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Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du MPSR • • lundi 21 février 2022 à 12h30min
Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

A la suite d’autres catégories socio-professionnelles, le président du MPSR, le LCL Paul Henri Sandaogo Damiba, a rencontré les patrons de presse le samedi 19 février 2022. Une occasion pour lui d’apporter des précisions sur la prise et la gestion du pouvoir par son mouvement.

- Sur la polémique qui fait sensation depuis la prestation de serment du nouveau chef de l’État, notamment la présence de l’activiste Ibrahima Maïga au côté du président du MPSR nouvellement investi président Faso, le lieutenant-colonel Damiba a été clair et concis : " Ibrahima Maïga n’est pas membre du MPSR ".

- Sur la composition même des membres du MPSR, le président Damiba dira qu’il faut attendre un peu avant de les connaître. Néanmoins, soulignera-t-il, ces membres ne sauraient se limiter aux premiers cordons des membres des Forces de défense et de sécurité (FDS) qui ont participé à l’opération de prise du pouvoir. "Vos contributions sont attendues et ceux qui le veulent pourront être membres conformément aux textes qui seront adoptés" a souligné le LCL Damiba à l’attention des hommes des médias.

- Sur les incidents occasionnés par le putsch, le lieutenant-colonel Damiba précisera qu’il y a eu quelques cas de blessés enregistrés au moment des faits, notamment les membres du convoi présidentiel. Après des sommations et des échanges de tirs, quatre personnes ont été atteintes dans ce convoi mais leurs vies ne sont plus en danger et leur santé s’améliore, rapportera-t-il. En plus de ces blessés, les autorités ont appris bien après les événements qu’il y a eu aussi plusieurs victimes de balles perdues dans les zones de Nonsin, Gounghin, Cissin.

Un jeune de 12 ans a ainsi succombé vers l’institut des sports, de même qu’un apprenti mécanicien. Les contacts seraient en cours avec les familles des victimes pour le nécessaire à faire.

Ce point a aussi été l’occasion pour le chef du MPSR de rappeler que la seule personne qui a été arrêtée au cours de l’opération est le président Roch Kaboré qui est actuellement en résidence surveillée.

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Lire aussi Les patrons de presse à Kosyam : le président du Faso invite les médias à « un accompagnement sincère et vrai »

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- Sur la stratégie de communication, tout en invitant les médias à diffuser la bonne information, le nouveau chef de l’État leur a demandé de la patience quant au rodage du système de communication. Le domaine sécuritaire demande des agencements et des améliorations à apporter pour avoir plus de cohérence avant de pouvoir bien communiquer, a-t-il expliqué. Du reste, relèvera-t-il sous forme de boutade, le MPSR n’avait pas le temps de penser à un directeur de la communication quand il préparait son opération. Il faut donc aller par étape et un point focal sera mis en place auprès du service d’information du gouvernement pour assurer une bonne fluidité de l’information.

- Sur l’orientation et le programme du MPSR, le président Damiba souligne qu’il faut éviter de leur accorder des intentions en dehors de ce que, eux-mêmes, ont clairement et publiquement dit ; en dehors de cela, ceux qui le font se tromperont toujours, a-t-il affirmé. " Les interprétations ne nous affectent pas et ne nous ébranlent pas", a-t-il renchéri. Il expliquera que leur engagement et leur action ont été déclenchés par les dysfonctionnements dans la gouvernance, notamment celui de l’outil militaire.

- Quant au front sécuritaire dont la dégradation explique l’avènement du MPSR, le LCL Damiba reconnaît qu’elle est toujours préoccupante mais rassure sur leur engagement, à travers notamment les actions qui sont en cours, pour apporter une nette amélioration. Il note la nécessité de revoir la communication sur les opérations car, pour l’essentiel "l’ennemi est burkinabè". D’où le besoin de plus de concertations avec les leaders locaux.

En conclusion, le président du MPSR, le LCL Paul Henri Sandaogo Damiba a soutenu que le mouvement qu’ils ont déclenché suscite beaucoup d’espoir. Selon lui, l’œuvre de la refondation ne se fera pas avec une petite partie de la population mais avec l’engagement de tous les Burkinabè convaincus et déterminés à faire quelque chose pour le Burkina Faso. En cela, les médias ont un rôle essentiel à jouer, dira-t-il aux patrons de presse et le MPSR fera ce qui est possible pour les accompagner.

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Vos commentaires

  • Le 20 février à 18:30, par LE VIGILANT En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Héi, Colonel ! Il faut être plus explicite pour ce qui concerne le cas de Maïga parce que s’il s’avère même que vous le connaissez, c’est grave parce que ou il est avec vous et a préparé votre terrain pour que vous courcicuitiez les vrais traitres de la nation ou bien encore il a été avec vous pour préparer le terrain en relayant les tueries favorisées par vos actions de sabotage et là c’est grave.
    Quant à moi, je pense au scénario suivant qui vous donne un peu de bémol :

    Est-ce qu’il ne resterait pas un deuxième coup après celui de DAMIBA parce que DAMIBA aurait pas coupé l’herbe sous les pieds de certains (les vrais traitres) qui avaient créé cette situation délétère de traitrise dans l’armée pour favoriser les viles tueries des populations et des FDS par les terroristes en vue de révolter le peuple pour expliquer leur coup d’Etat qui venait sinueusement ?

    DAMIBA et les ouailles de l’ancien pouvoir CDP savaient tous ce qui se passait sur le front et comment les terroristes, à travers la traitrise d’éléments gradés ou pas des FDS, arrivaient à avoir des informations et autres pour tuer facilement nos FDS et nos populations civiles. Donc DAMIBA n’était peut-être pas d’accord avec les sbires de l’ancien régime et les traitres mais était au courant de tout. Seulement, il n’avait pas peut-être les moyens de contrecarrer ces traitrises mais les subissait même avec ses camarades patriotes comme lui dont les coeurs saignaient à chaque traitrise que Rock et son MPP ne daignaient sanctionner mais laissaient faire comme pour dire "tuez, nous on s’en fout. Pouvu que ça ne dérange pas notre naam, nos beuveries, ripailles insouciantes, whiskies, champagnes et rigolades".

    Comme Rock ne faisait donc rien devant cette traitrise en ne s’assumant à travers des sanctions sévères et des révocations des traîtres, cela a énervé DAMIBA et ses camarades qui se sont décidés à la fin et ont pris leurs responsabilités pour aider le peuple et le venger des terroristes, de Rock et de son MPP.

    Donc, si DAMIBA et ses camarades refilaient des infos à des cyber-activistes comme les Maïga et autres pour préparer le terrain de la révolte, c’était de bonne guerre. Seulement, ils n’étaient pas des traitres mais exploitaient une situation que les vrais traitres ont créée pour pêcher après en eaux troubles. Ça ressemble à la situation du voleur volé.

    Ceci étant, est-ce que DAMIBA n’a pas fait un coup dans un coup ? Est-ce qu’il n’a pas courcircuité les vrais traitres (l’ancien pouvoir du CDP) parce qu’il a vu le désastre qui venait si toutefois il les laissait exploiter cette situation qu’ils ont pourrie en favorisant par leur traitrise les tueries des civils et FDS que le Rocko a laissé faire sans soucis. Le fruit était mûr et il fallait être le premier à le cueillir et les DAMIBA ont été les plus réalistes en réussissant à le cueillir sous les bottes des traitres qui tuaient et faisaient couler le sang de nos FDS et pauvres populations pour préparer leur forfaiture.

