François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

mardi 26 septembre 2017 à 14h10min

Une sortie médiatique qui ne manquera pas de susciter des gorges chaudes, de la passion, de la controverse... En voilà une vraiment ! Celle de François Compaoré dans les colonnes de l’hebdomadaire Jeune Afrique n°2959 du 24 au 30 septembre 2017 de la 28e à la 32e page. Dans une interview, le "petit président" déchu revient sur les circonstances de la chute du régime Compaoré, les affaires judiciaires le concernant, le climat sécuritaire délétère au Burkina et leur souhait de rentrer au bercail pour participer à la construction du pays.

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François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

François Compaoré était devenu comme aphone. En dehors de quelques rares déclarations de ses avocats sur des dossiers dans lesquels il est présumé impliqué, l’intéressé lui-même ne s’était plus adressé directement à une quelconque opinion depuis la chute du régime Compaoré les 30 et 31 octobre 2014. C’est donc la toute première fois que le "petit président" déchu brise le mutisme derrière lequel il se terrait. Une sortie du bois qui suscite toutes les attentions et les opinions possibles en ce sens que l’interviewé se prononce sur des questions brulantes qui sont bien loin d’épuiser l’intérêt de la classe politique et des citoyens burkinabè.

Sur la tentative de modification de la Constitution et l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014

C’est un François Compaoré plus que lucide et réaliste qui donne sa lecture sur cette entreprise politique hasardeuse ayant causé la descente aux enfers de leur régime. Une lucidité et un réalisme qui lui avaient crucialement fait défaut en 2014 où en tant maître-thuriféraire du régime, il faisait flèche de tout bois pour réussir le tripatouillage constitutionnel.

Au journaliste qui lui demande si le régime Compaoré n’était pas dans l’erreur de vouloir modifier la Constitution, François Compaoré répond par l’affirmative, mais non sans avoir relativisé, juridiquement parlant. « Parler d’erreur juridique reviendrait à dire que nous avons voulu violer la loi, ce qui n’est pas le cas. En revanche nous avons commis une erreur politique : il aurait sans doute fallu faire les choses autrement. Il est vrai que cette modification n’était pas opportune, vu le nombre de jeunes qui manifestaient et auxquels on avait mis dans la tête que tous les maux du pays venaient de Blaise Compaoré » a-t-il déclaré.

A travers ce propos, l’on constate un refus donc de l’ancien conseiller spécial de Blaise Compaoré de faire endosser à leur régime la responsabilité de tout ce qui leur était reproché… Effectivement, en sus de la volonté de patrimonialisation du pouvoir qui était reproché au parti au pouvoir, la malgouvernance, des crimes économiques et de sang, la mise en coupe réglée de l’économie par le régime, la corruption, la subordination de la justice… faisaient partie d’une kyrielle de griefs égrenés par l’opposition politique et bon nombre d’organisations de la société civile.

Il faut dire que toutes ces raisons avaient contribué à créer une union sacro-sainte de l’opposition politique, d’organisations de la société civile et de citoyens pour opposer un non possumus à la dictature « juridicisée » du parti au pouvoir. Mais sur cette réalité, François Compaoré n’est certainement pas du même avis puisqu’il soutient plus haut que certes les manifestants aspiraient au changement, mais « ils ont été instrumentalisés par l’opposition ».

Blaise Compaoré a quelques regrets

A la question sur d’éventuels regrets que Blaise Compaoré nourrirait-il sur les circonstances de son départ, son petit-frère explique : « Il a quelques regrets. Il imaginait que seule sa personne posait problème et ne pensait pas que tout ce qu’il avait construit serait remis en cause par quelques-uns après son départ. » Voilà une déclaration, surtout l’expression « remis en cause par quelques-uns », qui ne manquera pas de courroucer les manifestants qui ont obtenu la tête du régime Compaoré. Ce n’est certainement pas quelques-uns qui ont remis en cause toute l’œuvre politique et économique de Blaise Compaoré. A moins d’être myope politiquement parlant, ce n’est pas une poignée d’individus qui a contraint le régime à rétropédaler et à quitter le pouvoir. En parlant d’une remise en cause du système de son frère « par quelques-uns », François Compaoré refuse de reconnaître le degré d’impopularité qu’avait atteint la gouvernance Compaoré.

Il soutient par ailleurs ne pas comprendre la haine et l’ire des manifestant à son encontre en ces termes : « Il m’est difficile de le comprendre. Si j’étais aussi haï que certains le disent, je n’aurais pas pu sortir dans Ouaga sans garde-corps comme j’avais l’habitude de le faire. » Il oublie à coup sûr qu’en ces bons moments dont il se souvient, le régime n’avait pas encore franchi le Rubicond, dernier acte gravissime qui allait l’obliger à prendre la poudre d’escampette.

Selon Jeune Afrique, la famille de Blaise Compaoré vit éclatée entre plusieurs pays. Blaise Compaoré comme on le sait est exilé avec sa femme Chantal en Eburnie d’où il sort rarement. François Compaoré et sa femme Salah avec leurs enfants demeurent à Paris. Antoinette, leur sœur cadette, est restée à Ziniaré. Elisabeth une autre sœur cadette vit à Ouagadougou. Béatrice, sœur cadette aussi, épouse de l’ancien ministre Lucien Marie Noel Bembamba, vit entre Ouagadougou, Dakar et Paris. Quant à Alizèta Ouédraogo, belle-mère de François Compaoré, elle vit la plupart du temps à Abidjan d’où elle se rend de temps en temps à Niamey et à Cotonou pour ses affaires.

A propos de ses implications judiciaires : les affaires Norbert Zongo et David Ouédraogo

François Compaoré ne s’est pas contenté de laisser libre court à son analyse sur les circonstances de leur départ des affaires du pays en octobre 2014. Il est de notoriété publique que l’individu est cité dans un certain nombre de crimes crapuleux dont les plus emblématiques sont les affaires David Ouédraogo et Norbert Zongo. Notamment sur le dossier Norbert Zongo, il dit ceci : « Le juge d’instruction a prononcé un non-lieu en 2006. S’il y a des éléments nouveaux à mon sujet et que j’obtiens la garantie d’un procès équitable, alors, oui je répondrai à la justice burkinabè. » Plus bas, il est catégorique dans le refus d’y être mêlé. « Je n’ai jamais été impliqué dans la mort de Norbert Zongo » soutient-il.

Même antienne concernant la mort de David Ouédraogo sur laquelle Norbert Zongo enquêtait avant d’être envoyé ad patres. Selon ses explications, l’arrestation de David Ouédraogo était liée à un coup d’Etat en gestation. Sur ce fait il fait la déposition suivante : « Notre cuisinier nous avait dérobé de l’argent qu’il avait remis à David. Quand la gendarmerie est venue l’arrêter, j’ai résisté pendant trois jours en leur disant qu’il n’y était pour rien ». En ces propos, François Compaoré veut dire qu’il n’a jamais demandé à ce qu’on appréhende une quelconque personne dans cette affaire ? Dans ce cas, comment la gendarmerie a-t-il pu outrepasser son avis, lui qui à l’époque était tout puissant et tout craint ?

Il poursuit : « Mais dans sa déclaration, le cuisinier a affirmé que David-qui était un ancien militaire-lui a confié qu’un coup d’Etat était en préparation, les enquêteurs ont donc interpellé David. Ils l’ont interrogé à la gendarmerie puis à la présidence. Au bout de trois semaines, il a été emmené à l’infirmerie. J’ai appris ensuite qu’il était mort de mauvais traitements. » Un évènement douloureux pour lequel il a exprimé sa compassion à l’endroit de la famille du défunt. « J’en ai été très ému et j’ai présenté mes condoléances à la famille à Kaya » termine-t-il sur la question.

Par ces propos, François Compaoré veut se disculper de tous les soupçons, de toutes les accusations qui pèsent dans ces dossiers qui sont bien entendus loin de dépassionner les opinions. Tant que la justice ne s’exercera pas dûment sur ces questions par un bon jugement, le ping-pong entre accusateurs et accusés est parti vraiment pour perdurer… Quid alors du fameux mandat international lancé contre François Compaoré ?

Le mandat international lancé contre François Compaoré : un bluff politico-judiciaire ?

Voilà une information qui suscitera mille et une interrogations sur la crédibilité de la justice burkinabè et même du pouvoir en place. Lorsque notre confrère Benjamin Roger interroge François Compaoré sur l’existence d’un mandat international lancé contre lui « ainsi que l’affirment certaines sources judiciaires burkinabè », il donne cette réponse qui ne manquera pas d’étonner plus d’un au pays des Hommes intègres : « Mes avocats ont investigué sur cette question auprès des autorités de France et de Côte d’Ivoire, deux pays dans lesquels je séjourne régulièrement. Ils n’ont trouvé aucune trace de ce mandat. Je suis donc serein et continue à vivre normalement ».

Cette affirmation bât naturellement en brèche cette communication judiciaire qui avait instruit l’opinion nationale burkinabè sur le lancement d’un mandat d’arrêt international contre François Compaoré courant l’année 2016. L’on ne peut que tomber des nues en apprenant ces propos de la part de l’objet même dudit mandat. Comme un coup de bluff au poker, les autorités judiciaires ayant communiqué sur l’existence de ce mandat ont elles voulu faire une sorte de dérision de sorte à esquiver la pression populaire qui s’appesantissait sur elles ?

Sauf que dans cette éventualité, elles auraient menti aux Burkinabè, à toutes ces personnes assoiffées de vérité et qui scrutent depuis des lustres les horizons de la justice pour espérer voir poindre cette vérité-là. En tout cas s’il s’avère que, comme François Compaoré le dit sans équivoque, il n’y a jamais eu de mandat d’arrêt international lancé contre lui, ce serait un précédent judiciaire dangereux qui creusera davantage le fossé entre les institutions judiciaires burkinabè et les justiciables. En tout cas, l’opinion attend d’être située sur cette sortie. Wait and se...

« Il y a un problème sécuritaire qui n’existait pas sous Blaise Compaoré »

Sans surprise, la question sécuritaire s’est invitée dans l’échange entre François Compaoré et notre confrère. Pour l’ex petit président, les déboires sécuritaires que le Burkina Faso connait de nos jours sont consubstantiels au départ de Blaise Compaoré du pouvoir d’Etat. Sans restriction, il soutient que son grand frère, homme fort, était le garant de la stabilité du pays et de la sous-région. « Le président jouait un rôle majeur pour la paix civile et dans la stabilisation de la sous-région. Nous ne savions pas ce qu’il adviendrait s’il quittait le pouvoir. Cette inquiétude était partagée par plusieurs diplomates étrangers qui m’en avaient fait part. Aujourd’hui les faits sont là : il y a un problème sécuritaire qui n’existait sous Blaise Compaoré », foi de François Compaoré.

Et comme pour résumer le destin sécuritaire et politique du pays à Blaise Compaoré, il se remet à surfer sur cette fameuse théorie des hommes forts sans lesquelles ce serait la banqueroute consacrée pour les pays africains : « La politique a ceci de particulier en Afrique que pour des institutions soient fortes, il faut un homme fort aux commandes, sinon c’est le chaos… »

Au demeurant, comment Blaise Compaoré faisait-il pour que le Burkina Faso ne soit pas dans l’œil du cyclone islamiste ? Une réponse cohérente à cette question aurait été plus intéressante pour les Burkinabè. Du reste, d’aucuns rétorqueront au petit président déchu que c’est parce que son « homme fort » n’était vraiment pas aussi fort comme il le croit qu’il n’a pas été capable de jeter les bases d’une politique sécuritaire qui lui survivrait. C’est cela aussi avoir de la vision politique. Blaise Compaoré n’étant pas éternel, même s’il n’avait pas quitté le pouvoir de cette façon, ce n’était pas évident que le Burkina Faso ne connaitrait pas les problèmes sécuritaires actuels. En cela, on pourrait soutenir que la politique sécuritaire de la compaorose n’était pour garantir la survie de l’Etat burkinabè, mais plutôt celle du système et d’une nébuleuse que certains analystes n’hésiteraient pas de qualifier de mafieuse et terroriste…

Rentrer pour participer à la construction du pays : « Mon cœur et une grande partie de ma famille sont au Burkina »

L’interview se termine par un souhait de retour au pays des Hommes intègres formulé par François Compaoré. Celui de refouler le sol burkinabè et s’inscrire dans la dynamique de la construction du pays. De quoi apporter de l’eau au moulin de ceux qui commencent à donner de la voix pour réclamer le retour de tous les fils burkinabè au pays au nom de la réconciliation nationale. François Compaoré l’exprime en des termes non moins éloquents : « Mon cœur et une grande partie de ma famille sont au Burkina ». Il énonce en même temps la condition : « Quand les autorités trouveront nécessaires que nous soyons là, nous rentrerons. Il faut que nous puissions tous participer à la construction de notre pays. » Et il en appelle à l’Histoire pour terminer : « J’ai joué un rôle important, mon frère fait partie de la grande Histoire - l’Histoire d’ailleurs lui rendra justice - et je pense que nous aurons toujours une place au Burkina Faso. »

Anselme Marcel Marie Kammanl
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 26 septembre à 07:22, par Las
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    J’ai l’impression qu après le décès de Salif Diallo,boucoup sorte du bois

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    • Le 26 septembre à 08:07, par LaViecontinue
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      M. Las, ce n’est pas une impression. Il s’agit d’un matraquage médiatique savamment orchestré pour amener les esprits faibles à adhérer à la volonté d ’un groupe de ramener KOUASSI Blaise au pouvoir. Salif était l’élément intelligent et gênant du système MPP qui était à mesure de comprendre ça. Voilà pourquoi sa mort demeure suspecte pour beaucoup d’observateurs avisés.

