Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

lundi 3 novembre 2014 à 13h04min

Après les différents rebondissements relatifs à la présidence de la transition marqués par des déclarations ou intentions de déclaration, les choses semblent s’accélérer avec les concertations entreprises entre le Chef de l’Etat, le lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida et les différentes composantes de la société. Ainsi, l’après-midi de dimanche, 2 novembre 2014, a vu défiler au siège du Conseil économique et Social (CES), l’opposition politique, l’ancien Président Jean-Baptiste Ouédraogo, des diplomates notamment l’ambassadeur des Etats-Unis au Burkina, Tulinabo Mushingi. Une journée qui a été sanctionnée par un communiqué lu par le Colonel Auguste Denise Barry et dont la teneur suit :

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Situation politique nationale : l’heure  de la clarification !

«  Communiqué N°5

Peuple du Burkina Faso

Depuis le déclenchement du processus de transition le 31 octobre 2014, il nous a été donné de constater que certains individus continuent de poser des actes de nature à remettre en cause la dynamique de retour à une situation normale observé dans les localités du Burkina Faso.
En effet, ce jour 02 novembre 2014, des individus se réclamant de Madame Saran Sérémé et du Général Kwamé Lougué après s’être retrouvés à la Place de la Nation en milieu de matinée, se sont dirigés ensuite vers le siège de la Télévision Nationale pour annoncer une déclaration installant l’une et l’autre à la tête de la transition. 

Vous l’aurez compris, il s’agit là d’une atteinte au processus de transition en cours, et malgré les tentatives de médiation, les manifestants ont opposé un refus catégorique, allant même jusqu’à menacer l’intégrité des équipements, récemment remis en état de fonctionnement, après le pillage des jours passés. Ils ont été alors dispersés par les Forces de sécurité et au cours de cette opération l’on déplore un mort parmi les manifestants. 
Les Forces Armées Nationales tiennent à rappeler qu’elles n’ont jamais voulu interférer sur les activités politiques et que si elles se retrouvent aujourd’hui à assumer le leadership dans le processus de transition, à cette étape, cela a été consécutif à l’appel de l’ensemble des forces vives de la nation, notamment dans le sens de la prise de leurs responsabilités face au chaos qui aurait pu s’installer dans notre pays.

C’est donc un acte hautement patriotique et il apparaît alors incompréhensible, que pendant que nous nous attelons à remettre de l’ordre et à assurer la sécurité des biens et des personnes, que des citoyens se permettent ce qu’il convient de qualifier d’acte d’une irresponsabilité totale.

Nous voulons rappeler que si les forces vives pensent s’être trompées, il est encore temps de revenir nous voir, pas par la rue, mais plutôt par la voie empruntée antérieurement notamment la concertation ; l’armée se retirerait alors et laisserait ceux qui pensent à cette étape, être à même de faire sortir notre pays de la situation difficile actuelle. 

Les enjeux actuels dépassent les simples questions d’ego et d’intérêt individuels des uns et des autres. Chacun est interpellé à contribuer de façon citoyenne à la construction de notre pays, dans le cadre du processus de transition, et soyez rassurés que personne ne sera écartée. Par conséquent, tout acte de nature à remettre en cause le processus de transition sera réprimé avec vigueur et fermeté.
 
Pour ce qui concerne les prises de contact, il convient de rappeler que depuis la journée du 1er novembre 2014, les Forces Armées Nationales ont entrepris une série de concertations avec les acteurs de la vie nationale. 
Ainsi, la société civile, les partis de l’opposition politique ont été entre autres reçus par le Chef de l’Etat. Il est envisagé demain de rencontrer les autorités coutumières et religieuses, le corps diplomatique et les organisations internationales et plus tard les syndicats et d’autres composantes de la société. 

C’est dire qu’aucun acteur n’a été jusque-là négligé pas plus qu’un autre aura été privilégié. 
Par conséquent, nous demandons à ce que l’on nous laisse travailler pour remettre notre pays sur les rails, dans l’intérêt de tous. Le pouvoir ne nous intéresse pas. Seul l’intérêt supérieur de la nation prime et l’armée est une institution dont l’honneur, la dignité et l’esprit de sacrifice constituent des vertus sacrées.
Un organe de transition sera mis en place avec toutes les composantes qui seront arrêtées par large consensus et pour une durée qui sera également précisée.

Ouagadougou, le 02 novembre 2014
Le Lieutenant-Colonel ZIDA Isaac
Chef de l’Etat
 »

Le communiqué N°6, lu par le lieutenant Serges Gnangao est relatif à un réaménagement des heures du couvre-feu fixée, désormais, de 24 h à 5 h du matin.
Les concertations se poursuivent aujourd’hui, lundi, 3 novembre 2014, avec entre autres, les autorités religieuses et coutumières ainsi que les diplomates.

Oumar L. OUEDRAOGO
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 3 novembre 2014 à 13:29, par Clair et limpide
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    Tout est claire et limpide.
    Courage mon colonel !!!

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  • Le 3 novembre 2014 à 13:53, par pagnangdé
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    Moi je pense que le corps de Blaiso n’est peut etre pas au Burkina, mais son esprit y réside. juste pour dire que cette histoire de Zida n’est pas claire. Que le peuple se mettent en tête que le lieutenent colonel Zida assurera l’interim que nous soyons d’accord ou pas et ils placeront leur gars après en complot avec notre pays colonisateur bien évidement. Que Dieu protège le Burkina Faso. merci !!!!