    Je pense qu’il faudra faire attention à cette histoire de traitrise de DAMIBA et de sa clique. Je pense qu’il pourrait en être loin mais s’il ne fait pas attention en communiquant bien, il risque d’enfiler cette tunique de traître pour rien alors qu’il est venu avec de bonnes intentions pour un peuple aveugle et béat qui ne sait pas ce qu’il veut. CQFD

    Shalom

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    • Le 21 février à 07:49, par Indjaba En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

      En tout cas le peuple Burkinabè y compris la majorité des FDS le tient à l’œil à partir de deux indicateurs qu’il renseignera :
      1) Le cas Inata qui permettra de mesurer la sincérité de Damiba et son audace. Ce cas permettra de SAUVEGARDER l’honneur de l’armée et de RESTAURER les vertus de responsabilité, de courage,, d’équité etc.
      2) Le retour progressif des PDI et la récupération des zones abandonnées à l’ennemi. Les chiffres vont parler. ROck a quitté avec tant de PDI et tant de zones abandonnées et en 18 mois voici tant de PDI retournés chez eux et tant village récupéré. Le nombre de hani tués reste un des moyens pour atteindre ces objectifs et non le résultat attendu. Le bilan des HANI tués par semaine ne nous....

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    • Le 21 février à 10:22, par jan jan En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

      @le Vigilant, hum, façon vous connaissez tous les faits et détails, j’ai peur de vous, qui êtes-vous en réalité ??

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    • Le 21 février à 12:48, par LE SAHELIEN En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

      Oui le Vigilant on doit réfléchir beaucoup, « au Burkina Faso, vous savez bien que le président Roch Marc Christian Kaboré ne s’est pas vu reprocher la corruption, le népotisme ou quoi que ce soit… C’est la faillite, l’incapacité, l’occupation et la perte de contrôle, pratiquement, du nord et de l’est de son territoire, qui a fait que cette armée elle-même, qui était sur le front, est venue prendre le pouvoir, en prétextant de l’incapacité d’assurer la sécurité. ». Allons seulement............

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  • Le 20 février à 18:34, par LE VIGILANT En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Et puis, il faudra nous expliquer comment se fait-il que le petit séminaire qui est à 3 kms de Fada soit attaqué et que le camp de Fada ne réagisse pas ? Il faut situer les responsabilités avec toutes les conséquences. Ou bien les vrais traitres ont recommencé leur jeu pour aboutir à leur coup maintenant ? Là, il faut ouvrir l’oeil et ne pas faire comme Rock. Il faut taper fort sur les taupes et autres traitres et informer rapidement le peuple.

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  • Le 20 février à 18:41, par Bigbale En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Dites à ce Président putschiste de ne pas nous pomper l’air à propos de l’affaire Maïga Ibrahim. Dieu a voulu que la vérité soit connue au détour d’une indigne prestation de serment de serment avec des putschistes tout aussi indignes. Et il veut nous faire croire que celui qui distillait les informations militaires sur les réseaux sociaux et que Dieu a abandonné en le laissant d’exhiber devant les caméras du monde, n’est pas membre du "RSP en Mouvement =MPRS. Si Sandaogo est courageux et si ceux qui nous servent des faux sondages sont courageux, il réalise tout de suite un sondage sur l’affaire Maïga et on verra es résultats. Personne n’est dupe et on sait que Mr Maïga à joué un rôle clé dans le pourrissement de la situation afin de justifier le coup d’Etat.. Mr Sandaogo, "vous n’êtes pas obligé de ne peut dire la vérité" et en d’autres termes, c’est pour dire que "vous n’êtes pas obligé de mentir" !

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  • Le 20 février à 18:48, par Bob En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Qui vivra verra, mais pour le moment passé l’euphorie des débuts la pilule de la prestation de serment passe mal, surtout que Damiba rassure tous ceux qui craindraient la révolution qu’ils ne sont pas des révolutionnaires. S’il ne veut pas ressembler à SANKARA pourvu qu’il ne soit pas le fantôme de Blaise COMPAORE qui est venu hanter les burkinabé bien que le sinistre individu soit encore en vie.

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  • Le 20 février à 18:56, par Vérité Indiscutable En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Voilà un brave Président. Il reçoit les hommes de médias, il leur parle à coeur ouvert. Son objectif est clair : lui-même et les services de médias devront ensemble orienter leurs actions vers l’amélioration de la situation au Burkina Faso. C’est beau.
    Félicitations Prési !

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  • Le 20 février à 19:04, par Zambo En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    La reponse de Damiba est hors sujet. On ne dit pas qu’il est membre du MPSR. On dit qu’est qu’il foutait làbas ? C’est sa presence meme qui est suspicieuse a cet evenement. Maiga est l’un des 2 seuls civil a cette investiture, Qui est-il et qu’elle est son role dans le renversement de Rock ? Lui qui etait si bavard, on ne l’enttend plus. Il ’ya anguille sous roche. C’est de cela don’t il s’agit. Maintenant dire que Maiga n’est pas membre du MPSR c’est du dilatoire. Soudain Maiga n’a plus les information crete que quelqu’un de bine informé lui refilait. Currieux.

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    • Le 20 février à 21:29, par theo En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

      je peux comprendre que le personnage Maiga soit clivant, mais delà à lui faire porter tous les maux qui ont précipité la chute du président Kabore me semble plusque léger comme argumentation. justes quelques questions : avant les élections de 2020 y’a t’il eu négociation et libération de terroristes pour permettre la bonne tenue des élection ou pas comme l’affirme Maiga ? les achats de matériels militaires posaient ils problèmes ou pas ? les gendarmes à inata avaient ils des problèmes de ravitaillement des vivres ou pas ? aujourd’hui il est facile d’accuser quelqu’un d’avoir saboter l’action du régime Kabore quand tous étaient sur sa page pour avoir l’information. si les réponses aux questions que j’ai posées montrent que Mr Maiga à menti, je serai d’avis.

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  • Le 20 février à 19:12, par Passakziri En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Ok. En tout cas difficile de tisser un lien de confiance entre RSP- M et moi depuis la honteuse contorsion faite à notre constitution et la photo d affiche après. Seul un changement radical de la situation sécuritaire pourrait peut être me convaincre un jour du contraire et j espère vivre une agréable surprise. Mais j avoue qu il est mince cet espoir.

    Passakziri

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    • Le 21 février à 11:00, par sidwaya En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

      BJR à tous
      Trop de bruits. Tout ce que je sais mon village a été libéré vendredi. Les militaires sont entrain de faire un travail formidable depuis un certain temps. Allez aux informations svp.
      Moi je ne connais pas MPSR merci à eux .Suis assi à ouahigouya en congé . Mon village est libre.

      NB : tougou est sur l’axe ouahigouya - titao à moins de 8 km où Lagui Yoro est décédé.

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      • Le 21 février à 17:47, par Passakziri En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

        Ok.
        comme le Burkina c est Ouaga, Bobo et votre village Tougou, allons à Kossyam sauter le champagne avec le lieutenant colonel qui mène la guerre climatisé . Sinon mon village lui est mal encerclé, j y reviens aussi et tout le monde sait où les soit disant HANI qui sont en réalité des HABI ( hommes armés bien identifiés) sont. On sait aussi quels itinéraires ils empruntent etc . Mais croyez moi , des dizaines de km que j ai parcouru, je n ai aperçu aucun policier encore moins une quelconque armée sécurisant quoi que ce soit.
        Donc je suis dans l obligation de le répéter à Sandaogo et sa bande que la guerre ne se mène pas en étant campés dans les salons feutrés de Kossyam à politiser.

