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Pré-revue 2017 du PNDES : Il reste encore beaucoup à faire dans la mise en œuvre des projets

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) 2016-2020 • LEFASO.NET | Herman Frédéric Bassolé • jeudi 28 septembre 2017 à 00h50min
Pré-revue 2017 du PNDES : Il reste encore beaucoup à faire dans la mise en œuvre des projets

Réuni en session extraordinaire, ce mercredi 27 septembre 2017, le Comité technique national du Plan national de développement économique et social (CTN/PNDES) a examiné les niveaux d’exécution et/ou de formulation des projets d’investissements structurants et proposé des solutions aux goulots d’étranglements constatés dans la mise en œuvre de ce référentiel de développement, censé sortir le Burkina Faso de la pauvreté.

« Est-il encore nécessaire de rappeler que le PNDES est en marche ? Notre devoir est de veiller à sa bonne mise en œuvre », a lancé le président du Comité technique national du PNDES, Bamory Ouattara aux participants de cette session extraordinaire, venus apprécier la situation à mi-parcours de l’exécution de la tranche annuelle 2017 de ce référentiel de développement. Ces participants, ce sont les secrétaires généraux des départements ministériels, les associations des régions et des municipalités du Burkina, les partenaires techniques et financiers, le secteur privé et les organisations de la société civile.

« En dépit du premier semestre mouvementé sur le plan social et sécuritaire, et émaillé de difficultés en termes d’appropriation et de célérité dans la mise en œuvre du PNDES, des progrès ont été enregistrés dans plusieurs domaines », foi de M. Bamory. Il en veut pour preuve, le taux de croissance du PIB réel prévu pour s’établir à 6,9% en 2017, une amélioration par rapport à l’an dernier où il était de 5,9%. A l’en croire, la mise en œuvre des investissements structurants a connu des marges substantielles de progrès assez importants.

Quelques résultats obtenus

Bamory Ouattara, président du Comité technique national du PNDES

Dans le domaine des gouvernances administrative et politique, il note que l’accès à l’information s’est amélioré avec l’extension de la couverture territoriale de la radiodiffusion nationale et la reprise des émissions de la radio rurale. La consolidation des pôles judiciaires spécialisés pour la répression du terrorisme, les délits économiques et financiers ; la dotation d’un fonds d’assistance judiciaire aux personnes vulnérables d’un montant de 170 millions de F CFA n’a pas été omise.

Selon Bamory Ouattara, les progrès se consolident également au niveau du développement du capital humain avec la formation de 12 093 personnes en entrepreneuriat, le financement de 1517 promoteurs d’entreprises ou projets. Sur le plan éducatif, le processus de normalisation de 300 salles de classe sous paillottes est à un taux d’exécution de 50%. Aussi les études architecturales pour la construction de bâtiments pédagogiques et d’amphithéâtres dans les universités Nazi Boni et Ouaga 2 ont été réalisées.

La poursuite de la mise en œuvre de la gratuité des soins pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans, la réalisation d’ouvrages d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement, le renforcement des capacités opérationnelles et organisationnelles des forces de défense et sécurité, la distribution d’intrants à prix subventionnés aux acteurs du monde rural, les infrastructures routières, énergétiques et de télécommunications font également partie des bons points de ce tableau à mi-parcours, selon le CTN/PNDES qui indique qu’au premier semestre de 2017, le taux d’exécution global des activités a été de 33,26%.

Grèves, attaques terroristes et aviaires freinent le processus

Une vue des participants

En dépit de ces résultats jugés tangibles par les acteurs, ceux-ci notent que cette performance globale a été affectée par les grèves à répétition dans plusieurs secteurs de l’administration publique, les attaques terroristes, les attaques aviaires et celles de chenilles légionnaires dans les exploitations agricoles. Toutefois, M. Bamory Ouattara note que l’économie burkinabè a un niveau de résilience qui a permis de rebondir « rapidement » après ces crises et les performances devraient être meilleures par rapport à 2016.

Solutions pour améliorer l’exécution des investissements

L’arbre ne doit pas cacher la forêt et les participants à cette session extraordinaire ont fait quelques propositions pour améliorer le niveau d’exécution des investissements. Au niveau de la préparation des projets, il a été proposé la mise en place d’un programme d’appui au fonds national des études de préparation des projets, afin de renforcer sa capacité d’intervention de manière à réaliser des études préparatoires d’un grand nombre de projets qui permettent de mobiliser efficacement les ressources des partenaires privés et institutionnels.

