Nous sommes le  
LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : «Ne priez pas pour une vie facile, priez pour avoir la force d’endurer la difficulté.» Bruce Lee, Acteur, Artiste, Cinéaste, Pratiquant d’art martial, Sportif (1940 - 1973)

Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du MPSR • LEFASO.NET • mardi 25 janvier 2022 à 23h25min
Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

Le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) a publié un communiqué par lequel il met fin au pouvoir de Roch Marc Christian Kaboré le 24 janvier 2022. Le pouvoir déchu était tombé symboliquement après l’attaque d’Inata le 14 novembre 2021. Cette défaite et sa cause : des gendarmes affamés, abandonnés par les chefs militaires et qui sont exterminés par l’ennemi ont assommé et anéanti le régime. Roch Marc Christian ne s’en est pas relevé, choqué physiquement et moralement, il a voulu tout chambouler par un changement de paradigme, de gouvernement, mais il est renversé deux mois après.

Le président déchu a fait des erreurs dans cette guerre que notre pays subit, et l’armée n’est pas sans reproche non plus. Il ne sert à rien de revenir sur le passé qui montre que notre pays a touché le fond avec un État en déliquescence, une armée divisée et pas en capacité de défendre le territoire. Et ce dernier coup d’État ne sera pas sans conséquences non plus. Les problèmes sont nombreux et la junte ne s’est pas invitée à un dîner de gala, quels sont les énigmes qui sont sur son chemin ?

Maintenant qu’elle s’est installée au pouvoir elle sera confrontée à de multiples défis au plan national, régional et international. Une chose a été démontrée par les derniers évènements : il est plus facile de renverser un régime que de gagner la guerre contre les groupes terroristes. Une journée aura suffi pour retirer le pouvoir des mains du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Mais diriger un pays est une autre paire de manches, et surtout un pays en guerre contre des groupes armés.

Les observateurs se posent des questions sur la composition du MPSR qui a pris le pouvoir. Toute l’armée suit-elle ce mouvement ? Qu’est-ce que la junte fera des officiers supérieurs qui travaillaient avec le pouvoir MPP ? Que fera-t-elle de ceux qui sont arrêtés et qui sont en jugement ? Le procès Thomas Sankara et les douze autres personnes assassinées reprendra-t-il ?

Les décisions qui seront prises sur ces sujets ne seront pas anodines et seront des marqueurs du régime. Les réseaux sociaux avaient annoncé la libération du général Gilbert Diendéré dès les premiers coups de feu au camp Sangoulé Lamizana. Si le général Gilbert Diendéré est libéré, le message que les gens liront est que la restauration prônée est celle du régime du dictateur Blaise Compaoré. Si le pouvoir a échoué au niveau de l’armée, il y a des responsabilités pour les politiques et les militaires. Concernant le drame d’Inata, les responsabilités n’ont pas été situées publiquement. Notre armée est en crise et c’est ce qui explique ce coup d’État. Quelles solutions le nouveau pouvoir va apporter à cette incapacité des militaires à vaincre ? Avec qui la junte va-t-elle diriger le pays ? Les coups d’État ne sont pas les moments les plus favorables pour la création de la cohésion sociale, car ils écartent par la force ceux qui ont obtenu la caution du peuple.

Le Burkina cerné de toutes parts par la CEDEAO

Des inquiétudes subsistent au plan international sur le retour à un ordre constitutionnel normal. En faisant signer une lettre de démission au président Roch Marc Christian Kaboré, selon le modèle des putschistes maliens, c’est un hommage au lieutenant-colonel Assimi Goïta. Le Mali sera-t-il le modèle à suivre ? Très tôt le nouveau pouvoir en place sera confronté à l’établissement d’un calendrier électoral.

Il serait dommage qu’il engage un bras de fer avec la communauté internationale, car le Burkina n’est pas le Mali, on n’aura aucune porte de sortie si un embargo est décidé contre le pays. Nous sommes totalement enfermés par des pays de la CEDEAO et de l’UEMOA. Le Mali dirigé par des militaires est aussi sous embargo. Quelle sera la porte d’accès à la mer du pays dans ces conditions ? Les coûts de transport des marchandises dans ces conditions seront rédhibitoires si c’est en traversant le Mali que nous aurons une opportunité d’accéder à la Mauritanie, la Guinée et l’Algérie. Le Mali est en discussion avec la médiation onusienne pour lever son embargo, que ferons-nous s’ils réintègrent la CEDEAO ?

Nous avons près de deux millions de personnes déplacées internes, des zones où les récoltes ont été brûlées, où les paysans n’ont pas pu cultiver et où la saison des pluies n’a pas été bonne. Ces personnes sont en état de choc et ne savent pas que le pouvoir a changé de mains. Penser à elles et à leur sort est aujourd’hui entre les mains de ceux qui ont pris le pouvoir.

Sana Guy
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 25 janvier à 15:36, par LE VIGILANT En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    La démission de Rock depuis ce 24 janvier peut être présentée comme une incision qu’on fait sur une plaie pour enlever le pus. Après l’écoulement du pus, on respire profondément de soulagement mais il reste que la plaie doit être traitée. Étant donc donné que c’est à cause de la seule tête e Rock que nous vivions cette insécurité, il va s’en dire que nous assisterons probablement à un recul conjoncturel de l’insécurité. Mais est-ce que ça va durer, quand on sait que la nation est divisée et que l’armée aussi est divisée en son sein. Prions Dieu que le nouvel homme fort qui est un ancien du RSP soit quelqu’un qui ne soit ni avec Blaise ni avec Rock mais une sorte de rebelle, de révolté contre le mal et la malgouvernance, de révolutionnaire qui veuille remettre en scelle le pays, sa sécurité et son système de gouvernance avant de quitter le pouvoir. Il faut qu’il soit comme un Assima Goïta, un Doumbouya et tout le peuple (pro Rock et pro Blaise) va s’unir autour de lui pour la lutte car notre peuple est un peuple qui suit la vérité et sait publier ses divergence

    Si jamais le Colonel DAMIBA, le nouvel homme fort ne se met pas au-dessus de la mêlée et travaille à remettre en scelle Blaise et son ancien système corrompu, autocrate, diabolique, népotiste, on assistera à des revanches et vengeances et nous revoilà pour une chevauchée vers la case départ de la déchirure sociale, politique et militaire, toute chose qui nous mettra en position de forte faiblesse et les vrais djihadistes qui veulent implanter une katiba au Burkina auront la voie toute tracée pour le faire. Il faudra qu’il soit impartial.

