Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

vendredi 16 mars 2012 à 01h40min

Vol de femmes ou rapt  ! Une pratique bizarre tendant à réduire l’autre moitié du ciel en un simple objet. Et pourtant, beaucoup de filles, souvent des mineures, sont soumises de force ou de gré à cette forme de mariage considérée à tort ou à raison comme culturelle. Elles sont ligotées, brutalisées, attristées et transportées dans des conditions inhumaines. Malmenées à souhait, elles sont capturées comme du gibier sur la route du champ, du marigot, du marché, parfois, sur le chemin de l’école. Drôle de chemin d’amour pavé de souffrances chez les Gourmantché, communauté vivant dans la région Est du Burkina. Péripétie d’une hydre portant atteinte aux droits de la femme.

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Zénabou Manli, de ses 15 ans, devait être une jeune fille heureuse à côté de ses parents. Pourtant, elle est devenue par la force des choses, une épouse, profession ménagère, au secteur n°8 de Fada N’Gourma, depuis février 2012. Victime d’un rapt, elle s’en tire mais choisit de se réfugier à travers un mariage précoce. Elle avait été enlevée, séquestrée à des fins d’union matrimoniale : c’est le « lipouotali » en langue gourmantché ou le rapt en français.
Il y a quelques mois, elle vivait en famille à Inamoadi, un hameau de culture à environ 17 km de Fada N’Gourma. Son père est polygame avec neuf enfants.

Dans ce ménage, seule sa petite sœur, Fatimata Manli, est inscrite à l’école de Korfagou, à trois km de son village. Confiée à un tuteur sur place, la petite poursuit ses études au Cours préparatoire 2e année (CP2). Un week-end du mois de novembre 2011, elle est revenue voir sa famille, comme elle en a l’habitude les fins de semaine. Tôt, un lundi matin, la grande sœur, Zénabou Manli a été désignée pour accompagner l’unique écolière de la famille. Sur le chemin du retour, Zénabou fut kidnappée en plein jour. « En revenant de Korfagou, j’ai croisé un monsieur. Il a fait demi-tour et s’est mis à me suivre. Quelques instants après, trois autres ont surgi de la brousse. L’un d’entre eux était sur un vélo. Ils m’ont arrêtée, ont attaché mes mains à la scelle du vélo avant de me transporter vers une destination inconnue. Je connaissais celui qui m’a enlevée parce qu’il m’a fait la cour et j’ai refusé. Je ne l’aime pas », raconte Zénabou, la mine toute triste.

Ainsi, a-t- elle été entraînée par son ravisseur, Yandja Touré, d’abord à une première cachette, Iboulini, à 25 km du village de la fille. De peur de se faire prendre, il poursuit avec « son otage » dans un autre village, Bangou, distant d’environ 30 km du premier. « J’ai fait des avances à la fille qui n’a pas accepté. Je savais qu’il y avait deux prétendants, un du village et un autre de la ville (Fada N’Gourma). J’ai organisé le plan avec trois de mes camarades. Elle a tenté de refuser mais j’ai réussi à l’enlever. Là où je l’ai emmenée, je ne connaissais personne dans ce village, mais j’ai été bien accueilli avec ma compagne », explique le jeune homme de 21 ans, ‘’fier comme ?un pou’’. En pays gourmantché, on est toujours prêt à accorder l’asile à tout jeune homme dans de pareilles conditions, pendant des semaines, des mois, voire des années.

Le temps passant, espoir et désespoir se mêlent

Ils y sont restés pendant plus de trois mois. De fait, Zénabou vivait ainsi en couple avec « son bourreau d’un jour ».
« J’étais seule avec lui dans la case. Il avait un bâton au-dessus de la couchette et chaque fois que je refusais de faire l’amour avec lui, il me battait. Avec le temps, j’ai fini par céder », se rappelle toujours la victime, anxieuse. Alors qu’il se la coulait douce, le père de l’enfant a posé plainte à la gendarmerie de Fada N’Gourma. Le temps passant, progressivement les relations entre les deux se sont améliorées. Ainsi, la jeune fille s’offrait de temps en temps le plaisir de se balader dans le village mais sous l’œil vigilant de son kidnappeur et de ses nouveaux amis du village d’accueil. Chemin faisant, une recherche s’engage tant du côté du père que de la gendarmerie.

Alors que Zénabou allait un jour puiser de l’eau au puits, son père dans ses recherches, a eu la chance de retrouver sa fille dont il était sans nouvelle depuis de longues dates. C’est ainsi que Zénabou fut extraite des griffes de ses « geôliers ». Yandja qui tenait à sa dulcinée alla à son tour poser plainte à la gendarmerie. Raison invoquée par le malheureux amoureux, sa ‘’deuxième moitié’’ serait enceinte de ses œuvres. La gendarmerie et les services de l’Action sociale de Fada procédèrent alors à un test illuno de grossesse (TIG) à l’hôpital. Quelle mauvaise nouvelle pour l’infortuné de Yandja ! Le résultat est négatif, Zénabou Manli n’était pas en grossesse et le plaignant peut aller se faire cuire ses œufs ailleurs. « Je savais qu’elle n’était pas enceinte mais c’était une stratégie pour la garder », regrette Yandja. La fille a été ainsi remise à ses parents. Acceptez-vous votre "défaite" ou allez-vous encore tenter de l’enlever ? Yandja est resté pantois.

Zénabou a rejoint celui qu’elle aime à Fada où elle a célébré un mariage religieux. Elle tomba ainsi de charybde en scylla : le mariage précoce qui est aussi plein de dangers (accouchement difficile, mortalité maternelle, fistules obstétricales, etc.). La raison avancée : « j’ai peur d’être de nouveau enlevée », lance- t- elle naïvement. «  ?Mariée à 15 ans, elle n’est pas sorti ede l’ornière, avons-nous conseillé au père de la garder jusqu’à ce qu’elle atteigne au moins 18 ans. Mais ce mariage précoce, elle le considère comme le moindre mal », nous a dit amèrement, Fidèle Naba, adjoint social à la direction provinciale de Fada N’Gourma.

