Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

vendredi 30 mars 2018 à 11h00min

Après son audience du 28 mars 2018 sur la demande d’extradition de François Compaoré vers le Burkina Faso, la Cour d’Appel de Paris a mis son verdict en délibéré pour le 13 juin. Bruno Jaffré, auteur de plusieurs ouvrages biographiques sur Thomas Sankara, a pu assister à l’audience et a bien voulu nous en faire un compte rendu dans le présent texte.

Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

Avertissement de l’auteur

Ce texte est un compte rendu qui se veut détaillé de l’audience sur l’extradition qui s’est tenue le 28 mars dans l’après-midi à Paris. Il a été rédigé à partir des notes prises sur place, dans des conditions difficiles : manque de place, impossible d’enregistrer ou de filmer et difficulté à prendre des notes tout en suivant le déroulement des débats.

D’autant plus difficile que nous ne maitrisons pas les arcanes de la justice. Ce qui veut dire que ne figure pas ce qui concerne les débats techniques, notamment sur les termes des textes de loi, des conventions ou du code pénal.
Il peut donc y avoir ici ou là, des oublis, des imprécisions, des erreurs. Si c’est le cas elles ne sont pas volontaires et nous espérons que les lecteurs qui ont assisté à l’audience les relèveront et l’indiqueront dans les commentaires qui suivent ce compte rendu.

Ce texte est un compte rendu brut, dans la mesure du possible. C’est-à-dire que j’ai tenté de rendre compte fidèlement des débats, afin que les Burkinabè, les premiers concernés soient informés le plus en détail possible. Je fais appel à leur intelligence pour qu’ils en tirent leur propre réflexion, sans tomber dans les insultes ou les menaces qui ne servent à rien J’espère bien sûr aussi que mes compatriotes s’y intéresseront aussi.

On notera cependant que ce procès a aussi été suivi par plusieurs journalistes qui ont publié des comptes rendus, beaucoup plus courts.

Mon opinion ou mes commentaires sont absents. Mais sachez que je n’étais pas indifférent au spectacle auquel j’ai assisté et que j’en rendrai compte plus tard.
Un seul cependant. Il y a beaucoup d’allusion de la part de la défense aux manques de pièces produites par l’Etat burkinabé. Les avocats que nous avons questionnés ont expliqué que d’une part il y a le secret de l’instruction et que d’autre part, cette audience ne doit pas être le procès de François Compaoré et qu’en aucun cas il s’agit de le juger.

Mon analyse et ma réflexion feront l’objet d’un autre article sur mon blog médiapart (https://blogs.mediapart.fr/bruno-jaffre).
Je remercie Lefaso.net de permettre que ce compte rendu bénéficie d’une grande visibilité au Burkina Faso

Bruno Jaffré


Compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris

Quelques informations sur l’audience du 28 mars 2018 concernant l’extradition de François Compaoré. L’audience a commencé par l’énumération des pièces produites par l’Etat burkinabè, puis un très court résumé des pièces de la défense dirigé par Pierre Olivier Sur qui va s’exprimer longuement.

Ces deux interventions conclues par l’avocate générale qui demande un nouveau renvoi pour demander des éclaircissements : notamment la production de pièces prouvant que de nouvelles pièces ont été produites au dossier, la qualité des personnes qui se sont engagés à ne pas appliquer la peine de mort, et l’état d’avancement des discussions sur la signature d’une nouvelle convention franco-burkinabè en matière de justice.

Elle semble juger nombreux et allant dans le bon sens les éléments produits montrant que la suppression de la peine de mort est en de bonne voie. J’étais assis à côté d’une journaliste de Libération qui sur cette question n’en tire pas la même conclusion.

Elle a jugé irrecevable la demande de suspension de main levée et la contestation relative à des questions de procédure, notamment sur le fait que le mandat d’arrêt serait irrégulier.

Elle rentre ensuite un peu en détails sur les mémoires produits par la défense qui de toute façon s’exprimera longuement après, La défense juge le mandat d’arrêt irrégulier et trouve que le degré d’inculpation du client est insuffisant.
Les avocats de l’Etat burkinabè, maitres Anta Guissé et Yves Sauvayre sont appelés à plaider les premiers. Soulignons qu’ils n’ont pas eu accès aux pièces produites par la défense, comme le stipule la loi en matière de demande d’extradition.

Maitre Anta Guissé commence par rappeler qui est François Compaoré qui s’’était présenté en début d’audience comme ingénieur à la retraite : conseiller spécial de Blaise Compaoré, son grand frère, chassé du pouvoir par l’insurrection d’octobre 2014.
Elle insiste sur les différents éléments et promesses fournis par le gouvernement burkinabè pour supprimer la peine de mort et rappelé que le pays et son gouvernement issu des élections qui ont suivi l’insurrection sont en pleine "réformation", que la demande d’extradition ne consiste qu’à permettre à la justice burkinabé de faire son travail. Dans un contexte où le peuple de son pays, qui a mis fin au régime de Blaise Compaoré, a soif de justice. François Compaoré a fui son pays et obtenu la nationalité ivoirienne rapidement pour se soustraire à la justice de son pays.
Elle ajoute que l’Etat du Burkina fournira toutes les pièces qui lui seront demandées.

Maitre Sauvayre commence sa plaidoirie en disant "qu’un souffle de démocratie a atteint le Burkina qui doit gérer plusieurs décennies d’arbitraires et de despotisme".

Sur les réformes il ajoute que dans le rythme des réformes on ne peut pas demander à l’Etat burkinabé de faire ce que nous ne faisons pas, à savoir accélérer les procédures parlementaires, rappelant qu’un projet de constitution demande l’arrêt de la peine de mort.

Il explique que la justice française n’a pas à juger François Compaoré mais doit se prononcer sur son extradition, ajoutant que bien sur l’Etat fournira toutes les pièces qui lui seront demandées. Il revient sur les différents engagements pris par l’Etat burkinabè montrant sa volonté de supprimer la peine de mort non exécutée depuis 1989 au Burkina. Il ajoute qu’un texte (projet de loi de Constitution) a été discuté pendant le conseil des ministres du 15 mars dans lequel ne figure pas la possibilité de recourir à la peine de mort.

