Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

vendredi 27 avril 2012 à 01h52min

Bobo-Dioulasso est malheureusement en passe de devenir la capitale des enfants abandonnés. Il ne se passe plus de mois sans que les services de l’Action sociale ne soient alertés pour sauver des bébés retrouvés dans un caniveau, une fosse septique, un tas d’immondices, ou, au pire des cas, dans un WC. Les statistiques officielles parlent en moyenne de 1 à 2 cas d’abandon de nourrissons par mois. Entre janvier 2011 et février 2012, ce sont 27 bébés qui ont été délaissés par leurs génitrices et récupérés par les services de l’Action sociale. Le mal est donc très profond et il traduit un dysfonctionnement de l’appareil social conduisant du même coup à la barre des tribunaux, des centaines de jeunes filles, auteurs de ces actes inhumains. Mais à y voir de près, ces dernières ont quelques fois des explications à leur forfait. Que faire. Notre enquête au coeur d’un phénomène à la dent dure...

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Ils ont noué leur tout premier contact en fin 2010, à l’occasion d’une soirée festive à Bobo-Dioulasso. Kadidiatou, 25 ans et Bruno, 32 ans, vont par la suite vivre un amour légendaire. Mais cette histoire d’amour, telle que nous l’a racontée Kadidiatou, finira par lui coûter un séjour à la Maison d’arrêt et de correction de Bobo-Dioulasso ... Les faits remontent au janvier 2011. A la demande de Bruno, Kadidiatou quitte le domicile de sa tante avec qui elle vivait, pour aménager dans une maisonnette que lui a trouvée son amant, au secteur n° 17 dans le quartier non-loti de Sarfalao. Ils y ont partagé de longs moments de vie à deux. Bruno avait alors promis le mariage à Kadidiatou qui y croyait fermement. Quelques mois après leur rencontre, Kadidiatou tombe enceinte. Elle en informe Bruno qui était déjà à Ouagadougou. Pour toute réponse, ce dernier change de numéro de téléphone.

Définitivement ! Au bout d’un mois de grossesse, Kadidiatou tombe sur un nouvel homme du nom de Moussa. Mais par peur de le perdre, elle lui cache sa grossesse. Pire, celui-ci est marié et n’est donc pas prêt à s’engager pour une deuxième union. Mais il aime sa nouvelle copine et se propose en conséquence de passer quelques fois la nuit avec Kadidiatou, dans la maisonnette qu’elle habitait toute seule.

En contrepartie, Moussa s’est engagé à honorer le loyer. Kadi, comme on l’appelle affectueusement, commence alors une nouvelle vie avec son nouvel homme. Moussa ne sera finalement informé de la grossesse de sa nouvelle conquête qu’à la suite de l’incarcération de cette dernière pour délaissement d’enfant et tentative d’infanticide.« Il était gentil, contrairement au précédent qui a abusé de moi pour après me jeter comme une vieille chemise. Tout le temps que nous avons passé ensemble, il n’a jamais su que j’étais enceinte. Je portais des vêtements très serrés pour empêcher le ventre de grossir », nous a confié Kadi, le regard plongé dans le vide.

Et comme par hasard, le jour où Kadidiatou entrait en travail, Moussa était venu pour passer la nuit avec elle ne sachant toujours pas qu’elle était enceinte. « Il est resté avec moi jusqu’à deux heures du matin et insistait pour me conduire à l’hôpital puisque je me plaignais de douleurs atroces au ventre. J’ai réussi à le convaincre de retourner chez lui, en famille. Quelques dizaines de minutes après son départ, j’ai alors accouché toute seule dans la maison aux environs de trois heures du matin » nous a avoué Kadidiatou. La mine tintée de remords, elle ajoute que pendant 30 minutes environ, le bébé est resté inerte, lui faisant penser qu’il était mort, en raison de toutes les tortures qu’il a subies durant la grossesse. « Je l’ai alors enveloppé dans un plastique et l’a mis dans la fosse septique du voisin », a-t-elle lâché, la voix tremblotante.

Elle poursuivit que ce sont les cris du nouveau-né qui, en réalité, n’était pas mort, ont alerté un vieillard entré dans les toilettes au petit matin. Arrêtée après l’enquête, elle a passé quelques jours en prison. De sa cellule, elle avait des hallucinations et disait être constamment poursuivie par des génies qu’elle seule voyait. Elle a donc été remise en liberté pour des raisons de santé.

De la fuite de responsabilité des hommes pour cet acte, Kadidiatou s’explique et même se défend. « J’ai voulu me débarrasser de l’enfant pour garder mon nouvel homme, mais au-delà, je ne savais que faire avec un enfant sans père. Plusieurs interrogations torturaient mon esprit. Seule avec un enfant ! Qu’allais-je devenir ? Pour moi, la seule solution, c’était de m’en débarrasser. Et c’est ce que j’ai vite fait lorsque j’ai constaté que l’enfant était inerte à sa naissance. Je regrette aujourd’hui mais il le fallait parce que je suis maladive. Qui allait ainsi nous prendre en charge tous les deux ? », s’est-elle interrogée. Comme elle, elles se comptent par dizaines, voire par centaines, les filles qui se sont débarrassées de leur bébé pour des raisons liées à la fuite de responsabilité du co-géniteur. La jeune fille-mère se trouvant seule à supporter une grossesse, vit dans la peur de devoir affronter toute seule la prise en charge quotidienne d’un enfant dont le père a démissionné, ou, au pire des cas, est porté disparu. Dans l’immédiat, elle ne pense même pas aux conséquences éventuelles de son acte. De plus, certaines d’entre elles sont mues par le souci de reconquérir une liberté perdue avec la naissance du bébé. Dans la plupart des cas, ces filles-mères abandonnées par le co-géniteur vivent dans une atmosphère familiale dégradée qui peut même aboutir à leur rejet pur et simple de la concession familiale.

A Bobo-Dioulasso, le phénomène d’abandon d’enfants évolue crescendo si l’on se fie aux statistiques fournies par Justin Lenivo Sanou, chef du service de la protection de l’enfant et de l’adolescent de la direction provinciale de l’Action sociale et de la Solidarité nationale du Houet. Il présente une évolution du phénomène en dent de scie, selon les trimestres. « Les cas les plus fréquents concernent les nouveau-nés abandonnés », précise le fonctionnaire de l’Action sociale qui indique aussi que son service a quelques fois eu affaire à des enfants de 2 à 3 ans abandonnés en cours de croissance par des mères généralement déficientes mentales. A cela, il faut ajouter les cas d’enfants de tous âges abandonnés, parce qu’étant nés de relations incestueuses, et les cas d’enfants expressément conduits auprès des services de l’Action sociale par leurs mères qui s’avouent incapables de garantir le minimum vital à leur nourrisson. Mais dans bien des cas, ajoute M. Sanou, les enquêtes montrent par la suite qu’il s’agit surtout de filles qui ignorent ou qui n’ont aucune nouvelle des géniteurs de leurs enfants.

