Accueil du site > Actualités > DOSSIERS > Luc Adolphe TIAO, Premier ministre

Dernier ajout : 5 avril.

SEMINAIRE GOUVERNEMENTAL A KOUDOUGOU : Retour aux origines de la crise

Annoncé en juin dernier par le Premier ministre Luc Adolphe Tiao (LAT), le séminaire gouvernemental qui était initialement prévu pour se tenir en juillet 2011 aura finalement lieu du 4 au 5 août. Dénommé conseil de cabinet élargi et délocalisé, cet atelier qu’abritera la ville de Koudougou, chef-lieu de la région du Centre-Ouest, se penchera, entre autres, sur les préoccupations sociales et l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations issues des missions gouvernementales. Outre les deux jours (...)

Le premier ministre Luc Tiao se dit « bouleversé, étonné, écoeuré » par ce qui vient de se passer au Burkina Faso.

Il était en visite d’au revoir et de travail en France, du 4 au 9 juillet 2011. Il est vrai que Luc Tiao, alors ambassadeur du Burkina Faso à Paris, avait quitté précipitamment la capitale française après avoir été nommé, dans une situation de crise majeure, au poste de premier ministre. Il lui fallait donc revenir sur ses pas pour saluer « diplomatiquement » ses partenaires (avec un crochet par le Vatican auprès duquel il était également accrédité) et ses compatriotes installés en France. Francophonie, (...)

Les adieux de Luc Adolphe Tiao aux Burkinabè de France

Le 5 octobre 2008, ils étaient venus nombreux lui offrir le Zom Koom de bienvenue à Luc Adolphe Tiao en tant que nouvel ambassadeur du Burkina en France. Un peu moins de trois ans après, ils étaient à nouveau venus en grand nombre samedi 9 juillet 2011, dire au-revoir à celui qui est devenu depuis le 18 avril Premier ministre. Il était accompagné des ministres de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat, Arthur Kafando et celui de la Communication, porte-parole du gouvernement, Alain Edouard (...)

Séjour de Luc Adolphe TIAO en France : Le grand marathon diplomatique de fin de mission

Appelé en urgence par le président Blaise Compaoré, Son Excellence Monsieur Beyon Luc Adolphe TIAO, alors ambassadeur du Burkina Faso auprès de la république Française, avait rejoint Ouagadougou le lundi 4 avril 2011. Deux semaines plus tard, soit le 18 avril, il était nommé Premier Ministre, Chef du Gouvernement du Burkina Faso. Et comme le veut la coutume, le Premier Ministre TIAO est depuis dimanche 3 juillet à Paris pour sacrifier aux traditionnels adieux diplomatiques de sa fonction (...)

Les effets des précédents dangereux

Nous disions, au début des mutineries, qu’il fallait éviter des précédents dangereux. Ce qui commandait l’application de sanctions exemplaires pour dissuader toute velléité de ramer à contre courant des us et règlements de l’Etat de droit chez les hommes chargés de protéger et défendre ce même Etat. Malheureusement l’apathie que beaucoup n’ont pas comprise de la part de l’autorité a conduit inexorablement à ce que l’on a connu ces temps derniers : des mutins ont encore vandalisé, terrorisé, blessé, violé, (...)

Mutineries : Pourtant, tout a été fait pour éviter l’affrontement

Dans l’équipe gouvernementale nommée le jeudi 14 avril 2011, le président Blaise COMPAORE, chef suprême des Armées, assure lui-même la charge de ministre de la Défense. Un signal fort qui aurait dû calmer les ardeurs des soldats indisciplinés qui pensaient venu leur printemps dans nos camps militaires et autres garnisons. Malheureusement, ceux-ci, obnubilés par la force qu’ils pensaient de leur côté et convaincus de la faiblesse qu’il y aurait en face, ont mal appréhendé la démarche adoptée par le (...)

Quand le peuple approuve

La mutinerie militaire qui a éclaté le mardi 31 mai à Bobo-Dioulasso a connu son dénouement le Vendredi 3 juin 2011 avec l’intervention d’unités de l’armée burkinabè. Une action qui a été largement saluée par les Burkinabè. « La force était-elle la seule solution pour résoudre le problème ? » Cette phrase est souvent entendue dans la bouche des Burkinabè comme un questionnement après l’intervention de l’armée pour mettre fin aux errements de la soldatesque dans la garnison de Bobo-Dioulasso. La violence du (...)

Sur le vif : Le bal des hypocrites !