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  • Le 3 novembre 2014 à 14:20, par bigyoré
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    "Toutes les composantes de la société", bref, tous les acteurs actifs de la politique nationale !! Il va bien falloir faire fi des rancunes et inclure les proches et partisans de l’ancien pouvoir qui ne comptent pas non plus pour des cacahuètes !!!

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  • Le 3 novembre 2014 à 14:27, par pake
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    « Le pouvoir ne nous intéresse pas. Seul l’intérêt supérieur de la nation prime et l’armée est une institution dont l’honneur, la dignité et l’esprit de sacrifice constituent des vertus sacrées. » nous avons tro vu pour jugé et peu pour comprendre. l’armée a confisque le pouvoir il faut le reconnaitre le temps mit entre la proclamation de Mr Traore et celle de Mr zida montre qu’il y a rien qui donne la joie en ce qui concerne la solidarité de l’armée en plus la tentative de kwame lougué. on ne peu pas payé un poisson dans l’eau le colonel ZIDA a été choisit par l’armée non par la société civile, non par les Burkinabés la concertation qui ce mène aujourd’hui si elle était faite il y a deux jours nous l’aurions pas déplore cette perte humaine encore.l’homme ne peut pas naturellement vouloir que Dieu soit Dieu il aimerait mieux être Dieu lui-même et que Dieu ne fut point. personne nous a dit comment le colonel ZIDA a été choisis« par l’armée » « non par les autorités coutumières et religieuses, le corps diplomatique et les organisations internationales ,les syndicats et d’autres composantes de la société ». l’esprit de sacrifice jusque a ce jours l’esprit de sacrifice a été manifesté par la jeunesse l’armée aurait du sauver la perte des vies humaine en arrêtant Blaise et ces collaborateurs avant ce jours historique ce 30/10/2014 mais elle n’a même pas levé le seule doigt quand on avaient besoin d’elle pour contredire pensant que le chat était un lion.tout es flou confus trot pour jugé mais peu pour comprendre.

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  • Le 3 novembre 2014 à 14:41, par Larissa
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Merci à l’armée d’arrêter de tirer sur les manifestants. Une vie humaine est si précieuse qu’il faut éviter de tirer à balle réelle sur quelqu’un qui ne présente aucun danger mortel.
    Nous devons toujours privilégier des moyens non létales.
    Personnellement, je n’arrive pas à dormir à la pensée de tous ceux qui sont tombés le 30-11.

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  • Le 3 novembre 2014 à 14:45
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Où étiez-vous, bande d’incapables ? Ils ne sont militaires que de nom. Ce sont les jeunes qui se sont sacrifiés pour la récupération du pouvoir. Combien de militaires sont-ils morts pour cette cause ? Vous aviez tous peur de Blaise comme s’il n’était un être humain comme vous. Dès qu’il est parti, vous revenez bomber la poitrine comme quoi vous êtes des militaires. La place d’un militaire c’est dans une caserne, nous sommes dans un État de droit et il faut le comprendre pour une bonne fois. Tous le militaires qui étaient logés et nourris à Kos-yam doivent comprendre qu’ils vont rejoindre leurs camarades dans les autres garnisons. Vous êtes la honte de toute la nation. Vous avez la plus grosse part du budget de l’État mais vous ne servez à rien.

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  • Le 3 novembre 2014 à 14:48, par Aly
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    Quelques critères pour le choix du Président de la Transition

    Le Burkina Faso, notre pays, vient de loin, de très loin même. C’est grâce au sens de la responsabilité et au civisme des populations que nous avons pu éviter le pire. Maintenant que le tyran est parti, il nous faut construire ensemble, sans exclusive, les bases durables de la démocratie et du développement.

    La Transition qui s’annonce devra être véritablement démocratique pour asseoir les bases intangibles d’un Nouveau Départ pour le Burkina Faso et les Burkinabè, Réconciliés entre eux et avec eux-mêmes. Pour ce faire, nous pensons que la personnalité qui sera désignée pour diriger la Transition doit répondre à quelques critères objectifs.

    Il nous faut certes une personnalité consensuelle, mais en plus de ce critère essentiel, le Chef de l’Etat qui assurera la Transition devra être une personnalité connue pour :
    -  son engagement pour une vraie démocratie,
    -  ses positions anti-modification de l’article 37,
    -  sa neutralité à l’égard des différentes formations politiques du pays,
    -  etc.
    Par ailleurs, cette personnalité ne devra pas avoir d’intérêts particuliers à défendre qui pourraient l’amener à s’ingérer dans la gestion des futures élections présidentielles et législatives et dans les dossiers de la justice qui inévitablement devra ressortir tous les dossiers pendants pour dire le Droit qui permettra la Réconciliation des fils et filles de Notre pays sur la base de la Vérité.

    En outre, et cela est crucial, le Président de la Transition devra impérativement signer de sa main, son engagement à :
    -  Ne pas se présenter aux futures élections présidentielles et législatives ;
    -  Ne rien entreprendre qui entraînera une remise en cause de la durée et des missions de la Transition ;
    -  Rester neutre vis-à-vis des candidats aux différentes élections présidentielles et législatives et des formations politiques, qu’elles soient engagées ou non dans les compétitions électorales.

