Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

mardi 25 octobre 2011 à 02h16min

Depuis un certain temps, l’Institut supérieur des sciences de la Santé (INSSA) de l’Université polytechnique de Bobo fait les manchettes de la presse. Pour cause, près de la moitié des étudiants de première année ayant obtenu leur moyenne sans note éliminatoire sont priés de redoubler. La crise serait en passe de trouver une solution. C’est du moins ce qu’on peut espérer de la récente décision du Conseil scientifique de l’UPB qui a tranché pour l’admission en classe supérieure de tous ces admis. C’est qui ressort de l’entretien que nous a accordé, hier dimanche 23 octobre 2011, le professeur Hamidou Boly, président de l’UPB.

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Monsieur le président, votre école de médecine traverse une crise, où en êtes ?

Effectivement, cette année notre Institut supérieur des sciences de la santé connaît des difficultés. A la délibération, il y a des étudiants qui ont eu plus de la moyenne, jusqu’à 13,80/20 et qui n’ont pas pu être déclarés admis en classe supérieure. Lorsque le problème s’est posé, on s’est renseigné et le Conseil scientifique a décidé, lors de sa réunion du jeudi 20 octobre 2011, qu’il fallait que tous les étudiants ayant la moyenne sans note éliminatoire passent en classe supérieure, comme cela se fait partout, à Ouaga et dans les autres facultés de médecine du pays, notamment Ouahigouya.

Et ils peuvent s’inscrire en médecine comme ils veulent ?

Ces étudiants peuvent s’inscrire à l’INSSA comme ils peuvent s’inscrire en biologie ou dans tout autre institut de l’Université polytechnique de Bobo (UPB), en deuxième année. C’est la décision prise par le Conseil scientifique qui est l’instance suprême de l’université. C’est une très bonne décision qui va dans le sens du gouvernement qui promet de nous accompagner pour résoudre les problèmes qui vont se poser éventuellement. Parce qu’on ne peut pas comprendre qu’un étudiant qui a la moyenne redouble alors qu’il n’a pas de note éliminatoire.

Ceux qui s’opposent à l’admission en classe supérieure de tous ceux qui ont la moyenne émettent des inquiétudes quant à la qualité de la formation.

Lorsqu’on parle de qualité dans la formation des étudiants en évoquant le nombre, ce n’est pas juste. La qualité, c’est l’enseignant qui la donne. Il faut avoir des bons professeurs pour avoir un enseignement de qualité. Ce n’est pas parce que vous avez 2 ou 10 étudiants que la qualité de l’enseignement change. Il faut qu’on se ressaisisse, qu’on retrousse les manches et qu’on voit avec les autorités et tous nos partenaires comment renforcer un peu le besoin de formation. Cette année par exemple nous avons près de 250 personnes qui frappent à la porte pour rentrer en 1ère année de médecine. Il faut permettre à beaucoup d’aller en médecine. Ils en ont besoin, nous aussi nous en avons besoin et le pays en a besoin.

Comparaison n’est pas raison, mais comment ça se passe à Ouaga ?

A Ouaga tous ceux qui ont la moyenne passent en classe supérieure, tous font leur stage à l’hôpital et tout se passe bien.
Ici à Bobo-Dioulasso les collègues médecins de l’hôpital Souro Sanou nous ont dit que depuis 2005 jusqu’à ce jour, les capacités d’accueil se dégradent. Cela nous laisse perplexes parce que nous y avons envoyés presqu’une trentaine de spécialistes en plus. De plus, c’est un EPE (établissement public de l’Etat) qui a un Budget, qui fait des recettes et qui n’arrive pas à améliorer ses capacités d’accueil pour pouvoir résoudre les problèmes de la population. Alors on ne comprend pas. Ça nous laisse dans des difficultés énormes parce qu’ils disent ne pas pouvoir prendre plus de 30 étudiants.

Et à Ouaga, combien de stagiaires l’hôpital accueille-t-il ?

Lorsqu’on fait le parallèle avec Ouagadougou, la faculté de Ouagadougou arrive à placer 250 étudiants en 2ème année sans difficulté à l’hôpital qui fait à peu près 750 lits, sans compter ceux de 3ème et de 4ème année. A l’hôpital Souro Sanou, il y a près de 500 lits. Et ils disent ne pouvoir accueillir qu’une trentaine de stagiaires. Il faudrait qu’au niveau de l’hôpital Souro Sanou on revoit le fonctionnement, afin qu’on puisse augmenter les capacités d’accueil de nos stagiaires.

Comment comptez-vous résoudre cette équation ?

Je ne doute pas que nos collègues qui sont des personnes responsables vont accepter la décision de l’instance suprême de l’université qu’est le Conseil scientifique.
Comme le stage infirmier a lieu au second semestre, le ministre lors de sa visite a promis de voir avec son collègue de la santé comment renforcer le plateau technique de l’hôpital de Bobo. On peut également signer des conventions avec d’autres structures médicales, les CMA ou autres, ou coopter des médecins pour les rendre hospitalo-universitaires et encadrer les stages infirmiers de 2ème année.
C’est très important, parce que l’Etat a consenti un effort important à l’UPB, notamment à l’INSSA il y a eu presque 800 millions de francs investis pour ériger un siège. Nous avons recruté une trentaine d’enseignants pour que les ressources humaines soient valables.

Justement, combien vous coûte un étudiant en médecine ?

Lorsqu’on fait le ratio, le coût annuel d’un étudiant à l’INSSA Bobo est de 4,5 millions de francs, alors qu’à Ouagadougou ce coût est de 800 000 francs. Comment régler cela ? Il faut qu’on augmente le nombre d’étudiants pour essayer de faire baisser cela, sinon les charges de fonctionnement sont énormes.

Aly KONATE (alykonat@yahoo.fr)

L’Express du Faso

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Vos commentaires

  • Le 24 octobre 2011 à 18:12, par tièkadiyé
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Merci. Que Dieu vous bénisse et que nos Ancêtres veillent sur vous.

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  • Le 24 octobre 2011 à 19:03, par Tapsoba
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Voilà qui est claire.Mais une question reste sans réponse en lisant entre les lignes.Bien qu on sache que le numerus clausus existe partout dans les écoles de médécine,le cas de Bobo ,à la lumière de cet entretien,intrigue.4,5 millions pour un étudiant à l INSSA de Bobo contre 800.000 pour celui de Ouaga ? Alors qui avait interêt à ce que les choses n évoluent pas ? En d autres termes ,à qui profite ce système de numérus clausus ?L insufisance de place au souro sanou explique-t-elle à elle seule cela ?