Les spécialistes de l’Action sociale mis devant le fait accompli, craignent qu’elle ne connaisse des accouchements difficiles ou des fistules obstetricales car elle est immature.
L’administrateur des affaires sociales et directeur régional de L’Est, Aboudoulaye Ouédraogo, explique que les manifestations de ce phénomène sont diverses et ondoyantes. Car chez les Gourmantché, il y a plusieurs façons d’avoir une épouse : lityatieli, mariage dont le but est de sceller une alliance entre deux familles ou clans et lipouotali, le rapt. On parvient à cette deuxième forme de mariage par le fait du mariage forcé ou tout simplement par la force physique comme le cas de Yandja et de Zénabou.

Sinon il arrive que la jeune fille soit promise par ses parents à un jeune homme ou à un vieux dès sa tendre enfance. Ce prétendant est très souvent inconnu d’elle. Le futur mari cultive les champs du beau-père, pétrie des briques en terre battue pour lui et lui offre des présents. Et pour finir, ce dernier devient redevable à son gendre. La fille devenue « grande » (13 à 15 ans) peut décider d’aimer quelqu’un d’autre plus jeune ou pour des raisons de convenances personnelles. Elle peut elle-même organiser son kidnapping par son élu. Dans ce cas, ça se passe sans violence mais sans le consentement de ses parents. L’autre cas de figure, de peur de perdre sa promise, le premier prétendant anticipe et procède à l’enlèvement avec ou sans la complicité des géniteurs de la fille toujours mineure.

A ces deux formes peut intervenir une troisième. Un homme qui n’a pas l’accord des parents ni de la fille peut se mettre dans la compétition. Et là, par la violence et l’envoûtement, le rapt s’installe. « Il est inadmissible au 21e siècle qu’on pourchasse une fille, on l’attrape, on la ligote et on la transporte comme un animal. Il faut que les mentalités changent », a imploré M. Ouédraogo. Tous les moments sont propices pour les ravisseurs. Cependant, les services de l’Action sociale situent sa fréquence pendant l’année scolaire, les fins d’année et au moment des récoltes. Les lieux de prédilection sont le chemin de l’école, les marchés, les manifestations de réjouissances, etc. Dans le mode opératoire, le pire, le ravisseur se fait aider par un groupe de trois à quatre personnes.

La fille est interceptée, attachée, transportée pour être mariée contre son gré. Ses pleurs et ses cris disparaissent avec le vrombissement des motos ou les coups de pédale des vélos qui ont servi à l’opération, sous le regard (…) de la société gourmantché. Ne dit-on pas d’ailleurs : « Le pire n’est pas la méchanceté des hommes mauvais mais le silence des gens biens » « La pratique est culturelle dans notre région mais elle a été dénaturée ? ; elle se pratique maintenant par la violence et pire sur des mineures. Je suis intervenu personnellement pour qu’on envoie des prévenus au parquet », a reconnu le président du conseil régional de l’Est, Martin K. Lankoandé qui, lui-même, à son jeune âge, a dû participer à ces genres d’opération.

Puni par la loi

La stratégie des ravisseurs est de tout faire pour enceinter la forcenée, advienne que pourra. Ils réapparaîtront tôt ou tard en fonction de l’évolution de l’affaire. La femme peut ainsi revenir avec une grossesse, un, deux ou trois gosses. Ils mettent ses contradicteurs devant le fait accompli.

Dans toutes les provinces de la région de l’Est (Gnagna, Gourma, Komandjari, Kompienga et Tapoa), le phénomène est récurrent. Les statistiques de la direction régionale de l’Action sociale et de la Solidarité nationale, révèle pour l’année 2010, au total 115 rapts, 191 mariages forcés et 102 grossesses non désirées. Au cours du premier trimestre de cette même année scolaire (octobre à décembre 2011), les chiffres sont de 51 enlèvements dont cinq scolaires dans tous les quatre coins de la région. Ces cas sont ceux portés devant les services de l’Action sociale. Ce qui est révélé n’est simplement que la partie visible de l’iceberg. Les populations n’étant pas promptes de dénoncer.

« Souvent, les enleveurs nous amènent à pratiquer véritablement des techniques d’enquête pour retrouver la victime », précise le directeur régional de la police de l’Est, Franck Elvis Compaoré. Dans ces conditions, le dossier est envoyé au parquet.
Au palais de justice de Fada N’Gourma, Oumarou Zono, juge au siège, estime que le rapt des mineures constitue la deuxième ou la troisième infraction en termes de nombre de dossiers soumis au tribunal. « Il y a beaucoup d’infractions d’enlèvement de mineures. Une fille de 14 ans qui revient du marché ou de l’école ou encore du puits ou d’un autre village qu’on attache les mains sous la scelle de la bicyclette. On l’enlève, elle crie et personne ne parle. Il y a problème tant au niveau des auteurs qu’au niveau de ceux qui laissent faire. C’est inadmissible dans ce 21e siècle », a interpellé l’homme de droit. La loi punit l’enlèvement de façon générale. En de termes clairs, l’article 398 du code pénal prescrit : « Est puni d’un emprisonnement de 5 à 10 ans quiconque par violences, menaces ou fraudes enlève ou fait enlever un mineur ou l’entraîne, le détourne ou le déplace ou le fait entraîner, détourner ou déplacer des lieux ou il était mis par ceux à l’autorité ou à la direction desquelles il était soumis ou confié ».

Ce sont donc des peines criminelles qui s’appliquent lorsque l’enlèvement a été suivi de violences ou de menaces. La peine est de 1 à 5 ans et d’une amende de 300 ?000 à 1 ?500 ?000 F CFA lorsque l’enlèvement s’est fait sans violences, menaces ou fraudes selon l’article 402 du code pénal. Cependant, pour plus de célérité dans le traitement judiciaire du rapt, les juridictions ont plus tendance à correctionnaliser l’enlèvement de mineurs, qu’il ait été commis avec ou sans violences ou menaces. Cela, parce que les tribunaux correctionnels sont compétents pour connaître des délits. Pour les crimes, il faut attendre des assises qui peuvent prendre assez de temps.

Le rapt se manifeste sous plusieurs formes. Pour la plupart du temps, le mariage forcé a pour origine le rapt. A Pama dans la province de la Kompienga, la direction provinciale connaît bien ce phénomène. En collaboration avec des forces de l’ordre, elle a traité plusieurs dossiers dont deux, portant sur des élèves et de surcroît des mineures.