Le premier avocat de la défense, maitre Chiche Portiche et ensuite prendra la parole Pierre Olivier Sur. Pour eux, il y a déjà au Burkina 20 ans de procédure qui ont conclu à l’absence de mise en cause de François Compaoré.
Cela fait 10 mois que le mandat d’arrêt a été lancé et il n’y a jusqu’ici aucune pièce produite par l’Etat et Maitre Pierre Olivier Sur ajoute « on ne juge pas devant le tribunal de l’histoire mais notre justice s’exerce dans un Etat de droit Il faut appliquer la loi ».

Pour lui « les engagements de l’Etat ne suffisent pas, le dossier est vide », on se trouve dans un contexte de parodie de justice.
Il revient ensuite longuement sur l’ensemble de la procédure sur l’affaire Norbert Zongo au Burkina au cours de laquelle François Compaoré a été entendu plusieurs fois comme témoin, le travail de trois magistrat de la Chambre d’accusation, Le seul témoin à charge n’a pas maintenu ses déclarations d’où la fin de la procédure par un non-lieu.
Il évoque le rapport de commission d’enquête indépendante qui ne met pas en cause François Compaoré, et met en doute l’existence d’un rapport intermédiaire qui l’aurait mis en cause.

Il affirme que se servir de l’arrêt de la Cour Africaine des droits de l’homme dans cette affaire ce serait de la « mauvaise foi absolue ». Il en lit plusieurs attendus, dont le fait que l’accusation n’aurait pas poursuivi d’autre piste comme celle des bergers pour un conflit à propos du ranch de Norbert Zongo.
Ce serait la réouverture de la procédure

Il revient ensuite sur l’absence de nouvelle pièce produite qui justifierait la réouverture de la procédure. Où sont les pièces qui montrent que François Compaoré suivait les faits et gestes de Norbert Zongo. Il parle de la fragilité de la forme et du fond.

La convention d’extradition impose que François Compaoré soit inculpé.
Il voit derrière cette affaire une instrumentalisation médiatique, puisque le mandat d’arrêt est arrivé en France après que la nouvelle ait été publiée dans la presse.
Il considère que les requérants ne répondent pas aux exigences de la jurisprudence judiciaire et administrative si les pièces ne sont pas produites. Il affirme même que si elles ne sont pas produites c’est qu’elles n’existent pas.

Incident au procès : l’épouse de Français Compaoré prise en train d’enregistrer les débats

C’est à ce moment qu’intervient une interruption. Un membre de la sécurité vient de saisir un appareil enregistreur dans les mains de l’épouse de Français Compaoré. C’est interdit, passible de poursuite en cour pénale et est passible d’une amende de 4500 euros. Il faut alors attendre l’arrivée d’un huissier pour mettre l’appareil sous scellé et prendre l’identité complète de Salah Ouedraogo Compaoré, qui ne cesse de sourire durant toute la durée de l’incident.

Pierre Oliver Sur reprend en évoquant l’impossibilité d’extrader dans un contexte politique. Il s’insurge alors de la réponse d’Emmanuel Macron lors de son passage au Burkina qui a enjoint le Burkina à produire les documents nécessaires pour que François Compaoré et évoque le voyage il y a 15 jours du procureur général au Burkina. « Si les pièces n’ont pas été produites, c’est qu’elles n’existent pas » déclare-t-il alors ! Il affirme encore que si, comme l’a demandé l’avocate générale, la décision est encore repoussée, l’Etat burkinabè produira de faux témoignages !
Pour lui François Compaoré ne bénéficiera pas d’un état de droit et que la notoriété politique de François Compaoré pourrait le mettre en danger.

Il développe son argumentation bien connue selon laquelle la justice burkinabè ne pouvant juger Blaise Compaoré, elle tente de juger son petit frère, rappelant au passage que c’est grâce à son travail d’avocat que l’on n’a pas pu juger Blaise Compaoré pour Haute trahison.

Puis il tente un parallèle avec le fils de Wade, dont il est l’avocat affirmant que la justice de sénégalaise s’attaque à son fils en prévision des élections faute de pouvoir juger son père.

Ainsi au Burkina, selon lui, le CDP est en train de reprendre vigueur et serait bien positionné dans la perspective des prochaines élections et c’est la raison pour laquelle on s’en prend à François Compaoré qui pourrait être un acteur du retour de ce parti.

Il revient sur Macron qui a fait une bêtise en déclarant : » la justice française prendra sa décision, qu’elle sera favorable et que le gouvernement fera tout pour accompagner cette décision ». « Insupportable ! » commente-t-il jugeant cette affirmation comme contraire à l’indépendance entre le pouvoir politique et la justice.

Il évoque alors la question du terrorisme et l’action de Blaise Compaoré pour préserver le Burkina d’attaques, reconnaissant ses liens avec le chef terroriste Ben Moktar. Et il poursuit en affirmant que si dans ce contexte, François Compaoré et extradé, la colère s’exercera contre lui qui sera accusé d’être responsable du retour du terrorisme au Burkina. « Il sera découpé en rondelles dans les prisons » s’exclame-t-il.

Il cite ensuite pour terminer par une citation du code pénal « la peine de mort s’exécute par fusillade » ou quelque chose comme ça. Il termine par l’évocation d’une peine de mort d’un certain M. Sango qui aurait été prononcé récemment, ajoutant cependant qu’elle ne sera très probablement pas exécutée, mais comme une preuve que la peine de mort est encore présente au Burkina.
Il termine en évoquant de nouveau les droits de l’homme, exprimant la crainte que François Compaoré ne soit maltraité.

François Compaoré est alors appelé à dire quelques chose. Il commence par s’excuser au nom de la famille pour l’incident de l’enregistreur saisi sur sa femme.
Il jure qu’il n’a jamais tué quelqu’un et qu’il n’a jamais demandé l’exécution de quelqu’un.

Puis renchérit sur le fait que les documents dont il a été question, trouvés dans sa maison pillée par les insurgés, n’existent pas. Et il se plaint qu’on l’ait accusé d’être un suceur de sang.

Bruno Jaffré

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Vos commentaires

  • Le 29 mars à 17:08, par vérité no1 En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Félicitations à Bruno Jaffré et au faso.net de nous mettre au parfum des choses !
    Quand François dit qu’il n’a jamais tué quelqu’un, je me demande si c’est pas un autre François qu’ on a arrêté par hasard !
    Il faut utiliser l’appareil qui permet de détecter les mensonges et on verra !!!!!!!