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    • Le 26 septembre à 08:22, par Omer
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      C’est normal, c’était Salif leur ennemi. C’est lui qui a avait l’ambition et le courage de créer le MPP et chasser Blaise. Mais il pouvait pas espérer gagner et être president vu son passé et ses origines. Papou n’a jamais lutté pour avoir le pouvoir, sans Salif, il serait tranquille à jouir de sa vie et de sa richesse et loin du pouvoir. On remarque le retour en force du CDP, il vont mettre la pression sur Papou et ne pas lui nuire pour son deuxième mandant. Quand il l’obtiendra, il les laisseront tous revenir et collaborera avec eux en méthode sous l’eau. N’oubliez pas hein, lui il n’a pas d’ennemi et ne veut pas de problème.

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      • Le 26 septembre à 08:50, par LUSTRE
        En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

        Merci Omer pour votre contribution. Moi je dirai que si "Papou" fait ce dont vous parler il aura tout un peuple comme ennemi. Il est vrai que le temps adouci les mœurs, mais je craints fort que cela ne soit pas le cas avec notre ancien Président durant 27 ans devenu Ivoirien.

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      • Le 26 septembre à 09:24, par sidwaya
        En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

        Il ne faut pas oublier que les Compaoré sont les beaux de caillou papou Kaboré. ça ne m’étonne pas qu’il n’y ait jamais eu un mandat d’arrêt contre François. Et ça ne m’étonne pas aussi que Kaboré aille échanger au téléphone avec Blaise compaoré lors de son passage en Côte d’Ivoire. En fait il a passé un coup de fil à son beau. Ce sont les pauvres citoyens lamda, qui ne comprennent rien dans ce système mafieux qui vont souffrir. Seul Salif DIALLO était honnête dans ses actions et paroles. Quant au Mouta-Mouta !!!!!!!!!!!!!!!! c’est du "blaguer tuer" !

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      • Le 26 septembre à 09:33, par Kôrô Yamyélé
        En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

        ’’Mais il pouvait pas espérer gagner et être president vu son passé et ses origines’’.

        - Omer tu es formidable et tout ce que démontres ici est excact et ta phrase ci-dessus est très juste ! Mais j’ajoute que tout celà se fait avec la complicité des Forces Rétrogrades et Obscurantistes du Centre dénoncées par Tonton Soumane Touré.

        Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 26 septembre à 10:21, par BKG
        En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

        C’est Salif qui t’a dit qu’il était leur ennemi ? N’importe quoi. Chacun s’essaie derrière son ordinateur et prend ses imaginations pour des faits sans faire un effort intellectuel. Apprenez vous vous même. Il semblerait que Salif et François se sont rencontrer en France. Salif étant intelligent s’attaquait entre temps à Blaise pour vous faire croire qu’ils se regarde en chien de faïence, mais en réalité il n’en est rien. Toi même tu es entrain de t’exprimer ici je suis convaincu que tu protégera tes proche pour des faits avéré qui leur sont reprocher. C’est le propre de l’homme. Salif n’a jamais chasser Blaise. Il me semble que les esprit faible veulent tronqué l’histoire politique récente du Burkina. Les première marches initié par l’opposition en 2014 a vu une ville morte à Bobo car j’y étais à cette marche. En ce moment le MPP n’avait aucune assise. Et cette marche présageait déjà la fin de Blaise au pouvoir. Moi je ne suis pas sortir et tous que je connais qui sont sortir lors de ces marche ne l’ont pas fait à cause du MPP. Donc ne venez pas faire chier les gens ici. Le MPP a profiter de l’irresponsabilité et de l’inconscience du peuple burkinabé pour se retrouver au perchoir et des analyste bidon comme vous autres. Le CDP n’est que le contenant mais le contenu du CDP s’est retrouvé au MPP afin de continuer à torpiller le peuple. Presque tous les directeurs se sont déversé au MPP au lendemain de insurrection.

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        • Le 27 septembre à 08:18, par kiriki
          En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

          BKG, je suis en partie d’accord avec toi sur l’état d’esprit de la jeunesse, qui a plus tendance à penser à son ventre qu’à l’avenir et à l’intérêt public. En revanche Monsieur BKG, repartez effectivement bien lire Les initiés comme KORO Yamyelé, KA, et les autres KOROS.
          Vous semblez avoir ce qu’il faut pour cadrer votre raisonnement, mais vous êtes plutôt préssés de contredire. A marche pas !

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        • Le 27 septembre à 12:01, par GRE
          En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

          KBG toi ton analyse commence par « Il semblerait que Salif et François se sont rencontrer en France ». C’est ça ta source ? Tu es très drôle. Tu parles de l’opposition, c’était qui l’opposition ? Et elle est où ? Toi tu as un esprit fort mais des arguments sont que des insultes ? « Le MPP à profiter de l’irresponsabilité et de l’inconscience du peuple burkinabé pour se retrouver au perchoir » donc quand ce peuple chasse Blaise il est bon mais quand il vote le MPP il est irresponsable et inconscient ? J’imagine que tes propres géniteurs font parti de ce peuple et ont pu malgré tout engendrer un esprit aussi brillant que toi. Tu dis que chacun s’essaie derrière son ordinateur et prend ses imaginations pour des faits sans faire un effort intellectuel. C’est ca toi ton effort intellectuel ?

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          • Le 27 septembre à 15:32, par BKG
            En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

            Ayons le courage de dire les choses. D’abord a fibre ethnique a joué en défaveur du leader de l’UPC, ensuite viens l’irresponsabilité et inconscience du peuple burkinabé. Et sois plus intelligent enfin de pouvoir lire entre les lignes de mon écrit. Moi je n’ai jamais combattu, j’ai toujours combattu le système. Et si le système tombait Blaise tombe avec. Mais si nous combattons Blaise en laissant le système, Blaise tombera et système demeurera. Et c’est ce que nous vivons actuellement. Blaise est tombé mais le système demeure. Il te sera difficile de me comprendre. A ton avis ? quand on écrit il semblerait cela voudrait dire que je n’ai vérifier l’information et je en sais si cette information est vrai. C’est au conditionnel et ceux qui sont intelligent comprendrons que je ne suis pas sûr de la véracité de cette information. C’est une question d’honnêteté intellectuel, sinon j’allais utiliser le mode indicatif. L’opposition vrai ce n’est pas en tout cas le MPP. Un travail de fond a été fait par d’autre et ils ont profiter.

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          • Le 27 septembre à 15:50, par BKG
            En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

            C’est comme Laurent Gbagbo a dire à Bedié en 2010 lors des élection lorsque celui ci à décider de soutenir Alassane en ces termes " comment une fille qui a été violé peut accepter sortir avec celui qui l’a violé ?". Si tu es vraiment intelligent tu comprendras. Si tu arrive à répondre à cette question tu trouveras une réponses à toutes tes question que tu as posé dans ton écrit. Et ne sois pas un menteur car je n’ai pas commencé mes analyse par "il semblerait comme tu veux le faire croire" donc déjà je doute de ta bonne foi. Et encore le fait que tu me demande si c’est ma source en disant "il semblerait que...." cela montre déjà que tu n’as pas la capacité intellectuel pour me suivre donc tiens toi de répondre à mon écrit. Essaie de creuser encore ta tête et tu comprendras mon écrit.

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        • Le 27 septembre à 14:11, par arounBer
          En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

          TRÈS BELLE ANALYSE IL SUFFIT DE RETOURNER SA VESTE : C’EST DE LA PROSTITUTION POLITICIENNE !
          EN PLUS C’EST LE CFOP QUI A DEMARE LES HOSTILITÉS ET VOILA QUE DES GENS DU MPP UTILISE CECI POUR MANIPULER LES PLUS DUPES DES BURKINABÈ !
          IL FAUDRA MENTIONNER A FRANÇOIS QU’IL N’EST PAS DIGNE D’ÊTRE UN BURKINABÈ : ON DOIT LE DÉCHOIR DE LA NATIONALITÉ BURKINABÈ !

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    • Le 26 septembre à 10:54, par VISION
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      Pardon de vous dire ça mais vous êtes bien naïf. je vous explique, si vous voulez bien :
      Moi VISION j’étais dans la rue le 30 , 31 Oct et 02 nov 2014. et je ne regret rien. après le départ de Blaise, j’ai dit une seule chose : de grâce, DIEU nous à sauvé du Chaos, ce régime mentait beaucoup, si vous voulons qu’ils paient tous pour leur crime, utilisons les voies justes seulement les voies justes, pour légitimer nos actions, et DIEU encore lui, nous accordera du succès.
      Mais non, les OSC qui était avec nous quand le RSP nous à tiré dessus le 30 Oct, sont allés le 31 Oct cherché le chef des Opérations du RSP (celui là qui à conduit les opérations le 30 oct), pour succéder à Blaise ! Lui même Lieut-Col Milliardaire, il nous explique qu’il va traqué les COMPAORE et récupérer l’argent volé. Je dis aux amis qui était avec moi dans rue, "on vient de craché sur les morts du 30 oct, parce que l’insurrection et sa soif de changement est morte de sa belle mort". "On est en train de mentir à la puissance 10 aux Burkinabè. et si vous mentez plus que Blaise, vous êtes en train d’absoudre Blaise (le blanchir), et vous préparez son retour triomphale au pays." je l’ai dis en fin 2014. On nous à fait taire et on nous a traité qu’on était des pro-Compaoré !

      Juste après cela le grand cirque se met définitivement en place : le MPP commence à ratisser large pour gagner les élections, il (Salif Paix à son âme) arrive à convaincre lieut-col ZIDA et col BARRY de rouler pour eux. On contact tout azimut des gens de Blaise, Salia Sanou à Bobo pour rallier le MPP, qui refuse de se renier, il organise un méga meeting de 10.000 personnes à Bobo comme il sait faire, il est coffré pour 1an de prison, pour une histoire de parcelle ! le MPP propose un deal politique à Djibrill Bassolé, qui était cité comme le Juda de Blaise, pour rallier le MPP, l’homme refuse, il veut être candidat lui-même, et patatraaa ! !! Article 37, Code électorale,... ce que Blaise n’a jamais fait pour empêcher un opposant de se présenté à une élection, nous on déroule maintenant. Je dis aux insurgés, Bassolé c’est un grande diversion. les gens sont mort pour le changement et la VERITE. Bassolé ne peut pas gagner cette élection de 2015, mais s’il se présente, une chose est sûr, Les Salifs ne gagneront pas. c’est DIABRE qui sera Président. Ne laissé pas cette exclusion avoir lieu. Parce que c’est BASSOLE seul qui est visé. Ram Ouédraogo du Front républicain, a été candidat malgré son soutien officiel au référendum ! C’est Bassolé seul qu’on veut éliminer, pour transmettr le pouvoir ; et ZIDA et BARRY on reçu cette mission, et la seule ! l’empêcher par tous les moyens ! Ces gens là s’en foute de nos morts et des bléssés. sinon les gens sont morts, pendant 06 , 08 mois aucun juge ne parle de ça ! personne, tout le monde veut exclure Bassolé !! c’est bingue Non ? et pour finir j’ai donc dit, ils vont réussir à les exclure (puisque même le conseil constitutionnel à été renouvelé par la transition). Mais une autre chose est sûr aussi les familles des victimes vont devoir se contenter de cette exclusion comme seule vengeance, le reste c’est fini.

      Parce les Rock et les Blaise se sont mariés ensemble en famille, et ils se fréquentent, aux décès et mariages, baptèmes, week-end .. et vous croyez qu’ils ne se parlent pas.!! et vous vous -êtes choqué quand on vous dit que Rock à appelé Blaise !!

      Aujourd’hui même aux Yeux de DIEU, Blaise peut-être absoud, Oui, parce que ce qui c’est passé après lui, est au moins aussi mal que ce qu’il à fait. parce que ceux qui sont venus après on enjambé des cadavres innocents et à la fleur de l’age.

