Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

LEFASO.NET | Par Nicole OUEDRAOGO • samedi 3 juin 2017 à 00h15min

Une « situation chaotique », c’est ainsi que la sous-section du Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA) du CHU-YO a dépeint la quasi-totalité des services de l’hôpital. Au cours d’une conférence de presse tenue ce mardi 2 juin 2017, le syndicat a déploré le non-respect des engagements pris par la direction générale de l’hôpital et son ministère de tutelle, pour la satisfaction de sa plateforme revendicative. Il invite de ce fait l’ensemble des travailleurs à se ‘’tenir prêts pour la défense de leur instrument de travail’’.

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Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des  promesses « qui font dormir »

‘’Tous les services sont en dysfonctionnement ou fonctionnent au ralenti au CHU-YO’’ c’est ce qu’a laissé entendre Hamadi Konfé, Secrétaire général de la sous-section SYNTSHA du CHU-YO. Cette situation qui ne date pas d’aujourd’hui, aurait conduit le syndicat à interpeller les premiers responsables du CHU-YO les 9 et 10 mars 2016 pour exiger la satisfaction de sa plateforme revendicative. Et plus d’une année après, les choses ne semblent pas s’améliorer malgré les engagements qui ont été pris et les interpellations qui ont suivi.

Selon le syndicat, c’est toujours le statuquo à l’hôpital Yalgado Ouédrago. « Des pannes fréquentes d’équipements, des ruptures des consommables et de réactifs (…) le manque de matériel de protection pour le personnel, le problème de parking, la salle des grands brulés est fermée pour manque de matériels (…) » a confié Hamadi Konfé, soulignant que des engagements avaient été pourtant pris pour résoudre ces difficultés. Il en est de même de la loi 081 qui selon lui, est en exécution partiellement. « Ces actes devraient être finalisés dès la deuxième semaine du mois de mars. Il y a un certain nombre de travailleurs qui n’ont toujours pas d’actes de reversement » a-t-il déploré.

Las d’attendre les solutions annoncées, le syndicat dit avoir adressé une lettre d’interpellation au ministre de la santé le 9 avril 2017. Mais, disent-ils, « nous avons eu une rencontre avec la direction au cours laquelle, les engagements renouvelés connaissent le même sort que tous les autres jusqu’aujourd’hui » a signifié le SG de la sous-section SYNTSHA.

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Hamadi Konfé

Au regard de cette situation, le syndicat dit prendre l’opinion publique à témoin de la démission des autorités vis-à-vis du CHU-YO et du non-respect des engagements pris pendant les négociations. Et Hamadi Konfé de poursuivre : « Quand nous serons obligés de prendre nos responsabilités, il faut que les gens situent les responsabilités. Quand on lance un mouvement de grève, les gens voient les effets de la grève, ils ne voient pas la cause ».

Le SYNTSHA soutient avoir sa stratégie de lutte qu’il ne tient pas à dévoiler mais confie : « Nous attendons l’exécution des engagements pris et si d’ici là, rien n’est fait, on va aller en mouvement. Actuellement, on n’est pas au stade des intentions, on veut des solutions concrètes » a conclu Hamadi Konfé.

Nicole Ouédraogo
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 2 juin à 14:55, par Boris
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    Pardonnez pour l’amour de Dieu, n’ aller en mouvement.