        Passakziri

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    • Le 21 février à 17:16, par Nancy Lorraine Traoré En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

      Passakziri, soyons réalistes : un changement radical de la situation sécuritaire est une vue de l’esprit, pour peu qu’il ne relève pas du miracle.
      Ce mpsr tombera dans son propre piège : le terrorisme et l’insécurité ne seront jamais vaincus par l’argument militaire seul. Sinon ça se saurait. Des militaires qui étaient au front et qui ont fait la preuve de leur incapacité, n’apporteront aucune solution en investissant Kossyam.
      Des gens ont instrumentalisé la situation pour prendre le pouvoir. Maintenant ils ne savent pas quoi en faire. La transition va leur paraître LONGUE. Chaque jour suffira sa peine.
      Wait and see.

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  • Le 20 février à 20:00, par Ka En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Mr. Damiba : La confiance ne se décrète pas : Elle se mérite, on la sent, elle se manifeste, on la voit, on l’appréhende par les actions de tous les jours. Elle ne disparait pas du jour au lendemain. C’est tout un processus. Votre sincérité est tachée par la pourriture d’un activiste manipulateur. Changez de chanson et clarifier au peuple vos rapports avec celui qui a saboter un régime élu démocratiquement.

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    • Le 21 février à 09:45, par VISION En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

      Vraiment : Bla bla Bla bla Bla bla Bla bla Bla bla Bla bla Bla bla Bla bla Bla bla Bla bla Bla bla Bla bla
      et aussi Bla bla Bla bla Bla bla Bla bla.
      Allons seulement.

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    • Le 21 février à 20:57, par Yako En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

      " Votre sincérité est tachée par la pourriture d’un activiste manipulateur " un peu de modération au lieu de décréter la fatwa sur la tête de Maiga dont le crime se résume au seul fait d’avoir contribué à la manifestation de la vérité. C’est un citoyen honnête,un patriote qui a du talent au lieu de larmoyer,attitude du mauvais perdant sinon qu’est-ce vous empêche de dire clairement avec preuves que ce que Maiga reprochait a l’ancien régime est faux.Voyez mes amis vous vous ridiculisez en voulant détourner le débat sur les vraies causes de votre chute méritée.Une calamité comme ce pouvoir mpp et Cie les patriotes ne peuvent pas etre indifférents il fallait s’en débarrasser vite. Vous coyez les 2millions de PDI sont intéressés par cette polémique puérile ? Ressaisissez-vous le pays a d’autres priorités.

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  • Le 20 février à 20:15, par Lasagesse En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    M. DAMIBA SANDAOGO, chef de l’Etat Burkinabè, dites-nous si vous envisagez coopérer avec la FRANCE ou la RUSSIE ??! Parce que cela doit être assez clair pour tous.
    Merci !

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  • Le 20 février à 20:35, par Sonni ALIBER En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Personnellement je n’ai pas confiance ni le mpsr ne m’inspire pas du tout confiance /ils seront pires que les gouvernements précédent:pour un pays à feu 🔥 et à sang 🩸,du terrorisme,des apprentis se sont emparés du pays ,soit disants redresseurs de l’intégrité et son premier discours (la patrie ou la mort Nous vaincrons) a disparu subitement de leur discours /c’est honteux et bizarre :ce sont donc des USURPATEURS et vous le verrez dans quelques jours /ils féodalisent avec la France et le président OUATTARA de la Côte d’Ivoire /suite

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  • Le 20 février à 20:48, par A qui la faute ? En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Donc il y a quand même eu des morts et des blessés graves en plus de la tentative féroce contre le convoi présidentiel ??
    Il y a des êtres humains lorsque vous ôtez leur vie, quelque soit votre grandeur vous finissez mal. Demandez aux révolutionnaires et et ceux qui ont suivi. Il y a les terroristes à terroriser pas les plus vulnérables d’entre nous.
    Quant aux sieur Maïga, je suis sans voix. Le problème de Sankara était son entourage, le problème de Blaise C était son entourage, le problème de Roch était clairement ses copains corrompus jusqu’à la moelle.
    J’ai l’impression que Damiba va souffrir de sa compagnie. Divulguer des secrets militaires ne doit pas faire de quelqu’un un héros national

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  • Le 20 février à 21:24, par DIEU NE DORT PAS En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    C’est dans la nature humaine de chercher l’espoir en tout changement quand la situation est délétère. Mais, une chose est sûre, le RSPM est tombé au plus bas dans l’estime et la confiance des burkinabè car la présence de Maiga n’évoque que TRAÎTRISE envers la nation. Tous les espoirs sont anéantis par la hantise d’être aujourd’hui dans les mains des principaux acteurs ayant favorisé (d’une manière ou d’une autre) cette gangrène sécuritaire.
    Mr DAMIBA seule vos actions pourront vous discréditer et vous faire remonter quelque peu dans notre estime.

    DIEU NE DORT PAS

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  • Le 20 février à 21:49, par Wattimbo En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Je ne sais pas mais le rêve que j’ai fait ,me dis que Damiba n’est pas notre sauveur c’est tout le contraire , espérons que mon rêve n’est pas réel sinon la surprise n’est pas fini je vous assure,que Dieu protège mon pays de les oiseaux de mauvais augure amen

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  • Le 21 février à 00:23, par LoiseauDeMinerve En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    @Vigilant. Vous avez joué bidé. Votre raisonnement manque de logique, et Il ne serait pas une surprise qu’en réalité vous soyez un chargé de mission pour enrober ou camoufler la vérité. Si Damiba et Son mpsr a court-circuité, comme vous l’insinuez, un 1er groupe de comploteurs "seraient-ce les ZOUNGRANA ?" en exécutant leur coup, ils seraient très á l’aise pour dire aux Burkinabè qui sont ces traitres militaires qui collaboraient avec l’individu maïga pour massacrer ou faire massacrer tant de civils et militaires. Peuvent-ils le dire ? Certainement pas. D’ailleurs pourquoi ils ne balanceraient pas le premier rapport refusé par RMCK et le second sur le drame d’Inata ? Et Si ledit rapport avait précipité en fait la mise à feu des opérations ? Wait & see ! Les secrets les plus cachés seront dévoilés tôt ou tard. Les uns seront réhabilités les autres seront vomis et oubliés

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  • Le 21 février à 00:33, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    @LE VIGILANT, pourquoi toutes ces contorsions pour répondre à a place de P.H.S.D. et de son MPSR ? Laissez les faire leur communication en s’assumant comme ils ont "pris leurs responsabilités" ?
    Sinon à force de vouloir justifier l’injustifiable c’est vous même qui devenez peu crédible...

    @Zambo et les autres, visiblement, vous n’avez pas suivi la retransmission de la cérémonie de prestation de serment. Après les discours, des gens bien choisis ont été appelés à poser aux cotés du "président non élu" et étaient nommés à tour de rôle.

    Les "représentants des membres du MPSR" ont été appelés en deux groupes, et Maïga a été du premier groupe. Des "invités spéciaux" ont été appelés séparément et si c’était son cas, il aurait été là bas.
    Rappelons que sa simple présence à cette cérémonie, 11 jours après son retour des USA après des années d’absence, n’est possible que s’il y avait déjà des connexions préalables.

