Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

mercredi 10 mai 2017 à 00h00min

Dans la lettre ci-après adressée au Président de l’Assemblée nationale, l’Unité d’action syndicale dit son opposition ferme à la proposition de loi sur le droit de grève au Burkina Faso.

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Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,

Le 21 avril 2017, l’Unité d’Action Syndicale (UAS) a reçu une correspondance N°2017-048/AN/CAGIDH par laquelle la Commission des Affaires Générales Institutionnelles et de Droits humains (CAGIDH) nous transmettait une proposition de loi de l’Assemblée Nationale relative à l’exercice du droit de grève dans les services publics accompagnée de son exposé des motifs.

Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,

Le contenu de la proposition de loi a franchement indigné l’Unité d’Action Syndicale. Par la présente, elle tient à relever que le mouvement syndical burkinabè, depuis sa naissance en 1946, a régulièrement dépassé le cadre corporatiste pour prendre en compte les questions de liberté, d’intégrité, bref, les intérêts supérieurs de notre peuple ; il a toujours su jouer son rôle aux différents tournants de l’histoire de notre pays. Ainsi :

-  Dès sa naissance en 1946, le mouvement syndical s’est engagé, dans le cadre de l’Union Générale des Travailleurs d’Afrique Noire (U.G.T.A.N), aux côtés du RDA, dans la lutte contre le colonialisme et pour l’indépendance de la Haute-Volta ;
-  En 1966, il a conduit le soulèvement populaire du 3 janvier 1966 qui a mis fin au régime de Maurice YAMEOGO qui s’était engagé dans la gabegie et l’autocratie ;
-  En 1975, il a organisé la grève historique des 17 et 18 décembre 1975 contre la mise en place du Mouvement pour le Renouveau National (MNR) du Général Sangoulé LAMIZANA qui se voulait un parti unique ;

-  De 1998 à 2014, les syndicats de notre pays ont largement contribué à l’éveil des consciences, à la lutte contre l’impunité et pour les libertés, toute chose qui a concouru à l’avènement de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 ;
-  En septembre 2015, face au coup d’Etat réactionnaire du Régiment de Sécurité Présidentielles (RSP) de Gilbert DIENDERE, les syndicats de notre pays, à travers la grève générale qu’ils ont lancée, ont largement contribué à faire échec au putsch.

Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,

Ces quelques rappels montrent que les syndicats de notre pays ont contribué de façon inestimable à l’ancrage de la démocratie dans notre pays, cela, grâce au courage et à la lucidité des devanciers qui se sont toujours préoccupés des questions de liberté et de démocratie.

Par ailleurs, nous estimons que de tous les pouvoirs que notre pays a connus, le vôtre est celui qui doit le plus à la lutte de notre peuple en général, à celle des travailleurs en particulier, lesquels ont consenti d’énormes sacrifices dans leur quête de justice, de liberté et de progrès social.

La proposition de loi qui nous a été transmise constitue une remise en cause grave des acquis des travailleurs et de leurs droits.

Entre autres dispositions liberticides, nous notons :
-  la limitation de l’objet de la grève à des « revendications collectives d’ordre professionnel » ou à la « défense d’intérêts professionnels et collectifs légitimes » ;
-  l’interdiction de la grève à certains personnels (douanes, police, eaux et forêts, sapeurs-pompiers), de même qu’aux responsables administratifs et à certaines catégories de travailleurs ;
-  l’institution d’une obligation de négociations préalables ;
-  l’octroi à l’Etat de la possibilité de recruter du personnel pour remplacer les travailleurs grévistes ;
-  l’allongement des délais de préavis ;
-  la limitation du droit de grève dans les services essentiels ;
-  etc.

Ainsi, la proposition de loi viole les droits des travailleurs consacrés par la constitution et les conventions du BIT que notre pays a ratifiées, notamment les conventions N° 87 et 98. De plus, elle porte des germes de politisation encore plus poussée de l’administration, de division, de confrontation professionnelle, voire de guerre civile.
Pour les raisons sus-évoquées qui, du reste, ne sont pas exhaustives, l’Unité d’Action Syndicale (UAS) rejette fermement cette proposition de loi.
Par conséquent, elle exige de l’Assemblée Nationale son retrait pur et simple.

Excellence Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,

L’exposé des motifs de cette proposition de loi indique clairement que celle-ci est en rapport avec les luttes que de nombreux secteurs d’activités mènent actuellement. Malheureusement, les options envisagées dans cette loi procèdent d’un mauvais diagnostic des différentes grèves en ce que ledit diagnostic, très curieusement, ne prend en compte que les effets et non les causes de ces interruptions de travail.
L’Unité d’Action Syndicale (UAS) est résolue à combattre cette proposition de loi qui remet en cause un droit fondamental des travailleurs, à savoir le droit de grève. Si par extraordinaire, votre institution devait ignorer l’opposition ci-dessus exprimée des syndicats pour l’adopter, elle portera devant l’histoire, la lourde responsabilité de la dégradation du climat social qui en résultera.

En tout état de cause, l’UAS se réserve le droit, en fonction de l’évolution de la situation, de saisir les organes de l’Organisation Internationale du Travail d’une plainte contre les autorités burkinabè quant à leur volonté manifeste de remettre en cause les libertés syndicales.

Veuillez croire, Excellence Monsieur le Président, en notre ferme engagement et détermination à contrer toute velléité de remise en cause des libertés dans notre pays.

Ont signé :
Pour les Centrales syndicales :
CGT-B CNTB CSB

Bassolma BAZIE Augustin Blaise HIEN Olivier Guy OUEDRAOGO
Secrétaire Général Secrétaire Général Secrétaire Général

FO/UNS ONSL USTB

El Hadj Inoussa NANA Paul N. KABORE Yamba Georges KOANDA
Secrétaire Général Secrétaire Général Secrétaire Général

Pour les Syndicats Autonomes :
SYNTAS

Juste Koumara LOGOBANA
Secrétaire Général/SYNTAS

Ampliations :

-  Présidence du Faso ;
-  Premier Ministère ;
-  Chef de File de l’Opposition ;
-  Coalition Nationale de lutte Contre la Vie Chère (CCVC) ;
-  Représentant du Bureau International du Travail à Abidjan ;
-  Presse

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Vos commentaires

  • Le 9 mai à 19:17, par Raso
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    C’est vous qui abusez de ce droit au point de paralyser le pays. C’est normal que le législateur essaye d’y mettre de l’ordre. Personne n’est obligé de travailler dans la fonction publique. Démissionnez si les conditions sont si terribles.

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    • Le 10 mai à 00:19, par ANALYSTE
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

      A Toi "raso", avc dè gens comme toi, le peuple burkinabè mourra d sa propre sotise.

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    • Le 10 mai à 07:45, par DIRECT
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

      C’est au régime de démissionner s’il est incapable.Ils sont tous nés trouver ces acquis des travailleurs et ils partiront les laisser.Pourquoi c’est avec eux qu’il y a tant de grèves ? Et vous donnez systématiquement tort aux travailleurs !!!

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      • Le 10 mai à 10:10, par Krimo
        En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

        Nous ne sommes plus dupes, messieurs. Je pense que c’est aux syndicats d’être plus responsables ; en plus, ce régime n’a pas le monopole des grèves. Les responsables des syndicats ’’vendent’’ la mobilisation des travailleurs aux opposants politiques pour conquérir le pouvoir, dans ce cas, les revendications ne peuvent être traitées que politiquement : est-ce cela que veulent les travailleurs ? En somme : A PROBLÈME POLITIQUE, SOLUTION POLITIQUE : 1984 en est un exemple avec les enseignants du primaire. Je dirais que vous l’avez bien cherché avec vos grèves sauvages qui paralyse le pays.

        Parfois on à l’impression que les syndicats prennent tout le monde en otage par des grèves à caractères plus politiques que corporatistes. Ils nous amène à percevoir le message suivant : "SOIT LE GOUVERNEMENT ACCEPTES LEURS CONDITIONS, SOIT ILS SABOTENT SON PROGRAMME POLITIQUE. Ils oublient que les dirigeants actuels ont été élus par le peuple pour un projet de société bien déterminé, ce n’est donc pas à eux de décider de leurs sorts, si ce n’est que de LA FOUTAISE PURE ET SIMPLE AU PEUPLE.

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  • Le 9 mai à 19:32, par Tt
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Si le gouvernement ne peut pas gouverner qu’il rend le tablier c’est tout. Si on fera comme le coup d’État avec cette décision.