Surpopulation dans les orphelinats

Les enfants retrouvés dans les rues sont systématiquement placés dans des orphelinats, ou autres centres d’accueil. Ils y bénéficient de meilleures conditions pour leur croissance. De là, ils sont destinés à des familles d’accueil par le biais du système d’adoption national ou international. Suite à une décision prise en plénière à la justice et en présence des responsables de l’Action sociale, l’enfant adopté devient fils ou fille légitime de la famille d’adoption et plus personne d’autre ne peut revendiquer sa paternité.

Dans la ville de Sya, on compte 12 orphelinats. A Den kanu (situé au secteur n° 25 de Bobo-Dioulasso) par exemple, les enfants qui y séjournaient à notre passage, à la date du 11 avril 2012, étaient au nombre de 48, dont 16 enfants abandonnés. « Je ne saurais donner un chiffre précis sur le nombre total d’enfants retrouvés et accueillis dans le centre, mais nous en recevons en permanence », déclare la responsable du Centre, Soeur Agathe Diarra. Ces enfants sont d’abord reçus par l’Action sociale avant d’être placés dans les centres d’accueil. Là-bas, ils sont confiés à des « mamans » qui prennent soins d’eux jusqu’à l’âge de deux ans. Il en est de même à l’orphelinat « le Nid » qui a à sa charge 28 nourrissons dont 11 enfants abandonnés. Au village SOS Dafra (situé à Sarfalao), les enfants acquièrent directement une famille. Ils peuvent y rester jusqu’à l’âge de 28 ans (pour ceux qui suivent de longues études). Les structures d’accueil qui sont dans l’humanitaire ne sont pourtant pas dotées de moyens financiers conséquents. Elles se contentent d’une subvention venant de l’Etat. Fort heureusement, des personnes de bonne volonté ne manquent pas pour accompagner ces structures à travers des dons, des legs, ou des parrainages...

Ce que dit la loi

Chez le procureur du Faso, près le Tribunal grande instance de Bobo-Dioulasso, 18 dossiers portant sur des cas d’abandon d’enfants ont été répertoriés dans l’intervalle du 1er janvier 2010 au 31 janvier 2012. « En matière juridique, il faut comprendre que l’abandon d’enfants est classé en 2 catégories : le délaissement d’enfants ou l’exposition d’enfants et l’infanticide », explique Prosper Zerbo, substitut du Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance (TGI) de Bobo-Dioulasso.

Selon l’article 391 du code pénal, a-t-il précisé, le délaissement d’enfants correspond à son abandon ou son exposition dans un lieu sans aucune protection par une personne (mère, père, oncle, tante...) qui en a la garde. Pour les cas portés jusque-là devant les juges, confie Prosper Zerbo, les raisons évoquées par les prévenues n’ont rien de très original. « Elles sont très souvent des filles célibataires. Le refus de paternité est généralement la raison qu’elles avancent », a-t-il dit. Pourtant, a rappelé, le substitut du procureur, l’abandon d’enfants est catégorisé comme délit pour une peine allant de 1 à 3 ans de prison. Le Code pénal prévoit aussi, a ajouté le magistrat, des sanctions allant de 1 à 3 ans de prison ferme et le paiement d’une amende de 500 000 à 1 000 000 de F CFA, contre les complices, en cas de poursuite judiciaire, suite à un cas d’abandon d’enfants. En outre, et comme le stipule l’article 391 du Code pénal, les peines peuvent aller de 5 à 10 ans lorsque la nature de l’infraction change et devient criminelle. Si le délaissement de l’enfant entraîne sa mort, la peine ira de 10 à 20 ans de prison, voire, à un emprisonnement à vie. C’est donc dire à quel point l’acte d’abandon d’enfants est réprimé.

Comment réduire le phénomène ?

Il faut impérativement une bonne sensibilisation sur la sexualité des filles. C’est du moins la conviction de Justin Lenivo Sanou qui préconise aussi l’application systématique des sanctions, dans toute leur rigueur, à l’encontre des auteurs et complices d’actes d’abandon d’enfants. La fille, dit-il, doit toujours être consciente de sa vulnérabilité quand il s’agit de sortir avec un homme.

Bintou, mère de cinq filles pointe un doigt accusateur sur les parents dont la responsabilité, selon elle, est plus évidente : « J’avoue que je parle rarement de sexualité avec mes filles. La dernière a récemment eu recours à un avortement clandestin et les conséquences n’ont pas été minces », confie-t-elle. Pour Sy Sibleflan Traoré, directeur de « SOS village Dafra », une des solutions pour réduire le phénomène serait le renforcement du niveau de responsabilisation de la famille. Il trouve par ailleurs qu’il est nécessaire de travailler à améliorer le taux d’utilisation des méthodes contraceptives disponibles.

Bassératou KINDO


A côté de l’abandon des enfants, l’avortement

Plutôt que de laisser évoluer la grossesse jusqu’à son terme pour ensuite en jeter le fruit dans un WC ou un tas d’immondice, certaines filles s’adonnent à l’avortement devenu un fléau au Burkina Faso. Elles le font de manière clandestine sans penser aux conséquences qui peuvent être désastreuses. A l’hôpital Souro Sanou, près de 400 jeunes filles sont admises chaque année, suite à des complications liées à l’avortement clandestin, explique Fatima Diakité, une des sages-femmes du centre de soin, qui précise que ces chiffres sont loin de refléter l’ampleur réel du phénomène étant entendu qu’il y a des centaines d’autres cas enregistrés dans les autres formations sanitaires ou qui échappent aux dispositifs de santé.