    Il faudra que le nouvel homme fort fasse libérer Djendjéré et tous les autres prisonniers militaires et fasse revenir avec dignité, Blaise COMPAORE et tous les autres réfugiés politiques (François, ZIDA, Emile KABORE, etc...) mais il faudra qu’il rassure l’ancienne majorité qu’il vient d’évincer du pouvoir, qu’il ne craint rien.

    Il faudra qu’il finalise le procès de Thom Sank en cours et qu’il gracie par la suite ceux qui en seront condamnés parce qu’il s’agit de crimes politiques qui peuvent être compris et pardonnés après un certain recul mais quant au crime de François COMPAORE, il faudra qu’il soit jugé et condamné à sa juste valeur car il s’agit d’un crime qui relève du pénal.

    Il faudra ensuite qu’à la place de la nation, il fasse signer par Blaise, Djenguéré, etc...un document officiel, pour qu’ils disent qu’ils vont rester tranquilles, qu’ils vont accompagner le nouveau pouvoir et qu’ils vont travailler à aider le peuple pour qu’on se sorte de notre situation d’insécurité et du reste.

    Avant tout, il faudra qu’il nomme des ministres et chefs d’institution intègres, compétents , qu’il travaille à faire revenir tout de suite la sécurité et qu’il amorce tout de suite une lutte contre la corruption et la malgouvernance dans tous leurs aspects. Il faudra donc donner tous les moyens conséquents (en termes de finances,d’hommes, de matériel, indépendance et d’autonomie) aux corps de contrôle tels que l’ASCE de Luc Marius IBRIGA et à la Justice.

    Ensuite, il faudra qu’il asseye dans un délai de deux à trois ans maximum les conditions adéquates au retour d’un ordre constitutionnel normal à travers des élections libres, démocratiques et très transparentes..

    Répondre à ce message

    • Le 25 janvier à 17:41, par Shalom En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

      Je voudrais juste saluer la pertinence de cette analyse que je partage entièrement.

      Répondre à ce message

      • Le 26 janvier à 05:58, par Yacouba En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

        Avec des commentaires de ce genre , honteux et ignobles , vous allez vers des années très très difficiles ,
        vous n avez rien appris de l hustoire , effectivement cela prouve que vous ne meritez aucune democratie
        mais seulement courber l echine et vivre sous le joug de dictateurs
        et ca les djuadhistes malheureusement l ont bien compris !!

        Répondre à ce message

        • Le 26 janvier à 15:32, par L’intègre intelligent En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

          Et vous, qu’avez-vous appris de l’histoire ? Rien que la haine, l’égoïsme, l’intolérance ? Partagez avec nous ce que vous avez appris de l’histoire svp. Nous vivons une situation conjoncturelle spéciale où le terrorisme est notre seul mal et il nous faut trouver des solutions conjoncturelles spéciales et même extraordinaires. Il faut savoir oublier. Soyons intelligents en enterrant nos rancunes, rancœurs et divergences pour vaincre l’hydre terroriste qui menace même notre existence. On se combat parce qu’on vit.

          Répondre à ce message

    • Le 26 janvier à 09:11, par kwiliga En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

      @LE VIGILANT
      Vous écrivez : " libérer Djendjéré et tous les autres prisonniers militaires et fasse revenir avec dignité, Blaise COMPAORE..."
      Et ensuite : "Il faudra qu’il finalise le procès de Thom Sank en cours et qu’il gracie par la suite ceux qui en seront condamnés..."
      Et à la fin on est tous des amis et sougour noma...
      C’est bien beau, mais vous-même, y croyez-vous vraiment ?
      Sinon, les putschistes feraient bien de s’aligner sur les nombreux questionnements développés ici par Sana Guy, et ce suffisamment rapidement afin d’éviter un trop plein de spéculations, dont beaucoup sont anxiogènes.

      Répondre à ce message

      • Le 26 janvier à 15:47, par L’intègre intelligent En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

        J’y crois beaucoup, Kwiliga. De toutes les façons, le procès sur l’assassinat de Thom Sank ne nous permet pas d’être clairement situés sur la vérité même si on la sent parce que les coupables se sont entendus pour mentir parce qu’ils ne sont pas assez responsables et courageux pour demander pardon aux parents des victimes afin d’être pardonnés pour qu’on reparte sur de nouvelles bases. Il faut donc passer l’éponge là-dessus et mettre à profit les apports des uns et des autres dans la résolution de nos problèmes actuels dont le terrorisme.

        Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 16:02, par Voyons En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    À mon avis les nouvelles autorités gagneraient mieux en restant fidèles à leur engagement principal qui est celui de la restauration de l’intégrité. Le pouvoir en place doit laisser la justice suivre son cours et ne pas du tout tenter d’écourter quoique ce soit notamment libérer Diendiéré. Ce serait une grave et regrettable erreur.

