Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

LEFASO.NET | • jeudi 30 mars 2017 à 00h45min

Dans un communiqué en date du 10 mars 2017, le ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat informait l’opinion que Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabé, Un toit » ne disposait pas « d’agrément » pour l’exercice de la promotion immobilière au Burkina Faso. A la suite de ce communiqué, nous avons rencontré le principal intéressé, le lundi 27 mars dernier. Dans l’entretien ci-après, Mbutcho Salomon affirme que c’est le ministère qui « nous a invités ici et il a voulu que nous initiions ce projet ici au Burkina Faso avec eux ». Il dit ne pas comprendre la réaction du département de Dieudonné Bonanet car une demande d’agrément a été déposée, il y a quelques jours, auprès des services compétents. « Nous ne sommes pas dans une dynamique de combat car « si combat il y a, le plus grand perdant sera la clientèle », a-t-il confié. Lisez plutôt.

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Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

Lefaso.net : Parlez-nous de la création de ce groupe et de ses ambitions ?

M.S : Nous avons commencé en 2009 avec le Groupe SCAC Afrique. Cette société a été créée pour aider les Sénégalais à accéder au logement sans apport personnel, sans garantie. C’était suite à un appel qu’avait fait le président de la République, Me Abdoulaye Wade, demandant à tous les Sénégalais de revenir chez eux pour participer au développement de leur nation. Nous avons donc créé le Groupe SCAC au Sénégal et nous avons réussi à avoir 58 000 parcelles et nous avons fait adhérer 7000 clients à ce projet qui marchait très bien.

Le seul problème au Sénégal : la nomenclature était très compliquée et faisait que les papiers tardaient à venir. La société continuant toujours à grandir, nous sommes allés nous installer au Cameroun, au Ghana et dans d’autres pays. Nous avons vu par la suite que tous les pays rencontraient ce même type de problème. Certains finissent de payer, chez nous tout est fait, mais les clients ont du mal à avoir les papiers du côté de l’Etat. Nous avons alors décidé de créer un module de fonctionnement qui permet à l’Etat de s’approprier le projet. Nous le formons pendant un an pour qu’il soit propriétaire et acteur de ce rêve africain.

Lefaso.net : Comment vous êtes-vous implanté au Burkina Faso ?

M.S : En janvier 2016, nous avons créé le Groupe « Un Africain, un toit » qui est le Manager du module. Quand nous sommes arrivés, le 17 janvier 2017, suite à l’invitation du ministre de l’Urbanisme et de l’habitat, Dieudonné Bonanet, tout s’est très bien passé, il était question que nous vendions à l’Etat un package de 5 millions de dollars.

L’Etat nous a suggéré d’aller en privé, de continuer le projet avec leur soutien technique et administratif. Nous avons décidé avec le directeur général, Mana Louis Arnaud, et le directeur marketing, Traoré Ismaël, de continuer ce projet et de le mettre en place sur l’étendue du territoire national.

A travers notre système, nous voulons permettre à chaque Burkinabè d’accéder à un toit sans apport personnel et sans garantie. Cette capacité de réaliser ce projet nous a mis en pôle position même si certaines personnes essayent de nous mettre des bâtons dans les roues.

Lefaso.net : Qui sont ces gens ?

M.S : (Rires) Je ne sais pas. Je ne veux pas commencer à spéculer par rapport à qui est en train de faire quoi. Le Seigneur a fait que les ténors de l’immobilier qui étaient et sont encore dans ce pays ont frayé le passage pour que les nouveaux puissent entrer. Nous ne nous voyons pas en tant que concurrent. Mais nous nous voyons plus en tant que « pont ». Nous prenons un client qui achète un terrain à Doulougou en payant 10 000 F CFA par mois pendant une dizaine d’années. A un moment, avec ses papiers, il devient quelqu’un de solvable.

Quand il le devient et que Dieu fait que ses conditions s’améliorent, il peut obtenir un prêt bancaire dans la mesure où il a une garantie qui est sa terre. Il en va ainsi pour toute personne à tous les niveaux de l’échelle sociale. Nous n’allons pas ramener les riches vers le bas, mais nous allons amener les plus démunis vers le haut et réduire le fossé entre les riches et les pauvres. Mon père m’a toujours dit « Tu ne seras personne si tu n’as pas d’impact dans la vie des autres ».

Lefaso.net : Comment avez-vous été accueilli dans les autres pays ?

M.S : C’est au pied du mur que l’on reconnaît le bon maçon. Nous avons été très bien accueillis dans tous les autres pays. Le président camerounais Paul Biya n’a pas eu le temps de nous recevoir, mais son ministre de l’urbanisme, oui. Il nous a très bien reçus et il a bien épousé notre idée à ce temps-là. Il y a le président Idriss Déby qui est en train d’être contacté par nos équipes et il doit nous recevoir sous très peu. Je rentre bientôt à Ottawa (Canada) avant de revenir à N’Djamena. Nous allons mettre sur pieds « Un Tchadien, un toit ». Nous voulons accompagner les gouvernements. Nous avons les bailleurs de fonds disponibles et l’expertise pour réaliser ce type de projets.

Nous rencontrons quelques fois des problèmes de nomenclatures administratives. Souvent vers la fin des procédures, les clients sont bloqués à cause de la lenteur de l’administration à fournir les documents nécessaires d’où la nécessité qu’ils soient accompagnés par le gouvernement puisque c’est lui qui signe. Si c’était nous qui signions, il y a longtemps que l’affaire était réglée.

Lefaso.net : A qui la faute ? Le système francophone ou les hommes ?