      Nous pouvons continuer à nous laissre OQP avec des BASSOLE par ci, BASSOLE par là, (alors que ceux qui ont participé aux Putsch, et qui on pris l’engagement de ne plus faire la politique ont été libérés ), ou bien on se réveille pour sifflé la fin de cette récréation nauséabonde.
      et cela commence par renouer avec la VERITE : 1- Retour de ZIDA et allié, 2-Liberté pour BASSOLE, 3- Procès en direct à la Télé de DIENDERE (comme il le souhaite lui même), 4-amnistie pour tous les autres, pour que économiquement, le Burkinabè labda, ait encore un peu à manger.

      PARCE QUE comme vous avez laissé faire hier, que vous le voulez maintenant ou pas aujourd’hui : BLAISE ARRIVE !!!!!

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    • Le 26 septembre à 18:28, par zimm
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      Internaute 1 :
      C’est pourquoi le restant des vivants de cette période "bizarre" en particulier le Général Diendéré doivent
      ÉCRIRE leur mémoire pour l’histoire et aussi pour donner leur version des faits / la vérité , rien que la vérité !
      Vous allez voir que tout sera mis sur le dos de Salif Diallo qui n’est là plus là pour se défendre !

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  • Le 26 septembre à 07:29, par tarbala
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Vérité-Justice et réconciliation. Voilà ce qui peut rendre le Burkina viable, sinon le reste n’est que que pur mensonge. Revenir oui, puisque personne ne vous a chassé, mais ayez le courage de faire face à la justice.

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    • Le 27 septembre à 14:45, par ONE Killa
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      Vous n’êtes pas au Burkina Faso ou bien quoi ?
      Il n’y aura jamais de vérité ni de justice au FASO ici !
      Et puis il n’est pas question que François revienne ici !
      Et on les a bel et bien chassés ; sinon lors de l’insurrection on aura déchiré Paul kouakou françois à mains nues !
      ET puis vous parlez de JUSTICE, quelle justice ? quelqu’un vous fait du tort, vous contracter un avocat et cet individu et votre avocat plus le soit disant jugent boivent le whisky en ensemble mon œil oui !!!

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  • Le 26 septembre à 07:32, par Ka
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Monsieur François Compaoré, quand tu montais au sommet de l’état à travers tes crimes, du ne savais pas qu’est-ce que c’est une chute brutale. Chaque chose a son temps dans ce bas monde, et tu récolteras ce que tu as semé, car les âmes de ceux dont tu as ôté la vie, te hanteront, et tu finiras par avouer au peuple Burkinabé tes crimes : Soit patient.

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  • Le 26 septembre à 07:38, par nabayouga
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Certes kouassi blaise compaoré fait partie de la grande histoire du burkina , mais lui est celui qui a contribué a faire des grands hommes. Il est celui par qui les assassinats, les crimes économiques , de sang ont été érigés en système . C’est celui qui est à l’origine de toutes les tragédies . Sankara, oumarou clement , patrice zagre, norbert Zongo , david ouedraogo, watamou lamien, dabo boukari................ . Si après tant d’assassinats , on ose dire que que kouassi blaise compaore rentrera dans la grande histoire , c’est se moquer des burkinabé . Les grand hommes , ce sont ceux qui savent ce que veut le peuple . Or kouassi blaise compaore savait ce qu’il voulait , il ne savait pas ce que voulait son peuple .
    Par ailleurs on attend que les nouvelles autorités confirment qu’il n’y a pas de mandat d’arrêt contre kouakou francois compaoré . Ce qui confirmera le mensonge au peuple et leur connivence avec la famille de kouassi blaise compaoré .

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    • Le 26 septembre à 14:51, par BIGA
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      Nabayouga, tu es sérieux là ? et c’est depuis quand, a-t-on dit la vérité au Burkina ? après le départ de Blaise Compaoré, il nya eu que des mensonges : le gouvernement de la transition à celui de Roch Christian. moi je suis simplement decue car franchement, on ne peut parler de changement positif. rien ne va et c’est dommage pour le Burkina faso . et pour revenir à tes dires, Blaise Compaoré, a-t-il agit seul ? non du tout !!!! c’était sous la complicité de tous ceux qui savaient et qui n’ont rien fait pour empêcher que de tels crimes soient commis, parmi ces gens : il ya toi, tous ceux qui sont sur la scène politique, tous ceux qui étaient à même d’avoir un esprit critique à l’époque et moi.
      donc ne rejette pas la faute à blaise compaoré car tu n’as pas fait mieux. soit assez humble pour le reconnaitre. on est tous coupable.

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  • Le 26 septembre à 07:48, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    François, tu ne reviendras pas ici ! Si jamais tu mets le pied ici, ceux dont tu as fait éliminer les parents vont te faire la peau dans la rue ! On n’a pas oublié. C’est toi qui a trompé Blaise Compaoé. Si tu oses revenir ici tu sauras qui a mit l’eau dans coco ! OU bien tu vien et tu continues directement à la MACO de toi-même ! Ngaw !

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 26 septembre à 07:56, par Ka
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Oui monsieur François Compaoré, votre prétention est d’avoir un beau au pouvoir, et croyant vous protégé de vos crimes, dont vous pouviez revenir impunément au pays et reprendre vos actions criminelles ? Détrompez-vous, car la jeunesse a dit que Rien ne sera Plus comme Avant : Et a moindre faux pas de votre beau élu démocratiquement par un peuple qui lui a donné sa confiance a plus de 50%, peut-être vous rejoindre à Paris ou à COCODY par un soulèvement populaire un matin avant le repas de midi. Acceptez de payer vos crimes par la justice, avant de redonner vos cœurs au pays que nous aimons tous : Ce sont les règles de la vie pour le vivre ensemble sans des crimes gratuits, ou tué qui on veut, là où on veut.

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    • Le 26 septembre à 08:00, par Kôrô Yamyélé
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      - Mon ami et frère KA, tu vois ? Comme leur bête noire Salif Diallo est mort, ils commencent tous à sortir du bois. Mais qu’ils ne se hasardent pas ! Ils trouveront plein de Salif Diallo ici qui les attendent !

      Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 26 septembre à 11:56, par tenga
        En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

        quitter la bas c’est vous qui penssez que salif est un mythe il domage qu’il soit trois mètres sous terre car
        il allais être battus sur son propre terrain. ce qui est certain le ton posé et la vision du petit président lui confère
        une stature présidentiable. et dans les urnes nous verrons. votre filtre n’opère plus et la fin est proche préparé
        vos ......... les usurpateurs !

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        • Le 26 septembre à 13:13, par Kôrô Yamyélé
          En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

          - Tenga c’est à toi de foutre ton camp d’ici ! Personne n’a dit que Salif Diallo était un mythe et tu sais plusqeue quiconque moi je ne le dirai jamais ! On a seulement que les membres de la Compaorose ont une peur bleue de lui si bien que juste après sa mort, ils commencent à s’agiter. A croire qu’ils ont dû fêter la mort de leur bête noire Salif Diallo  ?! Ton fameux ’’petit président’’ sera certainement le président de ton village ou de ta tombe si tu veux, mais pas du Burkina Faso ici !

          Par Kôrô Yamyélé

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          • Le 26 septembre à 13:53, par BKG
            En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

            Cherche à grandir un peu toi. Ce qui est vraisemblable ce n’est pas François qui est allé vers jeune Afrique pour que cette interview ai lieu. Si le fait de te fabriquer une opinion sur les relation entre les François et Salif peut te consoler vas-y. Tu as été de l’ODMPT à te croire dans tes postes antérieurs. Et que tu as été un acteur de premier de l’ODMPT. Tu as été mis de côté par la suite et tu as commencer à racler les murs comme un salamandre. A la suite tu es devenu un inquiet pour la suite de ta carrière comme une fille non mariée qui n’a pas eu ses règle à la date indiquée en pensant à son devenir si toute fois c’était un début de grossesse. Ce qui voudrait dire que tu es aussi comptable de la gabegie du système. Quand tu y était c’était bon. Si Salif était une peur bleue Tertuis n’allait pas oser l’interdire de rentrer dans la salle pour le conseil des ministre après qu’il soit venu en retard. Même si le MPP n’avait pas été créer Blaise ne pouvait plus se représenter en 2015.

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      • Le 26 septembre à 16:25, par SOULY N. Stéphane
        En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

        Mon ami Kôrô ! Il faut les laisser venir !! Ils ont si vite oublié le mal qu´ils ont fait aux Burkinabè. Ils sont si vite oublié que le Burkina de 87 ne ressemble en rien au Burkina de 2017. Peuvent-ils seulement savoir qu´aucun pouvoir n´est éternel ? À mon avis non ! Monsieur François Compaoré rêve toujours. Il n´a certes jamais suffisamment ruminé la perte de son paradis, et c´est bien son droit ! Mais de là à rêver revenir au Burkina en héros, c´est de trop tout de même. Non, vous, votre frère, votre famille, vos acolytes... êtes entrés frauduleusement dans l´histoire de notre peuple. Vous avez amassé fortunes et gloire sur le sang de nos concitoyens. Vous avez régné dans la terreur et dans la gabegie. Mais au lieu de demander pardon pour tout le mal que vous avez fait à notre pays et à son peuple, vous vous permettrez de rêver d´un retour glorieux sur la terre libre du Burkina Faso. Les Burkinabè ont offert toutes les options et toutes les portes légales et sûres de sortie à votre frère. Il a fait la sourde oreille. Et quand il ne restait qu´une minuscule toute petite fenêtre de sortie, vous l´aviez de nouveau bétonnée. Alors à qui la faute !? Monsieur le petit président. Si vous ne le savez pas encore, retenez que le Burkina est devenu une COCOTTE MINUTE pour vous ! Si vous commettez l´erreur d´y mettre les pieds, alors vous y serez cuit ! Et bien recuit !! Beaucoup de jeunes gens vous y attendent. Je ne suis certainement pas l´un d´eux, mais en lisant le net, je m´aperçois qu´il n´y a aucun millimètre carré pour vous encore au pays des Hommes intègres !
        La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons !
        Mais Kôrô, n´est-ce pas que tu avais promis de me retrouver sur Facebook !? J´attends toujours !!!

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      • Le 27 septembre à 14:48, par ONE Killa
        En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

        Non pas plein de salifou mais plein de Sankara (le real Sankara) puisque salifou lui même n’est pas exemplaire !
        Il n’y qu’à voir les gens qu’il a promu comme ministres, dg, etc. ET PUIS SON LOURD PASSE LUGUBRE !

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    • Le 26 septembre à 08:55, par BKG
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      Toi tu parles de quelle jeunesse même ? La jeunesse dont tu parle si elle était capable je pense que les dirigeant actuels ne serait pas au perchoir. Mais hélas ! Il me semble que tu n’as pas la capacité intellectuelle pour appréhender la mentalité de cette jeunesse dont ut parles. Tu penses que vraiment une insurrection peut avoir lieu encore dans ces conditions ? Je ne crois pas. La chute de Blaise a été possible parce que le vrai bas peuple était dans la rue. Quand je parle de vrai bas peuple se sont les mécanicien , les vendeur de portable , les boucher, vendeur de lotus, tout ce monde qui se débrouille pour avoir le pain quotidien. A ce jour je ne crois pas qu’ils vont encore oser donner leur poitrine pour prendre des balles assassine. Donc ne prenez vos rêves pour des réalités. Au lieu que nous nous préoccupons de ce que nous voudrions que le Burkina soit nous attardons sur des conneries. François veut venir au pays c’est son problème. S’il vient et que la justice de son pays a besoin de lui il ira répondre comme tout citoyen. Cela fait maintenant 3 ans qu’ils ne sont plus aux affaires et je pense qu’ils ne doivent hanter nos esprits. S’ils continue de hanté nos esprit cela voudrait dire qu’ils comptent toujours pour nous. Moi je suis jeune mais je ne vois plus entrain de sortir dans la rue pour que des imposteur comme les leaders des OSC d’un jour se fassent une place au soleil en devenant des voleur de la république, des corrompus et des usurpateur. Et c’est ça ta jeunesse ? Des gens qui ne lutte que pour leur ventre, que pour l’affirmation de leur propre personne. N’importe quoi.

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      • Le 26 septembre à 10:38, par Ka
        En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

        BKG : Toute chose a une racine. Nous étions tous des jeunes, et ceux qui sont au pouvoir sont de ma génération, on avait un idéale quand nous étions cette jeunesse, qui était de faire avancer le Burkina de génération en génération. Tu ne me lis pas depuis plus de dix ans sur la toile, si non mon combat pour une alternance politique saine avec la jeunesse met tout le monde dans le même bain pour démarrer pour la nouvelle génération pour l’avenir du pays. Je te conseille de relire dans l’historique de Lefaso.net, à l’exemple de mon soutien au Balaie Citoyen qui partage la lutte des opprimés au TOGO, dont une famille manipule depuis 50 ans. Je disais ceux-ci : ‘’’’’’comme je l’ai dit très souvent dans mes messages au pays voisins, pour réussir un vrais printemps Africain de l’Ouest, ne copiez pas au hasard celui du Burkina qui était un soulèvement populaire soutenu à 100% par la société civile, et une partie de l’armée, sans oublié la vraie référence de démocratie ancestrale qui est la racine de notre jeune démocratie, et qui sont celles des continuités des coutume de la sagesse Africaine, conservée par le MOOGHO NAABA et tous les autres chefs coutumier de tous les ethnies du pays des hommes intègres : Le nombre des Togolais fera la différence pour ce soulèvement populaire, mais ils auront besoin d’une sauce piquante dans leur assiette, qui sera l’armée s’il arrive à la convaincre.’’’’’’’ J’ai beaucoup appréhendé intellectuellement comment une jeunesse arrivera a pas d’escargot de changer les choses : Car très jeunes, mêmes lycéens, nous avons cautionné a chassé Maurice yaméogo au pouvoir, jusqu’à blaise Compaoré qui a fui la queue sous les jambes. C’est pourquoi je te confirme ici, que je connais de quoi je parle en citant la jeunesse.

