Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

mercredi 8 mars 2017 à 00h25min

Pour les syndicats de l’Education nationale, les autorités burkinabè sont responsables de ce qui est arrivé à Kourfayel car elles étaient prévenues et n’ont rien fait. Ils déplorent aussi que l’enseignant Salifou Badini ait été enterré dans l’anonymat.

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Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

La situation sécuritaire dans notre pays ne cesse d’être mise à rude épreuve dans la zone du Sahel qui a enregistré à nos jours une série d’attaques suscitant une grande inquiétude au sein des populations. En effet, après les multiples attaques des positions de nos forces de défenses et de sécurité, l’école de Petèga dans le Département de Diguel a reçu des visiteurs peu ordinaires le 25 janvier 2017 aux environs de 16h. Armés et cagoulés, ils ont proféré des menaces à l’endroit de l’enseignant qu’ils ont trouvé en lui enjoignant d’enseigner désormais en arabe ou de quitter le village.

La visite du Ministre de l’éducation nationale le 30 Janvier 2017 n’a pas empêché que ces individus se signalent le 31 Janvier dans les écoles des villages de Kouyé à 13km de Baraboulé et de Goundoumbou avec les mêmes injonctions. L’école de Lassa (Département de Baraboulé) sera à son tour visitée par ces individus le même jour. Arrivés aux environs de 17h sur des motos, ils transmettent leur ordre à l’endroit des collègues. En plus de l’enseignement du coran, ils exigent le port du voile aux collègues dames.

Dans la nuit du 27 Février 2017, ces individus qualifiés de djihadistes par les médias nationaux et internationaux ont encore frappé en pleine période de FESPACO. Tout laissait voir que cet évènement médiatisé dans le monde entier allait être exploité pour mettre à exécution les menaces ci-dessus évoquées.

C’est donc sans véritable surprise que le Vendredi 03 Mars 2017 les menaces de ces hommes ont été mises à exécution par l’assassinat du camarade Salifou Badini, Directeur de l’Ecole Primaire de Kourfayel dans le Soum et d’un citoyen de ladite localité aux environs de 10 h dans l’enceinte de l’école.

Les syndicats de l’éducationci-dessuscités, regroupés au sein de la coordination nationale, condamnent cet acte ignobleavec la dernière énergie. Au-delà des vies humaines qui ont été ôtées, de jeunes apprenants ont assisté à cette scène aux conséquences multiples. Assassiné sur le front de la guerre contre l’ignorance, le Camarade Salifou Badini reste une victime innocente tout comme les autres travailleurs dans la région du Sahel qui vivent en ce moment dans la psychose. Comment cela a bien pu arriver ? Cette question est légitime d’autant plus que nos plus hautes autorités étaient au courant des menaces proférées antérieurement dans les localités ciblées. Nous nous rappelons que le gouvernement avait, suite aux avertissements de ces hommes en armes, pris l’engagement desécuriser les écoles et les personnels qui y travaillent. Mais rien ne fut fait. Notre pays est en train de perdre la bataille de l’éducation dans sa partie nord par la remise en cause du droit à l’éducation.

A l’analyse, le gouvernement est responsable. Du ministre de la sécurité au ministre de la défense, personne n’a pris une quelconque disposition pour sécuriser la zone. Aussi, toujours attachés aux valeurs de patriotisme et de solidarité nationale, nos organisations syndicales interpellent le gouvernement à prendre les dispositions idoines pour préserver l’intégrité territoriale et assurer la sécurité de la zone afin de permettre à chaque burkinabè de vivre et travailler en toute quiétude.

Nous déplorons également le fait que le Camarade Badini, ait été inhumé dans l’anonymat. Il mérite le statut de martyr et doit être traité comme tel. Le monde enseignant se sent offusqué par cette légèreté et ce manque de considération à l’égard du défunt.

A son épouse et à sa famille, à toute la famille enseignante, aux élèves, aux parents d’élèves, la coordination nationale des syndicats de l’éducation présente ses sincères condoléances. Que la terre lui soit légère !