En fin 2011, une mère a ordonné à sa fille de jeter dans les WC de l’hôpital Sanou Souro, le nouveau-né qu’elle venait d’avoir. Ces cas, confie la sage- femme sont légion. Et les fautives avancent toujours les mêmes justificatifs : pauvreté, refus de paternité, pesanteurs socioculturelles (déshonneur de la famille ...). Selon les résultats d’une étude menée en 2006 par le professeur Moussa Bambara, deux filles sur trois qui tombent enceinte dans la ville de Bobo-Dioulasso, optent pour l’avortement. Pour cela, elles prennent des produits très dangereux qui leur provoquent des insuffisances rénales. Celles qui passent par ce chemin sont, indique-t-il, le plus souvent illettrées. « Les plus instruites connaissent certaines méthodes qui empêchent l’ovulation », souligne le professeur qui relance le débat sur la légalisation de l’avortement au Burkina Faso.

Bassératou KINDO


Témoignage d’Angèle une fille-mère de 31 ans vivant à Houndé

« Je pensais que toute la période de ma grossesse était le pire moment de mon existence. Mais je m’étais trompée. Le pire était à venir. Au début, j’ai voulu avorter parce que j’étais dans une classe d’examen. Après réflexion, je suis revenue à la raison. J’ai été répudiée de la maison et je suis allée rester chez ma tante.

A la suite de l’accouchement, je suis rentrée en famille. Et c’est alors que les problèmes vont commencer. Les mésententes avec ma mère et mes frères se sont accentuées. Il arrivait que l’on exige à ce que je paie l’eau que j’utilisais pour ma toilette et celle de mon enfant. Un jour, alors que mon bébé avait 4 mois, ma mère m’a demandé d’aller le remettre à son père, ou de le jeter au cas contraire. Ce jour-là, je suis sortie et j’ai pris la direction de la brousse. En chemin, j’ai pensé à la douleur de la maternité et surtout à l’enfant que j’aimais beaucoup. Malgré tout, j’étais habitée par l’envie de m’en débarrasser pour mettre fin à ma souffrance. Heureusement je me suis résolue à ne pas me séparer de mon enfant, à le garder et à me battre toute seule pour m’en sortir. Mon enfant a aujourd’hui 10 ans et il est en classe de CM1. Il vit avec moi et je l’aime bien ».

Bassératou KINDO

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Vos commentaires

  • Le 27 avril 2012 à 04:06, par themis
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Ces images sont terribles, insoutenables. Les frissons vous glacent et vous petrifient. Le coeur est une boule de douleur a la vue des ces innocences pourrir au milieu des detritus.
    Par quel chemin l’etre humain est-il parvenu a ces extremites ? Le denuement et la misere ne suffisent pas a rendre compte d’une telle inhumanite.

    Et songez que des femmes, comme moi, comme ma cousine, des millions d’autres ne peuvent pas avoir d’enfants !

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    • Le 28 avril 2012 à 13:55, par Notre pays
      En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

      IL FAUT DEMANDER AU WEBMASTER DE REFUSER DES IMAGES INSOUTENABLAES.
      Informer, sensibiliser ne signifie pas mettre ce type d’images. Ce n’est pas en presentant cet image que l’on en prend plus confiance. C’est plus un degout, un destructeur de l’information que je veux vehiculer. Il etre extremement prudent dans la selection des photos que l’on met sur un site qui se presente plus en plus comme un portail du Burkina dans le monde. Ce que cela traduit au yeux des autres qui nous regardent c’est que nous sommes des sauvages et que nous sommes pas en mesure de regler des problemes aussi grave de societes. Les problemes de societes tout aussi grave, il en a partout. Mais vous ne verrez jamais, dans un site d’un pays europeen ou americain de tels images concernant ces types de crime concercant leur populations.
      La force des mots devrait suffir dans la sensibilisation.
      Je demande donc au gestionnaire du site d’enlever le plus rapidement possible cette image insoutenable, qui nous degrader et qui ne regle pas plus le probleme de l’infanticide au Burkina.
      Merci

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    • Le 28 avril 2012 à 16:30, par le parisien
      En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

      Images chocantes, inhumaines, insoutenables.... Que le Seigneur dans sa misericorde accorde graces à ces enfants abandonnés !

      C’est inimaginable et inacceptable.

      Premier coupable : Les filles mères ! Comment pouvez vous abandonner les fruits de vos entrailles sous prétexte de vous en débarrasser et garder votre liberté ? On peut comprendre une fille mère qui est dans l’incapacité morale et financière d’élever son enfant et qu elle le remettre à un orphelinat. Mais une fille qui jette son enfant c’est inadmissible. Si vous ne vous souciez pas de ce que diront les gens, au moins ayez une crainte du Dieu tout puissant. Surtout que vous êtes en partie responsable de ce qui vous arrive.

      Deuxième coupable : Les co-geniteurs irresponsables : Chacun répondra de ces actes lors du jugement dernier ! Ne l’oublié jamais. Chaque action posée dans le présent a une répercussion dans le future.

      Troisième coupable : les autorités légales ! La loi doit etre dure envers ces genres d actions et appliquée dans toute son intégralité. Dans certains pays un homme qui abondonne son enfant et son enfant est très sévèrement puni : amendes, prise en charge de enfant et maman, poursuites judiciaires,... Cela permet de dissuader les hommes a renier leurs progenitures et les abandonner aux mains des mamans. Malheureusement dans notre chère pays quand une fille poursuit en justice le co-geniteur de son enfant, preuves à l’appui, le dossier est vite classé sans suite après usage de gros moyens (relation, influence, corruption,...) par l’accusé.

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  • Le 27 avril 2012 à 08:37, par une burkinabé
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    ca me fait pleurer cet article surtt les photo utilisée pr l’illustration. ca me fait mal c’est pauvres bb qui n’ont rien demandé. recemment j’ai eu peur d’etre enceinte à cause de tous les csquences que ca entraine svt : choc pr la famille, les regards des autres, risque de freiner ma carrière, se retrouver tte seule pr prendre en charge mon enfant... mais je n’ai jamais pensé m’en débarrasser. mais moi aumoins j’ai un avantange, je gagne bien ma vie en faisant un boulot très honorable malgré mon jeune age, j’ai un copain avec qui je suis depuis 6 ans et qui m’aurait soutenu quelque soit ma décision meme s’il avait plus peur que moi. enplus ma famille le connait très bien et la sienne pareille. juste pour dire que si moi malgré ces critères j’ai eu peur d’etre enceinte ces pauvres alors devaient en souffrir plus. je reste quamème sur ma position rien ne justifie le fait de laisser le fruit de sa vie pourrir au soleil sur des détritus ou au fond d’une fosse septique. c’est d’une cruauté effreyante. je me demande si elles se disent que leurs meres auraient très bien pu elle aussi se débarrasser d’elles de cette façon à leur naissance. ca ca fait froid dans le dos !! les gens sont trop inconcients prennent la vie a la légère s’offre des plaisirs efemères et ne veulent pas assumer les conséquences quand elles se présentent. Dieu aide nous !