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      • Le 26 septembre à 15:06, par BIGA
        En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

        ngawww, le vrai bas peuple a compris et ne se laissera plus utilisé par ceux qui les exploitent pour arriver aux sommets. han, ouagdoug wiigamin....rire...je t’assure que l’expression "plus rien ne sera plus jamais comme avant " est ridicule à présent car on est tous déçus de la tournure que prennent les choses.

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      • Le 27 septembre à 06:56, par sidbéwendé Zoungrana
        En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

        "Vamos calmos BKG" Les jeunes dont nous parlons tant ont simplement été trompés par ceux-là qui aujourd’hui disent nous gérer, nous diriger. C’est l’inexpérience et la naïveté politique des dits "Jeunes" qui a permis à ceux-ci de parvenir là où ils sont. Tout le monde y a soupé d’ailleurs. En effet, de leurs dires au début à ce que l’on vit actuellement, c’est le jour et la nuit. A travers certains de leurs Actes et les comportements, on a vite compris que rien n’a changé. Dossiers de Crimes (politiques & économiques) bloqués, perduration de la corruption et des vols etc., rien n’a changé. Bien au contraire. Comme quoi, la politique n’est pas pour les enfants sages. Mais en fin ! attendons la FIN. On verra ce que cela donnera au finish. Les Compaoré ne sont pas les seuls à savoir courir.

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  • Le 26 septembre à 07:58, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    - François, revient nous dire clairement ce qui s’est passé dans l’affaire de l’assassinat du journaliste Norbert Zongo, David Ouédraogo ton chauffeur sans oublier celui du juge Nébié ! Autrement nous ne sommes pas prêts à te croiser dans les rues ici à Ouaga.

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 26 septembre à 09:56, par Damis
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      Franchement, c’est maintenant que je recommence à donner confiance à toi Kôrô. Parce que depuis un certain temps, je trouvais tes interventions bizarres que je me posais la question si tu n’étais pas métamorphosé en un esprits malsain. Maintenant tes raisonnements redeviennent de plus en plus lucides que j’ai maintenant espoir tout est encore possible dans ce pays-là.
      En fait, avec la disparition de Salif, ils pensent que le boulevard est maintenant tracé afin qu’ils (les vampires de la clique de Blaise et compagnie) puissent resurgissent ! Mais qu’ils ne se trompent pas. Leurs mandats d’arrêt et leur jugement seront bientôt une réalité. En tout cas il faut qu’ils (ces vampires) laissent les gens tranquilles pour le moment parce leur épisode n’est pas encore d’actualité. Y a tellement d’urgences, tellement d’idées de déstabilisation de notre cher Faso (les attentats et intox orchestrés par ces mêmes vampires, ...) qui hantent les gens qu’on a vraiment pas de temps de s’occuper d’eux.
      A bas la négation !
      Vive le Burkina nouveau indestructible par qui que ce soit !

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    • Le 27 septembre à 18:15, par ZAMBO
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      @Kôro Yamyélé, depuis un certain temps, c’est-à-dire plus de 4 ans, quand je vois un article sur fasonet, zoodomail ou bayiri, je défile pour chercher d’abord le tien avant de lire les autres et donner mon point de vue. C’est vrai que par moment nous avons des points de vues divergent sur ce forum mais franchement j’aprécie souvent tes interventions. Elles sont très riches en enseignement. Lévons nous pour sauver notre très cher pays par l’éveil des consciences de notre jeunesse car les loups (COMPAORE & compagnies) sont de retour et ils sont déjà proches de la bergerie. François, s’il te plait vient vite au faso, on t’attends vraiement. Que DIEU fasse que ce mr vienne !! Nous on va plus parler beaucoup. On te réserve une grande surprise. Viens seulement !!
      Amicalement @ZAMBO.

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  • Le 26 septembre à 08:05, par kiriki
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Moi j’ai mal à la tête en lisant Francois Compaore. Je le trouve sacrément culotté d’évoquer des propos qui auraient d’après lui, été déclarés par David Ouedraogo.
    Monsieur Francois, David est mort. Il n’est pas là pour répondre à ce que tu racontes. Cesse de mentir, espèce de cinglé. Francois, écoute-moi bien espèce de cinglé, ne pas avoir été impliqué ne veut en rien dire que tu as été disculpé. On sait que la justice n’existait pas quand ton frère régnait au pouvoir.
    Si les autorités n’ont pas amusé la galerie, qu’elles affichent dans tous les journaux le mandat d’arrêt de Francois.
    Monsieur journaliste, prochainement tu écriras « l’œil du cyclone terroriste ». Il faut enlever le nom de l’islam dans le phénomène des pathologies consistant à assassiner des personnes pour crier que l’on s’en va au paradis. Faites attention !
    Francois, on t’attend, vive ton retour au BURKINA

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  • Le 26 septembre à 08:16, par sidsomde
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Quand la bête politique aux trois pieds (RSS) a perdu un pied (un S) ; quand les médiats ont ouvert leur micro et leur plume à tout le monde et beaucoup y débitent des platitudes à la limite des imbécilités contre le peuple insurgé ; quand cet animateur de la radio "mille collines" sise plein centre de Ouaga revient après suspension d’un mois sur son émission en mooré et fait plus que ce qui a valut qu’il soit puni, on comprend aisément que le monstre chassé trouve que sa tanière est inoccupé et veuille revenir !

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  • Le 26 septembre à 08:25, par Badra
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Si tu penses que Salif Diallo est également mort spirituellement alors reviens vite au Faso.

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  • Le 26 septembre à 08:28, par kiriki
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Moi j’ai mal à la tête en lisant Francois Compaore. Je le trouve sacrément culotté d’évoquer des propos qui auraient d’après lui, été déclarés par David Ouedraogo.
    Monsieur Francois, David est mort. Il n’est pas là pour répondre à ce que tu racontes. Cesse de mentir, espèce de cinglé. Francois, écoute-moi bien espèce de cinglé, ne pas avoir été impliqué ne veut en rien dire que tu as été disculpé. On sait que la justice n’existait pas quand ton frère régnait au pouvoir.
    Si les autorités n’ont pas amusé la galerie, qu’elles affichent dans tous les journaux le mandat d’arrêt de Francois.
    Monsieur journaliste, prochainement tu écriras « l’œil du cyclone terroriste ». Il faut enlever le nom de l’islam dans le phénomène des pathologies consistant à assassiner des personnes pour crier que l’on s’en va au paradis. Faites attention !
    Francois, on t’attend, vive ton retour au BURKINA

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    • Le 26 septembre à 09:42, par RAWA
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      Il n’ya pas que David qui est mort. François s’est évertué à tuer tous ceux qui pouvaient témoigner contre lui ; Même des gens dont on n’a pas entendu parler comme un certain Lofo Claude je crois. C’est beaucoup de gens qui ont été assassiné à cause de cette affaire. Rappelez vous d’Edmond Koama qui s’est soit disant pendu en prison, Marcel Kafando qui a apparemment été empoisoné à petit feu et beaucoup beaucoup d’autres personnes. Ce type là est vraiment culotté mais on l’attend de pied ferme.

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      • Le 26 septembre à 17:05, par Yak
        En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

        Oh là là là là là là, le clan compaoré à vraiment trop de sang sur les mains. C’est affreux ! François, manii zêm zêm. On peut mentir aux Hommes mais pas à Dieu. La liste des personnes que vous avez assassinées dans ce pays est inépuisable à ce que je vois. Même la mort de Claude Lofo est passé par vous. C’est le frère de mon amie et promo Jea.... Un garçon très sympa. Sans compter tous les autres, connus ou comme tu dis Rawa, dont on n’a pas entendu parler comme ce fut apparemment le cas de Claude. Que tous reposent en paix. Quant à Blaise, François et tout le clan compaoré ainsi que vos hommes de main, vous frétillez actuellement pensant pouvoir refaire surface au Burkina, les burkinabè vous attendent de pied ferme pour que vous leur expliquiez le pourquoi du comment de tous ces crimes de sans et crimes économiques. C’est l’Homme qui est pressé mais le moment de Dieu est toujours le bon. Jasez bien et Wait and see.

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  • Le 26 septembre à 08:36, par sidsomde
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    si leur beau fait faux pas on "rectifiera" l’insurrection et on aura l’occasion de nationaliser les choses acquises frauduleusement ; Ibriga l’a regréé l’autre jour quand il parlait à la télé.

    Et pourquoi cet Hôpital porte-t-il toujours le nom de Blaise compaoré ? Quelqu’un pourrait-il me l’expliquer ?

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  • Le 26 septembre à 08:40, par DV
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Ils peuvent raconter tout ce qu’ils veulent. Tous peuvent et doivent même rentrer au pays. Seulement seulement, en passant par le chemin droit de la JUSTICE. Et c’est là on attend la JUSTICE burkinabè.

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  • Le 26 septembre à 08:40, par hien
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    « Mes avocats ont investigué sur cette question auprès des autorités de France et de Côte d’Ivoire, deux pays dans lesquels je séjourne régulièrement. Ils n’ont trouvé aucune trace de ce mandat. Je suis donc serein et continue à vivre normalement », François COMPAORE.
    Pardonnez, dites moi que je rêve.

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  • Le 26 septembre à 09:03, par kabore vincent
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Personne ne t’a dit de quitté le pays. On vous a seulement demandé de quitter le pouvoir pour avoir en abuser. Si tu veut dès ce soir même tu peux revenir personne ne va t’interdire. Seulement tu dois accepter les conditions dans lesquelles tu vas vivre. Si la gendarmerie t’avait forcé pour arrêter David tu allais tous les éliminer en son temps puisque tu avais cette force. Ne pense pas que ce qui te liront sont des idiots. Que du mensonge pur.

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  • Le 26 septembre à 09:06, par Limpide
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    De belles remarques !De toutes les facons personne ne les a chassé du pays et tout le monde les attend d’ailleurs pour venir repondre de leurs actes.je reitère la remarque de KIRIKI a monsieur le journaliste eviter des termes qui peuvent choqué comme islamiste,djihadiste ; ceux qui sèment le terreur sans foi ni loi n’ont qu’un seul nom:ce sont des terroristes !

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  • Le 26 septembre à 09:08, par tata
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    le terroriste ennemie numéro 1 du burkina. francois compaoré. qu’il reste là ou est. nous vivons mieux sans lui

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  • Le 26 septembre à 09:13, par Lerodriguez
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Si réellement il n’y a eu de mandat emis contre ce monsieur (je ne veux même pas le nommer) , c’est que tout est à refaire ! je dis bien TOUT ! c’est à dire une seconde insurrection pour terminer le job. C’est pour aller où, cette façon de gouverner ? hein, RMCK ??? tchrrr !
    de toute façon qu’il vienne....ngaw ! Dès l’aéroport les agents et autres bagagistes et voyageurs d’un jour vont finir avec lui. ce serait même un luxe pour lui s’il arrive à se refugier à la MACO.

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  • Le 26 septembre à 09:23, par DA
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Il est permis à tout Homme de rêver,alors "pti prési" rêve ; seulement sache que la poule a beau caché son derrière, un jour vient ou le vent met cela à nu et celui qui mange la farine avec avidité ,mange un jour la centre ; on ne marche pas plus d’une fois sur les "..." d’un homme. Tu penses que le serpent est mort, mais tu ignores qu’il ya des scorpion au venin de serpent ;refléchit encore cher "pti prési" ;il ya un temps pour toute chose sous les cieux.Cesse de te comparer à ton frère car tu été l’aveugle conducteur d’un homme voyant.

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  • Le 26 septembre à 09:33, par RAZOUGOU
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    On dirait que je rêve. Mais il se prend pour qui ? OK, on t’attend, il faut rentrer si tu es garçon. On t’attend seulement. On va terminer ce qu’on avait pas pu terminer.

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  • Le 26 septembre à 09:34, par RAWA
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Il faut laisser c type là divaguer. Il croit que les gens ont déjà oublié. Ils ont voulu faire du burkina un état mafieux en collaborant avec les terroristes et lui s’en vante. Ceux qui pensent que les Rock et compagnie sont entrain de comploter avec cette racaille n’ont qu’à se tranquiliser. Le soulèvement populaire a fait en sorte que le pouvoir burkinabè est dans la rue, et c’est véritablement la rue qui décidera de tout dans ce pays. Tout ce passera exactement comme le peuple le désire.