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  • Le 24 octobre 2011 à 19:26
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    je trouve cette marche arrière dangereuse pcq maintenant il suffit de manifester pour avoir gain de cause.Ca prouve que le régime de Blaise a peur,peur de se faire déboulonner par la rue mais c’est pas ainsi on gère un pays où on respecte jamais les textes et ce monsieur sort pour nous nous faire des danses,tout ça pour garder son poste

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    • Le 25 octobre 2011 à 10:47, par ZORRO
      En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

      Cher inconnu, que viennent faire Blaise et son régime ici ? Pourquoi faut-il toujours tout ramener à la politique ? Le Conseil scientifique a pris une décision qui relève du bon sens et nous lui disons bravo.

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      • Le 25 octobre 2011 à 13:00, par Jamanatigui
        En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

        Mon cher le vocabulaire à la mode. Même lorsqu’on est constipé et qu’on ne peut pas chier on impute cela à Blaise COMPAORE et à son régime. J’ai pitié de la mère de Blaiso. Tu souffre pour mettre ton enfant au monde, il devient président et des va-nu-pieds passent leur temps à le charger de tous les péchés du monde.

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      • Le 25 octobre 2011 à 13:28, par Wait
        En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

        Il y a bien une relation de cause a effet car son ministre a intervenu dans l’affaire puisque’il y avait des manifestations de ces étudiants qui ne méritaient de passer en 2ème année.La braise peut sortir de n’importe où,s’emflammer et se propager a vitesse grande V.Tu comprends pourquoi tout ces gens ont mis leur queue entre les cuisses pour se déjuger

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    • Le 25 octobre 2011 à 12:34
      En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

      cette marche arrière n’a rien de dangeureux. il est tout à fait normal qu’un étudiant qui a bien travaillé comme il se doit passe en classe supérieur. l’obligation est surtout faite au régime de trouver des voies et moyens pour la formation de plus de medécin car le pays en a grandement besoin.

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    • Le 31 octobre 2011 à 08:53, par Un lecteur écoeuré
      En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

      Je trouve pluto que le regime d Blaise cherche la paix !qui dayeur ènotre seule richesse !pourkoi créer des tensions inutilement lorque l’on sai que la solution è toute proche mème évidente !Je trouve pluto que le regime d Blaise cherche la paix !qui dayeur ènotre seule richesse !pourkoi créer des tensions inutilement lorque l’on sai que la solution è toute proche mème évidente !Je trouve pluto que le regime d Blaise cherche la paix !qui dayeur ènotre seule richesse !pourkoi créer des tensions inutilement lorque l’on sai que la solution è toute proche mème évidente !

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  • Le 24 octobre 2011 à 20:49
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Où est la marche arrière ici ? cette décision est sage et elle est tout simplement commandée par le bon sens.
    Le pays a besoin de médecin personne ne peut le nier.

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    • Le 24 octobre 2011 à 21:49, par SID DIALLO
      En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

      c’est bizzar ca-meme ; lors qu’on parle du respect de textes et qu’on se rejousse du fait qu’on n’a pas tenu compte de la décision du jury suposé autonome !
      Moi je pense que les enseignants qui ont deliberé sont les seuls à pouvoir nous éclairçire sur cette affaire.

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    • Le 24 octobre 2011 à 22:26, par Badarado
      En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

      Il y’a belle et bien une marche arrière et le besoin du pays en médecin ne saurait justifier cette reculade.
      Le pays a besoin des médecins, certes, mais des meilleurs médecins et des médecins moyens.
      Par ailleurs cette reculade temoigne de notre incapacité à respecter nos propres règles.
      Je suis pas du tout d’accord avec le président de l’université qui semble dire que le nombre elevés des stagiaires avec les mêmes capacité des structure n’influe pas sur la qualité de la formation, c’est de la mauvaise foi.
      Nous avons procedé à un recrutement de masses d’enseignants, d’infirmiers et les repercussions sont aujourdhui visibles et on en tire point leçons. La qualité ne doit pas être sacrifiée au détriment de la quantité

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  • Le 24 octobre 2011 à 21:39
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Merci au CS pour sa nouvelle décision. C’est intelligent de gérer les problèmes par rapport à nos réalités que de calquer des règles qui ne se collent pas à nous.L’école burkinabé n’est pas l’école européenne. C’est douloureux d’avoir presque 14 de moyenne sans être admis en classe supérieure.

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    • Le 25 octobre 2011 à 13:55, par Mon oeil !!!
      En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

      Quelqu’un a écrit plus haut que c’était douloureux d’avoir presque 14 de moyenne et ne pas passer ! C’est bien douloureux mon ami !!!
      1- Et ce sera encore plus douloureux de te faire examiner à l’hôpital par 10 ou 20 stagiaires à tour de rôle (allez, au suivant !) ; examen qu’aucun encadreur ne pourra contrôler parce que trop de stagiaires, sans compter les malades dont il a la charge dans la même matinée
      2-Et ce sera encore douloureux pour toi d’étouffer dans une salle d’hospitalisation/consultation bondée de stagiaires tandis que d’autres se tournent les pouces dehors, faute de place dans la salle pour apprendre.
      3- Mon ami, et ce sera encore plus douloureux de trainer ta maladie de médecin en médecin,trouant ta poche au passage,sans un diagnostic certain,(et ça, c’est si tu n’as pas été expédié ad patrès avant),parce que les médecins que tu auras consultés sont ceux qui n’ont pas pu être contrôlé pendant leurs stages ou qui étaient dehors pendant les visites/consultations, faute de places. L’erreur est humaine me diras-tu, that’s right, même chez les médecins bien formés ; seulement, le risque naturel d’erreur devient énorme quand tu l’arrose avec la sauce de l’incompétence, quelque soit la cuisinière de la sauce
      4- Et, mon cher ami, je te dis pas, ce sera une douleur innommaaaable quand tu te lamenteras sur une vie qui t’étais chère, et perdue faute de soins appropriés de ce médecin. Mais c’est claire que ce n’est pas la faute de ce médecin, n’est ce pas ?
      5- Ha ha !! mon œil oui !!!! Avec toutes ces douleurs dans le cœur, tu t’empresseras de traîner ce bougre d’andouille de médecin en taule pour faute professionnelle !!! Oubliant que tu lui avais dit 8 ans plus tôt : " tu as presque 14 de moyenne, passe en classe supérieure mon fils, ya foéé !!"
      A mon avis, il faut même dépasser Ouaga et recruter 500 étudiants en médecine chaque année à Bobo. Comme ça, le Président de l’UPB va renflouer ses caisses, le pays aura rapidement les médecins qu’il mérite et les vaches seront bien soignées !

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      • Le 25 octobre 2011 à 18:03
        En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

        Très très bien dit !