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  • Le 29 mars à 18:14, par Fasolibre En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Merci pour toutes ces informations.
    On n’a pas encore découpé quelqu’un en rondelles au Faso. Si l’avocat de François pense qu’il sera ainsi traité, c’est que cet avocat est sûr d’en reprocher à son client s’il n’assurait pas sa défense.
    Sinon, au Faso, bon nombre de personnes responsables d’homicides son bien entretenues en prison, quand elles ne se pavanent pas dehors.

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  • Le 29 mars à 19:05, par Joël OUOBA En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Merci, Mr Bruno Jaffré pour le compte rendu.
    On espère bien que la justice française nous extradera le petit président, Mr François Compaoré car les burkinabè sont épris de justice.
    Et si on utilisait un détecteur de mensonge !

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  • Le 29 mars à 19:43, par Ka En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Merci camarade Jafré : Tu as toujours été au côté des opprimés, surtout ton peuple Burkinabé ou tu as soutenu l’idéologue Thomas Sankara pour son objectif de faire avancer son pays. Que la France sache que le régime de Blaise Compaoré où la justice était à vitesse variable selon les humeurs (naturelles ou suscitées) des magistrats, et où chaque sortie des éléments du RSP est synonyme de bavure, est terminé de nos jours depuis que ce criminel a pris la fuite la queue sous les jambes. François aura une justice équitable, comme ça se passe avec les généraux. Qu’il ait le courage de revenir dans son pays qui lui a tout donné pour répondre de ses actes.

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  • Le 29 mars à 20:28, par sidwaya En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    bonjour M. Jaffre et merci pour ce compte rendu. Je me rendrai sur votre blog pour voir votre analyse , sûr qu’en tant que journaliste vous aviez froid dans le dos quand certains propos étaitent tenus par les avocats de la défense et le principal incriminé. Mon Cher Bruno, je suis sûr qu’en évoquant le fait que Francois Compaore peut faire ressurgir le CDP, l’avocat de la défense ne fait pas forcément du bien à ce parti. Je suis persuadé qu’à la seule évocation du nom de Francois galvaniser le CDP, Il a chassé sans le savoir beaucoup de jeunes de ce parti - qui mérite bien d’exister..
    Monsieur l’avocat, ! ca se voit que vous copnnaissez très peu le monde politique burkinabè. Pour être franc , je vous dirai que pour beaucoup d’entre nous, c’est votre client qui a plutôt amené la déconfiture du parti avec ses histoires de FEDAP/BC. Nous avons suivi un peu la dégringolade de cet ex mega parti. Encore une fois, Merci Bruno de chérir non pas forcément le Burkina, mais les hommes de valeur issus de cette "Afrique"

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  • Le 29 mars à 20:49, par Nancy L Traoré En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Avec de si piètres avocats, le Burkina va avoir gain de cause. François compaoré peut déjà commencer à faire ses valises pour la MACO. Même son assassin de grand frère couillon sera jugé au Burkina et exécuté à la place de la Révolution.

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  • Le 29 mars à 21:02, par sira En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    C est bien intéressant que l avocat de François et compagnie nous rassure qu ils sont à la base des attaques terroristes au Burkina.Rien n est éternel sur cette terre. Les mensonges ont des limites, le pouvoir politique et Economique ont aussi de limites.

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  • Le 29 mars à 21:44, par kida En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    pourquoi avoir fuis sa patrie c’est qu’il se reproche d quelque chose. qu’il vienne répondre. Dieu est au controle

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  • Le 29 mars à 23:28, par Merci En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Ce compte rendu est honnête ! Nous les burkinabé, nous demandons simplement à la justice française d’extrader François COMPAORE pour qu’il soit juger par la justice burkinabé.

    Le Burkina Faso a montré aux yeux des autres peuples de ce monde, qu’il est un peuple civilisé, mature, courageux et responsable et que rien au monde nous ne négocierons notre liberté qui est le but ultime de toute existence humaine terrestre et par conséquent le respect de la vie humaine est un combat de longue à laine et un principe sacré pour notre humanité. Norbert Zongo lui-même a été assassiné à cause de ce combat et les survivants actuels veulent y mettre fin, ces méthodes archaïques de supprimer la vie humaine.

    Ceux qui étaient et qui le sont encore capables de supprimer la vie de ceux qui se battent pour le respect de la vie humaine et qui disent maintenant qu’il n’existe pas d’État de droit dans notre pays pour garantir eux leur liberté sont des vrais lâches !

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  • Le 30 mars à 03:11, par caca En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Quand je lis des analyses sur le cas des frères COMPAORE dans les forum. Je me pose la question comment le burkinabé est si jaloux et haineux de son frère. N’est ce pas là le syndrome de Cain ? Une lecture objective du compte rendu de Mr Jaffré montre bien que l’État Burkinabé a perdu le combat d’extrader François COMPAORE. La thèse soulevée par l’avocat général laisse comprendre que jusqu’à la date du 28 mars L’État n’a pas coopéré en fournissant des documents prouvant la culpabilité de François COMPAORE dans l’assassinat de Norbert Zongo. Je veux bien la justice pour Norbert Zongo, mais par là il faut disposé de preuves irréfutables, il ne s’agit pas d’accuser mais de montrer comme l’exemple que 1 + 1= 2. C’est à dire que la justice burkinabé devait disposer une vraie matérielle que c’est François COMPAORE qui a incité un tel à tuer Norbert Zongo. La preuve concernant l’assassinat de David Ouédraogo n’a même pas été évoqué dans ce dossier d’extrader François COMPAORE. Cependant, dans l’opinion de la rue c’est l’assassinat de David Ouédraogo qui a déclenché la mort subite de Norbert Zongo. Dans cette assassinat, François COMPAORE a bénéficié un non-lieu par la justice burkinabé. N’obligeons pas que l’avocat de François COMPAORE bien le dossier comme il connais le dossier Zongo. La preuve de cause à effet tombe dans ce dossier Zongo. De cette analyse, l’État ne dispose plus de preuve matérielle afin d’incriminé François COMPAORE.
    Le compte rendu du journaliste Jaffré est intéressant dans un sens ou il confirme l’efficacité de la plaidoirie de la défense. François COMPAORE n’a pas donné l’ordre de tuer Norbert Zongo.

