Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

samedi 7 mars 2015 à 00h30min

24 heures après la conférence de presse organisée par la direction générale de la fondation 2iE, les étudiants répliquent. Ils ont rencontré les hommes de médias pour donner leur part de vérité ce 06 mars 2015. Les échanges avec les journalistes étaient axés sur quatre points : les raisons de la grève, des démentis sur les « allégations fausses » qui circulent dans la ville, des informations sur l’évolution de la médiation en cours, et un message pour préserver l’image de marque de 2iE. Ils ont également tenu à présenter leurs excuses au personnel ‘’séquestré’’ le premier jour de la grève.

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Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

Cette conférence était animée par le président des étudiants, le secrétaire général et la chef de la communauté burkinabè. Plusieurs centaines d’étudiants ont assisté à cette rencontre entre leurs responsables et les hommes de médias. Puisque c’est la cours de 2iE-Ouaga qui a servi de cadre pour la conférence de presse, aux allures d’un meeting. Il s’agissait pour l’association des étudiants de démontrer que la grève n’est pas l’affaire de quelques « voyous » qui prennent en otage le bon fonctionnement des activités académiques de l’institut.
« Les étudiants ne sont pas allés en grève par passion. Ils sont allés en grève parce qu’ils ont des revendications pertinentes sur lesquelles ils demandent à être écoutés. Plusieurs fois, lors des réunions formelles ou informelles avec la direction ou certains membres de la direction, nous avons attiré l’attention de nos responsables sur les revendications des étudiants mais nous n’avons pas été entendus. A plusieurs reprises, on a soulevé des problèmes, on nous fait des promesses qui ne sont jamais tenues », souligne, d’entrée, le président des étudiants, Hiknoné Djonfabé.

« La direction fuit le discussion »

Les chefs des différentes communautés étaient présents à cette conférence pour marquer, disent-ils, leur soutien à la plateforme revendicative. Pour eux, c’est le refus de la direction générale de dialoguer qui a conduit à la situation actuelle. « Il y a de sérieux disfonctionnements au niveau du traitement des questions académiques. Il faudrait que la direction reconnaisse les faits, qu’on s’asseye pour discuter la dessus. Mais, si la direction fuit la discussion, c’est dire qu’il y a une vérité qu’elle refuse de reconnaître », soutiennent les manifestants. Même après avoir été reçu par la direction générale, les étudiants soutiennent, contrairement à ce qu’a affirmé le comité de direction, « qu’aucune réponse favorable n’a été donnée, ne serait-ce que sur un seul point ».

S’exprimant sur l’actualisation des relevés de notes, July Yé, représentante de la communauté burkinabè, par ailleurs responsable à la communication de l’association s’insurge contre le traitement réservé à la question. Et cela cause beaucoup de torts à ses camarades. « On se lève à 2h du matin, on va s’aligner et il n’y a que deux personnes sur 100 qui arrivent à actualiser leurs notes pendant toute une journée. Et vous fixez une date limite des inscriptions dans ces conditions. Comment voulez-vous que les gens puissent s’inscrire s’ils n’ont pas actualisé leurs notes. Pendant ce temps, ils ne peuvent pas suivre les cours… », s’indigne-t-elle, l’air dépitée.
Les organisateurs sont également revenus sur les coûts « exorbitants » des frais de reprise des unités d’enseignements. Mais aussi le problème de l’Anglais qui bloque beaucoup d’étudiants.

« Nous ne sommes pas des voyous »

Les leaders de la grève ont tenu à apporter un démenti formel sur les « allégations » portées à l’endroit des étudiants. « Nous ne sommes pas des étudiants voyous, nous sommes des étudiants responsables. Aujourd’hui, personne ne peut montrer ou dire que les étudiants ont vandalisé quelque infrastructure que ce soit. Mais, pour jeter un discrédit sur le mouvement de grève, la direction essaie d’avancer des allégations fausses pour discréditer les leaders du mouvement », soutiennent les conférenciers.