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      • Le 25 octobre 2011 à 19:21
        En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

        Je ne sais pas si des gens réfléchissent avec leur pied ou quoi. D’abord pour le régime de Blaise je ne sais pas si nous allons tout mettre derrière le gars, il pourra s’en sortir. Je crois que des effort sont fait maintenant même si c’est le médecin après la mort. je n’aime pas Blaise mais de grâce, soyons raisonnable. On ne revendique pas quelque chose de manière aveugle et on ne critique pas les gens alors que nous même sommes plus tarés que ces personnes.
        Ceux qui ne soutiennent pas cette décision, je ne sais pas s’il ont fait les banc où je vais dire les bons bancs mais c’est insensé cette décision et encore pire les personnes qui la soutiennent. Ceux qui sont à l’UPB savent qu’il faut avoir 12 de moyenne pour aller en classe supérieur (au moment ou j’y étais). Nul part il n’est marqué dans les textes que ce sont les premiers qu’on prend. Les même prof qui ont encadré les étudiants pendant l’année académique sont les même qui ont composé le jury (je crois). Pourquoi leur avoir donner de bonne notes alors qu’ils ne sont pas bons. Ces même prof insultent d’abord leurs connaissances à eux et aussi veulent bafouer les droits des étudiants. Personne ne serait d’accord d’avoir la moyenne de passage et de redoubler et cette manière de faire est écœurante. C’est vrai que le jury est souverain mais c’est lorsque tout vas bien. Pourquoi il y a des gens qui redoublent ou sont même renvoyés de l’INSSA mais il n’y a aucun problème ? C’est parce que c’est dans les règles. Alors chers monsieur, évitons de distraire les gens concentrés. Pour le problème de la qualité de la formation, lorsque l’INSSA ouvrait ses portes en 2005, il était dit que les 30 étudiants allaient sortir ensemble en 7ème année. Mais dans cette même année, j’ai des amis qui ont redoublé et d’autres ont même été renvoyés. Est-ce que cela peut empêcher qu’il y ait des médecins qui font des erreurs. A l’UO il sont toujours plus nombreux mais on ne par pas ainsi de la qualité des médecin. S’il veulent un nombre, c’est par les notes qu’il fallait choisir ce nombre et non après avoir donné la moyenne aux étudiants. Je ne suis pas concerné par le problème mais à leur place j’aurai revendiqué mes droits et je salue le courage du CS qui a tranché en faveur des étudiants.

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      • Le 26 octobre 2011 à 00:52
        En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

        mon type je n’ai pas de bouche pour te remercier. soit béni pour cette analyse.

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  • Le 24 octobre 2011 à 23:41, par Lerebel
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Bonjour,
    Je suis désolé que l’on affirme que le conseil scientifique (CS) a tranché car il n’a fait qu’indiquer des pistes de solutions possibles avec des conditions qui doivent être satisfaites avant toute décision. De plus le CS est une instance qui n’a pas pouvoir de décision. Il émet des avis qui sont confirmées ou infirmés par le CFVU. De plus le CS ne peut pas remettre en cause aucune délibération d’un jury car tous les jurys sont autonomes et souverains dans toute université qui se respecte ! En effet le CS n’est pas l’instance suprême de l’UPB c’est plutôt le conseil de la formation et de la vie universitaire (CFVU) qui est l’instance de décision de l’UPB (et de toute université). Évitons de nous avaliser en disant de ne pas copier les européens car toute notre école est européenne (nos livres, nos machines, notre langue officielle ... et bien sûre la médecine sont européennes). Pour terminer il faut que chacun sache que se qui se passe actuellement dans notre pays c’est le non respect des textes. Je ne vous le souhaite pas mais faites vous soignez un jour par un médecin qui ne respecte pas les textes et tout ce qui s’en suit... Au Burkina il y a des formations qui sont aussi bien demandées sinon plus que la médecine,je prends l’exemple du Génie civil où il y a plus de 500 dossiers pour 20 places aux concours !! Pour ce qui se passe à l’INSSA il n’y a que l’ETAT qui peut apporter des solutions durables en respectant ses engagements (encore le respect des textes) et en investissant d’avantage dans l’enseignement supérieur. Aussi j’interpelle les opérateurs économiques de cette ville de Bobo qui ignorent l’UPB, si chacun d’eux venait construire un amphi par là des salles de classes par ici ... cela éviterait certains cours dans le stade. Alors aidé le président de l’UPB qui est certainement soucié de la formation de la jeunesse de ce pays mais faut-il encore qu’il est les moyens nécessaires.
    A chacun de jouer sa partition.

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    • Le 25 octobre 2011 à 04:25, par Max
      En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

      La plupart de nos operateurs économiques n’ont jamais mis pied à l’école, aller construire des Amphi pour les étudiant n’est pas une préoccupation pour eux. De toutes les manières c’est le rôle de l’état. Pour le problème de place en génie civile, c’est encore la faute de l’etat. Ce sont ce genre d’emploi pratique et utile mais qu’on ne forme pas assez. On envoie tout le monde faire économie Droit ou biologie. La faute aussi aux Étudiants et à leur syndicat. Si on leur demandait de contribuer à leur formation, les Aneb et autre unef mettront le bordel partout. S’il acceptait pourtant de payer 100 000 cfa par an, peut être qu’il y aurait eu 200 place de plus et je suis sur que la moitié des 500 postulants peuvent payer cette somme, puisqu’ ils l’ont payé pour nombre d’entre eux au lycée. Nos institutions d’enseignement devraient s’inspirer de 2ie et créer des versions 2ie du pauvre. C’est bon pour les étudiants, bon pour les enseignants et bon pour le pays.

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    • Le 25 octobre 2011 à 10:44, par Lorenzo
      En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

      Je vous rejoins dans cette analyse pour dire que même avec 16 de moyenne dans certains pays voisins, on redouble la fac de médecine tout simplement parce que les textes sont clairs à l’entrée. Ne demandez pas après à Blaise de respecter la limitation de mandats si vous même croyez avoir "le mérite" d’outrepasser ce qui est établi.

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  • Le 25 octobre 2011 à 02:48, par Omer
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Le vrai problème ici c’est que le président de l’UPB et le directeur de l’INSSA ne parlent pas la même langue, cela fait tâche à mon avis. Former seulement 30 étudiants dans cet institut est une perte pour le pays comme l’a dit le président. En plus, si on ne veut pas plus de 30 étudiants il ne faut pas en recruter 200 en première année. S’il y a des problèmes d’encadrement des étudiants à Bobo, quelle serait la qualité de l’encadrement à l’université de Ouahigouya, bientôt à l’université de Dédougou et à l’USTA ?

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  • Le 25 octobre 2011 à 03:14, par Next...
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Si bcp sont admis, c’est que le niveau est faible ? C’est triste que chez nous on soit encore a penser ainsi. Les profs ont un plaisir de dire qu’ils sont durs car seulement 10 sont admis sur 100 par exemple. Quand on pense qu’en Amerique du Nord c’est le contraire ! Un prof qui a un grand taux d’echec pourrait ne plus enseigner car il prouve ainsi qu’il n’est pas capable de transmettre le message.
    Mr Bolly, je vous soutiens pour une eventuelle reforme de la notion d’enseignement au BF.