    Pour statuer l’extradition de François COMPAORE, il faudrait que l’État identifie d’abord les vrais exécuteurs de l’ordre. Ceux là-même qui ont tué Norbert Zongo. Hors, à ma connaissance personne n’a été arrêté et incarcéré dans cette affaire. Et pour cela, il faut d’abord trouver cette preuve par écrit avec la signature de François COMPAORE. La France est un État de droit, même le terroriste a tué publiquement des citoyens dispose un droit à sa défense. C’est-à-dire, l’État lui donne des moyens pour se défendre, cependant il dispose des preuves afin de le condamné. Sa justice est indépendante, et le juge est libre de prononcer la condamnation après un débat contradictoire. L’intervention du président français sur le dossier François COMPAORE à Ouagadougou lors de sa visite fragilise la demande d’extrader François COMPAORE. Son avocat a compris l’enjeu de l’indépendance de la justice et dans la plaidoirie il a vite soulevé l’immixtion du politique et dans le pouvoir judiciaire.

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    • Le 30 mars à 09:04, par Le Roi En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

      Faux , il y a belle et bien des soldats de l’ex RSP incarcérés dans le cadre de cette affaire depuis l’exhumation du dossier .
      Tu dis que la France permet au terroriste de se défendre ; pas forcement , il faut te référer à la dernière attaque au cours de laquelle le gendarme a été tué ; qu’est devenu le terroriste ?
      SVP Mr ou Mme CACA , il faudrait élever le niveau du débat .

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      • Le 30 mars à 11:54, par Cyrille En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

        C’est un mauvais exemple puisque le terroriste a refusé de se rendre et a continué a tiré, poignardé et prenant des otages.

        Tous les terroristes qui ont pu être arrêtés ont été présentés à la justice. Certains ont été jugés ou en cours de jugement.

        Si notre justice était si performante , on aurait déjà jugés les responsables de la mort du juge Niébé ( un exemple parmi d’autre...), que sa mort soit accidentelle ou volontaire. Ils sont où les responsables ?

        Nous sommes bloqués sur des cas emblématiques alors que la plupart des crimes qu’ils soient plotiques ( Ouamarou Clément Ouadraogo, un exemple) ou de droit commun restent impunis au Burkina Faso.

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      • Le 30 mars à 12:57, par caca En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

        Mr Le Roi, je ne vous connais, mais en vous lisant je me rends compte que vous n’avez aucune connaissance de la France et de ses lois. Relisez bien le compte rendu de Jaffré, nul part il cite l’ex-RSP incarcérés. Votre niveau analyse me fait honte. La dernière attaque en France la semaine passée le terroriste a été tué au cours de l’intervention, il n’a pas été capturé vivant dont c’est un cas isolé. Mais les prisons français il y a bien des terroriste incarcérés qui attendent leurs jugements, pour réfléchir votre mémoire l’attaque de Bataclan en 2015 dont "L’unique survivant des commandos responsables de ces attaques, Salah Abdeslam, est capturé par la police belge dans la commune bruxelloise de Molenbeek-Saint-Jean le 18 mars 2016, après quatre mois de fuite". Ce terroriste Salah Abdeslam bénéficie une aide juridictionnelle étatique afin de se défendre. C’est-à-dire l’État paie sa défense pour comprendre les mobiles de l’attaque qui a autant endeuillé la France, parmi les victimes ont comptes un burkinabè. Salah Abdeslam est le prisonnier le plus surveiller en France et jusqu’à présent il utilise même le droit de silence devant le juge et ne répond même pas les questions. Mr Le Roi, ignore votre capacité d’analyse intellectuel ou votre connaissance juridique, mais si c’est quelqu’un qui devrait relevé le niveau c’est bien vous. Vous avez avancer des thèses ou vous n’avez même pas les preuves matérielles de ces supposer ex-RSP incarcérés. Ils vous ont dit qu’ils ont agi sur l’ordre de François COMPAORE ? Ne soyez pas idiot dans votre analyse parce que les médias rapportent du supposé lien de causalité avec la mort de David Ouédraogo et celle de Norbert Zongo que vous faite un argument de défense sans bien même écouter d’autres thèses et arguments.
        Je comprends qu’au Burkina la présomption d’innocence n’existe pas et tout accusé est coupable des faits à lui reprocher sans aucune moyen de défense. Un simple rumeur suffise pour faire une réalité de fait et même les gouvernants ne connaissent pas leur limites. Si je comprends bien dans le dossier de demande d’extrader François COMPAORE, l’avocat général demande à la justice burkinabé un complément de dossier début 10 mois que cette même justice n’a pas été capable de répondre. Encore un temps leur a été accorder pour répondre la demande française afin de statuer. Peut-être c’est qui retarde la réponse française des preuves irréfutables que François COMPAORE est bien celui qui a donné l’ordre de tuer Norbert Zongo. D’ailleurs, son avocat a bien compris l’enjeu et il a plaidé ça n’existe pas. A ma connaissance, toute personne qui séjourne en France avec un titre de séjour est sous la protection de la justice française, c’est pourquoi François COMPAORE est libre de ses mouvement dans le territoire à condition de se pointer chaque deux semaines à la police de sa résidence principale, pendant ce temps la justice étudiera le dossier de demande d’extrader qui est une date antérieure. Vous voyez vous même la différence de traitement du dossier. Mr Le Roi soyez vous même raisonnable et respectez les autres que vous ne connaissez pas.

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    • Le 30 mars à 09:21, par kiki En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

      Mr caca vous méritez bien votre pseudo. Vous n’embarquerez personne. Nous n’avons pas besoin d’envoyer toute nos preuves pour la demande d’extradition si non autant faire le jugement là-bas.

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    • Le 30 mars à 20:14, par Nancy L Traoré En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

      Caca, tu n’auras jamais autant bien porté ton nom. Tes seigneurs compaoré s’y retrouveront bientôt.

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    • Le 30 mars à 23:59, par Nabiiga En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

      Eiiii, regarde qui parle et il dit sans vergorne que, et je le cite in verbatim ’ Je me pose la question comment le burkinabé est si jaloux et haineux de son frère’

      Jaloux ? Jaloux de quoi ? Tous les biens de François ont été volés. Combien gagnait-il comme salaire pour pouvoir bâtir l’empire financière sur laquelle il est assis présentement ? C’est la sueur de nous tous ainsi que nos parents dans les villages. Haineux ? Peut-on aimer quelqu’un qui a tué un autre être sans provocation. As-tu oublié Norbert. Pourquoi Norbert a-t-il été tué ? C’était parce qu’il exposait un autre meurtre commis par François. Je me demande si tu vivais au Burkina pendant l’ère des Compaoré. Tu ne savais pas qu’il était et l’est toujours d’ailleurs, sanguinaire ? Ah bon, toi tu aimes les sanguinaires ? Nous attendons impatiemment le jour où tu tomberas amoureux de la personne qui descendra un membre de ta famille et nous serons de ton côté pour t’applaudir. Du véritable n’importe quoi.