    Répondre à ce message

    • Le 25 janvier à 16:53, par Indjaba En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

      Ces putschistes ne peuvent rien faire. ils ont juste été manipulés par leurs mentors qui ont planifié 4 étapes : 1) harceler le régime de Rocko à travers plusieurs moyens : revendications syndicales excessives, justice remettant en cause toute décision du pouvoir, terrorisme, campagne de dénigrement par des journalistes et des cyberactivistes etc
      2) Utiliser les effets produits par l’étape N°1 pour remporter les élections en 2020. Sauf que là ça n’a pas fonctionné. Un plan B était de toute façon prévu
      3) Boycotter la lutte sur le terrain et espérer une insurrection et ou une révolte des FDS. Exemple de Tanwalbougou, de Inata où le budget pour les vivres a été prévu où pendant une semaine on pouvait trouver un hélicoptère pour acheminer ces vivres mais hélas nos gendarmes ont fait 2 semaines sans manger et ont été des proies faciles pour l’ennemi
      4) Berner le peuple et libérer dans 6 mois Diendéré, faire rentrer Blaise et essayer de restaurer d’une manière ou d’une autre l’aile historique du CDP. Là ça risque de ne pas marcher. Bref !
      On est parti pour au moins 3 ans de transition qui ne pourra pas faire de réformes, améliorer notre santé, construire nos route, construire nos écoles etc. Les gens vont redescendre de leur euphorie mais “on” aura perdu 14 ans encore.

      Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 16:06, par LE VIGILANT En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Le vin est tiré. Il faut le boire.
    Comme conseil, je propose, si la junte est vraiment sincère et veut rétablir le Faso et la bonne gouvernance, que la junte mette en place un Conseil Patriotique National de Transition comme instance législative (comme après l’insurrection) qui va voter des lois révolutionnaires (comme la loi anti-corruption) et qu’elle remette le pouvoir à un civil intègre (Il y en a beaucoup. Il y a par exemple Luc Marius IBRIGA de l’ASCE-LC, Rassablga de Free AfreeK, NACANABO du Renlac, etc...) quitte à ce que le colonel DAMIBA soit lui-même Premier Ministre pour surveiller sa chose afin qu’il n’y ait pas de dérive (comme au Mali quoi !) pour que le retour de l’intégrité (burkin’dlim) soit une réalité, comme elle le veut bien. Enfin, dans un laps de temps de 3 à 6 mois, elle organise des élections libres, démocratiques et très transparentes afin de permettre un retour solide à l’ordre constitutionnel.

    Deuxième alternative : Si vraiment elle est de bonne foi, qu’elle remette le pouvoir au Président de l’Assemblée nationale avec comme premier ministre le colonel DAMIBA lui-même pour surveiller sa chose afin qu’il n’y ait pas de dérive afin de garantir le retour de l’intégrité (burkin’dlim) et in fine, le retour à un ordre constitutionnel solide à travers des élections libres, démocratiques et très transparentes à organiser dans un laps de temps de 3 mois comme le prévoit la Constitution.

    Répondre à ce message

    • Le 25 janvier à 16:41, par Passakziri En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

      Ca sert à quoi de voter et revoter des lois que personne ne respecte ? La junte ne peut pas être de bonne foi, sinon elle n’aurait pas commencé par s’asseoir sur du faux avec cette lettre de démission d’élèves de CP2.
      Si elle était de bonne foi, elle n’oserait même pas toucher à cette constitution née de la douleur de l’insurrection populaire.

      Si elle était de bonne foi, elle n#aurait pas tiré sur les véhicules ( les traces de sangs n’ont pas encore eu de reponse, et je n’ai pas vu d’images du président et de ses collaborateurs depuis lors).

      - Si elle était de bonne foi, Inata n’aurait pas eu lieu ,

      - si elle était de bonne foi, le Nord et l’est du Burkina ne seraient pas perdus, puisque c’était pas au président élu de faire usage des armes contre les terroristes à leur place. Si elle était de bonne foi..... la liste n’est pas close.

      Rien ne laisse penser qu’elle peut être de bonne foi.

      Passakziri

      Répondre à ce message

    • Le 25 janvier à 17:18, par A qui la faute ? En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

      Mettre Bala Sakandé autant remettre à Rock sa chose démocratiquement acquise, en plus Bala n’est pas libre non plus à l’heure actuelle.
      - Quand vous prônez une réconciliation il faut éviter les personnes trop clivantes, trop claniques. Bala est affiché trop pro-muslim, trop pro-Sankariste. Ce n’est pas un défaut d’avoir ses convictions mais dès qu’il bougera le doigt il sera associé à ces étiquettes et une personne lésée par le Sankarisme ne voit pas le gouvernant mais le clan d’en face.
      Pourvu qu’il n’y ait aucun coup de feu dans cette histoire putsch, de la pauvreté qui pointe à l’horizon nous nous relèverons. On ne rien attendre des putschiste au delà de leurs compétences

      Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 16:08, par ODANO En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Le MPSR devra se méfier des politiciens de carrière de partis politiques qui ne sont que l’ombre d’eux-mêmes. En vérité, mis à part la fraude et la corruption électorales, le MPP qui était au pouvoir n’était pas non plus l’expression réelle du choix des populations. Il faut réévaluer les principes démocratiques sous nos tropiques à l’aune de l’incapacité de dirigeants civils à répondre aux aspirations des peuples. Qu’est-ce qui fait qu’un régime "démocratiquement" élu tourne le dos aux préoccupations des populations et, pire, renie ses propres engagements ?

    Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 16:42, par Alexio En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Mr Sana Guy. Un pays qui ne prend oas sa destinee en main en voie de disparition.

    Le President RMCK et le Blaise Compaore etaient comme l abeille le miel. Grace aux ambitions des uns et ses autres la rupture etait fatale. Car en politique, souvent les amis d aujourdui ont tendance a se reformer en ennemi politique de demain.

    C est cette culture politique est dans l ADN des politiciens Voltaiques du temps du premier President de notre jeune republique.

    LA CHUTE DU PREMIER PRESIDENT 6JANVIER 1966.

    Maurice Yameogo et ses compagnons et opposants les KI-Zerbo et Nanzi Boni, Etc. Apres notre independance formelle sous la tutelle et le paternalisme de la France.

