Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

LEFASO.NET | Par Herman Frédéric Bassolé • jeudi 27 juillet 2017 à 12h00min

Que se passe-t-il entre la Loterie nationale burkinabè (LONAB) et les promoteurs des clubs PMU’B (Paris mutuel urbain du Burkina) ? Depuis quelques temps, ces derniers dénoncent le silence de la nationale des jeux du hasard sur leur demande de réouverture des clubs fermés depuis juin 2016. Une situation qu’ils jugent insupportable au regard des énormes investissements qu’ils disent avoir réalisés et des pertes en dizaines de milliards pour la LONAB.

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Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

« Cinquante ans au service du développement socio-économique du Burkina ». C’est sous ce thème que la LONAB fête son jubilé d’or cette année. Un anniversaire qui n’est pas sans rappeler l’importance du pari mutuel urbain (PMU’B), l’un des jeux phares de la société qui séduit des millions de parieurs même dans les recoins du Burkina. Seulement depuis 2016, des clubs PMU’B qui pourraient constituer une grande source de revenus pour la LONAB sont fermés. 75 seulement à Ouagadougou et plus d’une centaine sur le reste du territoire burkinabè. Les promoteurs de ces clubs, après avoir obtenu des autorisations d’ouverture des locaux pour les paris hippiques, ont dû mettre la clé sous la porte à la suite d’une demande de remise des machines d’enregistrement. Pourtant, se souvient Ouédraogo Abdoulaye, l’un des promoteurs que nous avons rencontré ce mercredi 19 juillet 2017, « chacun de nous a investi plus de deux millions de F CFA y compris la caution pour l’ouverture des clubs ».

« Pas de communication »

« Le 16 juin 2016, pendant que nous étions en train d’enregistrer les jeux de nos parieurs, nous avons désagréablement constaté la disparition de l’application de la LONAB sur nos machines. Nous avons joint le service technique qui nous a fait savoir que nous devons rapporter la machine au niveau de la société. Ceci étant fait, ils nous ont dit qu’ils nous rappelleraient. Depuis ce jour, il n’y a plus de communication relative au retrait des machines. Nous avons entrepris des démarches auprès des responsables de la LONAB qui nous ont fait savoir qu’ils voulaient renouveler le parc des anciennes machines avant de restituer celles des promoteurs. En octobre 2016, nous avons constitué une délégation pour aller voir le DG de la LONAB, Lucien Carama. Celui-ci nous a fait comprendre qu’une commission d’enquête a été mise en place pour statuer sur le respect des conditions particulières de l’ouverture des clubs », relate Ouédraogo Abdoulaye qui avait à ses côtés Mme Ilboudo une autre promotrice. Les deux sont convaincus qu’il y a anguille sous roche dans cette affaire et qu’un individu « bloque le dossier ».

« Tout est parti de Loumbila »

Au moment des faits, M. Patrick Sedogo était directeur régional du centre de la LONAB. Sa direction coiffait les villes de Ouagadougou, Koudougou, Dori, Kaya et Ouahigouya. Débarqué de son poste en juin 2016, il est aujourd’hui conseiller au sein de la société. En compagnie de notre confrère de l’Observateur Paalga, nous l’avons rencontré ce 25 juillet 2017 pour en savoir plus sur cette affaire qui n’a pas encore révélé tous ces dessous. « J’ai accepté vous parler parce que mon nom est lié à cette affaire de fermeture des clubs. Je ne vous parle pas aussi pour charger quelqu’un. Je veux juste dire la vérité au peuple burkinabè afin que les gens puissent trancher », a-t-il placé à l’entame de son propos. Et de préciser que « les clubs sont fermés pour faire croire aux promoteurs que des gens ont volé ». A l’en croire, tout est parti de Loumbila lorsqu’au cours d’un atelier, les responsables de la LONAB (lui y compris) ont défini les critères d’attribution des clubs PMU. Comme pour apporter les preuves de ce qu’il nous disait, il a sorti des documents de son sac, dont il a toutefois refusé de nous communiquer le contenu car a-t-il dit : « ce sont des documents internes ».