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      • Le 31 mars à 10:33, par caca En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

        Internaute Nabiiga, votre français est si médiocre que j’ai eu du mal à vous comprendre. Mais vous avancez des accusations graves à condition de disposer des preuves que François COMPAORE est meurtrier recherché par la justice burkinabé. Je ne suis pas ni magistrat et ni avocat chargé de statuer ou de défendre François COMPAORE. Je ne jamais rencontré ce Monsieur, mais je connais un peu le sujet de David Ouedraogo dont le décès entre les mains des éléments de la sécurité présidentielle. Dans ce dossier c’est bien un certain Kafando qui a été reconnu coupable par le juge bukinabé de l’époque. Le journaliste Norbert enquêtait sur la mort de David Ouedraogo, mais l’enquête d’un journaliste demeure une enquête d’un civil non mandaté. C’est à dire, son résultat n’a pas un dépôt judiciaire, mais la pertinence de l’enquête peut être un faveur de déclencher une enquête judiciaire diligentée par la police judiciaire ou le parquet de Ouagadougou pouvait auto-saisir le dossier. Mais il semble que dans le cas de l’assassinat de Norbert Zongo qu’un juge a été nommé par le parquet afin de mener une enquête complémentaire et statuer le dossier. C’est vrai que Norbert Zongo dans ses investigation visait les RSP de la présidence et de François COMPAORE. François COMPAORE parce que David Ouedraogo travaillait avec lui comme chauffeur. Il y a une cause d’enquête journaliste sur un crime crapulé à la présidence. Ça tout le monde est bien informé, mais le dossier aujourd’hui ne concerne plus David Ouedraogo mais l’assassinat de Norbert Zongo ou les coupable n’ont jamais été identifiés. C’est dans ce dossier dont François cette fois ci est poursuivi par le juge burkinabé. Le juge français qui doit statuer son extradition demande au juge burkinabé un complément de dossier avec des preuves. Dans les correspondances au moment de l’interpellation de François à Paris. L’Etat de Burkina Faso disait posséder des documents de preuves, mais depuis dix mois n’a pas exécuter. C’est de ça qu’on parle,sans ce complément Mr Nabiiga le juge français risque de décevoir la justice burkinabé. La France est un pays de droit et de liberté, sa justice est entièrement indépendante.

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        • Le 31 mars à 14:14, par Nabiiga En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

          Ah, bon tu as du mal à me comprendre ? N’est-ce pas toi qui doit retrouver les bancs de l’école ? Tu as du mal à me comprendre parce que c’est une excuse pour défendre François. C’est curieux quand même que ce soit toi seul, un apologiste inconditionnel de François et le clan Compaoré qui accuse cette difficulté. Ce que tu refuses délibérément, pour ne pas dire aveuglement, dans ton argumentaire est le fait que dans le Burkina de la famille Compaoré, François fut juge et partie et toute procédure le concernant s’est soldée en un non-lieu. Si je me trouve à Paris et la justice burkinabè à des petites questions à me poser, je vais me précipiter pour regagner le pays pour répondre à ces questions-là car je n’ai rien fait et n’ai rien à me reprocher. Nous n’attendons que François fasse la même chose. Qu’il prenne un avion pour rentrer au lieu de se faire défendre par une armada d’avocats pour, justement, empêcher que la justice française l’extrade vers le Burkina. Tu te bases sur le fait qu’il n’y ait pas de preuves de la culpabilité de François dans le meurtre de Norbert, raisons de plus qu’il doit rentrer puisque l’état ne dispose pas de preuves contre lui donc, aussitôt arrivé à Ouaga, aussitôt relaxer.

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  • Le 30 mars à 07:42, par Etrange En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Que dit la justice ivoirienne dans cette affaire ? La justice burkinabé veut l extradition d’un ivoirien pour être jugé au Burkina Faso. Soit monsieur Comparore est un vrai ivoirien et défendu par l’état de côte d’Ivoire ou un faux ivoirien.

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  • Le 30 mars à 07:50, par Super Jos En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Merci Bruno pour ces détails. Combien de burkinabè comme moi, avons navigué longuement et en vain pour avoir des informations sur ce procès. Merci beaucoup pour tous ces détails. Le Burkina peut vraiment compter sur toi.

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  • Le 30 mars à 07:59, par ouedraogo harouna En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    ils ont tues ils doivent repondre de leurs actes

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  • Le 30 mars à 08:12, par Eloge En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Merci cher Jaffré pour ton amour pour ce pays "il développe son argumentation bien connue selon laquelle la justice burkinabè ne pouvant juger Blaise Compaoré, elle tente de juger son petit frère, rappelant au passage que c’est grâce à son travail d’avocat que l’on n’a pas pu juger Blaise Compaoré pour Haute trahison."
    ah Me sur donc comme ça tu as conseillé à blaise de prendre la nationalité ivoirienne pour se soustraire de la justice Burkinabè ? et penses tu vraiment que c’est un talent ça ? donc tu savais bien que blaise avait commis beaucoup de mal qu’il était indéfendable donc il n’a qu’à prendre la nationalité pour se soustraire à la justice ? françois jure qu’il n’a tué personne ! rireeee comme l’a dit un internaute "est ce que c’est le même françois ?" ah oui sacré françois je ne te savais aussi peureux. pourquoi toi et ton frère vous n’affrontez pas courageusement votre destin ? pourquoi cette précipitation pour prendre la nationalité ivoirienne si vous pensez que vous êtes blanc comme neige ? c’est pas toi françois qui déclarait dans un numéro de jeune afrique que si la justice Burkinabè faisait la demande que tu viendras répondre ? donc c’était un bluff ? deux monstres froids.
    Me sur apparemment ce sont les anciens présidents et fils de présidents en afrique que vous défendez ? ah c’est vrai c’est l’argent tu cherches, j’ai oublié que tu es un commerçant.
    que les deux monstres sachent vous pouvez vous soustraire de la justice mais je sais que vous n’aurez jamais la paix du coeur, vous aurez toujours ces morts sur votre conscience et ils vous hanteront jusqu’à votre dernier souffle.