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  • Le 26 septembre à 09:42, par Ives Barister
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Pour rendre hommage à tous les disparus, victimes du système BC&Cie
    Rebaptisons l’Aéroport International de Ouagadougou à Aéroport International Thomas SANKARA de Ouagadougou, cela à l’occasion du 30ème anniversaire de l’assassinat du Président SANKARA, top départ de tous les crimes Made by Kra Yao Blaise Compaoré.
    Rebaptisons donc : AEROPORT INTERNATIONAL THOMAS SANKARA DE OUAGADOUGOU le 15 octobre prochain.Si Papou est courageux, c’est le plus bel hommage que l’on peut rendre à cet illustre homme, au lieu de vouloir parrainer une cérémonie de lancement d’une souscription en vue de la construction d’un prétendu Mémorial dont on sait qu’en coulisse, ils feront tout pour empêcher la réalisation matérielle de cet édifice.Quand on est sincère, on fait du concret, du visible, du simple et clair.
    Tond nina pouka mè.

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  • Le 26 septembre à 09:42, par TIENFO
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Cher journaliste merci de l’information. Quelle arrogance ! Avec la disparition de Salif DIALLO on se croit tout permis du côté du CDP. Que François Compaoré le mal aimé du régime déchu de son frère aîné et d’ailleurs acteur principal de la chute dudit se tienne tranquille. Le président RMCK a été voté sur la base d’un programme dans lequel il ne figure nulle part « la protection de ses belles familles » et autres alliances comme c’était le cas sous la Compaorose. François Compaoré a oublié que le mariage entre « sa nièce et le frère de RMCK » ne les a pas empêché de débarquer ce dernier. Cet homme qui ne pense qu’à son propre bonheur juge que des relations particulières peuvent le protéger. Après deux ans de méditation cet homme est loin de devenir sage. Son arrogance est même montée d’un cran. Un vrai langage de franc maçon tout fait. C’est cette arrogance qui l’avait poussé en son temps à insulté la royauté mossi en la personne du Laarlé Naaba. Si le président RMCK veut briguer un deuxième mandat en 2020, il lui lancer un signal fort du côté de la justice maillon faible de son régime même si les pouvoirs sont séparés.
    Que François Compaoré cesse de voir en RMCK un « beau » qu’il d’ailleurs maltraité en son temps. Rentrez on va construire le pays ensemble si tel est votre souhait chers COMPAORE. Vous pourrez prendre à l’occasion un vol spécial avec nos milliards volés. Comme c’est vous qui avez inventé les non lieux venez l’exercé une fois de plus. On n’est pas rancunier on vous attend. Cette fois Maître Olivier SÛR et autres "avocats" nationaux seront triomphalement accueillis à l’aéroport pour un salut à RMCK avant l’audience que vous estimez sans doute gagnée d’avance. Dans tous les cas le peuple insurgé et non le clan CDP vous attend de pieds fermes pour un bon accueil à la hauteur de « votre célébrité ». Comme le dit le musicien « souris soulée connaît carrefour de chat ». Un vrai langage de franc maçon.

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  • Le 26 septembre à 09:59, par Niky Niky
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Moi, je reste serein. Après tout, de sûre nous lui avions laissé la vie parce que son frère l’avait demandé et c’était une des conditions.
    Aussi, nous ne savions point que ces derniers pour sauver leur peaux, peuvent changer de nationalité pour éviter la justice de son peuple. Maintenant, quand le petit margouillat parle de "mon PAYS", de quel pays s’agit-il ?
    Nous avions répété "La patrie ou la mort, nous vaincrons " avec ces personnes, qui avaient des idées lugubres et poursuivaient des intérêts rien que personnels. Hélas, rien n’est tard si la vie dure, nous avions compris maintenant.
    M. Compaoré 1 ou 2 peuvent donc être sûre que de pieds fermes, nos morts seront vengés quelque soit la méthode.

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  • Le 26 septembre à 10:04, par payim
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Compaoré François affirme que Compaoré Blaise était la garant de la paix au Burkina et dans sous-région. Il a oublié d’ajouter "sauf au Mali, au Libéria, en Côte-d’Ivoire, en Sierra-Léonne ..."
    De quelle sous-région parle-t-il ?

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  • Le 26 septembre à 10:16, par yelmion
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Salif Diallo et Sakandé Alassane ont bel et bien dit et écrit que c’est le MPP leur parti qui a préparé et fait exécuter l’insurrection par les jeunes à qui ils ont donné tous les moyens pour affronter les forces de l’ordre. Personne ne leur a contesté cela. Ainsi, ces jeunes ont (impunément) brûlé des domiciles privés, l’Assemblée Nationale (sous la direction reconnue du Dr Paré Emile dit le chat noir du Nayala), piller des biens privés (certains en sont même morts). Où se trouve alors le caractère populaire de cette insurrection ? Quant aux crimes économiques et de sang, Blaise Compaoré n’en est pas le seul responsable. Tous ceux qui ont géré le pays pendant les 26 ou 27 ans en sont responsables, surtout les RSS.Les crimes de sang n’ont d’ailleurs pas commencé sous le régime de Blaise Compaoré, mais sous celui de Thomas Sankara. Thomas Sankara au nom de sa révolution a fait tuer de nombreuses personnes dont les colonels Somé Yorian Gabriel, Guébré Fidèle, le commandant Sawadogo Mamadou, l’hotellier Kinda Valentin à Abidjan, etc.... Ce ne sont tout de même pas des poulets. Il faut également dénoncer ses crimes.

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  • Le 26 septembre à 10:25, par LePenseur
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Francois et Blaise COMPAORE n’ont-ils pas changé de nationalité ? Il dit qu’il aime le Burkina ? paradoxe ! je suis perdu aidez moi à comprendre .

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  • Le 26 septembre à 10:26, par will
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    L’affaire de la sorcière et la maman de la victime.Donc il circule librement entre Paris et la cote d’ivoire sans etre inquiété en broutant l’argent des contribuables burkinabé dont il s’est fait bien les poches. Au lieu d’apaiser il attise le feu.Nous attendons la réaction de la justice.

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  • Le 26 septembre à 10:29, par Raogo
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    IN :
    COMMISSION D’ENQUETE INDEPENDANTE
    RAPPORT
    Sur les causes de la mort des occupants du véhicule de marque TOYOTA LAND CRUISER de type 4 x 4 immatriculé 11 J 6485 BF, survenue le 13 décembre 1998 sur l’axe routier Ouagadougou (province du Kadiogo) – Sapouy (province du Ziro), dont le journaliste Norbert ZONGO
    Référence : Décret n° 98-0490/PRES/PM/MEF/DEF/MJ-GS/MATS du 18 décembre 1998,
    Modifié par le Décret n° 99-001/PRES/PM/MEF/MJ-GS/MATS du 7 janvier 1999


    COMMISSION D’ENQUETE INDEPENDANTE
    01 BP 605 Ouagadougou 01 – Tél. : (226) 33 73 70 - Fax : (226) 33 73 73

    3.2. Les mobiles du crime
    3.2.1. Des enquêtes dérangeantes
    Le directeur de publication de L’Indépendant s’était spécialisé dans ce qu’il est convenu d’appeler "le journalisme d’investigation". Norbert ZONGO avait mené plusieurs enquêtes que l’on pourrait qualifier de "dérangeantes". Il s’agissait entre autres :
    de l’affaire du riz parfumé ;
    de l’affaire CEMOB (Compagnie d’exploitation des mines d’or du Burkina), une société publique spécialisée dans l’exploitation de l’or, victime d’une escroquerie ;
    du dossier du trafic des parcelles. Des malversations sur des terrains d’habitation dans plusieurs secteurs de la ville de Ouagadougou qui ont éclaboussé des élus municipaux du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) ;
    des "cartes électorales multiples" lors de la dernière campagne électorale présidentielle ;
    de l’article 37 nouveau, modification de l’article 37 de la Constitution qui permet au président du Faso d’être réélu indéfiniment ;
    du régiment de la sécurité présidentielle et des contradictions au sein de la sécurité présidentielle.
    Mais depuis le début de l’année 1998, Norbert ZONGO s’était focalisé sur ce qu’il est convenu d’appeler "l’affaire David OUEDRAOGO", du nom du chauffeur de François COMPAORE.
    Cet employé est mort le 18 janvier 1998 à l’infirmerie de la Présidence du Faso, vraisemblablement des suites de tortures infligées par des éléments de la garde de sécurité présidentielle qui menaient une enquête sur une affaire de vol de numéraires commis au préjudice de l’épouse de François COMPAORE.

    Ouagadougou, le 6 mai 1999
    Le Président
    Kassoum KAMBOU
    Le Vice-président
    Jean Emile SOMDA
    Les rapporteurs
    Adolphe René OUEDRAOGO et Sibiri Eric KAM

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  • Le 26 septembre à 10:31, par par yiikpee
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    les gas calmez vous ,si RMCK permet une telle chose il aurai contribuer a organiser sa destitution , et cette fois ci personne ne va quitte le pays pour encore nous pourrir la vie. QUE LES VICTIMES DE L’INSURRECTION ET DU COUP D’ÉTAT REPOSENT EN PAIX

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  • Le 26 septembre à 10:35, par la patrie ou la mort nous vaincrons
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    maintenant je me demande si salif dialo n a pas été assassiné par la famille compaoré avec le soutien de allassane ouattara , de la France et de son medecin traitant c est bizar que quelques jours après sa mort les gens qui se cachaient donne même des interview dans jeune Afrique et certaine a l intérieur du pays demande même le retour de Blaise compaoré et de François compaoré a pays.d accord qu ils viennent en tout cas nous les parents des victimes on les attends peut être qu on va nous enterrer avec tous avec nos frères tombés pendants l insurrection populaire et le coup d état

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  • Le 26 septembre à 10:53, par SOME
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Ca y est les manœuvres de reconquete se font maintenant en pelein jour : on ne se caache plus. Apres les amanoeuvres derreiere Bassolet at ayant reussi a eliminer Ssalif l’ami devenu l’ennemi mortel, alors on peut commencer la reconquete Et on voit tres bien le plan des le depart.

    Et ca marche car justement ce gouvernement est incapable de quoi que ce soit et ils savent pourquoi. Ils ne font que recolter ce qu’ils sont semé. Les solutions diplomatiques…Quelle naiveté !!

    Un individu comme Francois compaore, on a fait comme s’il n’a jamais exisé et on pousse l’indecence jusqu’à s’acharner contre un Zida ssans honte. Et ils voulaient s’attendre a quoi ?

    Pourquoi francois compaore se manifeste maintenant ? Et de cette manière si suffisante et arrogante. Ce qu’il ne complete pas dans sa phrase : Et nous nous vengerons ». Si les burkinabe prennent cela a la legere… Compaore avait promis de revenir en quittant et il a pris sles moyens pour revenir. Et il reviendra SI NOUS ON LAISSE FAIRE§ La CEDEAO, les europeens etc et toute leur clique remettront leur maitre esclave si nous peuples on laisse faire. Blaise veut laver son orgueil blessé par ce fait d’avoir été chassé en plein midi. Or si orgueil il avait il aurait fait autre chose.

    Certains inconscients ou de mauvaise foi diront qu’il reconnait qu’ils avaient tort : ce n’est point ce qu’il dit, bien au contraire.

    Tous ces gens se baladent comme ils veulent quand on sait ce qu’on leur reproche ; eux-mêmes savent ce qu’ils ont fait et ce qui les attend, donc leurs ballades ne sont innocentes.

    « Le mandat international lancé contre François Compaoré : un bluff politico-judiciaire ? » Y a t-il besoin de poser la question ? Mais je comprends qu’en realite c’est une question rethorique et que chacun connait la reponse

    « Mes avocats ont investigué sur cette question auprès des autorités de France et de Côte d’Ivoire, deux pays dans lesquels je séjourne régulièrement. Ils n’ont trouvé aucune trace de ce mandat. Je suis donc serein et continue à vivre normalement ». Alors on n’attend plus que les decclarations du gouvernement et du procureur

    « Le président jouait un rôle majeur pour la paix civile et dans la stabilisation de la sous-région. Nous ne savions pas ce qu’il adviendrait s’il quittait le pouvoir. Cette inquiétude était partagée par plusieurs diplomates étrangers qui m’en avaient fait part. Aujourd’hui les faits sont là : il y a un problème sécuritaire qui n’existait sous Blaise Compaoré »

    Ben aujourdh’ui on a les resultatas de vortre solution diplomatique. Alors vous comprendrez pourquoi il y a des attaques au burkina conformement a la taactique militaire preconisée par Soro. Mais comme il n’y a pas de probleme a cause d’une solution diplomatique…
    SOME

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  • Le 26 septembre à 10:55, par BIENZI
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Quand le chat n’est pas là, les souris dansent, a-t-on coutume de dire. Mais là, même le chat mort, son odeur empêchera toujours lesdites souris de danser. Où était François depuis deux ans, on ne l’avait jamais entendu ? Quelle mouche l’a piqué ? Qu’il sache qu’il ne pourra jamais se dédouaner dans les crimes de sang et d’économie qui lui sont reprochés. En bon ange protecteur qui a empêché les gendarmes d’emporter David. Un récit noir cousu de fil blanc. Qui sont un chauffeur et un cuisinier pour qu’on leur parle d’un coup d’État en préparation. David a été arrêté pour coup D’État ou recel d’argent ? Des propos incohérents et donc imaginaires. François, tout puissant sur terre et tout craint, qui ose le contrarier sans y laisser ses plumes, si ce n’est que des plumes, remercie le tout puissant. Votre frère est à l’origine de l’insécurité que notre pays connaît pour avoir hébergé et nourri des terroristes de tout poil ; quoi de plus normal que ces derniers cherchent à venger leur protecteur.Revenez tous, mais en passant par la justice.

