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Hugo Chavez, un homme à abattre

Accueil > Actualités > International • • mercredi 22 février 2012 à 01h02min

Un homme à abattre …Cette expression évoque de mauvais souvenirs pour les Burkinabè. Pourtant, il ne s’agit ni de Thomas Sankara ni de Norbert Zongo, ni même d’un Africain. L’homme dont il est question est l’actuel Président du Venezuela, Hugo Chavez. La majorité de la presse occidentale le diabolise. Il est qualifié de dictateur fou, de clown sinistre, de « populiste belliqueux », on l’accuse d’antisémitisme et d’ « anti-américanisme primaire ». On lui reproche de censurer les médias de l’opposition. On blâme sa politique économique, la nationalisation du pétrole vénézuélien, la criminalité en hausse dans son pays, ses amitiés sulfureuses avec Amadjinedja d’Iran ou le Hamas palestinien. Tout est bon pour le discréditer. Pourtant, son combat a produit des résultats dont peuvent s’inspirer bien de peuples. C’’est peut-être à cause de cela qu’il dérange certains milieux.

La campagne de dénigrement contre le président Chavez a porté ses fruits empoisonnés jusque dans le parti socialiste français qui s’est joint à « la chorale des diffamateurs ». L’influence négative de la presse française a joué en retour sur l’opinion africaine, les partis de l’opposition restant indifférents, et ceux du pouvoir se méfiant comme de la peste de ce leader charismatique (ce qui expliquerait que la langue espagnole ne soit quasiment plus enseignée au Burkina Faso). Pourtant, cet homme qui, en 2009, au IIème sommet Afrique-Amérique latine, a rendu hommage au dirigeant martyr Thomas Sankara, a de quoi susciter notre intérêt.

« La fermeté dans nos relations avec le monde africain est (…) un de nos piliers culturels. Nous avons davantage à faire avec notre continent frère, la Mère Afrique, après avoir fixé nos yeux sur l’univers occidental et capitaliste. Caracas doit devenir un pont pour toutes sortes de coopération culturelle et économique entre l’Afrique et l’Amérique Latine. », avait-il déclaré.

Pourquoi le président Hugo Chavez fait-il l’objet d’un tel déchainement de haine ? Une investigation moins partisane ne peut que provoquer de la surprise. Malgré ses difficultés persistantes, le Venezuela va nettement de l’avant. Ainsi apprenons-nous que : « 71,8% des Vénézuéliens décrivent comme positive l’administration du président Hugo Chavez, selon les résultats de l’enquête menée par l’Institut vénézuélien de données (IVAD) entre le 24 septembre et 2 octobre 2011. » et que : « 63,8 % jugent que la gestion du gouvernement dans les 11 dernières années a été positive ». Les prochaines élections auront lieu en octobre 2012. « Si elles avaient lieu aujourd’hui, toujours selon l’IVAD, Hugo Chavez serait crédité de 53,7% des voix en sa faveur contre 34,6 % à son principal concurrent ». Seulement 53,7% des voix ? C’est peu pour un dictateur… Par ailleurs, personne n’a jamais accusé de fraude ou d’irrégularités les quatre scrutins qui de 1998 à 2006 ont maintenu Chavez au pouvoir.

Le Venezuela avant Chavez

Pour comprendre le rôle de Chavez, il faut rappeler dans quel état se trouvait le Venezuela lorsqu’il a été élu, et évoquer quelques jalons de l’histoire de l’Amérique latine « découverte » par Christophe Colomb vers 1500. Les « Conquistadors » espagnols et portugais, au nom du Christ, pillèrent le continent sans vergogne et massacrèrent férocement les indiens, s’emparant de l’or et de richesses fabuleuses qu’ils rapatriaient en Espagne. L’inépuisable butin contribua à la rapide prospérité de la bourgeoisie européenne au détriment de l’aristocratie. Par la suite, quand la main d’oeuvre indienne -et gratuite- fut décimée, les navires négriers prirent la relève pendant trois siècles. Plus de 50 millions d’Africains furent victimes de ce trafic, et environ une dizaine de millions d’esclaves furent débarqués en Amérique. On peut faire remonter les débuts du capitalisme à ce commerce, car cet enrichissement prodigieux dû à un « libre-échange » sans limites est à l’origine des grandes banques dont certaines existent toujours : La Lloyd Bank, la Barclay’s Bank… Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Plus tard, le style changea mais le pillage des ressources continua. Les futurs Etats-Unis, affranchis de la tutelle de l’Angleterre, prirent la place laissée par une Espagne en déclin. L’Amérique du Sud devint le pourvoyeur d’un nouvel empire impitoyable. Les Etats-Unis n’eurent pas de mal à corrompre la bourgeoisie locale, blanche et héritière des espagnols. C’est ainsi que les populations indigènes, changeant de maitres, furent exploitées par des présidents entièrement acquis aux multinationales états-uniennes. « Les Etats-Unis qui n’ont que la « démocratie » à la bouche ont ensanglanté l’Amérique latine par le nombre incroyable de dictatures qu’ils ont mis en place ».