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  • Le 2 juin à 15:43, par Agent de santé
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    Je ne suis pas contre que l’hôpital de Bogodogo soit doté d’équipements médicaux ultra modernes. Mais je m’insurge contre la duperie et une certaine malhonnêteté intellectuelle qui sont liées à ces équipements. Dès le départ, il était prévu que cet hôpital soit un second pôle du CHU Yalgado. C’est ainsi que les équipements ont été commandés pour une répartition entre les deux hôpitaux. Même si par la suite, l’ex ministre pour des raisons subjectives a décidé d’ériger Bogodogo en un hôpital plein, cela ne saurait justifier légalement et honnêtement que la part d’équipements qui revient de droit à Yalgado soit détournée pour Bogodogo. Confisquer indûment les équipements du CHU Yalgado pour l’hôpital de Bogodogo, c’est un peu comme déshabiller Paul pour habiller Pierre. Lors de nos récentes grèves du SYNTSHA avant le remaniement ministériel, nous avions posé la préoccupation du cadre de travail qui nécessite des équipements adéquats pour le CHU Yalgado où travaillent un grand nombre de nos militants. L’ex ministre Smaila Ouédraogo avait promis que cette question d’équipement sera résolue. Comme ce ministre s’est avéré un spécialiste de fausses promesses et d’engagements non tenus, nous comprenons à présent qu’il a voulu briser notre grève et nous rouler dans la farine. Par conséquent, nous exhortons le nouveau ministre de la santé le Pr Nicolas DAH à plus de discernement pour apporter des solutions rationnelles aux préoccupations des agents de santé et aux problèmes structurels du système sanitaire national. Je crois que le ministre, le Premier ministre et le Président du Faso n’ont nullement pour objectifs de créer un déséquilibre entre les hôpitaux publics en suréquipant certains au détriment d’autres. Je leur demande au nom de la justice et de l’équité, de remettre au CHU Yalgado la part d’équipements médicaux qui lui revient de droit comme prévu dans la commande de ces matériels. Nous ne pouvons continuer de donner le meilleur de nous-mêmes au CHU Yalgado avec un plateau technique qui nécessite d’être relevé dans l’intérêt des malades pour des soins de qualité.

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    • Le 2 juin à 17:45, par Hamon
      En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

      Monsieur l’internaute Agent de santé, de tout le temps vous ressasser les mêmes griefs et vous réclamer qu’on vous remette le matériel installé à Bogodogo sous prétexte que c’est du matériel destiné initialement à Yalgado. Le conseil que je tiens à vous donner : il faut plutôt demander qu’on équipe convenablement Yalgado parce que c’est votre droit absolu de travailler avec du matériel fiable et en bon état. Sinon demander qu’on déboulonne du matériel de Bogodogo vous donner est totalement insensé parce que une fois démonté, il ne sera pas évident qu’on puisse les réinstaller pour que ça fonctionne correctement encore. Et puis les utilisateurs de Bogodogo ont dû bénéficier de formation sur ces équipements que vous ne pourrez pas avoir encore. Pourquoi enragez vous tant sur ces équipements ? Bogodogo c’est le Burkina aussi ! Non ?

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    • Le 2 juin à 23:07, par Le syndicaliste
      En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

      Quelle mesquinerie !
      Vous feriez mieux de demander tout simplement de renouveler les equipements des differents services du CHU-YO au lieu de jalouser inutilement le pauvre nouvel hopital de Bogodogo.

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    • Le 3 juin à 17:41, par Simple contributeur
      En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

      Vous avez tout dit. Mais y aura-t-il une oreille sage pour comprendre ce message de vérité ? Nous l’espérons tout simplement.

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  • Le 2 juin à 16:02, par banciculture
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    Si on peu satisfaire les agents du Trésor, pourquoi pas nous ? Parce que je pense qu’il faut d’abord être en parfaite santé pour pouvoir devenir agent de trésor, des impôts, magistrats ???????? et j’en passe.

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    • Le 2 juin à 22:21, par Serein
      En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

      Cher ami il faut éviter de faire des comparaisons qui n’ont pas de sens.Si vous voulez partez en grève illimité mais ne vous compare pas aux autres corps qui ont lutté pour une amélioration de leur condition de travail.Tout le monde connait le comportement des agents de santé dans les structures sanitaires.Les hôpitaux sont vidés au profit des cliniques

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    • Le 4 juin à 17:48, par C’estPasNormal
      En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

      Tu as tout à fait raison, mais ce que tu a oublié, il te faut de l’argent pour acheter les médicaments, les équipements, construire les hôpitaux, former les agents de santé, etc. Seuls les agents d’impôts, du trésor, les financiers, les douaniers, etc. permettent d’avoir cet argent là. En rappel, sache que nous naissons tous avec un stock de santé. Ce qui veut dire qu’on peut bien devenir un agent de trésor, un financier, un magistrat, un douanier sans solliciter les services d’un agent de santé. D’ailleurs, il y a des gens qui fréquentent jamais vos services de santé ! Si tu veux réclamer de meilleures conditions de travail, c’est juste et normal, mais pas faire des comparaisons non fondées.

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  • Le 2 juin à 17:23, par le juré
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    nos autorités malheureusement ne se préoccuppent pas de ceux qui les ont votées,elles ont plus peur de ceux qui peuvent leur nuire.....