M.S : C’est le système francophone qui est fautif. Je ne sais pas comment cela va se passer avec le guichet unique sur le foncier que je salue au passage. Au Cameroun, en six mois tu as ton titre foncier en main. C’est ce genre de système que l’on doit créer pour lubrifier la machine. Si on ne sert pas le peuple aujourd’hui en immobilier, si on ne lui permet pas d’avoir accès aux choses de tous les jours, d’avoir un prêt bancaire pour régler ceci ou cela, ça sera compliqué. Certes, il ne faut pas prêter trop d’argent parce qu’il faut responsabiliser les populations financièrement, mais il faut quand même qu’elles aient ce petit choix d’accéder au minimum vital en temps et en heure. Le Burkinabè est très responsable.

Lefaso.net : Comment avance le projet actuellement au Burkina ?

M.S : Il avance très bien. Comme je vous le disais tout à l’heure, en tant que Franco- Sénégalais, les affaires d’agrément n’existaient pas chez nous. Il faut juste être propriétaire terrien d’abord. C’est le premier ingrédient qui y justifie la capacité de quelqu’un à être un promoteur immobilier. Quand nous sommes venus ici, c’est la première chose que nous avons commencé à faire. C’est négocier et acquérir les terres, négocier partout, faire des partenariats avec les villageois là où ils ont besoin de centres de santé, de ceci ou de cela. Parfois, ils ont besoin de villas ou juste des parcelles. Il y en a qui ne veulent rien du tout, mais qui veulent juste leur argent ; on voit du tout, mais on avance. Et nous avons passé notre temps à faire cela pendant les deux derniers mois. Nous avons aussi répondu aux exigences du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat et déposé notre dossier pour l’obtention de l’agrément.

Quand mes collaborateurs ici auront atteint leur quota, et mis de côté des réserves foncières, ils vont commencer les terrassements et les viabilisations. Ils sont obligés de continuer à accélérer le processus d’acquisition de terres parce qu’on commence à trop nous connaître. Si on attend d’être trop connus avant d’acquérir les terres, elles vont nous coûter quatre à cinq fois plus cher. Après le terrassement, il y aura le bornage et le nichage, puis les installations diverses y compris VRD (voies et réseaux divers) à l’issue desquels on va appeler les clients pour leur montrer les parcelles.

Après Ouagadougou, nous allons passer à la phase de Bobo-Dioulasso. Nous allons y ouvrir une agence, tout comme à Ouahigouya et à Koudougou aussi. Nous avons discuté avec des institutions financières de la place à qui on a imposé des conditions extraordinaires qu’elles ont acceptées pour aider les Burkinabè. C’est-à-dire qu’en dehors de nos fonds, il y a des fonds ici qui appartiennent à des institutions financières burkinabè que je ne citerai pas, mais qui sont prêtes à accompagner les domestiques, les chauffeurs et tout le monde.

Lefaso.net : Avez-vous effectué un recensement ?

M.S : Quand nous sommes venus, il était question d’abord que l’Etat achète le projet. Donc, nous n’avions pas fait d’études de marché. Mais, lorsque l’Etat nous a suggéré d’aller en privé, nous avons alors fait une étude de marché et informé le Premier ministre, le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme, le ministre de l’Economie, le président de l’Assemblée nationale, le gouverneur du Centre, le maire de Ouagadougou, de notre intention de commencer le recensement.

Nous avons donc commencé le recensement en disant aux clients ce qu’on comptait faire. La réponse a été extraordinaire. Ils sont venus s’enregistrer. Nous avons une grosse base de données. Le coup de sifflet dans les journaux n’a surpris aucun des clients. Quand ils ont appelé pour venir faire des compléments de dossier ou finaliser la transaction, on leur a dit qu’on ne pouvait pas et qu’ils devaient nous donner quelques jours, le temps que nous déposions la demande d’agrément.

Nous ne sommes pas dans une dynamique de combat avec qui que ce soit, mais nous sommes là pour apporter notre contribution au développement économique et social du Burkina en permettant à chaque Burkinabè d’accéder à un toit, toutes couches sociales confondues.
Le besoin de se loger est tellement immense… J’aurais aimé que vous passiez une journée dans notre agence de Ouaga 2000. Vous verrez comment les gens sont heureux et soulagés qu’un tel projet ait vu le jour. La mise en place et la continuité de ce projet requerront d’importantes levées de fonds au fur et à mesure de l’avancée du projet.

Lefaso.net : A vous entendre, ce communiqué n’a porté aucun coup à vos affaires ?

M.S : Comme vous le dites, ce communique n’a porté aucun préjudice à nos affaires, bien au contraire. Cela nous a fait plus de publicité et amené davantages de clients. J’ai appris que lorsqu’ on veut critiquer quelque chose, il faut que la critique soit constructive. Sur des centaines de clients, on a eu trois personnes qui ont voulu se retirer du projet. Mais deux sont revenus après. Nous n’avons perdu qu’un seul client. Chacun sait là où se trouve son intérêt. Nous sommes dans une situation où les Burkinabè ont vraiment besoin de logement que ce soit vous, le ministère ou qui que ce soit qui l’apporte. Ils en veulent et il faut le leur donner.

Lefaso.net : Qu’est-ce qui selon vous explique le communiqué du ministère de l’Urbanisme et de l’habitat ?

M.S : Je pense que des personnes mal intentionnées comme il en existe partout sont à l’origine de cet évènement malheureux. C’est le ministère de l’urbanisme et de l’habitat qui nous a invités au Burkina Faso et qui a voulu que nous initiions ce projet ici au Burkina Faso avec eux. Je ne peux rien spéculer, mais ce que je peux dire, c’est que j’ai vu ce ministère travailler très fort pour réussir le projet. Ce que j’ai vu dans leur cœur, ce n’était que de bonnes intentions.