Les meneurs de la grève sont des étudiants en situation d’échec, avait laissé entendre le directeur général. « Moi qui vous parle, je n’ai aucun problème. Il y a des représentants de plus de 13 pays qui sont là. Pensez-vous que les représentants de 13 pays dont leurs différents pays envoient de l’argent pour leur inscription vont oser soutenir une grève pour des choses qui ne sont pas justifiées. Il y a plus de 1000 étudiants qui sont présents ce matin. C’est une insulte de dire que ces 1000 étudiants qui suivent le mouvement de grève sont des voyous. A 2iE, nous sommes connus pour être responsables », martèle Hamani Tahirou, le secrétaire général de l’association des étudiants.

Tout en reconnaissant que les étudiants ne sont pas parfaits, ils rassurent quant à la pertinence, la justesse et la légitimité de leur plateforme revendicative. « A aucun moment, nous n’avons demandé de la charité à qui que ce soit au niveau de la direction. Toutes nos revendications sont légitimes et assez pertinentes pour qu’on s’y penche sérieusement », précise Hiknoné Djonfabé. Son secrétaire général, Hamani Tahirou embouche la même trompette. « 2iE n’est pas une école de charité. C’est l’une des écoles si non l’école la plus chère de Ouagadougou. Je ne peux pas comprendre que des problèmes d’actualisation de notes se posent dans cette école. Ces revendications datent de plus d’une année », martèle-t-il.

La médiation sur la bonne voie

Concernant la médiation, les choses avancent positivement, selon les représentants des étudiants. Depuis mardi, le ministère en charge de l’hydraulique s’est saisi de la question. C’est le secrétaire général et le directeur du cabinet qui conduisent la médiation. Ils sont épaulés par le délégué du personnel de 2iE. Ils ont eu une rencontre avec les étudiants le 05 mars encore. Les parents d’élèves viennent d’entrée dans la danse. Ils ont échangé avec les étudiants dans la matinée du vendredi 06 mars. Au moment de la conférence de presse (10h-11h), ils étaient, à en croire les grévistes, avec la direction générale. « Il y a une médiation qui est en cours et qui est en bonne voie. Nous pensons qu’elle pourra concilier les positions et aboutir à mettre fin au mouvement de grève », soutiennent les grévistes.

Par ailleurs, les leaders de la grève ont, au nom de l’ensemble des étudiants, tenu à présenter leurs excuses au personnel qui, disent-ils, était une victime collatérale de la grève. « Nous nous excusons auprès du personnel pour ce que certains ont appelé « séquestration », ont-ils déclaré.

Moussa Diallo
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 6 mars 2015 à 22:44, par lone
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Vivement qu’une entente soit trouvé et que les cours reprennent !

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  • Le 6 mars 2015 à 23:19, par Ingénieur Frank
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Voici la vérité de l’histoire mon cher Directeur général, toi qui tient des prospos pas dignes d’un responsable..

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  • Le 6 mars 2015 à 23:26, par le citoyen
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Merci a chacun de vous. Grace à vous le monde entier vera la mal gouvernance actuelle dans cet institut tant renommée et qui fait la fierté du Burkina.

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  • Le 6 mars 2015 à 23:30, par ras-le-bol !
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    "Ce que certains ont appelé SÉQUESTRATION ????" Mais je rêve !!! Retenir des personnes contre leur gré de 9h à 2h du matin sans qu’ils ne puissent manger ni boire, sans que des femmes allaitantes ne puissent aller allaiter des bébés de 3 mois !!! AVEC DES MENACES A L’APPUI et des courses-poursuites de tous ceux qui veulent sortir ! Dites moi comment on appelle cela ???

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  • Le 7 mars 2015 à 00:38, par james
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    le journaliste a fini, d’ecrire sans nous dire vraiment de quel probleme il s’agit. et quand il dit le probleme de l’anglais, il s agit de quoi ?