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  • Le 2 juin à 17:34, par le patient
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    c’es un gouvernement d’irresponsable, en voulant faire du dilatoire, ils vont s’engouffrer eux meme. mobilisation et lutte

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  • Le 2 juin à 18:02, par Pyramide sanitaire
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    Les CHU Sanou Souro de Bobo et Yalgado de Ouaga,sont 2 hôpitaux de référence au plan national. On doit évacuer dans ces hôpitaux des malades dont les soins dépassent les compétences des CSPS et CMA. De même, les cas de grossesse à risques avec des femmes souffrant de pathologie délicate peuvent être transférés dans les maternités de ces 2 hôpitaux. Cependant, les femmes qui ont un suivi normal sans risque de leurs grossesses peuvent faire leurs accouchements dans des CSPS ou CMA dans les périphéries des villes de Bobo et Ouaga. Les hommes et les femmes doivent faire l’effort de comprendre ainsi la pyramide sanitaire du Burkina pour éviter de causer trop d’affluence inutile dans les CHU de Bobo et Ouaga. Les responsables des services de santé devraient aussi assurer la maintenance régulière de leurs groupes électrogènes dans les CMA pour sécuriser les interventions chirurgicales en cas de coupure d’électricité. Pour ce faire, il conviendrait que des mesures de souplesse et de célérité soient accordées aux services de santé pour les dépenses d’entretien et de fonctionnement des équipements médicaux. Ce sont là de vrais problèmes à résoudre pour un meilleur fonctionnement de nos services de santé. Il ne s’agit pas d’occulter ces problèmes objectifs pour viser des règlements de comptes entre personnes car, il faut éviter de causer des encombrements inutiles des hôpitaux qui ont des capacités limitées de place. Les autorités sont bien au courant de ces réalités et la solution réside à la mise à disposition des moyens financiers et matériels nécessaires aux hôpitaux. De même, les problèmes de reins sont devenus une affaire de santé publique qui mérite beaucoup de moyens. La direction générale du CHU Yalgado a fourni de gros efforts pour faire passer le nombre de générateurs pour la dialyse de la dizaine à la vingtaine courant 2013/2014.Compte tenu du cout élevé d’un générateur et ses accessoires qui avoisine la vingtaine de millions de FCFA, l’appui de bonnes volontés au CHU Yalgado qui est le seul centre d’hémodialyse pour le traitement des maladies rénales au Burkina sera très utile. C’est ainsi qu’il convient de saluer le don de générateurs par la LONAB à Yalgado. C’est le lieu également de féliciter et encourager les généraux donateurs du CHU Yalgado qui sont entre autres Abdoul Service, le Port Autonome de Cotonou, ,dont les appuis contribuent à renforcer les conditions de soins aux malades. Merci au récent donateur Sahel industries pour les eaux minérales et les poubelles pour l’hôpital Yalgado. Et les récents équipements de dialyse offerts par Orange sont d’un grand intérêt dans la prise en charge des maladies de reins.

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  • Le 2 juin à 19:40, par Lokrē
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    Les fausses promesses n’ont pas commence aujourd’hui, je pense. Ils sont au nombre de combien ces bourreaux qui se font consulter dans nos hôpitaux n’en parlons pas hospitalisation. Ce qui est sûr c’est vous et moi qui vont toujours mourir pour manque d’éléments élémentaires dans nos centres de santé. Courage au peuple burkinabe,même si ya plus de terrain pour des lotissements ça n’en manquera pas pour en faire des cimetière...

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  • Le 2 juin à 19:49, par Nama
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    La hache de guerre parmi tous les syndicats, c’est le SYNTSHA. N’attendez pas car personne ne se substituera à vous pour le faire. Chacun scelle maintenant son sort. Tant pis pour vous honnêtes si vous restez amorphes : vos rejetons seront subtilisés à l’image des vigiles devant les villas somptueuses des belles progénitures des financiers. Votre amertume ira au delà de vos surprises.

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  • Le 2 juin à 23:16, par Poko
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    Je souhaite que le gouvernement et ce syndicat aille vite au dialogue pour qu’on ne revive l’arrêt sans service minimum. Personne ne sait quand est-ce il va tomber malade et cela peut nous arriver à tous de nous retrouver dans un hopital désert, sans des spécialistes pour sauver nos vies. Je souhaite à tous les burkinabè une santé de fer qui les préserve des situations dangereuses.

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  • Le 2 juin à 23:29, par Le syndicaliste
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    On vous connait ! Vous. faites une fixation sur l’eetat des equipements du CHU afinde vous faire prendre en pitie par. la population et en meme temps vous dedouanez sur lesdiffernts manquements a la deontologie et a l’etique et du meme coup monter les gens contre le direction du CHU et le gouvernement. Toute cette manoeuvre pour preparer des sitings et des greves dont les buts caches concernent des revendications salariales et indemnitaires.
    Vous nous prenez pour des nezperces ou quoi ? Vous savons que le sort des malades est le dernier soucis des agitateurs du SYNTSHA qui ne connaissent que les greves sans services minimum.

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  • Le 2 juin à 23:49, par Palé Bêbê
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    Mes chers compatriotes ne regarder pas le gouvernement puisque tous ceux qui sont à l’hôpital sont vos enfants vos frères. Donc j pense que aller en grève n’est pas la solution. Vous pouvez continuer avec les négociations

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  • Le 3 juin à 08:57, par sambiiga
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    A son temps,je vous avais prévenu des accords mouta mouta. Voilà une année après, vous voulez encore battre le macadam pour la même plateforme. Connaissez vous pas politiciens ou quoi ? Courage en tout cas ; ça sera pas facile

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  • Le 3 juin à 12:34, par Sosthene Nana
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    burkina is verry back ! cest quoi le mode de recrutement de l’hôpital de district bogodogo ?
    jinvite lautorité de tutel a ce que le personnel du dite hôpital soit officiel,et je preconise la
    la voie de presse.
    il ya de cela quelques mois ou jetai au parfum dun recrutement de personnel de cette structure
    sanitaire.la surprise fut grande pour moi,linformation navait pas été officielle.....mon pauvre pays merite plus que ça !

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  • Le 3 juin à 13:36, par Militant indigné du SYNTSHA
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    La plupart des problèmes et conflits dans l’administration publique sont dus à la manipulation politicienne et à la mauvaise foi. Par souci d’honnêteté intellectuelle et de conscience professionnelle, je voudrais faire certaines révélations pour prendre l’opinion publique à témoin sur certaines compromissions du secrétaire général du SYNTSHA section du CHU Yalgado, monsieur Konfé.Ce monsieur est en train de ternir l’image du syndicat par sa compromission avec l’ex ministre de la santé,Smaila Ouédraogo.Tous les problèmes matériels d’équipements médicaux de Yalgado relèvent de la faute de ce ministre qui à confisqué les équipements acquis à hauteur de 5 milliards de FCFA pour une répartition entre le CHU Yalgado et l’hôpital de Bogodogo. Le ministre avait promis au SYNTSHA que les problèmes d’équipements de Yalgado seront résolus à travers ces acquisitions pour les deux hôpitaux. Cela est resté une promesse non tenue jusqu’à ce que le ministre Smailà ait été viré de la santé à cause de ses agissements en dépit du bon sens. Le SYNTSHA est membre du Conseil d’administration de Yalgado,son représentant a bien participé aux discussions ayant fait l’objet d’un rapport écrit sur cette situation. Par conséquent, monsieur Konfé est mal placé pour évoquer la situation d’équipement du CHU qu’il qualifie de chaotique car, il a une part de responsabilité pour n’avoir pas rappelé au ministre Smaila, le non respect des engagements convenus pour fournir à Yalgado les équipements auxquels il a droit. Par son comportement affairiste, Konfé a noyé la grève du SYNTSHA courant fin 2016 par ses accointances avec Smaila qui visait la division du syndicat pour mieux régner. L’administration est une continuité et non la chasse gardée d’un individu et d’un clan. Les financements acquis pour l’équipement de Yalgado et Bogodogo ont été obtenus par les efforts méritoires de l’ex ministre Léné Sebgo en 2014.Un seul ministre, Smaila Ouédraogo ne doit pas imposer sa volonté pour décider de façon unilatérale de transférer tous les équipements à Bogodogo au détriment de Yalgado.Il est évident que dans ces conditions, le CHU Yalgado soit confronté à une vétusté de certains équipements et les corollaires de pannes. Si le gouvernement ne veut pas corriger le tort ainsi causé au CHU Yalgado par Smaila Ouédraogo et son complice Konfé du SYNTSHA, par une rétrocession des équipements qui lui reviennent, alors que des financements adéquats compensatoires soient accordés pour l’acquisition des équipements nécessaires. Le ministre Nicolas MEDAH qui s’emploie à corriger toutes les gaffes commises par Smaila au département de la santé, devrait pourvoir remédier à cette situation préoccupante au CHU Yalgado. Après avoir trouvé un règlement amiable de la CAMEG, le ministre devrait pouvoir trouver les solutions nécessaires pour le renforcement du plateau technique de Yalgado dans l’intérêt supérieur des malades qui ne doivent pas continuer de souffrir de la folie d’un certain Smaila qui travaillait contre Yalgado et par conséquent, contre tous les malades qui fondent un espoir de santé en cet hôpital de référence qui regorge de professeurs agrégés de médecine respectables.

