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Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

Accueil > Actualités > Politique • LEFASO.NET • jeudi 12 mai 2022 à 22h35min
Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

« Vous ne pouvez pas négocier pendant que vous êtes en état de faiblesse comme on a l’impression aujourd’hui. Car cela ressemble plus à de la capitulation ». C’est ce qu’a indiqué l’ancien député Ahmed Aziz Diallo lors de la conférence de presse de l’alliance "Ensemble pour le Faso", ce jeudi 12 mai 2022 à Ouagadougou.

Il faisait allusion à l’annonce faite par les autorités de créer des comités locaux de dialogue pour la restauration de la paix dont la mission est d’entreprendre des approches avec les membres des groupes armés qui sèment l’insécurité dans certaines parties du territoire.

Pour l’alliance, l’État burkinabè doit d’abord rétablir le rapport de force avant de passer au dialogue avec les groupes armés.

Au sujet de la coopération internationale, Abdoul Karim Sango, membre de l’alliance “Ensemble pour le Faso”, a souligné que l’alliance n’était ni pro-russe ni pro-français car selon lui, personne ne viendra sauver les Burkinabè à leur place.

« Si vous voulez savoir si nous sommes pro-russes ou pro-français, nous sommes pro-personne », a réagi l’ancien ministre de la Culture, Abdoul Karim Sango.

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Vos commentaires

  • Le 12 mai à 18:41, par Adakalan En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

    Moi suis entièrement d’accord avec Mr Sango, moi aussi je ne suis pro personnes. On clame notre indépendance et même notre neoindependance et on attends un nouveau maître c’est honteux et infantile de notre part. Assumons nous ou on disparaît , un point barre

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  • Le 12 mai à 20:21, par Emos En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

    Sur la terre, aucun pays ne peut faire une guerre, ou lutter contre le terrorisme sans alliés. Les Etats unis ont des alliés avec qui ils combattent dans toutes leurs guerres (exemple : l’otan). La Russie a aussi à ses alliés sur qui elle peut compter. (exemple : la Chine, l’Inde la Corée du Nord etc...) La Russie et Les Etats unis sont les plus grandes puissances qui fabriquent elles mêmes les meilleures armes du monde, mais elles savent qu’aucun pays ne peut évoluer dans tous les domaines y compris dans le domaine de la guerre sans partenaires fiables, de confiances. Exemple : Les Etats unis tout comme La Russie achètent avec des partenaires du matériel qu’ils combinent pour fabriquer des armes très sophistiquées de dernière génération pour les guerres,
    En Ukraine la guerre se fait par procuration. Nous avons Le bloc des Russes et le bloc des Etats unis. Ils ont tous des partenaires pour assurer la victoire chacun de son côté. Le Burkina ne fabrique aucune arme et pense gagner cette guerre de terrorisme qui est aussi une guerre par procuration. Les pays d’Afrique de l’Ouest frappés par le terrorisme ont fait appel à la France pour éradiquer le terrorisme depuis des années mais les choses ne font que s’empirer pourquoi ? Si les mêmes terroristes avaient attaqués la France, je suis sûr que la France les auraient éliminé en quelques semaines. Le Burkina a déjà un partenaire qui est la France depuis 2015, dans la lutte contre le terrorisme, mais rien ne va est ce que on peut vraiment compter sur la France dans cette guerre ?. Celui qui dit que le Burkina peut lutter seul contre le terrorisme doit savoir que ceux qui aident les terroristes a avoir les armes et qui les forment, ceux sont eux qui luttent contre le Burkina en réalité. Le Burkina fait la guerre avec ceux qui sont derrière les terroristes en réalité.
    Les terroristes sont la partie visible de l’Iceberg, ce sont des figurants. Si l’armée du Burkina est sûre qu’elle peut combattre les pays qui alimentent ces terroristes donc elle pourra combattre les terroristes sans problèmes. Sinon, on cherche des partenaires qui pourront combattre ceux qui sont derrières ces terroristes qui ont du matériel de très haute qualité pour pouvoir les vaincre.
    Nos FDS qui ont affronté ces terroristes sur le terrain de guerre en savent quelque chose. Nous avons besoins de matériels de dernière génération pour avoir des informations permanentes sur les mouvements des Hommes armés par satellites ou des avions d’espionnages qui peuvent prendre des images. Nous avons besoins de matériels dernière génération de l’air et de terre qui peuvent leur envoyer des missiles et/ou obus et les éliminer en un temps records à distances sans prendre des risques inutiles de trop nous approcher et une fois qu’ils sont très affaiblies, les FDS viendront combattre ceux qui résistent toujours, nous avons besoins d’appareils de dernières générations pour le déminage des terres conquises pour éviter au maximum que les explosifs continuent de tuer pour sauver les vies militaires et civils etc... Chaque jour qui passe, ces terroristes enterrent des mines. DIEU seul sait combien de mines ils vont enterrer s’ils gagnent beaucoup de temps. Arrêtons de dire que le Burkina n’a pas besoins de partenaires fiables. Savez que ceux qui sont derrière ces terroristes veulent nous faire croire que nous pouvons seuls les éliminer jusqu’à ce qu’il soit trop tard, ils veulent nous empêcher d’appeler des partenaires pour éradiquer le terrorisme, ils sont en train de nous tromper. c’est exactement ce que eux ils veulent que nous fassions. Ils nous poussent à prendre des mauvaises décisions. Aucun pays ne peut gagner une telle guerre sans partenaires de confiance, cela n’existe pas donc, svp arrêter de dire que le Burkina peut tout seul gagner cette guerre, je vous rappelle que le Burkina n’est pas pas seul, il lutte déjà avec la France.