    La situation que nous vivons aujourd’hui au Burkina est la conséquence des tricheries électorales qui ont permis pendant longtemps de fabriquer de fausses majorités. La vraie majorité étant tenue par la corruption et l’oppression à la fois par la force des armes, et une justice aux ordres.
    Pour éviter que de telles situations ne se reproduisent dans notre pays, il faudra que nous inventons un système véritablement démocratique.

    La représentativité des élus devra être mesurée à mi-mandat.
    En effet, si les députés qui s’apprêtaient à valider, comme lettre à la poste, la modification de Notre Constitution étaient véritablement représentatifs des populations et si la corruption n’avait pas servie d’argument par Blaise, le Burkina aurait certainement fait l’économie de cette transition tragique que nous vivons aujourd’hui.

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  • Le 3 novembre 2014 à 14:51, par moagbiga
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Voila qui est clair maintenant. Vous avez tous nos encouragements et je pense que l’opposition gagnerait à aller de ce pas pour une transition apaisée.

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:04
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    La mise en place de l’organe de transition ne releve pas de l’armée mais un civil designé pour diriger la transition suite au retablissement de l’ordre constitutionel. Constitution qui n’aurait pas du etre suspendu en premiere place.

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:14, par soumbil
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Merci aux militaires qui nous ont comprient. vive le peuple Burkinabè.

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:15, par BILL
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    Quelle clarification ? Rien n’était flou. Le peuple a lutté, le peuple a vaincu. Alors, laissez le peuple burkinabé gérer. Bande de froussards !

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:17, par lecoco
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Je suis entièrement d’accord avec Aly, tu as tout dit. Il faut déjà penser aux élections à venir et je pense que le président de la transition doit être quelqu’un de neutre quant à l’issue des élections futures.

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:17
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    laissez le pouvoir aux civils. C’est tout ce qu’on vous demande

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:21, par JB
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    bien clair et net.si c’est a refaire il faut disperser ces fouteurs de merde encore mais par des gaz uniquement, plus de balles réelles, on a assez perdu en vie humaine comme ça.

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:34, par Fils
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Nous saluons de tout coeur l’intervention de toutes les organisations (ONU, UA, UE, CEDEAO, etc.) de même que celle du Président des Etats-Unis pour le transfert de la transition du pouvoir à la société civile au Burkina Faso. Nous supplions que toutes ces organisations restent ferme sur leur position vis-à-vis des militaires afin de les faire pilier sur leur décision. Par ailleurs, nous supplions également les mêmes organisations de mettre en place une commission d’enquête afin de déterminer la responsabilité des personnes qui sont à l’origine de la mort des trente et une personne lors des manifestations.

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:37, par Maï YOUGBARE
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Pourquoi on arrête même pas Gilbert ? Ce que les gens ont retrouvé chez François doit servir de preuve pour l’inculper. Lui et Gilbert car les soldats mercenaires qui étaient sous ses ordres était du RSP donc de Gilbert. Nous voulons la justice et rien que la justice.

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:37, par YABSORE
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    A tous ceux qui revendiquent la victoire :
    1)n’oubliez pas que le front insurrectionnel a été assez large que possible partant des visibles aux invisible ;
    2) dans les cas de situation tels que nous avons connus, la contribution des invisibles sont très souvent déterminantes pour la victoire notamment les invisibles de la proximité de la cible jouant nombreux rôles( intoxication, informations). Dans n’importe quelle position de fonction, certains sont optimistes comme les juifs et se sentent en mission comme ESTHER dans la bible pour sauver leur peuple. Un proverbe mossi ne dit-il pas que c’est le ver du haricot qui le gangrène ? aussi l’agent de proximité est un peut être ce ver qui a pu couper les moyens d’action de al cible.
    3) n’oubliez quelque soit les raisons pour une prise de pouvoir par les militaires ; ils seront mis sur les bancs de la communauté ; vous vivez aujourd’hui la preuve ; certains ignorants ont invité l’armée au pouvoir qui a jouer à la démocrate pour choisir un colonel en lieu et place du chef des armées mais refusé pour non conforme à l’éthique internationale de la gouvernance politique ;

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:39, par Cami
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Communiqué de la famille COMPAORE François

    La famille COMPAORE François s’indigne profondément de la campagne de diffamation, de dénigrement et d’agressions morales lancée contre elle par la Chaîne France 24 qui allègue de soi-disant pratiques inhumaines dans sa résidence de Ouagadougou, aujourd’hui livrée au pillage des militants de l’opposition civile burkinabè.
    La famille COMPAORE François tient à opposer un démenti formel aux accusations imaginaires et délirantes ainsi diffusées sans la moindre ombre d’enquête, ni de preuve. Les précisions suivantes s’imposent dès lors :

    1. La résidence de la famille COMPAORE François n’a jamais été un lieu de pratiques inhumaines

    2. Les images et photos mésinterprétées et instrumentalisées par la presse ne sont rien d’autre que des œuvres de mise en scène d’art plastique, créées par notre fille, élève en classe de Première au Lycée Français Saint-Exupéry de Ouagadougou. On pourra s’en convaincre en consultant les autorités dudit établissement scolaire.. Le sous-sol de notre résidence familiale a toujours servi de salle d’études et de révision pour les enfants Compaoré. Plusieurs professeurs-répétiteurs qui y sont passés peuvent en témoigner.