Soit ! Il a souligné qu’à cette rencontre à Loumbila, les initiateurs du canevas sur les critères avaient souhaité que le registre de commerce soit pris en compte parmi les conditions. « Mais de commun accord, nous avons décidé de retirer cette condition car on ne pouvait pas demander un registre de commerce à un gérant qui travaille sous le nom de la LONAB », a indiqué M. Sedogo. Ce dernier s’est dit surpris de constater qu’à la rédaction de la note définitive, le registre du commerce a été réintroduit comme critère d’attribution des clubs. « J’ai appelé le DG pour lui dire que ce n’était pas normal, mais il n’y a pas eu une note pour annuler la première », a-t-il déploré.

Début des problèmes

Poursuivant son récit, l’ancien directeur régional de la LONAB du Centre a indiqué que six clubs PMU’B ont fermé à Ouagadougou. Dans les autres régions à Bobo-Dioulasso et Koupéla, certains avaient également fermé car les machines tombaient en panne et les promoteurs ne pouvaient obtenir des pièces de rechange. « Quand nous étions à Loumbila, il y avait de nouvelles machines (plus de 200) qui étaient déjà arrivées. Ensemble, on avait décidé de procéder à la répartition des machines, à l’ouverture des clubs fermés et au remplacement des machines qui tomberont en panne ultérieurement », a rappelé M. Patrick Sedogo. Et de poursuivre : « Pour la mise en application, nous avons convoqué les promoteurs des six clubs fermés, on les a formés et on leur a donné les machines. Une semaine après c’était chaud, car les promoteurs ont dit qu’il n’y avait pas de réseau sur les machines et que celles-ci avalaient l’argent. C’est alors que toute la force de vente a commencé à dire que les machines n’étaient pas de bonne qualité. Ceux qui avaient leurs vieilles machines et qui devaient être remplacées par les nouvelles ont refusé. Ils souhaitaient qu’on prolonge la vente des anciennes machines. Je leur ai dit que techniquement ce n’était pas possible ».

Le coup de fil du DG Carama

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Patrick Sedogo, ancien directeur régional du centre de la LONAB

La situation commençant à dégénérer, M. Sedogo déclare avoir proposé à la direction générale de former l’association des promoteurs. Mais certains d’entre eux étaient réticents, à l’en croire. Qu’à cela ne tienne, les promoteurs ont été formés, les machines déployées et les clubs ouverts. « Rien n’a été ouvert à l’insu de la direction générale », a-t-il précisé avant de poursuivre qu’après le déploiement des machines fixes à Kaya, à Dori, à Ouahigouya et Koudougou, le 9 juin, un groupe de femmes, qu’il considère « manipulées par des agents de la LONAB », ont décidé de marcher sur la direction régionale sous prétexte qu’elles n’ont pas eu de machines. N’ayant pas eu gain de cause, elles se sont retrouvées à la direction générale de la LONAB où elles ont été reçues le même jour par un conseiller. « Le DG était en mission et quand il est rentré, il nous a écartés des négociations. Jusqu’au 24 juin, où je reçois un coup de fil de la direction générale me demandant de passer », se souvient M. Sedogo.

C’est ce jour-là, selon M. Sedogo, que le DG Lucien Carama lui a fait savoir qu’il ne pouvait plus rester à son poste de directeur régional du centre car de graves accusations de fraude et de vols pesaient sur lui. On l’accusait notamment de s’être fait ouvrir dix clubs et d’avoir pris trois millions de F CFA chez chaque promoteur pour l’ouverture des clubs.