    Entendre dire aujourd’hui qu’il n’est pas membre du MPSR est assez surprenant, à moins que ce soit simplement un rétropédalage dû au tollé soulevé par son apparition. Visiblement, son accueil "triomphal" à l’aéroport de Ouagadougou leur a fait croire que toute la population le considérait comme un héros et à s’afficher.
    Si on considère également que l’intéressé a déclaré lors d’une interview à lefaso.net qu’il n’avait rien à voir avec le MPSR ou le coup d’état, on constate que les déclarations contradictoires commencent à se multiplier.

    A propos de déclarations, rappelons que dans le premier communiqué du MPSR lu à la télévision, il avait été dit que le coup avait été fait "sans effusion de sang ni violence" au moment même où les média nous montraient les images des véhicules présidentiels criblés de balles et ensanglantés.
    Peut on mettre tout cela sur "la communication à améliorer" ?

    Peut être qu’un jour on saura qui est dans, avec ou derrière le MPSR. En attendant, ces cachoteries et double langages n’inspirent pas la confiance. Qui sait si Gilbert Diendéré, Ablassé Ouédraogo, François Compaoré, Saran Sérémé, Djibril Bassolé ou Eddie Komboigo n’est pas vice-président du MPSR ? J’ai cité des noms que beaucoup ne suivraient pas même en démocratie, à plus forte raison après un coup d’état.
    Et comment peut on soutenir et accompagner sans même savoir qui on soutient ?

    N.B. : Toujours concernant le mystère autour du MPSR, une personne a été appelée, seule, pour une photo avec le président après sa prestation de serment. On a appelé un "monsieur Bonkoungou" sans autre précision. On ne sait pas qui est ce monsieur mais il est visiblement assez important pour P.H.S.D. pour avoir été le seul a avoir une photo en solo. Wait and see...

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  • Le 21 février à 01:00, par ZEUS En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Ceci est un extrait de ce que je publiais sur lefaso.net, il ya quelques jours :
    L’entrée en scène ratée du MPSR ?
    En Physique, il est pratiquement impossible de connaitre directement et avec certitudes le comportement futur d’un objet, sa trajectoire, quand on n’a aucune information sur les conditions à l’origine ; l’adage qui veut que « il faille savoir d’où l’on vient pour savoir où on va » ne semble rien traduire d’autre du reste.
    Le MPSR aurait -il tenté d’assassiner le Président Kabore ? Tout porte à le croire. Ce constat serait bien dommage quand on sait que Rock n’a jamais attenté ni cherché à attenter à la vie d’autrui. Du reste dans quel pays africain, arrête-t-on des officiers accusés de préparer un coup d’Etat sans les torturer pour qu’ils livrent les noms de leurs complices et leurs plans ? ou sans prendre de mesures conservatoires excessives, du qui peut le plus peut le moins ? Au-delà, même avec son convoi mitraillé, le Président ne semble pas avoir pris la résolution de faire appel à de l’aide pour contrer ce coup et punir ceux qui ont cherché à attenter à sa vie.
    Au surplus, j’ai la faiblesse de croire que les militaires auraient demandé gentiment que le pouvoir leur aurait remis la patate chaude amicalement, qui j’espère, ils sont conscients de détenir…et venant de Koupela, qui à Zorgho aurait pu objecter ?
    Le MPSR a-t-il signé ses conditions à l’origine en tirant donc sur le convoi présidentiel ? Cela n’augurerait rien de bon pour personne.
    Je suis donc plus que surpris de lire que l’UNIR-PS féliciterait le MPSR pour sa fermeté ; laquelle donc à ce jour, Me Sankara ? Si ce n’est d’avoir été « ferme » avec le convoi présidentiel ! Un parti qui était au gouvernement ? Inqualifiable."

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  • Le 21 février à 01:00, par Abas En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    On a commencé à comprendre le manège. Il semble que le LCL Damiba et Ibrahima Maïga se connaissent parfaitement et coopèrent depuis longtemps en échange d’informations stratégiques. Si c’est vraiment le cas, tôt ou tard, Damiba devra expliquer au peuple burkinabè les tenants et les aboutissants de leur deal, lui et ses hommes avec le clan de ce fameux Maïga. Là, c’est tout de même inquiétant.

    """Il note la nécessité de revoir la communication sur les opérations car, pour l’essentiel "l’ennemi est burkinabè"."""

    Le LCL Damiba reconnait que l’ennemi est burkinabè. De toutes les façons, si le terrorisme a percé autant au Burkina, on sait que c’est forcément avec la complicité et la collaboration de burkinabè qui planifient avec l’ennemi les attaques terroristes en fonction de leurs buts recherchés. Sans la trahison de certains burkinabè, le terrorisme aurait fortement reculé.

    Disons que si Maïga a débarqué de sa planque (USA) gaillardement après le coup d’Etat de Damiba, dont il partage certainement les secrets, pour venir assister à la mascarade de prestation de serment devant une cour constitutionnelle vendue ou menacée (c’est à clarifier), il faudra savoir de qui lui, Damiba et leurs amis sont les commis de service ? Peut-être qu’on le saura bientôt car rien n’est caché sous le soleil.

    """le lieutenant-colonel Damiba a été clair et concis : " Ibrahima Maïga n’est pas membre du MPSR "."""

    Depuis un mois, le peuple burkinabè ne connait pas la composition du MPSR hors mis la personne de Damiba qui multiplie les effets de communication. Il nous dit que Ibrahima Maïga n’est pas de l’équipe MPSR. Ok. Mais qui en fait ou en fera partie concrètement ? Les concertations n’en finissent plus. Depuis un mois, une seule personne, le LCL Damiba, communique au nom du MPSR et pendant ce temps, le pays est là non gouverné en fait (pas de gouvernement en place).

    """ Sur la composition même des membres du MPSR, le président Damiba dira qu’il faut attendre un peu avant de les connaître."""

    On dirait que Damiba cherche à gagner du temps, pourquoi ? pour qui ? Est-il un prête-nom ou a-t-il agit pour lui-même ? Et puis, nous sommes tellement naïfs que nous allons déjà sortir pour soit disant soutenir un régime d’exception qui de jour en jour montre ses entourloupes et qui depuis le 24 janvier est incapable de constituer un gouvernement.

    """...les médias ont un rôle essentiel à jouer, dira-t-il aux patrons de presse et le MPSR fera ce qui est possible pour les accompagner."""
    Espérons que les médias vont coopérer sans se laisser museler. Le muselage des médias fait partie des préludes de la dictature dont nous n’avons nullement besoin ici au faso.
    Ce n’est pas parce qu’on a eu mare de l’incapacité et du laxisme de Roch et du PMPP surtout dans la gestion de la crise sécuritaire que le tout venant est forcément salvateur. A voir !
    Pour le moment, tout laisse à croire que s’il existe des coups d’Etat salvateurs, celui du 24 janvier ne semble pas l’être encore. Le peuple burkinabè à intérêt à rester très vigilant.