    Dès lors, la Famille COMPAORE François, devant la virulence de la diffamation et de l’agression morale facilitées contre elle par les diffusions de France 24, exige que son honneur et sa dignité soient pleinement rétablis dans les médias qui ont contribué à les salir. Par conséquent, la Famille COMPAORE François demande que le présent démenti soit rendu public.

    Face à la gravité des faits, la Famille COMPAORE François rappelle à tous qu’elle se réserve le droit d’ester en justice afin de faire valoir ce que de droit.

    Fait à Cotonou, le 2 novembre 2014
    Pour la Famille, M. COMPAORE François

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:39, par Maï YOUGBARE
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Pourquoi on arrête même pas Gilbert ? Ce que les gens ont retrouvé chez François doit servir de preuve pour l’inculper. Lui et Gilbert car les soldats mercenaires qui étaient sous ses ordres était du RSP donc de Gilbert. Nous voulons la justice et rien que la justice.

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:41, par Maï YOUGBARE
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Pourquoi on arrête même pas Gilbert ? Ce que les gens ont retrouvé chez François doit servir de preuve pour l’inculper. Lui et Gilbert car les soldats mercenaires qui étaient sous ses ordres était du RSP donc de Gilbert. Nous voulons la justice et rien que la justice.

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:42, par lewang
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Moi ce qui m’énerve c’est que en prenant le pouvoir, l’armée a permis aux sangsus de la republique de pouvoir fuir. Ils sont tous hors du pays maintenant. Moi je pense que l’armée est comme un (taupe) puisque qu’il a facilité la fuite de Blaise devant la furia du peuple. elle manoeuvre pour Blaise. Je vois que meme étant hors du pays Blaise a tjrs des directives à donner : des avions viennent exfiltrer le retardaires (le conseiller Mauritanien par ex) qui n’ont pas pu fuir à temps. C’est vraiment dommage !

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:52, par TS
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Le lieutenant, je doute fort si vous n’avez pas forcé le général nabéré à démissionner de façon sécrète. Mais si c’est le cas, rassurez-vous que l’histoire ne vous ratera pas. cette victoire est au peuple.

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:52, par Alimata ZONGO
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Pourquoi les gens ne veulent pas que Blaise paie gracieusement les soldats mercenaires(RSP). Un mercenaire on doit le payer bien. Quant à l’armée nationale ne vous en faite pas le prochain Président pour sa survie même a intérêt à dissoudre cette milice qui constitue la honte de notre armée( la vrai armée).

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:55, par Alimata ZONGO
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Pourquoi les gens ne veulent pas que Blaise paie gracieusement les soldats mercenaires(RSP). Un mercenaire on doit le payer bien. Quant à l’armée nationale ne vous en faite pas le prochain Président pour sa survie même a intérêt à dissoudre cette milice qui constitue la honte de notre armée( la vrai armée).

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  • Le 3 novembre 2014 à 15:58, par Alimata ZONGO
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Pourquoi les gens ne veulent pas que Blaise paie gracieusement les soldats mercenaires(RSP). Un mercenaire on doit le payer bien. Quant à l’armée nationale ne vous en faite pas le prochain Président pour sa survie même a intérêt à dissoudre cette milice qui constitue la honte de notre armée( la vrai armée).

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  • Le 3 novembre 2014 à 16:08, par ya yaa boin
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Monsieur Aly quelle belle analyse de ta part,mais sache que l’homme reste égoïste il veux tout pour lui seul

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  • Le 3 novembre 2014 à 16:09, par alerte226
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Colonel Zida, j’ai un apriori positif vis-à-vis de vous. Vous semblez intègre et vos déclarations vont dans ce sens. Ne vous laissez pas corrompre la conscience et la mentalité devant de fortes tentations de garder le pouvoir ou devant la richesses et les honneurs du pouvoir. Blaise aussi a longtemps affirmé que le pouvoir ne l’intéressait pas mais il l’a finalement gardé 27 ans... Doit-on vous faire confiance ? La confiance ressemble à un miroir, elle ne doit jamais être brisée. Aucune relation ne tient sans la confiance. Vous avez votre chance de prouvez votre intégrité. Si vous réussissez la transition, le peuple vous sera reconnaissant et vous aurez sans doute des postes à l’UA ou à l’ONU. Par contre si vous trompez le peuple, vous n’aurez pas le temps de fuir comme Blaise. Le peuple marchera sur vous et se donnera les moyens pour qu’un civil assure la transition. Bon courage.

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  • Le 3 novembre 2014 à 16:10, par YABSORE
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    il a toujours été ainsi, nombre d’ activistes ignorent que politique rime avec agencement du pouvoir( actuellement on lutte pour lui mais celui sécurisé),du vouloir (actuellement une démocratie non militarisée) des savoirs( actuellement c’est l’heure des produits l’UFR/SJP) des avoirs( propres ou appuis extérieurs) pour un plus valu social ou économique ; s’il une condition n’est pas remplie, les résultats sont difficiles à atteindre. par leur faute, les luttes ont été récupérées d’une manière ou d’une. Cette fois encore, ayant constaté le vide du pouvoir par la démission, nos activistes ignorants ont couru, à qui mieux mieux pour proposer son président mettant certains aux bancs des accusés.
    mais a quelque chose malheur est bon ; la crise actuelle vaut milles heures de TD pour les étudiants de l’UFR.SJP notamment ceux en droit constitutionnel et international

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  • Le 3 novembre 2014 à 16:22, par ELKABOR
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Je m’offusque que le Lieutenant Colonel ZIDA, signe "Chef de l’Etat" !