« J’ai 40 ans de service dans cette boîte »

Pour laver son honneur, M. Sedogo qui se dit être victime d’une « injustice » nous confie avoir introduit une plainte en justice. Et il défie quiconque parmi les promoteurs de lui apporter une preuve qu’ils lui ont remis de l’argent pour l’ouverture des clubs. « Si jusque-là, j’ai refusé de parler, c’est à cause de tout ça. Mais comme rien n’avance, je suis obligé de parler. Une commission avait été mise sur place à la LONAB pour investiguer sur les clubs. Jusqu’à présent, la commission n’a pas déposé ses conclusions. J’ai personnellement écris à la direction générale pour leur demander de mettre ces conclusions à notre disposition. S’il est vrai qu’il y a eu fraude, alors j’assumerai. J’ai 40 ans de service dans cette boîte. Pendant tout ce temps, on ne m’a rien reproché et c’est en 2016 que ça arrive. J’ai été relevé sans qu’il n’y ait un semblant d’enquête », a-t-il déploré.

Le DG Lucien Camara débarqué

Revenons au promoteur Abdoulaye Ouédraogo. Loin du secret des dieux de LONAB, lui et ses compagnons disent avoir entrepris moult démarches pour comprendre la situation. Des démarches qui les ont conduits à rencontrer l’actuel DG de la LONAB, Simon Tarnagda, auparavant conseiller technique de son prédécesseur et président de la commission d’enquête dont les conclusions sont inconnues. « Le 14 mars, ils nous ont appelés à midi de passer à la société. Nous avons été accueillis par la directrice commerciale et marketing, Mme Nabaloum, qui n’avait visiblement rien à nous dire. Ils nous ont demandé d’exposer notre problème. C’est ce qu’on a fait. Nous avons cherché à savoir si le problème venait de nous ou de la LONAB. Ils nous ont dit que le problème était interne et que nous étions des victimes collatérales. Ils nous ont également rassuré qu’ils procèderaient à une ouverture des clubs au cas par cas. Ils ont fait sortir une liste à cet effet et le 4 mai, le premier lot a débuté une formation sur l’utilisation des nouvelles machines. Mais, c’est la veille (le 3 mai, NDLR), que le conseil des ministres a débarqué le DG, Lucien Carama. La formation a donc été suspendue », relate le promoteur Abdoulaye Ouédraogo.

Les promoteurs des clubs tournés en bourrique ?

Et de poursuivre, « Lorsque M. Tarnagda a pris fonction le 22 mai, nous avons demandé une audience à travers la direction régionale du centre. Il nous a demandé de patienter car il voudrait prendre la température de la boîte. Nous avons réintroduit une autre demande. Mais, rien. Nous avons demandé par la suite une autre audience mais celui-ci ne voulait recevoir qu’une seule personne. Chose que nous avons refusée car ce n’est pas qu’une seule personne qui est concernée par le problème. Nous avons proposé d’envoyer une délégation. Il n’a rien dit. Pour lui, si on a pu supporter tout ce temps-là (15 mois), c’est qu’on peut encore attendre jusqu’à trois mois ».

Silence radio en attendant le mois d’août

Dans un souci d’équilibre de l’information, nous avons tenté de joindre l’ancien DG, Lucien Carama. Ce dernier n’a pas souhaité s’entretenir avec nous sur cette affaire. « Je ne peux pas parler de ça. Je ne suis plus à la Loterie. Je ne suis pas habilité à parler de ça. Non non non ! Il faut voir le DG (Simon Tarnagda, NDLR), il va vous répondre. Ce serait mal placé que je parle de ça », nous a-t-il répondu au téléphone, ce 26 juillet 2017 dans la soirée.

Du côté de la direction générale de la LONAB, l’on nous a fait savoir que le premier responsable est actuellement en mission. La société a toutefois marqué sa disponibilité à arranger un rendez-vous début août avec le directeur général. A en croire une source de la boîte, le nouveau commandant de la Loterie nationale burkinabè compte mettre de l’ordre d’abord à l’interne avant de s’attaquer à la réouverture des clubs PMU’B. Affaire à suivre donc !