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  • Le 9 mai à 19:35, par vérité no1
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Il faut vraiment une loi sur le droit de grève !
    On ne peut pas continuer à faire du bordel chaque jour !!!!!!!
    Vive l’Assemblée Nationale !!!!!!!

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  • Le 9 mai à 19:45, par Monzon
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    La loi portant les libertés religieuses a été boutée par les confession confessions religieuse car jugée anti.laïque.
    De même si cette loi passe à Dieu les grèves

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  • Le 9 mai à 19:53, par Akiengué
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    L’administration publique qui est à dépolitiser là c’est silence on tourne pour guiroter du PNDES entre coquins copines et ressortissants. Ca va barder, ca va même faire des étincelles. Pourquoi le politicien burkinabe est si politihyenne oubliant immédiatement son hier comme l’a dit un d’eux dès qu’il a un morceau dans sa bouche ? Le pouvoir rend si con ? si fou ? si ingrat ?

    Allons seulement j’ai vue des luttes longues mais je n’ai pas souvenance d’avoir appris qu’un peuple a été vaincu définitivement.
    Allons seulement

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  • Le 9 mai à 21:36, par Le fou
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Bassolma, toi, tu aimes trop palabre .tu parles même de guerre civile ? Si si, tu veux, il faut aller faire ta guerre chez toi. On s ’ en fout de blanc.député a raison, vous voulez pas travailler mais vous voulez l ’ argent. Il parait que tout l ’ argent du pays est donné aux fonctionnaires et nous paysans, on souffre. Un jour, ca sera population contre fonctionnaires à cause des greves

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    • Le 10 mai à 14:01, par Ra maan Koamsa (Ne force pas le faible) !
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

      Mr Le fou, j’ignore certes les limites de ta follie (lol !), mais je suis d’avis avec toi sur un point ; en effet les responsables syndicaux devront aussi œuvrer à éviter d’avoir en retour les "non fonctionnaires de l’État" sur le dos. Avec ces grèves qui paralysent aussi le privé qui n’est pourtant pas pris en compte dans les plateformes, il faut vraiment du professionnalismes et des retenus !

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  • Le 9 mai à 22:03, par SYNDICAT
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Dommage qu’on se fasse appeler "vérité" !!!!
    Je me donne un peu de peine tout de même en essayant d’éclairer si nécessaire !
    1. Il y a déjà une loi qui règlemente la grève au Burkina : c’est la loi 45-60, qui est très bien respectée par les organisations syndicales dans les procédures ;
    2. Le gouvernement a bloqué un de ses projets d’arrêtés qui fixe les coupures pour fait de grève, malgré que les syndicats l’aient amendé et retransmis au gouvernement ;
    3. La proposition de loi refusée par les syndicats s’attaque aux conséquences et non aux causes. En effet les causes sont le non respect de la parole donnée.
    4. La proposition de loi porte des germes de guerre civile (rappelez vous des dégâts des licenciements:remplacements sous la révolution. Les mêmes qui ont induit SANKARA en erreur, se sont précipités après son assassinat agir sur ce volet pour se faire rapidement accepter un moment dans l’opinion. Donc il faut que Roch Marc ouvre l’œil et le bon !
    5. La proposition de loi, comme l’indique bien l’UAS,porte des germes de guerre civile. Que ceux qui parle donc de "bordel" aient un peu de décence et pudeur, et se réfère aux conséquences dans certains pays : n’est ce pas cela le "bordel" ? Mûrissons donc ! A défaut d’avoir les capacités d’encourager, laissons ceux qui ont de la vision de mettre le doigt sur les plaies et attirer l’attention à temps ;
    6. Je pense que le minimum de stabilité dont nous bénéficions jusque là est due à ces organisations qui se battent vraiment et alertent à temps. Si non, il y aurait déjà eu des situations déplorables liées à des situations graves dans l’administration publique et même dans le privé. En effet, pourquoi le gouvernement ne fait pas fonctionner le Le Conseil Consultatif de la Fonction Publique, les Comités Techniques Paritaires et les Conseils de discipline ? C’est parce que nos gouvernants savent bien le "bordel" que eux même créent dans l’administration publique : nomination fantaisiste, promotion de la médiocrité, politisation de l’administration, des mois sans mandatement de fonctionnaires, affectations clientélistes, arriérés de salaires liés au blocage d’avancements etc etc etc
    Je vous invite à lire la correspondance du "KORO YAMYELE" adressée au Président du Faso pour plus de compléments ! si vraiment nécéssaire !
    J’invite une fois de plus, le Président du Faso à se démarquer des va-t-en guerre cachés sous ses pieds pour les besoins de la cause !

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  • Le 9 mai à 22:26, par Passiri
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Un homme prevenu en vaut deux ! Beton que le gouvernement va têter avec cette loi ,Dieu seul sait ! C’est idiotie ça !.....

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  • Le 9 mai à 23:22, par chanceux
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    sùr d’une chose, cette loi est la clé de la porte de quelque chose. j’attend le film. à bientot

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    • Le 10 mai à 13:57, par Yobi
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

      Trop d’accord avec toi. Ce Salif n’aura pas le temps de fuir le pays comme leur ancien mentor. Le problème de ce pays est Salif DIALLO mais il sera vaincu. Il a déjà oublié l’histoire des tablettes dans laquelle il se croyait invincible mais est revenu pour présenter ses excuses au peuple. Qu’il sache que cette loi ne passera pas. Ceux qui la soutiennent ne connaissent pas l’histoire de ce pays. Et ils l’apprendront à leur dépens. A bon entendeur, salut !

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  • Le 10 mai à 04:00, par war
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    C’est le regime le plus nul et le plus incompetent depuis les independances.en outre controler l’action gouvernementale ne veut pas dire emmerder le gouvernement.Tieba demissionne et rejoint ton poste a la bceao et laisse les hyienes et autre phaco entre eux.la guerre entre le pf et salif risque de deboucher sur des decisions malheureuses et une nouvelle insurrection.la remise en cause des droits de greve obtenus de haute lutte entrainera des troubles graves et irreversibles.aujourd’hui ,en cas de cas vous ne pouvez pas requisitionner l’armee pour soutenir la police et gendarmerie et ce sera le chaos.

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  • Le 10 mai à 05:33, par DJANGO
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    On ne refuse pas le droit de grève mais organiser la grève. On ne peut vivre 1949 en 2017. Si votre femme exige l’augmentation du NANSONGO alors que c’est pratiquement impassible en fonction de vos gains. Que faire si elle decide de ne plus faire la cuisine tant que son exigence ne sera pas Effective. En tout cas il faut s’entendre pour sauver le foyer. Il faut que les enfants mangent . Si la femme reste ferme dans sa décision .

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    • Le 10 mai à 11:55, par LeMossi
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

      Si ma femme ne veut pas ou ne peut pas preparer, je fais la cuisine moi-même - pas aussi compliqué. Apprenez à faire la cuisine vous aussi pour ne pas etre otage de votre femme (ou l’aider quand elle a trop à faire).
      Il ne faut pas comparer deus situations incomparables.

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      • Le 10 mai à 16:52, par vérité no1
        En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

        Renseigne-toi, un vrai burkindi ne fait pas la cuisine s’il est marié !
        Non, c’est pas possible !

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        • Le 10 mai à 19:07, par Ka
          En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

          Fiston je vais te contredire en tant qu’un mossi balafré par mes cicatrices raciales, et faisant parti du royaume mossi, que je fais la cuisine depuis que j’étais étudiant : Après le mariage, la mamie et moi ont toujours partagé les taches ménager y compris la cuisine pour nos enfants, qui nous ont suivis a leur manière. Jusqu’à nos jours, ton vieux Ka aide mamie à faire la cuisine. Pendant la révolution autour du PF, nous avons voulu faire comprendre le peuple Burkinabé qu’avec nos moitiés nous sommes égaux, même instauré le jour du marché pour les hommes. Je ne jamais dévié mon idéale d’être égale a ma femme que j’aime comme au premier jour, et que nous partageons tous ensembles. Sortir de son bureau et préparer un bon plat pour soi et sa famille n’est pas un crime. Mon ami Kôrô Yamyélé est un bon cuisinier, et sa femme peut vous le confirmer. Aucune honte qu’un homme marié et qui aime sa femme, dit qu’il fait la cuisine à la maison, surtout que la jeunesse Burkinabé a dit que rien ne sera plus comme avant.

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    • Le 10 mai à 15:39, par DJANGO LE VRAI
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

      Si votre femme demande augmentation du NANSONGO et que vous dites que c’est impossible, alors qu’elle vous voit tous le jours boire les champagnes et wiskhy dehors, entretenir des maitresses, et que sais-je encore ? alors elle a le plein droit de décider d’arrêter de faire la cuisine. Et les enfants la soutiendront.

