Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

dimanche 24 mars 2013 à 23h05min

L’Ecole supérieure d’informatique (ESI) de l’Université Polytechnique de Bobo-Dioulasso a fermé ses portes depuis le 15 mars 2013. Entre revendications estudiantines et intransigeance des décisions et/ou de l’application des textes par les enseignants, l’ESI a fini par être dans le pétrin.

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Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique  fermée

Vendredi 22 mars 2013, les portes de l’administration de l’ESI sont fermées, les salles de cours de l’établissement vides. Parmi les étudiants de la faculté présents, la plupart savouraient encore le dernier numéro du bimensuel « L’éveil Education » qui proposait dans ses colonnes le film de l’accueil inamical réservé au premier ministre Luc Adolphe TIAO à l’Université de Ougadougou.

C’est dans cette ambiance que nous avons essayé de rentrer en contact avec des étudiants pour avoir une idée de ce qu’ils vivent depuis un certain temps. Sur la dizaine d’étudiants de l’ESI interviewés, personne n’a daigné nous livrer un mot sur la situation. A chaque fois, on nous invitait à attendre patiemment les « bouches autorisées » en occurrence les membres de la corporation de l’Association nationale des étudiants du Burkina (ANEB) de l’ESI. Après des heures d’attentes, les « bouches autorisées » finissent par parler. Suite aux présentations et autres salutations d’usage le délégué général de la corporation ANEB de l’ESI délègue sont adjoint pour faire la synthèse de la situation

Les faits selon la corporation ANEB de l’ESI

Pour la corporation ANEB de l’ESI, la crise actuelle est la résultante d’un certain nombre de manquements et de mépris. Parmi lesquels, la sanction des étudiants pour avoir respecté un mot d’ordre de la Coordination nationale des élèves et étudiants du Burkina, le non respect des textes du système Licence Master Doctorat (LMD), la non résolution de la plate-forme minimale d’action (PMA) soumis à la direction de l’ESI le 13 février 2013, des problèmes d’infrastructures…

Le cas des étudiants sanctionnés

Le 09 novembre 2011, la coordination nationale des élèves et étudiants du Burkina était en grève. Cette même date était retenue par l’administration de l’ESI pour la composition des matières comme les travaux pratiques d’Algo-Statique en première année, d’Interface homme/machine, de connaissance d’entreprise pour les deuxièmes années.

Sur 38 personnes concernées, aucun n’étudiant n’a composé ces devoirs, conformément au respect du mot d’ordre de grève. Malheureusement pour les étudiants, l’administration de l’ESI n’est plus revenue sur ces devoirs. Approchés, les docteurs M’Bi KABORE et Michel SOME, respectivement directeur et directeur adjoint de l’ESI auraient fait savoir aux étudiants qu’on ne rattrape pas un rattrapage. De même, et toujours selon des étudiants, le directeur et son adjoint trouvent que chacun doit assumer les conséquences de ses actes.

Le non-respect des textes du système LMD

Concernant le système LMD, les étudiants de première et deuxième année de l’ESI, en session de rattrapage au cours de l’année académique 2011-2012 ont été invités à leur grande surprise a composé dans toutes les matières des unités d’enseignement non validées. Dans le système LMD, une unité d’enseignement peut être composée de plusieurs matières.

Par exemple, l’unité langue peut être composée de l’anglais et du français. Un étudiant qui a eu 15 en français et 3 en anglais se retrouve ainsi avec une moyenne de 09/20 dans l’unité langue. Pour les étudiants, en session de rattrapage un tel étudiant devrait composer uniquement en anglais. Et pour cela, il se base sur l’article 13 du système LMD qui se résume comme suite selon eux : « Les sessions de rattrapage ne concerne que les éléments constitués des unités d’enseignements ou l’étudiant n’a pas eu la moyenne ». Ce que l’administration de l’ESI a bafoué en donnant des zéros à des étudiants courant novembre 2012.