Lefaso.net : Prévoyez-vous des actions en justice ?

M.S : Non. Nous n’avons eu aucun préjudice. Je vous le redis, ces choses ne peuvent pas nous affecter. Dans l’immobilier, à part le Seigneur, le nerf de la guerre, c’est l’argent. C’est ça qui vous fragilise et ça aussi qui vous renforce. Personnellement, nous avons la confiance des bailleurs qui nous financent. Je sers l’Afrique depuis huit ans. Je sers le Seigneur. Je ne crains pas la justice, je ne crains que la justice de l’Eternel.

Lefaso.net : Votre dernier mot ?

M.S : La plus grande raison qui nous a fait venir ici au Burkina Faso, c’est cet amour que le président Roch Marc Christian Kaboré a démontré pour son peuple. Nous, nous pouvons le constater dans le domaine de l’immobilier. Arriver au pouvoir et mettre rapidement sur pieds un plan quinquennal pour permettre aux Burkinabè d’accéder à un logement, c’est vraiment de l’amour pour son peuple. Il a compris que loger ses citoyens, c’est la base de toute chose surtout de la dignité. Et nous sommes fiers de lui.

Nous appelons les Burkinabè à saisir toutes les opportunités qui leurs sont offertes, d’acquérir un toit et de garder ainsi leur dignité.

Lefaso.net

Aux dernières nouvelles, le groupe s’est entretenu avec le ministère de l’urbanisme et de l’habitat qui lui a demandé d’arrêter ses activités en attendant l’agrément avant de poursuivre. Un proposition que le groupe dit avoir accepté. C’était mardi 28 mars.

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Vos commentaires

  • Le 29 mars à 16:29, par Ouedraogo
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Intervention très superficielle quant à la question du fond. Je reste sur ma faim concernant le problème de l’agrément tant que le ministère ne réagit pas. Pas envie de me faire carotter

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  • Le 29 mars à 17:34, par sekou
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Bonjour. Dans le canard il n’y fait mention nulle part des coordonnées de la dite societe et comment on peux les contacter . Que la Société nous envoie son adresse physique y compris téléphone et email.

    Bonne initiative.

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  • Le 29 mars à 17:55, par Alvin
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Normal, c’est toujours les papis de 1950 qui sont à la commande, des gas qui ont acheté des parcelles à 10000F/le mois ou encore ont été attributaire de parcelle gratuitement. C’est eux les vrais ennemis de la jeunesse burkinabè. Les jeunes fonctionnaires continuent de ce condamner dans les celibatoriums dont eux et leurs amis sont propriétaires. On nous oblige à nous endetter pour acquérir une parcelle à des millions de francs et commencer à la construire après quinze ans de service. Ce ministre est un ennemi pour le PNDES. Si le monsieur a déposé un dossier au niveau du ministère de l’urbanisme pour l’obtention de son agrément, permettez le de continuer à réaliser les rêves des Burkinabès qui en ont marre de vous et vos amis. Je suis jeune cadre de l’Etat burkinabè et je demande au premier ministre de rappeler le ministre de l’habitat à l’ordre.Il veut mettre la jeunesse en retard !!!

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    • Le 30 mars à 09:18, par Omer
      En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

      Bon courage à toi. Donnes lui ton argent, mais après faut pas venir nous fatiguer ici. Il est né au Sénégal de père camerounais, il vivait au USA dit-il avant de rentrer au Sénégal à l’appel de Wade (n’importe quoi). Il se dit Franco-sénégalais et voyage bientôt sur Ottawa (pour montrer qu’il est important et a des moyens). Tout cela pour vous rassurer. Quand j’ai mis son nom dans google, c’est que des litiges au Sénégal. Ca sent l’arnaqueur intello qui a réussi avec la méthode zone grise. Tout n’est pas noir, mais rien n’est très claire. Et dans ses paroles il n’a jamais dit clairement ce qu’il ont réussi à faire concrètement dans tous les pays cités. Parcelle à 10 000 FCFA par mois pendant 10 ans, cela fait 1 millions 200 milles. Au mieux, il va acheter un champs quelque part et le morcèle sans aménagement et met vos nom dedans, au pire, il va disparaître au bout de deux ans. Si tu veux croire au miracle, tu va jouer au PMUB, tu aura plus de chance que cela se realise.

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  • Le 29 mars à 18:16, par Quid
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Chers amis, méfiez-vous. Ça sent la poudre de perlimpimpin...
    Que celui qui veut entende et ouvre les yeux...

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  • Le 29 mars à 18:20, par KENICHI
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Mr Mbutcho.. franchement je n’ai rien contre vous... Mais, l’Etat a le droit d’y voir clair dans les affaires immobilières, de ces promoteurs à deux balles... Je peux vous citer l’exemple de l’Agro Business en Côte d’Ivoire où l’Etat Ivoirien a laisser faire des escrocs qui ont détourné plus de 100 milliards de ceux qui pensaient multiplier leurs économies en un temps record.... Et aujourd’hui, ces promoteurs se sont réfugiés là où il n ’y a pas d’extradition en cas de mandat d’arrêt ... Hélas !!!

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  • Le 29 mars à 18:23, par Cheikh
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Je ne crois en rien à la fiabilité des déclarations de ce monsieur. Sinon pourquoi au lieu de venir les confirmer, le ministre a plutôt décrété la suspension des activités du Groupe. Et puis, pour plus de sincérité, l’intéressé aurait dû penser à nous produire ici les copies des correspondances ou autorisations qui engagent le ministère !

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  • Le 29 mars à 19:17, par sonny
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    ATTENTION ? ATTENTION ? N ?AYEZ PAS CONFIANCE A DE TELLES SOCIETES ??? C ?EST DU VENT ??????.??.?