A 50 ans, il séquestre une fille de 13 ans

Assaïtou Sankara, a 15 ans. Elève en classe de 6è au lycée provincial de Pama, elle vit chez son oncle maternel depuis l’âge de neuf mois. Celui-ci l’a promise en mariage depuis sa tendre enfance. En 2010, elle est admise au certificat d’études primaires (CEP) mais pas à l’entrée en sixième. La fille décide de reprendre la classe pour l’entrée en sixième qu’elle obtient en étant première de sa classe. L’oncle refuse qu’elle fasse la 6e. Par puissance avunculaire elle a été demandée de rejoindre le monsieur à qui elle était destinée. Assaïtou oppose une fin de non recevoir. Avec l’aide de sa grand-mère, elle a été ligotée et amenée dans un autre village pour être mariée de facto. Elle eut son salut grâce au fait qu’elle ait réussi à s’échapper, le jour-même de son arrivée par contrainte. « J’ai dit à mon oncle que je ne veux pas de ce monsieur ; et je souhaitais continuer mes études. Mais comme il a reçu 50 ?000 FCFA de l’homme, il s’est vu obligé de m’attacher avec une corde en caoutchouc pour m’emmener. La même nuit, j’ai pu m’échapper. Je ne suis plus chez lui. Je vis chez un ami de mon père. Je voudrais devenir enseignante ; j’ai toujours peur d’être enlevée… », raconte Aïssatou. Chaque cas est unique et plein de tristes rebondissements. Oumpouni Onadja, une fille de 13 ans en classe de CM2 à l’école Tindangou, orpheline de père, 11e sur un effectif de 60 élèves, a été enlevée par un vieux de 50 ans.

Oumpouni a été séquestrée du 3 au 17 février 2012 à Madjoari, à 80 km de son village. Sa maman a été complice. Selon la chargée de la Promotion de l’éducation des filles à la Direction provinciale de l’enseignement de base et par ailleurs coordonnatrice des associations féminines de la province de ?la Kompienga, Bibata Sangli, depuis trois ans, le vieil homme fréquentait la cour de la petite. Le quinquagénaire offrait de petits cadeaux à la famille. « La mère était complice. Veuve, elle a à sa charge six enfants et le vieux, par ses petits soutiens, avait pu convaincre la mère qui était pressée de lui donner sa fille en mariage. Nous avons retrouvé la petite 7 à 8 jours après, heureusement elle n’est pas enceinte mais malheureusement elle n’est plus cette jeune fille de 13 ans que nous avions connue. En la voyant, on se demande si elle était à ses premières relations sexuelles », a relevé Mme Sangli. Oumpouni a réintégré sa famille.

Son « papa-mari » l’a ramenée mais n’a toujours pas répondu à la convocation de la gendarmerie de Pama. L’enfant continue normalement ses cours à la grande satisfaction du directeur de l’école, Yembado Kombary. « C’est une fille brillante et nous ne pouvons pas accepter cet acte. L’année passée, l’école a enregistré deux grossesses : une au CM1 et l’autre au CM2 », a indiqué M. Kombary.
La lutte contre ce fléau s’organise tant bien que mal. Un projet dénommé « Lutte contre les rapts de filles et/ou de femmes dans la région de l’Est ? », a été lancé en janvier 2011 par l’Action sociale et ses partenaires. Financé par le Fonds commun genre (une dizaine de partenaires dont le gestionnaire actuel est l’UNFPA), le projet est prévu pour durer deux ans. Il se donne pour objectif de prévenir le phénomène et de prendre en charge les victimes. Des cellules villageoises de lutte sont constituées.

Chaque cellule est composée de deux hommes et de deux femmes. La victime du rapt, avec l’aide de ce projet, peut bénéficier d’une prise en charge à hauteur de 20 ?000 F CFA (pour ses soins en cas de blessures et pour son alimentation…).

De ce qui entrave la lutte

La région ne dispose pas d’un centre d’accueil de victimes. L’hébergement de ces filles pose problème. « Nous sommes confrontés souvent au problème de logement des victimes. Une fois, nous avons été obligés de chercher une famille dans la ville de Fada qui porte le même nom que l’une de nos victimes afin de pouvoir lui trouver une famille d’accueil », explique Abdoulaye Ouédraogo. Pire, le projet ne couvre pas tous les villages. Le directeur provincial de l’Action sociale et de la Solidarité nationale de la Kompienga, Rémy Kaboré, souhaite que le projet puisse s’étendre à tous les villages et surtout à la commune de Madjoari située à 80 km de Pama aux frontières Burkina-Bénin-Niger-Ghana. Il estime que ce département est un concentré de problèmes sociaux mais d’accès difficile.
Dans sa province, le projet est présent dans sept villages sur 30. Le rapt et le mariage forcé peuvent être considérés comme une violation des droits de la femme. Réduire ces phénomènes à leur plus simple expression serait tout simplement une justice rendue à la femme.

Boureima SANGA (bsanga2003@yahoo.fr)

Sidwaya

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Vos commentaires

  • Le 16 mars 2012 à 09:02, par Yamsoaba
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Monsieur SANGA est très malhonnête car c’est un sujet qu’il ne maitrise pas donne-moi une seule région ou le problème n’existe pas. C’est un phénomène beaucoup plus ancré au plateau mossi...

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    • Le 17 mars 2012 à 02:46, par Gulmance
      En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

      @ Yamsoaba : Moi je suis gourmantché et je ne vois pas de malhonnetété dans cet article. C’est un phénomene qui existe bel et bien à l’est du Burkina, et le journaliste a bien fait d’aller sur le terrain et evoquer le probleme. Ce sont des pratiques qui doivent être simplement bannies. Peut être que ces pratiques existent aussi dans d’autres regions du Burkina, mais nous ne pouvons pas demander au journaliste d’aller dans toutes les regions pour cette etude. C’est suffisant d’evoquer le cas dans une region

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    • Le 17 mars 2012 à 07:59, par Humaniste
      En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