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  • Le 3 novembre 2014 à 16:31
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Le colonel Isaac Zida, signataire de ce communiqué N°5 est très mal placé pour dire que l’armée n’a jamais voulu interférer sur les activités politiques, qu’elle est une institution d’honneur et patati et patata.

    Monsieur Zida Isaac, celui que le peuple vient de chasser du pouvoir est un militaire qui a instaurer pendant 27 ans une des dictatures les plus sanglantes d’Afrique et cela avec l’aide de l’armée en l’occurence le RSP dont vous êtes le N°2. Où est votre honneur, votre dignité et votre esprit de sacrifice qui selon vous caractérisent l’armée ? Le RSP, non content d’être une garde prétorienne est un lieu de torture et de disparition définitive sans suite (David Ouédraogo), un lieu de disparition et de réapparition mystérieuses sans explication (Hyacinthe Kafando), un lieu d’assasinat maquillé en mort naturelle (certficat de décès de Thomas Sankara).

    Bref, l’armée dont vous êtes membre n’a aucune vertu d’honneur, de dignité ni de sacrifice. Ces vertus sont peut être caractéristiques de l’armée en générale mais pas de votre armée en particulier. Votre armée et votre RSP n’a aucune vertu. Absolument aucune ! Dailleurs vous voilà entrain de ravir la vedette à votre chef d’état major ; c’est quelle institution où le respect aux aînés dans le métier et en âge n’a pas de sens ?

    Pour votre bien personnel, je vous invite à être conscient que votre armée et vous même et l’ensemble de vos collègues, du soldat au chef d’état major, avez un travail profond d’introspection à faire. Je vous invite au changement, pour votre bien personnel d’abord et ensuite pour le bien de l’armée et du pays.

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  • Le 3 novembre 2014 à 16:54, par kihan
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    merci sort nous de cette situation chaotique,soutien à l’armé vive le burkina

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  • Le 3 novembre 2014 à 16:57, par J’AIME L’ARME BF
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    L’ARME NATIONALE VOUS NOUS FAIT HONTE.OU ÉTIEZ VOUS DEPUIS 27 ANS ? l’esprit de sacrifice jusque a ce jours l’esprit de sacrifice a été manifesté par la jeunesse l’armée aurait du sauver la perte des vies humaine en arrêtant Blaise et ces collaborateurs avant ce jours historique ce 30/10/2014 mais elle n’a même pas levé le seule doigt quand on avaient besoin d’elle pour contredire pensant que le chat était un lion.tout es flou confus trot pour jugé mais peu pour comprendre.

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  • Le 3 novembre 2014 à 17:00, par somlare
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Hey ! Hey !
    ce n’est pas parceque vous avez les armes que vous allez vous foutre du Peuple.
    Ne nous ménacez pas à demi mots. Comprenez que rien ne sera plus jamais comme avant.
    Quand vous dites destructions, regardez autour de vous. ce sont des destructions ciblée. pourquoi ne cassent-ils pas tous les magasins et ciblent seulement ceux des membres du pouvoir Compaore ?

    CONTENTEZ VOUS D’ASSURER LA SÉCURITÉ DES BIENS ET DES PERSONNES ET LAISSEZ LES CIVILS GÉRER.
    ON VOUS A ASSEZ VUS.

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  • Le 3 novembre 2014 à 17:02
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Le communiqué N° 5 est d’une certaine clarté. outre les jugements égoïstes de tout un chacun, j’aimerais bien que l’on permette a monsieur ZIDA d’assurer la transition. cela permettra non seulement aux partis politiques de se mettre déjà dans les préparatifs de l’élection mais aussi est gage d’une personne de moins dans la course au pouvoir constitutionnel que les élections ramèneront. il faut savoir s’entendre et commencer les choses au lieu de passer le temps de discuter transition eau même moment que la reprise normale et effective du train train quotidien presse. ce qui est sur la personne de consensus ne serait jamais trouver. il faut toujours des gens qui vont accepter taire leur égoïsme motivée qui est plutôt bien. pour qu’on avance. quoiqu’il en soi cette transition ne peut être fait sans les militaires. ils sont d’une part eux aussi citoyen de la république, par conséquent la transition leurs concerne ; et d’autre part ce n’est pas le faite que nous avions connu que des militaires excepté un à la présidence que cette transition ne peut plus être confiée a un militaire. les moutons se suivent mais leur prix peuvent différer. Pour ajouter a l’engagement du président de la transition comme l’a souligné le compatriote averti de la question des transitions, pour ne pas nommer monsieur Aly ; j’ajouterai qu’il doit être expressément en des termes clairs et précis mentionnés la duré du mandat qui a mon avis - mois suffiraient. pourquoi parce que le Président Blaise Compaoré dans son plan de surprendre avait déjà fait faire un recensement. il suffit d’achever ce travail, réinstaller la CENI et ses démembrements, commander les bulletins et ouvrir la concurrence électorale. Cher Lieutenant, soyez seulement un Homme de parole. courage et que vive le Burkina Faso.

