Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

LEFASO.NET | Par LEFASO.NET • mercredi 14 février 2018 à 23h53min

L’audience correctionnelle de ce mercredi 14 février 2018 du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Ouahigouya a livré son verdict sur le procès de l’attaché de santé Kaboré Nonguébzanga. Le Président du dit tribunal, Jean de Dieu Yelkouni a confirmé la peine de 6 mois avec sursis requise par le parquet.

Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

C’est le mercredi 31 janvier 2018 qu’a eu lieu la première audience de ce procès que nous avons appelé « Affaire de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré ». Dans une forte mobilisation du Syndicat National des Travailleurs de la Santé Humaine et Animale (SYNSHA). Et le délibéré renvoyé au 14 février.

Les faits

Cette affaire judiciaire remonte à la nuit du 16 au 17 décembre 2012 quand Traoré Minata, âgée de 19 ans, admise au Centre Médical avec Antenne chirurgicale (CMA) de Séguénéga dans la province du Yatenga, a trouvé la mort par manque de soin. C’était au cours d’une grève suivie par des agents de santé dont faisait partie l’agent de santé Kaboré.

Au cours du procès, Gnanou B. Siméon Procureur du Faso, avait estimé que l’attaché de santé Kaboré Nonguébzanga, anesthésiste au CMA avait été réquisitionné avec sept autres agents pour assurer le service public lors de la grève du syndicat à cette époque. C’est au regard de son refus d’obéir à une réquisition légale en plus du fait que le plateau technique était réuni pour une opération de la patiente que le ministère public l’accuse de « Non-assistance à personne en danger et d’homicide involontaire ». Le cabinet de Me Farama et associés qui avait assuré la défense du prévenu avait rejeté cette accusation et a demandé au Président du TGI l’acquittement de son client après avoir obtenu du parquet la relaxe sur le second chef d’accusation à savoir « l’homicide involontaire » pour infraction non constituée. [ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

Yann NIKIEMA
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 14 février à 10:13, par Lavieille En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Faut pas qu’il se réjouit de ce minimum de peine et encore avec sursis, il a intérêt à demander à ses parents d’aller demander pardon à la famille éplorée pour se décharger du mauvais sort qui le suit. On peut pas considérer l’argent plus que la vie, surtout d’une femme qui veut mettre au monde un enfant. C’est très douloureux. C’est très triste. Même s’il allait perdre son emploi à cause de l’assistance de cette mère, Dieu et les homme allaient faire de lui un héros.Toutes les associations des femmes allaient être derrière lui. Personne n’allait jamais lui créer un problème pour son emploi ici au BF.

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  • Le 14 février à 10:22, par sylas En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Je serais prêt à pardonner si toutefois l’agent reconnaissait sa faute. C’est méchant et inhumain de voir quelqu’un perdre sa vie sans que cela ne touche à sa conscience. ce type d’agents indélicats confondent la table d’opération et la boucherie. Plus jamais ça au Burkina Faso.
    Par contre il y a beaucoup qui font leur travail avec déontologie aimant soulager leurs patients plutôt que soutirer l’argent, encore moins de passer leur temps à vendre des produits.
    note:2/10 pour le syndicat et 8/10 pour tout le corps médical ! j’ai parlé !

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    • Le 15 février à 11:02, par DAVIDOWITZ En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

      Libre a vous les interprétations. Sinon dans le système de santé, une mort surtout dans ce genre de circonstance, n’est imputable à un seul individu. Il y’a une équipe et quand on dit équipe ce n’est une seule personne. S’il manque une personne l’équipe est incomplète et il faut monter à l’échelon supérieur, si toutefois nous tenons à la vie du client. Pourquoi forcer garder le client, tout en chassant qu’il était impossible de prendre en charge, parce que une personne manque dans l’équipe. La défaite ici est due aux autres membres de l’équipe et c’est à eux de répondre. Pas à l’absent du groupe. Ils devaient aussi venir répondre pour ce fait.