Amérique latine

L’ascension de la famille Cisnéros est exemplaire. A la tête d’une petite compagnie de transports, Diégo Cisnéros obtient en 1940 la concession sur les ventes de Pepsi Cola. Par des manœuvres maffieuses (accidents, incendies, sabotages), il élimine la concurrence et fait fortune. Il se lie aux dirigeants états-uniens, devient l’ami du très puissant David Rockefeller (« Tout ce qui n’appartient pas à Rocke appartient à Feller » selon un adage connu) fait main basse sur les médias, sur les centres commerciaux, les compagnies d’aviation, l’agriculture. Et par-dessus tout sur le pétrole, première ressource du pays dont les réserves dépassent même celles de l’Arabie Saoudite. Il est surtout grassement récompensé pour avoir vendu son pays – et le pétrole - aux Etats-Unis. Résultat, la plus profonde misère et la criminalité se partagent un pays pourtant gorgé de richesses et qui comporte le plus grand nombre de millionnaires en Amérique latine.

Le tournant de 1998 avec l’élection de Hugo Chavez

Brièvement brossé, tel est le tableau du Venezuela lorsqu’Hugo Chavez gagne le pouvoir par des élections démocratiques en 1998. L’étincelle est venue, en 1989, d’émeutes de la faim sauvagement réprimées par un gouvernement qui sera bientôt renversé par l’armée.
Chavez, un officier issu du peuple (ses deux parents sont instituteurs), organise la résistance. Emprisonné, sa popularité grandit à mesure que la crise s’aggrave. Enfin libéré, il propose la tenue d’une Assemblée constituante pour redéfinir les bases et l’avenir du pays, et permettre aux couches populaires de reprendre leur destin en main. En 1998, élu avec 56% des voix, il proclame la « République Bolivarienne » en mémoire du grand libérateur Simon Bolivar et se met aussitôt au travail. Ses premières mesures consisteront à récupérer les secteurs clés de l’économie dont les profits filaient à l’étranger. Soutenu par le peuple, haï par la bourgeoisie « apatride », il échappera à plusieurs attentats et à un putsch organisé en 2002, lorsqu’il se réappropriera le pétrole. Bien qu’une partie des médias acquis à l’oligarchie pro américaine ait juré sa perte, Chavez maintiendra la liberté de la presse. On comprend l’importance de l’enjeu et l’âpreté de la bataille : 60% du pétrole vénézuélien partait aux Etats-Unis. L’occident ne lui pardonnera pas de vouloir développer son pays et de parvenir à rembourser la dette qui l’enchainait au FMI (qu’il surnomme « Dracula ») et à la Banque Mondiale…

Les résultats de la réappropriation des ressources nationales

Le pétrole vendu enfin à un juste prix va pouvoir financer des projets sociaux, et même aider les pays voisins. Dans le domaine de la santé, un accord « pétrole contre médecins » passé avec Cuba permettra à des médecins cubains de venir soigner gratuitement la population dans les nouveaux centres de santé. L’exode rural résultant de l’abandon des terres au profit de l’industrie du pétrole avait généré d’immenses bidonvilles à la périphérie des villes. Chavez met en œuvre une réforme agraire et redistribue aux paysans environ 3 millions d’hectares de terres accaparées par les grands propriétaires fonciers. Cette mesure vise à réduire la pauvreté et à parvenir à la souveraineté alimentaire, objectif difficile à atteindre. Dans un souci de préserver l’environnement et la diversité biologique, la culture des OGM est interdite, ainsi que la pêche intensive le long des côtes. La rente pétrolière a aussi contribué à éradiquer peu à peu l’analphabétisme et à scolariser tous les enfants, cette scolarité s’accompagne de la distribution de repas quotidiens aux élèves, faisant ainsi disparaître la malnutrition. Le chômage a considérablement diminué. L’armée, issue des classes populaires, reste fidèle et participe aux efforts du gouvernement « bolivarien ».

