Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

vendredi 26 juin 2015 à 01h00min

Le Syndicat des Médecins du Burkina (SYMEB) à travers cette déclaration se veut avant-gardiste face au grand risque de déliquescence de notre système de santé. Nous voudrions attirer l’attention de l’opinion publique et des autorités de la transition sur ce que nous appelons la prise en otage de l’administration déconcentrée du secteur de la santé, le plus souvent dirigée par des médecins (médecins chefs de districts). Cette prise en otage est très dangereuse dans le sens où certains agents poussent l’outrecuidance jusqu’à mettre les populations de notre chère patrie en danger, mieux, leurs attitudes portent atteinte à la sécurité sanitaire publique par le blocage du Télégramme lettre officielle hebdomadaire (TLOH).

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Vivement un frein à ces comportements qui paralysent nos structures sanitaires
Les TLOH constituent l’outil stratégique d’un Etat. Il permet d’assurer la veille sanitaire et d’apporter des réponses rapides et vigoureuses aux épidémies (méningites choléra, grippe aviaire, etc.) quand celles- ci surviennent. Cette information obligatoire doit être remontée chaque lundi depuis les centres de santés et de promotions sociales (CSPS) jusqu’au niveau central. Imaginez que des agents de santé pour des querelles byzantines bloquent cette information. Si par malchance, le pays est envahi par une épidémie, les dégâts seront énormes puisque la réponse idoine n’aura pas été préparée.
Le SYMEB déplore aussi le fait que des blocs opératoires soient fermés pour des jérémiades sans fondement, pendant qu’il existe des ressources humaines à même de faire fonctionner ces blocs opératoires, pour réaliser des césariennes et sauver des femmes qui meurent en donnant la vie.
Il est devenu courant et quasi normal de voir dans la presse et sur le terrain des frondes pour demander le départ de tel et ou médecin, çà et là. Rien que pendant cette période de transition, nous dénombrons environs une dizaine de structures de santé en proie à des situations alambiquées de ce genre. Souvent pour des raisons assez subjectives que fallacieuses qui cachent des raisons objectives liées à la mise en œuvre des pouvoirs discrétionnaires et objectives des responsables de structures administratives. En l’occurrence le management des ressources humaines et de la logistique. Aux nombres des « raisons » qui ont souvent donné lieu à des demandes de départ, on note :
-  « Il ne salue pas les gens, il est zélé, Il ne nous aide pas »
-  « Il n’a pas une bonne communication, Il ne respecte pas les gens »
-  « Il refuse de nous signer un certificat administratif pour nous permettre d’avoir des indemnités de logement » (les intéressées étant logées dans des bâtiments administratifs)
-  « Il refuse de vider ses collègues médecins pour nous loger, nous autres nouveaux arrivants »
-  « Il a nommé un infirmier chef de poste (ICP) plus jeune dans un CSPS »
-  « Sa gestion n’est pas transparente », même si un contrôle de l’ASCE a abouti à des conclusions sans défaut.
Et nous en oublions.

Le SYMEB tient à préciser que ce raz le bol ne vise pas spécifiquement un corps. N’importe quel agent de santé qu’il soit médecin ou paramédical, si son comportement est de nature à porter atteinte à la santé publique et partant à la vie des citoyens, il trouvera le SYMEB sur son chemin. Cela d’autant plus que agents de santé que nous sommes, nous sommes plus vulnérables aux épidémies (cf. Guinée Conakry, Séria-Leone et Liberia). Parmi les agents de santé il n’y a ni ouvrier ni patron ni gens de la plèbe ni noble, nous sommes des personnes toutes complémentaires, chacun avec sa spécificité. Il n’y a pas non plus conflit de compétence, car les emplois sont bien distincts. Aussi la délégation de prescription ne doit pas susciter des amalgames dans le sens d’un conflit de compétences entre agents.