    Répondre à ce message

  • Le 3 juin à 16:45, par Hayi
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    Chez nous on dit qu’un adulte doit éviter de se plaindre à tout bout de champ. Ça c’est pour les enfants.
    Par consequent, les syndicats doivent cesser de seulement revendiquer, revendiquer et encore revendiquer. Ils doivent aller au-delà pour être partie prenante dans la rechercher des solutions, les vraies, aux problèmes non pas seulement des travailleurs mais aussi des populations, les vraies raisons d’être des hôpitaux. Les problèmes du CHUYO ne datent pas d’aujourd’hui. Mais depuis, je n’ai jamais vu une proposition courageuse pour y faire face. Doter en ceci, doter en cela ne sont pas des solutions. Il faut aller au-delà de la simple dotation pour responsabiliser les utilisateurs dans la gestions rationnelle de ces dotations pour ne prendre que ce seul exemple. Mais pour être plus crédible, il faut une réforme globale de l’hôpital centrée sur le malade et le patient et le management de la qualité de services. C’est à ce seul prix que les travailleurs comme les bénéficiaires trouveront leur comptes.
    Bon courage.

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  • Le 3 juin à 21:19, par Kotigui
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    Walaii à cause du tout puissant on veux pas de grève à votre niveau pitié

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  • Le 4 juin à 09:39, par CHU-YO
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    Pour ne pas arranger les choses ; la gestion de l’hôpital n’a pas toujours été bonne : irrégularité dans le versement des pensions de retraite à la Carfo, des arriérés de salaires, des surfacturations à dormir debout, des "priorités" mal définies...

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  • Le 5 juin à 07:35, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    - Votre Kôrô Yamyélé a connu KONFÉ Hamadi, un homme téméraire ! Il a étudié d’abord à l’école JAMOT à Bobo-Dioulasso. J’avais un ami qui y était son promotionnaire et on échangeait bien ensemble.

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 5 juin à 07:44, par SARKO
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    Trop c’ est trop. N’ attendez pas l’ exécution des engagements ; allez directement en grève illimité. . Vivement un Kim il jun pour ce pays pour faire bouger tous ces gens qui ne connaissent même pas le sens du mot responsabilité. Quand on vole , on trie les malades, on se tait et on ne parle pas de prendre ses responsabilités .