Vu la gravité de la situation, la coordination nationale des syndicats de l’éducation :
-  Interpelle le gouvernement à prendre toutes les dispositions nécessaires afin d’assurer effectivement la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire ;
-  Affirme sa solidarité à l’endroit de toutes les victimes du terrorisme ;
-  Réaffirme sa solidarité à toutes les populations du Sahel ;
-  Rassure tous les travailleurs affligés de son soutien indéfectible tout en les invitant à la prudence.En aucun cas, les camarades qui ont dû quitter leur poste de travail dans ces circonstances pour préserver leur vie ne doivent être inquiétés sur le plan administratif.

Fait à Ouagadougou, le 06 Mars 2017
Ont signé :

FESEB,
F-SYNTER,
SATEB,
SNEA-B,
SNEP,
SNESS,
SPESS,
SYNAPAGER,
SYNATEB,
SYNTAS,
SYNAPEP,

SYNAVS, MONEP, SYNATRAS SYNATRENF STAGE

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Vos commentaires

  • Le 7 mars à 17:25, par avis
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    Il est plus que Responsable ! Les ennemis qu peuple burkinabè avaient prévenu qu’ils s’en prendront à eux ! Le Gouvernement a dit qu’il a pris des mesures que les enseignants peuvent vaquer à leurs occupations. et voilà !

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  • Le 7 mars à 17:31, par Mafoi
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    S’agissant de l’enterrement en catimini de ce digne fils,ce fut une vraie honte nationale.On ne demandait pas de le barder de décorations post-mortem mais au moins la présence d’une autorité.Malheureusement que ça les autorités locales(maire,député,haut commissaire,gouverneur) ou nationales(PM,ministre etc etc),chacune aurait brillé par une absence coupable et c’est regrettable

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  • Le 7 mars à 17:43, par Vigilance
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    Peuple du Burkina Faso. Pourquoi est tu si lent à comprendre certaines réalités politiques par un discernement lucide ? Alors, retiens ce message. Le Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré en parlant des attaques terroristes avait fait savoir que le pays n’est pas seulement confronté à l’adversité venant de l’étranger mais aussi à celle de l’intérieur. Il sait de quoi il parle si l’on constate que certains Burkinabè s’engagent sur le terrain du terrorisme sous-couvert d’un djihadisme mal assimilé. Avant le remaniement ministériel du 20 février 2017,il existait un groupe de lobby politique qui agitait la quiétude nationale avec de fallacieux prétextes qu’il fallait des militaires aux ministères de la défense et à celui de la sécurité ,comme si cela était la solution miracle contre l’insécurité. En réalité, ceux qui véhiculaient ces idées, cherchent à combattre le président Kaboré et le ministre Simon Compaoré de la sécurité. Ils ont réussi à force de chantages et d’agitations médiatiques hostiles, leur mode opératoire habituel de subversion, à faire céder le porte –feuille de la défense par le Président du Faso. A présent, c’est le ministre de la sécurité qui reste la cible de leur adversité clanique. Pour ce faire, comme d’habitude, ils ne ménageront aucune intrigue pour provoquer des incendies de marchés, opposer les braves Koglwéogo à des citoyens, activer même des réseaux terroristes pour chercher à se justifier en disant que les autorités en charge de la sécurité ont échoué. Le ministre d’Etat Simon Compaoré qui a des atouts sécuritaires pour avoir organisé et dirigé plus de 15 ans la police municipale, demeure un élément capital pour la défense de la stabilité du pouvoir du président Kaboré. Si ce monsieur venait à quitter le ministère de la sécurité, ce serait un boulevard de l’instabilité qui serait ouvert contre le régime Kaboré. Une seconde instabilité prolongera le Burkina dans une crise économique sans précédent avec le risque de l’instauration d’une dictature féroce. Alors, que les populations sachent faire preuve de vigilance et de discernement. Des gens cherchent à tout prix à être présidents de ce pays même s’il faut marcher sur des cadavres en créant des troubles de toutes sortes. Les populations ont intérêt donc à collaborer avec les forces de défense et de sécurité en signalant toute situation de probable insécurité par des appels aux : 17(Police) ,16(gendarmerie) ,10 10(veille sécurité).