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  • Le 25 octobre 2011 à 03:34, par Next...
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Si bcp sont admis, c’est que le niveau est faible ? C’est triste que chez nous on soit encore a penser ainsi. Les profs ont un plaisir de dire qu’ils sont durs car seulement 10 sont admis sur 100 par exemple. Quand on pense qu’en Amerique du Nord c’est le contraire ! Un prof qui a un grand taux d’echec pourrait ne plus enseigner car il prouve ainsi qu’il n’est pas capable de transmettre le message.
    Mr Bolly, je vous soutiens pour une eventuelle reforme de la notion d’enseignement au BF.

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  • Le 25 octobre 2011 à 04:31, par Nongodo du faso
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Decision tres sage. Nos etudiants sont tres intelligents et grands bosseurs mais on a un systeme educatif inadequat entretenu par le systeme Compaore qui n’a jamais mis du serieux dans l’education que l’on a envie de rire ou de pleurer quand ils parlent de " Burkina emergent". Le Burkina actuellement ressemble à un edifice sans fondation. Vivement l’alternance pour qu’on rebatisse ce pays

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  • Le 25 octobre 2011 à 04:40
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Espère que c’est de la plaisanterie que ce Conseil scientifique s’est livrée qui est d’ailleurs de mauvais goût.Il n’est pas question de revenir sur une décision prise depuis l’an passé autorisant 30 étudiants en 2ème année.Que les recalés aient eu 15/20,là n’est pas le débat,les textes restent les textes,la loi c’est la loi et on doit se soumettre.Ce Pr Boly vient après théoriser,se discréditant et après cela,on veut que les gens soient disciplinés.En quoi il se fera maintenant respecter ?Quand on institue le système de numerus clausus,c’est pas pour le plaisir mais c’est pour une formation de qualité.D’ailleurs j’ose faire une comparaison avec les militaires où nos mêmes gouvernants se sont mis à recruter à tour de bras sans précaution et on sait ce qui est advenu.Le Burkina a besoin de militaires mais pas à n’importe quel prix.Le Burkina a besoin de medecins mais pas des medecins au rabais qui vont se mettre à nous tuer du fait de leur incompétence.Maintenant même on voit comment ça se passe dans nos structures de santé et dommage qu’il n’y ait pas des études sérieuses sinon on verra que plus de la moitié des gens qui meurent dans ces structures pouvait être évitée mais chaque fois,c’est "l’oeuvre de Dieu" pour masquer des erreurs médicales.Donc faudra pas que ces gens deviennent de futurs assassins en blouse blanche.Un homme prévenu en vaut 2.Que Dieu préserve le Burkina de tous ces incompétents

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  • Le 25 octobre 2011 à 08:18, par kmi
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Mr le recteur vos propos sont dangereux !!! "Lorsqu’on parle de qualité dans la formation des étudiants en évoquant le nombre, ce n’est pas juste."
    il s’agit de la santé humaine tout de meme ! dire que le nombre ne pose pas probleme c’est faux ! le gros effectif amène les etudiants a faire ce qu’on appelle le "tourisme hospitalier" parce que tous les grands esprits s’accordent qu’un petit effectif permet de mieux responsabiliser les etudiants. on se cherche pas a former les médecins a tout

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  • Le 25 octobre 2011 à 10:13
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    c’est regretable ce qui se passe à l’INSSA. Les textes qui régissent cet établissement sont claires en matière du nombre à prendre en première année. Le président de l’UPB est responsable de ce qui arrive. Les responsables de l’INSSA aussi sont responsables. Il ne fallait pas prendre un nombre élevé sans revoir les textes. C’est un recul et c’est dommage. On ne gère pas un établissement comme une "boutique". Vous parlez de ouaga, les étudiants qui sont en stage au CHYO ne sont pas du tout encadrés. Ils sont nombreux et sont laissés à eux mêmes ou à leurs ainés qui se cherchent aussi. Nous voulons des médecins, mais de bons". Ou va-t-on

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  • Le 25 octobre 2011 à 11:12, par L’autre citoyen
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Bonjour à tous !
    Il faut qu’on arrête de se distraire de la sorte dans ce pays.De toute façon, la question de la faible capacité d’accueil de l’hôpital Souro SANOU n’est pas une fatalité. Que ceux là qui en ont la charge, prennent leur responsabilité pour améliorer sa capacité. Le Burkina a-t-il besoin de médecin en nombre oui ou non ? Le pays perd-t-il oui ou non en mobilisant plus de trente enseignants pour former une trentaine d’étudiants oui ou non ? Il y’a des facteurs incompressibles dans un cycle de formation. Il s’agit des charges liées aux enseignements. De ce fait, je pense que pour un pays qui est encore loin d’atteindre le ratio médecin habitant,il n’ya pas de raison de contingenter l’entrée dans une filière de médecine. Quoique l’effectif puisse réduire la qualité de la formation si les infrastructures d’accueil ne sont pas à la hauteur, je pense que le Burkina Faso perd plus en formant un si petit effectif. Si on ne peut pas améliorer l’effectif, qu’on ferme la filière.
    Enfin, que faire d’un étudiant qui a la moyenne de passage et à qui on refuse le passage ? Je pense que le conseil scientifique a fait des propositions responsables et courageuses. Aux politiques de faire leur part.

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  • Le 25 octobre 2011 à 11:15, par LT
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Je pense que ce qui se passe à l’INSSA doit interpeller chacun à une réflexion froide. L’histoire se répète et ce qui utilise comme argument "le pays a besoin de médecins" attrapent court. Ce qui est fait au Burkina Faso aujourdh’ui, c’est la formation de diplômés en médecine, mais pas de médecin. Le numerus clausus a été refusé à Ouaga et nous avons par promotion plus de 250 étudiants qui se retrouvent au CHUYO pour le stage. L’importance des effectifs fait qu’aucun enseignant ne peut dire que tous les étudiants qui sont affectés dans son service sont effectivement présents et qu’ils atteignent les objectifs. Conscient de cela, la prise en compte de l’évaluation des stages dans les notes des étudiants a toujours posé un problème, les étudiants la refusant et certains enseignants estimant qu’il ne peuvent pas évaluer dans les conditions actuelles du stage au CHUYO. Je pense que pour contenter les étudiants et les politiques, il faut revenir à la formation médiale du XVIIIème siècle où les cours sont donnés à l’amphi, quitte à l’étudiant de chercher un encadreur pour sa formation pratique. Il faurait aussi que nous cceptions d’être soigné par nos médecins formés dans ces conditions et ne pas prendre le premier avion pour aller ailleurs où les médecins sont bien formés. La situation à l’UFR/SDS ne doit pas être citée en exemple sauf par celui qui ne connaît pas en quoi consiste la formation d’un médecin. Dans beaucoup de pays, la première année de médecine est un concours et sont admis en deuxième année les meilleurs dans la limite des places fixées au départ, comme cela a été le cas à l’INSSA. A force de reculer, nos autorités finiront pas nous précipiter dans un ravin