HFB
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Vos commentaires

  • Le 27 juillet à 07:48, par L’Afro-optimiste
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    C’était des ouvertures mafieuses pour octroyer des clubs à des gens qui partent à la retraite,des femmes, des copines,des sœurs de certains mafieux de ladite structure.Donc si les investigations vont être poussées plus loin des gens vont tombés encore si bas.Wait and see.PEACE

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    • Le 27 juillet à 10:36, par Koudou afoue
      En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

      Je souhaiterai juste ke justice leurs sois rendu ! Car j’ai honte de voir aficher sur les locaux un peu partout ke la lonab créé de d’emploi alors ke nous constatons kelle a formé près de milles personnes et les aies abandonné a leur propre sort ! DG si tu me reconnais atrvers mes dir change car tu ne fais pas du mal KO autres seulema mais a tous les burkinabé de sang !!!!!! Ne s’acharne pas sur des innocent pour assouvir ta vengeance stp !. Tu es sur ke Ya magouille fais payé ses et non des innocent, refflesion en humains et ayons un coeur la où il faut !.

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    • Le 27 juillet à 11:30, par arnoldouedraogo
      En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

      M. l’Afro-optimiste vous dites que ce sont des ouvertures mafieuses vous avez quelle preuve ?
      _ savez-vous que 81 clubs étaient ouverts à ouaga et après la fermeture 6 ont été rouverts ces gens sont des retraités !
      _vous dites quel club à ouagadougou n’a pas l’aval de Lucien Carama DG pour fonctionner ?
      _vous dites  : il y ’a quelle loi qui interdit à ces gens-là de tenir des clubs ? Si elle existe montrer la nous SVP ! ou bien ce ne sont pas des Burkinabè ? S’ils respectent les conditions pourquoi ils ne doivent pas avoir de clubs ?
      _ demandez à Tarnagda si sa soeur Cécile a combien de clubs : 1 à coté de Orange BF, 1 à Kossodo en face de Eco-OIL, et j’en passe !
      _ Mme Nabaloum directrice marketing elle a combien de clubs dans la ville de ouagadougou : d’aucuns disent 7 d’autres plus !
      _ M Kiema directeur des systèmes d’informatiques on en parle pas
      _ meme M Tarnagda DG il en a combien
      _ M Bambara chef d’Agence de tanghin pas moins de 4 clubs dont un nouveau dans la cours de son père à Ouidi
      C’est dire que ces donneurs de leçons-là pensent etre plus malins que les autres ils feraient mieux de resoudre ce avant que ça ne parte loin. Vous savez c’est un monde de loi Si les gens ont des aotorisations signées de M Lucien Carama DG pourquoi les mettre sur le banc de touche c’est une jungle alors ! On est ou là au Faso ? nous en appellons à M. Rock Marc Christian Kaboré, président du Faso car nous pensons que le temps des super hommes à la François Compaoré est révolu ! IL n’y a pas de DG au dessus de loi si lui meme ne veut point reconnaitre la signature de Lucien carama Ex-DG il faudra qu’il laisse le fauteuil et qu l’on arrete Lucien

      Bonne journée

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  • Le 27 juillet à 08:29, par La loupe
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    Bonjour. C’est bien que vous parliez de cette histoire. Vous saviez quand le mensonge dure il devient vérité. Que justice soit rendue à toute les partie !

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  • Le 27 juillet à 09:31, par kabore
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    bjr ; si plus 75 manifest depuis , depuis , depuis long temps pour une , et qu’il continue d lutté , celon le terme humain 7 une bonne cause , par ce que s,il y,avai floux , il allait se chercher quoi faire , que de lutté unitillement . alor Mr directeur veuillez honorer voter poste dans boite car vous etes le mieu information de la situation bien avan vtre nomination mrci . n,asphysier les promoteur entrants car s,est aussi des citoyens bf .