Alain Siri, Secrétaire permanent du PNDES

« Les gens ont l’impression que les études de faisabilité sont comme des notes administratives, qu’on peut rédiger en une semaine. Non. Ce sont des travaux techniques. Certaines études peuvent même prendre une année, voire deux avant d’être bouclées. Et quand on avance dans une étude de faisabilité, c’est une victoire. Il ne faut pas être trop pressé », a souligné le Secrétaire permanent du PNDES, Alain Siri.

Suivant le principe de subsidiarité, la société civile a également demandé à l’Etat de lui confier quelques projets de manière à soustraire ceux-là d’un certain nombre de procédures administratives souvent longues et complexes. Dans la même veine, les associations des régions et des municipalités du Burkina Faso ont souhaité de leur côté le renforcement du transfert de ressources aux collectivités afin d’accélérer la mise en œuvre et le suivi des projets.

Les conclusions de cette pré-revue feront l’objet d’échanges lors de la session extraordinaire du Comité national de pilotage du PNDES qui se tiendra le 13 octobre 2017, en présence du Premier ministre, Paul Kaba Thiéba.

Herman Frédéric Bassolé
Lefaso.net

Messages

  • ’’Il en veut pour preuve, le taux de croissance du PIB réel prévu pour s’établir à 6,9% en 2017, une amélioration par rapport à l’an dernier où il était de 5,9%’’.

    - Je souhaite un débat télévisé sur ce point avec vous et le PM PKT inclus. Je vais vous descendre en flammes et avec fracas pour vous démontrer avec arguments que c’est faux. Et ce sera l’occasion pour les burkinabè de savoir qui est leur Kôrô Yamyélé et de quoi il est capable.

    J’ai toujours dit que le PM PKT ne s’est entoure que d’économistes. Il n’y a aucun bon technocrate à ses côtés. Je ne suis pas contre les économistes, mais is sont trop théoriciens, trop bavards et manipulent trop les chiffres. Le technocrate va directement au concret sans tambours ni trompettes.

    Par Kôrô Yamyélé

    • Effectivement, le PNDES a besoin des gens de terrains et des gens de commandement capables de faire respecter leurs décisions par exécutants des projets et donner des ordres clairs. Des gens qui vont de l’avant des projets, pas uniquement déposer les premières pierres de projet ou remettre des enveloppes à des promoteurs mal évalués devant les caméras. Des gens qui ne délèguent pas seulement ou font des suivis à distance. C’est triste à dire, mais je crois que ces technocrates pensent honnêtement qu’ils ont déjà réalisé des choses importantes de l’ordre de 40-50% du programmes PNDES. Et malheureusement pour le pays, ils ont raison, parce qu’on ne verra pas d’avantage de résultats mesurables et qui rejoignent les objectifs initiaux, lorsque 100% du budget du PNDES sera flambé à la fin du mandat du PM PKT. Mais les livres comptables seront équilibrés, théoriquement bien sûr, ainsi que les statistiques économiques positifs.

  • Arretez avec votre histoire de faisabilité qui peut prendre un an à deux ans. Vous avez démontré votre incapacité à accompagner le PNDES en vous bureaucratisant au lieu d’etre sur le terrain.Comment peut- on atteindre cet objectif noble qu’est ce programme si le dévouement en manque.Il nous faudrait des sacrifices si nous voulons consciencieusement le développement de notre cher Burkina.Développez des initiatives et doubler d’efforts pour travailler d’une manière continue c’est à dire de nuit comme le jour en constituant deux équipes.Prenez l’exemple des chinois pour booster notre développement dans le cas contraire et si jusqu’à la fin de l’année le statu quo demeure le président du Faso devrait revoir sa gouvernance en mettant l’homme qu’il faut à la place qui lui sied.Ne dit-on pas que le poisson pourrit par la tete.

    • - Alooors...mon p’tit will tu vas bien ? Mon p’tit tu as raison, il y a eu trop de bavardages autour du PNDES et pourtant il y a trop d’incompréhension autour du PNDES qui n’est pas non plus mis en synergie avec les politiques sectorielles dont certaines manquent encore, d’autres en cours d’élaboration pendant que le PNDES est en cours d’exécution. Alleeez, mon p’tit will, bonne journée.