Pas contre le droit de grève, mais pour le bon sens

Au demeurant nous restons fermement attachés au droit de grève qui est un droit fondamental pour les travailleurs. L’Etat se doit de garantir ce droit à tous les travailleurs. Cependant le SYMEB tient également à marteler que les vies humaines de nos populations sont à protéger en cas de grève. Aussi, pour les contentieux administratifs, doivent- ils se régler devant le juge administratif compétent qui pourra annuler tous les actes règlementaires teintés d’un excès de pouvoir de l’exécutif central ou déconcentré. Après épuisement des voies de droits, si un agent estime toujours être lésé, il lui est loisible d’opter pour d’autres formes de lutte. C’est ainsi que nous construirons ensemble l’Etat de droit.
Le SYMEB invite ses militants à privilégier les conciliations entre agents de santé et à défaut, se livrent à la décision du juge administratif, avant d’user à juste titre d’autres formes de luttes, cela dans l’intérêt des populations qui demeurent les premières victimes de nos conflits. Aussi nous invitons nos militants à renforcer la cohésion avec les autres syndicats de la santé (le Syndicat des Pharmaciens, le SYNTSHA, le SAIB, le Syndicat des sages-femmes). Au-delà de nos revendications spécifiques en tant que médecins nous nous devons de nous tenir prêts pour des luttes communes liées à des aspects transversaux du secteur de la santé, voir national.
Le problème des ressources humaines qualifiées se pose avec acuité, en ce qui concerne l’anesthésie- réanimation (Ouagadougou et Bobo-Dioulasso sont les villes desservies en médecins anesthésistes et réanimateurs), spécialité indispensable pour réaliser une intervention chirurgicale. Le Burkina Faso connait un désert médical en la matière avec une saignée vers l’extérieur de façon constante. A l’image des médecins généralistes à compétence de chirurgie d’urgence, n’est-il pas temps de penser aux médecins généralistes à compétences d’anesthésie en accompagnant les universités et les CHU pour leurs formations ? Cela aura l’avantage de constituer un binôme nécessaire pour sauver les femmes et les hommes qui meurent de pathologies urgentes chirurgicales et Gynécologiques, dans nos formations sanitaires périphériques ne disposant ni de médecin chirurgien, ni de médecin gynécologue, ni de médecin anesthésiste réanimateur.

Pour une criminalisation de la contrefaçon

Par ailleurs le SYMEB félicite les forces de défense et de sécurité pour le travail patriotique qu’ils mènent pour débusquer les faussaires et contrebandiers qui nous empoisonnent de jour en jour. Nous constatons aussi avec amertume que les dispositions législatives punissant ces délits voir ces crimes sont peu, ou pas du tout dissuasives. De l’affaire Obouf en passant aux huiles, aux vinaigres à l’eau de javel, terminant par les pâtes alimentaires, nous constatons que le jeu de la contrefaçon en vaut la chandelle pour ses faussaires. Nous demandons donc à Madame la Ministre Garde des sceaux d’introduire un projet de Loi modificative du Code pénal au but de durcir les peines voire criminaliser les contrefaçons et la vente de produits périmés. Ainsi, nous espérerons éviter que la santé de nos populations ne soit permanemment menacée.
Non à la désacralisation et à la banalisation de la vie humaine sur l’autel de nos egos !

Non à la lutte des classes entre agents de santé !
Soyons des médecins dignes et intègres !
Le Bureau Exécutif National du SYMEB

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Vos commentaires

  • Le 26 juin 2015 à 05:49, par isa
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    Bien dit mais ce que moi medecin j’ai vu dans un district et qui merite d’être partagé est cette attitude incomprehensible de certains agents , ils passent souvrnt pour des responsables syndicaux de la province ; mais paradoxalement de veritables racquetteurs de malades. Ces agents à travers tous les districts du Burkina y sont costés dans ces provinces pour 10 ,20 voir 30 ans. Alors que le corps medical se renouvelle tous les 3 ans ou tout au plus 7 ans. S’il est vrai que le vin se bonifie avec le temps ces agents en sont le contre exemple parfait. Je propose que le ministère de la santé et surtout les DRS codifient comme le fait dejà certains corps comme la gendarmerie ou la douane au renouvellement constant des equipes dans les districts ; croyez moi ce sont des cavernes d’Ali Baba.

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  • Le 26 juin 2015 à 07:53, par ouedraogo jean-marie
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    Salut ! au SYMEB, Je félicite cette réaction salvatrice du SYMEB qui si elle est soutenue peut sauver tout le système de santé .

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  • Le 26 juin 2015 à 07:59, par fasobiiga
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    bravo ! voilà ce que moi j’appelle un syndicat responsable. bravo encore !

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  • Le 26 juin 2015 à 08:18, par HORUDIAOM
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    Plus rien ne sera vraiment comme avant. Des médecins qui reconnaissent aujourd’hui que tous les corps de la santé sont complémentaire ? C’est déjà bien. Mais je pense qu’il faut lutter pour démanteler ce que vous appelez’’équipe cadre du district’’(ECD). C’est une association des brigands dont le bandit chef est le médecin-chef du district(MCD). ça fait déjà des années que la presse Burkinabé dénonce des malversations financières dans les districts sanitaires de notre pays.Aucun syndicat au niveau de la santé n’a cherché à comprendre. Vous quitter l’université avec des vélos et des motos sans phare, on vous nomme MCD et l’année qui suit, vous rouler dans les grosses caisses avec une villa bien construite. On en veut aux douaniers pour rien. Je voudrai dire au syndicat des médecins que c’est ça la lutte de classe entre agents de santé.