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  • Le 30 mars à 08:15, par phil En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Bonjour Mr SUR l’avocat quelle honte vous êtes le conseil de la famille COMPAORE et à ce titre vous devez les accompagner dans le respect des lois et procédures vous vous entretenez avec eux avant l’audience si je ne m’abuse, et qu’apprend t-on Mme COMPAORE SURPRISE EN FLAGRANT DÉLIT DE TRICHE AVEC UN ENREGISTREUR SUR ELLE AVEC CONSTAT D’HUISSIER alors que cela est interdit c’est plus fort qu’eux même devant un tribunal ils foulent du pied la légalité comme ils l’ont toujours faits pendant 27 ans et vous Monsieur SUR vous venez nous parlez de légalité, respect du droit, et autres inepties entendues dans votre plaidoirie UN AVOCAT QUI COUVRE DES FAITS DÉLICTUEUX (il ne peut pas prétendre ne pas être au courant que Mme salah cachait sur elle un enregistreur) déjà là le tribunal ne devrait plus croire en ce Monsieur ni à ses allégations prétendument fondées sur le DROIT
    Il prétend que l’on ne peut pas juger BLAISE mais Monsieur l’histoire l’a déjà jugé , il se terre peut-il se déplacer comme il l’entend NON il est jugé et il est entrain de payer mais le plus dur reste à venir pour eux alors bonne chance à vous dans la manifestation du mensonge !!!

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  • Le 30 mars à 08:34, par warb En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Merci jaffre d’être tjrs égal à vous-même et d’être fidèle en amitié contrairement aux toukguilleurs qui ont trahis Blaise leur ancien mentor mais Dieu est là et il veille et sanctionne. Je connais personnellement François qui a toujours été un garçon doux,honnête,timide et réservé tout le contraire de la cabale haineuse développee par le "yes man en chef " décédé. Ces gens voulaient le pouvoir à tout prix mais ils avaient face à eux francois compaoré qui aidait son frère a mettre en échec tous les coups fourrés contre le régime.Il ya des gens qui parlent de Francois mais ne le connaissent meme pas .Le montage photo de Francois buvant du sang est un faux grossier monté a Niamey par des satanistes avides de pouvoir.Il fallait salir François a tout prix pour l’éliminer de la scène politique mais la securite et la justice du burkina confirmera que ce sont des faux.D’ailleurs aucune famille ne s’est plaint d’un deces quelconque ce qui montre que c’est du faux.L’affaire norbert a été jugé, les fautifs sanctionnés et la famille dedommagee.alors quoi ! il n’y avait pas d’éléments nouveaux pour re-ouvrir le dossier et la transition et son chef était dans une politique spectacle. 80 pour cent des lois adoptées par le cnt comme la loi sur le foncier sont inapplicables et sont même ignorées. On est passé du spectacle des transitaires au moutamouta calculé du pilipanbe.la justice francaise va prononcer un non à l’extradition, pas de doute la dessus et l’ivoirien francois compaoré va continuer à narguer ses ennemis et mobiliser des moyens pour faire triompher le CDP et la vérité afin de revenir au premier ou deuxième plan. Dans tous les cas ,les avocats qui defendent le Burkina à paris ne doivent pas s’inquiéter car ils seront grassement payés même s’il ya defaite.Il faut vite enclencher le processus de réconciliation pour éviter des règlements de comptes en 2020 .l’upc,le cdp,l’adf/rda seront en pleine forme pour reprendre le pouvoir dans un contexte d’inquiétude et de peurs generalises mais surtout d’insécurité, de corruption ,de pillages des ressources de l’état et de défiance contre l’etat.C’est la totale. C’est maintenant qu’on se rend compte que Blaise était un grand chef.

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  • Le 30 mars à 08:36, par Caleb En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    A lire tous ces internautes, je suis tenté de donner raison à l’avocat de François Compaoré. Et pour cause, entre la haine (pas la colère) qui transparait dans leurs propos et "découper François en rondelles", il n’y a qu’un pas. Notre soif de justice ne peut pas nous faire oublier que la justice partout a des règles. Autant le BF aspire à une justice indépendante, autant la France le veut. Ce n’est donc pas un président français qui remettrait en cause l’indépendance de la justice de son pays pour satisfaire la soif de justice ou de vengeance des burkinabé. Nous avons commis beaucoup d’erreurs qui nous coutent cher aujourd’hui. La barbarie avec laquelle la maison de François Compaoré a été prise à partie en est une. Et pourtant c’était une mine d’informations pour nos services de sécurité et notre justice car, n’ayant jamais cru jusqu’à la dernière minute qu’il aurait à fuir le pays, François n’a certainement pas pris grand chose. Et nous, dans notre soif de vengeance, nous avons tout "gâté".
    François, d’après moi, ne sera pas extradé. Car même si les autorités du Burkina se sont engagées à ne pas appliquer la peine de mort au cas où il serait condamné à mort, ce qui n’est pas du goût de tout le monde vu la recrudescence du terrorisme dans le pays, François sera tôt ou tard "lunché dans un quartier de Ouaga par un groupe de jeunes dont on ignore encore l’identité".

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  • Le 30 mars à 09:02, par la loupe En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Bjr. Contrairement aux autres moi je trouve qui n’a rien d’un avocat sinon que un militant. Au Burkina telle pratique est... mauvaise, tel truc est...mauvais. C’est pas ce Burkina qu’ils ont tous gérés et qu’ils sont aigris d’avoir perdu la commande. Cet avocat n’a jamais mis le pied au Burkina et ne regarde même pas une chaîne de télévision Burkinabé. Bonne chance nous tous !

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  • Le 30 mars à 09:06, par Somlare En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Vu ainsi. Nous justice a bien intérêt à bien conduire le procès en cours. Une partie de la décision d’extrader dépendra du degré d’indépendance et de justice de notre système judiciaire.

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  • Le 30 mars à 09:28, par Wanza En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Ce n’est pas à la justice française de juger François COMPAORE, donc on n’a pas à lui envoyer des pièces à conviction. Les pièces à conviction seront produites lors du procès à Ouagadougou. Maitre Sauvayre, deuxième avocat de l’Etat Burkinabé, le souligne bien dans son argumentaire. On demande juste à la justice française d’envoyer à la justice burkinabé, un citoyen burkinabé se trouvant actuellement sur le sol français, pour être entendu (juste entendre). Pour l’instant on ne parle pas de condamnation, ni de peine de mort. Il ne faut pas vouloir noyer le poisson dans l’eau. Les choses sont si claires.