      Par Kôrô Yamyélé

  • Monsieur Alain Sibiri, vous aviez l’argent dans les mains ! Pour que les projets aient rapidement pour satisfaire un peuple affamé de toute réalisation, ‘’’il faut aussi être entouré par des compétents a la matière, et qui chôment sur le marché du travail, et attendent qu’on les tende la main pour prouver leurs compétences. Vous êtes entourées par des personnes escargots,des connaissances, des parents, qui ne sont pas dans le domaines des réalisations des projets ou êtres des chefs de projets. Pour moi, avec cette chance du PNDES qui nous tombe sous les mains, l’équipe de Roch Kaboré peut rentrer dans l’histoire de notre pays pour l’avancer de son développement. Pour cela, c’est le moment de créer des champions nationaux, et éviter d’avoir des chefs de projets dans vos Bureaux à la recherche des entreprises basées dans les pays voisins pour leurs profits. Le retard et la lenteur des études de vos projets sont dus à votre méfiance aux PMI- PME de notre pays qui sont pourtant capables. Si dans d’autres pays, elles ont réussis, les nôtres sont aussi capables et peuvent le faire. Monsieur Alain Sibiri, vous voulez créer des champions pour relever le défi avant la fin du mandats de Roch Kaboré, et lui donner la crédibilité pour le prochain mandat et finir le travail ? Une seule solution s’oppose à vous : ‘’’’Organiser des séminaires de sensibilisation-information sur les fonds d’investissements que vous aviez sous la main à nos PME-PMI, montrer les sans un état d’âme le rapport et les recommandations suivis des exigences des investisseurs et des financiers : Confiez les vos projets urgents qu’attende le peuple, vous verrez qu’ils sont capables aux coûts raisonnables pour un pays en quête de développement avec ses moyens de bord. Au lieu de laisser des responsables de projets de l’ère napoléonien, bougez-vous avec une jeunesse assoiffée de montrer leurs compétences et qui sont des milliers sur le marché du travail. Il y a des solutions que vous deviez utiliser impérativement pour accélérer les réalisations du PNDES. ‘’’’’ Aide à l’organisation des réponses au cas par cas ou en grappe selon la démarche retenue - Faciliter les échanges des PME-PMI de vos financements avec les banques .Objectif : assurer un rôle d’interface entreprises/banques/investisseurs. Mettre en place le premier portail du territoire exclusivement dédié au financement des projets de moins coûteux. Faciliter l’accès à l’information sur les réseaux de soutien aux entreprises régionales de se développer sur place et créer des emplois.’’’’’ Vous verrez que le rapport et les recommandations des investisseurs seront respectés rapidement au bonheur du peuple Burkinabé, et a l’avantage de l’équipe Roch Kaboré en patinage avec un premier ministre qui patine a 99%, et demande d’être remplacer impérativement.

  • Paul KABA THIEBA n’a rien à voir dans cette lenteur du PNDES, Le problème du BF est très profond, la politisation outrancière de l’administration durant les 27 années et depuis l’accession du MPP au pouvoir ne permet pas un engagement patriotique des cadres sincères. Cela se ressent à tous les niveaux de la société. Personne ne travaille, tout le monde veut les raccourcis, etc. Les fonctionnaires fantômes, les deals, etc...... tout cela se ressent sur le moral des troupes au front. Combien de Burkinabè sont-ils prêts à mourrir pour le pays comme au temps de la REVOLUTION ? Très peu. Tout cela est triste. la course effrenée vers les postes juteux menera le pays tout droit dans le mur si nous n’y prenions garde. Ayons le courage de repenser sérieusement le fonctionnement de notre société, de notre administration et de notre vivre-ensemble tout court. et cela dépasse la capacité de la modeste personne qui est Paul KABA THIEBA qui est veut trouver le pays dans un état très comateux en terme de patriotisme déjaà
    QUE DIEU PROTEGE LE BURKINA FASO

  • Une promesse ou une annonce ne saurait etre pris au serieux surtout que nous connaissons ceux qu’on appelle abusivement bailleurs de fonds.il ya des annonces qui prennent 10ans avant la signature d’un accord de pret.je suus etonne qud le pm qui est banquier se laisse berner aussi facilement et il aurait du etre reserve dans sa joie

  • De qui se moque t’on avec ces résultats aussi nuls ? La preuve par l’absurde que la question des marchés de gré à gré n’est pas la solution mais devient un problème de plus à gérer en terme de malgouvernance et gaspillage de nos maigres ressources financières.
    Le taux de croissance ne veut rien dire s’il n’est pas inclusif pour la moitié de la population qui vit dans sa pauvreté endémique depuis toujours !
    Selon la logique des résultats non atteints, tous ces experts et autres économistes grassement payés sont à virer ! Et, dire que dans quelques jours, on va encore gaspiller des centaines de millions pour un forum national sur la sécurité. Est-ce prévu dans le PNDES de se chatouiller pour s’autogratuler dans des grandes messes aussi budgétivores qu’inutiles ?