Les difficultés de la tâche

Si les inégalités ont fortement diminuées, il reste des problèmes très difficiles à résoudre. Chavez pensait qu’en améliorant le niveau de vie du peuple, la criminalité allait baisser automatiquement. Erreur : l’abondance des biens en circulation au contraire a fait monter la délinquance.
De plus, la multiplicité des polices existantes, leur allégeance aux notables, la corruption endémique rendent bien de nouvelles lois inefficaces. Changer les mentalités forgées par des siècles d’asservissement n’est pas une mince affaire. L’hostilité virulente de la grande bourgeoisie alliée à Washington et aux multinationales états-uniennes menace sans cesse de renverser Chavez. Attaché aux valeurs démocratiques, il ne veut pas s’opposer directement à elle. Il tente de se protéger en s’alliant avec des pays voisins eux aussi gouvernés à gauche (Cuba, Chili, Brésil, Equateur, Bolivie, Argentine, Nicaragua…) et avec des pays producteurs de pétrole. Chavez est menacé aussi dans sa santé : nul ne sait si le cancer dont il souffre est véritablement en voie de guérison.

Les points faibles de Chavez : son populisme théâtral, sa tendance à attribuer des postes importants à sa famille, ses alliances stratégiques avec des dictateurs reconnus, sa difficulté à réduire l’inflation monétaire et à réguler les importations, sont réels, mais les médias occidentaux les amplifient outrageusement au détriment de l’espoir que Chavez représente pour tous les oubliés de la terre, tant les dirigeants qui se soucient vraiment de leur peuple sont rares. Derrière la caricature qu’on nous présente, il y a un grand homme sensible, intelligent et profondément pacifique.

Françoise Gérard

MUTATIONS N. 6 de février 2012, Mensuel burkinabé paraissant chaque 1er du mois (contact : Mutations.bf@gmail.com)

Références

- site www.hugochavez.fr
- page facebook "Hugo Chavez : la page officielle de réinformation".
- « Les sept péchés d’Hugo Chavez » de Michel Collon (Investig’Action Couleur livres, 2009)

Vos commentaires

  • Le 22 février 2012 à 01:45, par isidore plantey En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

    je suis français, et pas très fier de l’être, je suis au vénézuela ou la liberté de ce pays est totalement inconnue des français
    je vois évoluer HUGO CHAVEZ tous les jours
    je suis époustouflé de la politique participative, c’est un modèle mondial a suivre ! sauf bien sur pour les voleurs, les menteurs, les escrocs, les bons a rien les profiteur etc etc
    on pourrait appliquer ce slogan
    l’humanité est condamnée a etres sociale, ou a disparaître
    le Venezuéla et l’amérique du sud sont l’avenir de la planète .....tout simplement provocation ? voire !!!
    isidore plantey

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    • Le 22 février 2012 à 05:11 En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

      Isidor Plantey,
      Il nous arrive parfois de vouloir mettre tous les occudentaux dans le meme sac. Mais avec des personnes honnete et franche comme toi on est oblige de reconnaitre que tous les occidentaux ne sont pas des requins...

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    • Le 22 février 2012 à 11:50, par oun-fa En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

      Moi je suis Burkinabé et je suis d’avis avec Isidore, le monde est condamné à être sociale, je constate aussi que tous dirigents, tous pays qui n’emprunte pas le model politique américain est classé dans l’axe du mal. Ils en veulent à tous ceux qui, comme Chavez, ont osés nationaliser des entreprises Américaine, occidentaux, et c’est par les média qui appartiennent aux mêmes propriétaires perdant, qu’ils chercheront à diabolisé Chavez. SADAM qui à osé nationaliser les puits de pétroles Irakien qui appartenaient en majorité à des entreprises américaine s’est vu attribuer le gazage de sa propre population kurde avec tous les mensonges qui s’en ont suivi. Une enquête menée par les même ont démontrés que le gaz qui à servi a tué la population kurde n’avais jamais été vendu à l’Irak mais à l’Iran
      Pour comprendre, un film documentaire (mensonges aux peuples propagande de guerre propagande de paix) sur www.lacausedupeuple.com
      Je dirais vive la démocratie si l’on m’empêche d’être social.