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  • Le 30 mars à 09:38, par Émile Zongo. En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Merci pour le partage d’informations. Seulement qui se sent morveux se mouche. Vient nous le dire au Faso que tu n’y a été pour rien. On pourrait prendre des engagements avec la France pour une justice équitable. c’est en s’assumant que l’on mérite son espèce d’homme !.

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  • Le 30 mars à 09:53, par Ndali En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Le tristement célèbre Pierre Olivier Sur qui défendra Satan devant Dieu. Oui, Satan n’a rien fait. Il a une notoriété à préserver. Bon enfin, si la justice burkinabè a réouvert le dossier Norbert ZONGO, c’est qu’elle dispose d’éléments solides et c’est devant elle qu’il faut venir se défendre. La justice française statue sur la demande d’extradition, un point c’est tout. Le jugement se fera à Ouaga.

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  • Le 30 mars à 10:01, par Josué En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Eehh ! François Compaoré en difficulté dans le Dossier...Norbert ZONGO !? Ainsi, on n’a donc pas "réglé ça financièrement", contrairement aux affirmations scandaleuses du Moaaga-Reconciliateur-Transitionnel National ! Sacré Monsieur !!!

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  • Le 30 mars à 12:54, par Nostra En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Que les gens se calment la justice marche sur des preuves et non des suspicions. François à fait ceci à fait cela, comment allez-vous convaincre une juridiction internationale par des paroles sans preuves. L’avocat joue pleinement et brillamment son rôle. Il appartient à l’accusation de bien se défendre avec des preuves bien argumentées. On a tous entendus de mauvaises choses sur François mais quelles preuves avons-nous ? C’est ça le problème du Burkinabè. Et aussi, le détecteur de mensonge n’est pas une preuve acceptée dans la juridiction française. Apportons d’autres preuves si nous voulons voir François entre les mains de notre justice. Et je n’en suis pas sure. Désolé !
    Bravo pour Bruno pour le récit et que prennent exemple nos journalistes qui ne peuvent pas faire de reportage sans micro et camera

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  • Le 30 mars à 13:37, par HUG En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Monsieur SUR, un peu de respect pour les burkinabés, un peu de respect pour la famille de Norbert ZONGO et ses compagnons d’infortune. "L’accusation n’aurait pas suivi d’autre piste comme celle des bergers pour un conflit à propos du ranch de Norbert ZONGO". Monsieur si vous êtes mal informé fermez votre bouche. Avec les nombreuses manifestations à l’époque, le pouvoir de compaoré avait mis en place une commission. Mais lorque cette commission a travaillé, elle a écarté cette piste car Norbert ZONGO avait des bons rapports avec tout le monde. Dites mw, un berger peu-’il avoir une arme incendiaire ? Un berger ne peut pas être satanique jusqu’à ce point. Et le peul témoin qui a suivi l’acte ? J’ai dit une fois que j’étais septique quand à une extradition de françois compaoré depuis la France.Quand blaise fuyait le burkina comment a t-il fait pour arriver à Yamoussokro ? Quand à dame françois compaoré, riez, riez, souriez,souriez car le mangeur d’œuf ignore les peines de la poule. Qui était David Ouedraogo ? Mais on peut se soustraire à la justice humaine mais pas celle divine. Cela a commencé car il n’y a rien de traumatisant, de malheureux que de vivre hors de sa patrie sans pouvoir y revenir.Vous ne voulez pas venir c’est pourquoi votre marie ne veut pas qu’on l’extrade. Vous n’êtes pas heureux.

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  • Le 30 mars à 13:45, par HUG En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Monsieur SUR, un peu de respect pour les burkinabés, un peu de respect pour la famille de Norbert ZONGO et ses compagnons d’infortune. "L’accusation n’aurait pas suivi d’autre piste comme celle des bergers pour un conflit à propos du ranch de Norbert ZONGO". Monsieur si vous êtes mal informé fermez votre bouche. Avec les nombreuses manifestations à l’époque, le pouvoir de compaoré avait mis en place une commission. Mais lorque cette commission a travaillé, elle a écarté cette piste car Norbert ZONGO avait des bons rapports avec tout le monde. Dites mw, un berger peu-’il avoir une arme incendiaire ? Un berger ne peut pas être satanique jusqu’à ce point. Et le peul témoin qui a suivi l’acte ? J’ai dit une fois que j’étais septique quand à une extradition de françois compaoré depuis la France.Quand blaise fuyait le burkina comment a t-il fait pour arriver à Yamoussokro ? Quand à dame françois compaoré, riez, riez, souriez,souriez car le mangeur d’œuf ignore les peines de la poule. Qui était David Ouedraogo ? Mais on peut se soustraire à la justice humaine mais pas celle divine. Cela a commencé car il n’y a rien de traumatisant, de malheureux que de vivre hors de sa patrie sans pouvoir y revenir.Vous ne voulez pas venir c’est pourquoi votre marie ne veut pas qu’on l’extrade. Vous êtes pas heureux.

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  • Le 30 mars à 15:00, par BADINI En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré
    Merci M. Bruno pour le compte rendu.
    Il faut dire que le retour du petit président la même ne pas souhaité par le CDP qui est actuellement en passe de donner la place aux jeunes. Choses d’ailleurs que François n’acceptait pas. Ce monsieur n’est pas un vrai burkibila c’est plutôt un trouillard. Pourquoi changer de nationalité pour éviter la justice de ton pays ? Une justice que lui même à contribuer à façonner pendant plus d’un quart de siècle. Qu’il cesse la comédie et qu’il rentre au bercail et qu’on en finisse et quitté ici.

