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Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • LEFASO.NET | Tiga Cheick Sawadogo • mardi 27 novembre 2018 à 00h28min
Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

Ça y est ! Neuf mois après le début du procès du coup d’Etat de septembre 2015, celui qui est présenté comme le cerveau de l’opération est enfin à la barre. Le général Gilbert Diendéré parle enfin. Ce 26 novembre 2018, l’homme a débuté son déballage, épisode après épisode, à la barre du tribunal militaire. Mais pour les faits qui l’ont conduit en ces lieux, il faudra encore attendre. L’accusé n’est pas entré dans le vif du sujet, préférant débuter sa déposition par l’insurrection populaire, car, selon lui, les faits sont liés. Mais d’ores et déjà, « Golf » n’a pas reconnu les infractions retenues contre lui.

Des rangs interminables avant le premier poste de contrôle. Des parkings qui grouillent de motos. La salle d’audience connaît une affluence sans pareille depuis le début du procès, le 27 février dernier. Des chaises ont d’ailleurs été ajoutées pour permettre à la multitude de s’installer, mais cela n’a pas suffi ; beaucoup sont restés dehors. Assurément, ce n’était pas « n’importe qui » qui passait à la barre du président Seidou Ouédraogo, ce lundi 26 novembre.

C’est le général Gilbert Diendéré. Golf, « la boîte noire ». Le chef d’état-major particulier de l’ancien président Blaise Compaoré, 21 ans durant. L’éphémère président du Conseil national de la démocratie (CND).

A l’appel de son nom, l’accusé avance à pas rassurés, se présente, avec une pile de documents et un bidon d’eau. Le garde-à-vous est de rigueur. Le « oui » retentit dans la salle d’audience et tous les regards sont tournés vers le Nord où les choses se passent. Né le 3 juillet 1958 à Yako, Gilbert Diendéré est le fils de Samuel Diendéré et de Poko Suzanne Yelkouni. Père de deux enfants, il n’a jamais été condamné.

Mieux, il a été décoré d’une dizaine de médailles dont la plus importante est celle de commandeur de l’Ordre national. Les infractions retenues contre lui sont signifiées. Elles sont cinq au total. Attentat à la sûreté de l’Etat, meurtre de treize personnes, coups et blessures volontaires sur 42 autres, incitation à commettre des actes contraires au règlement et à la discipline militaire, trahison.

L’accusé se reconnaît-il dans ces différents faits ? « Négatif », répondra le général Gilbert Diendéré. Alors que la parole lui est donnée pour dérouler son programme du 16 septembre 2015 et jours suivants, l’accusé a un préalable. Il salue le président, sa cour, le parquet, les avocats de la partie civile et ceux de la défense, l’assistance, ses co-accusés... Il s’incline « avec beaucoup d’humilité et de respect » devant la mémoire de ceux qui ont perdu la vie, il a une pensée à l’endroit des blessés qui souffrent encore et pour les personnes qui ont perdu leurs emplois...

Une négation totale

Après ce préalable, le général Diendéré répond en une phrase aux différentes infractions retenues contre lui. « Je n’ai ni planifié, ni organisé, ni exécuté ce que d’aucun ont appelé coup d’Etat. J’ai assumé une situation donnée sur conseil des sages médiateurs après leur aveu d’échec et sur l’accord de la hiérarchie militaire, suite à son incapacité à trouver une solution à la crise », a expliqué l’accusé, pour qui la qualification de ces faits revient aux hommes de droit.

En revanche, sa narration des faits ne débutera pas par les événements du 16 septembre 2015, comme la plupart des accusés. Golf bâtit son explosé en trois points. D’abord, un résumé de tout ; ensuite un flash-back avec le contexte général qui prévalait au sein du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), de l’armée et du pays avant les événements et enfin le coup d’Etat lui-même.

« Les personnels du RSP n’ont pas avalé des comprimés de Tramadol ou bu de l’alcool » pour faire intrusion dans la salle où se tenait le conseil des ministres pour l’interrompre, a campé le général, qui ajoute que c’est une succession d’événements qui a amené les hommes à réagir. Il prévient qu’il n’est pas animé d’une quelconque volonté de justifier le coup d’Etat, mais qu’il s’agit de situer les événements dans leurs contextes.

Dans son résumé donc, il explique qu’après l’arrestation de certaines autorités de la Transition dont le président Michel Kafando, le Premier ministre Yacouba Isaac Zida et certains ministres, la haute hiérarchie militaire et des sages (l’ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo et l’archevêque de Bobo, Mgr Paul Ouédraogo) se sont réunis pour trouver une issue à la crise. La situation une fois présentée, deux personnes ont été déléguées pour aller assurer la médiation auprès des frondeurs au camp Naaba-Koom, en vue de la libération des otages. Peine perdue.