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    • Le 21 février à 02:44, par Nick En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

      Bien dit Abas,
      C’est assez suspect, que Mr Maiga Descende au pays tout simplement parcequ’il partage les objectifs du MPSR. Damiba, etait il l’un de ceux qui rendaient incapables notre armee seulement pour monter l’opinion nationale contre Roch et le MPP ? Que un moi apres on ne connaise pas ceuz qui dirigent notre pays inquietant. Avec cette lenteur jai peur ce ne soit le coup d’etat plus idiot que celui de Sep 2015. Veut’il prendre un an pour mettre en place un gouvernement ? Apparemment nous avons devant nous des opportunistes qui ont pris le pouvoir mais qui ne savent de quoi en faire.

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  • Le 21 février à 02:17, par Nabiiga En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    BURKINA LA MERDE : UN PETIT PAS DEVANT, 10 GRANDS PAS EN ARRIÈRE

    Nous ne voulons nullement pas de discours, ni accepterions-nous que nous que vous nous traîniez dans cette merde. Tout ce que nous voulons, c’est de faire en sorte que les déplacés rentrent chez eux, ici et maintenant, dans un tout premier lieu, et que le Burkina se renoue avec sa sérénité et sa paix ; ni plus moins, pas de « mais » ni « si ». Le Burkina ne dispose pas de fonds pour engager les services d’aucun mercenaire, ni est-il prêt à hypothéqué ce que nous avons pour les services d’aucun mercenaire fut-il Russe ou autre. Un petit tour à l’hôpital de Yalgado et autres centres hospitaliers de fortune et de misère, le manque criarde de tout dans ce pays de merde qu’on appelle abusivement le Burkina, vous édifierait bien sur la misère intolérable de ce pays. Le temps d’aventurisme militaire est bien évolué et vous allez courir vos queues entre vos jambes comme les rectificateurs avant vous.

    Puisque nous y sommes, pourriez-vous nous dévoiler les noms des mis en cause dans le drame d’Inata et qui fut la raison principale du refus de Président Kaboré que vous-mêmes, lui avez présenté. Des militaires censés commander la bouffe pour la troupe et autres, ont été carrément et purement détournés ; ça, nul ne l’ignore. Nous attendons très impatiemment que vous nous sortiez avec l’intégralité de votre rapport, et nous laisser la latitude de porter nos propres jugements.

    Quel pays de merde, combien de serment faut-il prêter dans la vie professionnelle de soi. Vous avez prêté serment pour protéger et défendre le pays. Pendant 06 ans et un budget de défense quadruplé les terroristes sont à peine 200 kilomètres de Ouaga ; entre temps, haya, prêtons un autre serment encore pour instaurer la sérénité en gouvernance et refonder carrément le pays en déplaçant Ouaga à Dori, Dori prend la place de Ouaga. Bobo sera déplacé à Tenkodogo et Tenkodogo à Oradara. Sinon, que peut-on comprendre de cette refondation ?

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    • Le 21 février à 10:23, par Meimei En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

      En meme temps, vos ministres et deputés roulaient dans des voitures de 100 millions et se soignaient à l exterieur. C est sur que le bas peuple ne cautionne pas ca et c est tout le systeme qui doit etre refondé.
      Le bon sens voudrait que tu denonces.
      Pourquoi tu n a pas reclamer que Rock publie le rapport d’Inata quand il etait toujours au commande.
      Arretons de vouloir enflamer le pays juste pour des questions d interets personnels.
      De toute facon, on attend tous de voir ou on s en va et si Damiba n est pas sincère, le peuple ne laissera pad faire. Mais le peuple est bien different des quelques frustrés du moment.

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  • Le 21 février à 03:26, par caca En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Le coup d’état de PHS DAMIBA : un Mal nécessaire
    Les Grecs et les premiers chrétiens s’opposèrent à propos du mal. Les premiers étaient optimistes en affirmant que nul n’est méchant volontairement, en estimant que la nature humaine tend nécessairement vers le bien. Le pessimisme par contre caractérisait les seconds, pour qui l’homme, avec la chair, est prédestiné au mal, pensant que seule la grâce divine peut donner à l’esprit la force suffisante pour que triomphe l’intelligible. Puis vint Kant, qui en quelque sorte fît la synthèse de ces deux conceptions.
    Le philosophe de Königsberg nous dit en effet que l’homme est à la fois animé par la satisfaction de soi et que naturellement il est disposé à la morale. Le mal, selon Kant, se situe à l’intersection de ces deux facettes de la condition humaine, lorsque l’intérêt individuel et la morale se désaccordent.
    C’est à partir de ce croisement que le mal produit ses effets…ou pas. C’est à ce croisement que l’humanité est en jeu. Seulement Kant pense que l’homme choisit de préférence le mal pour régler le conflit entre sa sensibilité et la morale. L’être humain privilégierait son plaisir au bien universel. Naturellement, il sacrifierait la morale au bénéfice du désir. Mais c’est parce que l’homme n’est pas un animal qu’il peut dépasser cette inclinaison naturelle avec une autre disposition, toute aussi naturelle selon lui, qui est la volonté. Ainsi, le mal est une racine chez l’homme, un mal radical d’après Kant, mais il n’est pas une nécessité à condition d’en faire une idée pour la refuser, ce refus étant alors au fondement de l’humanité.
    Je ne peux pas confirmer et ni infirmer que le coup d’état de PHS DAMIBA serait un mal nécessaire pour refonder et restaurer le Burkina Faso. Car, dans un pays un pays où les règlements de compte sont une politique commune, il n’est pas écarté que ce coup qui a mis fin au règne du MPP et son Roch soit un aboutissement à régler les comptes pour les uns et à faire des ignorants des princes.
    Le Burkina a un problème générationnel dans son âme. De 1982 jusqu’à 2022 les acteurs principaux des renversements viennent toujours des jeunes adultes qui veulent écarter des aines égoïstes. Nos jeunes cadres souffrent des frustrations des ainés et chacun veut prouver à l’autre ses compétences intellectuelles qui ne sont pas forcément des savoirs faire.

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  • Le 21 février à 04:15, par Alexio En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Maintenatqu on voit erctains legistes mal-intentiones sanctionnant la legalite du serment du President du MPRS comme inutile.

    Car que nous sommes dans un etat d exception, d ou lhomme devrait laisser ce couloir de son bail des le retour a un ordre constitutionel.

    Ou le probleme si la cour constitutionelle veut authentifier la raison d etre de ce regime par ce serment ?

    Pour ma part, je ne voyais pas ce dilemme juridique pilote par la cour contitutionelle.

    Le bandji est deja tirer, donc il faudrait la boire.

    FOCUSONS A L ESSSENTIEL

    En l occurrence, la lutte contre les terroristes que la communaute soit-disante internationale a imposer aux pays du Sahel.

    Apres avoir destabiliser la LIBYE qu ils n arrivent plus amettre sur pieds. Ce pays d autrefois bien loti sous le guide de la revolution libyenne. Muammar Ghadafi.

    L a France etait al manoeuvre de desastre geopolitique pour notre continent entier. Ce pays est dans sa logique de la balcanisation de l Afrique en mini-etat depuis la conferance de Berlin 19884- 85. Apres 138 ans, on a l impression que une nouvelle recolonisation de l Afrique eest dans leur agenda cache.

    QUI CONTROLLERA LES MATIERES MINIERES DE L AFRIQUE CONTROLLERA LE MONDE.

    L France dans ces projections geopolitiques est basee sur justement cet agenda cache.

    QUI FINANCENT LES TERRORISTES AU SAHEL ?