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    • Le 10 mai à 16:23, par Competent
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

      Bonjour Django,

      Pour aller dans le sens de votre exemple (même s’il ne convient pas), votre femme sera dans son droit si elle vous voit donner des milliers à vos amis et faire la fête avec Champagne à gogo régulièrement et elle vous demande d’augmenter le Nansongo et vous refusez. Le régime de Roch a commencé par distribuer des millions aux magistrats et quand les syndicats des autres corps réclament ; ils les rencontrent, font des promesses et ne les tiennent pas... Nous avons un gros souci de la parole donnée entre ce régime et les partenaires sociaux. Et ça, la faute revient au gouvernement pour qui le mot "politique" signifie "réussir à dribbler celui qui est en face"...

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  • Le 10 mai à 05:53, par Vrai
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Les syndicats ont complètement raison. Ils ont notre soutien. Cette loi est circonstancielle et nulle. Si tout va bien il n’y aura pas de grèves. Cette loi va museler et contraindre. Ce qui est trop lamentable dans un pays de droit.
    Quelle incompétence gouvernementale.
    Si on passe par là ça veut dire qu’on manque notoirement d’idées.
    Et cela est condamnable chère Assemblée Générale perdue.

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  • Le 10 mai à 06:57, par yelmingaan blaan saa hien
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Cette proposition de loi risque fort d être a ce gouvernement ce que l article 37 fut pour le dernier gouvernement DE BLAISE !et si la mésaventure de ce dernier a été instructive,il faut la retirer plus vite que ne l a fait Blaise,car une fois déclenchée la fougue de la foule est souvent difficile a contenir ou a maitriser !allez "honorables" faites profil bas,vous le pourrez comme avec la remise des tablettes qui vous a sans doute rodé,retirez a temps cette proposition, car vaut mieux subir une petite honte que de chercher a l éviter pour finir par se faire conspuer !

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  • Le 10 mai à 07:30, par somé
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Ce gouvernement veut certainement se joindre au banc des accusés de celui qui est au palais actuellement. Le palais risque d’être petit pour eux. Bon courage. Quelle amnésie ?

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  • Le 10 mai à 07:50, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    - Messieurs et Mesdames les députés, si aujourd’hui vous êtes en position de force pour battre vos poitrines et adopter des lois liberticides, antidémocratiques et dictatoriales, sachez que demain vous ne serez rien et vous devriez subir les conséquences de vos actes d’aujourd’hui. A bon entendeur, Salut !

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 10 mai à 08:12, par Sidbéwendé Zoungrana
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    On est d’accord avec vous. Limiter et réorganiser les possibilités pour le Social de se manifester reste une injure grave aux travailleurs. Hier, alors qu’ils étaient toujours avec le peuple, ils seraient les premiers à s’insurger contre de telles initiatives de la part de ceux qui ont été chassé. Pourquoi aujourd’hui ? Parce que c’est "EUX" qui sont au perchoir, au pouvoir ? Non ! Ceci est de nature à tirer notre pays et la démocratie vers le bas. D’ailleurs, la plus part des Députés, âgés de moins de 60 ans ne sont pas fous pour voter une telle aberrance car, concernés après leur "mandat". Ce serait faire pire que le Régime Compaoré qui pourtant avait, pendant 27 ans, plus de force pour engager et adopter par forceps une telle idée. Pourtant, ils n’ont pas osé le faire. Ceci ne peut être qu’une blague de mauvais goût. Si oui que cela était vrai, nous avons fort crainte pour la suite des choses. Donc, Attention à Messieurs Les Président du Faso et de l’Assemblée Nationale et surtout au premier responsable de l’Exécutif. Plus de discernement et de vision dans les décisions que vous prenez vous seraient plus avantageux. Le Social ne saurait craindre le Politique. C’est généralement le contraire qui se passe.

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  • Le 10 mai à 08:15, par degeon89
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Merci à l’assemblée nationale , l’octroi à l’Etat la possibilité de recruter du personnel pour remplacer les travailleurs grévistes est à mon avis très bien car si des gens ont du travail et refuse de travailler , d’autres sont prets à tout pour avoir ce travail ; le bonheur on ne l’apprecie que lorsqu’on la perdu.

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    • Le 10 mai à 09:43, par soutien aux syndicats
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

      Votre souffrance ne va pas finir tout de suite parce que il n ’y aura personne qui sera remplacer pour grève légale.
      Ceux qui travaillent, c’est déjà une joie pour eux, un petit bonheur.

      Cherchez à trouver du travail, inscrivez vous dans les concours où les admis sont les plus méritants, et continuez de lutter. Arrêtez de rêver

      Chers syndicats, la lutte continue pour une justice équitable. Seule la lutte paie.

      Nos chers ministres et députés, vous avez des familles, vous avez une profession (dans le privé ou état) avant d’être où vous êtes,
      cette loi n’arrange personne. Il faut les syndicats, pour dire ce qui ne va pas.

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  • Le 10 mai à 08:27, par burkindi
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    il faut réglementer le droit de grève , à cause de 150 000 fonctionnaires vont paralyser 18 000 000 millions de burkinabés, d’ailleurs ce sont une partie d’eux qui possèdent des villas huppés à Ouagadougou, au contraire ce sont 4 000 000 de salariés du privées qui devraient se plaindre ; en ce qui concernent le mot d’ordre de grèves pendant le putsch , personne ne pouvait aller travailler sous les balles du RSP, donc ce n’est pas l’appel de l’UAS qui a fait échec au putsch , mais le peuple burkinabé,

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  • Le 10 mai à 08:30, par burkindi
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    il faut réglementer le droit de grève , à cause de 150 000 fonctionnaires vont paralyser 18 000 000 millions de burkinabés, d’ailleurs ce sont une partie d’eux qui possèdent des villas huppés à Ouagadougou, au contraire ce sont 4 000 000 de salariés du privées qui devraient se plaindre ; en ce qui concernent le mot d’ordre de grèves pendant le putsch , personne ne pouvait aller travailler sous les balles du RSP, donc ce n’est pas l’appel de l’UAS qui a fait échec au putsch , mais le peuple burkinabé,

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  • Le 10 mai à 08:39, par Marlène
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    bravo à l’assemblée nationale pour cette initiative que je soutiens fortement.
    il est urgent de recadrer les mouvements de grèves. le pays en souffre énormément.
    il faut même aller un peu loin en donnant plus de flexibilité à l’Etat de licencier en masse pour fait de grève sauvage. aussi il faut limiter par an le nombre de jours de grève et ce nombre de jour doit être discontinu sans dépasser 5 jours ouvrés consécutif. en clair si on légifère que les travailleurs peuvent aller en grève pour des motifs arrêtés dans le projet de texte, le nombre de jours de grève est par exemple de 15 jours dans l’année et ces 15 jours ne peuvent pas être continus.
    cette fois ci on espère que l’AN ira au bout car il ne sert à rein de faire des propositions de lois et sous la pression d’y renoncer. Vous représentez le peuple donc protéger leurs intérêts en mettant un terme à ces sauts d’humeur de certaines corporations.

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  • Le 10 mai à 08:40, par Yo
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Ils nous verront sur la route.Pourquoi la dépolitisation de l’administration n’est pas une réalité. Tu vois tous les jours des tocard nommé au conseil de ministre dans les poste de responsabilité. Dans quel pays on grève pas autour de nous ?

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  • Le 10 mai à 08:41, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    - Le Gouvernement doit commencer à faire attention avec cette affaire des syndicats au risque d’être balayé par quelqu’un qui pourrait se saisir de cette bonne opportunité, comme le justement Colonel Saye ZERBO qui avait balayé le Gouvernement LAMIZANA resté trop longtemps en prise avec justement les mêmes syndicats. Nos dirigeants semblent avoir la mémoire courte et sont incapables d’analyser les faits sociaux et leurs portées. Attention donc !

    NB : Le Gouvernement doit demander conseil à Gorba et non tergiverser avec lui et l’accuser de vouloir outrepasser ses prérogatives, ce qui est le fait des forces retrogrades et obscurantistes du Centre décrites par Mr Soumane Touré. Je connais bien Dr Salif DIALLO alias Gorba depuis la 3ème Promotion du SNP, et je sais de quoi il est capable en matière d’anticipation ! Il faut cesser de le diaboliser !

