Fatou Diendéré : Une révélation sur Jean Pierre Guingané

jeudi 3 février 2011 à 02h24min

« Miss Paaga teint naturel ». C’était l’un des derniers chantiers sur lequel devait s’engager Feu Jean Pierre Daogo Guingané, enseignant d’université, et surtout éminent homme de culture. La révélation a été faite par la député Fatoumata Diendéré, alors qu’elle présentait, comme à l’orée de chaque année, ses vœux de nouvel an, à « ses amis » journalistes, comédiens, cinéastes, artistes musiciens, etc.

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C’était le lundi 31 janvier 2011, à son domicile, en présence de son époux, le colonel-major et bientôt général de brigade, Gilbert Diendéré, le chef d’état-major particulier du président du Faso.

Tout en demandant à l’assistance d’observer une minute de silence à la mémoire de ceux qui ne sont plus des nôtres, la maîtresse des lieux a eu une pensée particulière pour le Professeur Jean Pierre Guingané, arraché brutalement à l’affection des siens, le dimanche 23 janvier 2011. Celui-ci, selon Mme Diendéré, avait à cœur le projet baptisé « Miss Paaga, teint naturel », dont elle était la marraine. Cette initiative avait pour but noble, de lutter contre la dépigmentation, par l’usage des produits éclaircissants.

« Notre objectif était d’encourager les femmes à conserver et entretenir leur peau pure et naturelle », a affirmé la député qui a réitéré son engagement à « poursuivre cette œuvre avec les autres camarades de l’Espace Gambidi et certainement, avec l’accompagnement de la presse ».

Et cette presse, Fatou, comme l’appellent ses proches, l’a félicitée pour son sérieux et son professionnalisme, tout en l’exhortant à toujours pencher pour l’excellence. Saluant au passage la liberté d’expression qui fait du Burkina Faso, un pays où le processus démocratique fait son bonhomme de chemin, Fatoumata Diendéré n’a pas manqué de souligner l’importance de cette valeur. « Les récents évènements survenus en Côte d’Ivoire, en Tunisie, en Algérie, en Egypte et j’en passe, prouvent suffisamment que la liberté d’expression constitue un facteur déterminant pour l’enracinement de toute démocratie. »

Cerise sur le gâteau, la député a prouvé à ses hôtes d’un soir, qu’elle a conservé ses talents d’artiste, résurgences de son passage au sein de la célèbre troupe des « Colombes de la Révolution, dans les années 80. En effet, avec le groupe « La Cour suprême », Mme Diendéré a offert à ses invités, une belle prestation musicale, à travers une chanson dédiée au Burkina Faso qui vient de commémorer le cinquantenaire de son indépendance, dans une chorégraphie bien montée.

Morin Yamongbè

Fasozine

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