    Le premier coup d Etat contre le regime Yameogo en 1966 ouvra la boite de pandore.

    Apres sa chute. les memes acteurs ont pris les rennes du pouvoir via le regime Sangoule Lamizana un president militaire qui inexperimente qui succeda a Yameogo.

    Il se retrouva lui aussi rouler dans la farine par les memes methodes machiaveliques des uns et des autres. Les alliances politiques brisees conduirons a des crises repetetifs au sein de son regime. Et en face de lui par un syncalisme feroce politisee avec des mabitions cachees jusqu a l avenement du CNR.

    Ou les premiers assassinats politiques rentra dans l ordre etablis de l ancienne generation. Gerard Kango et Joseph Ouedraogo dit JO WEDER, L homme qui pouvait pas traire la vache, mais qui pouvait renverser la calebasse contenant ce lait. Etait sa marque de prouesse.

    Et ce ancien syndicaliste etait renommer pour cette qualite machiavelique.

    La culture de la trahison politique s installa ainsi dans notre pays sans violences. Jus qua l avenement du CNR, ou des politiciens communistes ont sapes la dynamique consentuelle du peuple Voltaique devenu Burkinabe, avec le changemet du nom du Pays.

    Apres a peine 5ans du regime Sankariste, et ses bas et ses hauts.
    nous revenions a la case de depart. Le coup d Etat de la tragison de Blaise Compaore le 15 Octobre1987, Un crime sanglant par les memes adteurs politiques qui introduisa la violence politique.

    D ailleurs confirmer et affirmer par l un des syndicalistes le plus puissants de son temps que le Burkina Faso n avait connu de son histoire. I s appellait Toure Soumane. Il est decede aujourdhui, et paix a son ame. Il avait jouer un role de destabilsateur sous le CNR.

    Blaise est arrive au pouvoir avec les memes challenges. Sa strategie etait de d eleminer tous genards pour consolider son pouvoir qui a durer jusqu a 27ans sans partage.

    Les luttes de positions au sein son regime lui donnera tord, et se resultera par une scission interne de son parti CDP-MPP.

    Le 31 Decembre 2014 lui rendra le tablier par la revolte populaire.
    Cette revolte fut voler par le scadron de la mort de l ancien regime le RSP,

    Derriere lui et dans les coulisses le General Diendere. Son coup d Etat echoua contre laTransition, et fut arreter, et mettre a la orison avec ses acolytes.

    Zida et Michel kafando gera la transition jusqu au premiere election d un president elu democratiquement en 2015.

    RockMarc Kristian Kabore. Un ancien kommuniste du groupe ULC, une organisation omnipresente au cpeur du regime Compaore qui avec le temps va le nuire jusqu a chute en2014.

    A peine assi sur son fauteuil presidentiel,le pays fut attaquer par des terroristes qui d apres lui etaient connivences avec l ancien regime. Blaise Compaore.

    De cette date jus qu a nos jours la situation s est detorierer. Il chuta le 24 Janvier 2020. A son dernier mandat.

    Par un coup d etat sans effusion de sang.

    Il laissera derriere une armee divisee par la malgouvernance du a son amateurisme politique.

    Son maitre a penser le defunt Salif Diallo lui manquait pour lui sauver par ces capacites de farouche geopoliticiens avec un talent impecable de surmonter les crises politiques.

    La ou l arbre cachait la foret est des plus regretable ddddu regime decu malmene par le l hydre terrorsiste.

    La page RMCK est tourner. Ainsi va la vie.

    Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 16:50, par Amors En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Si un pays pouvait résoudre ses problèmes grâce à un coup d’État,ça se saurait ! On a déjà recensé plus de 50 coups d’État dans les États de l’Afrique de l’Ouest depuis les indépendances.

    Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 16:57, par fils du pauvre En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    MPSR doit très vite gagner la confiance du peuple. pour cela il doit commencer par une opération mains propres. c’est très simple :

    - Tous ceux qui ont plus de 2 parcelles/villas en leurs noms evaluer à 50 million CFA ou plus (y compris femmes et enfants mineurs) il faut justifier d’ou sont venus les moyens. On fait la même chose pour les parts dans les entreprises et les comptes en banques au burkina ou à l’etranger. Tout ce qu’on n’arrive pas a justifier est confisqué et reversé dans les comptes de l’Etat.

    - Organiser des jugements rapides pour tous les dossiers pour lesquels la justice a déja été saisie.

    - Mise en place dans le quartiers et village de cellules citoyennes pour recevoir les plaintes des citoyens contre les exactions des agents de l’administration publique (guichets non operationels, retards des agents au service, policiers et douaniers véreux, etc.

    Quand on aura fini avec ca, les politiciens qui en sortirons propres auront le droit de compétir lors d’élections presidentiels, legislatives et municipales.

    Pour la lutte contre les terrorisme, ce sont des militaires je n’ai pas de conseils à leur donner la decu. ils savent quoi faire.

    Ceux qui parlent de 3 a 6 mois pour rendre le pouvoir au civiles, vous voulez qu’on retombe dans les memes conneries. ouvrez les yeux, si nous ratons cette "transition", le pays est foutu

    Relaillons ce message pour que les nouvelles autorités en soient impregnées. Vous n’aurez pas la confiance du peuple tant que vous ne montrerez pas que vous êtes déterminés à lutter contre la corruption et l’incivism au Burkina Faso.

    Dieu bénisse le Burkina

    Le fils du pauvre

    Répondre à ce message

    • Le 26 janvier à 09:26, par kwiliga En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

      @ fils du pauvre
      Ha, vous rêvez à un retour du Sankarisme pur et dur, de la vrai justice qui ne fait pas de cadeau, qui nous juge avec équité, que nous soyons puissants ou misérables ; à une meilleure répartition des richesse,....
      Moi aussi, je dois bien l’admettre.
      Mais pour ma part, je suis persuadé que ça ne va pas arriver, en tous cas, pas maintenant, pas comme ça...
      En espérant tout de même que ce coup d’état amène davantage de nouveauté que de "restauration".

      Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 17:04, par Ka En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    ’’’’’’’’’’’’’’’Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?’’’’’’’’’’’’’’’’
    Bonne question !
    Merci Sana Guy pour cette mise en garde pertinente. Et la réponse de ta question simple : Comme je ne cesse de le répéter dans ce forum, ‘’’’’’’’’’’’’’La première chose que font les faiseurs de coups d’état, c’est de suspendre la Constitution. Pour ces gens-là, le texte est donc nul et de nul effet, ce n’est pas la menace de "la rigueur de la loi" qui va les faire reculer, car ils n’ont aucun objectif qui va au peuple et l’émergence du pays.’’’’’’’’ Surtout ici avec un ancien du RSP le peuple sera surpris dans les jours a venir.

    Je profite dire à mes lectrices et lecteurs, qu’en tant partisan de notre jeune démocratie en gestation, et qu’on veut la détruire à petit feu, mes critiques fondées seront rares avec les sujets de ceux qui refusent notre démocratie et veulent l’enterrer totalement pour le pouvoir. Même les provocation d’un internaute ne me fera pas changer d’avis. Je suis contre ceux qui ignorent notre constitution et ses lois.

    Répondre à ce message

    • Le 26 janvier à 07:37, par caca En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

      Bonjour Vieux Ka ! Avec tout le respect à ton grand âge, je te transmets ma salutation sincère et te dire tout mon regret de voir la chute de notre démocratie en quelques heures seulement. Cependant, rien est nouveau sous le soleil comme disait l’Ecclésiaste : Vanité des vanités, toute est vanité ! Platon qui a beaucoup écrit sur la vertu démocratique souhaitait que les hommes sages comme des philosophes soient les garants. Malheureusement aujourd’hui, toute personne peut se lever et en se proclamant démocrate s’empare du pouvoir pour ses propres intérêts égoïstes. C’est ainsi les démocraties africaines qu’elles soient militaires ou civiles. Devant nos cultures ancestrales cachent nos personnalités perverses narcissiques et le sentiment de toutes sortes de méchancetés.
      Ce que nous avons vécu en début de l’année traduit ce sentiment narcissique blessé par des frustrations et des désirs non satisfaits.
      Souviens-toi que je t’avais dit que je ne souhaite pas la fin de Rock comme a été Blaise Compaoré quelques soient leurs faiblesses ou fautes, mais hélas l’homme est ce qu’il est.
      Tu en sais beaucoup de choses dans notre système politique depuis des années même si parfois tu manques de lucidité pour des analyses objectives liées à système de gouvernance ancestrale. La culture ambiante burkinabè est de manière autoritaire sans partage et discriminatoire et de rejet systématiques. Le sentiment de haine ou le désir de vengeance font parties de la transmission éducative qui peine à faire à la démocratie. Parfois, on confond la loi du talion et la justice démocratique fondé sur les valeurs humaines. L’homme africain qu’il soit civil ou militaire sera toujours autoritaire, haineux et injuste à tout égard une fois arrivée au pouvoir.
      Bon courage ta prudence et vivons sans rancune !

      Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 17:16, par Ed51 En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Il faut retrouver la raison.
    Ce n’est pas le peuple qui a mis dehors Roch Kaboré, mais des militaires qui n’ont aucune légitimité qui veulent l’éliminer pour des motifs pas aussi clairs que ce qui est avancé :
    Certes il y a la gestion délicate des terroristes qui va continuer à être difficile mais aussi le rêve de voir revenir l’ère Blaise Comparé, de blanchir les accusés du procès relatif au meurtre de Sankara.
    Ce n’est pas gagné surtout que l’opinion internationale condamne unanimement cette tentative pour prendre le pouvoir. Un coup d’Etat qui va mal se terminer et diviser la nation entière. Il faudra en assumer les responsabilités.

    Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 17:38, par OCy En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Qu’on soit sincère seulement. Qui sont les vrais responsables du drame d’Inata, les autorités politiques ou militaires ? Si nous pensons que c’est le PF et les ministres qui vont tout faire, on va voir. Le champ Burkina est libre sans le PF KABORE, on connaît ceux qui parlaient de bonne gouvernance et autres pour sortir les burkinabé des problèmes. On a assez entendu les théories, on veut maintenant la pratique

    Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 18:05, par Sacksida En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Oui les premieres activites seront tres importantes pour consolider la confiance Populaire sur le MPSR ; telles que la Declaration de leurs biens a l’ASCE/LC, la rencontre avec Conseil Superieur de la Magistrature pour etudier la mise place d’un Tribunal Special de Traitement Diligents des dossiers de Crimes Economiques et Financiers, la Reforme profonde de l’Armee Burkinabe pour lutter efficacement contre le terrorisme et le Banditisme, la Reprise en Fevrier prochain du Proces Thomas Sankara et ses compagnons, la question de la Reconciliation Nationale et des reparations etc, attendre au moins trois semaines pour etudier la mise en place d’un Gouvernement Patriotique ou Revolutionnaire consequente. Ainsi apres la mise en suite d’un Gouvernement, le travail sectoriel des Ministres Competents Competents pourraient debuter car les Secretaires Generaux actuels etc . Il faut eviter des precipitations afin de ne pas commettre des erreurs...Salut

    Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 18:16, par Le Patriote "Le vrai" En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Bonjour à tous, moi « Le Patriote "Le vrai" » je vais donner la chance au MPRS de dérouler son programme avant de prendre position. Mais d’ores et déjà je pense que ce sont les « boys » du président Kafando qui ont pris le pouvoir. Je m’attends à ce qu’ils (parlant de la nouvelle équipe) continuent et achèvent l’insurrection inachevée des 30 et 31 octobre 2015. TOUTE AUTRE VOIE CONSISTANT A TRAVAILLER AVEC LES CRIMINELS CDP ET LES PRÉDATEURS MPP SERA FÉROCEMENT COMBATTU PAR NOTRE PEUPLE. Telle est ma pensée pour le moment. .

    Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 18:40, par ollo En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Il n’est pas juste de réclamer au nouveau régime la résolution de tous les problèmes. Il n’en n’a pas la capacité. Ce qu’il peut, c’est créer les conditions pour que la population elle-même soit artisan de la résolution des problèmes. Ce qui est urgent, c’est de faire aux terroristes ce que le Président Rock n’a pas pu faire à cause des problèmes de gouvernance. Connaissant le terrain, ils doivent réévaluer la stratégie et mobiliser les moyens qu’il faut. Dans tous les cas, les actions concrètes que le nouveau régime pourrait entreprendre, c’est entre autres :
    -  Gouverner par la vertu,
    -  Exiger que les accords du Burkina Faso avec ses partenaires soient revus comme au Mali. Il ne faut pas se faire des illusions, tous les pays francophones sont certainement logés à la même enseigne.
    -  Mettre de l’ordre dans l’application des textes pour restaurer l’autorité de l’Etat,
    -  Mettre en place une structure comme le CNT chargée d’étudier la question de refondation de l’Etat.
    Le régime doit prendre des dispositions pour la bonne poursuite du procès du Président Thomas SANKARA. Il faut demander à Dieu la sagesse car les politiciens ne perdront pas de temps pour l’entrainer dans des chemins glissants. Enfin, il faut aussi garder dans la dignité le président Rock qui peut être très bien exploité pour beaucoup de choses. Car pour moi, le président n’était pas mauvais mais était plutôt prisonnier d’un système qui le dépassait. Il peut être un grand conseiller pour le nouveau régime

    Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 18:57, par Naaba En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Il y a beaucoup de questions essentielles dans cet article. Tout ceci montre les défis immenses et les affrontements à venir. Le coup d’état va inaugurer un cycle de confusions auxquelles personne ne s’attendait. De Tout mon coeur je souhaite que mon analyse soit complètement fausse parce que j’aime notre pays.

    Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 19:03, par Bernard Luther King ou le Prophète Impie En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Sana Guy, votre question est peritnente et brulante. Qu’on se desabuse, les putschistes nous ont enlevé 1% de nos epines. Il en reste encore 99% d’epines pires. Et tout ce travail n’est nullement de la seule vocation de ces militaires que nous presumons patriotes jusqu’à preuve du contraire. La priorité pour moi que je propose par ordre de priorité :
    1) resouder l’armée Burkinabè, l’unité et encore l’unité : que chaque corps laisse tomber ses fiertés ego-corporatistes.
    2) Tout mettre en oeuvre pour que nos plus 1,5 millions de refugiés (PDI) regagne leur "HOME SWEET HOME". Et c’est cela la vraie preoccupation, le plus grand defi : helico Mi24, gilets par balle 4eme generation, suffisamment de munitions, que sais-je ?
    3) Poser des fondements DEFINITIFS pour traquer la mal-gouvernance même s’il faut 3 à 5 ans pour cela (reconciliation nationale et ses forums n’etant qu’une une perte de temps)
    4) epurer l’appareil judiciaire : les dossiers des 37 magistrats doit revenir sur la table : le dossier a été" rejeté pour des vices de formes et non de fonds. Et donc selon les specialistes, il apppartient à qui de droit de reprendre la procedure.

    NB1 : Malheureusement, notre classe politique n’est pas credible pour accompagner ces militaires patriotes en dehors de certaines individualités dejà cité : Rassablga, Laurent Bado, Ismaèl Diallo, pourquoi pas le specialiste Bilgo, Atomic Lass, et beaucoup d’uatres etc.
    NB2 : Que les hypocrites et les inconsequents se guerissent de leur amnesie :
    - le 28 oct 2014 : il ya manif generale à la Place de la Nation, organisé par des OSCs
    - le 29 oct 2014 : il ya eu manif generalisé à la même place de la NAtion, organisé par toutes les centrales syndicales à quelques unes près.
    - les 30 et 31, c’etait l’insurrection.
    JE suis etonné que des dirigeants syndicalistes qui n’ont pas pipé mot au lendemain des 30et 31 Oct, s’erige en ce moment en vigiles de censure politique face à un ca s de figure "plus pire"  : liberalisation mal-gouvenrnance et aggravations terrorristes.
    NB3 : Force gens piaillent calendrier electoral, calendrier electorale ! Savez-nous combien coute une election presidentielle. En 2020, selon certaines sources, le Burkina a depensé pres de 50 million d’Euros soit pres de 20 à 30 milliards FCFA. Et ceci, ce sont des prêts, des dettes sur le dos des generations futures pour asseoir des individus qui n’ont de "Dieu que leur ventre". Comme quoi, nous sommes condamnés mais seule notre genie intellectuelle et notre humilité pourront nous sortir de la clauchardisation croissante de notre vivre-ensemble.

    NB4 : "Rien se se perd, rien se cree, tout se transforme" (Chimie) : si ces BA-BA ne sont pas remplis, nous sommes partis pour l’alternance democratique à la Malienne en attendant d’atteindre une autre asymptote comme on le dit en Mathematique, cette fois avec point de non-retour,

    Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 19:20, par Naaba En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Bon article. Assimi Goita n’est pas un bon exemple de dirigeant. C’est un putschiste qui ne respecte aucun texte. Il continue de piétiner la charte de la transition. La constitution n’est pas suspendue au Mali. Les putschistes ont fait voter rapidement une loi d’amnestie pour échapper à la justice. D’après la constitution le coup d’état est un crime imprescriptible. La junte au Mali est en train de tourner en rond. Si vous savez ce que les militaires sont en train de faire à Bamako vous ne parlerez plus du colonel Goita. Pour la Guinée je ne connais pas la situation.

    Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 20:35, par HUG En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Revoila des supporters peureux du mpp qui reapparraissent sur le fasonet. Vous etiez ou hier quand le mpp appelait à l aide .Des gendarmes d inata sont decedés les ventres vides grace a l insouciance du pouvoir du mpp.On dit ce n est pas normal et il y a des gens qui trouvent cela normal.il y a des enfants de 70 ans et des vieillard de 15 ans.Suivez mon regard

    Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 21:04, par HUG En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Il restaurer les gens primés par l ex ancien nouveau pouvoir quest le mpp. Avant leur chute j avais maintes fois parler de la situation des 15000 agents de santé que le mpp à injustement brimés par un decret injuste signé par l ex president Que dire de la corruption, les nnominations de complaisance dans laquelle le bebe du cdp appelé mpp s etait lancée.

    Répondre à ce message

  • Le 25 janvier à 21:13, par le Nomade En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Le putsh est le chemin trouve par les militaires pour se soustraire de leur responsabilite. Que ce soit Tamwalbougou, Solhan ou Inata, les militaires sont responsables. Le President Rock l’avait bien compris et malgre son calme s’etait decide a demander aux bidasses de rendre compte. Nos FDS ne veulent pas faire le boulot sur le terrain et ne veulent surtout pas etre tenus pour responsables. Par consequent utilisant l’ignorance de notre peuple mouton, on met tout sur Rock et on le met de cote. Ainsi personne ne demandera aux FDS de rendre compte dans les differents drames. Non seuleument c’est un recul democratique mais aussi cette division de l’armee est du pain beni pour les djihadistes qui ont le terrain libre pcq nos braves colonels preferent les salons feutres du pouvoir. Que Dieu sauve le Faso.

    Répondre à ce message

  • Le 26 janvier à 08:37, par VoirPlusLoin En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Restons vigilants....

    M/ PSR >>>> RSP : simple coincidence !??
    ou RSP "retouné" (le retour au pouvoir)....

    wait and See !

    Répondre à ce message

  • Le 26 janvier à 08:45, par wendpangdéyé En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Nous sommes dans un état de droit et on ne peut tolérer de tels agissements. Si vous n’êtes d’accord avec un président démocratiquement élu, vous avez la voie des urnes pour exprimer votre choix. Des comportements qui ne font que plomber l’économie et ramener le pays 15 ans en arrière.
    Il faut savoir raison garder. C’est nous qui payons plus d’impôts dans ce pays-là ! C’est avec l’argent du contribuable que sont achetées les armes que vous vous êtes appropriés pour défendre vos propres intérêts au lieu de ceux du peuple.
    En effet, le problème de contenance des attaques terroristes ne peut pas être imputé à aucun civil ni à plus forte raison, le président. L’attaque de INATA nous montre clairement qu’au sein de l’armé il y’a du sabotage. Lequel s’agit-il ? Une simple question de leadership au niveau de la hiérarchie, et avec des détournements à n’en pas finir. Chacun vient remplir sa panse et ne pense qu’à ces intérêts égoïstes.
    Ce qui est scandaleux et même abject, c’est ce groupuscule fantoche d’ignares qui déplace le problème au profit des opportunistes caserniers, qui pensent que peuple est aveugle.
    Cette force illégitime que vous disposez en ce moment n’est qu’un feu de paille.
    Nous restons sur le qui-vive !

    Répondre à ce message

  • Le 26 janvier à 09:35, par dodo En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    j espere que ce n est pas pour enterrer le proces sankara tout ça

    Répondre à ce message

  • Le 26 janvier à 09:56, par LE FORGERON En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Bonjour,

    Nous pensons que les Militaires qui sont au contrôle savent bien ce qu’il faut faire. Car « celui qui a vu le lion et celui qui n’a pas vu le lion n’ont pas la même façon de courir ». Celui qui n’a pas vu le lion, court en se retournant pour voir si c’est vrai alors que celui qui a vu le lion court sans se retourner. Comme les militaires étaient, et sont toujours sur le terrain alors ils ont vu tous les problèmes et les difficultés qu’ils ont rencontrés et rencontrent toujours. Par conséquent ils ont vu le lion, donc ils doivent courir sans se retourner. Autrement dit ils connaissent tous les problèmes de l’insécurité dans le pays. Courir ici, c’est trouver rapidement les solutions aux problèmes de l’insécurité qui peuvent être :
    - Payer des hélicoptères (3) Russes de types MI capables de combattre rapidement les terroristes de jour comme de nuit à basse altitude. (1 à Bobo, 1 à Ouaga et 1 à Dori).
    - Les français vont s’opposer à l’achat de ces hélicoptères. Si c’est le cas alors vous demander leur départ immédiatement du territoire burkinabè car le peuple vous soutiendra.
    - La CEDEAO peut vous sanctionner comme le Mali. Si c’est le cas alors retirer vous temporairement de la CEDEAO et formez un bloc avec le Mali et la Guinée pour créer votre monnaie commune ou bien utilisez le dollars en attendant. Et abandonnez le F CFA. Car pour combattre le financement des terroristes au Sahel il va falloir changer la monnaie FCFA en autre monnaie qui n’est pas fabriquée en France.
    - Combattre la corruption en informatisant tous les processus de traitement des dossiers de passation et d’exécution des marchés publiques, les gestions des hôpitaux publiques, la gestion du personnel dans les écoles et universités publiques. Exemple : Qu’un pharmacien qui a une pharmacie ne travaille plus à la fonction publique, qu’un médecin qui gère une clinique démissionne de la fonction publique et fasse des vacations dans les hôpitaux publics car cela crée un conflit d’intérêt. Certains enseignants et médecins abandonnent les établissements publics pour aller prester dans les établissements privés alors qu’ils sont des fonctionnaires. Il faut arrêter cela car c’est une entrave au bon fonctionnement des établissements publics et à la résolution du problème du chômage. Des fonctionnaires qui ne font pas correctement leur travail et qui sont payés alors que d’autres diplômés cherchent à avoir du travail.
    - Ecartez tous les politiciens et OSC saprophytes qui pensent qu’ils peuvent venir aider alors qu’ils vont faire comme en 2015.
    En 2015 avec le CNT, au début les conseillers sont partis comme des volontaires mais quand ils sont arrivés au Conseil, ils ont réclamé des salaires (émoluments) et autres avantages comme les députés déchus qui étaient élus par le peuple. Où était la logique ? Il faut éviter cela cette fois ci. Rédigez une charte de transition qui mettra tout au clair. S’il y aura un conseil de transition alors que tout soit clairement dit concernant la rémunération de ces conseillers.