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 10 mai à 13:39, par Touba
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

      Bonjour KORO, je pense que nous pouvons casser le thermomètre mais la réalité de notre fièvre sera là. Nous pouvons balayer tous les gouvernements qui ne vont pas dans notre sens, mais la situation de notre pays nous rappellera la réalité. Il faut que chacun se remette en cause que nous acceptons nous mettre sérieusement au travail. Chacun doit jouer sa partition. C’est aussi le manque de rigueur du gouvernement qui engendre certaines situations. Mais il se trouve qu’une dame qui est en grève utilise le véhicule de service et le chauffeur pour se rendre au piquet de grève. Nous avons chacun a revoir nos comportements. Ce pays nous appartient tous. Nous sommes environ 100 mille fonctionnaires sur 17 millions de burkinabé. Je suis d’avis que c’est le gouvernement qui porte la première responsabilité. Mais si l’on n’y prend garde, nous allons recommencer et recommencer pendant que les autres avance. Il faut sortir de ce pays pour comprendre notre retard. Juste une contribution d’un petit frère. Bien à toi.

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  • Le 10 mai à 08:43, par sankara saidou
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Merci à l’UAS pour sa vigilance. Cependant nous devons reconnaître qu’il y a de la pagaille dans l’organisation des grèves. Les agents revendiquent sans tenir compte de la possibilité de l’Etat . En effet l’Etat peut doubler nos salaires même les tripler mais cela reviendra à dire qu’il n y aura plus d’investissement que la population ne compte plus puisqu’il ne restera plus rien. Le droit de grève oui mes les sit-in qui se décrètent sans respect de la réglementation existante NON ; les revendications irréalistes également non. Les syndicats doivent négocier avec l’Etat pour régler les problèmes au besoin hausser le ton, aller en grève pour exiger l’amélioration des conditions de travail et rémunération. Ce que nous constatons aujourd’hui tend vers l’anarcho syndicalisme. Sinon comment comprendre que sous le régime COMPAORE qui est le principal auteur de la dégradation que nous vivons il n’ yavait pas autant de grèves ? Comment comprendre que des agents publics bloquent le travail pendant deux semaines parce qu’ils veulent revendiquer. Peut-on imaginer les désagrément que cela occasionne ?
    Tout en vous soutenant pour la lutte que vous engagez, je vous invite à rectifier le tir pour éviter ces désordres qui n’augurent rien de bon pour notre pays .
    Vive l’UAS

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  • Le 10 mai à 08:55, par Yo
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Si ton projet n’est bon pas on accuse les autres, tantôt la CoDer ,tantôt, le cfop,tantôt l’UPC, les grèves un complot des ancien camarades du cdp .Mes pauvres dirigeants votre échecs ne trouvera de responsable hors vous. Bandes d’anciens voleurs rompu au système de trahison.
    Avec votre projet de bouc émissaire d’échecs vous aviez déjà échoué.
    Vous êtes venus sans conviction et sans projet. Achats de conscience n’est pas un projet politique .les temps ont changé ,tu a réussit longtemps avec cette technique de faire et défaire les hommes et les institutions du Burkina. Cette fois-ci tu échoué dans ta spécialité. Il te reste trois ans tu verra la galère avant la fin.

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  • Le 10 mai à 08:56, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    - Le Gouvernement doit commencer à faire attention avec cette affaire des syndicats au risque d’être balayé par quelqu’un qui pourrait se saisir de cette bonne opportunité, comme le Colonel Saye ZERBO qui avait balayé le Gouvernement LAMIZANA resté trop longtemps en prise avec justement les mêmes syndicats. Nos dirigeants semblent avoir la mémoire courte et sont incapables d’analyser les faits sociaux et leurs portées. Attention donc !

    NB : Le Gouvernement doit demander Conseil à Salif Diallo alias ’’Gorba’’ au lieu de l’accuser de vouloir outrepasser ses prérogatives. Ces accusations sont certainement le fait des Forces retrogrades et obscurantistes du Centre décrites par Mr Touré Soumane. Ceci pour diaboliser Gorba et valoriser Roch. Oubliez-vous déjà que c’est Gorba qui a donné le courage à Roch et qui s’est battu pour qu’il soit président ? Vous ’’Forces retrogrades et obscurantistes du Centre’’ où étiez-vous en ce temps ? La majorité d’entre vous étiez du côté de Blaise Compaoré et nombreux d’entre vous ont même eu l’outrecuidance de lui prêter allégeance et on a tous suivi celà ici. ’’Forces retrogrades et obscurantistes du Centre’’ vous êtes des ingrats !!!

    Moi le Kôrô Yamyélé, je connais bien Salif Diallo alias ’’Gorba’’ depuis le C.I. à la 3ème Promotion du SNP et je sais qu’il est toujours disponible pour conseiller et qu’il est très fort dans l’anticipation.

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 10 mai à 09:04, par yghj
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Trop de gréve tue la gréve...................................

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  • Le 10 mai à 09:07, par LE PEUPLE
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    HONORABLES DÉPUTES, C’EST CE QUE LE PEUPLE ATTEND DE VOUS ! NUL N’A LE DROIT D’HYPOTHÉQUER L’AVENIR DE LA NATION ! AU BESOIN CONSULTONS LE PEUPLE POUR CONNAITRE SON POINT DE VUE...

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  • Le 10 mai à 09:22, par kelgue
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Felicitations a l Assemblée Nationale. Courage aux elus.

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  • Le 10 mai à 09:22, par kham
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Cette loi sera un poison pour la paix sociale dans notre pays si jamais elle venait a être votée.
    Donc Madames et Monsieurs les honorables députés le peuple vous regarde.

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  • Le 10 mai à 09:34, par Le Duc du Yatenga Nouveau
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Il faut que le groupe de syndicats qui disait soutenir le PNDES sache que c’est ça le PNDES !

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  • Le 10 mai à 09:37, par PAYS REEL
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    EXCELLENCE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE ET HONORABLES DÉPUTES, LE PEUPLE (BRAVES TRAVAILLEURS DU SECTEUR INFORMEL, PAYSANS, FEMMES, HOMMES, ENFANTS DES RÉGIONS DU BURKINA) VOUS SOUTIENT DANS CETTE INITIATIVE CAR UNE INFIME PORTION DE LA POPULATION NE SAURAIT COMPROMETTRE L’AVENIR DE LA NATION ET DES GENERATIONS FUTURES...

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  • Le 10 mai à 09:47, par Le Duc du Yatenga Nouveau
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Il faut que le groupe de syndicats qui disait soutenir le PNDES sache que c’est ça le PNDES !
    Ce groupe a certainement tenté de faire confiance à THIEBA et voilà ce qu’il sert au monde syndical, et ce n’est pas fini. Je suis Duc du Yatenga Nouveau et je sais de quoi je parle.

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  • Le 10 mai à 10:00, par STEVEN
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Que le Tout Puissant apaise nos coeurs afin que nous continuons de vivre en paix et dans la cohésion sociale dans notre cher Burkina...

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  • Le 10 mai à 10:02, par Le Duc du Yatenga Nouveau
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Il faut que le groupe de syndicats qui disait soutenir le PNDES sache que c’est ça le PNDES !
    Ce groupe a certainement tenté de faire confiance à THIEBA et voilà ce qu’il sert au monde syndical, et ce n’est pas fini. Je suis Duc du Yatenga Nouveau et je sais de quoi je parle.