« En raison de l’intransigeance des éléments et de la vacance du pouvoir constatée par les facilitateurs, il a été recommandé que la gestion du pouvoir soit assurée par la haute hiérarchie militaire ». Elle opposera une fin de non-recevoir à cette recommandation, arguant ne pas avoir été à l’origine de ce qui se passe.

La hiérarchie militaire avancera également qu’elle ne peut s’engager dans une telle démarche, surtout avec un RSP « incontrôlable ». « Je me suis vu obligé de me porter aux devants des choses, bien que n’ayant pas moi-même été associé à la préparation », a poursuivi l’accusé, qui ajoute par ailleurs que sa décision a été guidée par le fait qu’il ne fallait pas laisser les sous-officiers gérer la situation, sans quoi les choses ne se seraient pas bien passées. Il fallait aussi essayer de contenir la colère des éléments du RSP.

Les événements se sont succédé, et Golf dit avoir, par la suite, décidé d’abandonner et de remettre le pouvoir. Une « décision audacieuse dans le but d’éviter au Burkina Faso un bain de sang ».
Tel est le résumé de la situation faite par le général à la barre.

Quand un accusé fait un autre procès

Le premier point de sa narration terminé, l’ancien chef d’état-major particulier de Blaise Compaoré débute le 2e qui concerne le contexte général qui prévalait au sein du RSP, de l’armée et du pays avant le coup d’Etat. Il s’est agi, pour lui, de revenir sur certains événements depuis le 28 octobre 2014 jusqu’à l’insurrection populaire, l’arrivée de Yacouba Isaac Zida au pouvoir, les différentes crises qui ont secoué la Transition.

Pratiquement toute la journée, l’accusé a fait le procès de Yacouba Isaac Zida absent, celui de la Transition et de certains chefs militaires. « La Transition a beaucoup influencé ce qui s’est passé le 16 septembre », a noté le général. Selon lui, cette mise en perspective est importante pour comprendre la suite, même si ce n’est pas ce qui fait l’objet de ce procès.

La « ruse » de son ancien protégé pour arriver au pouvoir ; le pillage des ressources par ce dernier avec des OSC acquises à sa cause ; sa volonté de contrôler le RSP, l’administration et d’autres corps de l’armée ; les pseudo-crises inventées pour dénigrer et humilier le RSP ; la loi sur le personnel des Forces armées nationales taillée sur mesure... tout a été passé au crible par le natif de Yako.

Durant une bonne partie de la journée jusqu’à la pause de 13h, et de la reprise de l’audience à 14h jusqu’à sa suspension avant 17h, Golf a feuilleté page après page les faits saillants de la Transition, son rôle, celui de l’ancien Premier ministre. Par moments, et sur demande du président du tribunal, il s’abaissera pour chercher une pièce, lire des extraits, citer des noms.

Connu pour ne pas être trop bavard, le général Diendéré a tenu le crachoir toute la journée. Alors que l’un de ses avocats intervient aux environs de 16h10 pour demander au président du tribunal d’interrompre l’audience pour permettre à son client de se reposer et de reprendre le lendemain, l’accusé lui-même a préféré poursuivre sa déposition, expliquant qu’il ne lui reste pas beaucoup pour achever le deuxième point. Il poursuivra donc quelques minutes encore.

Ce deuxième point se terminera par une phrase qui sonne comme une transition pour le prochain. « Quand les éléments ont été informés de la situation (ndlr : que le conseil des ministres a décidé de la dissolution du RSP), ce qui est arrivé arriva. C’est ce qui a déclenché le 16 septembre 2015 », a conclu partiellement celui qui était considéré jadis comme l’un des hommes les plus renseignés de la sous-région ouest-africaine et la boîte noire du régime Compaoré. Rendez-vous ce 27 novembre pour la suite du déballage.

Tiga Cheick Sawadogo
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Vos commentaires