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  • Le 29 mars à 19:20, par Cequejenpense
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Personnellement vous m’inspirez pas confiance.
    J’ai un peu suivi ll’affaire de SCAC Afrique au Senegal. Mais je n’ai pas vite fait le lien avec vous. Votre interview m’a raffraichis la memoire. Que ceux qui ont le temps fassent des recherches. Bcp d’encre de presse concernant votre societe. Bcp de vos collaborateurs ont ete arrete au senegal.
    Vous pouvez etre de bonne foi, mais une societe immobiliere qui fait payer des terrains sur 10 ans dans vos conditions est un risque pour le client. Vous n’etes adosse a aucune institution qui garantisse les souscriptions de vos clients. 10 ans ce n’est pas 2 ans.
    Je ne sais pas pourquoi le journaliste ne vous a pas demande de citer quelques unes de vos realisations ayant abouti... sans couac que ce soit au senegal, au cameroun ou en cote d’ivoire.

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  • Le 29 mars à 19:23, par Le Sphinx de Pissy
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Encore des gens pour n’avoir pas eu leur part veulent bloquer cette initiative. Y’a t’il une initiative de trop dans le domaine du logement ? Quand la SONATUR à 300 parcelles elle a 40 000 demande. Alors pourquoi freiner des promoteurs qui ont fait leur preuve et qui ont approché le ministère.
    A-t’on besoin d’agrément pour acquérir du foncier au Burkina ? Je crois que non. C’est au moment de la mise en valeur et de la vente que l’agrément est requis. Comment peut-on motiver les bailleurs de fond s’il n y ’a pas de base de données etc...
    Mes amis persévérez svp. L’administration ne peut être désormais un frein pour les promoteurs privés moteur de tout développement.

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    • Le 30 mars à 09:15, par Omer
      En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

      Bon courage à toi. Donnes lui ton argent, mais après faut pas venir nous fatiguer ici. Il est né au Sénégal de père camerounais, il vivait au USA dit-il avant de rentrer au Sénégal à l’appel de Wade (n’importe quoi). Il se dit Franco-sénégalais et voyage bientôt sur Ottawa (pour montrer qu’il est important et a des moyens). Tout cela pour vous rassurer. Quand j’ai mis son nom dans google, c’est que des litiges au Sénégal. Ca sent l’arnaqueur intello qui a réussi avec la méthode zone grise. Tout n’est pas noir, mais rien n’est très claire. Et dans ses paroles il n’a jamais dit clairement ce qu’il ont réussi à faire concrètement dans tous les pays cités. Parcelle à 10 000 FCFA par mois pendant 10 ans, cela fait 1 millions 200 milles. Au mieux, il va acheter un champs quelque part et le morcèle sans aménagement et met vos nom dedans, au pire, il va disparaître au bout de deux ans. Si tu veux croire au miracle, tu va jouer au PMUB, tu aura plus de chance que cela se realise.

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  • Le 29 mars à 20:32, par hams
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    ça sent de l’arnaque en préparation.

    Il faut que l’état veille à ce que tout les fonds déposés soit en lieu sur pour ne pas disparaitre.

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  • Le 29 mars à 21:56, par sheiky
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    C’est une bonne chose pour le citoyen lambda, mais attention à ne pas spolier les villageois en acquérant la terre moins cher et de manière anarchique. En outre, il faut éviter une urbanisation "sauvage". L’urbanisation est un processus qui doit être bien maîtrisée et faire partie d’un plan de développement intégrée. Sinon bonjour les dégâts dans quelques années.
    On ne cesse de répéter que l’urbanisation spatiale a des limites et il faut plutôt procéder à un développement par pôle avec l’assurance d’une viabilisation assurée dans ces zones.
    Si cela guide l’attitude des autorités, je les soutiens. Mais si l’initiative est faite selon les règles, il faut également les soutenir.

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  • Le 29 mars à 23:48, par ologbana
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Monsieur Mbutcho Salomon gagne combien dans cette histoire ? Il n’y a pas de promoteurs nationaux pour ça ? Ce n’est qu’au Burkina qu’on voit ce genre de vendeur d’illusion proliférer. Ça sent l’arnaque à toutes les phrases ! Attention à ne pas confier la gestion de notre foncier (déjà polémique) à des aventuriers.

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  • Le 29 mars à 23:59, par Tapsoba R(de H)
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    "Escroquerie foncière : Après le Sénégal, Groupe SCAC AFRIQUE investit le Cameroun
    Le « Groupe SCAC AFRIQUE », une firme internationale qui déclare évoluer dans le domaine de l’immobilier en Afrique, vient d’être après le Sénégal, encore décrié pour « escroquerie via des publicités mensongères » au Cameroun.
    D’après un document transmis à notre rédaction, « l’entreprise dénommée Groupe SCAC AFRIQUE, installée au Cameroun depuis deux (02) ans déjà, trompe les pauvres populations par de fausses publicités dans les médias, en déclarant qu’ils vendent des terrains et villas sans apport personnel et sans garantie. »
    En ce qui concerne le Sénégal, dans l’un de nos articles publié, le vendredi 24 août dernier, ayant pour titre "Les-combines-de-Scac-Afrique-mises-a-nu-le-Dg-hors-du-pays-son-Dga-place-sous-mandat-de-depot" nous évoquions les turpitudes du Directeur Général de Scac Afrique, Salomon Mbutcho, en indiquant comment grâce à des offres tendancieuses et non fondées, ils arnaquaient les honnêtes personnes à la recherche d’un toit. Mais avant la découverte de ce scandale, le Dg de ladite firme avait pu quitter le Sénégal, quant à son adjoint, il avait été placé sous mandat de dépôt. A l’époque, nous signalions sa présence du côté du Cameroun, plus précisément entre Douala, Yaoundé et Kribi. D’après nos sources, il serait présentement du côté de la Côte d’Ivoire... A bon entendeur ! " (dakaractu.com du 16 mai 2013)

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  • Le 30 mars à 00:19, par chancella
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Comment une société peut commencer une telle activité sans agrément et les clients se bousculent à ses portes ? Mes frères prudence SVP, prudence.