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  • Le 10 mai à 10:03, par Anta
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    "Jupiter dementat quos vult perdere", "Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre". C’est le plus court chemin de sa perte que le pouvoir aux abois du CDP-MPP est entrain d’emprunter en voulant mettre au pas le mouvement syndical. C’est à croire que les Salif habitaient une autre planète avant de débarquer ici au Burkina. Du courage messieurs du CDP-MPP, nous vous accompagnerons courageusement vers la sortie. Le plus vite serait le mieux. Je vais vous parler de la notion de bouc émissaire. Le "caper emissarius" ou bouc émissaire est un individu, un groupe, une organisation, etc., choisi(e) pour endosser une responsabilité ou une faute pour laquelle il/elle est, totalement ou partiellement, innocent(e). Le phénomène du bouc émissaire peut émaner de motivations multiples, délibérées (telles que l’évasion de responsabilité : le MPP ne veut pas reconnaître qu’il est né émasculé) ou inconscientes (telles que des mécanismes de défense internes : ici, les responsables du MPP doivent consulter leur psychiatre). Il existe différents critères guidant la sélection d’une personne ou d’un groupe particulier comme bouc émissaire, tels que la différence perçue de la victime, l’antipathie qu’elle suscite ou le degré de pouvoir social qu’elle possède (le MPP reconnaît la puissance de l’UAS et craint aussi celle du CFOP : il suffit de voir comment Alpha Barry geignait devant les PTF).Parmi tous les modèles explicatifs du phénomène du "caper émissarius", je soutiens que le cas du CDP-MPP relève de " l’Évasion de responsabilité et du besoin d’auto-préservation". Dans ce cas précis, le CDP-MPP fait face à une crise importante (problèmes financiers, incapacité d’innovation, corruption rampante, lutte de leadership..). Ainsi,les plus hauts placés dans ce panier à crabes sont mis sous pression pour en assumer la responsabilité et perçoivent de ce fait une menace à leur propre survie (ou à celle de leur poste, voire, dans une moindre mesure à l’image du parti-melting-pot ).Des réactions émotionnelles, telles que la peur ou la colère, associées à la perception de menace mènent donc cette chose appelée MPP à rechercher un bouc émissaire sur lequel la menace sera reportée. Les figures publiques du parti se rendent compte en effet que celui qui sera pris pour responsable de la crise (i.e., le bouc émissaire) devra en subir les conséquences (discrédit, disgrâce, et pourquoi pas meurtre et assassinat), sauf s’il parvient à dévier le blâme sur d’autres personnes à sa place (cela n’arrivera pas parce que l’UAS est courageuse). La peur (d’être puni, de perdre quelque chose d’important, de paraître ignorant ou incompétent, etc.) constitue donc, outre le besoin d’auto-préservation, un facteur important dans l’occurrence du phénomène du "caper emissarius." Voilà mes amis, la maladie du CDP-MPP, maladie héréditaire puisque son père le CDP en souffrait à tel enseigne qu’il s’est autodétruit. Le CDP-MPP n’a donc pas besoin d’une loi, mais d’un psy pour se soigner. C’est moi Anta qui vous le dis.

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  • Le 10 mai à 11:04, par par El_Diablo
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Mr le président Salif Diallo n’oublie pas ce que tu a fait a DAKAR comme grève a l’université.j’ai l’impression tu veut la chaise de ROCK si non tu n’allait meme pas pense a proposé cette loi.

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  • Le 10 mai à 11:11, par par El_Diablo
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Mr le président Salif Diallo n’oublie pas ce que tu a fait a DAKAR comme grève a l’université.j’ai l’impression tu veut la chaise de ROCK si non tu n’allait meme pas pense a proposé cette loi.

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  • Le 10 mai à 11:24, par bougma
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    si vous etes incompetent ; vous demissionne carement. C EST GRACE AU GREVE QUE VOUS AVEZ REUSSI A VENIR AU POUVOIR. ON VA GREVER PIAN !!!!.

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  • Le 10 mai à 12:46, par Ka
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Salif Diallo comme ses paires de députés savent que le Burkina depuis la nuit des temps, a été cité comme exemple en Afrique pour sa vitalité de son syndicalisme qui est une arme redoutable et l’avant-garde de la lutte des classes, qui n’est rien d’autre qu’une lutte politique : Et qui se résulte, que ça soit du côté du pouvoir, ou du côté du syndicat, personne ne respecte aucune loi taillée pour les exploiteurs ou les exploités. C’est pourquoi au-dessus des lois bidons qui enchaînent les responsables syndicaux, il y a une vraie force orale syndicale appuyée par les opprimés qui fait toujours la différence. Malgré les lois comme celle qui va être voté, une révolte populaire soutenue par le centrale syndicale a mis fin au régner de Maurice Yameogo qui disait que la Haute-Volta est sa natte, et qu’il peut la plier quand il veut : Comme en 1980 avec une grève de 55 jours organiser par les syndicats, a déposer Lamizana qui se croyait intouchable : Suivie du 4 Août 1983, les syndicats, les élèves et étudiants, les opprimés travailleurs du public, les éléments progressiste de l’armée, dans une insurrection populaire, renversèrent le commandant Jean-Baptiste Ouédraogo et son CSP. Le 31 Octobre 2014, l’opposition, les associations de la jeunesse, les syndicats, malgré les lois bidons pour enchaîner les opprimés, ont dit non à un régime sanguinaire, et courageusement s’autoriser à une autre chose, en chassant avant midi, un introverti qui croyait contrôler son peuple mouton. Pour dire à Salif Diallo et sa clique que même avec des lois qui enchaînent les syndicalistes, dès que les conditions sont réunis, les classes opprimées oublient ces lois, et se révoltent contre toutes les injustices.

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  • Le 10 mai à 14:11, par LE MPP
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    C’est bien comme ça pour les syndicats. Vous n’avez pas dit que nous sommes mal assit et que nous allons tomber non ? Vous serez à terre avant nous. Nous allons travailler avec ceux qui veulent que le pays des hommes intègres avance pour le bonheur de nos populations. Que tous ceux qui sommes s’apprêtent pour les recrutements massifs. Point barre !

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  • Le 10 mai à 14:17, par LE SAGE
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Vous pensez que vous pouvez aider l’opposition à empêcher la mise en œuvre du PNDES pour que Roch soit réélu en 2020. Vous vous trompez. Roch est là pour 10 ans et ne va pas quitter le pouvoir si ce n’est pas en 2025. Vous êtes combien parmi les fils et filles du BF. La loi va passer, pian ! Celui qui n’est pas d’accord qu’il part cogner sa tête avec le mûr de l’aéroport de Donsin.

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  • Le 10 mai à 15:20, par J’aime mon pays
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    1- Je pense que l’etat doit exiger de chaque agent de la fonction publique un rendement annuel qui sera evalué et sanctionner soit par un licenciement soit pour des avantages specifiques ou perte d’avantages.

    2- Les retards au service ne doivent plus etre tolerés. 5 heures de retard annuel doit etre sanctionné par le retrait d’un avantage a l’employé.

    3- Les demandes d’absence pour finerailles et autres doivent etre limité : 8jours/ans

    4- Tout agent qui fait trainer un dossier dans ses casier au delas d’un mois doit etre licencié.

    5- Chaque ministere doit presenter un rapport annuel de gestion, de rendement au peuple afin de pouvoir apprecier les efforts de l’assemble des agents, je dirai du ministere en charge.

    6- Tout agent de la fonction publique qui excerce une activité a but lucratif (commerce, location de proprieté, commerce sous couverture...) quelconque d’une maniere ou une autre doit etre licencié. OU

    6b- Retirer le droit de greve a tout fonctionnaire qui mene une activité lucrative (commerce, location...). Ne peuvent grever que ceux qui sont 100% fonctionnaire.

    7- Interdire toutes activités politiques et le droit de vote des syndicats pour eviter toute manipulation politique des syndicats.

    8- Interdire toute greves sporadigue dont le mot d’ordre de greve n’est pas pour une cause general de tout les agents sous tutel du meme ministere. Pour eviter les revendications egoistes et egocentrique.

    9- Pour certaines revendications syndicales, on donnera le droit de vote au peuple ou chaque citoyen peut donner sa voie pour l’interet superieur de la nation et pour la justice.
    La decision du peuple sera celle du gouvernement.

    Note : Pour les concours de la fonction publique, il faut que l’etat revienne sur la procedure traditionnel : Un sujet entier sur la matiere de base des candidats, Francais, et autres. Ceci permetera de selectionner les meilleurs en la matier et peut-etre ceux qui on une vocation.
    Car par l’actuelle procedure : Psychotechnique, test de niveau et autres ne permet pas de retenir les meilleurs et ceux qui ont la vocation ou qui sont predisposes a exceller.

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  • Le 10 mai à 15:30, par Fatigué
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    vivement que cette loi soit mise en place. vous êtes les moins nombreux et c’est vous qui nous fatiguer avec vos grèves. moi je propose même au gouvernement de remplacer toute ses personnes qui ne sont pas satisfait de leur contrat de travail avec la fonction publique. changer un jour et permettez nous de vivre bien avec nos oreilles loin de vos brouahah

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  • Le 10 mai à 15:38, par LE ZONGO
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Moi je dit que si ce gouvernement s’amuse à faire passer cette loi.
    Elle va l’emporter, le déloger en plein midi.
    Exactement comme l’article 37 de Blaise.
    Ils n’ont qu’a l’oublier pendant qu’il est temps. Si non....
    s’ils s’entêtent, ils creuseront leurs propres tombes.....
    Allons seulement.......