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    • Le 25 octobre 2011 à 14:10
      En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

      Ceux qui prennent l’avion pour aller se soigner en Europe savent que nos médecins ne sont pas à la hauteur parceque comparativement,nos médecins fabriqués sur place ont un niveau qui dépasse à peine celui d’un infirmier européen.C’est une réalité terrible et les gens doivent en prendre conscience.Alors pourquoi veux tu que ceux qui ont saboté de manière consciente notre système éducatif se fassent soigner dans ce pays ?Ils ne sont pas si fous que ça

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      • Le 25 octobre 2011 à 18:33, par SS
        En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

        Très plat et très con comme raisonnement. Tu as évaluer comment le niveau du médecin au Burkina et celui de l’infirmier en Europe ? Vous qui sembler négliger les médecins au BF, il faut savoir qu’à Cuba par exemple, il y a les médecins communautaires partout dans tout le pays et Cuba même en a prêté au BF. Cela a permis de réduire la mortalité infantile à un taux presque similaire à celui de l’Europe que vous semblez apprécier tant. Il faut d’abord la quantité avant de parler de qualité ! La qualité, la qualité, est ce que vous avez même les moyens pour cette qualité dont vous prônez tant. Vous n’avez même pas fini avec la vie chère et c’est la qualité vous voulez. Si tu n’as rien dans ton gros ventre est ce que ta priorité sera la qualité ?

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        • Le 25 octobre 2011 à 20:06
          En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

          avec ton exemple diarrhétique,je préfere la qualité a la quantité parceque tu confonds le role de médecin avec celui de pousseur de barrique d’eau ou de mécano.Celui qui renverse sa barrique d’eau peut l’abandonner et vaquer à ses occupations.Ce qui n’est pas le cas d’un médecin parceque avant d’abandonner le malade,ça veut dire qu’il est déjà mort.Ahh....je vois que tu es médecin mais tu ignores tout du serment d’hypocrate.Tu n’as aucune vocation,tu es là pour passer a la caisse chaque fin du mois.C’est déplorable sinon comment comment veux tu qu’on privilégie la quantité a la qualité ?Ahh....tu es nul en plus en économie car tu veux que l’Etat burkinabè paye des pseudo médecins assassins chaque mois à ne rien faire ou à étaler leur incompétence sur de pauvres malades.ahhh....SS tu es filou toi.Non,je préfère la qualité a la quantité parcequ’on se connait bien dans ce pays et tu sais comme moi qu’il y a des médecins qui ne valent mieux que des infirmiers et pourtant ils sont 4 fois mieux payés que ces infirmiers.Tu en dis quoi SS,celui qui aime les gros chiffres pour impressionner

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          • Le 26 octobre 2011 à 19:43, par SS
            En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

            Tu vois que tu es vraiment bouché ! Tu as vu quel chiffre et tu parles de gros chiffres dans ce que j’ai dit. Comme tu connais si bien l’économie, sache que l’économiste va préférer ses pseudo-médecins mais faire de telle sorte qu’ils travaillent. Tu n’es pas logique avec toi-même : tu prétends que je suis médecin et tu veux me démontrer que je confonds le rôle du médecin à celui de pousseur de barrique et de plus j’ignore le serment d’Hippocrate ! Tu ne trouves pas que tu es trop drôle ? Ton fort c’est de parler de ce que tu ne sais même pas : est-ce que tu connais le salaire d’un médecin pour savoir qu’il est 4 fois mieux payé qu’un infirmier. Tu me fais trop rire parce que tu es con ! Vraiment tu es con ! En fait la majorité des burkinabé est comme toi : ça croit tout connaitre alors qu’il ne connait rien ; de plus il est bête ! Tu connais quoi d’un médecin de qualité ? Va te soigner d’abord et ne parle plus STP de quelque chose que tu ne connais pas. Je suis sûr que physiquement tu as une grande gueule et ta bouche est toujours ouverte, prête à sortir toujours quelque chose même des conneries ! Excuses moi. Sans rancune.

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  • Le 25 octobre 2011 à 11:27
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    La sortie de notre cher président de l’UPB est irresponsable. Prétendre que le nombre d’étudiant n’influe pas sur la qualité de l’enseignement est une aberration. c’est ce type de raisonnement qui a conduit à augmenter le nombre d’étudiant à IUT pour finir par ne plus avoir de soutenance, pour finir par laisser les étudiants se débrouiller pour trouver des stages, alors que cela fait partie intégrante de la formation et partant de la responsabilité de l’UPB.
    Monsieur le Président, pour valider votre doctorat vous avez du aller suivre des cours dans d’autres universités, valider vos résultats de recherche dans des laboratoires mieux équipés que ceux dont vous avez la responsabilité à l’IDR. Pourquoi cela ????? C’est par souci de qualité que vous l’avez fait. Aussi on accuse la direction de l’INSSA ne n’avoir pas été conséquent, mais je voudrais juste rappeler qu’à la création de cet institut la limitation des effectifs est clairement indiqué dans les textes signés du ministre d’alors.
    Je voudrais terminer en vous demandant de vous occuper de gérer l’UPB et d’éviter de vous transformer en donneur de leçon aux responsables de l’hôpital sourou sanon.
    Celui-ci est un mouroir comme la plus part de nos hôpitaux et c’est conscient de cet état de fait que le PM à sa prise de fonction et après la visite des installations avait décidé de leur allouer une enveloppe spéciale pour améliorer la qualité de leurs prestations.
    Combien de spécialistes y avons-nous ? Ce que vous appelez des lits, y avez-vous dormi ??? Avez-vous eu un parent interné dans cet hôpital ??? Et quelle appréciation en a-t-il fait ???
    Que chacun vaccine ses poules avant de dire que celles des autres sont malades !!!