    Beaucoup de courage à vous et que Dieu bénisse le Burkina Faso.

    La patrie ou la mort, nous vaincrons !!!!!!!!!

    Répondre à ce message

  • Le 26 janvier à 13:29, par Ka En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Caca : si ton oncle dont j’ai validé en tant qu’expert au développement un de ses projets phare pour sa région que vous pouviez trouver ce dossier quand il était député sous couvert de notre jeune démocratie, si ton oncle était de ce monde et lire ce que tu viens d’écrire, il sera fière. Pour te dire qu’il y avait plus de 50.000 moyens pour faire démissionner Roch Kaboré sans détruire a 100% notre démocratie. La preuve est le 31 Octobre 2014 par un soulèvement populaire dont Blaise Compaoré a compris son peuple et a couvert notre démocratie en démissionnant sans condition.

    Avec toutes les manifestations qui étaient prévu avec les OSC comme le balai Citoyen dont leur nombre fait la différence et autres qui se préparaient, Roch Kaboré comme Blaise Comme Blaise Compaoré n’avait aucun issu que de démissionner et que la constitution joue son rôle pour une alternance saine sans détruire notre démocratie. Mais avec ce coup d’état revanchard qu’on n’avait pas bésoin, le Burkina recule de 10 ans en arrière.

    Répondre à ce message

  • Le 26 janvier à 15:34, par L’intègre intelligent En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Forumiste " Shalom", et vous, qu’avez-vous appris de l’histoire ? Rien que la haine, l’égoïsme, l’intolérance ? Partagez avec nous ce que vous avez appris de l’histoire svp. Nous vivons une situation conjoncturelle spéciale où le terrorisme est notre seul mal et il nous faut trouver des solutions conjoncturelles spéciales et même extraordinaires. Il faut savoir oublier. Soyons intelligents en enterrant nos rancunes, rancœurs et divergences pour vaincre l’hydre terroriste qui menace même notre existence. On se combat parce qu’on vit.

    Répondre à ce message

  • Le 26 janvier à 15:40, par L’intègre intelligent En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Toutes mes excuses au forumiste " Shalom" que je remercie en passant pour son soutien. Sinon que c’est au forumiste "Yacouba" que je m’adressais en ces termes : "Et vous, qu’avez-vous appris de l’histoire ? Rien que la haine, l’égoïsme, l’intolérance ? Partagez avec nous ce que vous avez appris de l’histoire svp. Nous vivons une situation conjoncturelle spéciale où le terrorisme est notre seul mal et il nous faut trouver des solutions conjoncturelles spéciales et même extraordinaires. Il faut savoir oublier. Soyons intelligents en enterrant nos rancunes, rancœurs et divergences pour vaincre l’hydre terroriste qui menace même notre existence. On se combat parce qu’on vit".

    Répondre à ce message

  • Le 26 janvier à 17:30, par Ka En réponse à : Coup d’État au Burkina Faso : Et maintenant que faire ?

    Caca : si ton oncle dont j’ai validé en tant qu’expert au développement un de ses projets phare pour sa région que vous pouviez trouver ce dossier quand il était député sous couvert de notre jeune démocratie, si ton oncle était de ce monde et lire ce que tu viens d’écrire, il sera fière. Pour te dire qu’il y avait plus de 50.000 moyens pour faire démissionner Roch Kaboré sans détruire a 100% notre démocratie. La preuve est le 31 Octobre 2014 par un soulèvement populaire dont Blaise Compaoré a compris son peuple et a couvert notre démocratie en démissionnant sans condition.

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 LeFaso TV
 Articles de la même rubrique
LCL Daba NAON : « Le MPSR invite tous les Burkinabè à s’impliquer sans réserve dans le processus en cours pour une restauration de notre intégrité »
Burkina Faso : Le M21 se réjouit de la prise de pouvoir par le MPSR
Burkina Faso : Le Comité de soutien au MPSR propose le recrutement de 500 000 jeunes pour appuyer l’action des VDP
Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages
Bilan du coup de force du MPSR : Deux morts et une douzaine de blessés
Coup d’Etat du 24 janvier 2022 : Près de 76 % des Burkinabè favorables, selon un sondage
Burkina/MPSR : Une coalition d’organisations annonce un « giga-meeting » pour ce samedi 19 février 2022 à la Place de la nation de Ouagadougou
LCL Paul Henri S. Damiba, président du Faso : "L’œuvre de refondation portée par le MPSR ne s’inscrit pas dans une logique révolutionnaire mais un retour aux fondamentaux"
Ibrahima Maïga : "Je partage la vision du MPSR et j’ai adhéré"
Burkina : Une organisation de la société civile donne six mois au MPSR pour restaurer l’intégrité du territoire
Burkina Faso : Une délégation de "l’Appel de Manéga" rend visite à l’ex président Roch Kaboré
Burkina/Pouvoir MPSR : « Il faut combattre cette crise morale qui caractérisait les pouvoirs Kaboré et Compaoré », préconise Pr Etienne Traoré
  Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter



LeFaso.net
LeFaso.net © 2003-2021 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés