018 l’audience du procès du putsch manqué au mercredi 9 mai 2018. La raison : 14 avocats se sont déportes dont deux avocats commis d’office. Ces derniers auraient soumis leurs lettres de déport le 5 avril 2018. 12 accusés se retrouvent sans avocats.

Quelques réactions suite au report du procès du putsch manqué au 9 mai 2018

Aziz Dabo, porte-parole de la NAFA

Aziz Dabo, porte-parole de la NAFA

"Je pense que c’était assez prévisible parce qu’au vu des violations graves qui existe depuis le début du procès, c’est tout à fait légitime que les avocats estiment qu’ils ne sont pas plus à même de défendre les intérêts de leurs clients. Nous nous retrouvons dans une situation où le procès semble ne pas être équitable. Au nom du serment pour lequel ils ont prêté, ils ont estimé qu’ils ne pouvaient pas participer à cette forfaiture. Je pense que leurs arguments sont quand même assez valable"

Me Prosper Farama, avocat de la partie civile

Me Prosper Farama, avocat de la partie civile

"D’une façon ou d’une autre, cela prendra le temps que ça prendra, mais viendra le jour où forcément, on parlera du fond de ce dossier. Ce que je retiens fondamentalement, il faudrait que nos politiques en tirent les leçons. Il faudrait que les Burkinabè soient conséquent. J’ai toujours dit que notre justice telle qu’elle était organisée, n’était pas adéquate. Nous avons hérité de la justice néocoloniale mais qui fait la part belle à une catégorie de personnes au détriment des autres".

Massourou Guiro, chargé de communication du Mouvement plus rien ne sera comme avant (MPRSCA)

"Je pense que le peuple veille au grain. Nous n’allons pas laisser ce procès nous échapper. Quel qu’en soit la durée de ce procès, il y aura un jugement quand même, et c’est ce que nous attendons. De toutes les façons s’il y a des reports, les inculpés seront toujours en prison. Ils vont attendre et cela ne nous fait pas mal. (...) Même si c’est en 2030, ils seront en prison et ils vont attendre le jugement".

Lefaso.net


Vous pouvez aussi consulter ci-après nos précédents fils d’actualité sur le même sujet

- Ouverture ce mardi 27 février 2018 du procès du putsch manqué au Burkina : à la salle des banquets de Ouaga 2000

- Procès du putsch : les avocats de la défense demandent deux mois minimum pour citer les témoins des accusés


Vos commentaires

  • Le 6 avril à 08:41, par Congo River En réponse à : Procès du putsch manqué au Burkina : L’audience consacrée à l’interrogatoire des accusés s’ouvre ce vendredi

    Je voudrais féliciter le journal pour la retransmission du procès. Cependant, il est souhaitable que le lecteur ait une idée de la fréquence des informations que vous relayez. En d’autres termes, nous souhaiterions que le reportage se fasse toutrs les trente minutes ou heure par heure. Cela permettra de bien suivre le fil du procès. Aussi il faudrait créer un espace proces, où on peut avoir tout le récapitulatif depuis le début et non de façon disparate.

    Merci

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  • Le 6 avril à 09:20, par Achille De TAPSOBA En réponse à : Procès du putsch manqué au Burkina : L’audience consacrée à l’interrogatoire des accusés s’ouvre ce vendredi

    HOMMAGE A NOS MARTYRS du 30, 31 Octobre 2014 et 16,17 Septembre 2015

    Les potentiels putschistes arrogants notamment la machine téléguidée à tuer des frères Compaoré Diendéré et "ange" Djibril se croyaient intouchables dans ce pays. Pendant 30 ans, ils se sont permis toutes les folies humaines(assassinats, trafics de tout genre, enrichissements illicites dans les zones de guerres, coup d’état, déstabilisation des pays voisins...). La machine téléguidée à tuer des frères Compaoré Diendéré et "ange" Djibril furent les grands trafiquants d’armes vers les zones de guerre(Liberia, Sierra-Léon, Cote d’Ivoire, Mali, Angola...) et aussi les grands trafiquants d’hommes précisément des combattants toujours dans les zones de guerres(Liberia, Sierra-Léon, Cote d’Ivoire, Mali, Angola...) Sous l’ère Compaoré, Henri Zongo, Boukary Lingani ont été fusillés sous ordre de la machine téléguidée à tuer des frères Compaoré Diendéré avec la bénédiction de leur mentor Blaise sans le moindre procès. Ils pensaient naturellement que le BURKINA était leur propriété exclusive et les BURKINABÉ leurs sujets à qui ils avaient le droit de vie et de mort.

    En France, c’est un lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, un patriote très héroïque qui s’est livré en échange des otages du supermarché à Trèbes dans l’Aude, il est mort par suite de blessure(hommage rendu par la nation française le 28 mars 2018) pendant qu’au Burkina ce sont 2 généraux félons tueurs assassins et criminels qui sont prêts à tuer les enfants du pays avec les armes achetées par le Brave Peuple pour avoir le pouvoir. Ils ont perpétré de façon cynique le coup d’état le plus idiot et le plus bête qu’un homme puisse faire. Ces généraux félons détiennent la palme d’or en mensonge et en bêtise devançant largement le capitaine Sanogo du Mali. Ils étalent leur arrogance, leur zèle et leur mépris aux familles des Martyrs et le Brave Peuple.

    Ces généraux félons affairistes au comportement voyou ont politisé et corrompu notre armée. Elle était républicaine sous l’ère SANKARA. Face à l’argent et au luxe du pouvoir, ils n’ont aucune pitié pour leurs victimes et aucun regret pour leurs actes criminels.

    Chers, ne cédez à aucune pression d’où qu’elle vienne : pouvoir actuel (mpp), avocats de la défense, pèlerins de l’impunité (partisans et francs-maçons) ou communauté internationale. Tenir compte du séducteur regard des criminels c’est être complice de leurs crimes. Frappez les grands criminels sans aucun règlement de compte comme Guillaume Soro le rebelle et "ange" ont décidé de bien nous frapper monstrueusement pendant le putsch.

    Chers juges, cessez de les amadouer et condamnez-les le plus sévèrement possible pour que ces grands criminels comprennent définitivement que les enfants des autres ne sont pas les moutons de l’abattoir de Kossodo ou Ninieta qu’on tue facilement pour accéder au pouvoir.Qu’ils transmettent à leurs petits fils qu’au Burkina il y a des règles à respecter et qu’on ne braque pas la nation avec les armes du Brave Peuple pour prendre le pouvoir. Le Brave Peuple vous regarde attentivement pour dire le DROIT rien que le DROIT sans passion. A aucun cas, il n’acceptera un procès de complaisance pour faire plaisir aux grands criminels et ses supporteurs zélés.

    Chers juges, faites entrer les accusés au parloir. Que l’audience commence. Merci

    LA VÉRITÉ TRIOMPHERA SUR LE MAL OU L’IMPUNITÉ(le mensonge) UN JOUR

    A NOS MARTYRS QU’ILS SE REPOSENT EN PAIX. QUE JUSTICE LEUR SOIT RENDUE RAPIDEMENT

    JUSTICE POUR NORBERT ZONGO
    JUSTICE POUR THOMAS SANKARA
    JUSTICE POUR SALIFOU NEBIE
    JUSTICE POUR DAVID OUEDRAOGO
    JUSTICE POUR DABO BOUKARY

    VICTOIRE TOUJOURS AU BRAVE PEUPLE
    VIVE LA DÉMOCRATIE AU FASO
    VIVE LE BRAVE PEUPLE BURKINABÉ

    QUE LE SEIGNEUR BÉNISSE LE BURKINA QUE NOUS AIMONS TOUS.AMEN
    PAIX ET SUCCÈS A TOUS LES BURKINABÉS . AMEN

    ACHILLE DE TAPSOBA LE BOBOLAIS

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    • Le 6 avril à 12:12, par na En réponse à : Procès du putsch manqué au Burkina : L’audience consacrée à l’interrogatoire des accusés s’ouvre ce vendredi

      Merci, je valide tout ce que vous dites. Ce qui supprenant aussi c’est le cas de Djibril et son griots de Nafta. Djibril n’était-il pas mourrant, si bien qu’ il lui fallait une évacuation médicale, non pas à une clinique du pays, mais bien à Paris ? On sait maintenant qu’il ne souffrait de rien, c’était de la manigance de la part des partisants fieffés pour le libérer et ce faisant, offenser les parents des victimes comme si son rôle dans le putsche était négligliable or c’est bien lui le cerveau central même. Le procès nous en dira plus. Regardez combien il est bien portant. J’avoue qu’il est beaucoup plus en bonne forme en prison qu’il l’était un homme libre ; chose qui indique que sa détention est bien pour lui. Il n’aura rien à regretter s’il est condamner à une lourde peine. Ça suffit de regarder combien il est en bonne forme derrière les barreaux.

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      • Le 6 avril à 20:10, par paul En réponse à : Procès du putsch manqué au Burkina : L’audience consacrée à l’interrogatoire des accusés s’ouvre ce vendredi

        Le peuple est content et jubile car ces généraux félons sont en prison ou en résidence surveillée. Même si le procès dure 10 ans, le peuple est d’accord car eux même finiront par en avoir marre d’être des bêtes de cirque et continuer à croupir sans connaitre le verdict. A ce rythme, leur argent détourné finira par se tarir car chacun a une cour d’avocats dont les honoraires sont hors de portée d’un simple voleur de poulet ou d’ânes ! Bassolé avec son NAFA prennent le peuple pour des idiots. Ils n’ont qu’à continuer et quand le peuple se lèvera, tant pis pour eux comme lors du soulèvement populaire.

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    • Le 6 avril à 14:43, par Minute En réponse à : Procès du putsch manqué au Burkina : L’audience consacrée à l’interrogatoire des accusés s’ouvre ce vendredi

      Tu as tout dit Achille de TAPSOBA. La nuit a beau duré, le jour finira par jaillir. Je voudrais même demander aux avocats de la partie civile de récuser ce tribunal pour ce procès. Si les avocats de la défense veulent jouer au dilatoire en récusant le juge, il faudra aussi que la partie civile aille dans ce sens. En ce cas, ce sera la cour martiale qui sera compétent sur ce dossier. De toutes les façons, ce sont des militaires qui ont pri illégalement les armes de guerre pour perturber l’ordre républicain en tuant et blessant beaucoup de personnes. ça, c’est indéniable. Alors, il faut régler la chose dans la stricte discipline militaire. Je pense que c’est sous ce couvert que les Lengani et Henri Zongo ont été passés à la casserole de Diendéré et de Blaise Compaoré. Pourquoi un poids, deux mesures ? Les autres étaient sous le coup de la présomption ; Ils ont été matés. Aujourd’hui, les bourreaux d’hier se sont pris dans leur propre piège et pris en flagrant délit. Vous voyez que c’est illogique ! Et non content de ça, ils se permettent de narguer le peuple et son tribunal en récusant des juges et même le président, en demandant par complaisance des autorités étrangères ou nationales à comparaitre comme témoins. A force de rester dans ce jeu, le peuple risque de se mettre en colère. En quoi peut-on demander au mogho naba, Macky Sall, Boni yahi et autres à comparaitre ? Se sont -ils impliqués avant ou après le coup ? Nous avons tous vu que c’est quand il y avait ébullition dans le pays et que le peuple s’est dressé contre les balles de ces filous putschistes au point d’en perdre tant d’entre eux, que le mogho et autres chefs d’état se sont mis à contribution dans le but de rétablir l’ordre. En quoi sans leur présence le procès ne peut tenir ? Je crois, que c’est une autre façon de se moquer du peuple. Donc, si le tribunal classique est incompétent, renvoyez simplement le dossier dans l’armé et en deux jours les choses vont rentrer dans l’ordre. Ce sera alors : A malin, malin et demi.

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    • Le 6 avril à 15:57, par Richa En réponse à : Procès du putsch manqué au Burkina : L’audience consacrée à l’interrogatoire des accusés s’ouvre ce vendredi

      Bien dit ! Je suis tout à fait de votre avis. Effectivement, "Que l’audience commence" car ça commence à bien faire !

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  • Le 6 avril à 12:57, par Le Faso d’abord En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    Je me demande ce que veulent ces hommes de droit. Il y a le droit mais il y a aussi le bon sens. En quoi devrions-nous nous accrocher à textes pour frustrer d’avantage les personnes affligées par les forfaitures de ces gens-là.

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    • Le 6 avril à 19:17, par LY En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

      Le Faso d’abord, la procédure c’est la procédure ! Ce procès donnera justement l’occasion de constater que les textes de lois qui nous régissent doivent être toilettés ! Mais comme on ne peut pas changer les règles d’un jeu en cours de match, il faudra que nous fassions avec ces lois durant ce procès. C’est à juste titre que Me FARAMA Prosper qui s’est de quoi il parle dit que ça prendra le temps qu’il faut mais le procès finira pas aller au fond. Soyons patients.

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  • Le 6 avril à 13:20, par HUG En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    Paix à l’âme des disparus et que DIEU console leurs familles. Reportez le procès seulement. On vous regarde.Quand la nuit tombe le jour finit toujours par se lever.

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  • Le 6 avril à 13:59, par burkinabé En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    prenez tout votre temps surtout,on est pas du tout pressé,du moment ou ils vont moisir en prison en attendant la fin du procès,nous ca nous va.cordialement !

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  • Le 6 avril à 15:10, par terere En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    Je voulais juste attirer l’attention du lefaso.net sur un point des publications liées au procès du putsch.
    D’autres lecteurs ont constaté avec moi que le Porte Parole de la NAFA, M. Aziz DABO est à chaque fois interviewé ou en en tout cas son point de vu est transcrit dans les articles liés au procès. Il y’a la réaction des avocats, mais presque à chaque fois sa réaction aussi est donnée.
    S’il n’est pas un des avocats, ne pensez-vous pas que pour équilibrer, qu’il faut donner la parole à d’autres membres de partis politiques qui assistent au procès autant que DABO ?
    NB : Je ne me prononce pas sur ses opinions. Je viens juste chercher l’information. Ce commentaire est donc une inquiétude pour l’équité dans l’information.

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  • Le 6 avril à 15:33, par Dedegueba Sanon En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    N’est- il pas possible de retirer leurs galons à ces faux types de putschistes ? Moi lorsque je les vois comparaître même seulement en tenue militaire, je raisonne " offense" à notre brave armée. Or les voilà tout sourire avec les épaulettes bien garnies nous narguant avec malice et dédain.

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    • Le 7 avril à 19:49, par l´Observateur En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

      Mr. Sanon, merci pour votre intervention. Il y a des militaires haut gradés qui n´ont jamais défendu le Burkina et ses enfants. Chaque fois qu´ils ont utilisé leurs armes, cela a toujours été contre leurs frères d´armes ou pour se protéger eux-mêmes et leurs biens. C´est malheureux pour eux. Ils vont quitter cette terre tôt ou tard et après, personne ne se souviendra d´eux. Sankara, Lingani, Zongo et bien d´autres ont été lâchement exécutés, mais eux ???

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  • Le 6 avril à 15:35, par Africa En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    Malgré l’avis d’expert de Me Farama que je cite ci-après : "D’une façon ou d’une autre, cela prendra le temps que ça prendra, mais viendra le jour où forcément, on parlera du fond de ce dossier", j’ai des appréhensions pour la suite de ce procès. Et si le principal accusé adopte la stratégie de l’omerta suite au déport de ses avocats ?
    Je me demande si la stratégie de la Défense ne conduira pas à un procès à la Hissene Habré, c’est-à-dire déport des avocats de la Défense, remplacés au pied levé par des avocats commis d’office, refus de collaboration de l’accusé qui a gardé un mutisme complet durant le procès et au final, une condamnation sur la seule base du dossier et des témoignages à charge. Comme conséquences, on ne saura jamais la vérité sur ce qui s’est passé, les tenants et les aboutissants, encore moins ceux qui étaient les soutiens et autres complices actifs et passifs du mis en cause.
    Si ce scénario se reproduit dans ce procès du putsch manqué, celui-ci n’aura servi à rien. Selon moi, le but est de connaître la vérité des faits plutôt que la condamnation. Une fois fois cette vérité établie, alors suivront la repentance des mis en cause, ensuite le pardon accordé par les victimes et leurs familles, enfin l’octroi de la grâce du President du Faso au nom de la nation ainsi que les réparations matérielles au profit des victimes conformément à la décision de justice.

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    • Le 6 avril à 20:17, par sg En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

      Au final, tu parles de quelle vérité des faits ? car l’essentiel est déjà connu avec ce coup d’état le plus bête du monde ! il reste à établir qui a réellement fait ou pas. Tout le reste est du blablabla. Le plus important, même si cela prend du temps est de réellement les condamner. Par contre, osez dire que l’on va les pardonner, c’est aller un peu vite en besogne pour ces idiots ! Ils n’ont qu’à faire la prison et, au bout d’un certain temps, les gracier s’ils demandent pardon au peuple après avoir reconnu leurs fautes.

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      • Le 7 avril à 14:50, par Africa En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

        Merci sg pour ton point de vue que je respecte. Lorsque je parle de "vérité des faits", il ne s’agit pas des preuves évidentes que nous autres profanes du droit connaissons ; par exemple, le général Diendéré a reconnu lui-même sa responsabllité pleine et entière de la tentative de coup d’Etat en tant que président du CND. Mais est-t-il pour autant coupable ? Est-il le commanditaire ou a-t-il été entraîné dans une salle affaire par des commanditaires de l’ombre ? Quels sont les acteurs actifs et passifs du putsch manqué Etc, etc... Seul ce procès permettra de répondre à ces multiples interrogations pour aboutir à un verdict du tribunal.
        Sur un autre registre, je sens votre colère à travers vos mots employés ; néanmoins, il ne me semble pas efficace de traiter des compatriotes, soient-ils en délicatesse avec la société, de tous les noms d’oiseaux alors qu’ils devraient bénéfier de la présomption d’innocence et du respect d’autrui. Comment peut-on réparer le tort moral causé aux prévenus et à leurs proches, qu’ils soient coupables ou non ?
        Eu égard à mes connaissances en matières de TIC et à ma relative expérience de la vie, je puis vous affirmer que personne n’est anonyme sur la toile. Nos pseudonymes utilisés dans les fora ne nous rendent pas si anonymes ; il faut toujours garder le sens de la mesure et de la courtoisie, au risque d’être rattrapé un jour par des propos qui dépassent la pensée. Chaque internaute est parfaitement identifiable et bien répertorié à partir de vos données personnelles ( e-mail, adresse Facebook, connexion sur le web, etc...) que l’on fournit dans différents actes de la vie quotidienne. La Commission de l’Informatique et des Libertés (CIL) ne me dira pas le contraire.

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  • Le 6 avril à 15:53, par Biata En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    Mr le porte parole de la NAFA, valet de Djibril Bassolet, de quelle forfaiture nous parlez-vous ? Et de quelles violations parlez-vous ? Vous ne vous dites jamais que vous vous moquez du monde et que parfois c’est assez ? Et bien, dites-le vous par respect pour nos morts, victimes des actes de votre mentor et ses amis putschistes.
    Votre mentor Djibril Bassolet qui a essayé de s’échapper vers la France avec votre complicité en prétextant être mourant, est plus reluisant que jamais à la MACA. C’est la preuve que ses droits humains fondamentaux ne sont pas du tout bafoués là-bas. Ils sont au frais et au beurre à la MACA, tous prévenus qu’ils sont dans une affaire de coup d’Etat qui a fait autant de morts. Lui et ses amis, naguère aux affaires, n’ont donné la chance à personne d’être vivant après un "soupçon" de déstabilisation à plus forte raison d’être gras et reluisant en prison. Mais que voulez-vous à la fin ?
    Malgré tous les stratagèmes et les intimidations mis en œuvre pour empêcher ce procès, ils seront jugés ! Au revoir aux avocats qui se sont déportés. Qu’on en trouvent d’autres qui ont envie de bosser et qui en ont les compétences surtout. S’il faut en commettre d’office pas de problème mais à bon entendeurs, ce procès aura lieu. Si c’est le tribunal militaire qui pèche par compromission ou par incompétence, il peut être revu aussi.
    RDV donc au 09 mai 2018. Si le procès est encore reporté, on reprendra RDV mais Diendéré, Bassolet et leurs sbires seront jugés. Ils ne perdent rien pour attendre puisque trop bien entretenus en prison et toujours hilares devant nous qui pleurons nos morts.

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  • Le 6 avril à 18:06, par Skal de Banfora En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    A croire que la justice cherche a estomper l’engouement des populations à suivre ce procès de bout en bout. Mais c’est peine perdu ! Faisons attention car au cas où certains l’auraient oublié des burkinabès ont été tués dans cette affaire. Donc ne jouer pas avec les émotions des uns et des autres !!!

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  • Le 6 avril à 19:03, par balakourouba En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    laissons la haine et bisons rien que le droit afin que le peuple puisse connaitre la vérité et ainsi aller à la réconciliation .Non au verdict préétabli ! !

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  • Le 6 avril à 19:10, par Ka En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    Qu’est-ce qu’on attend pour envoyer les deux généraux a la CPI ? C’est leurs ruses qui sont la source des problèmes de ce procès et non des violations de quoi que ça soit comme veulent nous faire avaler leurs avocats. Lorsque un individu ou un groupe individus monopolisent le systèmes judiciaire comme Gilbert Diendéré et Djibril Bassolé durant des années dans notre pays, seulement pour éviter d’être rattraper par leurs actions criminel, ou leurs ruses de couvrir les autres criminels comme Blaise Compaoré et son frère François, notre justice sera toujours à remorque de ces deux personnes qui se croient intouchables même résident à la MACA ou en résidence surveillée, ils ont tous les moyens pour mettre a genoux leurs avocats et les manipuler comme leurs maîtresses. La seule solution, est la CPI qui a des codes pénaux solides pour les condamner.

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    • Le 7 avril à 20:33, par Coco En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

      Pas besoin de CPI ! Même si ce procès doit durer 5 ans, ce n’est pas grave. Ils vont croupir en prison pendant tout ce temps avec l’incertitude du lendemain. Où est le problème ? Ne vous inquiétez pas, au bout de quelques mois, à jouer ainsi, leurs visages aujourd’hui rayonnant comme celui de Bassolé à l’article de la mort ou presque pour certains, il y a quelques semaines, vont vite changer. La roue tourne lentement mais surement. Le peuple finira par avoir la vérité sur ce putsch le plus ridicule du monde. Ils serviront au moins à une chose pendant tout ce temps, à payer les honoraires salées de leurs avocats sur l’argent "sale" accumulé depuis 3 décennies. J’espère que ces avocats auront la décence d’investir la plus grosse part pour le développement de ce pays.

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  • Le 6 avril à 20:32, par Jovis En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    Pendez-les. Pour d’autres dans des contextes plus obscures, les mêmes n’ont pas hésité à trucider. Henri Zongo, Jean Baptiste Lingani et les autres. Gilbert Guienguere est inqualifiable et des speuso avocats nous pompent l’air. Faisons tout en même temps !!!

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  • Le 7 avril à 05:00, par Yibi En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    Apparemment on connaît déjà la sentence des deux généraux quoiqu’il advienne : la prison. Alors pourquoi mobiliser autant de moyens pour les juger. Si la sentence est déjà connu autant économiser ses moyens pour déloger les balles dans les corps des uns et soigner d autres. Il ne vous arrive pas de vous demander que si tous ces moyens sont déployés par les autorités elles pourraient se reprocher quelque chose. Pourquoi nommer un victime du coup d état ministre de la justice ? Nous ne sommes pas dans le système anglais ou c est l accusé qui apporte la preuve de son innocence. Au Burkina il est connu de tout le monde que c est le Procureur qui fait comparaître les témoins. Dans le cas d’espèce on demande à des accusés détenus de faire comparaître leurs temoins. Nous sommes dans quel monde ? Autant vous êtes prêts à voir ces généraux mourir en prison, accès à 0,000001 pour 100 qu on peut les acquitter/innocenter aussi. Que DIEU bénisse le BURKINA FASO !

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  • Le 7 avril à 08:25, par papa En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    Chapeau-bas au president du tribunal et aux juges qui ne se sont pas laisses´ impressionner par la propagande des avocats de la defense qui se croient venus tout droit de jupiter en se prenant pour les createurs des lois penales. Qu´ils aillent au diable ,le proces continuera sans eux jusqu´a ce que la verite´ eclate et les coupables lourdement sanctionnes´. Encore merci au president et aux juges du trbunal pour la poursuite du proces contre vents et marres´.

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  • Le 7 avril à 15:47, par cm En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    J’ai un respect avoué pour la memoires de nos illustres disparues car , rien ne peut égaler une vie mais gardons et taisons nos passions pour suivre la raison et le bon sens .Il nous faut reellement ce procès ,mais vraiment un procès équitable gaze de toutes étique ,il faut que tous les sachants cités viennent repondre afin d’éclairer la religion du peuple Burkinabé car il y a veritablement une très grande zone d’ombre dans l’histoire notre nation .
    Et ce pan de l’histoire mené par ces politiciens et les hommes en armes de nation de quelque periode qu’elle soit ont utilisé le peuple pour leur bésoin parfois égoistes , alors ouvrons la boite du pendore pour savoir qui à fais quoi,

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  • Le 7 avril à 18:27, par sg En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    Petite question : pourquoi ce général de pacotille continue à porter la tenue militaire ? de quel droit ? cela ne fait pas honneur aux militaires intègres, honnêtes et sérieux. Quand on voit les photos de Diendéré et Bassolé, depuis le début du procès, ils rient comme si un coup d’état était juste une plaisanterie !

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  • Le 7 avril à 20:57, par pifo En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    Dieu aime le burkina. Le seul pays où les assassins sont fiers de leurs actes, le seul pays où les assassins sont applaudis, le seul pays les assassins qui reconnaissent leur forfait sont dorlotés.
    Nous prions dieu pour ne pas ceder à la provocation, les propos des dirigeants du CDP peuvent raviver certaines réactions. Respectons la mémoire des disparus et leurs familles, pardons un peu de décence s’il vous plaît. Ne voyez pas ces foules c’est flatteur vous manquez d’intelligence.

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  • Le 8 avril à 09:51, par HUG En réponse à : Burkina : Le procès du putsch manqué renvoyé au mercredi 9 mai 2018

    Assis de manière sereine, il faut remercier la démocratie car c’est au nom d’elle qu’il en est ainsi. Pendant le coup D’Etat des jeunes pleins de vie ont tué par votre RSP. Est normal que votre RSP tire à balles réelles sur les citoyens à mains nues. Non ,cela dépasse l’entendement.

    Répondre à ce message

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