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  • Le 27 avril 2012 à 09:24, par leNostalgique
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Des tests permettent actuellement de déterminer avec quasi certitude l´identité du père d´un enfant.

    Pourquoi la repression ne frappe que ceux qui sont en charge de l´enfant alors que les autres responsables s´en tirent à bon compte ?

    Si une fille abandonne un enfant parce que le geniteur fuit ses responsabilité la condamnation ne devrait pas concerner que la fille. Le père irresponsable devrait être traqué et puni de la même peine que la mère. Aurait-elle agit de la sorte si elle avait une alternative ? Si le risque de sanction était partagé vous verriez :

    1 - les chefs de famille qui abusent de la naiveté de filles, qui les engrossent et qui retournent se refugier entre les bras de leur épouse réflechiraient par deux fois avant de se lancer dans l´aventure.

    2 - La contraception s´imposerait tout naturellement à ceux qui veulent satisfaire leur libido sans en supporter les éventuelles conséquences.

    On parlerait beaucoup moins d´enfants abandonnés. Et se sentant protegées, les filles seraient moins tentées d´avorter.

    Des textes existent certes pour proteger la mère. Mais combien de filles le savent ? Et combien cela couterait-il à la pauvre mère d´intenter un procès à un père démissionnaire ?

    L´idéal serait que les services de l´action sociale aient plus de pouvoir non seulement pour la repression mais surtout pour la communication et la sensibilisation.

    Mais là on retombe sur un des vrais problèmes que l´on a dans ce pays : les ressources financières.

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  • Le 27 avril 2012 à 09:36
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Merci pour l’article, mais l’image ne devrait pas être postée car des âmes sensibles vous lisent.
    merci

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  • Le 27 avril 2012 à 09:45, par salif
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Que Dieu ait pitié de nous.
    c’est bien dommage.c’était un jolie bébé !

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    • Le 27 avril 2012 à 13:32
      En réponse à : Enfants monoparentaux riches, ministres, presidents

      L etre humain n est pas intelligent,

      savez-vous combien d enfants abandonnes qui ont grandi seuls avec leurs meres sont devenus de grands operateurs economiques, directeurs et ministres ? Ils sont tres nombreux et ils sont les plus riches de ce pays.
      Au lieu de tuer vos bebes, pensez qu un jour, ils peuvent reussir comme ces grands operateurs economiques, directeurs et autres ministres.
      Si je ne me trompe, Ali Bongo est un bebe rescape de la guerre du Biafra (Nigeria) que Omar Bongo a adopte.

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  • Le 27 avril 2012 à 10:10, par Tapsoba
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Article pertinent ,cependant les images sont insuportables.Je sais qu elles ont pour but de frapper les esprits mais ...

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  • Le 27 avril 2012 à 10:11, par vigilance
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Malheureuses,irresposable et surtout sans "coeur" voila comment on peux les décrire ces filles. Avec tous ces moyen de contraception disponibles à moindre cout,elles pretendent tomber enceinte par "ereur".Puisse Dieu les punir pour ces actes.ET puis quel courage peut on avoir pour jeter sa chair, son sang,un si petit etre !j’en suis horrifiée,j’ai mal rien qu’a y penser !il faut que cette pratique cesse à jamais.K chacun prenne ses responsabilités.

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  • Le 27 avril 2012 à 10:42, par Karaté
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Bonjour,

    Vos images ne sont pas un peu chocquantes ??????????

    Dites vous que des personnes mineures ont accès à vos journaux.

    Mais bref, le fond de l’article est pertinent et nous devons encourager les initiatives visant à recuperer les enfants abandonnés.
    Tenez, là où je vis, l’Etat a crée un centre bien amenagé où l’on peut venir en toute discrétion et anonymement abandonner son nouveau né. Et ça marche !!!
    J’exshorte aussi le Faso a légaliser l’avortement. car rien sert de se voiler la face avec des traditions et réligions. Je pense que cela va effectivement reduire ce type d’abandon sauvage et criminels d’enfants.
    A ceux qui sont tenté de condamner les femmes qui jettent ces enfants, ayez une vue d’ensemble du problème. A la base, ce sont les hommes irresponsables qui enceintent ces filles et ensuite disparaissent dans la nature.
    Donc il aussi bien condamner les femmes, mais surtout et avant les hommes.
    Excellente journée à tous et à toutes

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  • Le 27 avril 2012 à 10:51, par Saramany
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Mon coeur se serre en parcourant les lignes de cet article. La pauvreté, le manque d’éducation, le sexe qui doit être utilisé dans un cadre précis qui est le mariage, la facilité, ...voilà les maux qui minent notre monde. Abandonner son enfant pour pouvoir continuer une relation avec un homme marié ! voilà ce que nous dit la demoiselle ! Un homme qui accepte de payer son loyer. Parents, apprenez à vos enfants à se battre dans la vie ! Tout ne tombe pas du ciel. On ne choisit pas ses parents certes mais chacun a la capacité de choisir entre le bien et le mal entre se battre ou accepter le facilité, entre la vie et la mort. Seigneur assiste tes enfants.

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  • Le 27 avril 2012 à 10:52, par SAGESSE
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Je suis choquée !!!!!!!! Soyons responsable de nos actes.
    Que l’homme marié reste fidèle a sa femme ; pareil pour la femme. Et que les jeunes s’abstiennent. Si ils ne le peuvent pas, qu’ils utulisent des preservatifs au moins. Et si malgré ça, il ya grossesse, allez y dans un orphelinat pour donner votre enfant au lieu de le jeter dans une ordure.