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  • Le 3 novembre 2014 à 17:06, par Wendkuuni
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Le communiqué N° 5 est d’une certaine clarté. outre les jugements égoïstes de tout un chacun, j’aimerais bien que l’on permette a monsieur ZIDA d’assurer la transition. cela permettra non seulement aux partis politiques de se mettre déjà dans les préparatifs de l’élection mais aussi est gage d’une personne de moins dans la course au pouvoir constitutionnel que les élections ramèneront. il faut savoir s’entendre et commencer les choses au lieu de passer le temps de discuter transition eau même moment que la reprise normale et effective du train train quotidien presse. ce qui est sur la personne de consensus ne serait jamais trouver. il faut toujours des gens qui vont accepter taire leur égoïsme motivée qui est plutôt bien. pour qu’on avance. quoiqu’il en soi cette transition ne peut être fait sans les militaires. ils sont d’une part eux aussi citoyen de la république, par conséquent la transition leurs concerne ; et d’autre part ce n’est pas le faite que nous avions connu que des militaires excepté un à la présidence que cette transition ne peut plus être confiée a un militaire. les moutons se suivent mais leur prix peuvent différer. Pour ajouter a l’engagement du président de la transition comme l’a souligné le compatriote averti de la question des transitions, pour ne pas nommer monsieur Aly ; j’ajouterai qu’il doit être expressément en des termes clairs et précis mentionnés la duré du mandat qui a mon avis - mois suffiraient. pourquoi parce que le Président Blaise Compaoré dans son plan de surprendre avait déjà fait faire un recensement. il suffit d’achever ce travail, réinstaller la CENI et ses démembrements, commander les bulletins et ouvrir la concurrence électorale. Cher Lieutenant, soyez seulement un Homme de parole. courage et que vive le Burkina Faso.

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  • Le 3 novembre 2014 à 17:10, par somlare
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    REND LE POUVOIR AU PEUPLE

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  • Le 3 novembre 2014 à 17:17, par Mica
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Cami, que deviens-tu ? Et ton pote Dermé ? Et la fille du Capo ? Et D8 D8 ? et l’homme de Tanghin ? Quel gâchis immense ? Vraiment, ce que vous avez fait à mon frère et Président Blaise Compaoré est inqualifiable. Je vous avaisi prévenu que vous alliez tout droit dans le mur, que vous voulez pousser le Président dans les orties et vous avez rétorqué que vous aviez les armes et les hommes. Où sont passées vos hommes et vos armes ?
    Venez s’il vous plaît vous réconcilier avec Kôrô Yamyélé, Anta, Toégui, BILI BILI etc etc et tous les autres.Qui l’aurait cru que François Compaoré et son frère-aîné pourraient fuir avec leurs acolytes de notre pays en une seule nuit ? Vraiment dommage. Le Larlé Naaba Ambga disait que "le monde est un chameau, s’il se couche il faut monter car s’il se lève c’est difficile de monter sur lui". Malgré mes mises en garde, les mises en garde d’Etienne TRAORE, vous avez persisté jusqu’à vous fracasser le nez sur le béton armé. Dommage vraiment pour vous. Mica.

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  • Le 3 novembre 2014 à 17:29, par somlare
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

     !!!!!!!!!!!! REND MOI MA CONSTITUTION !!!!!!!!!!!! REND MOI MA CONSTITUTION !!!!!!!!!!! hey ! hey ! hey !

    NOUS AVONS BESOINS " D’INSTITUTIONS FORTES" SANS CONSTITUTION, PAS " D’INSTITUTIONS FORTES "

     !!!!!!!!!!!! REND MOI MA CONSTITUTION !!!!!!!!!!!! REND MOI MA CONSTITUTION !!!!!!!!!!!