Autres problèmes

Non sans revenir sur les conditions de vie et d’étude difficile des étudiants du Burkina la corporation ANEB de l’ESI nous a révélé les difficultés qui minent le bon fonctionnement du département. Pour eux, il est inconcevable qu’étant la plus grande sinon la seule structure de formation publique des informaticiens au niveau supérieur, l’ESI soit peu dotée. Manque de salle de cours, difficultés d’accès à l’internet, suppression du stage obligatoire pour les deuxièmes années…

Les esquisses de solution

Après des rencontres infructueuses avec l’administration de l’ESI, la corporation de l’ANEB a fini par élaborer une plate forme minimale d’action (PMA). Portant sur six points (la reprogrammation des évaluations des sessions de rattrapages du 09 novembre 2012 ; l’application juste et correcte des textes portant modalités d’évaluation dans le système LMD ; le respect strict des libertés d’organisation et de manifestation ; la réinstauration du stage obligatoire dans le programme de la deuxième année et la recherche de stage par l’administration pour tout étudiant en situation de stage obligatoire ; l’augmentation significative des infrastructures d’accueil et leur équipement en matériels didactiques ; l’établissement d’une bonne connexion internet accessible.

Ce document a été remis Le 13 février 2013, à l’administration de l’ESI. A la suite d’autres rencontres infructueuses, la corporation de l’ANEB/ESI passe aux manifestations Les 04, 05 et 06 mars 2013. Le 15 mars, le CESAF annonce la fermeture de l’ESI sans explication. De concertations en concertations, la corporation ANEB finit par adresser une lettre ouverte au président de l’Université polytechnique de Bobo-Dioulasso le 12 mars 2013 sur l’évolution de la situation.

Ampliation a été faite au gouverneur de la région des Hauts-Bassins, au ministère des Enseignements secondaire et supérieur (MESS), au comité exécutif de l’ANEB-Bobo, au comité exécutif de l’Union générale des étudiants du Burkina et (CE/UGEB), et au CCVC/Bobo-Dioulasso. En attendant la corporation ANEB de l’ESI exige, au moins la satisfaction des deux premiers points de leur PMA pour le retour de la sérénité dans le département.

Notons que nous n’avons pas pu contacter l’administration de l’UPB pour se prononcer sur la situation. A notre arrivée, le président Anicet Ouedraogo était occupé par les soutenances (Membre de jury) pendant que dans son cabinet, l’on demandait carrément une correspondance officielle avant d’être reçu.

Ousséni BANCE
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 24 mars 2013 à 23:26, par Un humble avis
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    Eviter de creuser votre tombe avec des revendications dont certaines sont maximalistes et non raisonnables : l’école n’est pas tenue de trouver des stages à un étudiant elle peut au maximun accompagner les étudiants dans la recherche de stage en faisant la promotion de l’école auprès de l’extérieur et en centralisant les offres de stage que les partenaires de l’école proposent.

    S’agissant des épreuves de rattrapage programmées que les étudiants on boycottées, les professeurs ont tout a fait raison : ils se décarcassent pour vous programmer une séance de rattrapage ( 2eme tentative) vous grevez ce jour et voulez que l’on vous reprogramme une troisième séance : en bon stratège qui sait évaluer les risques vous auriez du différer votre grève pour composer cette 1ère reprogramation mais hélas vous avez confondu la tactique et la stratégie en lutte. Descendez de votre nuage pour être des soldats de terrain qui intègrent le milieux et l’environnement dans leur stratégie de combat.

    S’agissant des textes régissant le système LMD il faut pour une bonne appréciation des lecteurs du problème citer le fameux article 13 au cœur du différent au lieu de résumer l’entendement que les profs ont de cet article selon votre version. Du fait du caractère internationale du LMD, en principe l’article 13 du LMD est le même pour toutes les universités du monde qui ont adopté ce système alors il ne peut pas y avoir une interprétation spécifique "UPB" de cet article par les profs ou par les élèves. C’est celle communément admise par la communauté universitaire qui doit faire foi.

    Enfin il faut que les étudiants de l’ESI prennent conscience que leur discipline qu’est l’informatique ne peut se permettre de diplômes au rabais obtenus avec des complaisances du Corps enseignant car ils vont competir sur le marché du travail avec les crus du Privé Burkinabé (ISIG) et ceux de la sous région (Politechnique de Yamoussokro, Politechnique de Dakar...) et du monde. Alors lutter pour améliorer vos conditions mais ne soyez pas de kamikases car le plus dur est à venir c’est à dire décrochez un job dans un environnement de plus en plus sélectif ou les bons et même très bons ont de moins en moins de change parce que se sont les excellents qui sont recherchés par les employeurs.