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  • Le 27 juillet à 09:55, par Pizé
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    A a a a a a a Ah djala, vous avez intérêt à résoudre rapidement ce problème vu que l’actuel DG est bien de la boîte il n’y a rien qui puisse surprendre un conseiller technique. Le peuple veut savoir sur cette maison commune qui gère nos gros sous. A bon entendeur

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  • Le 27 juillet à 11:59, par arnoldouedraogo
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    Excellence M. Rock Marc Christian KABORE

    la Loterie Nationale Burkinabe est un Bien pour tous les Burkinabè pourquoi des dirigeants veulent la monopoliser ? A quelle fin ? tout cela ça rime à quoi ?
    Des gens qui ont leurs dossiers légaux qu’on oblige au Faso ICI ! M le président il va falloir ouvrir le bon œil sinon des moutons noirs vont embourber votre PNDES !
    certainement que l’on ne vous a pas dit clairement le problème ! si problème il y en a !
    ILS vous disent que le sieur Sedogo a volé pourquoi il est libre et meme qu’il a été promu ?
    ils vous disent qu’il y a eu magouille dans l’attribution des machines mais est-ce que c’est à ouagadougou pourquoi nous promoteurs de la DRC-LONAB devront souffrir des fautes des autres régions ?
    ils vous disent que le Personnel et leur famille n’ont pas droit aux machines c’est écrit ou les Dirigeants actuels et leurs parents ont combien de clubs avec combien de machines ?
    ils parlent de magouilles et les 500 millions de F CFA découverts dans les comptes d’un agent de la lonab par l’ASCE-LC qu’est-ce qu’ils disent de ça qu’en dites-vous ?

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    • Le 27 juillet à 18:18, par la vérité est ailleurs
      En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

      Vous parlez de dossiers légaux ? Tous ceux qui ont ouvert avaient une relation avec quelqu’un de la DRC. Comment les autorisations ont été obtenues ? C’était à la va vite. Vous n’êtes pas les seuls à connaître ce qui se cache dernière ces autorisations. Ce n’est pas des problèmes des autres DR qui ont entraîné cela mais bien les problèmes de la DRC qui ont provoqué ces fermetures. Les autres DR n’avaient fait ces ouvertures anarchiques. Comptez les nombres de clubs fermés à la DRC et dans les autres DR et vous verrez. Arrêtez d’induire les gens en erreur en donnant des fausses informations. Si vous voulez qu’on en dise plus on peut le faire aussi. A bon entendeur, salut. Sans rancune

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      • Le 28 juillet à 13:26, par arnoldouedraogo
        En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

        Bonjour
        _« Tous ceux qui ont ouvert avaient une relation avec quelqu’un de la DRC » vous voulez dire que les clubs qui existent depuis plus de 20 ans au Burkina Faso ces propriétaires-là ne connaissent pas des gens à la lonab ? ou bien travaillent ou ont travaillé là-bas ?
        _« comment les autorisations ont été obtenues ?C’était à la va vite » vous voulez dire qu’il n’y pas eu une note pour dire que la lonab voulait agrandir son réseau ? cher monsieur renseignez-vous bien !
        _« Si vous voulez qu’on en dise plus on peut le faire aussi. A bon entendeur, salut. Sans rancune » Oui il faut que vous parlez parce que quand nous promoteurs nous débarquons à la lonab vous défilez il n’y a rien à dire ! pensez-vous que si nous on avait fauté on pourrait toujours parlé ?
        pourquoi vous à la lonab vous vous cachez dites nous la vérité SVP !

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  • Le 27 juillet à 12:13, par par une lectrice
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    vivement qu’il ait ré-ouverture pour les différents clubs fermés et surtout une franche communication entre les différents acteurs de l’activité.sinon cela met en question la transparence et surtout ne motive pas de potentiel investisseur.je pense que s’est un partenariat gagnant- gagnant établit sur des règles bien définit au préalable.sa n’arrange vraiment personne tant partenaire que acteur cet arrêt incompris de l’activité jusque la juin2016 à se jour c’est assez long comme délai de mise en ordre.que font les propriétaires des clubs fermés depuis se temps jusqu’à se jour ? comment il s’en sorte sur le plan financier et social ?