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    • Le 7 mars à 18:48, par adama diallo
      En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

      quelles platitudes ! occasion manquée de se taire !!!

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    • Le 7 mars à 20:52, par C Junwel
      En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

      .
      "L’éternelle vigilance est le prix de notre liberté". Ainsi était titré le "premier" article de votre serviteur non publié par Faso.net, après la censure qui lui a été imposée (par qui, nul ne le sait). On peut trouver cette réflexion sur Bayiri.com.
      Merci, Vigilance, pour la "relative" pertinence de votre analyse "partisane".

      Ma réflexion première, après l’annonce du meurtre du directeur de l’école primaire de Kourfayel, a été celle-ci : Qu’est-ce donc que ce pays qui, en période électorale, est capable de sécuriser tous les bureaux de vote, donc toutes les classes des écoles primaires sur la totalité du territoire, et qui n’est pas capable de le faire pour une partie d’entre elles après l’avoir pourtant promis, suite à des menaces clairement énoncées et géographiquement ciblées. Car il est indéniable que l’Etat n’a pas tenu ses promesses, et le résultat est déplorable.

      Malgré la pertinence de votre analyse, cet inaction de l’Etat est un scandale inadmissible qui vient contredire, en partie l’orientation de votre analyse, et revèle son "étroitesse" de vue, car quand bien même il y aurait des agitateurs intérieurs au pays, dont les desseins seraient d’ébranler le pouvoir, ce qui est probablement le cas, rien ne devrait empêcher ce pouvoir d’utiliser les moyens dont il dispose, les Forces de défense et de sécurité, pour sécuriser le nord du pays, et cependant il ne le fait pas. Que cherche-t-il en n’agissant pas, ni comme il devrait le faire, ni comme il a promis de le faire ? A prouver son incapacité à gérer le pays et ainsi donner raison à ceux que vous qualifiez d’"adversité clanique" ?
      Vous écrivez " Le ministre d’Etat Simon Compaoré qui a des atouts sécuritaires pour avoir organisé et dirigé plus de 15 ans la police municipale, demeure un élément capital pour la défense de la stabilité du pouvoir du président Kaboré". Pour la défense et la sécurité du pouvoir en place, en effet, mais pas pour la défense et la sécurité du pays !
      Votre vision apocalytique d’un Faso privé de Simon Compaoré est une comédie fantasque qui met en évidence le seul intérêt des gens qui nous gouvernent. Ce n’est pas la sécurité des populations, mais le pouvoir. Seul le pouvoir guide l’hydre à trois têtes, un pouvoir à leur service et bénéfice seulement, et en rien au service et bénéfice du Faso. Et malheureusement, les " gens (qui) cherchent à tout prix à être présidents de ce pays" ne veulent pas autre chose que ce même pouvoir, infécond pour le développement du pays. Vous auriez pu préciser que "ces gens" peuvent être des politiques, mais aussi des fondamentalistes religieux !

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    • Le 7 mars à 21:06, par indigné
      En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

      Si tu es si ignorant, mieux vaut te taire. La police municipale n’est pas la sécurité nationale. Que sais-tu de la notion de police ?

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    • Le 7 mars à 22:10, par Le caide
      En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

      SOIT DISANT VIGILANCE CE QUE TU ESSAIS DE NOUS FAIRE CROIRE NE SAURAIT ÊTRE UNE EXCUSE DONC ARRÊTER DE NOUS ENDORMIR DEBOUT .SI TU VEUX CONTINU DE JOUER A L’AUTRUCHE NOUS,NOUS SAVONS CE QUE NOUS VIVONS .QUE LE POUVOIR EN PLACE FACE QUELQUE CHOSE QUI PROUVE QU’IL PEUX PROTÉGER LES CITOYENS.TOI PARCE QUE TU AS QUELQUES PRIVILÈGES TON HYPOCRISIE NE TE PERMET PAS DE VOIR PLUS LOIN QUE LE BOUT DE TON NEZ ARRÊTE DE TOUT POLITISER NOUS NE SOMMES PAS DUPE DONC ARRÊTE .