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  • Le 30 mars à 07:15, par Tapsoba R(de H)
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Que personne ne vienne pleurer après :"Les combines de Scac Afrique mises à nu : le Dg hors du pays, son Dga placé sous mandat de dépôt.Un qui aura très certainement le sourire en lisant cet article, c’est bien Mamadou Ndione. Ce fonctionnaire à la Banque mondiale avait flairé l’escroquerie et avait alerté l’opinion. Scac Afrique en a fait rêver plus d’un avec ce choix affolant de terrains, villas et appartements à crédit et sans apport. Le pot aux roses a été découvert et il s’avère que la société Scac Afrique a vendu des terrains qui ne lui appartenaient pas. Dakaractu est en mesure d’affirmer que tout ceci n’était que de la poudre aux yeux. Son actuel directeur général adjoint, Ibrahima Ndiaye, est au moment où ces lignes sont écrites inculpé pour escroquerie, faux et usage de faux. Le directeur général, Salomon Mbutcho, est présentement hors du pays mais une source révèle que, dès son retour, il sera interpellé. Nous reviendrons sur ce scandale. (dakaractu.com du 24 août 2012 )

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  • Le 30 mars à 09:25, par le ouagalais
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Lisez ceci et vous comprendrez.
    La société immobilière Scac Afrique a des ennuis avec certains de ses clients. Elle a, en effet récupéré beaucoup d’argent contre des parcelles à Thiès et dans d’autres localités du pays. Pour certains de ses clients, cela fait plus de 3 ans maintenant, qu’ils courent derrière les responsables du groupe, pour prendre possession de leurs terrains, mais en vain. Beaucoup d’entre eux se sont même résolus à porter plainte, pour que justice leur soit rendue (lire ailleurs).
    Cette société a pourtant fait nourrir beaucoup d’espoirs à des Sénégalais, de pouvoir acquérir un jour un toit. Dès sa création en 2009, elle a lancé une campagne de communication d’envergure, pour attirer des milliers de clients et il faut dire que les facilités offertes faisaient à la limite croire au Samaritain, parce qu’impossible de trouver mieux ailleurs. Dans la page Accueil du site internet de la Scac Afrique dont la Direction générale a pignon sur rue à Thiès, il est même écrit ceci : « Le Groupe Scac Afrique est une structure spécialisée dans le domaine de l’Habitat social Sans apport personnel. Avec des dizaines de milliers de terrains au Sénégal, Cameroun et dans le reste de l’Afrique, nous les cédons sans apport personnel et sans garantie et avec des mensualités sur mesure. Nous construisons aussi des villas et des appartements que nous vendons sans apport personnel et sans garantie, avec des mensualités sur mesure. Nous œuvrons aussi fortement contre l’exode rural et la pauvreté. En aménageant et développant les espaces ruraux, nous encourageons les villageois à rester chez eux parce qu’ils travaillent sur place. Dans le même élan, un effet de décentralisation est créé car les gens des villes voient de nouvelles opportunités dans leurs lieux d’origines. »
    Suffisant pour attirer des « pigeons » à pouvoir plumer. Comme ce fut le cas avec ces clients qui ont saisi Le Quotidien. Nous faisons remarquer aussi que les « agissements » de Scac Afrique ne sont pas étrangers aux médias sénégalais. Dernièrement, nos confrères de Dakarctu.com ont mis en ligne un article dans lequel, ils mettaient à nu les pratiques de la société, dont le Directeur général international est un Camerounais. « Après le Sénégal, la Société Scac Afrique est encore décriée pour escroquerie via des publicités mensongères au Came­roun. D‘après un document transmis à notre rédaction, l’entreprise dénommée Groupe Scac Afrique, installée au Cameroun depuis deux (02) ans déjà, trompe les pauvres populations par de fausses publicités dans les médias, en déclarant qu’ils vendent des terrains et villas sans apport personnel et sans garantie. En ce qui concerne le Sénégal, dans l’un de nos articles publié, le vendredi 24 août dernier, ayant pour titre : Les-combines-de-Scac-Afrique-mises-a-nu-le-Dg-hors-du-pays-son-Dga-placé-sous-mandat-de-depot, nous évoquions les turpitudes du Directeur général de Scac Afrique, Salomon Mbutcho, en indiquant comment, grâce à des offres tendancieuses et non fondées, il arnaquait les honnêtes personnes à la recherche d’un toit. Mais avant la découverte de ce scandale, le Dg de ladite société avait pu quitter le Sénégal, quant à son adjoint, il avait été placé sous mandat de dépôt. A l’époque, nous signalions sa présence du côté du Cameroun, plus précisément entre Douala, Yaoundé et Kribi. D’après nos sources, il serait présentement du côté de la Côte d’Ivoire », lit-on dans l’article.
    En réalité, Salomon Mbutcho est présentement chez lui au Cameroun, pour entreprendre de nouveaux projets, dans le cadre du foncier. Et il serait parti avec l’argent des…. Sénégalais qui continuent à croire à un terrain et qui s’acquittent toujours convenablement de leurs cotisations mensuelles.