  • Le 27 novembre à 02:46, par Rakis En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Chers tous, ATTENDONS.
    Moi Rakis, tout ce que je veux, c’est qu’éclate enfin la vérité. Dans cette espérance, voici l’idée que je me suis faite de cette affaire du coup d’Etat. Très succinctement et de façon caricaturale, voici :
    1. Tout à coup (« brusquement soudain »), Blaise, épouvanté par le peuple lâche le pouvoir qui, comme un drone non commandé s’envole. Un pouvoir, faut-il le dire, par essence militaire mais enveloppé de démocratie. Il faut bien qu’il atterrisse. Deux espaces sont possibles :
    a) Le champ démocratique. Mais impossible en ce lieu, car il était inconcevable que le président de l’Assemblée Nationale d’alors hérite du pouvoir, à cause de ses accointances avec Blaise et son CDP et aussi la faiblesse politique de sa personne.
    b) Le champ militaire : Là, le général,
    • Le CEMGA (Nabéré TRAORE) est l’indiqué par la discipline militaire. Mais il est très faible. A sa hauteur, deux autres généraux :
    • GUENGUERE : Il n’a jamais voulu du pouvoir pour lui-même. Pas même dans cette situation. Il a travaillé dans l’ombre toute la vie. Mais il n’est pas n’importe qui. Le pouvoir pourrait être… bien.
    • BASSOLE : Le pouvoir ( ???) Pourquoi pas ? mais…. pas du tout simple dans ces conditions.
    2. Face à cette cacophonie, un Lieutenant-colonel, ZIDA, d’un bond artistique GOBE le pouvoir encore en l’air. Militaire qu’il est, il atterrit naturellement dans le champ militaire. Mais se rendant immédiatement compte de la presqu’impossibilité à gérer ce trésor entre les mains, en tant que militaire, décide immédiatement (malgré lui), de se déporter sur le champ démocratique en restant militaire. Les trois généraux sont surpris, non seulement par cette arrivée du subalterne au pouvoir, mais aussi par son déport sur le champ démocratique. Mais :
    a) TRAORE : connaissant sa faiblesse et les dangers qu’il encourt, décide de se ranger pour de bon, en espérant une quelconque faveur.
    b) GUENGUERE : Pas facile de digérer, mais il décide de rester militaire, et surtout de défendre et protéger le fruit de sa sueur : le RSP pour être à son tour protégé par le RSP…
    c) BASSOLE : Il est convaincu d’être le mieux indiqué pour ce pouvoir. Mais comme militaire, impossible. D’ailleurs, il n’est qu’un général sans troupe. Que Faire ? Il décide alors d’une stratégie en deux directions qui devront se croiser :
    • Infiltrer le RSP pour se faire une troupe dans l’objectif de déstabiliser le pouvoir…
    • Ouvrir un front démocratique (un parti politique) pour récupérer facilement le pouvoir après l’action de son aile militaire.
    Pendant ce temps, ZIDA travaille pour augmenter sa popularité dans le champ démocratique afin de conserver ce qu’il a pu conserver du pouvoir quand il a dû le filer à Mba Michel ; et surtout pour le récupérer entièrement de façon démocratique ultérieurement. Il décide alors de rompre progressivement avec ses origines :
    • Rupture avec le système « Compaoré »
    • Rupture avec l’armée, tout en conservant ses hommes da main : Il commence par le bruyant projet de dissolution de son RSP.
     Sa stratégie semble marcher. Mais impossible d’opérer ces ruptures de façon honnête, quand on en est le produit. Beaucoup de manigances dans l’ombre. Les tensions montent progressivement entre lui et d’abord le RSP et ensuite, tout le système « Compaoré ».

    3. La stratégie de BOSSOLE aussi est en train de prospérer. Ses deux ailes fonctionnent bien. Son aile militaire reste camouflée mais travaille d’arrache-pied pour exacerber les tensions entre ZIDA et le RSP-système Compaoré. Il noue aussi des contact à l’extérieur du pays. GUENGUERE constate et légitime les tensions avec, bien entendu, son parti pris. Mais il ignore l’existence du plan militaire de BASSOLE.

    4. Finalement, l’aile militaire de BASSOLE passa à l’attaque avec l’assurance d’un soutien de l’extérieur, éventuellement : le Président de la Transition et des ministres son arrêtés. Rappelons que l’objectif est de déstabiliser le pouvoir par les armes afin de le récupérer démocratiquement. Dans la foulée, GUENGUERE pourrait facilement être tenu pour responsable de la déstabilisation et être très facilement liquidé.

    5. Brusquement (enfin) les yeux de GUENGUERE s’ouvrent sur la réalité :
    • Sa troupe est infiltrée. Donc son « pouvoir » est affaibli
    • Sa vie est en danger.
    • Il n’a pas le temps de penser une stratégie conforme à son être profond qui est « discret ». Que faire ?
     C’EST ALORS QU’IL DÉCIDE DE COURCIRCUITER BASSOLET EN « ASSUMANT » LE COUP QU’IL N’A PAS MONTÉ ET EN PRENANT LE POUVOIR. Mais comment faire et surtout que dire au peuple ? :
    • S’appuyer sur le RSP en exhibant ce qu’ils ont appelé animosité de ZIDA contre le RSP. Il fait semblant de ne pas se rendre compte de l’infiltration pour éviter que les infiltrés ne se sentent obligés de le liquidés dans la foulée. Le cas BASSOLET serait réglé en douce plus tard. Pendant ce temps, les infiltrés, de leur côté se rangent immédiatement derrière GUENGUERE pour rester camouflés en attendant.
    • S’assurer la sympathie du CDP et autres partis « affiliés » en exhibant ce qu’ils ont appelé « Exclusion ».