    Le Franc-Cfa. Et qui controlle cette monnaie nazie ? La France et le Quatar pour les armes que Ives le Druant l actuel manageur par excellence des vente des armes a ces pays du Golfe.

    Depuis l arrivee de cet homme sournois au ministere de la defence francaise, la France a quadrupler ses ventes d armes dans le monde. Sans tenir compte des clauses ethiques concernant des pays en guerre.

    La guerre au Yemen, une catastrophe humaine sponsee par les lobbies des vente des armes.

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    • Le 21 février à 10:10, par kwiliga En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

      Bonjour Alexio
      Mais c’est affreux tout ça.
      Et la Birmanie, ça ne va pas non plus. Et le génocide des Ouighours. Et nos frères palestiniens. Sans parler du réchauffement climatique….
      On va faire comment alors ? On est foutu non ?
      Surtout que vous alignez, souvent dans le plus grand désordre, toutes les catastrophes passées et présentes, sans jamais y opposer d’alternatives crédibles.
      Seriez-vous le leader africain de la collapsologie ?

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  • Le 21 février à 04:35, par Sacksida En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Les Vermines dechus du Pouvoir politique, Administratif et Economiques du fait de leurs mauvaise gestion publique du Peuple Burkinabe doivent etre traduits devant des Tribunaux Populaires Speciaux pour rendre Comptes de leurs Gabegies, leurs Detournements de deniers et biens publics, et leurs pillages des ressources Nationales depuis au moins trente ans. Si ce nettoyage n’est pas realise avant la mise en place de nouvelles Institutions credibles, il est clair que des changements reccurents par des "Coups d’Etats" seraient reccurents jusqu’au moment ou l’on trouvera un systeme Democratique et de Gestion publique Vertueuse. Salut

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  • Le 21 février à 05:50, par Johnny En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Un enfant de 12 ans et un apprenti sont décédés par balles perdues....les familles doivent déposer une plainte contre le MPSR...Et les membres fondateurs devront répondre tôt ou tard.

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  • Le 21 février à 07:03, par Lepop En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Foutaises. C’est vous qui nous avez dit qu’il n’ y a pas eu effusion de sang et vous sortez aujourd’hui pour nous parler ko victimes collatérales. Donc vous utilisez des outils de travail achetés par l’argent du contribuable pour jouer au Far West avec vos hommes, des burkinabè innocents meurent et vous nous parler de hasard. Étiez-vous sur le théâtre des opérations, non ! Étiez-vous face à des ennemis, que nenni. Alors, assumez votre responsabilité. Il faut qu’on arrête de faire porter la camisole de force à l’État. Des gens sont morts, quelqu’un doit répondre tôt ou tard.

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  • Le 21 février à 07:34, par Pascal O En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Après avoir fui devant l’ennemi au front, ils viennent faire un coup d’état. Et ce qui est plus intriguant, ce monsieur est de l’ex RSP. C’est un coup d’état pour venger leur mentor, Blaise et Gilbert. Face à ce bilan de 2 morts et 12 blessés. Mes yeux sont tournés vers la justice.

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  • Le 21 février à 07:35, par le nomade En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Enfin le colonel reconnait que, pendant l’opération ses hommes ont tiré sur le convoi du Président du Faso. Il parle d’échange de tirs mais cette version ne tient pas la route, parcequ’on ne voit pas comment des guardes de coprs ayant des armes légères peuvent ils tirer vers un hélicoptère sachant que le PF n’est même dans le convoi, ce serai mettre leur vie en danger unitilement. Alors quel était l’objectif de ceux qui ont tiré sur le convoi du PF ? était ce pour l’assassiner ? Par ailleurs, on dit qu’il y a eu 2 morts par balles perdues. Comment expliquer que des militaires se mettent à tirer en ville mettant en danger les pauvres populations qui n’ont rien à voir ? il ne s’agit pas d’être en contact avec les familles et aller demander pardon comme savent le faire les burkinabe, il faut enquêter et situer les responsabilites ? Qui a ordonné aux soldats de tirer en ville ? Dans ce pays les hommes de tenue se sont toujours mis au dessus de la loi avec une totale impunité. Qu’un militaire, gendarme ou policier agresse physiquement, torture ou tue un civil, il est toujours impuni, cela lui est garantie par les grands chefs ! Cela doit cesser, la loi doit etre égale pour tous !

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  • Le 21 février à 07:44, par #soyonsvigilant En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    L’imposteur dans son imposture !

    On peut trompée une partie du peuple tout le temps

    On peut tromper tout le peuple pendant une partie du temps

    Mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps

    Je ne suis pas révolutionnaire, je suis plutôt un imposteur

    Qui vivra verra

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  • Le 21 février à 08:42, par SAHELIEN En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    J’espère que ça ne va pas devenir un parti politique ? Sa parle beaucoup on ne voie rien, on commence à ce lasser.

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  • Le 21 février à 08:46, par KingBaabu En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Bientôt un mois que les putschistes du MPSR prennent leurs quartiers à Kosyam et le Peuple attend toujours de connaître leurs intentions. Pendant ce temps. Les terroristes s’emparent de territoires de plus en plus vastes. J’ai peur que très bientôt ils ne se signalent au Centre-Ouest et au Centre. Que font ces officiers ’’refondateurs’’ qui ont mis leurs aînés à la porte pour s’installer à leur place ? Que dalle. Wait and see.

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  • Le 21 février à 08:55, par Stalinsky En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Je voudrais face à l’appel du MPSR que tous appliquent cette recommandation de Vladimir Ilitch LENINE
    1) "Avant de s’unir et pour s’unir, il faut se démarquer clairement et résolument".
    2) La pratique est le seul critère de la vérité.
    Nous finirons par connaître la nature de classe de ce parti MPSR. Pour le moment ils disent qu’ils ne sont pas des révolutionnaires.
    Ils ont 6 mois pour ramener les populations dans leurs localités pour la campagne agricole à venir autrement l’inflation va s’accentuer et la famine frappera les plus faibles.
    Roch a budgétisé 765 milliards de FCFA pour l’armée. Certains de ces putschistes ont voyagé pour acheter des armes. Certaines armes sont arrivées. Le LCL DAMIBA doit aller au front combattre comme Idriss DEBY.
    Roch avait promis envoyer les Colonels combattre avec les soldats. On verra s’ils iront sur le terrain ou resteront dans les bureaux. On verra si notre armée est une armée de papier ou pas ?
    Il dit que "l’ennemi est Burkinabê". C’est faux. L’appel à l’insurrection islamique a été lancé par Hamadou KOUFFA qui est Malien. Actuellement les Djihadistes du Mali se rabattent au Burkina suite aux combats en cours au Mali. Ce DAMIBA n’est pas très bien renseigné.

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  • Le 21 février à 10:02, par Le petit tranquilos En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Je voulais attirer l’attention de Monsieur le Président, de nous éviter les méthodes diaboliques de Mr Compaoré en utilisant les intellectuels et les personnes ressources des régions du Burkina pour mieux s’installer et les humilier après et même les créer des problèmes.
    Je vous prie de cesser de jouer au jeu d’échecs avec les burkinabè. Merci. Si réellement vous êtes sincère, je vous souhaite bon courage.
    Sachez une chose, si on humilie une personne âgée, alors cela pourrait vous arriver. Donc soyons juste et humble.