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    • Le 22 février 2012 à 11:58, par Le renard En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

      Pourquoi l’occident ne nous laisse pas en paix ? A quoi sert d’être la premiere puissance au monde si le dernier de ta population vit pire que le dernier paysan de ouahigouya ? L’afrique est pauvre a cause du capitalisme, les mines africaines suffiraient a nourir le peuple. Je respect hugo savez pour avoir dit non a l’alignement derrière l’occident. Abas l’imperialisme,abas le neocolonnialisme, pain et liberté pour le peuple.

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    • Le 22 février 2012 à 18:41, par Désiré En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

      ce que je ne comprends pas, c’est en Europe que les gens sont plus éduqué et libre mais c’est là qu’on vote les plus cons !!! comme Sarko. l’Europe disparaitra s’il persiste à être capitaliste(crise économique !!!)en 15 ans nous avons vu l’évolution du Brésil, bienvenue aux sud américains en Afrique.
      Vive la liberté pour l’Afrique.

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    • Le 22 février 2012 à 23:31, par Françoise Gérard En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

      Mr Isidore Plantey :
      Vous vivez au Vénézuela ? Nous manquons de témoignages et d’informations. Encore ce matin RFI a cru bon de donner la parole à une opposante qui accusait Chavez de "jouer avec son cancer" pour se faire réélire ! La presse française est abjecte. Je serais très intéressée de correspondre avec vous par mail ou par Skype. J’aime la formule "l’humanité est condamnée à être sociale, ou à disparaitre", si simple et si vraie. Vous pouvez écrire un mail au journal "Mutations" qui me transmettra vos coordonnées :
      mutations.bf@gmail.com

      Françoise GERARD

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    • Le 22 février 2012 à 23:50, par Mastamorphoz En réponse à : Ya pas de Couleur pour etre fiere

      Donc vote Marine la bleu tu Sera de nouveaux fiere d’etre francais.
      Elle aussi, Elle est diabolisé sont partis depuis des descenis censuré.
      On la Pause toujours des question raciste et la coupe la Parole avant Quelle finissent de repondre. Allé salu Les venuzuelaen pour moi
      Et il FAUT avoué qu’elle est Bonne

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  • Le 22 février 2012 à 03:29, par Sean En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

    Merci pour ce bel article. Au moins un mensuel qui traite le venezuela de maniere parfaite, sans position prisee. bravo. L’Afrique ferait mieux de suivre son exemple.

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  • Le 22 février 2012 à 04:42, par evo En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

    au lieu de feliciter hugo chavez on fera mieu de feliciter et d’encourager BLAISE COMPAORE dans son developpement durable.

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  • Le 22 février 2012 à 07:15 En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

    Nous sommes condamnés à être esclaves d’une certaine caste sur notre planète .
    Je dis bien nous, blancs noirs jaunes, rouges ,verts et autres.
    Je suis burkinabè vivant en France et je suis la campagne et me rends compte de la puissance de la caste :
    - les médias font la campagne pour le caste de la caste.
    - Les images de leur candidat sont diffusées sur plus de 80% du temps consacré à la campagne.

    Les medias au service de la caste feront tout ce qu’il faut pour aveugler les français , laver leur cerveau comme toujours pour qu’ils acceptent sa politique qui consiste à préserver cette caste et les coincer d’avantage ; on les incite à travailler d’avantage pour préserver leur niveau de vie.
    Comme s’ils ne travaillaient pas assez et comme si aucune politique ne peut être menée pour préserver le niveau de vie
    de ces français.
    Le niveau de vie des populations européennes est en baisse à grande vitesse mais les sondages préfèrent parler d’autres choses.
    Ces peuples grands travailleurs sont condamnés aussi bien que nous à travailler pour enrichir des démons.
    On en voit chaque année qui périssent sans secours dans les rues alors qu’ils ont travaillé toute leur vie.
    Mais les medias ne montrent jamais les misères de chez eux , ils ne montrent que la misère des autres.
    Ils ont bien une raison.

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  • Le 22 février 2012 à 09:56, par Burkimbila En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

    CHAVEZ, UN ESPOIR POUR LE MONDE EN GENERAL ET POUR L’AFRIQUE EN PARTICULIER. THOMAS SANKARA N’EST PLUS ? MAIS ON A CHAVEZ. QUE DIEU LUI DONNE LONGUE VIE ? QU’IL DEBARASSE DE CE SALE CANCER.
    Vive Chavez ; Abas l’impérialisme occidental

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    • Le 22 février 2012 à 13:48, par Etudiant Burkinabé En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

      MERCI Mr le Journaliste pour ce article concientisan !!!
      Si l’occiendent demontre que quelqu’un un diable il fau jamai croire( Exemple le contraste Lybien et Barheinais) !!!
      Merci encore !!

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  • Le 22 février 2012 à 10:45, par zakaria En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

    ce monsieur est un grand, n’en deplaise aux occidentaux, dans un pays ou il ya des elections on nous parle de dictature, il est aujourd’hui un allié de la Russie et de la chine, c’est ce qui fait mal aux américains car le pays se trouve à leur nez, les revenus du pétrole sont destinés à son peuple tout comme le faisait le Guide pour developper son pays c’est donc un mauvais exemple pour les monarques du golf bref !! c’est un leader.tres bel article

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  • Le 22 février 2012 à 11:39 En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

    Bonjour, bel article du point de vue contenu et de la leçon que j’ai pu tirer : quand l’occident applaudi un pays c’est que ce pays est sur la mauvaise voie c’est-à-dire que les richesses du pays profitent plus à l’occident. Mais quand ils ne t"applaudissent pas dans les cas des pays où le pays possède une richesse c’est que leur intérêt est réduit.

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  • Le 22 février 2012 à 12:41, par douli En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

    Salut les occidentaux veulent tout controler en passant indirectement par des chefs d’etats qu’ils mettent eux même en place pour piller voler les ressources des pays dites pauvres ou en voies de developpement ceux la qui se revoltent contre eux purement et simplement éliminer comme Thomas sankara j’en passe.Les chefs d’etats africain doivent prendre exemples sur Hugo Chavez c’est un modèle unique en son genre

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  • Le 22 février 2012 à 12:51, par MOSES En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

    Que DIEU accorde à HUGO CHAVEZ longue vie pour qu’il puisse perpétuer le bonheur de son peuple et même au délà.Jai beaucoup aimé l’analyse de la Française qui vie presentement là-bas.dis-moi,ce n’est pas trop compliqué de gagner un visa de Venuzuela.Je te laisse mon e-mail keremoses@gmail.com

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  • Le 22 février 2012 à 14:54, par Ashley En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

    Merci pour ce cour d’histoire édifiant.
    Des Hugo CHAVEZ,on en a besoin en Afrique et surtout au Burkina.

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    • Le 22 février 2012 à 18:47, par Désiré En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

      Merci c’est vrai que l’occident a lavé le cerveau de Blaise et il a oublié qu’il était N°2 de la Révolution Démocratique et Populaire. Un Sankara meurt des Sankara naitront !!!
      Vive la révolution, la Patrie ou la mort, nous vaincrons.

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  • Le 22 février 2012 à 16:18 En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

    Vraiment ce monsieur Hugo Chavez est vraiment charismatique parceque c’est pas comme notre tête de gondolle qui nous pourrit la vie,là seulement au service de son clan mafieux

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  • Le 22 février 2012 à 21:04, par angelo faché En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

    wai wai hugo est bon c’est ce que nous burkinabe on sait dire mais imité ses pas c’est un calvaire on parle des autres mais nous ne reconnaissons la qualité des autre que apres laur passage sankara a été insulté sa politique méprisé et aujourd’hui les memes qui aclament fort les biens fait de sa politique parais pour kaddafi meme mugabe aura ses fleurs apres sa mort hippocrite sommes nous

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    • Le 23 février 2012 à 00:26 En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

      t’inquiète mais je ne pleurerai jamais pour l’autre qui nous pourrit la vie depuis plus de 25 ans si par bonheur quelque chose lui arrive de grave
      vive thom sank
      vive hugo chavez

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  • Le 22 février 2012 à 23:49, par lhommearsène En réponse à : Hugo Chavez, un homme à abattre

    Je ne connaissais pas vraiment cet homme ; bravo et merci pour l’avoir ainsi décrit.

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