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  • Le 7 mars 2015 à 09:06, par Tapsoba
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Aller s’aligner à 2 heures du matin pour actualiser des notes ? Si cela s’avérait, ce n’est pas du tout reluisant pour la boite.

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  • Le 7 mars 2015 à 09:18, par Abdoula
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    du courage à vous

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  • Le 7 mars 2015 à 13:30, par Le nègre et la raison
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Paul Ginies le Français qui gérait sans états d’âmes et a hissé 2ie au sommet de la notoriété a été débarqué par des nègres jaloux de sa réussite. Aujourd’hui c’est pour des problèmes qui n’existaient pas au temps de Paul Ginies que les étudiants sont en grèves. Pauvres Africains que nous sommes ; les problèmes simples on les compliquent, les problèmes complexes on les négligent en pensant qu’elles sont simples. Est ce qu’un problème d’actualisation de note est aussi complexe pour en arriver à la grève ?. Dans quelques années on ira chercher encore le Blanc pour venir redresser la situation de 2IE.

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  • Le 7 mars 2015 à 18:55
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Le nègre et la raison, sache que cette histoire de notes à commencer sous GINIES. Le fait est simple, après la passage au LMD, 2iE a opté pour deux rentrées par exemple GINIES étaient encore au commande. Sous GINIES cela n’avait pas cette ampleur. Avec la crise, il y a eu des chamboulements et cela a contribué à amplifier ce problème. GINIES savait parler, c’est sans commentaire, et il a beaucoup contribué à mettre l’institut qui était dans un équilibre financier dans un déséquilibre financier. Monsieur le nègre et la raison, il faut savoir garder raison. Même s’il ne peut pas être prouvé que certains de la direction actuelle font des deals à la GINIES, il faut tout de même qu’il y a des problèmes de management et peut être de Gestion après une année passée sans DAF.

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  • Le 7 mars 2015 à 19:46, par thenewcomer
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Dans tout ce que vous avez dit, vous - même n’êtes pas clair. C’est quoi vos revendications ? dites le aux journalistes. # c’est l’anglais qui pose problème# Vous savez, au niveau ou vous êtes vous ferrez mieux de vous mettre rapidement à l’anglais sinon vous serez juste des ingénieurs et autres gestionnaires locaux. ignorants que vous êtes. C’est vous qui avez décidé de mettre en place une structure appelée 2IE ou bien ceux qui gèrent la structure.? Quelles leçons vous avez à donner ? d’autre part vous parlez de l’exhorbitence des frais. mais c’est vous qui avez choisi d’aller à 2IE, il y’a d’autres établissements. Ça passe dans les bureaux et chez certains grands pour les aider à s’inscrire à 2IE et après ca s’excite. .Comment voulez vous qu’on baisse les notes de passage pour permettre à des farfelus de passer ? travaillez, bossez au lieu de suivre les faux-types qui ne veulent rien foutre - là. respectez le niveau de l’école - là. Si on vérifie bien on se rendra compte que les meneurs - là sont des paresseux et mauvais étudiants qui ne sont même pas du tout majoritaire mais obligent les autres à suivre le mouvement. merde à la fin à cette racaille dans nos universités.

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  • Le 8 mars 2015 à 00:58, par Ancien étudiant revenu
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Les mots d’aujourd’hui ont été créés par Paul Ginies

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  • Le 8 mars 2015 à 06:10, par Rapoug-Yandé
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Les autorités burkinabè doivent prendre au sérieux ces revendications car s’il y a des plaintes, il faut instaurer un dialogue susceptible de lever un tant soit celles-ci et de ramener le calme et la sérénité.
    J’ai eu à intervenir plus d’une fois pour qu’on procède à la correction des notes de mon fils. Dans une école du rang de 2IE de telles situations ne devraient pas survenir. Les notes doivent être communiquées aux étudiants et les contestations examinées avec respect. Il faut éviter de croire que parce qu’ils sont des enfants on peut allègrement bafouer leur dignité. Si on veut instaurer un climat serein dans cette école, il faut bannir les comportements frustrants et insultants à l’égard des enfants. Il faut aussi tenir compte que les élèves de 2015 ne sont pas ceux de 1985. Il y a une évolution des mentalités partant des comportements. Ne pas les prendre en compte entraîenent des crises semblables.

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  • Le 8 mars 2015 à 09:00
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Un problème d’actualisation de notes peut s’avérer très complexe lorsqu’il y a des rentrées multiples et des effectifs importants.
    Loin de moi l’idée de défendre l’actuel DG mais ce problème existe depuis l’année dernière (donc depuis l’ère de Ginies) et ce sont les étudiants qui en paient le prix fort hélas.
    Ginies n’a pas été débarqué par des jaloux. Il n’est pas blanc comme neige.
    J’imagine qu’aujourd’hui, il doit se sentir indispensable à cette école :-) .

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  • Le 8 mars 2015 à 12:04, par paul
    En réponse à : [RE] Ça suffit ces jérémiades sur les Nègres et les Blancs !

    [Réponse au commentaire précédent]

    Arrêtez de nous rabacher les oreilles avec vos théories du bon Blanc et des bêtes Nègres !
    Arrêter de cracher sur tous ceux qui se sont batus pour l’émancipation des Noirs !
    Sans eux vous seriez aujourd’hui en apartheid dans le meilleur des cas, ou condamnées d’office aux traveaux forcés ou encore esclave !

    Celà dit.
    - Oui Paul Ginies a sauvé l’EIER-ETSHER en "créant" les 2iE.
    - Oui Paul Ginies a été viré. Pas pour une vague histoire de jalousie mais parceque le personnel en avait ras le bol de sa méthode de gestion et s’est mis en grève. En d’autres termes, le directoire avait le choix de soit virer Ginies, soit virer tout le personnel en grève. Le directoire a fait son choix.
    - Oui les 2iE ont des problèmes d’organisation, d’autres universités à Ouagadougou en ont de bien plus graves, suivez mon regard... C’est maintenant à l’administration de l’école de reprendre la main et de résoudre la situation avant qu’il n’y ait des conséquences néfastes pour l’avenir de cette université.

    Et une denière fois : STOP ! Arrêtez de tout rammener à une question de Blanc / Nègre.
    Si la colonisation et ses travaux forcés ou l’esclavage vous manque tant sachez que ce n’est pas le cas pour l’écrasante majorité des africains, émancipés, libres et indépendant.

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  • Le 8 mars 2015 à 13:14, par Issouf
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Je vous souhaite la bagarre, et vivement l’amélioration après cette tempête. Que tout ce que vous entreprendrez soit pour le bien du plus grand nombre. Courage !

    Répondre à ce message

  • Le 8 mars 2015 à 17:03, par étudiant
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Chez nous dans les université publique nous ne connaissont pas ce problème a part peut etre le retard que vous meme au 2ie vous voilé.brefff
    vous n’aurez jamais du laissé augmenter le prix des reprise de credit encore moins laisser l’administration trainé avec lactualisation des notes les années précédantes.La solution est simple demande a ce que les point d’actualisation soit décentralisé mais les données connecté à un meme serveur.Il n’existe pas un informaticien au 2ie capable de le faire.aussi que l’administration justifie l’augmentation du prix des réprises des crédits sans quoi il devront ramener cela à 25000 prix d’origine avec condition selon laquellle létudiant aura le temp de suivre des cours pour repondre le module ou carement suprimé ce prix si l’étudiant n’a pas la possibilité de suivre les cours du module a reprendre avant d’aller composer