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  • Le 26 juin 2015 à 08:48, par kod
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    merci pour cette attitude avant-gardiste, mais pour être pragmatique, je souhaite que les infirmiers qui se sentent très méprisés par les médecins puissent revenir aux soins infirmiers. Aussi que "la délégation de prescription qui ne doit pas susciter des amalgames dans le sens d’un conflit de compétences entre agents" soit purement supprimée et qu’on forme suffisamment de médecins pour la consultation en périphérie afin d’ assurer "une meilleure prise en charge de nos populations".

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  • Le 26 juin 2015 à 09:12, par Silga l’aigle
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    Félicitations au SYMEB ! C’est ça du syndicalisme responsable. Je loue cette démarche responsable d’auto-saisine du SYMEB pour dénoncer tous ces manquements dans nos structures sanitaires mais je souhaite qu’elle soit accompagnée par le Gouvernement par des mesures vigoureuses restaurant l’autorité de l’Etat dans les formations sanitaires, sinon l’action du SYMEB sera comme un coup d’épée dans l’eau. Il faut que les agents respectent comme il se doit leurs supérieurs hiérarchiques mais il faut aussi que ces supérieurs hiérarchiques respectent les textes dans leurs relations avec leurs collaborateurs. Il faut que le zèle négatif et l’impolitesse de certains agents de santé cessent. L’ASCE pourrait faire un tour dans les districts sanitaires, les CHU, CHR, CMA et les CSPS en vue d’un audit organisationnel approfondi. Cet audit devra permettre de mettre en relief les points saillants du dysfonctionnement de ces formations sanitaires et de prévoir des sanctions fortes et dissuasives à l’encontre des indélicats du monde du personnel soignant ! Oui à la sauvegarde de la vie des citoyens par des cadres et agents de santé responsables ! Non à la gestion patrimoniale de nos formations sanitaires ! Non à la vulgarisation de la santé de nos populations ! Non à l’absence de sanctions disciplinaires des agents fautifs ! Oui à un syndicalisme responsable dans le monde de la santé soucieux vraiment du bien-être des populations !
    Encore une fois, bravo au SYMEB.

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  • Le 26 juin 2015 à 09:13, par Dr Colibri
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    Oui c’est bien ; mais prochainement il faudra soigner un petit peu la langue et aussi la structuration de la déclaration pour que le message porte plus loin ; on est un peu gêné de voir que des médecins s’expriment d’une façon aussi désordonnée. Mais la prise de position est louable.

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  • Le 26 juin 2015 à 09:14
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    Je crois qu’il faut interpeler les médecins à plus de transparence dans la gestions de leur équipe. Les médecins sont nuls en matière de management des hommes, c’est qui explique tout ce que vous appelez incompréhension. Et puis il faut aussi que les médecins travaillent effectivement dans les CMA, les CHR et les CHU. On ne peut pas passer toute la semaine en formation avec perdiems monstrueux et venir le dimanche faire travailler les gens. Tant que les chefs d’équipe que sont les médecins ne vont pas se mettre au travail c’est à dire voir les malades et donc donner l’exemple, il y aura toujours des problèmes. Un malade référé d’un CSPS au CMA ou au CHR et qui va sortir sans être vu par un médecin est très fréquents soit le médecin est en formation ou en supervision ou en atelier. Nos hôpitaux sont dirigés par des paramédicaux, parce qu’ils sont plus accessibles et disponibles. Le combat des médecins doit commencer par leur présence effective au chevet des malades.

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  • Le 26 juin 2015 à 09:18, par WOBODO
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    Bien dit dans l’ensemble ; mais n’ayez pas peur de centrer vos écrit sur les intérêts de vos collègues médecins , je pense c’est la raison de votre existence ; c’est pourquoi votre écrit pue un peu le populisme . Les MCD dégagés parce que tous simplement leur gueule ne plaît pas aux manitous du SYNTSHSA , qu’avez-vous entrepris en son temps ? , La privatisation des blocs opératoires avec comme priorité les hernies alimentaires avant les urgences ? qu’en dites-vous ? (soyons hônnètes ; vos collègues médecins en sont responsables en partie car , même formés en chirurgie , ils fuit le bistouris et perdent la main ; conséquence , les infirmiers prennent la relève et foutent la merde ) .
    A l’intervenant qui parle de supprimer les ECD , je pense qu’il devrait avoir l’intelligence de proposer une solution de remplacement , Vous dites que les médecins s’enrichissent , peut-être mais au faite qui ne s’enrichit pas ? le gestionnaire qui construit sont R+2 avant le MCD . L’aide-opérateur (pardon l’attaché de santé en chirurgie ) qui touche plus que le jeune médecin et qui en mois de 2 ans possède son aurevoir la France ?