    6. Mais le peuple s’insurge à nouveau. Il est soutenu par l’armée « loyaliste » et la communauté internationale.

    7. GUENGUERE est à nouveau coincé. Il est obligé de lâcher le pouvoir. Il réussit tout juste à sauver sa vie en s’exilant à la nonciature.
    CONCLUSION :
    a) Les vrais auteurs du coup d’Etat, c’est BASSOLET et ses hommes à lui dans le RSP.
    b) Ni GUENGUERE, ni ZIDA ne sont blancs comme neige.
    c) Le Général ZAGRE, avec des hésitations légitimes a tout de même réussi à gérer acceptablement la situation.
    d) Tout ce que j’ai dit n’est qu’une opinion, le fruit d’une analyse personnelle. J’attends moi aussi de savoir quelle est la « vraie » vérité.
    e) Plaise à Dieu qu’elle puisse être discernée pour que nous puissions amorcer véritablement le chemin de la réconciliation.

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  • Le 27 novembre à 02:52, par Antaba En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Il y a qu’au Burkina que lon peut adouber quelqu’un comme zida. Tout le monde sait que zida n’a qu’un seul rein fonctionnel. N’eut été que par la volonté de Golf, zida ne peut intégrer aucune armée au monde, encore moins un corps d’élite. Mais bon comme les burkinabé sont naïfs, ils peuvent continuer a gueuler pendant que les islamistes prennent chaque jour un peu plus le pays.

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  • Le 27 novembre à 05:07, par Rýyyi En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Il est temps que la justice se fasse respecter. En vertu de quoi un prévenu se comporte de la sorte. Autain insolent. Pas en occident en tout cas. Nos gars au pouvoir vont se faire flinguer si rien n est fait.

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    • Le 27 novembre à 09:38, par Moi En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

      Qu’est ce qu’il a fait ? Il faut que toi même tu ais l’intelligence pour savoir que celui dont tu parle est devant un tribunal et que ce qu’il dit ou fait est permis si non, le tribunal l’aurait déjà arreté.
      Ce n’est pas par ce que on est contre une personne qu’il faut dire du n’importe quoi. IL FAUT RESPECTER NOS TRIBUNAUX qui savent pourquoi on l’écoute !!!
      Saches que si ce monsieur était vraiment le diable dont tu veux nous faire croire, le Burkina n’allait pas être là aujourd’hui à le juger car il aurait pris le pouvoir avant même que l’opposition ’ai eu le temps de rassembler des gens pour grever. Il aurait alors assis son pouvoir et organiser des élections.

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  • Le 27 novembre à 06:37, par LE VILAIN En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Je vous aviez dit de faire juste un come back et nous allons se demander pardon sinon ce procès va rattraper tout le monde. ZIDA ou encore Judas de la Bible a tout planifié avec ses amis OSC telle "Balai Citoyen" et autres. Mon Général, il faut dire avant de mourir comme le disait le Professeur BADO lors des élections présidentielles 2005.

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  • Le 27 novembre à 06:59, par Biiga En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    A mon humble avis il faut plutôt parler de plus haute distinction et non de plus importante distinction toute distinction est importante

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  • Le 27 novembre à 07:11, par Ka En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Nous y voilà avec le dernier virage de la suite du procès de Nuremberg au Burkina. Et je dis à Mr. Gilbert Diendéré de se souvenir des 24 principaux responsables du troisième Reich devant leurs juges avec des milliers de pages pour blâmer leurs morts et dire qu’ils sont innocents de ce qu’on les accuse : Tous ont été condamnés, mêmes d’autres à mort. Et vous saviez pourquoi monsieur Gilbert Diendéré le chef d’orchestre des crimes du régime Compaoré ? C’est que la première chose que font les faiseurs de coup d’état, ‘’’est de suspendre la constitution comme vous l’aviez fait avec l’annonce de votre Bamboula à la télé et qui vous condamne à toutes et tous d’êtres les faiseurs de ce coup d’état à la maternelle. Du moment que vous aviez suspendu la contrition du pays et retenir les autorités en otage, et avoir le champ libre pour piller, tuer qui vous voulez, vous êtes tous devenu des mercenaires à commencer par vous qui a décider de déstabiliser la transition par vengeance, par ce que cette transition voulu par le peuple, a décidé de se séparer d’un régiment criminel connu par toutes et tous. Tout dont vous voulez prouver devant les juges ne sont que du verbiage a berner le monde. Pour moi avec tout ce raccourci pour ne pas reconnaître vos actes ignobles qui ont tué nos enfants, montre que vous êtes dans les catégories des fidèles d’Hitler à Nuremberg qui étaient incapables de se remettre en question, et qui essayaient de trouver des causes externes pour occulter leurs propres faiblesses, pourtant ils étaient tous condamnés pour leurs actes. Quand on est nul à ce point monsieur Diendéré Gilbert, et ne pas vouloir assumer ses actes et dire toute la vérité, rien que la vérité pour une fois dans votre vie, on se contente simplement de "demander pardon" au peuple et laisser son sort au juge de dire le droit pour une justice équitable. Pendant que vous y êtes, dites-nous la vérité par un raccourci simple connu par le peuple que vous étiez le chef d’orchestre des crimes de l’ère Compaoré, là on vous écoutera attentivement avec intérêt suivi d’un pardon, car, personne dans ce bas monde ne peut pas dire avec certitude qu’il n’a jamais péché.