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  • Le 9 mars 2015 à 11:22, par BAH
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Bonjour à tous et toutes,
    C’est dommage que la réputation de 2IE parte en vrille comme cela, d’autant qu’ici en France, l’ancienne et bonne image reste encore. En effet, j’ai soutenu économiquement la formation de mon jeune frère l’année dernière( prix exorbitant) qui m’expliquait les problèmes de notes, de direction, de reprise de sessions ou de matières( l’on se pose la question si cela n’est pas une volonté délibérée de la direction) moyennant un nouveau versement suivie de grève que je ne prenais pas au sérieux. Aujourd’hui les événements lui donnent raison et étant à distance je n’ai pu avoir des explications au près de la direction du pourquoi il devait reprendre presque toutes les matières, malgré qu’il a suivi tous les cours, part d’un bon niveau de départ. Loin de dire que mon jeune frère reste le meilleur, mais je crois comprendre que le but du privé ( donc 2IE) c’est d’accompagner ses étudiants dans leurs tares. Rappelons de passage qu’au prix des inscriptions au 2IE on pourrait chercher une école concurrente au Maghreb ! Alors, mon jeune frère a décidé de changer d’école ( contre mon gré au départ) mais l’histoire lui donne raison.
    J’ose espérer que la direction trouvera une solution pour ne pas entacher durablement l’image de l’école et sacrifier une telle école qui faisait la réputation du Burkina Faso.

    Répondre à ce message

  • Le 9 mars 2015 à 17:18, par thenewcomer
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Rapoug-yande, mais c’est des parents comme vous qui encouragez les jeunes à ces revendications idiotes - là. Tu n’as pas honte de dire que tu es intervenu plusieurs fois pour qu’on rectifie les notes de ton enfants. tu ne fais que suivre la honte ! !prrrrr ! karrissaa !

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  • Le 10 mars 2015 à 14:14, par B.A
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    J’ai l’impression que thenewcomer ne sait pas lire !

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  • Le 20 mars 2015 à 15:15, par TOURE
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    En fin les etudiants ouvrent les yeux

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  • Le 20 mars 2015 à 15:19, par TOURE
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    En fin les etudiants ouvrent les yeux

    Répondre à ce message

  • Le 25 mars 2015 à 19:54, par SIDIBE
    En réponse à : Crise au 2iE : La grève continue, les négociations en bonne voie

    Permettez-moi d’intervenir dans ce fil de discussion en tant qu’ancien étudiant du 2iE qui a vu les différentes mutations que l’école a subies au cours des 15 dernières années. Durant ma formation, j’ai connu au moins trois mouvements étudiants pour réclamer des changements dans différents aspects de la gestion de l’école depuis que l’école portait le nom de Groupe EIER-ETSHER. J’ai pu observer le mépris sidérant dont les étudiants sont victimes lorsqu’ils osent faire des revendications bien souvent forts légitimes.

    Pour le mouvement de cette année, la revendication qui se rapporte à l’actualisation des notes me semble plus que justifiée : il appartient à l’administration de tout établissement scolaire qui se respecte de veiller à ce que les notes des étudiants soient bien reportées sans erreurs. Il arrive très souvent que l’administration du 2iE fasse des erreurs dans les relevés de note et j’ai connu moi-même ce problème en mon temps.

    Par contre, là où je ne peux m’associer aux grévistes, c’est leur revendication concernant une révision des conditions règlementaires pour passer à la classe supérieure. Je pense que c’est une erreur de formuler toute revendication qui irait dans le sens d’une réduction des exigences académiques d’une école qui est censée être un pôle d’excellence en Afrique.

    Un autre conseil serait de mieux rédiger les revendications en prenant le soin de bien préciser à chaque fois le problème qui se pose avant d’exposer les solutions que proposent les étudiants. Il est important de faire attention à l’écriture de tout document destiné à la presse. Le mémorandum des étudiants publié en ligne dans Burkina24 laisse beaucoup à désirer en terme rédactionnel et ne reflète pas une bonne image des étudiants dans leur ensemble.

    Répondre à ce message

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