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  • Le 30 mars à 15:11, par warb En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Si vous êtes pressé alors jugez-le par contumace. Lorsque qu’on refuse de respecter la liberté provisoire de Bassole il y a de quoi douter d’un vrai jugement à charges et à décharges avec une justice independante et impartiale.Nous devons nous ressaisir et bien faire les choses car démain ça sera peut etre votre tour à être jugé. L’affaire norbert a été jugé et les coupables condamnés. François qui était un témoin a été mis en cause par un accusé qui s’est ensuite rétracte si fait qu’à la fin il a bénéficié d’un non lieu et le dossier a ete gelé jusqu’à l’apparition d’un fait nouveau pour sa réouverture. Le président kafando à fait re-ouvrir le dossier en 2015 sans le moindre fait nouveau et comme il l’a dit lui-même "par le fait du prince ". C’est le vide,le néant et la haine contre certains anciens dirigeants. J’espère que ce n’est pas la justice des vainqueurs . Mais la France n’est pas un pays de merde.La décision d’extrader ou non sera adossée sur des pièces qui depuis dix mois du mandat n’ont apparemment pas été produites par l’accusation. La non extradition de Francois sera interprétée comme la confirmation de son innocence. A défaut de juger Blaise qui jouissait d’une immunité constitutionnelle totale,on essaie d’attraper son frangin qui l’aidait dans la gestion du pouvoir. Retenez bien qu’on a jamais accusé les deux frères de corruption ou de détournement de deniers publics ce qui est rare en affrique

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  • Le 30 mars à 15:13, par Harouna En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    La justice française , c’ est la justice française. Alors elle est juste et réfléchie .Elle ne va livrer François aux haineux pour les découper. Bruno Jaffre en tant que fan de Sankara ne peut pas être neutre dans son compte rendu. Bref !
    je voulais juste demander à ceux qui s’ excitent sur les réseaux sociaux, avez vous vu François étrangler ou brûler les Norbert Zongo ? Croyez vous en Dieu ? Si oui laissez le règlement de ce dossier mystérieux au bon Dieu. Le jugement de François ne ramera pas les morts, mais divisera plus la population. Vous n’ avez même pas fini avec les différents procès nés après 2014 .
    Comme disait un internaute la violence avec laquelle vous avez piller la maison de FC interdit la France de l’ extrader.

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    • Le 31 mars à 11:26, par Momo En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

      Mr Harouna, justement, ce qu’on demande à Mr COMPAORE François, que vous semblez bien connaître, c’est de venir dire, devant la Justice burkinabè, avec des preuves irréfutables à l’appui, qu’il n’a ni "étrangler, ni brûler les Norbert ZONGO", mais AUSSI, qu’il n’est mêlé ni de près, ni de loin à ces assassinats !! C’est tout ! S’il n’ vraiment absolument rien à se reprocher, qu’il vienne, en homme, se justifier, se blanchir et se faire rembourser les dégâts qu’il aurait injustement subi. C’est pas plus compliqué que cela, cher Monsieur "Harouna". Dites lui donc de venir répondre.

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  • Le 30 mars à 16:51, par L’ancêtre En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Selon le compte rendu, il y a une inquiétude. Apparemment l’Etat n’a pas été en mesure depuis tout ce temps de fournir des éléments appuyant sa demande. Si le juge a renvoyé c’est par ce que le parquet qui est sans doute pour l’extradition n’ a pas suffisamment d’éléments pour convaincre le juge.
    Je ne peux pas comprendre qu’on prenne ce dossier à la légère. Me Olivier SUR est un avocat et tout avocat surfe sur les insuffisances de son adversaire.
    Il ne faut pas s’en prendre à Me SUR, mais à l’Etat burkinabè qui défaille dans les preuves à convaincre le juge qu’il n’appliquera pas la peine de mort ou encore qu’il y a des raisons d’extrader François.
    Souvenez vous dans l’affaire Thomas SANKARA, Me SUR a seulement soulever les insuffisances du dossier, à l’époque Me SANKARA ne savait même pas monter un dossier, il a déposé son dossier sans timbre et Olivier SUR a soulevé ça : un bon avocat c’est ça.
    Encore lorsque la transition s’est permise d’inculper Blaise pour haute transition, sans prendre la peine de vérifier si le code pénal prévoyait une peine pour cette infraction, alors Olivier SUR est encore venu nous apprendre le droit.
    La procédure pénale est stricte et tout avocat pénaliste traque les nullités et autres erreurs de procédure, il appartient à chaque partie de bien présenter son dossier.
    Il serait dommage que François ne soit pas extradé à cause d’éléments mal ficelés du dossier.
    L’ancêtre

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    • Le 30 mars à 20:57, par caca En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

      Voilà quelqu’un cultivé et réfléchi dans le forum. Vous avez raison votre crainte par rapport le dossier de demander d’extrader François. Me Sur est un avocat pénaliste de renom en France. Il suffit de voir son CV pour lui connaître, il frappe son adversaire dans la plaidoirie. D’ailleurs, c’est lui qui renvoi un certain Nicolas Sarkozy en correctionnelle concernant les écoutes téléphoniques. Tous les grands dossiers sensibles il défense soit comme pour défendre l’accusé ou partie civile et obtient des résultat, il permet même d’offrir une défense gratuit à des accusés qui n’ont pas des moyens. Donc, le dossier de l’État burkinabé est hypothéqué par sa plaidoirie. Comme vous l’avez souligné, le parquet peut vouloir extrader François, mais le juge se trouve dans le doute. En cas d’échec, c’est une belle leçon pour le Burkina, après leur débâcle à Abuja dans plusieurs dossiers concernant l’insurrection, Paris peut-être serait la deuxième fois. Je suis étonné de l’absence des avocats Burkina de Norbert Zongo.

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  • Le 30 mars à 18:18, par war En réponse à : Demande d’extradition de François Compaoré : Le compte rendu de l’audience du 28 mars 2018 de la Cour d’Appel de Paris par Bruno Jaffré

    Attention à ne pas obliger certains à emprunter l’option militaire s’il n’ya aucune voie juste.Si vous poussez les anciens dignitaires fuyards dans leurs derniers retranchements on risque une rébellion féroce armée à nos frontières (benin,togo,rci et mali).Si pour notre malheur soro arrive au pouvoir en rci en 2020 ça risque d’être la cata.Blaise et son groupe est à yamoussokro mais sa femme à cocody avec l’adjudant chef kaf,francois est basé au benin,les rsp fuyards et autres diendere boy sont à Lomé ,moctar le borgne et son mirabitoune ainsi que les groupes touaregs fidèles à Blaise sont tous en position militaire d’attente de la réconciliation sinon ils passeront simultanément à une attaque massive qui va nous paniquer .le G5 sahel sera impuissante face à une rébellion politico-militaire de burkinabe appuyes par des djihadistes.N’oubliez pas que les mêmes mercenaires burkinabe tel weremi et ivoirien qui ont tombé gbagbo sont en attente de nouveaux contrats juteux.Djibo,dori,tougan,bobo,cinkanse,bagre et fada peuvent tomber rapidement en cas d’attaque simultanée et concertee.Donc soyons tolérant et modestes allons àa réconciliation pour ne pas donner d’arguments aux thuriféraires de tout bord.

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