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  • Le 12 mai à 21:36, par Pro-personne mon oeil En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

    La position de Ahmed Aziz Diallo est três pertinente car effectivement en position de faiblesse on nous imposera une solution difficile a avaler.
    Encore une fois Karim revois ta copie.

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    • Le 13 mai à 12:15, par Lejuré En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

      Oui, mais on ne sera jamais en position de force contre des extrémistes violents tant qu’on ne les aura pas convaincu de déposer les armes.
      Quelle position de force pouvez-vous avoir contre des gens qui ont dans la tête d’aller tirer sur des populations innocentes dans un marché ou sur des patrouilles militaires ?

      Quelle position de force pouvez-vous avoir contre des gens qui ont dans la tête de poser des EENI sur des routes ? Vous aller pour cela placer un soldat à chaque m² du territoire national ?

      Quelle position de force pouvez-vous avoir contre quelqu’un qui déjeune avec vous le matin et vous braque une arme le soir ?

      Quelle position de force pouvez-vous avoir contre quelqu’un qui épouse votre fille aujourd’hui et vous tire dessus le lendemain ?

      Quelle position de force pouvez-vous avoir contre quelqu’un qui dort dans votre maison et place des explosifs sur les routes que vous emprunter ?

      Quelle position de force pouvez-vous avoir contre des entreprises extrémistes soutenues par des monarchies pétrolières 100 000 fois plus riches que notre pays ? et là, je pèse mes mots.

      La principale force que nous devrons développer dans cette situation pour arrêter d’endeuiller des familles est purement idéologique, c’est celle qui nous permettra d’enlever cet "esprit criminelle" de la tête de ces gens, de les ramener à notre Raison. Cela passe nécessairement par la négociation, la concertation voir des concession.s

      Si nous privilégions l’aspect militaire dans cette guerre, nous la gagnerons difficilement et ferons le bonheur des marchands d’armes.

      Allons franchement à la concertation et à la négociation, aucun niveau de rapport de force n’est requis pour cela dans cette situation. L’Algérie et la Mauritanie l’ont mené et il sont tranquilles aujourd’hui.

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      • Le 13 mai à 17:17, par Leuk En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

        @Lejuré,
        C’est faux, le Mali etait en bien piteux etat que le Burkina Faso, mais avec les bonnes decision ils sont passé d’une position de faiblesse a une position de dominant. donc ne racontez pas n’importe quoi. C’est une question de choix politique. La France ne resoudra jamais ce probleme au Burkina car elle fait parti du probleme.