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  • Le 26 juin 2015 à 09:19, par Aline
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    Bravo ! Je connais le SG de ce syndicat pour l’avoir côtoyé quand j’étais à l’université dans les années 1993. Il est intelligent, intègre, sociable et humaniste. S’il n’a pas changé, je sais qu’il contribuera à booster les choses dans le monde de la santé. Avec lui, la cuistrerie ne passera pas dans la gestion de la chose publique. Bon vent à toi et à votre syndicat .

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  • Le 26 juin 2015 à 10:27, par le peuple d’abord
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    Tentative d’explication mais vaine, le SYMEB cite "Les TLOH constituent l’outil stratégique d’un Etat. Il permet d’assurer la veille sanitaire et d’apporter des réponses rapides et vigoureuses aux épidémies (méningites choléra, grippe aviaire, etc.) quand celles- ci surviennent. Cette information obligatoire doit être remontée chaque lundi depuis les centres de santés et de promotions sociales (CSPS) jusqu’au niveau central.
    Non reconnaissance du droit et de la forme de manifester des agents , ce syndicat est -il l’administration ? le SYMED je cite "Imaginez que des agents de santé pour des querelles byzantines bloquent cette information. Si par malchance, le pays est envahi par une épidémie, les dégâts seront énormes puisque la réponse idoine n’aura pas été préparée"
    Le SYMEB déplore aussi le fait que des blocs opératoires soient fermés pour des jérémiades sans fondement, pendant qu’il existe des ressources humaines à même de faire fonctionner ces blocs opératoires, pour réaliser des césariennes et sauver des femmes qui meurent en donnant la vie.
    voici la solution du SYMED je cite " A l’image des médecins généralistes à compétence de chirurgie d’urgence, n’est-il pas temps de penser aux médecins généralistes à compétences d’anesthésie en accompagnant les universités et les CHU pour leurs formations ? Cela aura l’avantage de constituer un binôme nécessaire pour sauver les femmes et les hommes qui meurent de pathologies urgentes chirurgicales et Gynécologiques, dans nos formations sanitaires périphériques ne disposant ni de médecin chirurgien, ni de médecin gynécologue, ni de médecin anesthésiste réanimateur.
    C’est ridicule à ma connaissance au dans les CMA au BF il y a presqu’une parité de compétence en termes d’Attaché en Chirurgie et d’Attaché de santé en Anesthésie et à hauteur de 5 par spécialité par endroit. Près de ces gens, se trouve au moins 2 médecins formés en chirurgie d’urgence. Ce ne sont pas des compétences ?
    vous désirez un DUO médecin, on vous voit venir, à beau chasser le naturel il revient au galop !!!
    Le SYMED je cite "Aux nombres des « raisons » qui ont souvent donné lieu à des demandes de départ, on note :
    - « Il ne salue pas les gens, il est zélé, Il ne nous aide pas »
    - « Il n’a pas une bonne communication, Il ne respecte pas les gens »
    - « Il refuse de nous signer un certificat administratif pour nous permettre d’avoir des indemnités de logement » (les intéressées étant logées dans des bâtiments administratifs)
    - « Il refuse de vider ses collègues médecins pour nous loger, nous autres nouveaux arrivants »
    - « Il a nommé un infirmier chef de poste (ICP) plus jeune dans un CSPS »
    - « Sa gestion n’est pas transparente », même si un contrôle de l’ASCE a abouti à des conclusions sans défaut
    A ce niveau, tout comme vous avez toujours voulus être chirurgien en 6 mois de formation, vous avez toujours été manageur, gestionnaire de district en 30 jours de formation en gestion des district, rien n’étonnera personne que des MCD se comportent de la sorte, quel management ils ont appris ? soyons honnête intellectuellement et restons humble pour la cohésion.
    enfin, la reconnaissance de la complémentarité entre corps n’est que propos hypocrites. sachez qu’un non professionnel de la santé vous lira et vous croira mais ps celui qui connait le système de santé du BF. Nous ne menons pas non plus une guerre de corps mais juste dire la vérité.Vous négligez toujours ces compétences qui, de jour et de nuit se battent pour ce Ministère et dont sans ces corps le Ministère sera jugé de toutes les insuffisances et incompétences possibles. Un corps reste un corps, le flanc politique dont vous jouissez n’est qu’une question de temps, et que médicaliser tout le système augmente le risque de tomber sous la haine des populations et cela n’est qu’une question de jours.