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  • Le 25 octobre 2011 à 11:46, par alf
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Bonjour à tous

    C’est vrai que lorqu’il ya une crise, c’est qu’il ya incompréhension entre les protagonistes. A la lueur de ce que j’ai lu plus haut, j’ai compris que beaucoup de gens même les responsables de l’UPB ne comprennent rien des études médicales. En rappel ce sont des futurs médecins qu’on forme. La médecine n’est pas de la mécanique où l’on peut desserer et resserer les boulons en cas d’erreur. La Formation ne se limite pas aux cours théoriques (contrairement à ce que semble penser Mr Boly). La pratique hospitalière est donc capitale. C’est pourquoi, ne devient pas médecin qui veut. Le numerus closus en vigueur dans toutes les Universités de renom donne un plus à la qualité de la formation. Ceux qui ont plus l’exemple sur l’UFR/SDS de Ouaga ne savent pas les difficultés et la baisse du niveau de l’encadrement hospitalier. Avec le nombre des étudiants, le maître de stage ne peut plus avoir l’oeil sur tous. Certains "fistulisent" quand ils veulent (càd ne viennent pas au stage). Ce ne sont plus des médecins qu’on forme mais des assassins (des gens qui pensent connaître). Il faut aussi noter que la repartition des étudiants dans les services ne se fait pas au hasard mais selon le niveau des enseignements théoriques. C’est pourquoi le nombre de lit cité plus haut ne suffit pas. Il y’a un ratio à respecter en nombre de formateurs théoriques et pratiques.
    En résumé, les règles d’un jeu ne peuvent pas être changer au cours du match. Les dirigeants des universités et au delà les décideurs politiques ne doivent pas tuer la qualité de la formation au détriment des intérêts inavoués. On ne peut pas satisfaire à toutes les revendications. Si la règle était connu à leur inscription, les étudiants dans cette situation bien inconfortable doivent redoubler ou se chercher ailleurs en 2ème année.
    De la discussion , doit jaillir la lumière

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    • Le 25 octobre 2011 à 13:08, par Jamanatigui
      En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

      Laisse les jubiler car ils ne savent pas qu’un mauvais médecin est un bon assassins.
      Au lieu de travailler à avoir des meilleurs médecins on encourage à recruter des médecins moyens.
      Je suis franchement dessolé de cette propension à violer les règles établies pour satisfaire des groupuscules.

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    • Le 25 octobre 2011 à 13:51, par tièkadiyé
      En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

      C’était sûr que les "loctoro" allaient se ruer pour défendre leur gagne-pain macabre. Qui a fait les textes et qui est chargé de leur application. Les textes sont faits pour qui ? Nous préférons des médecins mal formés à l’étape actuelle de notre évolution, que des médecins fantômes qu’il faut chercher des mois durant dans nos hopitaux. Les chiffres sont parlant. Les lits de Bobo sont-ils plus délabrés que ceux du CHNYO ? Vous voulez rester les seuls pour nous faire courir derrière vous tout le temps. Si les textes ne rendent pas service aux étudiants et à la Nation, il est du devoir de l’UPB et du Ministère de les changer. C’est aussi simple que voler des médicaments pour aller sauver la vie d’un pauvre enfant qui meurt à SS parce que sa mère, auteur du vol, n’a plus aucun sous ni refuge.

      Répondre à ce message

      • Le 25 octobre 2011 à 19:18
        En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

        Suis pas médecin mais je préfère encore nos infirmiers qui accomplissent souvent meme des taches de médecin puisqu’ils délivrent des ordonnances,que c’est ces faux docteurs formés à la sauvette,incompétents et qui sont grassement payés à ne rien faire.Donc on n’a pas besoin de ces docteurs là pour nous soigner.Ce sont des criminels inconscients en puissance.Si c’est ainsi je recommande aux gens de se tourner vers la médecine traditionnelle.C’est moins cher meme si le résultat peut être la meme mais eux ils ne te diront pas qu’ils ont fait bac+50 ou bac+60 alors qu’ils savent qu’ils sont archi nuls dans leur formation surtout les stages pratiques

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        • Le 25 octobre 2011 à 21:05, par kmi
          En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

          cher anonyme ! avez vous un probleme particulier avec les médecins ? a la lecture de votre poste je me suis maré mais ensuite je me suis dit qu’il serait bien de vous apporter un peu de lumiere car vous semblez etre dans les profondeurs de l’ignorance sur le corps médical (surement que vous n’avez souffert jusqu’a present que de palu, c’est pour cela que vous comparer un médecin a un infirmier !)
          je ne suis pas médecin mais :
          - votre argumentaire est d’une telle bassesse car selon vous parce que les infirmiers font des ordonnances, on peut se passer des médecins !!!
          - et quand vous dites que les médecins sont grassement payé, il fallait nous donner une ordre d’idée ! parce que bien qu’ayant l’un des plus haut diplome de cette fonction publique, certains corps avec la maitrise ont un meilleur traitement que les médecins. bien sur vous nous parlerez de ce serment (qui n’est pas un voeux de pauvreté !)

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  • Le 25 octobre 2011 à 14:47, par Sali
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Je suis désolée de décevoir ceux qui pensent que laisser passer en 2ème année un étudiant qui a eu 13 de moyenne est un signe de mauvaise qualité. Si on accepte que ce sont les mêmes enseignements dispensés à Ouaga et à Bobo, sur quel critère un étudiant de bobo qui a obtenu une moyenne de 10 et sans aucune note éliminatoire peut être considéré mauvais par rapport à un étudiant de Ouaga. je suis désolée qu’on recherche la compétence sur des critères qui ne sont pas universelles.
    Vivement que les propositions du CS soient acceptées pour le bonheur de tous.

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  • Le 25 octobre 2011 à 15:00, par Mon oeil !!!
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Quelqu’un a écrit plus haut que c’était douloureux d’avoir presque 14 de moyenne et ne pas passer ! C’est bien douloureux mon ami !!!
    1- Et ce sera encore plus douloureux de te faire examiner à l’hôpital par 10 ou 20 stagiaires à tour de rôle (allez, au suivant !) ; examen qu’aucun encadreur ne pourra contrôler parce que trop de stagiaires, sans compter les malades dont il a la charge dans la même matinée
    2-Et ce sera encore douloureux pour toi d’étouffer dans une salle d’hospitalisation/consultation bondée de stagiaires tandis que d’autres se tournent les pouces dehors, faute de place dans la salle pour apprendre.
    3- Mon ami, et ce sera encore plus douloureux de trainer ta maladie de médecin en médecin,trouant ta poche au passage,sans un diagnostic certain,(et ça, c’est si tu n’as pas été expédié ad patrès avant),parce que les médecins que tu auras consultés sont ceux qui n’ont pas pu être contrôlé pendant leurs stages ou qui étaient dehors pendant les visites/consultations, faute de places. L’erreur est humaine me diras-tu, that’s right, même chez les médecins bien formés ; seulement, le risque naturel d’erreur devient énorme quand tu l’arrose avec la sauce de l’incompétence, quelque soit la cuisinière de la sauce
    4- Et, mon cher ami, je te dis pas, ce sera une douleur innommaaaable quand tu te lamenteras sur la vie d’un être cher perdue faute de soins appropriés de ce médecin. Mais c’est claire que ce n’est pas la faute de ce médecin, n’est ce pas ?
    5- Ha ha !! mon œil oui !!!! Avec toutes ces douleurs dans le cœur, tu t’empresseras de traîner ce bougre d’andouille de médecin en taule pour faute professionnelle !!! Oubliant que tu lui avais dit 8 ans plus tôt : " tu as presque 14 de moyenne, passe en classe supérieure mon fils, on s’en fout des textes ! Ya foéé !!"