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  • Le 26 septembre à 10:59, par lewang
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Moi j’exige que les autorités judiciaires publient le mandat d’arrêt contre François Compaoré signé et en même temps les dates et les accusés de réception d’Interpol et des autorités ou tout au plus la notification de la transmission de l’acte par la justice. Je demande à tous les OSC épris de justice de mettre la pression sur le gouvernement et les autorités judiciaires car cela est une arnaque s’il s’avérait vrai et je m’inquiétés de l’avenir. Il n’y a pas des secret judiciaire qui tienne dans cette affaire. J’avoue que toute ma matinée est foutue avec ces foutaises.

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  • Le 26 septembre à 11:06, par ANJ
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    la justice populaire vous attends au Burkina.Plus rien ne sera comme avant et sachez que vous ne narguerez plus le peuple.Il est temps que vous vous rendez compte qu’aucun pouvoir peut vous sauvez au Burkina.A jamais vous etes bani et le retour sera rude pour vous.
    En tant que bon mossi vous etes au courant de la regle:une fois bani de la famille c’est a vie car celui qui ose vous adresser la parole est aussitôt bani.Alors francois le Burkina vous est proscrit a vie.:Parole d’un BURKINDI

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  • Le 26 septembre à 11:06, par Nabiiga
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    ..le temps est bien maintenant parce que la famille David t’attend, la famille de Norbert également ; toi en particulier. Le temps que vous attendez est le temps où le CDP et ses alliés, si alliés il y a, vont revenir au pouvoir. Certes, vous rentrerez vous tous mais non sans être jugé. Le Burkina n’a jamais été, ne l’est pas et ne le sera jamais la propriété privée d’un clans putchistes. Du n’importe quoi

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  • Le 26 septembre à 11:24, par L’Autre Africain
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    "Mon frère fait partie de la grande Histoire ", foi de Compaoré François. Effectivement ton frère fait partie de l’Histoire du Burkina : il est le seul Président de ce pays à passer sur le corps de son prédécesseur pour arriver au pouvoir.
    L’essentiel n’est pas de rentrer dans l’Histoire, mais de rentrer dans le bon coté de l’Histoire. Tout comme l’Allemagne a honte de son histoire du temps d’Adolph Hitler, le Burkina risque d’avoir honte de son histoire du temps de Compaoré Blaise.

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  • Le 26 septembre à 11:27, par Rîh-tiwambdin
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Qu’est-ce-que Rock fera de plus beau au cour de son mandat que de nous attraper François. S’il part de ses 5 ans sans nous traquer ce type, moi particulièrement je retire toutes mes bénédictions envers lui. C’est son occasion et c’est à lui de voir. Les battons que ces cannibales continuent de mettre dans ses roux en envoyant les terroristes sur notre sol pour le faire haïr par le peuple et, si jamais il descend sans les mettre au ouf, qu’il sache que lui même ses promenades seront limitées. Il n’a qu’à manquer l’occasion seulement et il va le regretter.

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    • Le 26 septembre à 12:37, par tinga
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      Que le bon Dieu te bénisse François Compaoré. Toi qui viens d’apporter un éclairage aux interrogations des burkinabè. C’est vrai, nous avons besoin de tous nos frères et soeurs pour construire notre chère patrie. Maintenant que le pays est devenu sens dessus-dessous, nous comprenons la valeur du président Blaise Compaoré. Le MPP intriguant est un malheur pour le pays. Que de tartuffes à la NOGO déguisés en gouvernant.

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  • Le 26 septembre à 11:33, par Manno
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    L’après RMCK en marche. Déjà que le président Rock a un sommeil léger et perpétuellement troublé par le Général Bassolé, voila qu’une autre figure sérieuse revoit le jour : François COMPAORE. Le ton est posé, la réflexion poussée, la hauteur intacte bref comme à son habitude, un style présidentiel. La récession guette l’industrie macabre des vendeurs de cadavres. Le pouvoir moribond MPP tire à sa fin avec bientôt tous ces usurpateurs qui tentent de réécrire notre histoire.

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  • Le 26 septembre à 12:10, par Bem-kayondo
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    François, tu parles d’un retour dans quel pays ? Vous n’êtes même plus digne de prononcer le Nom du BURKINA FASO vous l’avez renié en prenant une autre nationalité. Quand on aime vraiment son pays on ne chance pas de nationalité même au prix de sa vie.
    Tous ceux qui le font ne sont pas de vraies patriotes et sont toujours considérés comme des traîtres.

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    • Le 26 septembre à 13:44, par Lerodriguez
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      Bem-kayondo, ne vous laissez pas emporter par cet homme insensé et jeter la pierre à tous ceux-là qui ont une double nationalité. pour bcq ce sont des motifs nobles et valables ; alors acte ! Je vous applaudirait si vous aviez proposé par exemple de déchoir FC de sa nationalité burkinabè pour haute trahison, crimes économique et de sang contre des valeureux fils du pays. eh oui, tous ceux-là qui ont été faits par le truchement de FC étaient de valeureux fils. faites le point à tête reposée et vous vous rendrez compte.

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  • Le 26 septembre à 12:13, par Bem-kayondo
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    François, tu parles d’un retour dans quel pays ? Vous n’êtes même plus digne de prononcer le Nom du BURKINA FASO vous l’avez renié en prenant une autre nationalité. Quand on aime vraiment son pays on ne chance pas de nationalité même au prix de sa vie.
    Tous ceux qui le font ne sont pas de vraies patriotes et sont toujours considérés comme des traîtres.

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  • Le 26 septembre à 12:14, par erreur
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Monsieur. François , venez à nous....SVP il faut rentrer seulement au pays..!!!!! on sera au rendez vous pour l’accueil ..tinkièt

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  • Le 26 septembre à 12:22, par erreur
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Monsieur. François , venez à nous....SVP il faut rentrer seulement au pays..!!!!! on sera au rendez vous pour l’accueil ..tinkièt

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  • Le 26 septembre à 12:24, par samuel
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Parler, c’est bien. voilà que nous commençons à comprendre les intentions de certains individus dont les noms ne méritent pas d’être cités au Burkina. Pendant 27 ans, vous avez spolié, volé, détruit, tué vos propres frères sur l’autel de vos intérêts égoïstes. Le peuple Burkinabé vous livre au jugement du Dieu qui a mis en déroute votre projet de déstabilisation de notre pays. Pitié à vous.

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  • Le 26 septembre à 12:32, par samuel
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Parler, c’est bien. voilà que nous commençons à comprendre les intentions de certains individus dont les noms ne méritent pas d’être cités au Burkina. Pendant 27 ans, vous avez spolié, volé, détruit, tué vos propres frères sur l’autel de vos intérêts égoïstes. Le peuple Burkinabé vous livre au jugement du Dieu qui a mis en déroute votre projet de déstabilisation de notre pays. Pitié à vous.

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  • Le 26 septembre à 12:41, par warzat
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Les gens qui vont voir les exilés dont François Compaoré ne leur disent pas la vérité, ils continuent à les flatter, à leur dire ce qu’ils veulent entendre : au pays ça ne va pas ; les gens ont compris ; vous manquez au peuple ; vous êtes pardonnés....exactement comme ce qu’on leur disait que le referendum et la modification de la constitution passeront. Ces gens ne vous disent pas la vérité. A le lire, on veut nous faire comprendre que sans eux, il n’ y aura pas de sécurité dans le pays, c’est donc une situation qui vous profite, et vous vous fichez des morts issus du peuple que vous voulez diriger à vie et ce de frère en frère.....Cette sortie de François n’arrange pas la situation de ceux qui sont en prison, ni même du CDP. De plus, beaucoup de choses ont changé et même beaucoup d’assassinats ciblés ne vous permettrons pas de revenir et de vivre en paix dans ce pays. Les gens ont trop encaissé vos injustices, tueries et autres crimes économiques. Les difficultés du pays sont liées au laisser-aller, à la corruption que vous avez instaurer en 27 ans de pouvoir et ceux qui vous flattent sont ceux qui ne sont rien sans vous ou qui ont peur de vous, parce qu’ils sont au parfum de ce dont vous êtes capables. Finalement, Salif avait raison, quand il vous accusait d’être à l’origine de l’insécurité. Sa disparition et ce qui se lit dans la presse ses derniers temps, les sorties de vos soutiens indiquent que vos méthodes demeurent les mêmes.

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  • Le 26 septembre à 13:06, par Adoume
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Les insurgés devraient tous être ensembles pour faire en sorte que le CDP et alliers ne décrédibilisent notre insurrection. Il fallait travailler à ce que l’après Blaise ne soit pas le chaos que les CDPistes prophétisaient. Le CDP et ses alliers sont dans leur logique. Moi, jusqu’à preuve du contraire, je croix comme fer que les attentats, les marchés brulés, la pagaille des syndicats... sont leurs actions ! Zeph par sa décision d’aller au CFOP sachant que le CDP et ses alliers y seront fut sa mauvaise décision politique majeur. C’est une aubaine pour le CDP qui l’utiliser comme baroudeur en attendant l’ultime moment pour surgir et remporter les compétitions à venir.

    Si tous les insurgés étaient au pouvoir pensez vous que les vaincus oseraient ouvrir le bec ici au Faso ? Vous ne voyez vous pas que c’est parce que Zeph l’insurgé est opposant que CDP ose lever la tête ?

    Tout bon politicien sait qu’il faut avoir les moyens de sa politique et faire la politique de ses moyens pour espérer triompher. Zeph n’a ni les ressources humaines ni les ressources financières pour battre le MPP ou le CDP. L’UPC n’a toujours pas les moyens de couvrir tout le territoire en 09 ans d’existence. Ce que le MPP à fait en moins d’un an et à remporté les élections d’après insurrection. Le CDP est entrain de récupérer ses blessés. Il a des militants et sympathisants très riches qui peuvent reconstituer ses finances et réveiller ses sections dormants partout sur le territoire national et à l’extérieur.

    L’UPC sera le plus faible et 2020 se jouera entre MPP et CDP. En cas de 2e tour entre MPP et CDP Zéph l’insurgé va soutenir qui ? Ses admirateurs le traiteront de traitre si il prend l’option CDP et le quitterons lui et son UPC. Ce sera sa mort politique.

    c’est pourquoi je réaffirme ici que c’est le camp de OUALI qui avait raison. La politique a ses règles qu’il faut respecter sans sentiment et sans état d’âme. Rendez en 2020 pour vérifier.

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  • Le 26 septembre à 13:18, par Errff
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Ils ont tué leur ennemi ;pour revenir. C est malheureux.

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  • Le 26 septembre à 13:25, par Kpièrou
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Cet homme n’a jamais dit la vérité ce n’est pas maintenant que ce qu’il va dire va aller dans le sens de la vérité. Il ment et c’est normal que ses propos soient en contradiction avec tout ce qu’on sait et tout ce qui a été dit.

    Répondre à ce message

  • Le 26 septembre à 13:27, par y
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    nous attendons vivement la réaction de la justice pour situer les responsabilités dans cette affaire de mandats d’arrêts.