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        • Le 14 mai à 12:38, par Lejuré En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

          Mon cher Leuk, tant qu’un Burkinabè peut mourir suite à un acte terroriste, nous sommes en position de faiblesse contre le terrorisme.

          De plus en plus il ressort que les "terroristes" sont nos frères et sœurs auxquels se sont agrippés des profiteurs et "attiseurs de flammes" . Quelle position de force physique devrait tu attendre ou atteindre avant de dialoguer avec un frère ou une sœur sans renchérir la violence et approfondir la déchirure.

          Quelle position de force peux tu avoir sur les "attiseurs de flamme" tant que tu n’es pas en symbiose avec tes frères et sœurs.

          Négocier ou dialoguer n’est pas synonyme de faiblesse, C’est une arme, tout comme un hélicoptère de combat, ou un char d’assaut, ou une AK47, adapté à un terrain et a des adversaires précis.

          Parlant de la France, je crois que le problème c’est plutôt nous. La stratégie d’annexion et de domination des puissances occidentales sur l’Afrique à toujours été la même : "diviser pour régner". Tu sais pourquoi ? Parce que nous sommes rivés sur cette histoire de rapport de force, de suprématie même entre frères.
          Pour avoir des africains, il suffit d’aller faire paraitre à l’un que son frère est meilleur, plus fort, plus beau que lui, attendre qu’ils s’auto-neutralisent et revenir tranquillement les spolier lorsqu’ils se seront suffisamment détruit.

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          • Le 15 mai à 10:53, par savadogo daouda En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

            Mr le JURÉ
            Négocier en position de faiblesse veut dire allez se rendre armes , bagages, femmes , enfants , biens et villages à ces tueurs.
            Vous dites que ce sont nos frères .
            C’est faux. Un frère qui peut tuer femmes , enfants , détruire les villages , empoisonner l’eau des rivières, incendier les greniers , déguerpir plus de deux millions de pauvres habitants , tirer à vue dans les marchés sur des civils N’EST ET NE SERA JAMAIS NOTRE
            FRÈRE , peut être vous mais pas nous .
            Enfin à vous écouter , il ne nous reste plus
            aux vingts trois millions de Burkinabè qu’a.
            les remettre notre pays et fuir avec nos femmes et nos enfants pour allez nous réfugier à JAMAIS DANS LES PAYS VOISINS

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          • Le 15 mai à 11:02, par savadogo daouda En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

            Mr le JURÉ
            Négocier en position de faiblesse veut dire allez se rendre armes , bagages, femmes , enfants , biens et villages à ces tueurs.
            Vous dites que ce sont nos frères .
            C’est faux. Un frère qui peut tuer femmes , enfants , détruire les villages , empoisonner l’eau des rivières, incendier les greniers , déguerpir plus de deux millions de pauvres habitants , tirer à vue dans les marchés sur des civils N’EST ET NE SERA JAMAIS NOTRE
            FRÈRE , peut être vous mais pas nous .
            Enfin à vous écouter , il ne nous reste plus
            aux vingts trois millions de Burkinabè qu’a.
            les remettre notre pays et fuir avec nos femmes et nos enfants pour allez nous réfugier à JAMAIS DANS LES PAYS VOISINS

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  • Le 13 mai à 01:23, par jeunedame seret En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

    Dialogue, murmure, ou chuchotement , etc. Est-ce cela une approche crédible ou un dernier outil de recours ? Sommes nous toujours dans l’appréhension terroriste ou dans l’exaspération terroriste ? Qui va choisir et imposer ce ton de dialogue avec garantie de succès ? La victime burkinabè qui gémit ou le terroriste qui rugit ? Dans quelle langue, à quelle heure et chez qui ? Avec quelle alternative en cas d’échec de ce dialogue ? En vertu de quoi ? Et à quelles fins ? Voilà une mouche qui ronge ta plaie, et tu lui demandes la permission de gérer ses rendez-vous.