    A mon avis, il faut même dépasser Ouaga et recruter 500 étudiants en médecine chaque année à Bobo. Comme ça, le Président de l’UPB va renflouer ses caisses, le pays aura rapidement les médecins qu’il mérite et les vaches seront bien soignées !

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  • Le 25 octobre 2011 à 17:36
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo:La declaration des autres étudiants de l’INSSA horsmis les 30 revendicateur parrue le 20 octobre sur sidwaya

    DECLARATION DES ETUDIANTS DE L’IN.S.SA.
    L’Institut Supérieur des Sciences de la Santé (IN.S.SA) a été créé en 2005 et est le sixième institut de l’Université Polytechnique de Bobo. Depuis lors le recrutement se faisait sur concours et généralement sur plus de 250 candidats 27 étaient reçus. A ces 27 on ajoutait 3 étrangers afin d’avoir 30 étudiants par promotion. Ce nombre réduit à 30 se justifie par l’impossibilité pour le Centre Hospitalier Universitaire Souro Sanou (CHUSS) d’accueillir un nombre plus élevé d’étudiants afin d’assurer une formation de qualité. Dans le cahier des charges de l’ouverture de l’IN.S.SA il a été demandé au gouvernement la construction d’un nouveau Centre Hospitalier Universitaire (CHU) sur le site de l’IN.S.SA afin de créer un autre terrain de stage et augmenter l’effectif du recrutement.
    Notons que depuis l’arrivée du président de l’Université Polytechnique de Bobo Dioulasso, le Pr BOLY, sans attendre de remplir ce cahier des charges, s’acharne à augmenter unilatéralement l’effectif du recrutement sans concertation avec les responsables du CHU Souro Sanou chargés de l’encadrement hospitalier. Il avance la raison selon laquelle la demande de place en médecine est trop forte et qu’il est approché par les autorités dans ce sens. Mais à plusieurs reprises l’administration de l’IN.S.SA lui a expliqué que le nombre de 30 est arrêté par une commission hospitalo-universitaire, sur la base des capacités d’accueil du CHUSS pour le stage hospitalier des étudiants.
    A la rentrée académique 2010-2011, le président de l’UPB fait changer le régime des études par le Conseil de la Formation et de la Vie Universitaire (CFVU) afin de recruter 75 étudiants sur étude de dossiers au lieu des 30 que l’INSSA recrutait depuis 2005. Ce nouveau régime signé par lui-même prévoit que le passage de la première à la deuxième année est conditionné par le nombre de places disponibles pour le stage hospitalier (30) qui débute en deuxième année. C’est ainsi que l’effectif de la sixième promotion est passé à 75 étudiants.
    Le communiqué pour le recrutement de la sixième promotion précisait clairement aux candidats de s’informer préalablement sur le régime particulier des études médicales et que le passage en deuxième année est conditionné par :
    - l’obtention d’une moyenne ≥10/20 toute note dans une matière <6 étant éliminatoire et la validation de tous les Travaux Pratiques,
    - le classement dans la limite des places disponibles pour le stage hospitalier.
    En début d’année après la rencontre avec l’administration de l’IN.S.SA où ces conditions ont été rappelées, 5 parmi les 75 étudiants renoncent sagement. C’est dire que l’information était clairement passée.
    Au cours de l’année 2010-2011, la délégation des étudiants à plusieurs reprises, a posé le problème de cette promotion à la direction de l’INSSA qui est toujours restée franche et claire sur la question : s’il y a lieu que la capacité d’accueil pour le stage augmente d’ici la fin de l’année on recrutera plus ; dans le cas contraire on s’en tiendra aux 30 ; cela pour garantir un minimum de qualité dans la formation.
    En fin d’année universitaire 2010-2011, sans étonnement le jury de délibération proclame les résultats du concours de passage en deuxième année en conformité avec le nouveau régime des études à l’INSSA. Ainsi les 30 premiers étudiants sont admis en deuxième année.
    Durant la période des vacances 30 autres étudiants ayant eu une moyenne ≥10/20 sans notes éliminatoires mais n’étant pas classés parmi les 30 premiers, soutenus par le président de l’UPB et certains parents, rencontrent le Ministre des Enseignements Secondaire et Supérieur et réclament leur passage en deuxième année bien qu’ayant été informés des conditions sus citées. Depuis lors, malgré les différentes rencontres et explications de la part de la direction de l’IN.S.SA, mais aussi des autres étudiants, les 30 étudiants persistent dans leur revendication.
    Ce qui est paradoxal et même inquiétant c’est l’attitude des premières autorités qui apparemment soutiennent ces 30 étudiants dans l’irrespect des textes. Elles semblent s’aligner derrière le président BOLY pour saboter la formation des médecins à l’IN.S.SA.Face à cette situation, le reste des étudiants ne saurait se taire et laisser faire.
    C’est pourquoi tous regroupés autour de la délégation en assemblée générale ont refusé d’être les complices de ce sabotage et déclarent :
    - qu’ils n’admettront aucun effectif exigé sans tenir compte des capacités réelles de formation garantissant un minimum de qualité.
    - soutiennent entièrement l’administration de l’INSSA dans sa lutte pour la préservation de la qualité de la formation.
    - Appellent donc les autorités à bien s’informer afin de revoir leurs positions.
    En conformité avec les conclusions de l’assemblée générale des étudiants de l’INSSA tenue le 08 octobre 2011, et considérant que le Pr BOLY président de l’UPB est seul responsable de ces évènements :
    • en contraignant l’administration de l’INSSA à recruter 75 étudiants au mépris des conclusions de la commission paritaire hospitalo-universitaire et du conseil scientifique de l’INSSA ;
    • en ayant nourri des espoirs d’admission durant toute l’année pour tous les étudiants ayant une moyenne supérieure ou égale à 10/20 ; citons :<> au mépris du régime des études adopté par le CFVU (Conseil de Formation de la Vie Universitaire) et signé par lui-même ;
    • en persistant à vouloir recruter encore plus de 30 étudiants en PCEM1(première année) pour cette rentrée 2011-2012, sans mesure d’accompagnements nonobstant la situation déjà complexe, toute chose qui contribue sans conteste à détériorer la qualité de la formation et à accentuer la crise à l’IN.S.SA,
    Demandent aux autorités compétentes de relever le Pr BOLY de ses fonctions pour un retour à la paix à l’IN.S.SA.
    Les étudiants demeurent disposés au dialogue en vue de trouver des solutions pratiques et applicables pour ne pas mettre en péril la qualité de la formation des 200 étudiants actuels et des générations à venir, à cause du refus de 30 étudiants à respecter les textes.

    Tous ensembles pour une rentrée académique apaisée.

    La délégation générale des étudiants de l’IN.S.SA.

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  • Le 25 octobre 2011 à 22:21, par El pacifico
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Bien beaux tous ces discours sur les besoins en médecins, sur la qualité de la formation pour garantir des soins de qualité... Mais quelqu’un peut il me dire quel avenir le pays reserve t’il à ces médecins que l’on forme ou que l’on souhaite former "à la pelle". Outre le salaire de misère dans le service public qui est l’employeur en chef des médecins à ce jour, l’absence de sécurité social (le médecin est le cordonnier mal chaussé, qui soigne des assurés et autres subventionnés sans lui même avoir la moindre assurance maladie), l’absence de plan de carrière médical..., dites moi ce que l’on compte bien offrir à ces médecins pour le service "sacerdotal" (on aime bien dire ça) qu’on voudrait qu’ils rendent, afin de redorer leur blason social.
    Cette "épicrise" de Bobo n’est donc qu’une résultante d’une démission collective quand aux conditions de formation, de vie et de travail de ceux qui se sont engagés dans ce noble métier. Cette une situation qui préfigure certainement un conflit social plus grave dans un avenir qui n’est probablement plus si lointain,car on a atteint le paroxysme de la démotivation de cette ressource humaine qualifiée que pourtant tout le monde courtise.
    Que Dieu nous donne à tous la santé !

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  • Le 25 octobre 2011 à 22:53
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    Bonjour mes chers internautes.
    Je voudrais apporter ma contribution au debat. En effet, je suis médecin, formé à la faculté de médecine de ouagadougou, à l’époque FSS (Faculté des sciences de la santé), promotion 1993. En fait, la formation de médecin beaucoup d’abnégation et de sacrifice de la part des étudiants et du corps enseignant. Les enseignants, du fait qu’ils sont hospitalo-universitaire cumule en réalité plusieurs fonctions (enseignants, praticiens hospitaliers et chercheur).
    Pour la fonction d’enseignant, il est dans l’obligation de donner le savoir aux étudiants à la lumière des données récentes de la science, ce qui suppose, (une documentation riche, mais le hic est que nos universités n’offrent pas cette documentation)et des heures de préparation des cours, souvent tard dans la nuit.
    Pour la fonction de praticiens hospitaliers, il est également dans l’obligation de fournir ces services de soins aux malades et aussi d’encadrer les étudiants sur le terrain de stage.
    Pour la recherche, il est aussi dans l’obligation de faire des publications, permettant aux décideurs de prendre des mesures efficaces en matières de santé.
    Donc, il faut comprendre, que ces tâches ne sont pas aisées. Imaginer un médecin, finir ses consultations ou ses intervention au bloc vers 14h, donner des cours jusqu’à 21h et préparer les prochains cours jusqu’à 3h ou 4h du matin et être le lendemain à l’hôpital ou à l’université à partir de 7h.
    De ce fait, pour un meilleur suivi, il a été institué une évaluation tant théorique à la fac que pratique à l’hôpital.
    Ce que beaucoup ignorent, c’est qu’un étudiant en médecine en fin de cycle, ne peut pas prétendre soutenir sa thèse de doctorat et présenter son serment, sans passer par une évaluation de l’ensemble de ces connaissances pratiques, c’est ce que qu’on appelle "EPREUVES CLINIQUES DE MALADE". Ces épreuves se passent à l’hôpital devant un jury constitué de praticiens hospitalo-universitaires. Elles concernent les connaissances de l’étudiant dans tous les domaines de la médecine sans restriction. Je puisse vous assurer que les échecs ne sont pas rares. Donc pour vous dire q’un médecin qui a son doctorat, n’est pas n’importe qui car connaissant bien le sérieux dans la formation au faso. Je puisse aussi vous assurer qu’étant de la promotion 93, j’ai toujours des camarades qui n’ont pas encore soutenu leur thèse car ils n’ont pas jusqu’à présent valider leurs épreuves cliniques.
    Mes chers internautes, il faudra aussi comprendre une chose, ne confondez pas infirmiers et médecins. Les textes en matières de déontologie ne permettent pas à un infirmier de prescrire une ordonnance, c’est une faute grave, passible de peines d’emprisonnement et d’amende. Pourquoi dit-on "ORDONNANCE MEDICALE", c’est du français. La prescription d’une ordonnance est un ACTE MEDICAL qui engage la responsabilité du medecin.
    Beaucoup sont dans l’erreur car aucun infirmier ne peut prétendre executer une tâche sans les consignes du médecin.
    Dans notre pays, l’analphabetisme aidant, les gens confondent pas mal de chose. Pire, nos politiques se mettent dans ce jeu, mettant à dos la population contre les agents de santé.
    Enfin, ce qu’il faut comprendre, pour une formation des médecin, le nombre compte. En effet, dans ma promotion en 1993, nous étions 248 en 1ere année et 60 ont été admis en 2ème année (numerus clausus oblige) et en fin de cycle, c’est à dire en 7ème année, nous n’étions que 54. Donc ce qui me permet de dire que nous n’avons été bien encadrés sur le terrain de stage, comme à la fac.
    C’est depuis la réfondation de l’université que les choses se sont "gâtées", il faur repenser tout à la base, revolutionner et donner des meilleures conditions de formation pour le bonheur de nos laborieuses et merveilleuses populations, ceci passe par le respect des textes en vigeurs.

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  • Le 26 octobre 2011 à 12:06
    En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

    NOUS DS UN PAYS DE MEDIOCRE OU LES GENS FONT TOUT POUR QUE CEUX QUI ONT LE SAVOIR RESTE LIMITE POUR DIRE,JE SUIS LE SEUL SPECIALISTE EN ????.C4EST PORQUOI ?DANS LE MONDE SCIENTIFIQUE NOUS SOMMES DERRIERE EN AFRIQUE DE L4OUEST ;

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    • Le 26 octobre 2011 à 19:28, par diseurdeverité
      En réponse à : Crise à l’INSSA Bobo : Le Conseil scientifique a tranché

      j’ai pris le soin de lire tous les messages de ce forum, certains m’ont fait (sou)rire et d’autre m’ont ecoeurés.Une chose est sur c’est qu’il faut que les choses changes dans ce pays. les politiciens (Pr Bolly et compagnie) doivent savoir que la politique politicienne ne peut être une solution à tous les problèmes. Pr Bolly veut forcer la main (en toute illegalité !) à son collègue Pr Guiguemdé (Pr emerite integre et digne)tout cela parcequ’il a un poste à préserver. Sinon cette situation de l’INSSA ne pose aucun problème, car les textes sont clairs et net et ne soufre d’aucun debat. Moi je demande au Pr Bolly en toute humilité d’appeler ses protégés (les étudiants redoublants) et leur dire en langage terre à terre bien connu de chez nous : "c’est bon mais c’est pas arrivé" et la vie continue....
      Je demande au site d’attribuer des numeros au differents message des internautes comme ça nous facillitera les reponses

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