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  • Le 27 novembre à 07:54, par La barbe En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Waih, ça y est. Si vous ne l’avez ni commandité, ni planifié, pourquoi tenir la tête du CND ? Je comprends pourquoi les terroristes et autres délinquants nous fouettent comme ils veulent sans qu’on ne soient capables de les prévenir. Tout simplement parce ce que nous avons des chefs de l’armée par complaisance. Tous ces généraux depuis l’air Compaoré sont des généraux politiques, synthétiques à commencer par le général Gilbert Diendere qui a peur de s’assumer. Et puis, diahhh ces gens là on avait peur d’eux pour rien !!!! Puisque chacun a peur même de s’assumer face à de petites chose, à commencer par Blaise, François et lui Gilbert. Ceux qu’on croit qu’ils ne sont pas courageux au monde sont ceux-là même qui s’assument. Je pense que le Général Diendere n’avait qu’à demander pardon au peuple burkinabe et tout était fini pour lui !!! Le burkinabe est quelqu’un qui a un bon coeur, ne serait-ce que ça la, les gens le pardonneraient même les morts. Mais comme ça il vient d’enfoncer la clou dans la plaie.

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  • Le 27 novembre à 08:04, par toto véridique En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Blablablablabla. Moi j’attends plus le général et son RSP sur le dossier de THOMSANK et NORBERT voila pourquoi j’étais content de leur musellement, ce sont des mines d’informations et peuple attend la vérité et des sanctions pour avoir mis notre pays très très en retard.

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  • Le 27 novembre à 09:18, par Un Burkinabê En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Pour moi c’est une perte de temps et d’argent ce procès. Le CND a été pris en flagrant délit de coup d’Etat avec mort d’hommes. Les moyens mis pouvaient servir à organiser d’autres proccès plus importants pour notre pays tels que les crimes économiques. Le procès des crimes économiques est plus bénéfique pour notre pays en ce sens qu’on peut retrouver les sous volés et les ramener au pays. Aussi le procès des crimes économiques (agents de l’Etat indélicats et leurs Entrepreneurs ou Sociétés) stabilisera l’hémorragie des deniers publiques.

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  • Le 27 novembre à 09:52, par SORE Jacob En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Tous ces épisodes de la vie politique au Burkina Faso étouffent. Toujours la même chanson depuis le 3 Janvier 1966 et ça continue, que ce soit par la la voie des urnes ou par un coup de force ou fortuitement.
    La politique du QUITTE POUR QUE JE M’INSTALLE est bien assise.
    On accuse, on insulte, on dénigre, on blasphème, on se glorifie on s’installe, on vole on spolie et c’est le citoyen qui trinque. Suivez mon regard.
    Et ce procès est une scène de théâtre avec des acteurs aberrants, agiles, à la limite abjects. Mais suivons plutôt et tirons nos propres conclusions de toute cette mascarade.

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  • Le 27 novembre à 09:58, par SOME En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    « Je n’ai ni planifié, ni organisé, ni exécuté ce que d’aucun ont appelé coup d’Etat. J’ai assumé une situation donnée sur conseil des sages médiateurs après leur aveu d’échec et sur l’accord de la hiérarchie militaire, suite à son incapacité à trouver une solution à la crise ».
    On voit bien que cette phrase a été preparée et dictée et qu’il devait repeter. Elle donne toute la ligne de conduite et de defense qu’on leur a dit de prendre.
    D’ailleurs le journaliste l’a bien vu aussi « …sa narration des faits ne débutera pas par les événements du 16 septembre 2015, comme la plupart des accusés. Golf bâtit son explosé en trois points. D’abord, un résumé de tout ; ensuite un flash-back avec le contexte général qui prévalait au sein du Régiment de sécurité présidentielle (RSP), de l’armée et du pays avant les événements et enfin le coup d’Etat lui-même. »
    Vous voulez sous estimer ces gens et leur determination et leur plan. Le decor était planté avec les subalternes et les civils politiques, comprenez leur arrogance et fanfaronnade !
    SOME

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  • Le 27 novembre à 10:01, par Guinkouma En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Rakis vous avez la tête sur les épaules. Je souhaiterais vous rencontrer.

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  • Le 27 novembre à 10:25, par Anonymox (Vire Heureux) En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Un "Golf" au Pouvoir ou à l’assemblé nationale ne serrai pas judicieux pour "nettoyer le pays (corps comme civile ou encore terrorisme soit disant) s’il est vraiment "GOLF".

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  • Le 27 novembre à 10:30, par sheiky En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    L’internaute la barbe a tout dit. Pour son honneur, le Gl aurait dû demander de réserver sa réponse sur sa culpabilité après sa narration des faits. Ainsi, s’il veut apporter sa part de vérité, il peut expliquer la situation qui prévalait, mais à la fin, il plaide coupable, présente ses excuses et demande des circonstances atténuantes au vu de ce qu’il a dit. Il serait sorti grandi. Le peuple burkinabé n’est pas méchant. malgré son passif, je crois que tout le monde est prêt à accepter sa culpabilité et à lui pardonner. Parce que qu’on le veuille ou non, son empreinte restera indélébile en bien ou en mal dans l’histoire de notre pays et on ne peut le renier. C’est le même cas du Blaiso. Les mossi disent que l’honnêteté (je dirai la vérité) est un médicament. C’est ce dont le médicament dont le Faso a besoin actuellement.

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  • Le 27 novembre à 10:41, par Une Patriote En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Tout à fait d’accord avec vous, Un Burkinabé. Ce procès est juste une formalité car tout le monde connait déjà la vérité ! Je me demande si ce général mérite encore cet honneur !! Être homme et de surcroit Burkinabé nécessite un minimum de responsabilité et de bon sens ! Il y a des gens qui ne devraient pas prononcer la devise à son temps de notre chère patrie (La Patrie ou la mort nous vaincrons !)
    Je ne m’y connais pas en politique, ni au fonctionnement de la hiérarchie militaire mais un Général doit savoir rester Général quelque soit la situation en face au péril de sa vie !!!
    C’est au peuple Burkinabé de savoir rester très vigilant pour ne pas retomber dans le profond coma !

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  • Le 27 novembre à 10:59, par lechris En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    on vous suit ,on vous écoute et on attend la suite. ce sera une peine perdue pour ce procès. on a jeté de l’argent par la fenêtre. GILBERT ne dira jamais la vérité. il mérite seulement la mort.

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  • Le 27 novembre à 11:00, par Achille De TAPSOBA En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    HOMMAGE A NOS MARTYRS du 30, 31 Octobre 2014 et 16,17 Septembre 2015

    Chers camarades de lutte contre l’impunité pourquoi attendre d’un général félon et lâche des aveux sur le putsch que tout le monde entier (mêmes des bébés de 6 mois) a littéralement qualifié de coup d’état le plus bête et le plus idiot qu’un homme puisse faire. Pour ceux qui connaissent très bien ces 2 généraux de pacotille qui n’honorent jamais l’armée du BURKINA depuis le PMK ils ont été de grands manipulateurs qui ont voulu naquer tout le monde dans leurs sales coups. Lorsqu’ils sont coincés, ils préfèrent noyer tout le monde pour se dédouaner. La machine à tuer Diendéré et "ange" Djibril au comportement voyou comme a su bien Robert Ménard ont été les très mauvais exemples pour notre armée.Comment voulons-nous qu’il s’assume lorsqu’il a fui en plein midi devant l’avancée de notre armée loyaliste abandonnant en catimini sa troupe(le rsp) pour se retrouver chez le nonce apostolique ? Il disait (faire la grande gueule) sur Oméga Fm en septembre 2015 qu’il attaquerait l’armée régulière s’il était attaqué.
    Que peut-on attendre de ces faux généraux qui ont été de grands trafiquants d’armes et de combattants dans les zones de guerres où ils ont bâti leurs sales fortunes à travers le sang humain ? Rien
    Que peut-on attendre de ces faux généraux qui ont été des menteurs chevronnés pendant leurs carrières militaires ? Rien

    Eux qui prétendaient etre les plus forts et les plus craints du BURKINA sous le régime Compaoré sont subitement devenus des poltrons devant les juges. Ils n’ont pas osé s’assumer car ils ont trouvé plus FORTS qu’eux les JUGES. un proverbe dit : "Si tu crois que tu es le plus fort de la famille tu trouveras naturellement plus fort que toi dehors".

    J’ai répété sur faso.net que ces 2 personnes(Diendéré et "ange" Djibril ne vont jamais avoir ce courage fou pour assumer leur projet funeste et monstrueux. Ils ont été toujours froussards car leur stratégie est connue engloutir tout le monde dans leurs jeux pour se soustraire.

    Chers juges ne tombez pas dans leur piège. Ils racontent des contes de fées. Tout est faux dans leurs propos. Ils ne méritent pas le titre de général car durant leurs carrières ils ont fait tous les trafics illicites qui n’honorent pas l’image d’un bon militaire. Nous prions DIEU pour que nos BRAVES FDS ne prennent pas l’exemple de ces 2 pires généraux que le BURKINA a connus. Aucun acte louable ne les magnifient ; rien des crimes odieux qui jalonnent leurs vies. En France ce sont des capitaines(Beltrane) qui sauvent des vies des otages en se livrant aux terroristes mais au BURKINA ce sont des "généraux" assassins et trafiquants qui tuent leurs frères pour pouvoir accéder. La France était rapidement obligée de retirer leur médaille à un faux général pour une erreur de casting.

    Beaucoup de sang innocent a coulé au BURKINA par abus d"autorité. Ôter la vie d’un autre burkinabé pour un pouvoir (politique, économique, social…) surtout avec les armes achetées par le contribuable Burkinabé doit être sévèrement sanctionné selon la rigueur de la règle de droit. Pas de prime pour l’impunité.La loi est dure mais elle s’applique à tout Burkinabé qu’ils s’appellent Saint Blaise, Saint François, Saint Gilbert, « ange » Djibril, Saint Roch, Saint Simon, Bamba, Dao, Korogho, Kéré ou Achille de TAPSOBA le Bobolais...

    LA VÉRITÉ TRIOMPHERA SUR LE MAL OU L’IMPUNITÉ(le mensonge) UN JOUR

    A NOS MARTYRS QU’ILS SE REPOSENT EN PAIX. QUE JUSTICE LEUR SOIT RENDUE RAPIDEMENT

    JUSTICE POUR NORBERT ZONGO
    JUSTICE POUR THOMAS SANKARA
    JUSTICE POUR SALIFOU NEBIE
    JUSTICE POUR DAVID OUEDRAOGO
    JUSTICE POUR DABO BOUKARY

    QUE LE SEIGNEUR BÉNISSE LE BURKINA QUE NOUS AIMONS TOUS.AMEN
    PAIX ET SUCCÈS A TOUS LES BURKINABÉS . AMEN

    ACHILLE DE TAPSOBA LE BOBOLAIS (pur produit de Thom SANK et de Norbert ZONGO)

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  • Le 27 novembre à 11:14, par Gringo En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Oh ! Que de déception !!
    Ce Diendéré n’est hélas pas plus général que moi !
    Comment un officier militaire, général de surcroit ne sait pas qu’un attentat contre la surété de l’Etat est une chose très grave qu’on ne saurait gérer à la légère ! En un mot mot, il semble dire :"j’ai pris le train en marche"
    « Je n’ai ni planifié, ni organisé, ni exécuté ce que d’aucun ont appelé coup d’Etat." c’est tout de même grave !
    « Je me suis vu obligé de me porter aux devants des choses, bien que n’ayant pas moi-même été associé à la préparation »
    Pitoyable comme défense !!! ce bonhomme ne mérite même pas d’être jugé et ses avocats feraient mieux de plaider l’insuffisance mentale !

    Voici le vrai visage de celui que d’aucuns ont souvent présenté comme un homme intelligent doublé d’un stratège hors pair !
    Une réputation plutôt surfaite, ce général est un cancre juste bon à terroriser les pauvres civils aux mains nues.
    Pire il se tamponne les bonbons car il est explique lui-même que le RSP dont il défend la dissolution n’était pas une institution républicaine mais un conglomérat de tocards incontrôlés à qui on a donné des armes.
    Enfin il oublie que ce procès est le sien et non celui de Zida ; mais il est tellement petit qu’il croit s’en pouvoir s’en sortir en réglant ses comptes avec Zida !
    excusez, je saute du coq à l’âne, tellement il y’a à dire sur la personnalité et la conduite de ce monsieur qui est tout sauf un officier !