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  • Le 21 février à 10:05, par Le Consultant En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Il est facile de conquérir le pouvoir que cela soit par la force, l’achat des votes, etc Mais Gouverner reste complexe car on est face a un peuple, à un monde et non avec ses partisans de vote ou de guerre.

    Rock se repose aujourd’hui sans les problèmes de Gouverner même on ne sait pas ou il est.

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  • Le 21 février à 10:40, par jan jan En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Monsieur le Chef du MPSR, c’est qui vous voulez blaguer ? C’est vous même que vous blaguez oh, c’est pas le Peuple qui aguerri avec sa longue traversée, CMRPN, CSP1, CSP2, Révolution, RDP et Démocratie ki a abouti aux élections. En tous cas comme j’ai dit dès le début de ce putch, je regarde seulement, bientôt la VRAI couleur ce groupe va apparaître, ça commencé un peu non ? On a vu le cas avec les "révolutionnaires"qui étaient en faite des bourreaux assoiffés de richesses déguisés en Che Guevara.

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  • Le 21 février à 11:07, par Article 37 En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    MAIGA IBRAHIM n’est pas membre du MPSR ? Il est donc membre de quoi pour être à l’investiture de DAMIBA ? Le tribunal militaire devrait se saisir rapidement du cas de ce Monsieur qui était au courant de tout sur le front sécuritaire. S’il est américain, que vient-il faire ici ?

    Il n’y pas de plus haute trahison que ce comportement.

    Souvent c’est les mauvaises fréquentations qui font de vous la mauvaise personne. Si le MPSR se veut intraitable, le cas Ibrahima MAIGA devra être sur la table.

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  • Le 21 février à 11:15, par Blamako En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Moi je propose de juger les dignitaires des régimes Compaoré et Kaborė, de sanctionner très sévèrement les malfrats. A ce moment les voyous qui nous emierdent sur les réseaux sociaux vont prendre la refondation au sérieux. De plus ils faut commencer à mettre de l ordre dans la gestion des textes postés. Si quelqu’un publie une contre vérité et autre diffamation, qu on le traduise en justice. Si la personne est cachée dans un autre pays qu interpol soit activé. On ne peut pas accepter qu internautes injurent le président de la République impunément.
    Bien à vous

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  • Le 21 février à 12:13, par Blamako En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    On ne peut plus tolérer que des apatrides insultent notre président impunément. Les localiser, juger et châtier très sévèrement ces vilains internautes. On doit les pendre à la place de la nation. Liberté d expression oui mais injures de l autorité non ! C’est quelle impolitesse ! On veut dire quoi ? Que le pays doit mourir car Compaoré et Kaboré ne sont plus au pouvoir ? Calomnies, diffamation, injures via les réseaux sociaux doivent être sanctionnés.
    Vive la république à bas les populistes et les extravagantis.

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  • Le 21 février à 13:03, par Sacksida En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    President du Faso Damiba, vous semblez dire que vous n’etes pas des vrais Revolutionnaire consequents, mais tout au moins vous etes des Patriotes integres. En plus des actions diligents que devez mener pour ramener la Securite, la Paix veritable et la Serenite ; voyez avec la Justice et les structures de Controles et de Lutte contre la Corruption endemique afin de rapatrier des dizaines de Milliards detournes ou voles par des Satrapes tels que Blaise compaore et Rock Marc Christian Kabore et leurs valets locaux depuis 30 ans. N’oubliez pas de mettre certains politiciens vereux a la MACO en attendant leurs Jugements Publics et rendre Justice Populaire a notre Peuple Burkinabe qui est integre. En cela, meme n’etant pas REVOLUTIONNAIRE, la rigueur militaire a l’exemple de Thomas Sankara peut vous aider a nettoyer toutes les Pouritures de ce Regime incompetent dans la gestion publique du Burkina Faso. Salut
    .

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  • Le 21 février à 17:20, par Ka En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Réactions diverses, et surtout enrichissantes : Je suis rassuré quand je lis 97% des intervenants de bonne foi comme LE VIGILAN nous dit : Est-ce qu’il ne resterait pas un deuxième coup après celui de DAMIBA parce que DAMIBA aurait pas coupé l’herbe sous les pieds de certains (les vrais traitres) qui avaient créé cette situation délétère de traitrise dans l’armée pour favoriser les villes tueries des populations et des FDS par les terroristes en vue de révolter le peuple pour expliquer leur coup d’Etat qui venait sinueusement ?

    Indjaba conclu : En tout cas le peuple Burkinabè y compris la majorité des FDS le tient à l’œil à partir de deux indicateurs qu’il renseignera :

    Bigbale ajoute : Dites à ce Président putschiste de ne pas nous pomper l’air à propos de l’affaire Maïga Ibrahim. Dieu a voulu que la vérité soit connue au détour d’une indigne prestation de serment de serment avec des putschistes tout aussi indignes. Et il veut nous faire croire que celui qui distillait les informations militaires sur les réseaux sociaux et que Dieu a abandonné en le laissant d’exhiber devant les caméras du monde, n’est pas membre du "RSP en Mouvement =MPRS.

    jan jan le clair veillant dit : @le Vigilant, hum, façon vous connaissez tous les faits et détails, j’ai peur de vous, qui êtes-vous en réalité ??
    LE SAHELIEN avec lucidité nous confirme : Oui le Vigilant on doit réfléchir beaucoup, « au Burkina Faso, vous savez bien que le président Roch Marc Christian Kaboré ne s’est pas vu reprocher la corruption, le népotisme ou quoi que ce soit… C’est la faillite, l’incapacité, l’occupation et la perte de contrôle, pratiquement, du nord et de l’est de son territoire, qui a fait que cette armée elle-même, qui était sur le front, est venue prendre le pouvoir, en prétextant de l’incapacité d’assurer la sécurité. ». Allons.

    Bigbale nous dit ; Dites à ce Président putschiste de ne pas nous pomper l’air à propos de l’affaire Maïga Ibrahim. Dieu a voulu que la vérité soit connue au détour d’une indigne prestation de serment de serment avec des putschistes tout aussi indignes.

    Soit : nous pose une question pertinente : C’est précisément ce que nous disons d’où Maïga tenait les informations ? Il ne lisait tout de même pas dans une boule de cristal.

    Passakzir était très claire en disant : OK en tout cas difficile de tisser un lien de confiance entre RSP- M et moi depuis la honteuse contorsion faite à notre constitution et la photo d’affiche après. Seul un changement radical de la situation sécuritaire pourrait peut-être me convaincre un jour du contraire et j’espère vivre une agréable surprise. Mais j’avoue qu il est mince cet espoir.

    Ka : Mr. Damiba : La confiance ne se décrète pas : Elle se mérite, on la sent, elle se manifeste, on la voit, on l’appréhende par les actions de tous les jours. Elle ne disparait pas du jour au lendemain. C’est tout un processus. Votre sincérité est tachée par la pourriture d’un activiste manipulateur. Changez de chanson et clarifier au peuple vos rapports avec celui qui a saboter un régime élu démocratiquement.

    Sonni ALIBER : Personnellement je n’ai pas confiance ni le mpsr ne m’inspire pas du tout confiances /ils seront pires que les gouvernements précédent :

    Wattimbo : Je ne sais pas mais le rêve que j’ai fait, me dis que Damiba n’est pas notre sauveur c’est tout le contraire , espérons que mon rêve n’est pas réel sinon la surprise n’est pas fini je vous assure, que Dieu protège mon pays de les oiseaux de mauvais augure.