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  • Le 27 juillet à 12:14, par arnoldouedraogo
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    Bonjour
    nous demanderons à celui qui a nommé Tarnagda comme DG de le sommer de rouvrir les clubs fermés parce que tot ou tard il pleuvra
    Nous sommes tous du faso les femmes qui ont marché le 9 juin 2016 on les connait ce sont les soeurs de Tarnagda et compagnie
    Celui qui a nommé Tarnagda si ça continue les Dédommagements seront énormes parce que faute dans les directions régionales de l’ouest et de l’est ne veut pas dire faute à la DRC parce que à l’est comme à l’ouest il y a en eu .
    Pourquoi fermer les clubs pendant que nous sommes dans la légalité !

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  • Le 27 juillet à 12:43, par kan meme !!!!
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    Une vraie mafia, la gestion et l’octroie des autorisation d’ouvertures de club PMUB.
    Moi j’ai aménager un local pour ouvrir un club PMU pour ma femme, mais j’ai vite compris qu’en face, il ya de gros interest. C’était un bloc hérmetique. Impossible d’avoir la moindre information sur les critères a remplir.

    Des bla bla bla, du genre, nous attendons de nouvelles machines......Rien.
    J’ai vite compris et j’ai oublié ce projet. N’IMPORTE QUOI. TAS DE CORROMPU.

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  • Le 27 juillet à 13:09, par Le panafricain
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    Cette publication est la bien venue. Je voudrais savoir si c’est vraiment des burkinabé qu’on traumatise com cela. C’est Vraiment criminel. Est ce que ces gens ont une conscience ? C’est dans tous ça qu’on parle de réconciliation ? J’interpelle le DG actuel de résoudre immédiatement le problème en faveur de ces citoyens engagé car semble t-ils que la plus part de ses proches en ont déjà,donc pas la peine de pénaliser les autres. Parlant du vol,depuis le problème qui a été arrêté ? DG soit sincère si vous êtes en face d’une autorité car les chantages ne vous sauveront un jour. Le second nom de Dieu c’est le temps.

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  • Le 27 juillet à 13:18, par ado
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    Mr Sedogo soyez serein. Ils ont fait leur manipulation et vous en êtes victime. Soyer fière de vous. Ceux qui vous ont côtoyer savent bien que vous avez été honnête.
    Dieu veille sur vous.

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  • Le 27 juillet à 13:20, par panga
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    Hé tout çà là ne sont que manœuvres souterraines contre le nouveau DG. Courage à toi car les gens n’aiment pas les gens qui travaillent. Où étiez vous quand Mr CARAMA était en fonction pour ne pas lui poser ce problème ?

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  • Le 27 juillet à 13:42, par arnoldouedraogo
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    On entend par ci par là que les clubs ont été frauduleusement acquis à Ouagadougou QUI a la preuve de ça ? Si c’est cela pourquoi M Lucien Carama se tait qu’il se prononce a t-il oui oui ou non signer les autorisations ? si c’est l’ex-dg qui a signé les autorisations est-ce qu’on l’a obligé ? a-t-il été menacé ? qu’il le dise ! sinon pourquoi le nouvel entrant fait fi de la situation pendant qu’il était conseiller technique de M. Lucien !
    qu’il fasse ouvrir les clubs acquis légalement au lieu de vouloir poser de nouvelles conditions !
    le DG actuel sa sœur a combien de clubs : 1 à coté de orange BF, 1 en face de eco-oil kossodo avec 2 machines pourquoi vous mais pas les autres !
    les différents directeurs marketing, informatique, chef d’agence, agents en ont combien et depuis combien d’années et c’est pour nous citoyen lambda qu’on veut retirer ça, ça ne marchera pas !
    ce pays n’a pas de loi ou bien chacun crée sa loi dans son salon pour gouverner l’appareil d’État !
    A Monsieur LUC MARIUS IBRIGA on sait que votre équipe a découvert plus de 500 millions de f cfa dans les comptes d’un agent de la lonab pourquoi vous ne le sorter pas qu’attendez-vous que ces gens continuent de bouffer sur le dos de l’État pendant que le Rocko part quémander tous les jours !