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  • Le 26 septembre à 13:41, par NIKH
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    RAWA tu n’as pas honte quand tu dis que le pouvoir de ton pays se trouve dans la rue ? Je penses que tu n’inculque pas cela à ta descendance

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  • Le 26 septembre à 14:27, par Jesuisécoeuré
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    M. RAWA, n’oubli pas le grand témoin Adjudant SIMDE, Commandant de la Brigade de Recherche en son temps, que François et Djibril BASSOLET ont donné l’ordre de faire le faux PV sur la mort de David OUEDRAOGO, alors mort entre les mains des hommes de Gilbert DJEDJERE au Conseil, et après ils font cabrioler la justice et dire après que c’est le dossier David qui a été volé à la justice, tout çà pour ne pas laisser de traces après la mort du Gendarme Adjudant SIMDE. Ils n’échapperont pas à la justice de Dieu

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  • Le 26 septembre à 14:28, par Yak
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    François Compaoré nous dit qu’aucun mandat d’arrêt n’a été émis contre lui par la justice burkinabè. Donc, s’il y a eu un mandat d’arrêt de publié et si je m’en tiens au propos de sieur François, ce fut une information factice et sans importance qui a été présentée au peuple burkinabè pour le berner et l’endormir ?!! Si ça c’est vrai, c’est en effet gravissime et moi aussi, j’attends de notre justice qu’elle nous donne des explications sur cette affaire de mandat d’arrêt, inexistant en réalité d’après sieur François. C’est très inquiétant pour le pays si c’est vrai, que l’autorité judiciaire ait pu se comporter de la sorte. Face à une telle révélation, qu’en disent les autorités gouvernementales ? Le peuple burkinabè à également droit à la vérité de leur part, sur cette affaire de mandat d’arrêt international à son encontre que François Compaoré apparemment conteste et minimise. Qui croire dans cette affaire ? L’autorité judiciaire peut-elle oser mentir à ce point à tout le pays ? Si, oui, on peut penser que cela n’a pu se faire qu’avec le consentement de RMCK (le beau-frère national) et la complicité d’ADO (l’autre beau-frère du côté de la lagune Ébriété). C’est donc la raison pour laquelle le clan Compaoré qui se dit éclaté partout, se pavane sans crainte et sans gêne entre Europe, USA et Afrique (à part le Burkina évidemment). Hééé, autorités burkinabè, faites quelque chose. Les burkinabè lambda que nous sommes ont besoin de clarification sur cette affaire.

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  • Le 26 septembre à 14:40, par PASSOM
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Mon KAMMANL, merci de partager quelques extraits de l’interview de François COMPAORE avec nous. Seulement iL serait encore plus généreux de nous livrer le contenu de toute l’interview pour plus de vérité que de nous conduire par le fil d’un commentaire sur votre seul angle. PASSOM !

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  • Le 26 septembre à 14:52, par Togsézanga
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Tu viendras expliquer pourquoi les chaussures et les boîtes des garibous se retrouvent dans ta maisons. Et eux mêmes deviennent quoi.

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    • Le 26 septembre à 17:48, par SAPO
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      Mon ami , il faut réfléchir un peu avant de parler. Tu prends les paroles de rue et tu le ventiles comme ça. Il faut grandir un peu . Je te rappelle que sous la transition des idiots plus grands que toi ont pris une décision en conseil de ministre de poursuivre François COMPAORE pour des ossements humains qu’on aurait retrouvé chez lui au moment des pillages. Est ce que tu attendu parler encore de cette affaire. La vérité apparaitra un jour au grand jour.

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  • Le 26 septembre à 15:29, par Doubie
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    il peuvent revenir au comme ils sont burkinabés mais après avoir répondre devant la justice pour le cas de Blaise il est exceptionnel car il est ivoirien maintenant.

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  • Le 26 septembre à 15:33, par Amir
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    François aura du mal à s’installer au Faso car avec tous ces crimes qu’il a commis le sorcier oublie mais les parents de victime n’oublient jamais.

    Répondre à ce message

  • Le 26 septembre à 15:36, par Ali B. H.Nougtara
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Le regime de Rock est decevant. Voila. Ils s’ excitent pour nous narguer. Ils ont recu des guaranties qu’ il n’ y aura rien. Sinon des buveurs de sang invetres n’ oseraient pas montrer leur vilain museau. On a utilise le peiple. Les morts de l’ insurrection sont morts pour n’a rien. Si c’est vrai que des mandats oint ete lances, poiurquoi ce criminel continue de circuler ? Vous etes des plaisantins, vous tous. Mais la colere du pays reel mais remettre de l’ ordre dans tous ca. Vous allez voir.

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  • Le 26 septembre à 15:52, par le revolté
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Ah la justice est mise en cause, on attend sa réaction dèèh !!!! François, les morts dont les âmes sont entrain d’errer dans la nature t’ont bien écouté alors on te laisse avec eux. Tu n’as toujours pas compris la leçon ? une vrai punition car tu es à la base du malheur de ton frère Blaise. Il doit se méfier de toi.

    Répondre à ce message

  • Le 26 septembre à 15:56, par Ka
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Monsieur François compaoré ta sortie du trou à rats ne peut convaincre un peuple averti et qui est sur ses gardes. Pourquoi vouloir provoquer un peuple meurtri dans sa chaire par tes crimes ? Quelquefois je pense que fermer sa gueule a une valeur raisonnable, et tu feras mieux de la fermer pour que le peuple Burkinabé panse ses plaies à cause d’un diable né a Ziuniaré que tu es. ‘’’’’’’Je vais te rafraîchir ici la mémoire avant que tu te prépares à rentrer dans le pays dont tu as mis le feu avant de fuir : Rappelles-tu de tes trophées qui sont David Ouédraogo et Norbert Zongo et tant d’autres sous terre ? Le 13 décembre 1998 on découvre sur la route de Léo-Sapouy les quatre corps calcinés dans leur voiture, parmi ces corps, le valeureux journaliste Norbert Zongo, journaliste qui enquêtait sur la mort de David Ouédraogo ton Chauffeur que tu as fait torturé et tué gratuitement. Notre frère Norbert Zongo n’avait que 49 ans avec une trempe journalistique qui te dérangeait. Il a été tué par ce qu’il s’est permis de critiquer ton frère Blaise Compaoré en écrivant dans son journal ‘’’l’Indépendant, quelques jours avant son assassinat,’’’’ il écrivait ceux-ci : (Comment fera le président Blaise Compaoré pour s’imposer aux intellectuels qui appréhendent les dimensions de sa dictature et le drame qu’elle représente pour notre peuple ? Une seule solution s’impose à lui : Emprisonner, tuer, faire disparaître. Il n’y a pas d’autre alternative, monsieur le président est bel et bien reparti pour la violence, qui fera bientôt de nouveau des veuves et de nouveaux orphelins par dizaines.) En complicité avec l’infirmier chef d de l’infirmerie de la présidence a l’époque, que vous aviez payé, aujourd’hui les bourgeois sanguinaires de 2000, malgré son serment d’Hippocrate, a écrit sur le certificat du décès de ton chauffeur David Ouédraogo, ‘’’’décédé le 18 Janvier à 6h50 de sa maladie.’’’’ Apres vos crimes ont continué sur des innocents, jusqu’à votre fuite la queue sous les jambes le 31 Octobre 2014. Si tu n’as rien à te reprocher, Pourquoi tu as pris la fuite ? Quand tu viendras nous éclairé sur tes crimes, et payer tes actes devant la justice du nouveau Burkina, tu peux prétendre que ton cœur appartienne au pays des hommes intègres. En attendant tu la ferme, pour que le peuple Burkinabé t’oublie pour panser leurs plaies.

    Répondre à ce message

  • Le 26 septembre à 16:04, par Tché de Paris
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Plus rien ne sera plus comme avant au Faso ils ne peuvent pas rentrer comme ça facilement au pays il faut qu’ils récoltent ce qu’ils ont semé de tous les crimes, économiques et sang en passant par la justice leur page est tourné on veut aller de l’avant avec la nouvelle génération bientôt .

    Répondre à ce message

  • Le 26 septembre à 16:33, par L’intrus
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Si les Compaoré ne se reprochent rien, pourquoi ne reviennent-ils pas au pays ? En vérité ils n’ont pas besoin de l’autorisation des autorités. C’est de la surenchère politique. Un simple calcul pour comprendre qu’ils pensent que l’heure est venue pour eux de refaire le coup fait au révolutionnaires du CNR : 1987-1984 = 4ans, suffisant pour assassiner Sankara et la révolution. 2018-2014 = 4ans suffisant pour étouffer les insurgés ? la différence, ce sont les sponsors et la méthode. Wait and see.

    Répondre à ce message

  • Le 26 septembre à 17:23, par paysannoir
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    L’opposition aussi est mouta mouta. François dit qu’il n’est pas au courant d’un mandat d’arrêt et l’opposition ne s’offusque pas outre mesure

    Répondre à ce message

    • Le 27 septembre à 09:36, par zemstaaba
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      Paysan noir, laisses l’opposition en paix. Vous avez voté pour les RSS ! Assumez !Après une insurrection, vous redonnez le pouvoir aux principaux architectes du régime que vous avez balayé. Et vous vous étonnez qu’ils travaillent pour favoriser le retour de leurs anciens camarades. Au lieu d’interpeller l’opposition, il faut interpeller nos fameuses OSC, notamment le Balai Citoyen, lui qui crie partout que c’est lui qui a fait l’insurrection ? Tout le monde aura remarqué que depuis que le Balai broute dans le Présimètre, on ne l’entend plus critiquer le régime de Roch Kabore. En tant normal, Smockey et Sam’s Kah le Djah auraient fait des discours enflammés. Là, silence radio ! Quand la bouche est pleine, difficile de parler. Qui est fou ?

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  • Le 26 septembre à 17:25, par SAPO
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Des accusations gratuites sur François COMPAORE. Ça fait plus deux ans que le régime de Blaise est tombé et rien n’a été prouvé que ce dernier est coupable de quoi que ce soit. Avant 2014 , on disait que c’est eux qui entravaient la justice. Ils ne sont plus là et la justice n’a rien prouvé. Sous la transition , on a envoyé des gens injustement en prison pour contenter les soit disant insurgés. Eux mêmes se sont montrés plus délinquants que ceux là qu’ils prétendaient combattre. François , tu peux rentrer sans crainte , celui qui manipulait la justice pour vous nuire , qui a fait incendier vos maisons , n’est plus là. Dieu vous a déjà rendu justice.

    Répondre à ce message

  • Le 26 septembre à 17:48, par bangrenoma
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Avec un mandat d’arret sur le dos et les fesses, il ressuscite apres l’enterrement de Salif tout comme d’autres esprits malains

    Répondre à ce message

  • Le 26 septembre à 19:37, par Sidbéwendé Zoungrana
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Comme on le constate, François Compaoré ne cessera pas de narguer le peuple burkinabé. A travers cet interview que nous pouvons supposer « Organisé » et « fortement payé certainement », il s’autorise d’insulter à travers ses déclarations, l’intelligence des burkinabé. Il oublie ou évite de dire ce qu’il devait vraiment dire : i)-Au titre de l’Affaire David Ouédraogo qu’il a trucidé, c’est aujourd’hui qu’il déclare que l’intéressé était impliqué dans une Affaire de Coup d’Etat que personne n’en a jamais parlé auparavant. Mieux, il fait ressortir que c’est des suites des mauvais traitements de la Gendarmerie (certainement des éléments de ce Corps en charge de l’enquête sur la probable tentative de Coup d’état) que David est mort. Si oui qu’il en a été ainsi, pourquoi n’en avoir pas pendant plus d’une dizaine d’années, quand on sait et se rappelle ce qui se disait au sujet de cette Affaire. Pourquoi a-t-il attendu tout ce temps pour en parler ? Dire qu’il n’a été et n’est nullement impliqué, voire, concerné dans la mort de Norbert Zongo, suite à son grand intéressement à cette Affaire David Ouédraogo, c’est encore une formule pour distraire les gens et surtout se foutre du peuple burkinabé. A-t-il voulu nous dire que Norbert Zongo a aussi été tué par la Gendarmerie ? Il ment et ne cessera de mentir car dans ce second dossier, les auteurs ciblés et publiés dont certains sont bêtement morts de leurs actions à eux sont des éléments des Assassins du Conseil de l’Entente qui relevaient de son frère et lui et qui d’ailleurs assuraient la Sécurité de « leurs » familles. François, tu mens et tu mentiras toujours. Tout le monde t’a compris et de comprend ; ii)-D’un quelconque Bluff de la Justice sur un Mandat d’Arrêt éventuel lancé à son encontre, cette déclaration n’engage que lui et ses Avocats. Le peuple burkinabé ne s’en tient jusqu’à preuve du contraire à sa Justice et ses Opérateurs. Si d’aventure parmi les Juges qui ont affaire à ce dossier se dénient à travers des contradictions entre la vérité et ce qu’ils ont dit au peuple, ce seront des « Juges ripoux » auxquels le peuple se retournera tôt ou tard. Les vrais burkinabé savent qu’en toute chose, « on s’adresse à ce qui t’a fait tomber, plutôt qu’au lieu où tu es tombé ». Encore une fois, François, tu mens ; iii)-De vos probables retours au pays, ni Blaise, ni toi François et encore moins Bembamba (ex-Ministre des Finances & beau-frère à vous) et Alizèta Gando, personne en 2014 ne vous a demandé de quitter le pays. C’est de votre chef, parce que, sachant ce qui vous attendait en représailles de ce que vous (famille Compaoré et alliés) aviez fait pendant 27 Ans contre le peuple, que vous avez opté de prendre la tangente. Revenez donc quand vous voudrez, mais ne vous attendez pas à ce qu’on vous fasse des cadeaux pour ce que vous avez fait. De la Justice dont vous avez si peur, retiens, François que « C’est celui qui a mis le feu à la maison qui est le premier à crier au feu ». Nous vous attendons donc de pied ferme.