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  • Le 3 novembre 2014 à 17:46
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Où Estes vous, véritables Burkinabé ?
    Où Estes vous, vous qui avez bravé les bales ?
    Où Estes vous, vous qui avez persévéré dans la marche citoyenne ?
    Où Estes vous, vous qui avez été à la marche du dimanche 02 ?
    Où Estes vous, vous qui avez été témoins directes (actifs ou passifs de cet appel des manifestants de la place de la nation (je parle de ceux qui ont exigé le départ des militaires du pouvoir avant de quitter la place ?
    où étiez vous le "faso.net" pour ne pas voir ?
    Vous avez été témoins des clameurs des manifestants ce jour, appelant Mme SEREME, « à prendre la présidence » même pour ceux qui n’entendaient pas de son (il avait été savamment arrêté avant).
    Malgré tout, elle n’a pas cédé, et a dit de la part du CFOP, que « les concertations continues » « rentrez à la maison, un communiqué vous informera s’il y a un mot d’ordre à suivre ».
    Alors où sont ces jeunes de la sécurité du CFOP, des OSC qui se trouvaient sur l’estrade pour en témoigner ? Ou bien avez-vous reçu un mot d’ordre, pour laisser Mme SEREME être Sali par ses adversaires politiques ?
    Tout de même, vous avez essayé d’arrêter le véhicule de Mme (éteint) par deux (02) fois sans succès, vous avez été témoin quand le chauffeur à mis le frein à main et que les manifestants ont menacé de casser le véhicule. Alors que faites-vous ? Pourquoi ne dites vous pas toute la vérité ?
    Vos manifestants à l’origine de ce dérapage, où êtes-vous ? Ou avez-vous été instrumentalisé pour conduire dame SEREME à la RTB pour être ensuite arrêté ou tué ?
    Que de colère en moi, face à cette furie déchaînée contre Mme SEREME.
    Vous ne savez pas ce que c’est que d’être embrigadé par une foule en furie. En furie contre l’inaction des ténors du CFOP et impatiente de voir les mérites de leur lutte leur être remis ; Nous avons été témoins de cette furie à la place de la révolution. Et personne de ceux qui y était ne peut dire le contester.
    Au lieu de faire un méat culpa et de féliciter Mme SEREME pour son courage à résister à la pression et à rester fidèle au CFOP, vous soient disants ténors de l’opposition, vous avez trouvé là, une occasion de la médire, de la salir, de la vilipender pour l’écarter de votre chemin car elle vous fait de l’ombre : c’est écœurant.
    Vos journalistes et techniciens à la RTB, pourquoi ce silence ?
    Vous manifestants, sur les lieux de la RTB, vous avez été témoin de son refus de faire une déclaration à la télé en restant enfermé dans une des salles de la RTB ; donc ne la laissez pas être traitée de tous les noms.
    JE dis bravos à dame SEREME, car DIEU vous aime, le peuple vous aime, voilà pourquoi vous avez été victime de son euphorie et de son impatience à vous voir récolter le mérite de votre travail politique.
    Car nous avons tous été témoin et savons ce que vous avez accompli pour cette lutte commune. Pour un changement radical, nous vous regardons depuis et voyons les sacrifices que vous faites pour vos concitoyens, n’en déplaisent aux politiciens sans foi ni loi.
    Restez stoïque ne laissez pas ces gens vous ébranlez. Pour ce qui est de vos détracteurs (Ablassé, Zehirin…), ils ont tous été du Congrès pour la démocratie et le progrès(CDP) etleurs méthodes ne changent pas, donc soient vigilantes.
    Que DIEU vous bénisse et vous garde.

    Répondre à ce message

  • Le 3 novembre 2014 à 18:09, par john
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    M. CAMI, faites vite de déposer votre plainte en justice et nous aurons l’occasion d’apporter les preuves. j’ai été un témoin occulaire du carnage infligé au peuple aux mains nues le 30 octobre par les chiens de garde de François. François, sa femme Sala et sa belle-mère Alizéta Gando étaient tout sauf des personnes humaines. Honte à vous. L’enfer est réservé à vous à moins de vous répentir et confesser publiquement. N’oubliez surtout pas que vous ne dirigez plus rien au Faso et surtout pas la justice. fait à Ouagadougou, le 3 novembre 2014, Un manifestant pour la liberté

    Répondre à ce message

  • Le 3 novembre 2014 à 18:16, par laurentine
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Il faut que l’Europe arrêt avec ces jeux tordu les manifestants ont marché pillé voir même bruler dans la ferme intention de voir le président COMPAORE démissionné, chose faite il est claire que les manifestations ne s’y sont plus ! Quand ton se rappel bien le cri de guerre, tout sauf Blaise en 2015, pendant les manifestation l’on se demande pourquoi le CFOP et non le peuple sont actuellement contre les forces vives du pays !

    Répondre à ce message

  • Le 3 novembre 2014 à 18:29, par Zongo
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    J’ignorais que la lutte de l’opposition n’était pas pour libérer le peuple comme ils voulaient nous le faire comprendre mais juste pour amener Zéphirin Diabré au pouvoir ! Quand je pense que l’opposition a fait camp unique mais armé séparer pour qu’une seul personne vient en tirer tout la gloire cela m’écœure et le Balais qui a chaque manifestation de l’opposition a rempli la foule de ces compatriote ! Aujourd’hui ce n’est pas une opposition libérateur que l’on voit au Faso mais une opposition avide de pouvoir

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  • Le 3 novembre 2014 à 18:38, par paul
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Dans tout cette histoire je tire un chapeau au CDP qui lance un appel à la paix au Burkina malgré le coup de force que l’opposition lui a fait subir. Il n’est plus question de doute à l’heure actuelle que l’opposition depuis le debut des festivités ne cherchait pas à libérer le peuple mais a instrumentaliser le peuple pour faire un coup d’état populaire et dans le pire des cas un hold up constitutionnel. Le respect de la constitution légitime le pouvoir le Zida et le donne non pas 15 jours mais 90 ! N’amenons pas le chaos dans notre pays mais frère !