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  • Le 26 juin 2015 à 11:47, par ratamanagré
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    suis d’accord avec les appels à la prise de conscience de tous, mais le SYMEB dit quoi à propos des MCD et DRS qui sont formateurs à toutes les formations se déroulant dans leur aire sanitaire même si 5 formations se déroulent en même temps ? c’est de la mal gestion également. Préparez vous à combattre ces vices aussi

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  • Le 26 juin 2015 à 14:34, par Pam
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    Le personnel de la santé est très corporatiste. Je ne peux pas comprendre que dans un même ministère, chaque emploi (catégorie) veut créer un syndicat (syndicat des médecins, syndicat des sage-femmes.....). Avec ça, vous ne voulez pas qu’il y ait des divisions et de mésentente. Pourquoi tout le monde ne veut pas se reconnaître dans le syndicat du personnel de la santé ? A qui la faute ? Vos divisions coûtent cher à la population et à l’Etat. Le malade se fiche mal de qui est médecin ou infirmier. Personne n’est plus important que l’autre. Vous êtes tous complémentaires. Circulez !

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  • Le 26 juin 2015 à 14:39, par Gorko de garghin
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    A travers cet écrit il faut savoir que le SYMED ne fait de la santé de la population sa raison d’être. En effet le SYMED se bat juste pour ces membres puissent de façon éhontée faire main basse sur les ressources surtout financière des districts. Ils sont nombreux ces médecins dans les districts qui délaissent les malades pour aller en formation. Dans les CMA des patients viennent souvent des distances de 50 à 60 km pour voir un médecin. Mais ceux préfèrent courir derrière les perdiems, incapables de s’organisés pour assurer une continuité des consultations.
    C’est le lieu pour de magnifier les attachés de santé et les infirmiers qui se battent sans relache pour la santé des populations.Je suis du milieu et je parle en connaissance de cause.
    IL FAUT DEMEDICALISER LE SYSTEME DE BURKINA ET CELA NE S’AURAITTARDER.
    Je propose que les ADMINISTRATEURS DES SERVICES DE SANTE ET LES CONSEILLERS DE SANTE soit responsabilisés chefs des districts et laisser les médecins se consacrer la prise en charge des patients. Ainsi nous ne parlerons plus de délégation car ils ont largement le temps dans les consultations, les soins, le montage des dossiers des malades
    .Quand à la proposition de former des médecins en anesthésie cela constituerait un vrai gachis dans la mesure où ceux formés en chirurgie n’ont même pas le temps de faire les césariennes comme ils le revendiquent et pour cela il y a les registres opératoires qui peuvent le prouver. Les césariennes sont délaissées au profit des formations où l’on peut avoir des perdiems.Ce sont les attachés de santé qui le feront car plus soucieux, plus proches des patients. Médecins permanemment absents au profit des formations
    Renforcer plutôt la formation des attachés et vous aurez de bon résultats comme ils le font toujours.
    LA LUTTE POUR LES TUBES DIGESTIFS A COMMENCE. GOUVERNEMENT DE LA TRANSITION NE PRENAIT UNE DECISION SANS CONSULTE LE CORPS DES INFIRMIERS ( ATTACHE DE SANTE)
    VIVE LA TRANSITION
    GORKO DE GARGHIN

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  • Le 26 juin 2015 à 14:39, par LAC
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    A l’intervenant 11 (le peuple d’abord ) je pense que ; sauf mauvaise fois il n’est pas question de supprimer le corps des attachés , votre réaction traduit une certaine peur d’être inutile . Le SYMED propose simplement de former en complément un médecin en techniques d’anesthésie à l’échelle d’un hôpital de district . Cela se fait à l’échelle mondiale et est même encouragé par l’OMS (de même que la formation en gestion de district qui n’est pas limitée à la gestion des quelques petits millions de francs par an ) . Où est le problème ? à moins que les aides (qui ne veulent pas se faire appelés aides ) veuillent justement usurper le rôle du médecin . Et puis ....évitons les menaces car le retour du bâton risque d’être très douloureux pour tous . Vous parlez de colère des populations ... Eh bien sachez que même au village de nos jours , les gens sont soucieux de la qualité des soins (médicaux et infirmiers ) qu’on leur prodigue . Combien d’attachés de santé ont eu des soucis après avoir opérer par exemple une femme qui décède par la suite et du fait que dans la procédure on a mis en exergue le fait qu’il n’était pas l’opérateur indiqué . Sachez une fois pour tous que chaque corps possède une capacité de nuisance certaine . Du reste c’est très simple dites à l’état d’adopter le tous infirmier (synonyme de soins au rabais ) et on verra .Quand on a pas assez voyagé c’est pas facile de comprendre certaines choses . Avec ces multiples diplômes-maison que produit l’état burkinabè on n’est pas encore sorti de l’auberge .

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  • Le 26 juin 2015 à 15:37
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    Décidemment, ce SYMED m’a toujours déçu à chaque apparition tant dans l’incohérence de ses déclarations que dans la vulgarité de son ton (excusez du peu) ! teinte hypocrite ou réelle volonté d’assoir un système de santé efficace mais défaillance perceptuelle de la réalité, le SYMED a plus que besoin actuellement d’évoluer d’une vision parcellaire des problèmes de santé vers une vision plus globale et intégrative ; de l’expression émotionnelle et sensationnelle vers une pose analytique et réfléchie des maux qui minent le système de santé si tant est que leur soucis est réellement la santé de la population plutôt que l’accomplissement bassement subtile d’un agenda caché. Vous vous bornez à présenter justes des faits déplorables vécus entre agents de santé, vous dépoussiérez en sourdine la délégation de prescription qui devrait être pas source d’amalgame et vous vous empressez une tentative de dévoiement du lecteur en déclarant que tous les rôles et les responsabilités sont clairement définis. Que nenni ! Manipulation, déni de réalité ou simple ignorance ? suivons !
    1.De l’identité professionnelle : longtemps, cet aspect a toujours posé problème dans le secteur de la santé et ici je ne prendrai le que le cas spécifique des médecins et des infirmiers, interactions. l’identité propre de l’infirmier à toujours été sujet à controverse et la représentation largement partagée dans le milieu des médecins est que l’infirmier ne saurait avoir une identité propre car il est un agent qui n’est mu que sous les ordres d’un médecin. conséquences : i) toute une corporation est ainsi placée sous la coupe d’une autre en terme perceptuelle avec des manifestations pratiques réelles ; ii)l’infirmier se retrouve du coup enchainé à des tâches d’exécution, trainant derrière le médecin et lesté de tout le poids de la subordination au point où il se mit à s’interroger sur les fondements philosophiques de sa profession pour découvrir qu’il fait partie d’une profession qui a ses bases théoriques, son cadre conceptuel et qui lui consacre son autonomie. iii) la révolte de l’infirmier.
    2. De l’absence d’un cadre législatif clair, précis et concis sur le rôle de chaque acteur : un atelier a d’ailleurs été tenu à Koudougou pour une définition claire des rôles de chacun, un document produit mais n’a jamais connu de suite. Je peut mettre à votre disposition les présentation de l’atelier, il y a à peine 2 ans. Ce que les infirmiers demande, c’est une délimitation clair du champ de compétence de chaque acteur. cela se fait ailleurs dans les pays comme le canada, l’Angleterre ... un décret délimitent le domaine de responsabilité de chacun (médecin généraliste, spécialiste, professeur, infirmier , aide soignant ...). Les mêmes décrets, sur la base des pratiques scientifiquement démontrés, des objectifs et de l’environnement sanitaire fait la liste des actes délégués à tous les niveaux et tout ceci, chaque année est mis à jour. rechercher sur le net vous verrez ces textes mis à jour). Au Burkina, les domaines de responsabilités sont déterminés selon les humeurs, les ambitions personnels de chaque responsable sur le terrain. Conséquences : dérives et frustration. N’évoquez pas les TOES, ils n’ont pas résolu le problème !
    3.le ministère de la santé aujourd’hui, constatez de vous même, est inféodé par les médecins. ils détiennent le pouvoir et tous les arrangements sont à leur faveur et cela se manifeste à tout les niveaux : l’intérêt corporatiste gangrène ! un médecin est préféré pour manager une institution sanitaire par rapport à un administrateur formé pour, des médecins DRS, SLM, MCD à qui on adjoint quelques subalternes pour légitimer la forfaiture. Les médecins bénéficient du parapluie de l’hégémonie de leur corps dans le ministère de la santé. Indécemment, ils sont nombreux qui jouissent juste du fruit de leur appartenance à ce corps plus que de leur légitimité conférée par leurs compétences sur le terrain.
    3.Des conflits : c’est juste l’aspect perçus par le SYMED qui reste encastré dans tout ce que nous venons de dire quand on les lit entre les lignes. Le vers est dans le fruit. Vous êtes assis sur la pourriture et risquer la puanteur. Quand on est honnête, exemplaire, modèle on ne craint rien en appliquant les textes. Mais lorsqu’on est incapable de montrer pattes blanches quand vous voulez vous mêmes dénoncer des faits, c’est peine perdue. Vous ne pouvez pas, dans la même enceinte, avec les même acteurs, dissimuler des accords de financements, n’avoir jamais pris part à une activité mais s’empresser d’encaisser souvent au détriment de l’acteur réel, bloquer la participation des autres agents à des rencontres et faire le tour après pour recouvrer des perdiem indus et prétendre jouer les moralisateurs ou les donneurs de leçon. Laver d’abord vos mains avant de les dresser contre autrui.
    Pour terminer, je dirai que le problème est entre les mains du législateur. Il est la clé de tout le cadrage professionnel. Dans un processus participatif, un élan patriotique dénué de tout calcul et velléités égoïstes, nous pouvons parvenir à un système de santé consensuel et bénéfique pour tous. Les infirmiers n’ont aucune crainte pour cette éventualité, bien au contraire, ils le réclament. Mais je craint que le législateur lui même soit le 1er bénéficiaire de la confusion actuelle !!!

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  • Le 26 juin 2015 à 19:30, par le peuple debout
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    A l intervenant 15 LAC , justement la teneur de votre ecrit denonce le mepri que vous avez pour la profession infirmiere. Dites nous dans quel pays avez vous voyager et que la profession infirmiere est reguler selon les caprices des certains medecins. Si reellement vous avez voyager et puis vous tenez ce language vous n avez rien appris. Moi aussi j ai voyager mais dans beaucoup de pays de reference en matiere de soins l infirmier n est pas un agent au rabais.

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  • Le 27 juin 2015 à 09:33, par le peuple d’abord
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    je constate que ma réponse à l’internaute 15 n’ a pas été publié, mais du reste un droit de réponse sera posté et brassera plusieurs problématiques, des rapports médecin - infirmier, la question des diplomes-maisons à la responsabilisation dans le Ministère de la santé.

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  • Le 27 juin 2015 à 11:32, par le praticien
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    En lisant ces textes, je me dis que l’Afrique ne s’en sortira jamais. Ce sont les mêmes histoires partout.
    D’abord, ce n’est le rôle d’un syndicat d’apprécier la justesse ou la forme de lutte d’un corps de santé. C’est bien une restriction à la liberté de manifester.
    2 emement, les détournements effectues par les medecins ne sont pas spécifiques a ce corps. Quelque soit, le corps professionnel qui dirigera le district, le problème se posera. C’est la morale qui agonise au pays. Regarder les CHR et CHU dirigés par les administrateurs. Il en est de meme du style de direction et du management des ressources humaines. Aucune formation préalable ne peut donner l’aptitude à diriger.
    De plus, au niveau de la plupart des autres directions techniques, le problème ne se pose pas, bien qu’ils aient de formation en gestion ( enseignements, finances, impôts, Douane,...) il y a meme un grand nombre de medecins qui sont formés en santé publique, du master jusqu’au PHD. N’oublions pas que le CSPS aussi est dirigés par des infirmiers.
    3eme. Les conflits de compétences me semblent de la gaminerie. Juste qu’au Faso, personne n’aime le travail qui est le sien, du brancardier au médecin specialiste. Chacun regarde plus haut. Les soins d’hygiène sont banalisés au profit des soins infirmiers, les actes médicaux au profit des soins infirmiers... Comment est honorable toutes ces tâches ! Autant certains medecins délaissent les taches médicaux au profit de l’administration, autant il y a des attachés de santé qui travaillent, une semaine sur 2 par pléthore, qui rackettent les malades en toute impunité (hernies alimentaires). Nous avons connus sous d’autres ciels des infirmiers d’une compétence extraordinaire, dont l’absence suit au service, que tout médecin respecte, mais qui restent à leur juste place. Qu’un infirmier prescrive par délégation en périphérie, opére des choses simples, pas de problème.
    enfin, il y a le problème de l’amour immodéré pour l’argent : MCD et ICP pilleurs et égoïstes, des agents envieux dans la théorie de pousse toi pour que je m’y mette. Il n’est pas possible de trouver 2 medecins qui s’entendent.

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  • Le 28 juin 2015 à 12:10, par MIMI
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    D’accord avec l’intervenant qui dit que le medecin doit etre au chevet du malade. Encore plus le Professeur qui est presque inacessible aux malades : en reunion, en formation, en mission, à l’Université ... le serment prêté le jour de la soutenance, combien de medecins y croient vraiment ?