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  • Le 27 avril 2012 à 11:20, par unefille
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Je suggère, qu’on ne puisse pas seulement pas la pauvre mère. La pauvre a déjà trop souffert seule. Dans la garde en cachette de la grossesse, les besoins non satisfaits, l’accouchement sans assistance. Le monsieur reste dans son coin tranquil sans souffrance et peut être qu’il continue avec d’autres victimes. Il faut aussi que nos autorités mettent dans leur programme de lutte contre ce phénomène, la recherche du monsieur (le géniteur) et l’incfliger une sanction plus sévère. vous verez que ce phénomène prendra fin. les pauvres femmes n’ont souvent pas le choix en sortant avec n’importe qui mais l’homme peut éviter d’aller faire du mal s’il sait qu’on va le retrouver et le punir. Pauvre femme, que Dieu te protège et te défende contre ses hommes méchants qui profitent de ta faiblesse. Que Dieu les punissent fort pour tout le mal qu’ils ont fait à toutes ces femmes qui ont été obligées d’abandonner leurs enfants. Amine

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  • Le 27 avril 2012 à 12:14, par indigné
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    c’est dommage ue ce genre de choses continue d’arriver.Je n’accuse personne mais je pense que ne serait que pour se prémunir du VIH, cela ne devrait plus arriver. A mes filles, à mes soeurs, l’on peut régulièrement avoir des rapports sexuels si l’on le désire sans tomber en grossesse.Il suffit de se préserver pour éviter le VIH ou les grossesses.Quand on connait la sérologie de son partenaire, on peut quand meme prendre des contraceptifs sans tomber en grossesse. Ouvrez vos yeux pour ne pas vivre la grossesse indésirée.

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  • Le 27 avril 2012 à 12:20, par ou-va-t-on ?
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    C’est quoi cette génération de filles sans instinct maternel et sans coeur ? Quelle honte de voir en Afrique une femme jeter le fruit de ses entrailles aux chiens et autres charognards, j’en ai la nausée rien qu’à voir cette image et à me souvenir il y’ a quelques années d’une fille qui avait livré son bébé à des chiens qui l’avaient dévoré jusqu’à la mort ! C’est l’observation de tels phénomènes et mon expérience de la femme en général qui m’ont améné à décider de ne pas me marier dans la vie malgré tout le statut socioéconomique qui est le mien et la meute de filles qui me tourne autour ; j’en suis arrivé à la conclusion que je suis de la génération maudite (<40 ans) cette qui a connu la récession du FMI et surtout le VIH, celle ou les filles font la concurrence aux hommes à goût de Guigui bien glacées dans les maquis, si ce n’est à celle qui baiserait (excusez-moi !) avec le plus d’hommes, qui te taillerait une bonne p..en pleine rue, et qui serait la plus grande garce du quartier et qui te pillerait le plus d’hommes ! je ne comprends pas ma génération et l’image que les filles se font d’elles même et de ce que la femme doit être ;
    On me dira que c’est parce-que je suis du sexe opposé que je réfléchis comme cela, mais je dirai que je considère le mâle en général comme un "faible", cédant à la moindre tentation sexuelle et presque puérile pour tout ce qui y est relatif ; par contre je considère la femme comme un être plus mûr, plus raisonnable et sur laquelle repose l’avenir de toute famille et le devenir même de l’humain ; alors quand je vois les filles ou femmes devenir des hommes, que dis-je, des louves, je ne vois plus l’intérêt de fonder un foyer ce d’autant plus que je ne suis pas une pédale, alors que faire ?

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  • Le 27 avril 2012 à 12:40, par Indignée
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    De grâce, je suis d’avis que c’est révoltant cette situation, je suis une mère de famille, mais je vous prie pour les prochaines fois, d’eviter d’illustrer vos écrits par ce genre d’images qui heurtent la sensibilité de plus d’une personne.

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  • Le 27 avril 2012 à 12:52
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Les images sont insupportables !!!!

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  • Le 27 avril 2012 à 13:04, par ki
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    MERçI Mm KINDO POUR CES ECRITS QUI INTERPELLENT PLUS D’UN.MES SOEURS ; ON NE PEUT PAS GAGNER MA VIE PAR SON SEXE.CE QUI EST DANGEREUX C’EST QU’ON N’A PLUS PEUR DU VIH.TOUTES LES METHODES SONT DISPONIBLES POUR EVITER çA ;MAIS HELAS !!!

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  • Le 27 avril 2012 à 13:57
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    C’est triste à pleurer
    La recherche du gain facile, le manue d’éducation.
    Vraiment bobo et sa mauvaise reputation. Je connais très bien ville ; les moeurs y sont très très legères ; les filles y sont frivoles, manquent totalement d’éducation. L’état doit faire quelquechose. je connais tellement de personnes là ou je vis qui cherchent désesperement un enfant, juste un seul. Et certaines n’hésitent pas à tuer des innoncents qui n’ont pas demandé à venir.
    Puisse Dieu dans son infini bonté accueillir ses anges dans son paradis et rendre aux centuples de leur méfaits les parents tueurs et assassins.

    Répondre à ce message

  • Le 27 avril 2012 à 14:08
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Évitez, SVP de publier de pareilles photos de pauvres innocents. C’est vraiment choquant.Pendants que certaines personnes cherchent à avoir ne serait-ce qu’un seul enfant, d’autres s’en débarrassent cruellement.Pendant qu’on y est, profitez-en pour sensibiliser le gouvernement à offrir les produits contraceptifs au jeunes filles.

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    • Le 28 avril 2012 à 02:34, par vision
      En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

      si c’est ça l’etat a bien fait.subvention des produits contraceptifs:lofemmenal 100f(chaque mois) injectable(chaque 3 mois) 500f jadel(5ans)moins de 2500f frais d’insertion gratiut preservatif masculin 75f .le problème c’est nos soeurs nos soeurs nos soeurs.... faible utilasation des service de santé.un conseil à mes soeurs:si tu sais que tu as eu à faire des raports sexuels à risque(pendant la periode ovulatoire),rend dans un centre de santé le plus rapidement possible ya une methode très efficace pour vous aider.je dis le plus tot possible:moins de trois jours suivant les raports sexuels à risque.n’ayez pas honte les agents de santé vous aideront.chaque personne qui va me lire doit transmettre ce conseil à une personne et ces dernières à d’autrs et ainsi de suite.merci

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  • Le 27 avril 2012 à 14:12
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    C’est triste à pleurer
    La recherche du gain facile, le manue d’éducation.
    Vraiment bobo et sa mauvaise reputation. Je connais très bien ville ; les moeurs y sont très très legères ; les filles y sont frivoles, manquent totalement d’éducation. L’état doit faire quelquechose. je connais tellement de personnes là ou je vis qui cherchent désesperement un enfant, juste un seul. Et certaines n’hésitent pas à tuer des innoncents qui n’ont pas demandé à venir.
    Puisse Dieu dans son infini bonté accueillir ses anges dans son paradis et rendre aux centuples de leur méfaits les parents tueurs et assassins.

    Répondre à ce message

  • Le 27 avril 2012 à 14:13, par Mat
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Mon Dieu à quand cela va prendre fin ?
    Comment une fille peut tomber en ceinte pendant 9 mois, elle accouche et en fin de compte on jette le bb. Est ce que cette mère est tombée du ciel ? qu’elle reste dans sa famille avec le bébé, même si les parents ne l’acceptent pas. Où veulent-ils qu’elle aille ? Elle est quand même leur progéniture aussi. Qui on n’insulte pas aujourd’hui ? Qu’on retrouve le père du nouveau né pour l’interroger.
    Les parents aussi n’ont ca faire dulligence du moment où c’est arrivé, vraiment ça donne des frissons et ça fait mal de voir ces genres de choses.

    Répondre à ce message

  • Le 27 avril 2012 à 16:10, par Nabi kièra
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Notre société est à l’image de ce que nous sommes. Notre code de conduite, nos comportements mais surtout notre conception de la vie purement matérialiste et injuste sont manifestement à la base de la dépravation des moeurs dont les conséquences sont ici postées. Allah surveille minitieusement toute personne majeure et chacun sera responsable de ses actes. Ceux qui décident et font la loi ne seront point épargnés. Ils seront particulièrement tenus responsables devant le Seigneur de ce qu’ils auront fait dans cette vie, car le mode de vie et la ligne de conduite sociale relèvent aussi de l’orientation sociopolitique de la société.
    Qu’Allah nous guide dans le droit chemin.

    Répondre à ce message

  • Le 27 avril 2012 à 16:20, par ou-va-t-on ?
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    C’est quoi cette génération de filles sans instinct maternel et sans coeur ? Quelle honte de voir en Afrique une femme jeter le fruit de ses entrailles aux chiens et autres charognards, j’en ai la nausée rien qu’à voir cette image et à me souvenir il y’ a quelques années d’une fille qui avait livré son bébé à des chiens qui l’avaient dévoré jusqu’à la mort ! C’est l’observation de tels phénomènes et mon expérience de la femme en général qui m’ont améné à décider de ne pas me marier dans la vie malgré tout le statut socioéconomique qui est le mien et la meute de filles qui me tourne autour ; j’en suis arrivé à la conclusion que je suis de la génération maudite (<40 ans) cette qui a connu la récession du FMI et surtout le VIH, celle ou les filles font la concurrence aux hommes à goût de Guigui bien glacées dans les maquis, si ce n’est à celle qui baiserait (excusez-moi !) avec le plus d’hommes, qui te taillerait une bonne p..en pleine rue, et qui serait la plus grande garce du quartier et qui te pillerait le plus d’hommes ! je ne comprends pas ma génération et l’image que les filles se font d’elles même et de ce que la femme doit être ;
    On me dira que c’est parce-que je suis du sexe opposé que je réfléchis comme cela, mais je dirai que je considère le mâle en général comme un "faible", cédant à la moindre tentation sexuelle et presque puérile pour tout ce qui y est relatif ; par contre je considère la femme comme un être plus mûr, plus raisonnable et sur laquelle repose l’avenir de toute famille et le devenir même de l’humain ; alors quand je vois les filles ou femmes devenir des hommes, que dis-je, des louves, je ne vois plus l’intérêt de fonder un foyer ce d’autant plus que je ne suis pas une pédale, alors que faire ? (Webmaster, publies mon avis, de toute façon le débat reste ouvert !)

    Répondre à ce message

  • Le 27 avril 2012 à 16:42, par Tiefary
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    A ceux et celles qui se plaignent que les images sont insupportables, qu’ils/qu’elles sachent que ces images sont cependant réelles. C’est n’est pas de la fixions. Tout un peuple ne peut cacher un mal aussi grave sous prétexté que les images sont insupportables. Ces images ne sont que le résultat du mal. Assumez, peuple passif du Burkina et du monde. C’est le visage laid de notre Faso d’aujourd’hui. Il (le Faso) n’est pas seulement fait de Ouaga 2000 ou Bobo 2010, il est aussi faite d’êtres humains que nous jetons vivant dans des poubelles, sous prétexte que nous sommes pauvres.
    Mmes et Mrs les journalistes, merci de nous montrer ce que nous sommes, sans management. Je vous demande seulement de donner les adresses des orphelinats ou structures d’aide afin que ceux et celles qui désirent aider aient la possibilité d’agir sans trop de recherches. Sinon dénoncer seulement sans laisser d’alternative, c’est "enterrer… le cadavre et laisser les pieds dehors". Merci. Tiefary.

    Répondre à ce message

  • Le 27 avril 2012 à 19:33
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    il faut sanctionner, un point barre !

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  • Le 27 avril 2012 à 19:57, par Ornella
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Ces photos ont beau être choquantes, mais leur publication était nécessaire.
    Je n’arrive pas à comprendre qu’en ce temps de SIDA, l’on ait toujours le courage d’avoir des rapports sans préservatif avec des inconnus ! ! !
    Vous imaginez une fille, qui connait à peine un mr (ne connait ni son service, ni sa famille) se livre à lui sans préservatif, elle tombe enceinte, le mr change simplement de numéro de phone et elle est incapable de le retrouver ! !
    Je ne pense pas que la pauvrété justifie de tels actes, car je suis moi même une fille qui a connu la pauvreté, mais cela ne m’a pas amené à poser de tels actes.
    Les filles doivent aussi laissser le chemin de la facilité et se respecter pour être respectée ! Comment peux tu accepter abandonner ta famille (la nier) pour aller dans une maison en location dont tu n’as pas la capacité de payer, mais en compter sur le revenu de tes fesses ? (excusé du terme !, utilisation nécessaire !).
    FILLES, du monde, n’oubliez jamais que l’homme raconterait n’importe quoi pour découvrir une nouvelle paire de "fesses", à vous de vous respecter et savoir ce que vous voulez ! ! !

    webmaster, publiez mon message

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  • Le 27 avril 2012 à 20:27, par Mr X
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    "Il faut sanctionner, il faut sanctionner..." tout le monde sait qu’il faut sanctionner ! L’enjeu ici ce n’est pas quelles mesures il faut prendre quand ces horribles choses arrivent mais que faire pour réduire ces ignominies. Réduire, parce que nous savons tous que éradiquer ce fléau est une utopie. il y’aura toujours cette nature humaine toujours prête à faire ces infamies. Pour ma part des campagnes de sensibilisations seraient vaines. Au risque de m’attirer les foudres des chevaliers "anti-avortements", la solution serait purement et simplement la légalisation de l’avortement. Cela réduirait d’une part les accidents lors des avortements clandestins mais réduirait aussi du même coup ce fléau des enfants jetés après leur naissance. j’insiste sur le terme de "réduction" parce qu’il existe des tas de pays où malgré l’existence du droit d’avorter, des femmes jettent quand même leurs nouveaux nés. Mais ces cas sont pour ma part tout simplement dû à la complexité de la nature humaine qu’on ne décryptera jamais complètement. Légaliser l’avortement, il est vrai nécessite des mobilisations techniques et financières, mais bon quelles réponses à des solutions s’apportent sans moyens ? A méditer !
    Mr X

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  • Le 27 avril 2012 à 20:34, par Le Capitaine
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Merci pour cet article, qui nous rappelle à quel point nous perdons notre humanisme. Franchement, la responsabilité est partagée. Les hommes sont les plus responsables, car dans ce pays, le sexe est devenu si banal et animal qu’on perçoit la femme comme un objet. Les gars, prdon, ce n’est pas parce qu’une go tourne ses fesses devant vous qu’ils faut perdre la raison et foutre sa vie en l’air. Et si on (avait) fait pareil à vootre mère, soeur, tante, copine ou femme ? ca vous aurait plu ? gatez les enfants des autres, on verra pour vos enfants aussi...Les filles, cherchent la plupart du temps à briller qu’elles sont prêtes à tout pour ca (argent, prostitution...). Pensez que la vie ne se résume pas à l’argent ou physique. les hommes vous font miroiter l’argent et vous devenez des "moutonnes". Les parents, ne pensent qu’a leur honneur oubliant leur manque de dialogue avec les enfants et l’éducation sexuelle. Certes, leur éducation ne les prédispose pas, mais il faut voir comment se comporte le monde pour prévenir les cas de ce genre à faisant comprendre aux enfants qu’ils faut être prudent.

    La société burkinabè est remplie de pervers et perverses qui pensent que la libido, associée a l’argent résout tout, en oubliant ces pauvres femmes et petits qui souffrent, deviennent des délinquants, des personnes moralement détruites, s’ils ne passent pas de l’autre côté...

    Changeons de mentalité je vous prie !!!

    Répondre à ce message

  • Le 27 avril 2012 à 21:52, par isbil
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    que Dieu est pitié de nous pour ces dsastre.mais que dieu ne nous pardonne jamais sur ses faits.
    ceux qui font ça n’ont pas leur place au paradis.

    Répondre à ce message

  • Le 27 avril 2012 à 23:19, par Crépin Hilaire
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    A mon humble avis, publier ces photos est contraire au Code de l’Information du Burkina (Loi N°56/93/ADP du 30 décembre 1993, toujours en vigueur). Notamment à la lettre de l’article 18 et à l’esprit de l’article 96.

    L’art 18 : "Aucune publication spécialisée ou d’information générale ne doit comporter ni illustration, ni récit, ni information ou insertion qui porte atteinte à la vie privée du citoyen ou contraire à la morale publique, aux bonnes moeurs et à l’éthique civique ou faire l’apologie du racisme et du tribalisme".

    Question : cette photo porte t-elle atteinte aux bonnes moeurs, à la morale publique et à l’éthique civique ? je réponds : "oui".

    Art. 96 : "La publication, par quelque moyen que ce soit, de tout texte ou illustration concernant le suicide des mineurs est punie d’une amende de 50.000 à 500.000 FCFA."

    Evidemment ici il ne s’agit pas de suicide, mais de mise à mort violente d’enfant. Le résultat final est-il différent ? J’aurais tendance à penser que le législateur aurait répondu : "non".

    En conclusion, soyez sympas : merci de retirer ces photos SVP !

    Répondre à ce message

    • Le 28 avril 2012 à 09:04, par Tingandé
      En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

      Oui,merci pour tes leçons de droit.mais ces photos traduisent l’ampleur d’une situation inquiétante en cours dans notre pays. Plus de 90% de la population Burkinabè ignore les articles que vous venez de citer. Ces images touchent les âmes sensibles ;c’est vrais, mais c’est la seule façon de montrer à ces personnes irresponsables (hommes et femme),les conséquenses de leurs actes. la plupart des filles qui causent ces actes ne sont pas allés loin à l’école,et ne sauraient lire un article,si non que de voir les images. Le mieux c’est mettre un accent dans la sensibilisation des jeunes à travers les médias(radio,télé,...) Elles sont nombreuses celles qui portent des grossesses dont elles ignorent les auteurs. on en voit partout. Dans les formations sanitaires,le nombre de cas d’avortement rencontré s’accroît de jour en jour.

      Répondre à ce message

    • Le 29 avril 2012 à 17:11
      En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

      Mon frère j’aprecies ton boilo mais tu ne maitrise pas son champ d’application !je te conseil d’aller revoir tes cours !on ne peut pas manger la tète sans casser les yeux !Je remerci l’auteur de cet article.
      Pour le phénomène je pense que le seigneur s’en occupera,tous se paient sur cette terre,si tu fait du bien soit c’est toi qui recolte les fruits de tes biens fait ou bien ta progenitures il en est de meme que lorsque tu fait du mal.

      Répondre à ce message

    • Le 7 juin 2012 à 11:42
      En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

      J’estime pour ma part qu’il faut arrêter de se voiler la face, que se soit dans la loi ou pas. Ce sont des faits réels et prouvés, pourquoi essayer de cacher le vrai visage du monde ? Ceux qui tentent de cacher des choses comme celles-ci évitent juste des révoltes de la part des gens, parce qu’ils ont peur. Le monde a besoin de voir la misère pour réagir et enfin bouger pour peut être changer les choses. Votre commentaire n’a d’après moi pas sa place ici. Si les gens responsables de ce sites doivent être punis, ils le seront.
      Ils n’ont à mon avis pas besoin de rappel à l’ordre.
      Bonne journée, aurevoir.

      Répondre à ce message

  • Le 28 avril 2012 à 12:17, par Wendlaboumb
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Je crois que la publication de ces photos a ateint son but. Le texte sans illustration aurait protégé quelques lecteurs sensibles mais n’aura pas suscité l’attention requise pour un début de recherche de solutions qui évitera qu’au moins un bébé soit sacrifié chaque mois à Bobo.
    Bravo pour l’article

    Répondre à ce message

  • Le 28 avril 2012 à 13:50
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Ecoutez ! moi, j’ai aucun problème avec la publication de ces photos. Vous parlez de loi Numéro machin... Il existe tellement de loi contre l’abandon des enfant n’est-ce pas ? Mais des enfants sont chaque jour abandonnés.Il fau publier de telles photos pour choquer. Merci Madame la journalite pour ce bel article qui peut contribuer à sensibiliser et à réduire les cas d’anbandon d’enfants. Mais voyez-vous, la plus part des cas, ce sont des filles sans éducation, sans instruction qui commettent de tels actes. dans les pays développés on ne parle plus de ces genres de phénomènes-là. Donc la solution dans le long terme, c’est ALLER A L’ECOLE. Il est urgent de rendre l’école OBLIGATOIRE POUR TOUS !
    Merci Kindo, le texte est beau !

    Répondre à ce message

  • Le 28 avril 2012 à 14:43
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    c’est les larmes aux yeux que j’aie lu cet article. l’image qui illustre le phénomène en dit long.
    Mais pourqoui bobo -dioulasso est elle une ville sans moeurs ? sans morale ? j’ai vraiment honte et je ne peux pas justifier ce phénomène. la pauvreté est un faux argument. beaucpou d’entre nous sommes issus de famille modeste et pourtant nous sommes arrivés à nous faire une place dans la société par le travail et la persévérance. STOP !

    Répondre à ce message

  • Le 29 avril 2012 à 14:33, par TOTO
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    donc il y a des gens qui continuent d’avoir des rapports extra sans caoutchouc.c’est vraiment dommage malgré ces multiples sensibilisations quotidiennes sur le VIH et autres.le gros du boulot reste à faire car le message n’est véritablement pas passé.

    Répondre à ce message

  • Le 29 avril 2012 à 14:43, par Nabi Kièra
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Il ya des gens ici au Faso qui sont prêts à sauter sur l’occasion de s’attaquer aux religions particulièrement à l’Islam lorsqu’ils en ont l’occasion. Mais quand il s’agit de s’alarmer à juste titre au sujet des problèmes de société tel l’abandon de bébés comme c’est le cas ici, on n’entend pas Mr le fer qui parle beaucoup d’humanisme dans ses articles satiriques contre l’Islam.

    Si on ne pleure pas ses anges que nos sœurs ou filles jettent vivants dans les poubelles, si on reste insensible comme Mr le fer qui prétend défendre l’être humain pendant la fleur humaine est jetée en pâturé aux charognards dans nos villes, si le chantre de l’éthique morale humaine ne peut sortir pour dénoncer de tels crimes répandus dans nos quartiers et secteurs, alors nous devons en convenir que ce type est en vérité un égaré, un vendu qui est à la solde des ennemis de l’Islam.

    Ses écrits incendiaires sont dictés par la vengeance à l’égard de cette noble religion qui garantit le droit de l’enfant à la vie. Depuis 14 siècles, le Prophète de l’Islam avait mis en garde les Arabes païens contre leurs agissements exécrables à l’égard des nouveaux nés, les fillettes en l’occurrence. Les animistes ignorants enterraient leurs fillettes vivantes parce qu’ils en avaient honte. Quel sacrilège.

    Dans la sourate 81, Al-Takwir, Allah dit ce qui suit en guise d’avertissement solennel :

    Quand le soleil sera obscurci,
    Et que les étoiles deviendront ternes,
    Et que les montagnes seront mises en marche,……..
    ……………………………………………….
    Et qu’on demandera à la fillette enterrée vivante,
    Pour quel péché elle a été tuée,
    Et quand les feuilles seront déployées,
    Et le ciel écorché,
    Et la fournaise attisée,
    Et le Paradis rapproché
    Chaque âme saura ce qu’elle a présenté…

    Dans la sourate 17, Al Isrâ, Allah dit :

    ( 31 ) Et ne tuez pas vos enfants par crainte de pauvreté ; c’est Nous qui attribuons leur subsistance, tout comme à vous. Les tuer, c’est vraiment, un énorme péché.

    ( 32 ) Et n’approchez point la fornication. En vérité, c’est une turpitude et quel
    mauvais chemin !

    ( 33 ) Et, sauf en droit, ne tuez point la vie qu’Allah a rendu sacrée. Quiconque est tué injustement, alors Nous avons donné pouvoir à son proche [parent]. Que celui-ci ne commette pas d’excès dans le meurtre, car il est déjà assisté (par la loi).

    Dans la sourate 6, Al- An aam, Allah dit :

    151 ) Dis : « Venez, je vais réciter ce que votre Seigneur vous a interdit : ne Lui associez rien ; et soyez bienfaisants envers vos père et mère. Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté. Nous vous nourrissons tout comme eux. N’approchez pas des turpitudes ouvertement, ou en cachette. Ne tuez qu’en toute justice la vie qu’Allah a fait sacrée. Voilà ce qu’ [Allah] vous a recommandé de faire ; peut-être comprendrez-

    La vie de bébé est aussi sacrée que toute autre vie. Et je dirai même que le bébé est plus sacré que l’adulte parce qu’étant innocent.

    Ce qui est lugubre et animé par la haine de l’Islam comme le fer soutiendra toujours des arguments bidon, mensongers, hypocrites et sournois à l’encontre de l’Islam. Il est à retenir que l’abandon des nouveaux nés est un acte ignoble pour lequel Allah réserve le châtiment de l’enfer au même titre que le meurtre pour lequel l’interdiction divine est une règle principale dans l’Islam.

    Répondre à ce message

  • Le 29 avril 2012 à 15:47, par Tagsi
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Je suis pour l’information mais quand il s’agit de ces genres d’images, de grace ne les publiez pas SVP. C’est tres choquant. J apprecie l’article mais la seule preoccupation c’est l ’image. Chose surprenante, quand on a besoin d’images pour certains evenements, on n’en trouve pas mais quand il s’agit de ces genres d’images, tout de suite on les publie.

    Répondre à ce message

  • Le 29 avril 2012 à 23:41, par Sidnoma
    En réponse à : Abandon de nouveau-nés à Bobo-Dioulasso : Motivations et manifestations d’un phénomène

    Il faudra qu’on revoit certaines cultures où certaines pratiques liées au sexe sont banalisées. Ceci explique donc cela. Respectons ce qui doit être respecté. On ne doit pas s’amuser avec le sexe.

    Par ailleurs, les pères de ces bébés doivent être recherchés et exécutés pour leur irresponsabilité !

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