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  • Le 5 juin à 08:24, par Militant indigné du SYNTSHA
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    La plupart des problèmes et conflits dans l’administration publique sont dus à la manipulation politicienne et à la mauvaise foi. Par souci d’honnêteté intellectuelle et de conscience professionnelle, je voudrais faire certaines révélations pour prendre l’opinion publique à témoin sur certaines compromissions du secrétaire général du SYNTSHA section du CHU Yalgado, monsieur Konfé.Ce monsieur est en train de ternir l’image du syndicat par sa compromission avec l’ex ministre de la santé,Smaila Ouédraogo.Tous les problèmes matériels d’équipements médicaux de Yalgado relèvent de la faute de ce ministre qui à confisqué les équipements acquis à hauteur de 5 milliards de FCFA pour une répartition entre le CHU Yalgado et l’hôpital de Bogodogo. Le ministre avait promis au SYNTSHA que les problèmes d’équipements de Yalgado seront résolus à travers ces acquisitions pour les deux hôpitaux. Cela est resté une promesse non tenue jusqu’à ce que le ministre Smailà ait été viré de la santé à cause de ses agissements en dépit du bon sens. Le SYNTSHA est membre du Conseil d’administration de Yalgado,son représentant a bien participé aux discussions ayant fait l’objet d’un rapport écrit sur cette situation. Par conséquent, monsieur Konfé est mal placé pour évoquer la situation d’équipement du CHU qu’il qualifie de chaotique car, il a une part de responsabilité pour n’avoir pas rappelé au ministre Smaila, le non respect des engagements convenus pour fournir à Yalgado les équipements auxquels il a droit. Par son comportement affairiste, Konfé a noyé la grève du SYNTSHA courant fin 2016 par ses accointances avec Smaila qui visait la division du syndicat pour mieux régner. L’administration est une continuité et non la chasse gardée d’un individu et d’un clan. Les financements acquis pour l’équipement de Yalgado et Bogodogo ont été obtenus par les efforts méritoires de l’ex ministre Léné Sebgo en 2014.Un seul ministre, Smaila Ouédraogo ne doit pas imposer sa volonté pour décider de façon unilatérale de transférer tous les équipements à Bogodogo au détriment de Yalgado.Il est évident que dans ces conditions, le CHU Yalgado soit confronté à une vétusté de certains équipements et les corollaires de pannes. Si le gouvernement ne veut pas corriger le tort ainsi causé au CHU Yalgado par Smaila Ouédraogo et son complice Konfé du SYNTSHA, par une rétrocession des équipements qui lui reviennent, alors que des financements adéquats compensatoires soient accordés pour l’acquisition des équipements nécessaires. Le ministre Nicolas MEDAH qui s’emploie à corriger toutes les gaffes commises par Smaila au département de la santé, devrait pourvoir remédier à cette situation préoccupante au CHU Yalgado. Après avoir trouvé un règlement amiable de la CAMEG, le ministre devrait pouvoir trouver les solutions nécessaires pour le renforcement du plateau technique de Yalgado dans l’intérêt supérieur des malades qui ne doivent pas continuer de souffrir de la folie d’un certain Smaila qui travaillait contre Yalgado et par conséquent, contre tous les malades qui fondent un espoir de santé en cet hôpital de référence qui regorge de professeurs agrégés de médecine respectables.

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  • Le 5 juin à 16:41, par Franchement
    En réponse à : Santé : Le SYNTSHA ne veut plus des promesses « qui font dormir »

    Franchement, le directeur général de l’hôpital Yalgado Robert Sangaré est à féliciter et encourager. Malgré l’adversité et les intrigues que des gens mal intentionnés nouent contre lui, il reste serein pour accomplir sa mission de rénovation de l’hôpital. Depuis 2013, il a réalisé de bons résultats : extension et rénovation des urgences médicales et traumatologiques, équipement de pointe du service d’imagerie médicale (scanner de 64 barrettes, radiologie performante).A présent, il a œuvré pour doter le service de la réanimation en oxygène, substance indispensable pour sauver des vies. De même, le nouveau laboratoire ultra moderne aidera beaucoup pour des examens médicaux précis. C’est cela être un responsable qui s’assume en produisant des résultats palpables qu’aucune personne de bonne foi ne peut nier. Sur le plan des ressources humaines, la direction générale de Yalgado a organisé une série de formation continue à l’attention du personnel comme par exemple la thématique d’un accueil humanisant pour les garçons et filles de salle pour les patients. Ensuite la responsabilité pénale du corps médical en cas de fautes professionnelles a fait l’objet d’un atelier pour des médecins. En 2014, 703 agents ont été formés sur 25 thématiques. En 2015,448 agents ont été formés sur 6 thématiques. En plus de cela, il y a eu des formations individuelles à Ville Evrard et Clermont Ferrand en France par un stage de 2 semaines. La formation permet d’améliorer la qualité des prestations professionnelles. La direction générale du CHU Yalgado a bien perçu cette nécessité et cela est à l’honneur de cet hôpital de référence qui regorge de professeurs agrégés de médecine talentueux et d’agents de santé qui donnent le meilleur d’eux-mêmes malgré les restrictions budgétaires opérées depuis 2014 sur le budget de l’hôpital, toute chose qui pénalise les investissements en équipements et infrastructures médicaux. Le gouvernement devrait accorder davantage de moyens à cet hôpital où converge une foule de malades en raison du coût relativement bas des soins médicaux et de la compétence du corps médical. Puisque la direction générale de Yalgado a effectué des sessions de formation pour ses agents dans l’optique d’un accueil humanisant et des soins de qualité aux malades, il importe aussi que les malades et leurs accompagnants indélicats, discourtois envers le personnel de santé répondent de leurs actes au plan judiciaire si cela est nécessaire. Il faut que la réglementation hospitalière soit respectée par les malades et leurs accompagnants.

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