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  • Le 13 mai à 06:08, par Peuple insurgé En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

    Si on est pro-personne, on est foutu. Ça veut dire qu’on n’a pas d’allier fiable. Être dans une vraie guerre sans allier ! Même pour aller faire pps dans le village moaga le plus reculé, il faut un allier. Réfléchissons un peu. Vous êtes des intellectuels politiques, alors on attend de vos de la profondeur. Courage.

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  • Le 13 mai à 11:51, par Passakziri En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

    Il fallait être naif comme les aventuriers du MPSR ou de mauvaise foi pour croire qu’on peut négocier dans cette posture d’assomés.Sandoago Sesse Seko et ses sujets sont vraiment ´mal inspirés de penser qu il y’a du repos à Kossyam en envoyant les victimes se livrer au bourreaux. C#est créer une bombe à retardement , car ce melange ne peut qu’exploser parce que ceux qui ont vu leurs femmes , soeurs , filles violées , leurs bétails emportés et leurs récoltes brûlées , pourront difficilement tout oublier pour de bon. Comme d’habitudes ce qui ont pensé pouvoir méner le navire Burkina Faso consacrent trop de temps et d’énergies sur les apparences que sur le fond. Certes des négociations ou dialogues ( c#est selon) sont possibles quand on reunit les conditions en respectant ce triptique fondamental de vérité, de justice et de réconciliation. Vouloir commencer par le troisième en oubliant les deux premiers ne peut pas fonctionnner durablement, or ce que nous recherchons c’est une paix durable et non une éphémére paix qui permettrait juste de passer à autre chose tout en sachant que le feu couve toujours sous les cendres.
    Allons-nous négocier dans nos villages avec des terroristes et cohabiter avec eux en attendant qu’ils réssurgissent un jour encore plus nombreux et mieux armés ? ce qui est évident ces gringalets armés n’iront pas peupler les monastères et mosquées pour une vie pieuse.

    Passakziri

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  • Le 13 mai à 14:46, par wendguudi En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

    Je partage le point de vue de Emos. C’est logique et cohérent. Depuis 2015, le Burkina lutte avec la France, le G5 Sahel contre le terrorisme mais on ne voit pas de résultat. Qu’est-ce qu’il faut faire ?

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  • Le 13 mai à 20:22, par boss En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

    Pro personne signifie qu’on n’est pas sorti de l’auberge. ça signifie que la France colon a de beaux jours au Burkina. Ou bien vous croyez qu’elle s’en ira d’elle même parce-que vous avez gentiment demandé ? Ou bien vous êtes alors pro-français... c’est juste des questions.
    A mon humble avis, aucun pays n’est pro-personne.
    Et quand on veut se débarrasser d’un puissant, on s’allie avec un autre puissant ; c’est comme ça que ça se passe et Goîta à côté a montré le chemin.

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  • Le 14 mai à 05:53, par Alpha2025 En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

    On tombe sur ces conférenciers à bras raccourcis parce qu’ils on dit qu’ils sont pro personne. La compréhension de certains est que s’ils sont pro personne, ils sont pro français ! Donc ils sont pro Satan. Ouvrons les yeux. Pourquoi sommes nous pauvres ? A cause des français ? Ils ont leur part, mais elle n’est pas la plus importante. A cause du CFA ? Cela y contribue certainement, mais ce n’est pas le plus important.
    La principale cause de notre pauvreté, c’est nous mêmes. Que produisons nous ? Le coton. Nous l’exportons brut. Aucune transformation sur place. D’autres se font de l’argent avec notre coton. Et ce ne sont pas des français. Même notre danfani dont nous sommes si fiers est produit avec du fil importé ! Que produisons nous d’autre ? L’or ? Là encore, les bénéfices sont faits ailleurs, puisque c’est d’autres qui pèsent et qui rafinnent notre or ! C’est notre or et nous ne gagnons dessus que des miettes. Les compagnies minières sont elles françaises ? Non, elles sont canadiennes, russes, sud-africaines, australiennes... Quand nous avons un peu d’argent, nous buvons la bière, nous mangeons du riz, nos vêtements sont faits d’étoffes importées, nos motos et nos voitures sont importés ! Bref nous sommes pauvres parce que nous ne produisons rien, et tout ce que nous consommons est importé. Qu’est ce que la France a à y voir ? Regardons les choses en face et identifions les vraies causes de nos problèmes au lieu de nous égarer !