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    • Le 8 mars à 00:00, par Sidpawalemdé Sebgo
      En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

      Encore un griot...
      PERSONNE n’est indispensable, surtout pas l’actuel ministre de la sécurité, et à ce poste. Avec tout le respect qu’on doit à l’homme politique et à l’homme tout court, on ne peut pas dire qu’il ait brillé par ses résultats depuis sa nomination à ce portefeuille. Et le Burkina continuera avec ou sans lui, avec ou sans vous et moi, comme il continue sans Blaise Compaoré malgré ce que certains disaient.

      Et une fois pour toutes, arrêtez de tout ramener à la politique politicienne. Et de dire que tout va bien et qu’on ne doit rien changer alors que des gens meurent !!!

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    • Le 8 mars à 09:39, par ISMO
      En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

      Bien sur que Simon COMPAORE a mis en place et organisé la police municipale. Oui, mais quel est le resultat ?
      Ce que le la police Municilape sait faire :
      - S’arrêter aux feux pour racketter les honnêtes citoyens
      - Racketter les conducteurs lors des contrôles
      - Racketter les taximen

      Nous savons tous que la corruption dans la police a pris une telle ampleur avec la mise en place de la police municipale. Sinon avant, cétait pas comme ca. Même si le feu rouge se coupe, les policiers municipaux changent de feux pour continuer à racketter les gens. C’est pas notre sécurité qui les importe. Donc, si les Policiers ont l’info que les Djihadistes arrivent, ils vont fuir. Voilà ce que Simom COMPAORE a mis en place.

      Donc, en prenant les reines du Ministère de la Sécurité, la Police Nationale et la même la Gendarmerie va tomber dans les rackets des honnêtes citoyens sur les routes. 1000 ou 2000F pour passer. Et ca a dejà commencé. A part cela, je ne vois pas ce que Simon COMPAORE a amenée en 1 ans à la sécurité de ce pays. Aucun Djihadiste arrêté, aucun réseau de Djihadiste démantelé, etc...

      Maintenant, si Simon COMPAORE commence a semer la mort dans les rangs des Djihadistes, à les arrêter et à sécuriser le Sahel, tu reviendra nous dire cela et on va sortir le soutenir face à ses détracteurs.

      Internaute Vigilance, arrête de nous servir des imbécillités. Amène nous des résultats de Simon car c’est sur ces résultats que ses détracteurs lui demandent de jeter le tablier. Moi à sa place, avec l’assassinat de l’enseignant Badini, je jetais le tablier et je serai allé présenter mes excuse à la famille de Badini.

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  • Le 7 mars à 17:44, par Rétroviseur
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    Le chanteur ivoirien Tiken Jah a chanté avec juste raison en disant :’’ils allument le feu, ils l’activent et après ils viennent jouer aux pompiers, on a tout compris’’. Le musicien a ainsi mis à nu le comportement hypocrite et déstabilisateur de nombreux politiciens en Afrique. On sait que des gens sont contre le Premier ministre THIEBA. Ils font tout pour le combattre et l’empêcher de réussir la mise en œuvre du programme du président Kaboré en espérant faire nommer un premier ministre de leur clan. Il n’est pas exclu qu’on ait poussé le premier ministre à adresser un réquisitoire cinglant aux syndicats pour le mettre en conflit avec le monde syndical et viser son départ qu’ils souhaitent du gouvernement. Certains politiciens devraient comprendre que les gens connaissent souvent leurs méthodes de prétendus stratèges politiques qui consistent à créer des troubles, instrumentaliser des syndicats, des OSC et se précipiter d’accuser d’autres personnes pour se cacher dans leurs sales besognes. Sachez que ces méthodes sont démasquées et les gens savent qui est qui et qui fait quoi dans ce pays. Il y a une fin à chaque chose. Le jour de vérité et de délivrance du peuple de cette tyrannie viendra tôt ou tard.