      Est-ce vrai, une réalité vraie ou une fiction ? Dans quel siècle et dans quel pays se passent ces choses ? Est-ce que ce qui nous a été relaté est confirmé ?
      Si oui, y’aurait-il un ministère en charge des personnes vulnérables et/ou maltraitées dans ledit pays ? Ou en charge des droits humains ? Pourquoi personne (Individu, Radio Locales-FM, ONG, Eglise, etc.) ne lance une action vigoureuse en faveur de ces filles en détresse ? Pourquoi ne pas mettre en place une ligne téléphonique verte « SOS Fille en détresse » pour recueillir des informations sur ces types de cas ? Pourquoi avec les cellulaires, il ne serait pas possible d’organiser une campagne populaire de dénonciation ?
      Pourquoi la Semaine Nationale De La Culture (SNC) n’envisagerait-elle pas de consacrer des plages pour traiter des problématiques suscitées par certaines pratiques culturelles inhumaines, afin de mieux les combattre dans un esprit de construction d’une société plus humaine ? Pourquoi ne pas ouvrir un forum-débats de société sur ces problématiques ?
      Pourquoi le Ministère en charge de la femme n’envisagerait-il pas de faire déclarer l’Année 2013 Année contre le Rapt, ou, à défaut le Gouverneur de la région de l’Est une Année contre le rapt dans sa région ?
      La question fondamentale que je me pose est la suivante : Si cela est vrai, qu’est ce qui peut être fait à court, moyen et long terme pour que les choses changent ? Comment aller vers un changement positif durable et irréversible en faveur de la protection des droits humains dans ce cas-ci ?
      Je recommande au Ministère pertinent (Droits humains ? Justice ? Promotion de la femme ?...) de proposer que le Journaliste qui a fait ce travail soit décoré par le Burkina Faso, pour avoir révélé à la face du monde l’existence de ces pratiques inhumaines. Ce journaliste est un chercheur et un communicateur qui pourrait contribuer à éveiller les consciences pour un mouvement d’ensemble en faveur des droits des personnes brimées.
      Que la Lumière éclaire les esprits et les cœurs et les élève vers la dignité, la vraie Dignité.

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  • Le 16 mars 2012 à 09:16, par Yamsoaba
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Monsieur SANGA aller à Kaya ou à Po ne te fou pas des burkinabé ce n’est pas un problème propre aux gourmantchés tu ne connait meme pas la culture de ton pays.

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  • Le 16 mars 2012 à 10:12
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    On se croirait au moyen age. Ce sont ces mêmes jeunes qui sont les braqueurs !!!

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  • Le 16 mars 2012 à 10:38, par RIMS
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    vos femmes ne vous suffisent pas ? venez dans le yatenga mais à condition de bien entretenir celui qui va voler sera condamner à arroser la pomme de terre toute sa vie !

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  • Le 16 mars 2012 à 10:43
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Cette histoire est très triste. surtout pour ces petites filles qui seraient des grandes intellectuelles de demain. Dure d’être femme !!

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  • Le 16 mars 2012 à 11:14, par Iso
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Eh burkinabé ! Faisons attention car en fin de compte on va se retrouver sans culture. S’ils volent leurs femmes et ça ne porte préjudice à personne pourquoi qualifier ça de moyen-âgeux ? Vous qui êtes civilisées combien de vos soeurs sont sans mari du fait de votre civilisation ? Mes petits, volez vos femmes si cela vous apportent bonheur. Cordialement.

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  • Le 16 mars 2012 à 12:14, par antopasc
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    C’est vraiment triste ce qui arrive à celles qui nous tiennent compagnies. Pourquoi gâter la vie d’une jeune fille qui allait devenir peut être un ministre ou un cadre de ce pays ? Sommes noue en Afganistan ou au Mexique pour qu’on kidnappe des filles au retour de l’Ecole ?. l’Etat Burkinabé est interpellé à agir vite.

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  • Le 16 mars 2012 à 12:36
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    c’est vraiment triste que des soeurs souffrent ainsi pendant que pour d’autres c’est 8 MArs et Djanjoba qui les interressent. Celà n’est-il pas un fléau à combattre jusqu’au bout ?

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  • Le 16 mars 2012 à 12:42, par NABIIGA
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Waw ! très intéressant si ce rap était par consentement et surtout un rituel dans un mariage régulier. Mais arraché des filles ainsi ? Surtou pour raison de sexe surtout que de mariage, c’est inadmissible de nos jours. surtout entre vieux de 50 ans et fille de 13 à 15 ans, il faut être gour-matché (je suis de Ouahigouya) pour le faire ! C’est vraiment de la ""gourmandise """ça !!!

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  • Le 16 mars 2012 à 13:03
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Très bel article qui retrace une réalité crue dans l’EST du pays. Ayant servi pratiquement durant 5 ans dans la zone, j’ai été le témoin effarée de ces cas de rapts et autres mariages atypiques comme il est difficile de s’imaginer que cela puisse exister quelque part dans notre pays.Quelques cas qui se sont passés sous mes yeux, entre 1995 et 2000 :
    1) Une jeune fille de quelques quinze ans, à une vigntaine de km de fada, a été interceptée par un groupe de jeunes quelques enclablures d’un marché de village voisin. Une pluie de coups de fouets s’est abbatue sur elle sous regards indifférents des passant.N’en pouvant plus,elle a accepté de suivre ses ravissueurs. Son frère alerte la gendarmerie dès le lendemain,or dans ce laps de temps,elle avait parcouru pus de 70km.Quand la gendarmerie retrouve la fille et la restitue à ses parents au bout de 3 semaines, elle était enceinte...il y a eu avortement.
    2Dans ce même village, c’est une jeune fille rentrée de Côte d’Ivoire et dont l’instit. du village est tombé follement amoureux qui a été enlevé devant sa porte.Ses cris au secours n’ont pas ému ses propres parents qui ont suivi la chose comme si cela procédait de l’ordre normal des choses.Celle a réussi à s’enfuir la troisième nuit da captivité et a retrouvé son instit. qui s’est arrangé pour la faire arriver à Ouaga la même nuit.De nos ils vivent toujours ensemble, mariés.
    3Dernier cas de ce même village, c’est le mariage civil d’un enseignant de ce village avec une fille venant d’un village voisin. Quand le préfet a posé la question au couple sur le régime de mariage qu’ils avaient choisi, le père du garçon assis derrière le couple crie à son fils que s’il choisit la monogamie, il na va plus mettre les pieds dans sa cour.le préfet embarassé demande au couple de sortir s’entendre et de revenir.Les deux familles les accompagnent dehors.Sous la pression de sa famille, la fille revient dans la salle dire qu’elle acceptait la polygamie.Ce mariage a été célébré et n’a pas survécu 6 mois.
    4 A Matiacoali un policier m’ avait montré une jeune fille, rentrée de Côte d’Ivoire aussi, qui avait échappé de justesse au rapt.C’est arrivée dans une dyna devant le commissariat de police de cette localié que la victime a commencé à pousser des hurlements.Alertée, la police a rattrapé le véhicule pour comprendre et a pu libérer la fille.
    Je précise que j’ai vu le visage de toutes ces victimes dont je parle.