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  • Le 10 mai à 15:54, par Cheikh
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Enfin je crois que les autorités commencent à comprendre maintenant qu’il faut user du bâton contre tous ces laxistes en récréation. D’ailleurs ce n’est qu’un départ, il faut aller plus loin si on veut vraiment assainir ce pays.Trop d’occasions ont été offertes à n’importe qui, pour banaliser et fouler aux pieds les bonnes règles du savoir-vivre. Assez maintenant et que ceux qui ne sont pas d’accord aillent se faire voir ailleurs.

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  • Le 10 mai à 16:28, par Tinaniba
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    L’UAS a adressé une correspondance avec des analyses claires et limpides sur la nature d’une proposition de loi liberticide anti-travailleurs et elle est prête à la combattre à compter de ce jour ! Ceux qui voient autre chose derrière cela n’ont qu’à faire leurs élucubrations en défendant bec et ongles l’A Nle et le MPP, le mouvement syndical qui s’est toujours battu pour les questions de liberté et de démocratie, mènera encore une fois le combat pour barrer la route à cette remise en cause du droit de grève. Nan Laara An Saara !

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  • Le 10 mai à 16:39, par saidou
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    je decouvre aujourd’hui que le koro yamyelle est un menteur, un manipulateur , un vrai lunatti ; il dit connaitre salif Diallo au GI à la troisieme promotion ce qui est archi faux. EN effet salif Diallo a appartenu a la à la 4° promotion qui fut du reste une promotion spécial . Une fois encore jai lu le même koro qui se vantait d’ etre de la 1° promotion snp et souvent il se dit septuagéraire or aucun de la 1° promotion snp ne peut encore avoir ce age la. en réalite ce un oisif qui ne sai quyoi faire de son temps et il utilise beaucoup le moteur de recherche Google et donne l’ impression d’ un erudit.

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  • Le 10 mai à 16:45, par Donsom
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    ’Les syndicats savent chercher l’argent plus même que les commerçants. Seulement ils ne savent pas investir. Sous la transition, les dirigeants de l’époque les avaient appelés au gouvernement. Pourquoi ils ont décliné cette offre ? Alors qu’ils pensent avoir les solutions pour que ce pays avance. La plupart d’en eux sont des enseignants. Voilà pourquoi il y’a tant d’incivismes actuellement. Ces élèves essaient de suivre leurs maitres qu’ils voient parlés comme ils veulent. Actuellement on parle plus qu’on ne travaille. Les syndicats n’ont jamais tort. Ils ont toujours raison. Et c’est là leur vrai problème. Recadrer les fonctionnaires inconscients et ça ira. Merci de me lire.

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  • Le 10 mai à 16:54, par Sentinel
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Cette loi ne dit pas aux syndicats de ne pas aller en grève, mais cherche à faire fonctionner l’Etat avec un service minimum en cas de grève. Qui est fou, les syndicats doivent savoir que c’est en travaillant que nous allons tous recolter les fruits, mais pas dans les grèves illimitées. Soyons patriote et contribuons ensemble au developpement de notre chers pays.

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  • Le 10 mai à 17:11, par Tapson
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    En tout cas, avec ces grèves à répétition, le fonctionnaire burkinabé, je le connais bien maintenant.
    Ehh ! Mme Elisabeth de Rochefort, tu as dis un jour, lors d’un cours sur les PPTE que "Les africains ne sont pas développés par ce qu’ils ne veulent se développer". Et je t’ai répondu que "Même les chiens ont besoin d’un bon cadre de vie". Et j’ai ramassé mes affaires et je suis rentré chez moi. Et je n’ai plus suivi ton cours jusqu’à la fin de l’année. Maintenant que je suis revenu chez moi, j’ai compris que tu avais parfaitement raison. Je te demande pardon.
    En réalité, le problème est sociologique. C’est une question de culture "d’entreprise". Le fonctionnaire ayant adopté la culture du fonctionnaire blanc de l’époque coloniale, il n’est pas encore arrivé à intérioriser le fait que la colonisation est passé et qu’il travail désormais pour lui même, pour son pays.

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  • Le 10 mai à 17:55, par LE MESSAGER
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Je félicite l’assemblée Nationale pour ce projet de loi qui pourrait mettre fin aux désordres que les centrales sont en train de faire dans tous les domaines au niveau de l’Administration. Que les syndicats sachent que nous sommes prés que 17.000.000 ou 18.000.000 des Burkinabés et c’est inadmissible, insupportable que les 120.000 ou 150.000 fonctionnaires prennent en otage de toutes ces populations. Nous sommes tous égaux dans ce Pays. mème sans ce projet de loi, un jour, il y aura un affrontement entre la population et les syndicats si ces syndicats continuent de croire qu’ils sont les seuls burkinabés a être traités dans les meilleures conditions. Point Barre !

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  • Le 10 mai à 18:03, par lina
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Vous n avez pas encore compris que certains sont venus au pouvoir pour museler le peuple et pouvoir regner en maitre absolu. Ils sont vaincus d avance. le peuple reste vigilent.

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  • Le 10 mai à 18:09, par nommon
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Vous savez faites très attention parce que certaines décisions risquent de vous envoyer dans le décor. quand vous voulez supprimer des acquis que des travailleurs se sont vaillamment battus depuis belle lurette pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail et vous trouvez cela de trop mais vous risquez de vous faire surprendre et désagréablement.

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  • Le 10 mai à 20:02, par Mitibkieta
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Oui, le syndicalisme a toujours eu ses lettres de noblesse dans notre pays ! Et cela parce que les responsables d’alors avaient un grand amour pour leur patrie. L’un d’eux fut le Pr Joseph Ki ZERBO dont nous aimons citer la célèbre formule : "Nan laara, an saara"...
    Aujourd’hui, le syndicalisme rime avec l’inconscience, l’insouciance, le laxisme, la criminalité (grève sans service minimum), la pagaille et l’irresponsabilité.
    C’est pourquoi, contrairement à ma bien aimée Anta (que j’aime lire à travers les élucubrations de Toégui) j’approuve les points de vue des internautes : Django, Burkindi, Marlène, Touba, Donsom...
    S’il est vrai que les syndicats ont fortement contribué à la chute du régime de Maurice YAMEOGO, on ne peut pas dire autant pour la chute du régime de COMPAORE ! La grande marche du peuple burkinabè du 28 septembre 2014, sous la houlette des partis de l’opposition fut d’ailleurs boycottée par les syndicats...
    Ce n’est pas le mot d’ordre de grève du syndicat qui a empêché les travailleurs d’aller au service lors du coup d’état de Diendéré, mais ce sont plutôt les balles assassines du RSP...
    Si la loi ne règlemente pas ces grèves sauvages, c’est la population fatiguée et abusée qui risque de monter au créneau.
    Et là, c’est bonjour les dégâts !
    Dieu bénisse le Burkina.

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  • Le 10 mai à 21:34, par MILLITANT
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Arrêter de parler il faut laisser le gouvernement prendre ces mesures il saura qu’on est au Faso et nul part a ailleurs.
    Il n’a qu’à précipiter les choses on va remettre les pendules à l’heure, des irresponsables et des inconscients pour dirigeants.

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  • Le 10 mai à 22:26, par gohoga
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Si le gouvernement MPP échoue, c’est en partie la faute aux syndicats de fonctionnaires. Les syndicats sont politisés et sont la cause du retard du Burkina. Ils sont fière d’être à la base de tous les coups d’état au Burkina ( 3/01/1966-8/02/1974-25/11/1980 etc.). ils n’ont jamais rien apporté au peuple. Il faut que le peuple sorte pour dire non à ces prédateurs de tout le temps. Le gouvernement doit arrêter sa peur injustifiée et prendre des mesures nécessaire pour obliger à travailler ou à déguerpir. Il doit se rappeler que c’est le peuple qui l’a votés. Le peuple est toujours la. Si sa tenait qu’aux internautes ou syndicats, MPP n’aurait jamais le pouvoir. Vous savez aussi que la majorité de fonctionnaires n’ont pas voté pour vous. Ceux qui vous ont voté n’ont rien eu jusqu’à maintenant. Vous avez beaucoup fait pour vos ennemies (indépendance de la magistrature 100%OK¨, mise en œuvre de la loi 081 100% OK, Fonds commun financiers 100%OK. Par contre vous n’avez rien fait pour les 12 000 000 de paysans, 3 000 000 de gens secteur informel. Vous savez que le salaire mensuel d’un agent C de la fonction publique dépasse le revenu annuel de 90% de paysans Burkinabé. Vous et vos fonctionnaires partagent plus de 50% de recette annuel de pays. Le peuple n’oubliera jamais que les syndicats n’ont rien dit aux parents de morts suite à la grève sans service minimum des agent de santé.