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  • Le 7 mars à 17:52, par verité no1
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    Je ne comprends plus rien ! On a 15000 militaires et on est incapable d’arrêter des terroristes sur moto ?
    Pourquoi ne pas placer 2000 militaires au Nord avec des armes lourdes ?
    Il ya une négligence quelque part !
    Même s’il faut couper le salaire des fonctionnaires pour renforcer nos capacités militaires, eh bien il faut le faire, point barre !
    Y en a marre des défaites !!!!!!!!

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    • Le 8 mars à 04:48, par RR
      En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

      Des gens comme toi commence à perdre la raison(il faut interdire la publication de certains commentaires inintelligents et irrefléchis) : Dites aux députés de rembourser les millions qu’ils se sont partagés, dites au premier ministre de rembourser les 25 000 000,dites aux autorités d’arrêter de payer les V8, dites au gouvernement de reporter les élections municipales et mettre en place des delegations spéciales et orienter le milliard vers la sécurité, dites aux autorités d’arrêter de piller nos ressources, dites aux autorités de nommer des gens capables de résoudre le problème de sécurité et laisser les SIMON et Ministre de la défense, dites à Salif Diallo de rapatrier nos sous volés pendant 27 ans, dites aux autorités d’arreter le gaspillage des millions pour le 8 mars....... C’est bcp

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  • Le 7 mars à 18:01, par Billy de New York
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    Peuple du Burkina Faso,

    l’heure n’est pas aux accusations mais a l union sacree entre les fils et filles du pays.
    Le linge sale se lave en famille. Les syndicats doivent suspendre toute greve, encourager le gouvernement au lieu de le denigrer. C est ainsi que nous vaincrons les djihadistes et leurs anciens logeurs de l’ancien pouvoir (Chafi le Mauritanien).
    Aucune greve, aucune plainte publique, union sacree des fils et filles du BF

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  • Le 7 mars à 18:33, par RR
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    RECHERCHE DES MOYENS POUR COMBATTRE LES FOUS DE DIEU : Dites aux députés de rembourser les millions qu’ils se sont partagés, dites au premier de rembourser les 25 000 000,dites aux autorités d’arrêter de payer les V8, dites au gouvernement de reporter les élections municipales et mettre en place des delegations spéciales et orienter le milliard vers la sécurité, dites aux autorités d’arrêter de piller nos ressources, dites aux autorités de nommer des gens capables de résoudre le problème de sécurité et laisser les SIMON et Ministre de la défense, dites à Salif D de rapatrier nos sous volés pendant 27 ans, dites aux autorités d’arreter le gaspillage des millions pour le 8 mars....... C’est bcp

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  • Le 7 mars à 19:44, par Notes
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    visionnaire cette fois-ci vous n’aviez rien vu. La sécurité de 11 millions de burkinabé n’est comparable à la gestion de rood-woko.

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  • Le 7 mars à 21:07, par un citoyen
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    Je pense sincèrement qu’il est temps que chacun arrête d’accuser les uns et les autres et se mette au travail car notre survie en dépend. Le CEMGA est jugé inactif et a été remercié ; le PF serait trop chargé pour gérer cumulativement le porte feuil de la défense et il l’a cédé .....
    Qu’avons nous obtenu ? la multiplication des attaques et le nombre croissant de victimes. Chaque Burkinabè doit se dire plus que jamais que sa sécurité ne peut être assurée par quiconque à 100% quelque soit son expertise et ses compétences s’il ne s’y investit. Un proverbe moaga dit ceci : "c’est ton voisin qui te garde quand tu dors". Il est donc temps de procéder à des dénonciations de tout individu suspect. D’autres me répondront qu’un conseiller municipal en a payé les frais certes, mais ceux qui se tairont ne sont pas non plus en sécurité tant que ces ennemis circulent.
    Paix et Prospérité pour notre cher pays