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  • Le 16 mai à 07:30, par Dibi En réponse à : Terrorisme au Burkina : « On ne peut pas négocier en état de faiblesse », prévient Ahmed Aziz Diallo

    On ne négocie pas avec des djihadistes criminels, narcotrafiquants, égorgeurs au nom d’un Islam cannibale et anthropophage contre notre peuple et contre la Nation Burkinabè que la classe politique néocoloniale pourrie, corrompue et sans vision veut livrer au démembrement voulu et souhaité par les intérêts locaux et internationaux de l’impérialisme Franco-occidental.
    Il est temps que les gens arrêtent de nous bassiner avec des propos de vendus du genre : c’est une guerre asymétrique ingagnable ! Faux ! Et cela relève de propos de guerre psychologique contre nous, et contre nos forces armées !
    Sûr, la lutte contre ce terrorisme-là, est une lutte contre l’Impérialisme ; et l’Impérialisme, c’est l’Occident allié à l’Islam cannibale et anthropophage dans une guerre criminelle contre nous en tant que peuple et cultures ; et cet Islam-là est financé depuis l’Orient arabe obscurantiste ; depuis le Qatar, depuis l’Arabis Saoudite salafiste, en plus de tous les vendus de chez nous.
    Sûr, pour lutter contre un tel Impérialisme, il faut être lourdement s’armer au plan des idées anti-impérialistes, anti-néocolonialistes et au plan de l’armement humain et matériel ; en clair, il faut être déterminé et organisé et équipé. Mais la détermination, l’organisation et l’équipement n’interdisent nullement le recours à des renversement d’alliances diplomatiques, ou à de nouvelles coopérations interétatiques, régionales ou internationales qui nous sortent de cet amour de viol et de mépris que la France fait subir à nos peuples depuis des siècles !
    Elle nous attaque en bandes organisées ; à nous de lui répondre, à notre tour, en allés organisés pour démanteler ces forces proxy de djihadistes ethno-communautaires et égorgeurs à sa solde ! Et c’est par l’organisation, la détermination idéologique éclairée que l’Algérie les a vaincus. Bilan : plus de cent mille morts ; c’était ça ou la fin de l’Algérie indépendante et unitaire, née de la lutte armée contre le colonialisme raciste français !
    L’histoire n’est pas un salon de thé où on papote de tout et de rien ! D’autres pays l’ont payée et la paye encore chère. On pense à la Libye - plus de 60.000 morts et l’Unité nationale perdue-, à l’Irak - + de 1.000 000 morts et la société saccagée -, l’Afghanistan, la Somalie, le Soudan partitionnés, ... La liste est longue de ces crimes de l’Impérialisme occidental allié à l’Islam cannibale et anthropophage.
    En Ukraine, ils se servent des néonazis. Et c’est à nous d’en tirer les leçons ! Et que tous nos néocoloniaux à leur solde arrêtent de nous vendre des perspectives de capitulation devant le crime et le démantèlement de la Nation.
    Et que Damiba et son MPSR prennent leurs responsabilités ou donnent leur démission, s’ils n’ont les moyens, ni les idées pour conduire notre peuple dans la dignité face à cette lutte contre le terrorisme islamo-impérialiste ! C’est à croire que son Mémoire de DESS publié à compte d’auteur sur la question n’est qu’une somme de phraséologies oiseuses qui lui valent le grade de Lt-colonel. Que sur le papier ?
    Des Capitaines ont fait mieux pour notre peuple reconnaissant !
    Des solutions existent ; elles sont politiques, organisationnelles et de renversement d’alliances de coopération qui ne sont pas des renoncements de souveraineté et d’indépendance pour l’heure formelle !
    On a le sens de l’Etat, ou on ne l’a pas ! Et notre peuple a besoin de conducteurs d’hommes et NON de lâches et des pourritures néocoloniales !
    Na an lara, an sara !
    La patrie ou la mort !

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