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    • Le 25 mars 2013 à 12:07, par f2ata
      En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

      C’est quand même decevant que pour des étudiiants qui ne demandent qu’avoir le minimun pour bien poursuivre leurs études, on trouvent qu’ils sont excessifs.
      Salles de cours, stages, connexion intenet, etc. sont des points qui, normalement ne doivent plus figurer dans aucune plate-forme redendicative d’étudiants tant ses éléments sont fondamentaux pour leur formation.
      Comment peuvent-ils être compétifs s’ils doivent prendent les cours sous les arbres ou s’ils n’ont pas acces à internet pour leurs TP et autres recherches.
      La suppresssion du stage obligatoire de 2ieme année est une veritable catastrophe. Pour rappel l’ESI est une ECOLE, ce qui implique que les étudiants qui en sortent doivent être OPERATIONELS sur le terrain. Sans stages conséquent en entreprise, comment peuvent -ils justifier leurs compétences. Sans oubliér que les projets d’école n’ont absolument rien avoir avec ceux faits en entreprise. La Direction ne peut en aucun cas ignorer l’importance du stage pratique surtout de 2ieme année qui est le véritable tremplin pour les étudiants de se familiariser avec leurs outils de travail(langage de programmation, equiments informatiques, etc.).
      Dans le temps l’ESI avait des conventions de stage avec des entreprises qui ont toujours exprimé leur satisfaction quant à la qualité des étudiants qui allaient y effectuer leur stage. Que sont devenus ses conventions ??
      Je vais vous dire ce qu’il ya ! L’administration veut purement et simplement démissionner de ces attributions.
      Les zeros collectifs ne se justifient pas ! Aucune administration censée ne peut prendre de telles mesures contres ses étudiants et en meme temps vouloir un climat social sérein. ça ne coute absoulment rien à la direction de reprogrammer une nouvelle session. Le droit de greve fait parti des franchises universaires et ils doivent être respecté. Les enseignants oublient que lorsqu’ils sont en greve, à leur retour ils continuent le programme là où ils s’étaient arretés. Les devoirs qui étaient programmés sont encore reprogrammés. Aucun étudiant, n’a jamais refusé de suivre le cours ou de composer le devoir d’un prof parce que ce dernier était en greve et qu’il aurait dû le faire malgré tout. Sur cette question, chers amis ne nous méprenons pas. Ne nous laissons pas distraire par les propos dilatoires de nos dirigeants.

      Pour finir, laissez moi vous rappeler qu’aucun étudiants conscient ne va s’inscrire dans une école ou une faculté pour échouer. Tout le monde veut reussir. S’il arrive qu’ils boyicottent les activités académiques, surtout dans notre contexte africain soyez-en sûr que c’est toujours pour une juste raison. Les autorités tenterons par tous les moyens de tromper l’opinon public en masquant la réalité et c’est à elle ne pas se laisser jeter la poudre aux yeux. Ils nous font toujours peur avec les histoires de blanchiment de l’année. S’il faut blanchir une année pour que les autres soient meilleurs, je pense que le sacrifice en vaut la peine.
      Quelqu’un à parler du fait que les étudiants n’apprennent pas de leurs erreurs du passé. Je suis extrement scandalisé par ces propos. S’il a une memoire, il se rendra compte que depuis plusieurs decenies les plates forme revendicatives tournent toujours autours des memes points. Donc depuis tout ce temps aucun de ces problèmes n’a connu de resolution definitive. Tout en sachant que ce sont ces memes problemes qui conduisent aux memes greves. Est-ce là, la faute aux étudiants ??! Ici, c’est clairement à ceux qui sont chargés de resoudre les problemes de tirer des leçons de leurs actions passés. S’ils n’ont pas de solutions à proposer ils savent exactement ce qui leur reste à faire.