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  • Le 3 novembre 2014 à 18:50, par Michee
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Wennduunui, tu penses que l’ article 37 n’ etait pas clair ? Tu penses que notre constitution etait floue ? Je suis au regret de dire que des gens qui raisonnent de la sorte siont des analphabetes politiques. Zida Isaac peut toujous maintenir l’ ordre sans etre president, non ? Il a ete commis ace poste et je crois que le peuple burkinabe doit le chasser. Piig pa son nou. Ou est la difference entre lui et Blaise ou bien Djendjere ? Surtout que Djendjere n’ est meme pas parti reellement. Le probleme des militaires, c’est de prendre les civils pour des cons. Vouys buvez le sang du peuple au propre comme au figure pendant des annees et quand le peuple reussit a mettre le tyran a terre, vous accourer pour le sauver et vous faites semblant d’ etre avec le peuple. Ca a commence depuis quand votre solidarite ? Siinga raboreh ? Minoumm be nii.

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  • Le 3 novembre 2014 à 18:58, par pauline
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Que l’on nous rassure en aucun cas le combat était intitulé chassons les burkinabés de leur pays brûlons tout ce que nous pouvons brûler et surtout réglons nous les compte ! Blaise est parti et la lutte était pour cela mais je puis comprendre que des personnes comme Saran Séréme puissent se lever sur un coup de tête et se proclamer présidente sans consultation populaire ! Mais que l’on nous prennent au sérieux Le mot d’ordre était le respect de la constitution alors que l’on est la bienveillance de le respecter ! Laissons les militaire faire leur boulot !

    Répondre à ce message

  • Le 3 novembre 2014 à 19:02, par karim
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    J’aurai appris que seul Balai citoyen a pris des disposition pour venir en aide au familles des victimes Pour le CFOP il est claire que le contrat a été bien prescris et que chacun a pris avait son rôle a jouer et que les dommage collatéraux n’était pas pris en charge par les employeurs, bien occuper a cherché le trône présidentiel. Maintenant la question l’on se pose tous est comment l’armé arrivera a garantir la sécurité de tout un chacun si elle n’est pas à la tête du pays !

    Répondre à ce message

  • Le 3 novembre 2014 à 19:29, par sss
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Jusqu’à présent la presse à toujours été claire le Burkina Faso actuellement doit honorer leur engagement envers leur partenaire et amis. Oui Effectivement on a dit partenaire et amis et non guide, en d’autre sens aucun pays amis partenaire ou organisation ne peut opérer un dictat sur notre peuple. L’opposition ayant exigé a ces début un respect de la constitution est actuellement entrain d’opérer un hold up constitutionnel. J’invite le peuple a faire prudence car actuellement nous risquons de nous faire avoir

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  • Le 3 novembre 2014 à 20:32, par espoir 9°
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    L’armée n’a qu’à laisser les discours et nous montrer jusqu’où elle lutte pour le bonheur de ce peuple tant meurtri par 27 ans de pouvoir familial, de privilèges claniques, de traumatisme morale, de meurtres d’innocents citoyens, de prise en otage de l’économie du pays.
    Conseil : s’il y a quelqu’un de consensuel, il doit en plus neutre. Avec ces critères, il est sera facile de trouver l’oiseau rare pour conduire à bon port cette transition.
    J’insiste bien quelqu’un de consensuel doit d’abord être neutre, surtout politiquement ne pas avoir des accointances ni dans le passé ni dans le présent avec le président sortant. Eviter de confier cette transition à des personnalités qui soutenaient ou soutiennent d’une manière voilée le président sortant, s’auto-proclamant médiateur ou facilitateur de dialogue alors qu’il s’agit ni plus ni moins de favoriser quelqu’un. L’on se connait dans ce pays là.

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  • Le 4 novembre 2014 à 07:25, par SOS
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    L’armée burkinabè n’a aucune dignité. Tous ses généraux et autres colonels doivent aller à la retraite forcé. ils font honte à la tenu militaire. Mr Zida quitte vite dans ça car c’est une honte pour vous. une armée dans une armée. Certe Nabéré est une fabrication de blaise et toi une fabrication de Gilbert qui mérite d’être pendu haut et court jusqu’à ce que mort s’en suive. il fait honte à l’armé lui le trafiquant d’arme en RCI (Blaise s’y trouve). La haute hiérarchie militaire mérite d’être chassé. si j’était président au Faso il en sera ainsi. Nous voulons des soldats dignes capable de dire au chef chef sur ce plan vous mettez la troupe en danger c’est ça un militaire fut il caporal ou je ne sais quoi et le supérieur doit analyser ce que dit le petit soldat car il peut avoir raison.

    Répondre à ce message

  • Le 4 novembre 2014 à 08:46, par ELKABOR
    En réponse à : Situation politique nationale : l’heure de la clarification !

    Wendkuuni, il faudra que vous reveniez à la raison. Un militaire n’est pas fait pour la scène politique même si la situation actuelle est exceptionnelle. Le Lieutenant Colonel ZIDA peut engager les concertations mais il ne doit pas insister pour diriger la diriger la transition. Son role régalien est de protéger les civils et leurs biens ainsi que l’intégrité du territoire. Nous ne sommes plus en 1987 où des coups d’état étaient plus ou moins tolérés. Nous sommes en 2014 et toute la communauté internationale aujourd’hui est contre la direction de la transition par un civil. Nous ne pouvons pas faire le "dos rond" car nous ne pouvons pas nous passer de cette communauté internationale. Si à la fin du mois de novembre votre salaire n’est pas payé, vous comprendrez aisément de quoi je parle. Aussi la place de ZIDA c’est dans une caserne pas à la Présidence fut-il pour une transition.

    Répondre à ce message

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