    • - à propos, lit ci-dessus un article écrit par Serge compaoré le 27 septembre 2017 sur www.faso-actu.net, et titré ’’Société : que se passe-t-il à la nationale de l’eau ? En tout cas une forte odeur de roussi’’.

      ’’La rumeur circule depuis quelques jours. Un scandale de détournement de denier public du Directeur général de l’Office Nationale de l’Eau et de l’Assainissement (ONEA) fait jaser la toile. Les choses semblent sérieuse vue qu’une enquête a été diligenté par Luc Marie Ibriga de l’Autorité de Supérieur de Contrôle de l’Etat et de lutte contre la Corruption (ASCE/LC) et que la justice suis de très près l’affaire selon notre une source proche de l’affaire.

      Une passation de marché de gré à gré avec une entreprise nommé COPROCHIM SA serait à l’origine du scandale. Ce marché est de plus de 1 milliard de franc CFA. Cette somme devrait servir a payer en urgence des produits chimiques utilisés pour le traitement l’eau par l’ONEA.

      Suite à une rupture de produit chimique utilisé pour le traitement de l’eau orchestré par le DG Arba Jules Ouédraogo himself, l’urgence était d’en payer tres rapidement. Cela lui a permis donc de passer un marché d’urgence de gré à gré avec COPROCHIM SA avec lequel il avait déjà sous-traité selon la source. Des avis divergents ont été tout de même émis par son équipe pour la procédure hors norme de ce marché gré à gré. Mais le DG et son Directeur de marché Raphael Compaoré n’ont pas plié l’échine. Le véritable hic, c’est qu’aucune amélioration n’a été constatée en ce qui concerne la disponibilisation des produits chimiques pour le traitement de l’eau. En un mot, les produits n’ont pas été livrés (Ont-ils empoisonné les citoyens consommateurs d’eau de l’ONEA ?). Il semblerait que M. Ouédraogo n’est pas à son premier forfait. Sous le magistère de feu Salif Diallo, au ministère de l’Agriculture et des Ressources Halieutiques, ce dernier était Directeur de l’Assainissement, et à l’époque, Arba Jules Ouédraogo aurait détourné près de 500 millions de francs CFA. Il sera ensuite débarqué à ce poste à la disgrâce de son parrain débarqué au gouvernement. Ou’à cela ne tienne, il sera encore nommé à la tête de l’ONEA et continu son œuvre de pillage de denier public. Comme le dit un proverbe africain : ’’Le chien ne change jamais sa façon de s’assoir’’. Mais certainement avec le décès de son mentor, et si tout cela s’avère, il fera face tout seul devant la justice comme la présidente du CSC, suivez mon regard. Affaire à suivre !

      CONCLUSION DU KÔRÔ  : Salif Diallo alias ’’Gorba’’ ne favorisait que les siens pour qu’ils mangent ensemble ! Combien de société et de projets ces gens ont mit par terre ? Seul Dieu le sait !

      Par Kôrô Yamyélé

  • Les promesses sont caduques et il est temps d’elaborer et negocier de vrais projets pour avoir des accords de financement en lieu et place de promesses creuses.Il faut en sus des cadres competents et experimentes pour travailler dur sur cette periode.Heureusement qu’il ya l’or et les acquis de la scadd pour nous calmer en attendant parce que les premiers fonds vont tomber vers 2019.

  • Sous tous les régimes qui ont gouverné ce pays jusqu’à ces dernières années, les biographies des membres du gouvernement étaient publiés. Le peuple pouvait au moins savoir si les ministres avaient des profils convenables. Depuis la Transition, c’est le mystère qui entoure le parcours des gens appelés à nous gouverner. Preuve indiscutable que certains cv sont impubliables, tant ils sont scandaleusement maigres.... Ne parlons même pas des directeurs dans les différents ministères Et on veut que le PNDES avance

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