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  • Le 14 février à 10:22, par ouedraogo salif En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    BONJOUR
    JE VOUS ASSURE QUE SA VA CHAUFFER
    LA REACTION DU BERGER SUITE A L’ACTION DU MOUTON

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  • Le 14 février à 10:54, par DAVIDOWITZ En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    C’est la peine de tout le SYNTSHA. Et je crains pour la suite des évènement.

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  • Le 14 février à 11:16, par ouedraogo salif En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    La famille de la défunte n’a pas déposé une plainte contre l’agent. C’est le GOUVERNEMENT qui veut sanctionner le SYNTSHA

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  • Le 14 février à 11:33, par ZAROS En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Il y a lieu de toujours s’attaquer aux causes afin d’éradiquer le mal de façon définitive. Pourquoi les responsables du ministère de la santé n’ont pas fait une réquisition conforme à la loi ? Si cette réquisition était conforme, le syndicat n’allait même pas cautionner que l’individu aille en grêve, encore moins le défendre car étant réquisitionné de façon régulière. Dès qu’un préavis de grêve est déposé, pourquoi nos responsables ne signent pas les réquisitions à temps afin de garantir le service minimum ? Après avoir sanctionné l’agent, la responsabilité de ses supérieurs hiérarchiques doit être située. Cela permettra de contraindre tout responsable à avoir le sens des réquisitions régulière pour éviter d’éventuelles dégâts pour les grêves à venir et dans tous les corps de métier. Le problème est venu du fait que quelqu’un devrait prendre un acte conformément à une procédure et cette personne a mal fait son boulot et mérite aussi une sanction.

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  • Le 14 février à 11:57, par koulbila En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    mois je pense que chacun de nous dois comprendre que la poursuite de largent ne dois pas nous faire perdre notre dignité ou notre esprit de solidarité vous avez meme si la justice ne le condamnait pas je vous assure que cet agent de santé vas mourir de chagrin et tres mal car cè honté d’oser laisser une femme sur sa table d’accouchement mourir sans l’assister sois disant que toi tu cherche des conditions de travail meilleur la dame elle avait deux vies mon ami agent de santé vas demander pardon a la famille de la dame sinon ce malheur risque de suivre toute ta lignée tu fais hontes aux agents de santé de mon beau pays

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  • Le 14 février à 12:24, par DERME En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Ca va chauffer sur qui ? Le syndicalisme va aussi avec la morale, l’humanisme et sens élevé de la responsabilité. Il y’a des domaines ou la grève sauvage n’est pas acceptable. Et la santé en est un. Là nous n’allons pas negocier avec les syndicats de la santé.
    On ne peut pas être un être humain, qui en plus a prêté serment de servir l’humanité et laisser une femme mourrir en couche au nom d’une lutte syndicale. Non et non !!!!
    J’en appelle au bon sens du syndicat de la santé, pour ne pas pousser les populations à bout. Là c’est la justice indépendante qui a tranché. et vous avez crié tous les jours pour l’avoir cette indépendance. Ce ne sont pas les populations de ce pays qui on jugé et condamné votre collègue bien aimé.
    Que ca serve de lecon pour que la vie de l’être humain ne fasse plus l’objet de marchandage au Burkina Faso.
    Et je suis sûr qu’ils sont nombreux les agents de santé conscients et compétents qui sont de mon avis.
    Je respecte ces jeunes femmes et hommes qui ont le sens du sacrifice et qui se battent dans les confins de notre pays pour préserver la vie de leur semblable. Merci à vous ! Et le mot Merci de la part d’un semblable vaut plus que de l’or et des avancements à 5000 FCFA.

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  • Le 14 février à 12:53, par Un père En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Messieurs et Dames du Syntsha, merci d’avoir intimidé les juges. Merci de favoriser la mort de femmes en couche. Merci à M. Kaboré, merci d’avoir choisi entre le serment d’Hippocrate et le mot d’ordre du syndicat. Le syndicat peut acheter une virginité judiciaire, mais pas une conscience neuve. Que Dieu rende à chaque membre du syndicat le centuple de ses actes. Que chacun d’entre eux expérimente de son vivant ce qui a été servi à cette femme, son enfant et sa famille. Amen !

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  • Le 14 février à 13:52, par Yamskn En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    On attend la suite. De toute façon, c’est un procès contre le droit de grève et non contre Nongbzanga.

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  • Le 14 février à 13:54, par Bakaridjan En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    L’important dans ce procès ce n’est pas le verdict ni le soutien des uns et des autres. L’important c’est l’accord de l’intéressé avec sa conscience. S’il est convaincu d’avoir bien agit et qu’il ne regrette nullement son acte, tant mieux. Par contre s’il se sent coupable dans cette affaire il fera mieux de se départir de ces soutiens artificiel de son syndicat et chercher à se réconcilier avec les parents de la victime et de se faire pardonner.
    Luttons pour nos droits mais sachons garder le bon sens. Le jour du jugement dernier ni le SYNSTSHA ni BASSOLMA avec sa verve ne sauront le défendre.

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  • Le 14 février à 14:35, par sanpa En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Je trouve que cela n’est rien à comparer avec l’acte criminogène qu’il a commis ce dernier. Assurement que celui-là n’a pas encore vécu un décès d’un être qui lui est cher. Sinon il allait comprendre que cela est très douloureux et demeure parfois indigeste à vie. Ce sont ces genres d’agents de la santé qui foulent la nobesse de metier au pied au detriment de l’enrichissement illicite. Tu recebras ta recompense ici bàs. Incha Alha.
    Moi, je suis un agent de la fonction publique. Si je venais a commettre un delit pareil, que la loi dans toute sa rigueur soit dites sur moi.
    Acteurs du monde judiciaire, chers gouvernants, à quoi ressemble ce verdict ? A celui d’un jugement de façade. Travaillez à bouter l’incivisme et à reintegrer la deonthologie dans la conscience des travailleurs de l’Etats ; cela en sanctionnant sans complaisance ces types de contrevant a ses devoirs. Mais encore faut-il que cela ne se limite pas aux petits fauteurs.

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  • Le 14 février à 16:15, par SANTE En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    LES GENS BIENS DOIVENT COMPRENDRE QU’IL N’A FAIT QU’OBEIR A UN MOT D’ORDRE DE GREVE LEGITIME ET ACCEPTE PAR L’ETAT

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  • Le 14 février à 17:58, par Ancien En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguezanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Une chose est sûre : ce genre de procès va se répéter dans ce pays. Maintenant que l’habitude de filmer ou d’enregistrer les mauvais comportements des travailleurs du public est en train d’entrer dans les habitudes des usagers des services publics, le SYNSHA peut se préparer. Servez votre pays et quittez l’orgueil. Parce que c’est une question de santé vous pensez que les choses vont continuer comme ça ? Je suis sûr que ce pays aura un dirigeant qui va venir se sacrifier pour le peuple en faisant comprendre à tous et à chacun qu’il n’est rien sans les autres et qu’il est payé pour servir. Si les agents de santé ne change pas de comportement, ils se retrouveront de plus en plus devant les tribunaux (celui des huamins d’abord et celui divin ensuite).

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  • Le 14 février à 22:02, par joel En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Certains syndicalistes du secteur de la santé sont des sorciers en version moderne. Comment être sans pitié face à une femme enceinte mourante. Dieu les voit.

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  • Le 14 février à 22:32, par fils de l’HOMME En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Mobilisons nous pour les futurs grèves contre cette injustice. Ca ne va pas se passer ainsi. PLUS RIE NE SERA COMME AVANT

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  • Le 15 février à 03:18, par LeLOUP En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Quand on choisi d’ être un agent de santé, c’ est pour sauver des vies. Il n’ y a aucune raison de laisser perdre une vie, même dans une situation quelconque qui puisse être précaire dans la circonstance ou autour d’un(e) passant(e) que se soit. La vie est sacrée et aucun mot d’ ordre syndical que se soit (malgré tout le respect que je doit pour la cause de leur noble lutte) ne peut empêcher de sauver la vie a une femme qui porte bien son enfant non encore né. Ce agent a faillie a son devoir. Si la justice lui a collé 6 mois avec sursis, j’ imagine bien que c’est une justice humanitaire. Cette justice est tellement humanisée qu’ elle préfère bien laisser ce monsieur avec sa conscience. Moi a sa place je quitterai la santé. Renonçant a mon serment, j’ irai implorer pardon a la famille explorée avant de m’ adresser au seigneur.

    « Time will tell... »

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  • Le 15 février à 06:52, par SIDZABDA En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Hippocrate a bien parlé de l’acharnement thérapeutique, soignez et tentez toujours de sauver sans jamais désespérer, car cette vie est sacrée, tout le problème ici pour l’agent c’est la conscience individuelle, a moins qu’il bafoue la dignité humaine ou qu’il refuse d’écouter sa propre conscience qui lui parle. Dans le service public il faut faire attention, il ya le droit de grève et il ya aussi la subtilité de l’agent. Rien ne coutait de porter rapidement la blouse et tenter de sauver cette dame avec la couverture de la requisition quoique mal ficelée, il ya eu un cœur dur quelque part et les collègues sont dans leur role de jouer au pseudo soutien et en vérité toutes les compromissions se paient. Saches qu’au meme moment certains de tes collègues grévistes ont sauvé ou tenté de sauver des vies en cachette.DOUNI YA YAM. Et ceux la encore qui par orgueil vont vouloir défier la justice en incitant des grèves paieront encore de toutes ces compromissions. Les ainés ont grevé a visage humain.

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  • Le 15 février à 07:15, par lepatron En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    le gouvernement a intérêt a voir cette sanction car désormais le personnel de sante vont désormais faire le travail pour lequel ils sont formes point bar a mon avis l’agent en question n est pas anesthésiste mais aide donc plus jamais de bloc sans texte règlementaire en la matière ceci concerne les infirmiers aussi

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  • Le 15 février à 08:38, par sidsomde En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Je parie que si le SYNTSHA grève encore sur cette affaire , ce sera le début de son affaiblissement car beaucoup d’agents ne vont pas suivre.

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  • Le 15 février à 08:50, par mi En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Ah les agents de la santé ? Parmi vous il y a les agents consciencieux mais il y a aussi des inconscient qui paieront tot ou tard. En mars 2014 après avoir fait 3 jours avec mon enfant malade au CSPS de somgandé, on me réfère a la pédiatrie à yalgado. Arrivé vers 2 heures du matin à la pédiatrie l’enfant a été examiné et des examens ont été prescrits et lorsque je suis allé remettre les prélèvements le laborantin me dit que je dois payé 15000 Franc. Ecouter bien 15000 franc. Ce laborantin s’est transformé en caissiers et il a pris mes 15000F car j ne savais pas qu’on ne devrait pas payer à son niveau. je ne pourrais jamais oublier cette arnaque. Donc gouvernement du burkina faso ouvrez l’oeil sur ces agents sans morale ni foi

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  • Le 15 février à 09:26, par mi En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Ah les agents de la santé ? Parmi vous il y a les agents consciencieux mais il y a aussi des inconscient qui paieront tot ou tard. En mars 2014 après avoir fait 3 jours avec mon enfant malade au CSPS de somgandé, on me réfère a la pédiatrie à yalgado. Arrivé vers 2 heures du matin à la pédiatrie l’enfant a été examiné et des examens ont été prescrits et lorsque je suis allé remettre les prélèvements le laborantin me dit que je dois payé 15000 Franc. Ecouter bien 15000 franc. Ce laborantin s’est transformé en caissiers et il a pris mes 15000F car j ne savais pas qu’on ne devrait pas payer à son niveau. je ne pourrais jamais oublier cette arnaque. Donc gouvernement du burkina faso ouvrez l’oeil sur ces agents sans morale ni foi