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    • Le 30 mars à 13:11, par LE COQ DU MATIN
      En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

      TOUT SIMPLEMENT UNE ESCROQUERIE !!!!
      Je suis allé faire la souscription pour 1 parcelle, frais d’ouverture de dossier avant que vous ayez une quelconque information 10.000 francs par parcelle (NON REMBOURSABLE) ; on vous tire un ensemble de paperasse qui fait office de contrat ; et dans les termes du contrat à la limite lisible, il est écrit que lorsque vous faite un mois de retard de paiement, vous perdez l’ensemble des paiements antérieurs ; d’autres clauses vous inflige des des pénalités, qu’après attribution vous devez payer 10.000 Francs par mois pour l’entretien du cadre de la cité ( imaginez devoir payer 10.000 /mois tant que vous êtes proriétaire d’une maison de cette société !) etc etc. Je me demande comment un Etat responsable peut accorder un agrément à une telle société qui propose ce genre de contrat à ses citoyens ; ce serait tout simplement une permission donner pour escroquer de pauvres citoyens ; j’ai pûrement et simplement déchiré et jeter ce contrat, en perdant 10.000 francs.
      ALORS CEUX QUI SONT INTERESSES SONT PREVENUS !!!

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  • Le 30 mars à 09:49, par Manegrenaaba
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    « Un Burkinabé, Un toit », de la pure arnaque !
    Je me suis rendu personnellement dans leur locaux pour des infos, mais même les assistantes ne sont en mesure de vous une information claire et logique de ce dont elles-mêmes font la promotion.
    D’abord lorsque vous les contactez par téléphone, on insiste que vous-vous déplaciez personnellement dans leurs locaux. J’arrive devant leur "bureau", point d’indications, point de nom de structure ni personne avec qui prendre un renseignement à l’extérieur ; bizarre ! Le portail est entre-ouvert. A première vue, on comprend qu’il y a quelque chose de louche là-bas. J’y entre et à ma grande surprise une dizaine de personne (mécano, maçons, ouvriers) des fiches à remplir à ma main. Une assistante m’invite à m’assoir et me tend déjà une fiche à remplir : nom, prénom, adresse, service, fonction, nombre d’année de service,...signature. Je lui fait comprendre que suis uniquement venu prendre des infos : types de parcelles, localisation, les conditions...elle me fit comprendre que tant que je ne remplis pas la fiche, ils ne peuvent pas me donner des détails. J’ai claqué la porte parce que j’ai compris que c’était de la pure arnaque !

    Chers amis, prudence, prudence. Des gens malintentionnés sont prêts à tout pour vous soutirer des sous parce qu’ils savent que vous êtes activement à la recherche d’un toit. Vigilance et encore vigilance !

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  • Le 30 mars à 10:12, par Mili
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Parlant d’escroquerie, j’attire l’attention des journalistes, police et gendarmerie sur l’arnaque en ligne de la société SOCIALBINVESTING qui a spolier les burkinabès et ont déserté il y’a quelques mois. On remarque sur yahoo une société dite de trading qui est apparue brandissant le F CFA. Des coïncidences dans l’apparition de cette société et dans la disparition de la 1ère ainsi que leur procédure me font penser que ce sont les mêmes personnes.
    Terre à terre, si vous essayez de vous inscrire, dès qu’ils ont votre contact ça devient du harcèlement jour et nuit avec des appels, messages et mails. Si le trading est dans l’intérêt du client, pourquoi ce besoin de les harceler et de les pousser à mettre leur argent ?
    Et où en est-on avec les investigations sur socialbinvesting ? Ca me travaille de savoir ce genre d’escrocs dehors. Moi personnellement j’ai pas investi mais des connaissances à qui pourtant j’avais prévenu que c’était du Madoff l’ont fait malgré tout.

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  • Le 30 mars à 12:07, par Sage
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Personne n’a rien contre quelqu’un.
    Mais il est de la responsabilité des Autorités de faire des vérifications et protéger les populations contre les arnaques, notamment ceux qui aiment les solutions trop faciles et qui généralement se font arnaquer.
    Que Bonanet fasse son travail et que celui qui veut donner son argent sans vérification, le fasse, c’est son droit.
    Allez-y demander aux béninois, comment des gens ont fait des montages pour faire miroiter des gains trop faciles avant de disparaître avec près de 100 milliards de F CFA. Le problème avec ces "facile-gagneurs", c’est qu’ils se plaignaient de l’Etat pour avoir laisser faire et demandaient que l’Etat rembourse.
    Quand beaucoup étaient mis en garde, ils parlaient de jalousie, comme quoi, on voulait pas que quelqu’un qui veut aider les pauvres, fasse son job.

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  • Le 30 mars à 12:27, par Goodjob
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Bonnee initiative. Projet tres viable piur les burkinabes. Des jaloux il y en a partout....le chien aboit la caravane passe. Que le Dieu Tout Puissant vous accompagne et vous donne la détermination necessaire pour realiser ce projet. Merci de nous aider a sortir de notre médiocrité.

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  • Le 30 mars à 12:37, par LA STAR
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Ce pays est vraiment malade de ses dirigeants. Je ne peux pas comprendre qu’avec l’existence de la SONATUR, de SOCOGIB, de CEGECI etc, l’Etat continue de confier la construction et la vente des parcelles à des sociétés immobilières privées.
    Est-ce vrai que ces dirigeants sont nés dans ce pays ou ignorent les réalités des Burkinabés. Avec ce comportement comment voulez vous que les jeunes qui n’ont pas connus Thomas SANKARA ne puissent pas l’aimer qui en quatre ans à bâtir des cités pour loger les fonctionnaires et autres à des francs symboliques.
    A travers les dires de ce monsieur, c’est le ministère de l’habitat qui a sollicité l’expertise de sa société sans aucune investigation préalable.