    Abas : On a commencé à comprendre le manège. Il semble que le LCL Damiba et Ibrahima Maïga se connaissent parfaitement et coopèrent depuis longtemps en échange d’informations stratégiques. Si c’est vraiment le cas, tôt ou tard, Damiba devra expliquer au peuple burkinabè les tenants et les aboutissants de leur deal, lui et ses hommes avec le clan de ce fameux Maïga. Là, c’est tout de même inquiétant.

    C’est certain, l’annonce tardive des morts du coup d’état, Damiba vient de perdre sa crédibilité face à son peuple, et cela c’est de vouloir tourner le dos à la médiocrité. Mais quand celle-ci est érigée en système de gouvernement et en principe général de gouvernance, que peut-on réellement attendre ? Avec la génialissime argumentation avancée, la seule chose qu’on peut prévoir avec certitude, c’est que cette junte veut s’éterniser au pouvoir en complicité avec un activiste manipulateur.

    Le mensonge court vite et prend l’ascenseur, mais la vérité qui va beaucoup plus lentement, et qui prend les escaliers fini toujours par rattraper et même dépasser le mensonge.

    Et tant qu’on sera dans une république bananière et non dans un état de droit, où les initiatives individuelles est totalement désintéressées dans le seul but de profiter à la collectivité, seront "récupérées" par des margouillats ou instrumentalisées à des fin politiques partisanes, le pays ne pourra pas avancer. Eh oui, la vérité blesse parfois, mais il faut savoir la regarder en face plutôt que faire la stratégie de l’autruche comme ça se passe en ce moment.

    Merci à toutes et tous les internautes de bonne foi, car, dénoncer les choses qui ne vont pas n’est ni une offense ni une atteinte à la sécurité nationale. Bien au contraire, c’est une aide vers la perfection (qui, quoi qu’il en soit, n’est pas de ce monde.

    Avec ce qu’on découvre avec Damiba qui disait ‘’’’aucun mort,’’’’ le Burkina mérite mieux. Il mérite des courants d’idées fortes pour son développement. il mérite des acteurs neufs, qui pensent rassemblement, qui pensent paix et développement.

    C’est vrais que dans notre marigot politique, tous nos politiques ont uses d’intrigues et de coups-bas pour écarter son adversaire le plus dangereux a l’accession au fauteuil présidentiel. En tant qu’un partisan de l’alternance politique de notre pays avec les jeunes, il est clair que nos anciens dirigeants ne sont plus les bienvenus à la tête du Burkina. Ils ont fait leur temps et doivent se retirer pour faire de la place. Cependant j’ai l’impression que plusieurs des intervenants sont nés en 1990 et sont ignorants de l’actualité historique du Burkina. A ce que je sache, avec ce coup d’état de sabotage, il y a d’autres qui ne veulent pas la transition pacifique et constitutionnelle.

    Conclusion : Apres les mensonges de la junte, les membres du conseil constitutionnel doit revoir sa copie et remettre le président élu démocratiquement a sa place pour finir son mandat pour des élections transparentes en 2025. Un homme averti vaut deux, et je crois qu’il se débarrassera de ses mauvais conseillers, réinstauré une armée sincère et travailler avec pour éradiquer les terroristes

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  • Le 21 février à 17:47, par Ouedraogo D Pascal En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    A monsieur le Président, nombreux sont ces officiers à qui vous avez confié des postes de responsables. Ces derniers n’ont aucune expérience du terrain, ni du commandement. C’est vrai que ce sont vos hommes de confiance. Mais il y a des risques parce que vous partez tout droit dans le mur.
    L’armée burkinabè n’est pas la chasse gardée d’une seule promotion. Celle de 1992 du PMK ou la 7ème de Po. Cette exclusion d’une partie des officiers pourrait être source d’ennuis. L’armée appartient à tous.

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  • Le 22 février à 11:12, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

    Mon cher @Blamako, quand vous dites "on ne peut plus tolérer...", le "on" là c’est qui ?

    Redescendez sur terre, on n’est plus à l’époque du conseil de l’entente, du "si tu fais, on te fait et puis y a rien". Visiblement vous en êtes nostalgique. Buvez un peu d’eau, ça va passer...

    En attendant, apprenez vos leçons :

    1°) Au Burkina, depuis 1984, il n’y a plus de "président de la république" mais un "président du Faso", le Faso étant la forme républicaine de l’état.

    2°) Selon la constitution de 1992, maintes fois modifiée, le président du Faso est élu. Celui qui fait un coup d’état est donc le "Chef de l’état" de fait, le chef des armées s’il veut, mais pas le président du Faso. Une prestation de serment ubuesque n’y change rien.

    3°) Quand on choisit d’être un homme public, on accepte automatiquement d’être sujet au jugements, aux commentaires, aux critiques, mais aussi au griotisme et au cirage de bottes des gens. Visiblement, vous avez choisi le griotisme, souffrez que d’autres citoyens aient d’autres opinions.

    4°) Si P.H.S.D. est "président" aujourd’hui, c’est en grande partie parce que sur les réseaux sociaux, par des invectives, des critiques, de la diffamation voir des mensonges purs et simples, des gens ont manipulé l’information et la population pour décrédibiliser le président élu et faire le lit d’un coup d’état.

    Il serait illusoire de croire que vous pouvez le remplacer et faire taire toute critique par la répression. C’est d’ailleurs la tentative de "gérer" les réseaux sociaux qui a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase et emporté Roch Kaboré.

    La rumeur raconte d’ailleurs que ce sont des militaires qui ont conseillé la coupure des réseaux sociaux à Roch pour des raison "sécuritaires". On a vu ce que cela a donné. Alors ne seriez-vous pas vous aussi en train d’induire le MPSR dans l’erreur pour des desseins inavouables ?

    Un conseil : calmez-vous, vous ne rendez pas service à ceux que vous croyez "aider" ainsi par vos "conseils". Vous dites à tous que vos "sauveurs" sont là pour installer une dictature liberticide, et cela ne va pas leur rapporter des soutiens, bien au contraire.

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    • Le 22 février à 13:35, par Passakziri En réponse à : Prise et gestion du pouvoir MPSR au Burkina : Paul Henri Sandaogo Damiba apporte des éclairages

      @ Sidpawalemdé Sebgo,
      pourquoi vous fatiguer avec Blamako ?
      I y’en a qui osent même penser qu’avec des ménaces on peut intimier une mouche de nos jours au Faso ; Même Sandaogo en rêve peut-être en sourdine. Mais que neni ; Moi je ne peux pas avoir peur de soldats n’ayant pas fait preuve de bravoure au front. C’est comme ce tige en papier composé de viveurs et avec à leur tête un général de salons que d’aucuns voulaient passer pour l’élite de l’armée alors que dans les anales aucun fait d’arme n’y figure. ou bien qu’y’a t-il de courageux que de retourner les armes confiées à vous par le peuple pour lui causer du tord ? En tous cas, lever sa main pour jurer sur des phrases devant de vielles personnes ayant perdu le sens de la dignité en vendant sans honte ce qu’ils devraient jalousement protéger ne vous confert aucune légitimité.
      Laissons Blamako continuer son rêve. IL ne sera pas le premier ni le dernier à proferer de telles ménaces ici, mais les régimes passent et nous nous sommes là encore avec nos critiques et apports légitimes et constructifs. N’en déplaise aux apprentis despotes.

      Passakziri

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