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  • Le 15 février à 09:53, par Une mère En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Citoyen, tu as intérêt de te confesser en ce mois de carême vu tes propos pour défendre l’agent de santé. Suivant : << ce verdict prouve bien que l’agent de santé n’a rien à se reprocher dans cette histoire. Est-ce que le droit est correctement dit. La sanction pour toute une vie ? La perte de la bonne dame fait mal à tout le monde, mais je pense que ceux qui ont reçu la bonne dame et qui ne l’ont pas évacué doivent s’expliquer>>. Ils vont l’évacuer où ? Eux quand même ont eu la bonne volonté d’assurer le minimum de service, qu’ils soient bénis. Et ton ami ? Parce que ton orgueilleux récalcitrant inhumain ami ou collègue est un Rebel et refuse des ordres hiérarchiques ? Il manquait quoi pour lui pour assister la femme. Même s’il manquait quelque chose, il devrait marquer sa présence pour prouver et montrer sa bonne volonté de sauver la femme, là il a accompli sa mission. Est-ce que toi et lui, vous connaissez combien vaut la douleur d’un accouchement. Il faut le vivre pour comprendre. Pourquoi le mauvais sort d’une mère jeté envers son enfant ne le rate jamais. Demandez à vos mères respectives et elles vont vous expliquer. Vous mesurez l’ampleur d’un vide que le membre perdu d’une famille laisse ? Tu dis encore << Je cherche toujours à comprendre pourquoi ils l’ont gardé sachant bien que l’agent leur a dit qu’il est en grève et qu’il ne viendra pas>> Pourquoi il ne viendra pas. Il n’a pas reçu une réquisition de son supérieur hiérarchique ? Tu fais le déplacement au poste làbà, tu les réunis et tu poses ta question caca. Il doit même plutôt recevoir un PV d’explication de son supérieur parce qu’il a refusé d’obéir des ordres encore même très importants. Encore tu dis : <> C’est l’agent rebel qui s’est créé ses soucis. Tu dis encore <> L’équipe est réunie où et il manquait ton ami qui devrait faire partie et qui a refusé parce qu’il a le cœur de fer, et là si le cas dépassait leur compétence et nécessitait une évacuation cette équipe devrait décider. Faut pas défendre quelqu’un qui n’a pas pitié de son semblable.

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  • Le 15 février à 10:09, par KTK En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    "Droit de grève", "Droit de grève" !!!??? Moi je suis tout à fait d’accord avec celui qui respecte un mot d’ordre de drève décrété par son syndicat, mais n’oublions pas l’essentiel ; ici il s’agit d’une question de vie ou de mort. Notre conscience d’humain ne devrait pas pouvoir nous permettre de laisser une personne mourir sans un minimum d’assistance. Comment une personne qui se dit normale peut après une grève de se genre peut-il continuer à vivre heureux quand il sait qu’une personne est peut être décédée de par sa faute ? Si quelqu’un arrive à le faire, c’est que cette personne a perdue la raison. Je penses même que ce verdict est plutôt un verdict d’apaisement, si non il devrait être plus lourd. En conclusion, c’est pour dire "oui" au droit de grève, mais "non" au droit de grève sans discernement, et un minimum de conscience professionnelle.

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  • Le 15 février à 14:14, par bouba En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Au moins la justice a été clémente parce qu’elle a pensé à la femme, aux enfants et à la famille de l’agent pour atténuer la sanction pour qu’un quelconque licenciement ne déscolarise pas ses enfants et nuire à toute sa famille, mais lui n’a pas pensé a la vie de la dame. Pensez-vous qu’une grève peut amener un agent de santé à laisser sa propre femme en souffrance périr sans tenter de faire quelque chose ? quand on ne peut pas se mettre à la place de l’autre c’est difficile. Ceux qui vs soutiennent circulent sans effet de conscience mais vous agent difficile de rester indifferent ne serait -ce que la désapprobation des gens. Quand tu poses un acte et que tout le monde crie au scandale surtout dans ce contexte, il ya lieu de se repentir car vous êtes le seul et peut-être vos proches à porter le fardeau de cette situation. Agent je ne suis pas content de vous. Bye.

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  • Le 15 février à 14:20, par HUG En réponse à : Procès de l’agent de santé Nonguébzanga Kaboré : La peine de six mois avec sursis confirmée

    Ah ; en 2017, il y a trois jours de gréve sans service minimum à la santé ?Combien de gens sont morts ? Et leur plate forme a été satisfait.Chers SYNDICAT DE LA SANTE, que renferme le serment des agents de la santé. Vous avez raison, vous savez qu’il n’existe pas d’Etat au Burkina Faso,mais de grace la vie humaine est sacrée ;Au déla du tribunal des hommes, il y a celui divin

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