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  • Le 16 mars 2012 à 13:18, par Nayala
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    On aurait tout vu dans ce pays ! En plus le criminel se permet d’ aller à la gendarmerie porter plainte !!!

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  • Le 16 mars 2012 à 13:25, par Nayala
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    On aurait tout vu dans ce pays ! En plus le criminel se permet d’ aller à la gendarmerie porter plainte !!! Franchement ne s’ agit il pas de mineure ???? Que dit la loi dans ce cas là ? il faut vraiment trouver une solution à ce problème définitivement !!! En plus l’ action sociale se permet mm de fait un test de grossesse ! Elle a 15 ans ! C’ est le mariage forcé et précose ne sont ils pas des crimes ! Ce pays là me deçoit vraiment !

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    • Le 16 mars 2012 à 18:19, par JVR
      En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

      Tu a vraiment raison c’est vriment décevant quant on assiste quotidiennement à des spectacles de ce genre à des fins sexuelles ! Je m’insurge personnellement contre l’administration Burkinabé !!! Surtout à tout ceux ou qui se dises "défenseurs" des droits de la femme !Ou sont ils ? C’est ici que nous voulons les voir poser des actes concrêts au lieu de chanter leur comérages à la télé chaque jour !Ministère de la Femme, ou est tu ?Associations de tout genres se disant protecteurs de la Femme ou êtes vous ! Pour les extremiste traditionnaliste, chachez que nous sommes dans un Etat de droit et que les pratiques inhumaines doivent s’arrêter de gré ou de force !C’est ca la justice,elle n’est pas fête pour plaire à un individu ou pour favoriser un groupe d’individus !On dirait le ministre nous a donné le bon chémain à suivre ! Il n’y a pas de justice dans ce pays !Il faut se le rendre soit même ! J’ai honte ces cultures ancestralles qui rhyment avec animosité ! Je pense que l’action sociale encourage les crimes contre l’humanité dans ce pays ! Attention !!! la CPI sera bientôt à vos trouces ! Merdes !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!}}

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    • Le 16 mars 2012 à 19:27, par KateSan
      En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

      D’accord avec vous. Ce monsieur est un criminel au sens de la loi. La gendarmerie aurait dû l’arréter pour enlèvement, viol de mineure. Dans certains pays il aurait eu la prison à vie.

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  • Le 16 mars 2012 à 13:27, par YADEGA
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Comme quoi les gourmantché ont toujours besoin des yadsés pour les civilisés.

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    • Le 16 mars 2012 à 18:06, par Lankouandé
      En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

      Attention Yadega c’est avant tout tes naaba donc un peu de respect. Mais c’est vrai mes frères gourmantchés, il est temps de stopper ces pratiques maintenant, respectez vos soeurs, ce qui est étonnant les mamans sont parfois complices, puisse qu’elles ont été victimes elles même et cela devient comme une norme. Merci la politique mise en place,continuons de sensibiliser, de punir pour non respect... c’est ainsi que nous pourrions arriver à banir ces pratiques ancestrales nuisibles, Que Dieu bénisse le Faso !!!

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  • Le 16 mars 2012 à 14:38, par corbbo
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Nos jeunes filles adolescentes sont ainsi soumises a la violence sous l’oeil impassible de l’Etat ou des parents.Des mesures energiques sont a prendre pour arreter ces pratiques coutumieres arrierees.Il faut proteger les jeunes filles contre les violences sexuelles et la pedophilie.C’est bel et bien de pedophilie qu’il s’agit quand une ecoliere de 14 ou 15 ans est contrainte a l’acte sexuel.Pauvres jeunes filles d’Afrique !Excision,pedophilie et autres violences sexuelles,quel lot de malheurs !Et avec tout cela nous aspirons toujours a un quelconque developpement.On rectifie ou c’est peine perdue.

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  • Le 16 mars 2012 à 15:05
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Les deux premiers forumistes doivent mettre leurs queues entre les jambes. Je ne pense pas que les journaliste SANGA que vous attaquez ait inventé les faits à partir de son bureau à Ouaga. Le journalisme c’est les faits. Apportez plutôt le contraire de ce qui est écrit dans l’article au lieu de traiter l’auteur de malhonnête. Ces pratiques éévoquées dans l’articles sont dépassées. Seriez-vous content d’apprendre que votre fille scolarisée ou non a été enlévée au son retour de l’école ou du marché par des inconnus qui vont la violer et l’épouser par la force ? oui,peut-être si vous n’en êtes pas le vrai géniteur.
    Chers gourmantchés, rentrez dans vos souliers, cette pratique est révolue et il faut la combattre comme le sacrifice humain qui est de nos jour prohibé. Arrêtez vous gesticulades et sensibiliser vos frères de conquérir leurs âmes soeurs par des méthodes douces et légales. ça vous coûte quoi d’envoyer vos parents prendre langue avec ceux de la fille convoitée pour un mariage doux et béni de toutes les parties concernées ? La femme a des droits reconnus aujourd’hui. Ce n’est pas un objet ou un animal domestique ou sauvage de la forêt de Madjoari ou de Koalou. Arrêtez ces pratiques dignes des temps anciens.

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  • Le 16 mars 2012 à 15:21, par Le Devin
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Cet écrit n’est pas le premier..sur ce sujet et incriminant sans relativiser toute une ethnie ou une région de notre pays.

    Avant tout, vrai ou faux, il faut éviter de traiter de sujets sensibles de tendance régionaliste. Ce n’est pas bon du temps. Un problème a l’Est est un problème du pays en général. On peut parler du problème en prenant au passage un exemple a l’Est, mais pas indexer aussi sèchement et aussi crument une région.

    Ces pratiques ont existe dans toutes les régions. Quels programmes de développement l’État a-t-il consenti dans cette région ? Ainsi commencent les problèmes. Notre presse tombe parfois si bas...

    Ainsi écrit, ce ne sont pas des délinquants qui sont incriminés, mais toute une ethnie.

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  • Le 16 mars 2012 à 17:46, par doucia
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    je vois que l’article a piqué les gens de l’Est dans leur amour propre. C’est la triste réalité, rien n’est inventé. Si ça vous fait aussi mal que ça sensibilisez vos parents pour qu’ils arrêtent ça. Une fille de 13 à 15 ans séquestrée, violée et battue, c’est inhumain et intolerable, les auteurs doivent être traduits devant la justice et condamnés puisqu’il y a une loi pour cela.
    Voici des problèmes réels que le ministère en charge de la question féminine doit se pencher. Les préoccupations réelles des femmes de campagne ne sont pas prises en compte, c’est vraiment dommage. Quant on pense que sous d’autres cieux, les femmes sont traitées comme des reines et ont tous les droits, je pleure pour ma patrie.

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  • Le 16 mars 2012 à 17:56, par TIENFO
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    sauvegarde de nos cultures et traditions d’accord, mais la dignité humaine d’abord. tous sont interpelés par les pratiques degradantes et particulièrement l’action sociale.

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  • Le 16 mars 2012 à 18:13, par ABS
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    C’est pas nouveau ça ; le rappeur Smockey en a relaté dans une de ses chanson.

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  • Le 16 mars 2012 à 18:22, par le respect
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    je ne pense paas que celui la qui a ecrit ce article soit respectueux mais plutot un homme qui a des problemes mais qui ne sait pas comment les regler il trouve apres le 8 mars cet article pour ne rien dire en parlant de quoi il ne connait pas dommage pour des pseudo journaliste

    Répondre à ce message

    • Le 16 mars 2012 à 19:12
      En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

      toi t’es de la région,barbare que tu es,rapteur et pédophile que tu es,vous de l’est vous etes méchants avec votre wack là aussi et ça date pas d’aujourd’hui votre sinistre réputation pcq en quoi le journaliste a dit est faux ?il y a un forumiste qui a confirmé. tois toi c’est mieux

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    • Le 16 mars 2012 à 21:42, par wendlasida
      En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

      Cette pratique existe un peu partout au Burkina. Mais si le journaliste a écrit sur le cas spécifique de la région de l’est c’est que le phénomène y est beaucoup plus développé.

      Je serts aujourd’hui dans cette région et je peux témoigner que les rapts sont toujours d’actualité. Il suffit simplement d’approcher les agents de l’action sociale dans la région pour comprendre que la situation est grave.

      Je ne pense pas que le journaliste ait écrit cela dans le but de stigmatiser une ethnie quelconque. Au contraire c’est ceux qui en font un problème ethnique qui sont condamnables.

      Réfléchissons sur le problème lui-même au lieu de chercher des pous sur un crâne bien rasé.

      Répondre à ce message

  • Le 16 mars 2012 à 18:26, par Ange, une Burkinabè qui eu la chance d’échapper au fléau
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    J’ai été attristé par cet écrit, du simple fait de penser au viol que subies ces innocentes (avec le SIDA qui coure les ruez) et le traumatisme du viol qui a des effet indélibiles !
    L’article a beaucoup retenu mon attention car j’ai ma servante qui n’est pas de Fada, mais qui a été victime de ces rapts. Partie accompagner une de ces copines, elle a été embarquée par les amis d’un prétendant au retour et amenée dans une famille au Mali, heureusement que ledit prétendant n’y était pas.
    Elle a dû son salu à la plainte déposée par sa famille à la gendarmerie et aux recherches de ses frères !
    Je pense que le problème se pose avec accuité dans beaucoup de régions du Burkina et devait, à ce titre, être classé dans les violences faites aux femmes et pourquoi ne pas constiuer le thème "d’un 8 mars" afin de mener une sensibilisation de grande envergure au même titre que "donner la vie sans la perdre, l’excision ..."
    C’est vrai, il faut respecter nos traditions, mais ayons à l’esprit qu’avant, très peu de filles partaient à l’école et le SIDA n’était pas connu !
    J’imagine à présent un pareil enlèvement quand j’etais élève et prenais du plaisir à aller au village, quelle catastrophe, se serais-je devenue ? Aurais- je cette capacité d’intervenir sur ce sujet ? saurais-je que cela est une atteinte à l’intégrité de la femme ? Bref ! ! !

    Répondre à ce message

  • Le 16 mars 2012 à 19:13, par L’autonomiste
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    cet article est grave malgré qu’il pose un probléme qu’on ne peut pas honnêtement nier ( je suis gulmance) ; dans son style il est tendancieux, il ne parle pas d’un phénomène qui existe dans cette partie du pays ; à l’Est il n’y a pas seulement que les gulmanceba, il ya les mossis, les peuls, les haoussas etc. et le mariage forcé, précoce ou "arrangé" est pratiqué par toutes ses communautés. L’auteur ne parle donc pas de la région de l’Est il parle des gulmanceba en temps que peuple...attention au reveil des démons !!! les gulmanceba ont une identité culturelle uniforme du nord au sud, d’est en ouest et un espace territorial qui dépassent les frontières du Burkina ( Ouest-niger et le nord benin et togo). Cet espace est naturellement peuplé par les gulmanceba depuis des siècles. Attention à ne pas provoquer des replis identitaires. Pour ceux qui ne savent pas ; il ya un mouvement dormant à l’Est le MAG ( Mouvement Autonomiste du GULMU)...le GULMU c’est pas seulement l’est du burkina, c’est une partie du niger + une partie du bénin + une partie du togo...En bonne attendeur, salut
    et le journaliste à intentionnellement choisi de ne pas expliquer le fondement socioculturel du "rapt" dont l’application est aujourd’hui gravement pervertie

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  • Le 16 mars 2012 à 20:23, par la sagesse
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    j’aimerais ici attirer l’attention de tous, que l’on a le droit de dire tout ce que l’on voit et meme ce que l’on pense etre vrai mais on a le devoir d’etre sincere et resposable quand on parle ,car la parole reste et ne disparaitra jamais surtout quand elle est mauvaise ,et malhonnete de la part de celui qui semble connaitre les gens de l’est que ceux de cette zone, pas parce que je suis de la zone que je veux defendre ma region non mais je suis burkinabe et fier de l’etre mais je refuse qu ;un soit disant journaliste utilise des mots remontant l’age de la pierre taillee pour s’exprimer au 21eme siecle je rejette avec toute l’energie qu’il faut les mots de cet homme qui pense etre a la hauteur de traiter un article pareil, certes il ya des problemes a l’est lies aux coutumes et aux traditions ,mais aller pour dire que des femmes sont ligotes .transportees,sequestrees brutalisees ,non monsieur ,les femmes sont volees ,enlevees ,mariees avec forces et cela est valable partout au burkina faso si vous ne connaissez pas on peut vous l’apprendre aller partout et vous le verrez ,ce qui est grave c’est de prendre des actes isoles et mettre une region toute entiere dans le meme sac c’est frustrant et ecoeurant simplement au nom de la liberte ? de quelle liberte ? s’assoir dans un bureau a ouaga et ecrire ce qu’il veut d’une region ou aller en promenade de quelques jours pour nous rapporter cet article farfelu pour caracterise toute une zone ?monsieur j’ai vecu labas , mais jamais je n’ai vu une femme ligote ou brutalisee et s’il ya eu ce sont des cas isoles ,mais j’ai vu des femmes enlevees ,par amour avec toujours la compliucite d’un membre de la famille j’ai vu des mariage forces oui mais ce que vous dites il y en a , c’est bien des cas isoles que vous reposez sur toutes une partie du pays et
    notre pays a beaucoup de problemes qu’il ne faut pas etaler de la sorte ,en matiere de coutume et de tradition ,et en plus cet article arrive tout juste apres le 8 mars tout le monde veut etre hero meme en defendant le diable,

    Répondre à ce message

    • Le 17 mars 2012 à 09:41, par simpos
      En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

      C’est ta sagesse comme sa ? Ignard la. Quand les hommes sages s’expriment, les malades mentaux sont priés de se tenir loin. pourquoi il ya des gens qui ont du yahourt non sucré a la place de la cervelle ? Donc tu n’est pas touché par cette cruauté que rapporte ce journaliste suite a un travail de fond, c’est le respect du barbarisme de tes parents qui t’interesse ? Bon Dieu ! comment peut on choisir d’etre aussi con aussi malade ? Selon toi les chiffres donnés ont ete inventé ? Pourriture la. C’est ta fille ou ta maman que je me ferais le plaisir de rapté par amour les jours a venir.
      Ne m’enerve plus car je le suis assez deja suite a la lecture de l’animalisme que tes parents moyenageux perpetuent.
      Dans tous les cas bientot nous allons entrer en campagne contre ces pratiques de lucifer et y mettre un terme. Putain ! on est ou là ?

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  • Le 16 mars 2012 à 21:17
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Ce que je trouve bien dans cet aticle est qu’il nous interpelle tous sur cette violence faite aux femmes surtout aux mineurs qui est de la pur pédophilie. Par contre je suis contre le fait qu’il indexent une ethnie en particulier ( les Gourmantché). Car comme un lecteur l’a dit plus haut ce sont des pratiques qui se font malheureusement dnas plusieurs autres ethnies et région du Burkina. En effet, mes deux parents viennent de differentes région du Faso et ne sont pas gourmantché ( je ne tiens pas a mentionner les régions car peut importe la région, luttons ensemble pour l’éradiquer). Pourtant, il y a ces pratiques chez eux aussi. Je me rappele quand j’étais ado. il ya de cela 10 ans, lorsuqe j’alais o village du vieux ou de la vielle, je demandais d’apres telle cousine ou tante et on me disait qu’elle avait été volée et mariée. Alors je disais a ma mère comment volée. Elle disait que les juenes reperaient les filles qui leur plaisaient et lors de mariages, funerailles ou jour de marché, les enlevaient.Et meme aujourd’hui ca existe, car y a 2an j’y suis allée au village du vieux et une jeune cousine et deux de ces amies avaient subi le meme sort. Chaque fois que ca arrive ca m’attriste car je suis impuissante. Donc, comme un autre lecteur l’a mentionné aussi, le journaliste aurait pu prendre des exemples mais pas juste indexer les gourmantché. Car croyez moi si vous vous déplacer ailleurs vous retrouverez ca aussi. Merci

    Répondre à ce message

    • Le 17 mars 2012 à 03:19, par Le patriote
      En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

      Vous avez bien commencé et voila que vous terminez mal !Ecoutez bien et retenez une bonne fois pour toute:le journaliste relate des fais !C’est ça son travail quotidien !C’est parce que pour cette fois les faits se sont produits à l’EST qu’il a indexé la région !En tout cas ALPHA l’a dit:Tout change et évolus,sof les imbéciles ne changeront jamais !Je sais k c’est un prob culturel mais nous devons évoluer positivement en lessant derrière nous les pratiques inhumaines !En lisant tout les GOURMANCHEBA on se rend vraiment compte ke c’est une ethnie méchante à la quelle il faut se méfier !Parce ke réfusant la vériter ! Mais chaché ke le BURKINA comme sont nom l’indique restera unique et indivisible.La preuve nous sommes une pop de plus de 16 million repartie en plus d’une 60taine d’ethnie et SOUMISES TOUTES A UNE SEULE LOI. Une chose, dites aux leadeurs de ce mouvement(MUG) de je ne sait quoi qu’ils ont échoué d’office !Je crois ke sil ya une ethnie forte et réputé en matière de culture inhumaines, c’est bien chez nous les moosé ! mais regardez aujourd’hui, certaines pratiques horribles mettant en péril les droits de l’homme disparaissent progressivement pour laisser place à des rêgles juridique ou réligieuse !C’est dommage ke dans ce 21e siècle une aussi infime partie de la terre situé un peu à l’EST du BURKINA occupée par des GOURMACHEBA continue de vivre à l’etat animal comme c’est d’espèce ! C’est inadmisible et fortement condamnables, ces types d’horreur !Je pense ke l’ETAT BURKINABE s’il existe doit prendre ses responsabilité et faire respecter la loi !Car encore faut il le rappeller encore la soif de justice du BURKINABE lamda augmente au jour le jour et croit cela finira par péter !!!Regardez,un peu à la manière des poules.Moi j’apprécie mieux les chiens car chez eux c’est la loi du plus fort et du plus rusé et génereux !Ya pas de force quelleconque administrée à la femmele !!!Pas de polémiques à faire ! si c’est actuellement la région qui occupe le 1er rang des statistiques en matière de RAPT elle doit être belle et bien indexée !Combien de fois RFI a fait des réportages dans le plateau mossi pour soulever des prob liés à la culture mossise ? Je pense ke vous êtes tout simplement ethnisistes, méchants, séparatiste, égoiste en disant ke vous êtes "unies et solidaires"Allez y vous faire foutre !D’ailleur vous n’avez pas d’identités puiske vous l’avez ci bien dit,vous êtes à chéval entre le BURKINA, LE NIGER et LE BENIN, et ou encore ? Allez au diable et laissez notre BURKINA se dévélopper comme il se doit !Vous faites honte à notre pays ! Le patriotes !!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 16 mars 2012 à 22:52, par immigrer
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Je n’ai rien a dire,qui peut immaginer des pratiques pareilles de nos jours.Il est mieu d’eleminer le ministere de la promotion de la femme,quel est le role de ce ministere ?

    Répondre à ce message

  • Le 17 mars 2012 à 09:30, par VIVE LE BURKINA UN ET INDIVISIBLE
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    TU AS TOUT DIT LE PATRIOTE SI CERTAINS INDIVIDUS OU GROUPE D’INDIVIDUS NE VEULENT PAS RESPECTER LES LOIS DU PAYS ALORS QU’IL SaTTENDENT A ETRE BOUTER HORS DU BURKINA MERDE A LA FIN PDT QON S BAT PR EVOLUER CERTAINS NOUS FONT RECULER AVEC LEUR PRATIQUES HONTEUSES ET MOYENNAGEUSES.
    QE FAIT LA MINISTRE DES FEMMES ? APART ORANISER SES DJANJOBAS DE MERDE QUEL SORTE UN PEU SUR LE TERRAIN C’EST BIEN CE QUA DIT LAT ACTION ACTION ET NON DEFECTION

    Répondre à ce message

  • Le 17 mars 2012 à 10:48, par Wathiongo
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Bel article
    Merci à tous les intervenants meme si on note des reactions qui s’élèvent du fait que la région de l’Est est indexée. Certains ont fait comprendre que c’est une pratique observée dans toutes les régions et taxé le journaliste de mal connaître la culture du pays.Attention le journaliste a fait un travail intéressant.Ailleurs, c’est quand la fille est contrainte au mariage forcé qu’elle s’enfuit avec celui qu’elle aime et qui l’aime aussi. C’est souvent des jeunes dont la difference d’âge n’est pas exagérée.
    Voyons les choses en face et acceptons la réalité.Est-ce que ce que dit le journaliste est vrai ou faux ? est-ce que ce que les gens font est bien ou mauvais ? Est-ce que la pratique fait honneur aux femmes ou pas ? Est-ce qu’il faut continuer avec la pratique telle qu’elle se mêne ou pas ? Voilà des questions qu’il faut se poser. Et en plus faut-il attendre que la pratique soit national avant d’en parler ? Le journaliste n’est pas contre une région.Il est épris de justice.Chers intellectuels de la région, vous qui savez apprécier les choses à leur juste valeurs, aidez les coutumiers à revoir leur position.Si je ne me trompe pas vous intellectuels qui etes contre cet écrit et postez ces commentaires ne residez pas dans les villages où la pratique a lieu ; donc vos filles au moins sont épargnées car ne connaîtrons pas cette pratique.Est-ce que vous intellectuels allez laisser vos propres filles ou soeurs vivre cette situation ? Voyons s’il vous plaît les choses en face. Monsieur le journaliste encore merci pour cette arrticle.Si vous pouvez vous spécialiser dans ce domaine à travers des formations ce sera fort interessant. Il y ades choses au niveau de nos cultures qu’il faut reveler pour mettre nos populations et nos intellectuels devant leur responsabilité. Merci à tous meme à ceux qui sont contre l’écrit.

    Répondre à ce message

  • Le 17 mars 2012 à 11:03, par Minnayi
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Bonjour, je pense que les uns et les autres doivent faire preuve de retenue et courtoisie dans leurs commentaires. Rien ne sert d’injurier le journaliste ou quiconque venait à relater tout simplement des faits qui doivent attirer l’attention de tous. Voilà qu’on vient de fêter le 08 mars à Dédougou et voici que de l’autre côté du Burkina il se passe encore des pratiques, bien que culturelles, dévalorisent la femme et la considèrent toujours comme un objet.

    Cet article devrait tout de suite susciter des idées au Ministère de la promotion de la femme afin que le 08 mars 2013 mette en relief ce sujet afin de sensibiliser toute la région de l’Est et partant tout le Burkina. Je pense que les ressortissants de l’Est ne devraient pas se sentir offensés mais plutôt se dire qu’il s’agit d’un défi qu’il faut relever par la sensibilisation. Ils sont mieux placés pour sensibiliser leurs propres parents sur cette pratique qui viole les droits fondamentaux de la femme.

    Bien qu’étant du domaine de droit, je ne pense pas que la solution se trouve dans l’immédiat dans la répression dans la mesure où dans bien de cas, les parents des filles volées ou enlevées sont complices parce qu’ils ont toujours la conviction qu’il s’agit d’une norme de leur société. Même les juges ne semblent privilégier la sanction en correctionnalisant ces infractions alors qu’il s’agit de véritables crimes selon le code pénal. Engageons nous dès à présent pour la sensibilisation et les gens du village finiront par comprendre.
    Bon week end à tous et surtout au Kôrô Yamyélé.
    Puisse ALLAH bénir le Faso !

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  • Le 17 mars 2012 à 12:22
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Ca donne des idées ! pourquoi ne viendrez vous pas à ouaga nous debarrasser de ces filles qui trainent là nuit dans nos six mètres à la recherche d’hommes. Vous auriez fait oeuvre utile.

    Répondre à ce message

  • Le 17 mars 2012 à 14:50
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    j’aimerais pour ma part savoir quelle est la position du roi du gulmu sur toutes ces questions rapts de fillettes, separatisme, etc lui qui se dit chef traditionnel moderne, eduquée, diplome a l’occidental, etc
    SOME

    Répondre à ce message

  • Le 18 mars 2012 à 18:13, par antopasc
    En réponse à : Vol de femmes à l’Est du Burkina : Ligotée, transportée, séquestrée, le droit de la femme bafoué

    Desolé, cette pratique est inhumaine est doit être sanctionnée comme telle. je pense que les gourmantché doivent faire la différence entre mariage forcé et rapt. ceux qui contestent ; avez-vous vu les chiffre de l’action sociale ? c’est inquiétant. de plus, votre parent président du conseil régional reconnait l’existence du phénomène et aurait même envoyé des gens au parquets.soyez responsable et honnête en vers vous même. accepterez vous que votre fille souffre de la sorte ? DONC SENSIBILISONS ET COMBATTONS LE PHENOMENE.

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