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    • Le 25 mars 2013 à 12:45, par xoxo
      En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

      il y avait à choisir entre une grève et un exam. vous avez choisi la grève. assumez ! ce n’est pas plus difficile que ça. si vous aviez des convictions intimes sur le motif de la grève, il n’y a pas lieu de chialer partout. assumez le Zéro et la vie continue. par ailleurs, des syndicats comme l’ANEB empêchent ceux qui voudraient jouir de leur droit de non-grève d’en jouir. il est important que les gens sachent que si le droit de greve existe alors le droit de non-grève doit exister. il est unitile de croire que tout le monde s’inscrit dans le motif de greve comme si ce fut un motif divin. laissez ceux qui veulent aller en cours ou faire leurs exam le choix et le droit d’y aller. d’aucuns diraient qu’ils n’en ont pas le droit vu qu’ils jouiront des conséquences positives. et après ? ils jouissent aussi des conséquences négatives de grèves pour lesquelles, ils n’ont jamais été d’accord. donc militons pour le droit de non-grève. celui qui veut faire la grève, qu’il la fasse à ses risques et périls et selon ses onvictions intimes. il accepte dès lors, intimement, personnelement d’en assumer les conséquences (positivs ou négatives) en toute âme et conscience. la grève doit relévé de la satisfaction personnelle. si on fait votr les étudiants dans nos différentes facs du faso, il en ressortirait certainement une majorité ne veut pas de ces grèves. il y a juste quelques individus de l’ANEB, en autres, qui s’érigent en prophète de la grève et emmerde le monde. Oui au droit de grève ! Oui au droit de non-grève !

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    • Le 25 mars 2013 à 13:27
      En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

      Jai ete insdiscret en attendant un responsable dentreprise dire kil fait attention aux gars de laneb parce qu’il cache leur incompetence par la geule forte

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  • Le 25 mars 2013 à 02:22
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    Ca marche bien. On vas blanchir techniquement vos annees en cas de retards. ne vous inquieter pas surtout....Bon Burkina Immergent. non pardon ....emmergent........

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  • Le 25 mars 2013 à 06:23, par Hakuren RYOSHI
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    decidement ces gens n’apprendront jamais des erreurs du passé. c’est à croire qu’ils ne soucient pas de l’avenir de la jeunesse. ils sont bon à faire la moral aux jeunes mais jamais à leur montrer l’exemple d’une véritable franchise, honnêtété et à être des exemples pour les futurs responsables que seront ces jeunes ! j’ai comme l’impression qu’ils prennent du plaisir à voir ces etudiants non pas ces etudiants mais tous les etudiants de tous les universités publiques souffrir. et après ils s’etonnent en disant qu’ils ne comprennent rien à la situation, que ces etudiants en font trop, qu’il faut qu’ils prennent leur responsabilité comme si ils avaient pris la leur. c’est compréhensible leurs attitudes, leurs enfants n’y sont pas sûrement !

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  • Le 25 mars 2013 à 06:49, par Sidnoma
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    Le pays va très très mal. Pourquoi les administrations veulent toujours jouer aux durs ? Les autorités n ont qu à etre bocou regardant sur la situation des universités publiques du Burkina car le bien ou mal du pays peut partir de là !!!

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  • Le 25 mars 2013 à 08:13, par Un Burkinabè
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    Nous ne pourront jamais comprendre ces administrateurs

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  • Le 25 mars 2013 à 09:49
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    Sidnoma, les administrations ne veulent pas jouer aux dures. Pensez vous normal, que des étudiants puissent choisirent quand et comment leur administrer leurs devoirs/ examens. A cet allure, pour le bac ou le BEPC, les élèves fixeront les dates et même feront un choix des chapitres sur lesquels les sujets seront tirés. Pour le non respect des textes, il y a un Président à l’UPB alors même si le directeur et le directeur adjoint n’ont selon eux pas respectés les textes, ils peuvent porter le problème devant les hautes autorités de l’UPB qui donnera une suite. Les étudiants de nos jours se disent avoir une maîtrise des textes plus que leurs enseignants. En effet, les textes sont interprétés à leur faveur. Ces derniers mois, vous voyez que les mesures qui sont prises tendent à favoriser les élèves.

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  • Le 25 mars 2013 à 09:56, par ONE
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    comm l’etat na plus d’autorité on peut tou se permettre dans ce burkina. et jai bien peur à cette allure

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  • Le 25 mars 2013 à 10:09, par passi
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    merci humble avis. j’avoue ces etudiants là ne savent ce qu’ils veulent. meme dans le privé où on paie 700 000 900 000 ou 1000 000 là ya des problemes. on peut pas tout avoir en mm temps.que croyez vous ? il suffit de ramener l’unviersité a l’echelle de la cellule familliale,ou mm dans les entreprise pour voir. dans vos differentes familles ya til pas des besoins que les parents n’arrivent pas a satisfaire ? es que avec le salaire d’un mois ou d’une année on peut tout realiser ? cela se fait au fur et a mesure. on fait des projets, on a un plan et on essai de realiser, sans oublier qu’il yaura tjrs des ecarts, des imprevus. es ce pour autant que vous aller dire que vos parents ne font rien pour vous ou bien aller les obliger a realiser vos reves ? svp soyez realistes. système lmd ! système lmd ! yen a marre de vous entendre dire que c’est mal appliqué, qu’est ce que vous en savez puisque c’est nouveau ailleurs aussi on tatonne et de toutes facons nous sommes obligés de passer par là.ya des universités qui l’applique depuis 2005, et là aussi on continue de tatonner pr adapter ce sysytème à nos relaites. depuis le 15 mars vous faites pas cours, cela ne vous fait rien ??? n’etes vous pas sensible à la situation de l’uo ? un peu de quand mm là.
    il ne faut pas grever pour grever ou svp laisser les enfants des gens bosser tranquillement puisque vous les gas ne l’ANEB ne veulent pas que les choses avancent.

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    • Le 26 mars 2013 à 13:31, par mccstan
      En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

      je crois que vous ne comprénez rien de la situation, ces jeunes ont raison, ttes les revendications étaient des acquis dans le temps, ...

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    • Le 26 mars 2013 à 16:23, par marabout
      En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

      Ils ont raison de se bomber la poitrine et dire tout ce qu’ils pensent.Puisque’ on leur demande d’avoir le bac plus 15000fr pour être inscrit dans les universités publiques moins chère que les dépenses faites par un parent dont l’enfant va au CP1.et quand il en a plusieurs avec son pécule de 50000 f. qu’il gagne pour tous les besoins de la famille.Vous oubliez que le Burkina n’est plus à 3 000000 d’hbts comme dans les années 1970 .Donc ne rêvez pas à être traités comme ceux qui nous qui dirigent avaient eu la chance.savez vous les autres besoins
      du pays ? heureusement qu’il n’y a pas eu de méningite cette année. Je propose même que l’entrée dans les universités publiques se fasse par voie de concours .Car beaucoup arrivent après 10 échecs au BAC. et on du mal à décoler

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  • Le 25 mars 2013 à 10:38, par Kocoumbo
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    Pitié ! Les gouvernants actuels n’ont besoin de la jeunesse que pour se faire élire. Tant pis pour elle lorsqu’elle accepte d’être utilisée comme bétail électoral. A voir le comportement de certains étudiants lors de la campagne électorale, on peut bien se demander ce qu’il faut attendre ou espérer de ceux qui n’ont même pas eu la chance d’aller à l’école. Pauvre jeunesse. Il est grandement temps de chercher d’autres solutions ! E za mabe !

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  • Le 25 mars 2013 à 10:44, par Le pardon
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    Vous savez la manière et la méthode manque à nos dirigeants. S’il est écrit dans le système LMD les principes de la session il faut les appliquer tout simplement. Sinon il ne faut pas jeter la faute seulement aux étudiants. Quand un administrateur ne peut pas rencontrer des étudiants et échanger avec eux il y a problème. Tout se règle dans le dialogue pour peut que cette voie existe.
    Merci de vous asseoir et échanger. Ne sacrifions pas l’avenir des jeunes. SVP

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  • Le 25 mars 2013 à 12:10, par LA REPOSEE
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    je pense que l encadrement des étudiants Burkinabé sont l’avenir de ce pays et qu il est prioritaire et que les représentants de cette école et de la ville devraient par tous les moyens aidés a leures trouvés des stages....Mais je pense que ces gens ont peur de cette génération qui est cent fois plus investie dans l’avenir de leur pays et dans la réussite de leur vie que les autres.......et que ces ETUDIANTS PRENNENT LEUR PLACE ET LEURS NOMBREUX AVANTAGES....Ils en ont marre de la corruption dans ce pays et à tous les niveaux............

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  • Le 25 mars 2013 à 12:49, par zagas
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    je suis entièrement d’accord avec vous OMER !!!s’il y a la connexion,ces ga risquent de transformer l’espace universitaire en cybercafé ou vont passer leur temps à télécharger des films,ce qui diminuera le débit !J’ai été témoin dans une cité universitaire il y a 5 ans de cela où les résidents avaient entendu interdire les étudiants riverains de venir y manger,alors qu’ils prenaient 2,3 plats pour leurs go(élèves).Concernant le stage,il faut grouiller dhè !!!Si vous exigez qu’on trouve des stages,à la sortie vous allez exiger qu’on trouve du boulot ?En réalité,il y a une nouvelle race d’étudiants depuis quelques années qui aiment la facilité,fainéants,tricheurs(je sais de quoi je parle) et qui gâtent le nom ETUDIANT.sans rancune,juste une vérité !!!

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    • Le 25 mars 2013 à 20:05, par RemiNord
      En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

      tu sais l’essentiel c’est l’accès à l’internet ce qu’ils en font ce n’est pas ton problème....y a des gens qui l’utiliseront à bon escient d’autre pas...je te rappel que l’UPB compte en son sein une école supérieure d’informatique il y a des étudiants et des enseignants qui ont assez de substance gris pour gérer(empêcher) cette histoire de téléchargement...donc de grâce arrêtez de vous foutre des gens avec cette histoire de transformer le campus en cybercafé...osez me citer ne serait-ce au B.F une seule université privé ou il existe une école d’informatique ou il n’y a pas l’internet...donc on a qu’a se respecter !! le net existait dans les années antérieure....c’est encore eux qui l’ont coupé...

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    • Le 26 mars 2013 à 09:23, par f2ata
      En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

      Faites attention ZAGAS, vu la façon dont vous raisonnez je doute fort que vous puissiez passer le test d’entrée à l’ESI. Si par miracle vous réussissez vous ne dépasserez pas la première année. Les étudiants de l’ESI ne sont pas recruté parmi les repris de justice. C’est pour dire que ce sont des gens qui sont loin d’être des délinquants, ils sont conscients de leur mission sur le campus. Je ne sais pas d’où vous vient cette idée stupide de vendre la connexion Internet sur le campus, mais si vous avez été étudiant ou que vous en êtes un et que chez vous de telles abérations sont acceptables, sachez qu’à l’ESI ça n’effleure même pas l’idée de quelqu’un.
      Si vous ne le savez pas, la connexion Internet existe depuis l’année académique 2004-2005 et je ne vous dis pas à quel prix. Depuis on a jamais entendu parler d’une quelconque vente de connexion. C’est un outil de travail pour ces étudiants ce n’est pas pour frimer ou se distraire.
      Pour votre culture, je vous conseil d’allez révisez votre notion de "Cyber café", ça vous évitera d’étaler vos carences en public....

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  • Le 25 mars 2013 à 13:28, par L’indigné
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    Le 9 novembre toutes les UFR avaient des sessions de rattrapage, le mot d’ordre a été respecter partout et les devoirs ont été repris partout sauf à l’ESI. Concernant le compteur à zéro, toutes les UFR appliquent les textes de la mẽme façon, sauf à l’ESI. Pour quois ? Peut étre par ce que les autre administrations ne comprennent pas les textes du LMD. N’importe quoi ! Ceux qui font la comparaison avec les privés la, au moins laba ils ont des salles de cours. A l’ESI, REMI(Réseau Maintenance et Informatique) 1, 2 é 3 n’ont pas de salles de cours, il se plaigne auprès de leur administrateur qui leur dit « promenez vous sur le campus, si vous trouvez une salle vide entré é prenez cours, c’est pas a moi de le faire pour vous). Une école d’informatique qui n’a pas de bons ordinateurs, en plus les vestiges qui sont la n’ont aucune connexion internet, au 21e siècle. C’est quels informaticiens qu’ils forment comme ça ?

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    • Le 25 mars 2013 à 20:09, par "capable"
      En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

      Chères Etudiants, ne soyez pas des gaignards. Revendiquez un minimum est une chose et revendiquer pour toute chose en est une autre. Une connexion internet n’est pas un minimum, vous recevez des cours, le reste c’est à vous de chercher. Etre Homme c’est par là que ça commence. Concernant les stages, vous devez apprendre à tisser vos relations et à créer votre propre ittinéraire. C’est encore une leçon de VIE. Pour les places, vos effectifs à NASSO, sont encore raisonnable, comparer aux UFR de Ouaga. Battez vous et éviter les revendications unitiles.
      Nous aussi avons traversé des difficultés et c’est FORMATEUR.

      Bon COURAGE

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  • Le 25 mars 2013 à 17:03, par L
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    La vérité est que tout ce ceci est le fait de deux ou trois enseignants qui veulent se venger des étudiants. pour mémoire ces enseignants avaient donné des zéros collectifs aux étudiants, arbitrairement (2011-2012). Comment ils ont procédé ; ils ont programmé un devoir pendant que les étudiants étaient en stage obligatoire. ils en voulaient surtout aux étudiants militants de l’ANEB. Mais ce qui a fauusé dans leur demarche, il y a moins d’une dizaine d’etudiants qui ont composé (sur plus de 50 etudiants) et tous on eu des 17 et 18/20. Apres vérification c’etait des notes de complaisance. Il est ressorti meme des notes de certaines filles ont été falcifiées par ces memes et révues a la hausse (parrait que c’est leur copines). Cela a fait scandale. Le nouveau président est venu pour calmer la situation, une solution a été trouvées. mais les enseignants faussaires n’etaient pas contents, car il voulaient faire renvoyer les étudiants. Il y en a meme parmi ce noyau d’enseignants qui boycotte les rencontres officielles de la présidence, pourtant responsables administratifs. Certains sont allé meme jusqu’a l’IBAM essayer de convaincre l’administration de pas laisser certains s’y inscrire ; n’eut été l’esprit critique de certains autres eseignants, les étudiants n’auraient pas pus s’inscrire (apres l’ESI pour ceux qui font 3ans, peuvent continuer en MIAGE en 4ème année a l’IBAM).
    en réalité c’est une repression, il faut que l’opinion sache que ce ne sont les étudiants mais plutot certains enseignants qui sont à la base et ne méritent pas de porter le titre de docteur, car il s’adonne à une bassesse digne d’ignorants.

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  • Le 25 mars 2013 à 17:39
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    J’ai l’impression que les étudiants sont déconnecté de la réalité, avec des revendications maximalistes. Soyez objectif, serez la ceinture et obtenez vos diplômes, le reste viendra. Je vous informe que même en Europe, ce sont les étudiants qui se débrouillent pour les stages. C’est pas de l’essor de la Fac de trouver des stages pour chacun. C’est à ce niveau qu’on voit les étudiants qui sortent du lot. Capacité d’anticipation, d’autonomie.....

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  • Le 25 mars 2013 à 17:55, par L ancien etudiant
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    Les etudiants de maintenant pense que la vie est simple. Chacun doit savoir d ou il vient et ou il veut aller. C est bien de revendiquer de manifester sa desaprobation face a des mesures mais de facon raisonnable. Comme conseil faite attention a la connexion entre l aneb et le PCRV. Le PCRV prone l anarchie le chaos sans tenir compte des victimes collaterales. Je vous parle en connaissance de cause. Futurs informaticiens je vous souhaite assez de courage de discernement. Vivement qu une solution diligente soit trouvée. Mefiez vous des vendeurs d illusion. Notre experience doit vous servir. Bon vent pour votre carriere. Faite vite avant le retour des enfants des gourous

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    • Le 26 mars 2013 à 09:42, par momomo
      En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

      ça me fait si mal de voir des intellectuels internautes réagir de la sorte, comment voulez vous due l’on ait des cadres avec enseignements bafoués, j’ai suivi les problèmes de l’ESI depuis 2011, l’administration de l’ESI est à sauté, avec ces petits problèmes on n’a pas besoin de fermé cette ecole, si vous etes imcompetents c’est mieu de demissionné, moi meme je le sait, l’administration de l’ESI est rempli d’aigri, renseignez vous bien, vous aurez les details sur cett administration, Anicet fait attention car cette administration moyen te melangé les pedales

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  • Le 26 mars 2013 à 09:11, par un sympathisant
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    Les gars, désormais, si vous publiez vos documents comme ça, il faut le faire en document "lecture seul". Si non, l’on pourrait bien modifier des choses pour vous nuire hein !
    Aussi, enlever le point sur la recherche des stages par l’administration pour les étudiants, cela ne se fait plus. Ce que l’administration pourrait faire, c’est un accompagnement, avec des lettres de recommandation. Et puis, cela fait partie de la formation que l’étudiant arrive à se trouver une structure pour son stage.

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    • Le 26 mars 2013 à 09:57, par f2ata
      En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

      Depuis toujours, l’administration s’est impliquée dans la recherche de stage pour les étudiants à l’ESI. Cela a beaucoup contribué garantir une formation cohérente des étudiants. Ils vont ensemble en stage et ils finissent presque tous en même temps. Ils deposent leurs rapports et l’administration délibère dans les temps et l’année poursuit son cours normal. Si l’administration se désangage totalement et que c’est chacun qui doit se trouver son lieu de stage avec toutes les difficultés que nous connaissons, l’administration elle même aura beaucoup de mal à suivre les étudiants parce qu’il n’y aura plus d’harmonie. Quand bien même la Direction aide les étudiants à obtenir des stages, bon nombre d’entre eux trouvent seuls leur stage et aussi aident leurs camades à être casé. Donc ne pensez pas que les étudiants restent là les bras croisés à attendre que la Direction les oriente vers une structure. C’est ce qu’on veut vous faire croire mais c’est faut.....
      Sans oublier que la notauriété de l’ESI s’est batti sur la rigueur de sa formation et entre autre le bon suivi des stages. Dans le contexte de nos pays ce sont des choses qu’il ne faut en aucun cas négliger...

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  • Le 26 mars 2013 à 11:08, par oudyse
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    Il faut comprendre un problème avant de se prononcé, les étudiants de L’ESI n’ont jamais demandé a leur administration de leur trouver des stage, mais seulement de leur accompagné a la recherche des stage tout simplement en signant les demandes de stages afin que l’entreprise qui les recevra ait une confiance en eux.Je crois qu’une administration doit au cela aux etudiants qu’il est sensé formé !!!!!

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    • Le 26 mars 2013 à 13:53, par ancienetudiant
      En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

      moi jai été invalidé l’annéee 2000. vous savez, on peu traité l’ANEB de tous les mots mais pour ceu qui n’ont pas fait le campus ne peuvent pas comprendre. chercher à savoir depuis 1991 à aujourd’hui comment le regime a planifié la mise à genou de l’UO. analyser le role de l’ANEB dans la resistance face à cette situation et les acqui que cette association a apporté au etudaints vous allez comprendre cette association. certe souvent les position de l’ANEB peuvent paraitre radicale, mais si vous savez comment les autorités traites les membre de l’ANEB dès lors qu’il pose les revendication des etudiant vous allez etre scandalisé ; et meme kan il fon des promesse et l’association leve les mots d’ordre de greve, il n tienne jamais leur engagement finalement cela discredite l’association au yeux des etudiants raison pour laquel eux aussi il reste intranjugent. je pense que chacun devrai se resaisir, et etre responsable, rien ne sert de depenser l’argent pour entretenir des association qui n’existe que lorsque l’ANEB lance un mot d’ordre de greve dans l’objectif de casser la lutte. ce que les autorité ignore c’est que les membres de ces association meme, lorsqu’ils sont touché par des probleme on les entend dire :"q’est ce que l’ANEB fait dans tout ça ?". on sait que c’est couteu mai vous pouvez assurer le minimum aux etudaints, arreté de prendre l’etudiant comme l’homme de la rue ou vous allez raconter des bobar et on applaudi c’est kan meme le campus. c’etai ma contribution

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  • Le 11 avril 2013 à 22:52, par Lighta
    En réponse à : Crise à l’université polytechnique de Bobo : L’Ecole Supérieure d’Informatique fermée

    Je n’affirme pas l’incredibilite de cette structure .je reconnais ses réalisations de 1991 à aujourd’hui mais le temp passe et les chose changent.l’ANEB n’est plus celle d’avant.la preuve, elle aurait ramené les étudiants à reprendre les activités sans gain concret de cause, juste des promesses, après près de 3mois de grève.Que cela crée un flou dans ma tête, on dirait que des choses se sont dites ou passe en coulisse.....

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