    Répondre à ce message

  • Le 30 mars à 14:10, par Christian
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Je salue cette initiative . Enfin un terrain et un toit pour chaque Burkinabè !!! Cette grâce s étend désormais à tout un chacun de nous....gardien, conducteur de taxi , femme de menage, commercant ou employé de bureau, cadre....Donnons leur la chance de faire leur preuve au lieu de rejeter leur bonne initiative. Les lois et les legislations sont là pour nous protéger. Ils n auraient pas obtenus de bailleurs de fonds sans crédibilité.

    Répondre à ce message

    • Le 31 mars à 11:41, par jan jan
      En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

      Pourquoi laisser cette initiative aux mains des étrangers ?? Au Burkina, depuis l’avènement de la révolution, des structures avaient été mis en place dans cet objectif, ainsi furent créer la SOCOGIB qui n’était autre que la suite de la COPROGIM qui existait bien avant la révolution , le Fond de l’Habitat, la CEGECI, la SONATURE et autres, il faut réellement que l’Etat reprenne le contrôle de ces structures. Il faut aussi que la population comprenne que (je reprend les termes de Simon) "Tout le monde ne peut pas habiter à Ouaga". Il faut que l’Etat créer une politique pour fixer les populations sur leurs terroirs, ce qui va freiner l’exode rurale vers les centres villes qui grossit les "bidonvilles".

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  • Le 30 mars à 18:31, par tata
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    c’est la première fois au monde que je vois une telle proposition. l’état doit prendre des mesures conservatoires. il propose entre 100 000 et 500 000 logements. c’est simplement une très très grosse arnaque. Pas d’adresse, pas de sites, pas de photos des réalisations précédentes, pas de témoignages de satisfaction, il y a urgence en la demeure !!!!!!!!!

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  • Le 30 mars à 19:58, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    On se demande comment et pourquoi des gens se mettent à défendre ce genre "d’entreprises" alors qu’ils ne la connaissent pas... A moins que ce soit les "accusés" eux même qui se défendent dans ce forum...

    Ce genre de système, proche du système pyramidal, est basé sur le besoin de logement des gens, leur pauvreté et le temps. Quand on promets un terrain à quelqu’un au bout de dix ans de cotisation très faible, les gens ne peuvent que se ruer sur l’occasion, allant même jusqu’à payer plus pour avoir leur terrain plus tôt. Sauf que quand ils ont fini de payer en 3, 5 ou 7 ans au lieu de 10, et qu’ils n’ont pas leur terrain, les "promoteurs" ont eu le temps d’accumuler des milliards et de se mettre hors de portée de la justice locale... Quand à ceux qui n’ont pas tout payé ou qui ont changé d’avis, quelle garantie ont-ils de récupérer leur argent ? Aucune !

    La simple question que les gens doivent se poser pour savoir si l’offre est sérieuse, c’est celle de savoir si on peut acheter des terrains et les viabiliser cash, et les vendre à crédit à ce prix (10.000/mois = 1,2million en dix ans) tout en faisant un bénéfice. Pour que cela soit mieux qu’un placement bancaire avec un taux très faible (5 à 7% dans notre région), cela signifie que le promoteur devrait limiter ses dépenses à un maximum de 580.000 par parcelle tout compris pour espérer gagner quelque chose. Il réaliserait alors un profit de l’ordre de 5 à 27%. Sachant que de nos jours, les investisseurs internationaux peuvent se tourner vers les fonds de pension dont certains offrent jusqu’à 30% de rapport annuel, c’est un minimum.

    Regardons maintenant les réalités au Faso : En estimant les frais de viabilisation à 3000F/ m2, le bornage à 60.000F et la taxe de jouissance à 500F/ m2 (chiffres datant de plusieurs années), le terrain de 240m2 reviendrait à 900.000F sans le prix payé aux propriétaires terriens et les autres frais. Au taux minimal de 5% de crédit immobilier sur 10 ans cela revient à 1,44million. Peut-on alors vendre ce terrain à 1,2million et faire du profit ? On est donc fondé à se méfier de l’offre "généreuse" de ces gens...

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    • Le 10 avril à 15:04, par  !!!!!!
      En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

      Vous avez tout dit il n’ya rien a ajouter à votre intervention claire limpide Malheureusement les mise en garde n’empêcheront pas les adeptes du gain facile les amateurs de raccourcis les partisans du moindre effort les sans cerveaux et tous ceux pour qui réfléchir un minimum est une corvée à se jeter tel des mouches sur la merde dans cette vaste arnaque qui pue de loin l’escroquerie à grande échelle. Tant pis pour ceux qui iront se faire enc...ler sans vaseline de leur propre gré sous le prétexte qu’ils veulent un toit surtout qu’ils ne viennent pas pleurer dans nos oreilles plus tard on a assez de cas sociaux à gérer que de s’occuper encore de consoler des inconscients qui de par leur immaturité se sont mis dans la merde qu’on leur avait pourtant dit d’éviter de marcher dessus

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  • Le 31 mars à 11:22, par jan jan
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Webmaster pourquoi vous m’avez zappé, je n’ai dit que la vérité, à moins que vous voulez qu’on parle la langue de bois qui ne sera d’aucun service pour notre pays. En tous cas je dis et je confirme que l’ex belle-mère et sa clique gère leurs affaires ici au Burkina et ils utilisent des porteurs de valises pour leur faire parvenir les sous, à bon entendeur salut.