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  • Le 27 novembre à 11:34, par alain baraka En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Vraiment c’est une drôle de version. Tenez, je ne suis pas au courant de la préparation du coup d’Etat qui comme tout le monde le sait est un crime contre la démocratie et le peuple burkinabè mais pour éviter que les commanditaires "inexpérimentés et irresponsables" ne dirigent l’Etat, je ne vais pas vers les autorités légitimes pour essayer de les aider à mettre fin à la forfaiture. De l’intérieur du RSP je n’essaie pas de constituer un sous groupe pour contrer les actions des putschistes parce que je n’ai pas réussi à les raisonner, je ne prends pas non plus la fuite parce que j’ai constaté mon impuissance. Rien de tout cela, non ! Je vais prendre la tête du putsch et je m’exhibe à la télé devant le monde entier pour revendiquer le coup d’Etat et dire au Président du Parlement de Transition qui était planqué que " Sy Shérif est certainement caché quelque part ; nous on gère le pouvoir". Voilà une logique qu’on sert au monde entier : C’est honteux, ridicule, ignoble. Je ne trouve pas de mots pour qualifier cette attitude et on se dit Général. Même un écolier comprendrait que personne ne le croira en adoptant une telle posture. Parlant de lutter contre le terrorisme, si on devait demander le CV pour se faire une idée de sa votre capacité à contrer le terrorisme, je pense que le CV montrerait que vos compétences se résument à faire tuer et brûler des journalistes, à zigouiller vos frères d’armes Sankara, Lingani, Zongo,...) à tuer des civils qui dérangent et à planifier la collaboration avec des Chefs de guerre de pays étrangers pour faire main basse sur les richesses de ses pays sous les ordres de votre père spirituel j’ai nommé Blaise Compaoré. Mais on n’a jamais entendu dire que vous avez fait échouer une attaque terroriste ou que vous avez permis d’arrêter des terroristes. Arrêtez d’entretenir inutilement des mythes. Des gens aussi peureux et lâches que vous ne nous sont d’aucune utilité dans la lutte contre le terrorisme.
    Parlant de Zida qui est devenu votre principale ligne de Défense, qui a permis à Zida de prendre le pouvoir ? Mon général, ayez le minimum de courage qui permet à un être vivant du règne animal de mériter le statut d’Homme. On ne vit pas deux fois. Vos enfants et vos petits enfants ont tous suivi la télé et sont restés cloitrés dans les chambres à cause des balles assassines de vos éléments il y a seulement 3 ans et 2 mois. Ils ont suivi tout ce que vous disiez et ils suivent actuellement vos déclarations. Ne faites pas ça car tout le monde vous croyait mieux que ce que vous montrez actuellement.

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  • Le 27 novembre à 22:13, par nekrenoma En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Ah ! Ah ! On avance ! Je trouve que nous internaute, on est trop pressé. Je vois que beaucoup n’ont pas suivi la série du docteur Colombo. Le général se défend comme il peut. il fallait qu’il invente une "histoire" presque parfaite où il ne serait à la limite que la pauvre victime. Pour le moment, restons calmes, écoutons, ne jouons pas encore avec les pièces du puzzle. Je suis sûr qu’on sera ébahi quand le Général BASSOLE prendra la parole.
    Encore je conseille, que nous soyons calmes, patients et écoutons bien. Les plus vite en besogne peuvent se planter. Comme ZIDA n’est pas là, c’est facile d’inventer quelque chose en mettant tout sur lui. Mais n’oublions pas le but du procès : 1) Comprendre ce qui s’est passé 2) Faire la justice (C’est très important, faire la justice) c’est à dire prononcer des peines de sorte à punir le coupable et ne plus donner envie à quiconque de refaire la même chose demain (la jusrisprudence) . Ce procès en vaut la peine. Il est pédagogique et il doit permettre d’écarter à jamais les militaires du pouvoir. Les miliaires ne nous rien donné en 50 ans : ni dans les guerres, ils n’ont pas empêcher le Burkina de perdre 4 000 kmcarré, ils ont tué et tué sans pour autant que nous ayons une expérience avérée en matière militaire. Aujourd’hui, les terroristes nous montrent que nous ne sommes rien.

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  • Le 28 novembre à 07:10, par Le Sage En réponse à : Procès du putsch du CND : « Je n’ai ni commandité, ni planifié, ni organisé, ni exécuté… », se décharge le général Gilbert Diendéré

    Je crois à ce que Raquis a dit : si le Général avait planifié ce coup de force, impossible qu’il échoue. C’est parce qu’il ne l’a ni planifié, ni organisé, ni initié que certains internautes sont là à tergiverser. Le Général n’a ps’encore Fini de déposer. Vous verrez. Il a assumé une situation politique que peu d’officiers au monde assumeraient. Le Sage.

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