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  • Le 8 mars à 02:54, par Gaspy
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    Camarades ,nous traversons une grande période de notre existence.nous sommes victimes d’une époque incompris et divisioniste. Tous unis,nous trouverons la solution de cette équation. Notre mission est de sensibiliser les populations, demander leur soutien. Sensibiliser les imams des régions concernées. Mettre villageois, fonctionnaires, parents et élèves ainsi que homme de tenues ensemble pour écouter et recevoir des indices qui vont nous permettre de résoudre l’équation. Arrêtons d’accuser les uns et les autres car se sont les attends de l’ennemi. Arrêtons la division car c’est la stratégie de l’ennemi. Tous unis nous vaincrons. Vive le Burkina très très fort.

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  • Le 8 mars à 08:51, par nouvelle génération
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    Je demande aux syndicats des enseignements de déposer une plainte en justice contre l’Etat pour qu’il réponde de sa responsabilité dans cet assassinat. S’ils (RSS) sont incapables qu’ils dégagent. On s’en fout point barre.

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  • Le 8 mars à 11:30, par Dibi
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    Cette violence terroriste qui secoue le pays et qui fait des victimes innocentes au nom de l’islam obscurantiste wahhabite ne fait que venir. Et les lendemains à venir nous promettent des larmes et des sueurs froides.
    L’Etat et la pourriture qui est aux affaires à Ouagadougou ne semblent pas bouger le petit doigt. Normal, car il s’agit d’une violence structurelle c’est-à-dire qu’elle implique des structures étatiques :
    - les monarchies obscurantistes wahhabites d’Arabie et du Golf.
    - la géopolitique de domination prédatrice des Occidentaux.
    - l’activisme des Imams wahhabites des mosquées financées par les Saoudiens et le Qatar dans nos villes et campagnes. Ces mosquées de toutes les intolérances et de toutes les exclusions, au nom de l’islam, pullulent dans nos quartiers ; et sont désormais mille fois plus nombreuses que nos écoles primaires publiques et laïques.
    - la collaboration idéologique d’élites en réseau au pouvoir dans les instances de l’Etat (chefs et petits chefs de services plus socialement reconnus dans les mosquée que dans les bureaux)
    - Enfin tous ces notables de hauts-rangs au sommet de l’Etat (Grands chefs coutumiers, ministres, députés, maires...) qui doivent leurs carrières aux forces religieuses et aux financements occultes en provenance de l’Orient arabe. D’où leur silence. Le silence des partis politiques (MPP, UPC, UNIR-PS, AFD-RDA, et autres clandestins (en dehors de celui de la NAFA).
    A ce titre, il faut saluer le communiqué des syndicats burkinabè qui montre leur clairvoyance quand à la gravité de la crise d’Etat que connait le pays.
    Il n’y a pas de capitaine dans le navire !
    D’où également la mise sous-boisseau et dans les en tiroirs par l’enterrement précipités du projet de réforme des libertés religieuses sur pression des organisations de l’Islam politique ; lequel islam et ses organisations auront raison de la nation et de la laïcité au Burkina-Faso qu’on envisage désormais de placer sous les fourches caudines idéologiques du monarque et de l’islam maroco-chérifien via la CEDEAO.
    Pour notre malheur, c’est aussi ça la Nègrerie débilitée qui est aux affaires dans nos pays !
    C’est donc dire que vaincre une telle hydre qui génère le terrorisme djihado-wahhabite dans les Etats faillis de la zone CEDEAO et du Franc CFA (franc des colonies françaises d’Afrique) nécessite un remue-ménage complet de rupture et de redéfinition de l’Etat actuel burkinabè. C’est-à-dire une révolution en somme ; toute chose que ne peut envisager le régime infâme et vermoulu du MPP au pouvoir à Ouagadougou.
    Ce régime, non de roc mais de boue et de vase, n’a rien pour nous sauver du Wahhabisme obscurantiste qatari-saoudien car nombre de ces éléments lui doivent leur carrière !
    C’est ce qu’il faut comprendre en lieu et place de propositions farfelues qui invitent à la clôture des écoles, dispensaires, centres municipaux et autres casernes mêmes suréquipées.
    La réussite de cette lutte contre le terrorisme salafiste engage tous les ressorts de la nation :
    - une volonté politique de lutte et de résistance culturelle.
    - la rupture avec la torpeur néocoloniale du régime MPP.
    L’histoire nous donne des exemples de peuples sous-équipés militairement, mais victorieux de l’intégrisme des puissances occidentales impérialistes. Des victoires arrachées grâce à la mobilisation critique et éclairée des masses populaires.
    Cette perspective là, nous le pouvons également au Burkina-Faso contre le néocolonialisme prédateur et contre l’obscurantisme djihado-wahhabite qui menace la paix et les valeurs laïques de la république.
    Thomas Sankara, après d’autres en Afrique, nous indiquent la voie à suivre !
    Na an lara, an sara !
    La patrie ou la mort nous vaincrons !

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  • Le 8 mars à 12:59, par arbi
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    il fo reconaitr k l’etat es negligeant c pourkoi il na pa reagit apres la menace c pa kil na pa les moy1 c 1 mank d consideration.il es plu k temp d reagir com l festival est fini .

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  • Le 8 mars à 17:13, par Romaric
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    Dans la vision philosophique de la liberté, un principe cardinal s’impose à tous. Il s’agit pour chacun de savoir que les limites de sa liberté se situent là où commencent celle des autres. Il y a une frontière à ne pas violer. Je m’en vais de ce postulat, dresser un réquisitoire contre le député Simboro(UPC) relatif aux propos excessifs relevant de l’outrecuidance, qu’il a adressés au Premier ministre Paul Kaba THIEBA lors de son intervention à l’émission Surface de vérité de la télé BF1 dans le mois de mars 2017.En prétextant que le Premier ministre a manqué de respect aux syndicats lorsqu’il disait qu’il y a lieu de faire la part des choses entre syndicalisme et politique, le député Simboro a plutôt lui-même fait acte d’acte irrévérencieux, indigne d’un parlementaire respectable. Si le député Simboro a cru se dresser en héros par ce comportement populiste, qu’il sache que ce fut maladroit et publiquement réprobateur pour de nombreux téléspectateurs qui se demandaient pourquoi un tel langage vulgaire. Dire que le Premier ministre a choisi d’aller en enfer et que vous l’y souhaitez bon séjour, sont des propos indignes sans fondement valable. Selon un adage, qui se sent morveux se mouche. Le Premier ministre n’a aucunement cité nommément un quelconque syndicat, ni un regroupement de syndicats pour les accuser de faire la politique. Sur ce plan, aucune plainte n’est juridiquement tenable contre lui. Il a juste rappelé un principe général, que politique et syndicalisme sont à dissocier, avec la liberté pour tout syndicaliste de quitter le monde syndical pour aller clairement dans l’arène politique. Des exemples existent bien pour illustrer cela au Burkina où l’un des illustres syndicalistes Soumane Touré a quitté le syndicalisme pour créer un parti politique. Il y a souvent une confusion des rôles entre des syndicalistes et des politiques. Le rôle des syndicats se limitent à la défense des intérêts matériels et moraux des travailleurs. Mais souvent, des syndicalistes s’ingèrent dans la gestion des affaires publiques en demandant la démission de tel DG, ministre, Chef d’Etat etc…. Ce sont des actes qui frisent la manipulation politicienne au vu et su de tous ici au Faso .Que les syndicats cessent de faire prendre des vessies pour des lanternes et se limiter à leurs prérogatives.