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  • Le 31 mars à 12:50, par stopescroc
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    interdit aux USA obligé de se réfugier au canada pour mieux arnaquer la diaspora avec toujours Dieu comme temoin à chacune de ses paroles

    interdit de rentrer au sénégal parceque 7.000 clients l’attendent avec la justice parceque aucune réalisation n’a été faite en accusant toujours l’état
    alors que pendant ce temps il à vidé les caisses de ses agences avant de disparaitre comme à chaque fois

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  • Le 1er avril à 00:02, par jeunedame seret
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Urbanisation ... urbanisation belle initiative. Mais pensez surtout et toujours à l’environnement. Un Burkinabe un toit ; mais aussi un toit dix arbres.

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  • Le 11 mai à 09:57, par Solange
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Faites attention à ce groupe, ce sont des escros

    Le « Groupe SCAC AFRIQUE », une firme internationale qui déclare évoluer dans le domaine de l’immobilier en Afrique, vient d’être après le Sénégal, encore décrié pour « escroquerie via des publicités mensongères » au Cameroun.
    D’après un document transmis à notre rédaction, « l’entreprise dénommée Groupe SCAC AFRIQUE, installée au Cameroun depuis deux (02) ans déjà, trompe les pauvres populations par de fausses publicités dans les médias, en déclarant qu’ils vendent des terrains et villas sans apport personnel et sans garantie. »
    La société immobilière Scac Afrique a des ennuis avec certains de ses clients. Elle a, en effet récupéré beaucoup d’argent contre des parcelles à Thiès et dans d’autres localités du pays. Pour certains de ses clients, cela fait plus de 3 ans maintenant, qu’ils courent derrière les responsables du groupe, pour prendre possession de leurs terrains, mais en vain. Beaucoup d’entre eux se sont même résolus à porter plainte, pour que justice leur soit rendue (lire ailleurs).
    Cette société a pourtant fait nourrir beaucoup d’espoirs à des Sénégalais, de pouvoir acquérir un jour un toit. Dès sa création en 2009, elle a lancé une campagne de communication d’envergure, pour attirer des milliers de clients et il faut dire que les facilités offertes faisaient à la limite croire au Samaritain, parce qu’impossible de trouver mieux ailleurs. Dans la page Accueil du site internet de la Scac Afrique dont la Direction générale a pignon sur rue à Thiès, il est même écrit ceci : « Le Groupe Scac Afrique est une structure spécialisée dans le domaine de l’Habitat social Sans apport personnel. Avec des dizaines de milliers de terrains au Sénégal, Cameroun et dans le reste de l’Afrique, nous les cédons sans apport personnel et sans garantie et avec des mensualités sur mesure. Nous construisons aussi des villas et des appartements que nous vendons sans apport personnel et sans garantie, avec des mensualités sur mesure. Nous œuvrons aussi fortement contre l’exode rural et la pauvreté. En aménageant et développant les espaces ruraux, nous encourageons les villageois à rester chez eux parce qu’ils travaillent sur place. Dans le même élan, un effet de décentralisation est créé car les gens des villes voient de nouvelles opportunités dans leurs lieux d’origines. »
    Suffisant pour attirer des « pigeons » à pouvoir plumer. Comme ce fut le cas avec ces clients qui ont saisi Le Quotidien. Nous faisons remarquer aussi que les « agissements » de Scac Afrique ne sont pas étrangers aux médias sénégalais. Dernièrement, nos confrères de Dakarctu.com ont mis en ligne un article dans lequel, ils mettaient à nu les pratiques de la société, dont le Directeur général international est un Camerounais. « Après le Sénégal, la Société Scac Afrique est encore décriée pour escroquerie via des publicités mensongères au Came­roun. D‘après un document transmis à notre rédaction, l’entreprise dénommée Groupe Scac Afrique, installée au Cameroun depuis deux (02) ans déjà, trompe les pauvres populations par de fausses publicités dans les médias, en déclarant qu’ils vendent des terrains et villas sans apport personnel et sans garantie. En ce qui concerne le Sénégal, dans l’un de nos articles publié, le vendredi 24 août dernier, ayant pour titre : Les-combines-de-Scac-Afrique-mises-a-nu-le-Dg-hors-du-pays-son-Dga-placé-sous-mandat-de-depot, nous évoquions les turpitudes du Directeur général de Scac Afrique, Salomon Mbutcho, en indiquant comment, grâce à des offres tendancieuses et non fondées, il arnaquait les honnêtes personnes à la recherche d’un toit. Mais avant la découverte de ce scandale, le Dg de ladite société avait pu quitter le Sénégal, quant à son adjoint, il avait été placé sous mandat de dépôt. A l’époque, nous signalions sa présence du côté du Cameroun, plus précisément entre Douala, Yaoundé et Kribi. D’après nos sources, il serait présentement du côté de la Côte d’Ivoire », lit-on dans l’article.
    En réalité, Salomon Mbutcho est présentement chez lui au Cameroun, pour entreprendre de nouveaux projets, dans le cadre du foncier. Et il serait parti avec l’argent des…. Sénégalais qui continuent à croire à un terrain et qui s’acquittent toujours convenablement de leurs cotisations mensuelles.

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  • Le 11 mai à 10:01, par Solange
    En réponse à : Immobilier : Mbutcho Salomon du groupe « Un Burkinabè, un toit » répond au ministère de l’urbanisme et de l’habitat

    Regarder et lisez partout sur Internet, ils ont escroqué les populations partout en Afrique où ils sont passés.....Peuple burkinabé, ne vous laissez pas avoir

    Les véritables escrocs sont Salomon MBUTCHO et son père Timothée MBUTCHO de Standing Immobilier.
    Depuis plus de 20 ans ces sénégalais "d’adoption" profitent lâchement de leur terre d’accueil.
    Ils sont dans tous les mauvais coups de blanchiment dans l’immobilier.

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