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  • Le 29 juin 2015 à 01:02
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    En réalité les médecins ne sont pas solidaires. Je crois que les longues années d’étude dans l’isolement le plus souvent ont fait que ceux qui arrivent à devenir médecins présentent pour la plus part un trouble du comportement. Sont-t-ils tous des autistiques ? Moi je trouve que le système actuel est bon car chacun guette l’autre et je suis sure que rien ne se passera ! La vrai vérité vous voulez le savoir ? C’est que tous dans le système de santé viendront voir un "MEDECDIN" un jour tôt ou tard quand aucun (ASC, AIS, AA, IB, AB, ME, SFE, IDE, AS, Conseillers, autres Médecin) ne pourra pas les soigner. C’est là que vous reconnaîtrai l’importance de ceux que certains décrient. La force de nous infirmiers c’est notre nombre et notre misère. Je ne suis pas médecin mais je suis sure que quand il y aura assez de médecins au Faso mes collègues infirmiers qui rackettent les pauvres malades seront malheureux ! N’oubliez pas que les ICP aussi sont plus absents de leur poste pour raison de formation ou ravitaillement ou dépôt de rapports d’activité. Revenons aux fondamentaux de tous les corps, chacun à son poste jouant son rôle et on verra les bons résultats ! Tout le problème dans les districts viennent des attachés de santé car certains ayant perdu les avantages liés à la vente illicites de médicaments prohibés (Analgin injectable communément appelé "Nov" par les initiés qui fait baisser instantanément la fièvre mais ayant effets secondaires graves tardifs....... ;) quand ils étaient infirmiers sont obligés de prendre directement de l’argent avec les malades en les opérant clandestinement de hernie ou d’hydrocèle (seules interventions qu’ils savent pratiquer) lorsqu’ils deviennent attachés. Si un médecin veut les interdire il devient l’ennemi numéro un à abattre. Du coup le médecin est obligé de les laisser tranquillement en se faisant parfois rare au bloc car il n’aura jamais le soutien de ses supérieurs même au plus haut niveau du ministère de la santé. Bref il faut les états généraux de la santé car par exemple si le président Michel Kafando ou le Col Isac Zida se déguisent et partent dans 100 CSPS du Burkina pour se faire soigner d’une fièvre ou d’une douleur, 90% des agents qu’ils trouveront leur injecteront le fameux "Nov" et finie la transition pour nos deux patients ! On est où là ? Là aussi ce sont des anciens infirmiers devenus attachés qui ont le monopole de ce produit. Cela ruine les dépôts MEG qui ne peuvent plus vendre l’ASL indiqué en cas de fièvre et qui coûte moins cher ! Hei, ayons pitié de nos populations et peur de Dieu ! Malheureusement ce sont les inscrits sur titre qui excellent dans cette pratique en disant qu’ils veulent rembourser leur frais de formation. Mais arrêter quand c’est remboursé ou-bien c’est éternel le remboursement ? Je m’arrête là pour cette partie !

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  • Le 3 juillet 2015 à 21:27, par gado
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    Je pense que quand l’abces est creve il evacuer le bourbillon. Le texte dans son ensemble sonne comme un cri de coeur en faveur des patients mais cache en en realite un vrai malaise dans le corps des agents de sante. Selon les medecins les infirmiers sont responsables de beaucoup de maux dans la sante. Ce qui est vrai. Mais ce qui est sensible tous ces dizaine de medecins specialistes qui sortent chaque annee viennent pour rester a ouaga et travaille pour leur propre compte. Il est difficile d’avoir acces a un medecin specialiste a ouaga. Si par megarde vous le rencontrez soyez sur que vous finirez dans une clinique fictive quelque part. Tous les medecins sont devenus des commercants. Ces normale qu’ils cree un syndicat contre les infirmier. S’ils sont 10 dans un district ils veulent tous devinir membre de l’ECD.
    On a meme vus des medecins coordinateur des soins infirmiers dans un CMA.

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  • Le 7 juillet 2015 à 01:37
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    heureusement que la plupart des médecins ne militent pas dans ce maudit syndicat qui n’a juste là fait aucune preuve en matière de lutte.Certes les conditions actuelles des travailleurs sont loin d’être satisfaisantes mais les acquis engrangés ont été le fruit des vraies luttes au lieu de déclarations incohérentes qui ne servent tout autre qu’une tentative d’achat de consciences de nos populations. La mauvaise nouvelle pour vous est que cette même population connait la réalité et si on devait faire un sondage elle préférerait les maux que vous avez décrits des autres corps que le traitement que vous leur influgez

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  • Le 14 juillet 2015 à 00:42, par mitochondrie
    En réponse à : Le syndicat des médecins face aux remous dans le corps : « Il ne peut y avoir de lutte de classe entre agents de santé »

    Je voudrais tout d’abord dire à tous ceux qui ont lus et liront cet article qu’il n’engage que ceux qui l’ont ecrit. Il reflète le point de vue oh combien puéril et immature d’un groupe de mmédecins qui crient fort et agissent peu. Je suis médecin mais tout d’abord je suis Burkinabé. Ce que le SYMEB vient de publier c’est du populisme pure et dure. En quoi est ce qu’un syndicat est responsable des problèmes administratifs du ministère de la santé au point de s’auto saisir ? Et de polemiquer sur des problemes que tout le monde connait et que qui ne sont pas la faute dun camps ni dun autre mais un defaut du systeme dans son ensemble. Le symeb voudrais til avoir la pretention de vouloir defendre nos pauvres popumations en resolvant leur probleme d’un coup de baguette magique. Ou alors recherche til à faire bonne figure auprès de la presse et de l’opinion publique car en manque de publicité ?
    A t il finit de fédérer le maximum de médecins autour de son syndicat ? Ou alors a t-il finit de mettre ces militants dans les conditions minimales de travail et de salaire. Le syndicat se prend t il pour l’ordre des médecins. Je voudrais que les médecins dans leur ensemble se démarquent de ces démarches d’un syndicat qui cherche plus à faire du buzz qu’à construire.

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