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  • Le 8 mars à 19:26, par ZERBO
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    Je me rappelle que le président KaAFANDO après avoir céder le pouvoir au président KABORE a spécialement demandé audience afin de signifier et d’insister sur le problème crucial de la sécurité. Mais qu’est-ce qui n’a pas marché ou fait ? Est-ce les nouvelles autorités ont pris la chose au sérieux ou c’est l’incompétence ?

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  • Le 9 mars à 05:55, par Le caide
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    Je propose que l’on met la tête de DICKO MALAM a prix 100.000.000fcfa pour celui qui fournira des informations permettant de le capturer,et100.000.000fcfa pour celui qui pourra le capturer mort ou vif.ainsi dans un mois nous pourrons peut être finir avec ce fléau et penser a un réel développement de notre chère patrie .

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  • Le 9 mars à 09:15, par Edgar
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    Souvent, des citoyens font des confusions de rôles en parlant de forces de sécurité aux frontières. La défense des frontières contre les agressions relève des missions de l’armée, donc du ministère de la défense. Le ministère de la sécurité avec la police, la gendarmerie, s’occupe de la sécurité intérieure dans les autres superficies du territoire distinctes des zones frontalières. Félicitation donc au ministre d’Etat en charge de la sécurité, Simon Compaoré qui a réussi à travers une bonne organisation des forces de sécurité, à sécuriser 2 évènements majeurs récents (le SIAO, le FESPACO).C’est un signal fort et crédible à l’attention des touristes et de la communauté internationale, que le Burkina Faso est globalement viable au plan sécuritaire, dans un environnement mondial où aucun pays n’est totalement à l’abri de surprises terroristes. La collaboration des civils par les renseignements auprès des forces de sécurité et de défense, demeure un moyen efficient pour venir à bout des terroristes.

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  • Le 9 mars à 15:56, par Historique
    En réponse à : Attaques terroristes au Sahel : Pour les syndicats, le gouvernement est responsable

    A l’attention des internautes qui méconnaissent le rôle sécuritaire de la police municipale, sachez que les policiers municipaux et nationaux sont tous formés à l’Ecole Nationale de Police(ENP).Ils ont donc tous les mêmes compétences professionnelles. La différence est que la police municipale mène des actions de sécurité sur l’étendue des territoires communaux et que la police nationale à vocation à intervenir un peu partout sur toute l’étendue du territoire. Voici un bref historique de la police municipale pour mieux éclairer les lanternes des uns et des autres.
    Au lendemain de la révolution française en 1794, le pouvoir de police a été confié aux autorités locales et l’appellation ‘’Police Municipale’ ’ a commencé à apparaître dans les premières lois de la république. Chargée d’assurer l’ordre public dans la cité, la police municipale a été mise à la disposition des maires. Ainsi, les agents de police municipale exécutent les tâches relevant de la compétence du maire, notamment en matière de sécurité, de tranquillité, de salubrité, de bonnes mœurs et d’esthétique.
    Au Burkina Faso, la police municipale a également son histoire. En effet, créée à l’image de la police nationale par décret N°77/001 du 11 janvier 1977, elle a été dissoute par Kiti N°A N /014 du 1er janvier 1984 avec l’avènement de la Révolution Démocratique et Populaire(RDP) sous le président Thomas Sankara.
    A la faveur du retour de l’Etat de droit dans le pays, la renaissance de la police municipale s’est opérée à travers le décret N°95 /291/PRES/MATS/MEP/MJ du 05 juillet 1995.Suite aux élections municipales de 1995 où Simon Compaoré a été élu maire de la commune de Ouagadougou, la police municipale est entrée dans une nouvelle phase d’expérimentation plus active. Née dans la dynamique du processus de décentralisation, la police municipale au Burkina Faso a pour missions d’assister les communes à faire face à leurs obligations, tant en matière sécuritaire, économique, sociale que dans divers domaines. Elle se définit comme une police locale, placée au sein de la commune et chargée de la protection des personnes et des biens en assurant le bon ordre dans l’espace communal.La police municipale est placée sous l’autorité directe du maire et l’assiste dans l’exercice de ses pouvoirs de police générale.

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