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  • Le 11 mai à 08:16, par madou
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    nous observons que dit l’assemblée nationale sur le recrutement soit disant mesures nouvelles spéciales , par rapport à la loi 081. nous ne sommes plus des moutons allons seulement . c’est la dose qui fait la poison.

    Répondre à ce message

  • Le 11 mai à 08:23, par madou
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    nous observons que dit l’assemblée nationale sur le recrutement soit disant mesures nouvelles spéciales , par rapport à la loi 081. nous ne sommes plus des moutons allons seulement . c’est la dose qui fait la poison.

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  • Le 11 mai à 13:11, par SYNDICAT
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    -  Les aberrations économiques : là aussi retenons trois éléments sur plusieurs

    D’abord, les inexactitudes et les grossièretés financières dans cette proposition de loi. En effet, dans la présentation des motifs, il est écrit : « Par ailleurs, force est de constater que les augmentations salariales consécutives aux nombreuses grèves sont en passe de déséquilibrer de manière structurelle notre économie. En effet, pour le cas du Burkina Faso, les traitements et salaires des fonctionnaires et agents publics absorbent environ 54% des recettes annuelles de l’Etat contre un critère de convergence estimé à 35% au sein de l’UEMOA.
    Le ratio 54% (salaires et traitements divisés par l’ensemble des recettes) attribué aux traitements et salaires des fonctionnaires est inexact pour les raisons suivantes :
    -  Au niveau du numérateur : Parmi les salaires et traitements il y a les émoluments des ministres et autres accessoires, ceux des députés, présidents d’institutions, les caisses noires non justifiées (Présidence, AN etc.). Donc que ces techniciens nous disent quelle est la proportion de cette masse financière dans les traitements et salaires ? Et si la gouvernance était vertueuse avec une transparence irréprochable dans la gestion, ce numérateur va donc se réduire énormément.
    -  Au niveau du dénominateur : parmi les recettes, il faut noter qu’il manque les fonds pillés ou détournés, les pertes liées à la fraude fiscale, aux exonérations dans l’ombre, aux prêts non remboursés par les dignitaires etc. Et si tout ceci était aussi récupéré, le dénominateur s’agrandira considérablement. Donc si tous ces éléments sont considérés, on verra que le Burkina Faso se retrouvera avec un Ratio qui sera même nettement en dessous de ce « critère de convergence estimé à 35% au sein de l’UEMOA ». Donc les salaires peuvent bel et bien être augmentés.

    Ensuite, quand on écrit dans les motifs de cette proposition de loi que : « Dans un contexte où le taux de mobilisation des recettes reste encore faible, la satisfaction indue des revendications du fait de certaines pressions syndicales contribue à aggraver ce déséquilibre. Si cette régulation n’est pas opérée dans des délais raisonnables, la détérioration constante de cet indicateur pourrait compromettre à terme la solvabilité de l’Etat et hypothéquer les chances de développement du pays. » ; Cela est inacceptable. En effet, quand les pouvoirs publics annoncent que « l’apurement de la dette est nécessaire pour maintenir la crédibilité de l’Etat », il est bien de savoir que les créances sociales (salaires, indemnités …) font parties des 4 types de créances qui composent la date intérieure et qui sont : les créances sociales (salaires, indemnités …) ; les créances commerciales (fournisseurs de marchés de l’Etat non payé, …) ; les créances fiscales (crédits de TVA,…), et les emprunts obligataires. Donc, dans une économie sérieuse et viable on ne porte pas une vision étriquée, restrictive et négligente sur l’agent consommateur, encore qu’il n’est démontré nulle part que le fonctionnaire ne fait pas partie des investisseurs au vu de son rôle social dans nos communautés. L’ignorer c’est être un dirigeant sans vision, donc programmant un réveil douloureux à son peuple !
    Mais, parlant de développement du pays, il faut que les dirigeants nous disent aussi, quand il y a un retard dans le mandatement d’un agent de l’Etat et qui est obligé d’attendre des mois voir un an, ou bien quand l’agent a une décision de justice en sa faveur et qui n’est pas appliquée, ou quand un agent fait des avancements pendant des années et sa situation n’est pas régularisée à temps, n’y a-t-il pas un frein à son développement ? Entre l’Etat et cet individu isolé, qui doit donner le bon exemple à l’autre ?
    Donc, ce qui « pourrait compromettre à terme la solvabilité de l’Etat et hypothéquer les chances de développement du pays. », ce ne sont pas les mouvements de résistance dont la grève, c’est plutôt le manque de gouvernance vertueuse et de transparence. En effet, voyez-vous comment la presse au quotidien révèle des tas de cas de malversations diverses. C’est dans ce contexte que le régime va à vive allure dans une mise en place d’une Caisse de Dépôt et de Consignation (CDC) sans jusque-là informer le mouvement syndical encore moins l’impliquer. Comment utiliser les ressources des Caisses de retraite (CNSS, CARFO) et de Caisses d’Epargne (CNE) sans adjoindre aux prises de décisions ni les syndicats, ni les retraités. Ce sont ces genres de pratiques qui vont nous amener dans des zones de turbulence. Pour la CGT-B, il n’est pas question qu’on traite des questions sur les ressources de retraite et d’épargne sans transparence et bonne gouvernance. Nous suivons cette situation de très près et nous mettons en garde contre des pratiques qui pourraient nous réserver des lendemains douloureux. Je rappelle que dans le temps il y a eu une Caisse de ce genre mais qui a été annulée par insuffisance de résultats. Pourquoi ne pas tirer leçons de l’histoire ? A moins que les autorités ne visent autre chose au vu du flou dans lequel les choses se passent jusque-là !

    Enfin, pour qu’il y ait un bon rendement au travail, le facteur motivation de l’agent occupe une place importante. Voilà pourquoi il est bien de savoir que pour un agent économique comme le fonctionnaire, le niveau de sa rentabilité pour un équilibre économique de son pays est fonction du niveau de motivation, donc de la satisfaction de ses besoins ; Et je ne pense pas que le psychologue Maslow sur la motivation dans les années 1940 ait décrit autre chose ! En effet, selon la Pyramide des besoins de MASLOW nous avons du bas en haut :
    1. Les besoins physiologiques (manger, boire…) ; 2.les besoins de sécurité ; 3.les besoins d’amour et d’appartenance ; 4.les besoins d’estime des autres ; 5.les besoins d’estime de soi ; 6.les besoins d’accomplissement personnel.
    Donc, tout dirigeant qui refuse de réunir pour ses travailleurs les conditions de la position N°1 (manger à sa faim) et il s’attend à les retrouver à la position N°6, ce n’est pas seulement aberrant, c’est même de la criminalité.

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  • Le 11 mai à 13:18, par SYNDICAT
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Source sur les aberrations aux plans juridique, politique, économique et social : "l’express du Faso N°4507 du lundi 08 mai 2017, pages 8-10" ; une partie de l’interview de Bassolma BAZIE

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  • Le 11 mai à 13:29, par RESISTANT
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Deux raisons pourraient justifier cette proposition de loi :
    Premièrement, le régime, bien qu’étant au pouvoir et n’étant pas sûr de sa stabilité, il faut créer les conditions de sorte à ce que s’il venait à perdre le pouvoir, et qu’il veuille le reconquérir par des voies putschistes, il faut s’assurer qu’il n’y aura de force en face comme les syndicats, donc il faut les détruire ou au moins empêcher légalement toute action de leur part ;
    Deuxièmement, il y a trop de pourriture dans la société, et des voies fortes empêchent de dormir, dont celles des syndicats ; donc il faut aussi les museler et les faire taire. Mais après les syndicats, ce sera le tour des journalistes et des opposants car tout se tient ici : les libertés.
    Pour cette deuxième probable intention politique, je rappelle quelques actions qui justifie la volonté tenace de certaines autorités d’affaiblir ou de faire taire les organisations dynamiques de défenses des droits humains telles que les syndicats à travers toutes les manœuvres notamment leur proposition de loi .
    En effet, rappelons que :
    1. En décembre 2012, du riz a été refusé par la Mali, le Ghana, la Côte D’ivoire. Cela a été reconditionné dans des sacs et déversé sur le Burkina . Les syndicats ont dénoncé et publié même ces sacs, mais rien n’y fit. Pire, des citoyens ont été organisés contre ces syndicats parce que ceux-ci par leur action de contrôle sont contre les commerçants ;
    2. En mai 2016, les syndicats du Laboratoire National de Santé Publique ont exigé du gouvernement le maintien et le renforcement du service contrôle des produits alimentaires et les médicaments. Ils étaient obligé d’organiser des sit-in pour cela. Des voix se sont levées pour qualifier ces mouvements d’anarchiques ;
    3. Depuis 2016, des syndicats se sont dressés contre l’implantation de cimenterie sur la nappe phréatique à Bobo-Dioulasso. Des voix ont encore été montées pour aller contre ceux-ci malgré les rapports des services techniques en appui ;
    4. En janvier 2017, le SYNAMICA, syndicat du Ministère du commerce est monté au crenau pour exiger le respect des textes permettant de collecter des ressources pour renforcer les capacités de contrôle de la qualité des produits de consommation. Des voix se lèvent pour dire de laisser les autorités travailler et qu’il y a trop de grèves. Dans la même année 2017, le SYNTSHA au niveau de la santé a revendiqué qu’il y ait du matériel de qualité et en quantité dans les hôpitaux, il a été traité par une OSC de RSP 2. Le Syndicat des Boulangers s’est dressé contre l’utilisation de produits périmés dans la farine du pain par certaines structures, un militant de ce syndicat a même été licencié en tant que chef de son groupe ayant refusé qu’une farine périmée soit utilisée. L’affaire est même en justice. Malgré tout cela, une OSC est sortie et a tenter de profiter de la période de carême pour vilipender ce syndicat. etc etc etc.
    Dans le même sens, ce sont les autorités elles mêmes qui se mettent en avant pour diaboliser les syndicats en distillant des contrevérités sur leurs revendications espérant monter encore les populations contre eux : d’où une proposition de loi liberticide, criminelle et apatride.
    Liberticide parce qu’il y a déjà la loi 45/60 qui encadre le droit de grève et qui est bien respectée par les syndicats qui vont en grève ;
    criminelle parce qu’elle porte des germes de guerre civile (licenciement/remplacements, plaintes par tierce sur les conséquences : donc voies d’affrontements sociaux) ;
    apatride parce qu’elle interdit toute grève contre un coup d’Etat ou toute autre violence contre le peuple Burkinabé. En effet elle dispose que toute grève doit être uniquement pour des revendications professionnelles (indemnités et salaires donc !).
    Donc que les populations comprennent que si ce pouvoir arrivent à museler les syndicats, ce qu’elles vivent et dénoncent actuellement n’est rien d’abord !
    Courage à nous tous !

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  • Le 11 mai à 14:01, par George Tassere Zanga
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    A l`allure des grèves plurielles que connait notre cher pays aucun souffle de développement n`est a` l`horizon encore moins l`émergence tant voulue. Pourquoi ?Les investisseurs et les opérateurs économiques vont faire le pieds de grue pour trouver des répondants de l`Administration publique afin de leur faciliter les affaires. Conséquence :tensions,conflits structurels ,marasme économique ,récession .etc... Et si un juste milieu était possible entre pouvoir et nos corporations .Ne pas demander tout, tout de suite et maintenant .Reconnaissons les limites de ceux d`en face .Ils ont un compte de gestion a` faire a` nous travailleurs et aux masses populaires au bout de leur mandat .Tachons de ne pas être gourmands svp pour que les masses aient leur part. Ce n`est pas être méchant.Merci

    PS : CLAVIER QUERTY

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  • Le 11 mai à 16:48, par AMI
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Mon cher George Tassere Zanga, je t’invite à prendre connaissance des propos de Mr BAZIE Bassolma sur "’express du Faso N°4507 du lundi 08 mai 2017, pages 8-10". En attendant voici un morceau :
    "... ce qui « pourrait compromettre à terme la solvabilité de l’Etat et hypothéquer les chances de développement du pays. », ce ne sont pas les mouvements de résistance dont la grève, c’est plutôt le manque de gouvernance vertueuse et de transparence. En effet, voyez-vous comment la presse au quotidien révèle des tas de cas de malversations diverses. C’est dans ce contexte que le régime va à vive allure dans une mise en place d’une Caisse de Dépôt et de Consignation (CDC) sans jusque-là informer le mouvement syndical encore moins l’impliquer. Comment utiliser les ressources des Caisses de retraite (CNSS, CARFO) et de Caisses d’Epargne (CNE) sans adjoindre aux prises de décisions ni les syndicats, ni les retraités. Ce sont ces genres de pratiques qui vont nous amener dans des zones de turbulence. Pour la CGT-B, il n’est pas question qu’on traite des questions sur les ressources de retraite et d’épargne sans transparence et bonne gouvernance. Nous suivons cette situation de très près et nous mettons en garde contre des pratiques qui pourraient nous réserver des lendemains douloureux. Je rappelle que dans le temps il y a eu une Caisse de ce genre mais qui a été annulée par insuffisance de résultats. Pourquoi ne pas tirer leçons de l’histoire ? A moins que les autorités ne visent autre chose au vu du flou dans lequel les choses se passent jusque-là ! " ;

    Ils déjà adopté cette loi portant CDC en catimini à l’Assemblée Nationale dans cette semaine. Si nous ne n’ouvrons pas l’oeil et appuyer les syndicats, un matin vous allez vous lever et constater que soient les retraités n’ont plus de pension ou que tes épargnes dans les caisses d’épargnes ont disparus et des dirigeants prendront la poudre d’escampette comme ils savent le faire ! Donc restons vigilants et solidaires ! Si non, il ne faudrait qu’on vienne dire demain que même les syndicats n’ont rien fait. C’est donc le moment !

    Répondre à ce message

  • Le 11 mai à 18:35, par DEPUTE
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Etre philosophe ne signifie pas être fou. Donc attention à ce Professeur de philosophie qui tire toute la nation via ce comité vers la dérive. Il sera tenu pour responsable de ses actes. Le Burkina est de toute évidence une savane et il faut faire beaucoup attention !!!
    Notre parcours, notre présence sont connu de tous ; mais aussi nos ambitions et pretentions bien devinées, surtout pour un petit bourgeois aux nerfs fragiles.
    Ayons un grain de patriotisme quand on se dit "intellectuel" !

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  • Le 11 mai à 20:40, par La paix
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Messieurs des syndicats, pourquoi vous mentez à l’opinion publique ? Pour l’insurrection vous aviez déclaré en son temps qu’il s’agissait d’un probléme politique qui ne vous regardait pas. En plus si vous voulez profiter de la lutte de 18 millions de burkinabe pour satisfaire 15.000, il y a probléme.Pourquoi vous ne demander pas qu’on recrute plus de fonctionnaires pour soulager nos jeunes fréres au chomage ?Moi à la place du gouvernement, je licencierait point barre et il n’y aura rien.On en a marre des grèves des favorisés.

    Répondre à ce message

  • Le 13 mai à 00:34, par LA JUSTICE
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Monsieur la "paix", toi tu es ma conséquence, donc si moi justice je n’existe pas, ton existence sera qu’utopie. Normal qu’une conséquence comprenne à l’envers !!! non ???
    Ok !! c’est ton droit de meconnaitre, mais mon devoir de faire reculer ton ignorance ! retiens seulement que dans la vie, si tu utilise quelqu’un comme escalier par opportunisme, sache que ton tour viendra et peut être que moins qu’on escalier !
    Deuxièmement, ce sont les 18 millions qui profitent de la lutte des 1500 et non l’inverse !!
    Bon digère cela d’abord !

    Répondre à ce message

  • Le 13 mai à 00:38, par LA JUSTICE
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    De toute les façons, des gens comme toi avaient aussi dit que même si les syndicats n’avaient pas lancé leur mot d’ordre de grève, le putsch allait échoué, parce que pour eux les gens étaient déjà sur des "barricades" !!! Ce sont eux qui voltigent maintenant de pays en pays pour montrer le rôle déterminant du mouvement syndical dans la "résistance historique victorieuse". Dommage quand on n’a pas la capacité de comprendre vite ou au rythme des avènements ! Son réveil ne peut qu’être douloureux !!!

    Répondre à ce message

  • Le 13 mai à 14:54, par Le plan
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : L’Unité d’action syndicale fermement opposée

    Aah ! Donc c’était bien le plan ??? Provoquer Bassolma,le divertir, occupé son emploi par une plainte en justice,on l affaibli par accusation aux yeux de ses militants et on faire sortir la proposition de loi. Sans resistance, elle passe !!! OK !! Le piège à été déjoué et vous verrez ! Il vous attend avec ses camarades !!! Bassolma,reste davantage vigilant ! Que les militants s apprêtent et restent prêts pour tout mot d ordre ! Retrait pur et simple de la loi. Si non !!!,

    Répondre à ce message

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