Rarement les Burkinabè ont été aussi proches de l’unanimité qu’à l’occasion de la mutinerie des soldats de la garnison de Bobo-Dioulasso. Presque tous unanes pour dire « trop c’est trop » et autant pour saluer la rédition des mutins par la force. Mais voilà, chassez le naturel et il revient au galop. Ainsi, toujours prompts à la critique, à dire aux autres ce qu’ils doivent ou devraient faire et paradoxalement experts dans l’art d’ignorer royalement leurs propres responsabilités, nombre d’entre eux en (...)

Mutinerie militaire à Bobo : La mutinerie de trop

Au début des manifestations des militaires au Burkina Faso, Bobo-Dioulasso et sa garnison ont su adopter une attitude exemplaire tant et si bien que les Bobolais avaient fini par se convaincre que leur ville était l’exception qui confirme la règle. Mais contre toute attente, les militaires sont finalement rentrés dans la danse des mutineries en faisant passer des jours d’enfer aux paisibles populations de Sya qui ne savaient plus où mettre de la tête. Tout a commencé dans la nuit du mardi 31 mai (...)

Situation nationale : Evitons des amalgames fâcheux

Des analystes n’hésitent pas à sortir sordidement des thèses pour faire une relation de causalité entre les troubles sociaux et la guéguerre politicienne sur l’alternance à laquelle s’est livrée la classe politique depuis un certain temps. Depuis l’échec cuisant du meeting décisif du 30 avril 2011 qui visait une révolution de jasmin à la sauce burkinabè, organisé par des leaders politiques membres du chef de file de l’opposition, on pensait que cela allait permettre à nos analystes de la politique-fiction (...)

Entre l’injustice et le désordre…

A peine la mutinerie incompréhensible de Bobo-Dioulasso matée, que l’opinion fleurit de commentaires sur le sort que l’on réserve « aux autres mutins » ; entendez par là les militaires qui ont manifesté bruyamment avant ceux de la ville de Sya. Un questionnement pour le moins légitime si tant est-il que ce que l’ont recherche n’est ni plus ni moins que la justice et l’égalité des traitements, une mutinerie en valant une autre. Pourtant, à y regarder de prêt, et même de loin, derrière cette quête voulue (...)

Mansuétude oui, mais…

A renifler sans broncher le pet de l’impertinent, il finit par vous prendre pour un imbécile, dit l’adage. Les militaires qui ont opté de créer des situations de non droit ces derniers mois et particulièrement ceux de Bobo-Dioulasso qui ont décidé de ruer dans les brancards en dépit des efforts louables du commandement pour répondre favorablement à leurs revendications, ont appris à leurs dépens, que ledit adage n’avait pas cours en l’espèce, surtout lorsque le « vent » du pet tend à vouloir se (...)

Crimes économiques au Burkina Faso : Le sursaut de la justice

Les autorités judiciaires de notre pays ont annoncé avec un renfort de publicité les prochaines assises sur les dossiers de crimes économiques. Une quinzaine de dossiers sont ainsi enrôlés et seront examinés par les instances de la capitale à partir du 14 juin 2011 à Ouagadougou. Dans le contexte actuel, on ne peut que saluer ce sursaut de la justice nationale, d’autant plus que son « inertie légendaire » avait contribué à ancrer au sein de l’opinion qu’elle n’est pas en mesure de rendre la justice (...)

Gouvernance au Faso : Une nouvelle approche en marche au niveau des grands chantiers

Le 19 mai 2011, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Luc Adolphe Tiao était sur les chantiers de construction et de bitumage des grands axes de la ville de Ouagadougou. Le lendemain 20 mai, il était sur le chantier de la Route de Dori-Seytenga. Puis ce fut le tour des chantiers des routes de Ouaga-Sakoinsé et de Diébougou-Bobo de recevoir Monsieur Tiao et une délégation, le 27 mai. On pourrait se demander qu’est-ce qui le fait tant courir surtout en cette période de crise. Accompagné de (...)

L’habileté manœuvrière de Djibrill Bassolé n’évitera pas au Burkina Faso de devoir prendre en compte la dimension politique des « événements ».

Est-ce la nouvelle tactique du gendarme : aller au-delà de ce qui est « dit » pour ne pas avoir à s’aventurer dans le marécage du « non-dit » ? Tout autant habile stratège politique que parfait diplomate - il en a plus que jamais l’allure et l’aisance - Djibrill Bassolé, dont j’ai rendu compte hier de sa prestation devant les journalistes parisiens (cf. LDD Burkina Faso 0251/Lundi 9 mai 2011), « sait ce que parler veut dire ». En mettant l’accent sur la jeunesse des manifestants lors des derniers (...)

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« 4+1 » DU 18 Avril 2014

3 - 10 - 6 - 5 - 1 NP : 00

ORD :873 000F

DES : 6 500 F

BON : 500 F

C G : 11 500F

C P A : 2 500F

C P B : 2 500F

C P C : 5 000F

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