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  • Le 26 septembre à 20:12, par Le gandaogo
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Si seulement la politique pouvait être enseignée à tout le monde, le citoyen lambda saurait que ses convictions, sa soif de justice et autres constituent un jeu diplomatique délicat pour le gestionnaire. Lui ne fait que profiter d’une société mal ou bien organisée pour se classer au sommet et profiter de ce qui s’y trouve.
    Riche ou pauvre, l’assurance du maintien est notre objectif ! et le seul moyen, c’est de s’accrocher au sommet.
    Cher citoyen, tes analyses sont claires, seulement, la cime oublie que tu es sa source !
    En terme clair, ils s’en foutent de nous !

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  • Le 26 septembre à 21:31, par Dikiélté
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Vous avez une place au Burkina Faso, c’est vrai. Ce que vous ne savez plus, nous ne sommes plus aux années 1980 ni 1990 ; le Burkina Faso est pleine gestation de changement d’esprit et les " oui, oui, chef ou NABA c’est fini, a banna." Et nous souhaitons vivement votre retour afin de nous éclairer sur certains documents retrouvés chez vous, pour également nous éclairer sur certains crimes économiques et de sang. C’est vrai vous avez pleinement le droit de revenir au Faso puisque le peuple ne vous avait pas chassé du Burkina. Le peuple ne voulait plus de la famille Compaoré au pouvoir. Donc en terme clair, vous pouvez revenir sans fanfares, ni trompettes. Seulement, nous vous attendons pour certains éclaircissements sur les cas des militaires et civils disparus sous le régime de votre frère. Vous pouvez revenir, « ya foyée ». « Comme devant c’est maïs » venez brouter.

    En ce qui concerne la justice, si les propos de François Compaoré sont vrais, nous n’avons pas encore fini avec « les juges acquis » malgré l’indépendance de la justice ? Cela veut dire que nous ne sommes pas sorties de l’auberge. Dans tous les cas, j’ai toujours dit que l’indépendance là, cela se passe dans la tête. Cette structure avait elle besoin de faire cette communication si réellement François dit la vérité !!! Si c’est vrai que la justice a lancé réellement un mandat d’arrêt international et que la France et la Cote d’ivoire ne se sont pas exécutées, cela voudrait dire qu’elles n’ont pas compris les cris de douleur de tant de familles endeuillées et qui crient toujours justice.

    Répondre à ce message

    • Le 26 septembre à 23:50, par alphka17@yahoo.fr
      En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

      juste pour dire à M. François Compaoré , de revenir au pays. Je me propose d’etre son directeur de campagne pour 2020. Tous les burkinabè naissent libres et egaux. jusqu’à preuve du contraire , je suporte François comme tous les burkinabè. Juger et condanner les si tout ce que vous dites est vrais.

      merci Petit presi. Revient vite nous aider à construire le Faso. Apelle Ablassé ouedraogo , un homme mur en politique et ensemble vous allez nous construire un autrement le faso.

      Répondre à ce message

  • Le 26 septembre à 22:50, par SOME
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    C’est maintenant que les OSC doivent se remobiliser : vous avez gangé, mais en partant Blaise avait juré de revenir laver l’affront et montrer au monde que c’est lui qui est le maitre et ainsi vous decredibiliser : montrer que tout cette insurrection n’etait qu’une action de quelques uns

    nous savons tous que Blaise apres avoir travaillé dans l’ombre, commence a avancer ses pions : Jeune afriqque joue bien son role d’agent de la francafrique truffé de serviteurs des interets des europeens. Ce journal n’a jamais servi l’interet de l’afrique ; Maintenant on lance l’idée que blaise est le seul qui puisse regler la situation au togo, afin de lui redonner une legitimité car ainsi il reste encore un vrai chef d’etat encore influent.

    on a ameuté les associations et militants et les reseaux divers par ci par là et sur place au burkina pour essayer de faire sortir Bassolet. Et maintenant meme le CDP va jusqu’à oser donner des lecons en matiere de securite aux dirigeants du burkina...Nous devons achever l’insurrection sinon on vous elimera un a un.
    SOME

    Répondre à ce message

  • Le 26 septembre à 23:23, par KIRIKOU
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Cette sortie de François n’est pas innocente , elle procède du mystique.Rappelons nous que Guillaume SORO et Salif DIALLO se sont rencontrés à Paris ,François et Salif se sont rencontrés aussi à Paris trois mois avant sa mort selon François lui même, vraisemblablement ces deux rencontres ont eu lieu à la même période.Connaissant le caractère extravaguant de Salif il a dû succombé à l’appel à la réconciliation de ces deux personnages pour être une proie probable « missilée » et avec son état de santé fragile connu de tous cela passe facilement dans l’opinion ;c’est la tactique de l’enrobement .C’est pourquoi la « compaorose » est en branle ,croyant qu’un boulevard leur est ouvert pour reprendre les affaires en main , mais sachez que la force invincible qui vous a délogés est toujours là .

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  • Le 27 septembre à 04:16, par Lavie
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Paix à ton âme, Monsieur le PAN Salifou Diallo. Après avoir été à deux doigts de la mort en 1987. Cette fois, tu es parti en nous laissant une question : "As tu été fait ?" Sans avoir la réponse à cette question, les événements de ces derniers temps nous révèlent à nouveau que la mort fait très mal et la tienne nous fait extrêmement mal.

    Répondre à ce message

  • Le 27 septembre à 09:03, par HAKIKA
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    On nous a donc menti. Ou est le mandat d’arrêt lancé contre François ? Notre justice nous roule dans la farine. Le régime actuel nous a roulé dans la poussière. François, tu es un homme libre de tes mouvements. Reviens au pays, quand tu voudras car ton frère et toi, vous valez mille fois mieux que ces zombies

    Répondre à ce message

  • Le 27 septembre à 10:22, par CHITOUMOU
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    2015, c’est avec beaucoup d’espoir que je suis allé voter. Aujourd’hui, JE SUIS PLUS QUE DESABUSE. A Diplôme égale, l’autre prend 4 à 5 fois ton salaire et on nous parle d’égalité ! Ce qui est certain, 2020 arrive et Je sais déjà qui est-ce que je ne voterai plus JAMAIS !

    Répondre à ce message

  • Le 27 septembre à 12:26, par EBENEZER
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    « La politique a ceci de particulier en Afrique que pour des institutions soient fortes, il faut un homme fort aux commandes, sinon c’est le chaos… »
    Ceci prouve que c’est lui François qui a mis son grand frère Blaise dans la "boullabèze" : puisqu’il fallait que son frère soit un homme fort pour obtenir des institutions fortes il fallait tuer, tuer et tuer ; voici la logique de François cautionné par son frère Blaise.
    Monsieur l’ex petit président, avec un tel raisonnement veux tu te rendre innocent de tous les crimes dont on t’accuse ?
    Quand on ne se reproche rien n’importe qui a accès à son village ou à son pays.
    Avec un tel raisonnement des temps anciens que veux-tu apporter au Burkina Faso ?
    C’est très facile de rejeter les accusation ; les burkinabè ne sont pas dupes.
    Je ne m’étais pas prononcé sur un éventuel mandat d’arrêt international lancé contre François parce qu’au vu de l’écrit de lefaso.net, je sentais que le doute subsistait.
    N’oublions jamais que du haut des cieux le Dieu créateur sonde le cœur et les œuvres de chaque être humain et il en est le juste juge.

    Répondre à ce message

  • Le 27 septembre à 12:32, par Togsézanga
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Mon gars CHITOUMOU, faut pas te décourager, accompagnon ensemble Rock car même n’importe qui ne pouvait réussir à 100/100 la gestion de ce pays, après le départ de ce clan d’assassins, de malfaiteurs, de cannibales et de tous malheurs sur terre et de l’au-delà. Ce qu’ils ont fait de ce pays si c’est pas parce que les burkinabé sont croyants et respectent leurs responsables coutumiers, en se moment, on allait pas vivre de cet air aujourd’hui. Ce premier mandat, ils vont trébucher, mais je pense que d’ici s’ils réussissent à gagner le 2ème, ça ira mieux. Dieu est derrière eux, sinon prendre la place d’un cafre qui ne connais pas Dieu n’est pas de l’eau à boire. Depuis l’indépendance de notre pays, quel pouvoir a grillé des gens comme David et Norbert. Rare de famille au Burkina qui peuvent témoigner qu’un de leurs proches, parents, amis ou connaissances n’a pas été la proie de ce clan cannibale. Que ça soit de proche ou de loin. Après notre libération des mains de ces vampires, si on va dire un tel n’est pas bon et vouloir chaque fois changer de nouvelles têtes qui vont venir aussi commencer à tituber, à dandiner on aura pas gagné du temps. Chaque fois on fait que reculer. Concentrons-nous et supportons tous et les accompagner pour conserver notre démocratie enfin d’éviter ou gnangmé les choses pour donner l’occasion à un dictateur encore qui va monter et trouver les moyens de tripatouiller la constitution pour mourir au pouvoir. Le Burkinabé se hisse toujours les idées après un fait, et c’est si je savais. Que Dieu Bénisse tous les Burkinabé . Amène.

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  • Le 27 septembre à 13:45, par RATAMANAGRE
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    A tous les mécréants qui espèrent ou qui veulent que ces buveurs de sang reviennent dans notre faso ils ont tort.nous n’allons pas permettre que des délinquants aux cols blancs nous gouvernent encore. a yitèka

    Répondre à ce message

  • Le 27 septembre à 14:57, par HERCULE
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    PAS QUESTION ON N’a PAS BESOIN D’EUX ILS ONT ASSEZ FOUTU LA MERDE ? SURTOUT LES SUPER-MINISTRES ? LES SUPER COLONELS A LA ZIDA !

    Répondre à ce message

  • Le 27 septembre à 16:49, par poutine
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Ok je pense qu’il n’y a pas de problème,il suffit de l’attendre au BF.

    Répondre à ce message

  • Le 27 septembre à 21:11, par Harouna
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Quelle haine chers internaute.A travers certaines réactions on sent la vraie haine et aussi la jalousie envers François Compaoré. Sachez qu’ il est burkinabé comme vous. Le pays ne vous appartient pas. François viendra advienne que pourra. Ceux qui parlent de mobiliser les insurgés ( les voleurs pilleurs ) et les OSC ( tube digestif ) pour riposter se trompent . Vos OSC ne sont plus crédibles . François Compaoré viendra piann.

    Répondre à ce message

  • Le 27 septembre à 21:47, par atta
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Si les frères Compaoré veulent rentré au pays peut être que tout est déjà orchestrer.N oubliez pas que il y a les ex RSP qui n ont pas digéré la dissolution de leur corps militaire,les terroriste qui sont à la porte du pays,a analysé la situation une étincelle suffit pour le pays soif dans le kao,donc seule la JUSTICE,seule la JUSTICE peut sauver le Burkina Faso a ce moment actuel.

    Répondre à ce message

  • Le 29 septembre à 13:21, par J’y crois
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    ha ha qu’il vienne !!!! Un accueil très très chaleureux lui sera réservé. Chaleureux et à la même température que le grill qu’ils ont utilisé pour torturé David OUEDRAOGO. Tchrrrrrrrrr

    Répondre à ce message

  • Le 30 septembre à 05:35, par boudson LE FILITOXER
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    TOUS DES HYPOCRITES ET REJETONS ET NOSTALGIQUES DU CDP. SI FRANÇOIS COMPAORE ET SON FRÈRE KOUASSI YAO BLAISE COMPAORE ET AUTRES FOULENT LE SOL BURKINABÉ C EST LA PRISON DIRECTE EN ATTENDANT DE VOIR CLAIRE. CE SONT APATRIDES ET DES LÂCHES. AU LIEU D ’AFFRONTER COURAGEUSEMENT LEURS DESTINS. ILS ONT PRÉFÉRÉ FUIR LEUR PATRIE POUR SE RETROUVER AILLEURS POUR AINSI VOCIFÉRER. CE SONT DES APATRIDES . LE BURKINA FASO N ’A PAS BESOIN DE CE GENRE DE DIRIGEANTS.

    Répondre à ce message

  • Le 2 octobre à 07:30, par Joel Z
    En réponse à : François Compaoré sort de son silence : « Quand le temps sera venu, nous rentrerons »

    Quand on prend une décision de changer de nationalité, on ne revient plus en arrière. C’est ca être un Homme, affronter les conséquences de ses choix toute sa vie. Chacun mourra comme nos ancêtres, nos grands parents, nos parents, comme Salif DIALLO donc réfléchissez un peu sur le sort de l’au-delà. Restez ou vous êtes pour finir vos vieux jours sur terre. Je n’en veux pas au Blaiso mais plutôt au soit disant "petit président". Pour nous, vous êtes mort et la vie continue sans vous. Que Allah guide nos pas et nous pardonne tous !

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