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    • Le 27 juillet à 18:34, par la vérité est ailleurs
      En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

      Arrêtez de raconter des faux trucs et dites nous concrètement pour vous quand est ce que vous avez déposé votre demande, quand est ce que vous avez versé votre caution, quand est ce que vous avez reçu votre autorisation, quand est ce que vous avez ouvert votre club, où se trouve votre club ? Quel est le code qui vous a été attribué ? Ces éléments nous permettons d’apprécier.

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      • Le 28 juillet à 13:32, par arnoldouedraogo
        En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

        Ah ça c’est bien je comprends que vous travaillez à la lonab comme c’est ainsi vous n’avez qu’à fermer les clubs qui n’ont pas de légalité : dossier-caution-autorisation et laisser-nous qui avons les dossiers continuer notre boulot
        sinon pourquoi fermer même pour ceux qui ont leurs dossiers est-ce de la méchanceté ? de l’amateurisme ? de la jalousie ? ou bien c’est quoi ?

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  • Le 27 juillet à 13:49, par wende ya wende
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    On a l’impression d’être dans une jungle !
    Qui gouverne le Burkina en réalité ? : La force et la justice des forts ? simplement justice et démocratie ?
    Comment voulez-vous encourager les investisseurs (étrangers ) à investir au Faso pendant que vos investisseurs nationaux ne sont même pas protégés par vos propres textes ou contrats locaux. Déplorons toutefois qu’on laisse des autorités perdurer dans l’incivisme à même de contraindre des honnêtes citoyens à devenir incivistes. et après on dira que le peuple burkinabé aime se rendre justice lui-même ....
    En principe, dans un contrat bilatéral, celui qui refuse délibérément de s’exécuter conformément aux clauses contractuelles est sanctionnables et doit être légalement contraint à réparer les dommages y compris des intérêts causés à autrui à l’autre parti au contrat....
    Mais dieu est au contrôle !
    Wait and see.

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  • Le 27 juillet à 16:08, par coolord
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    bonjour. je suis personnellement victime. depuis 2012 que je fais des demandes pour ouvertures de club PMUB. chaque fois la lettre est retourné sans explication. pour ouvrir un club il faut qu’un de la LONAB te parraine sinon ces peines perdus. tout ceux qui se pleignent non cas me dire quelles ont été les critères qui leur on permis d’avoir. le seul c’est connaitre quelqu"un. tout va se savoir.

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  • Le 27 juillet à 16:28, par Patiguidsom
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    On ne dirait pas une histoire qui se passe au Burkina, surtout post-insurrectionnel...Comment peut-on sanctionner depuis 15 mois, des promoteurs de clubs PMU qui se sont endettés pour chercher de quoi nourrir leurs familles et créer des emplois...Pendant que l’Etat cherche a motiver les jeunes et femmes a l’auto emploi, la LONAB elle cherche a décourager l’initiative privée...Qui est a la cause de cette guéguerre interne a la LONAB qui ressemble ni plus ni moins qu’a une mafia de contrôle du secteur des clubs PMU...Pourquoi le nouveau DG fait semblant de ne pas connaitre le problème alors qu’il était conseiller technique de l’ex-DG...Est-il celui-la qui est la cause du blocage de l’ouverture des clubs PMU ?...Tout se saura tot ou tard et les concernés seront sanctionnés car "plus rien ne doit être comme avant"...Monsieur Ibriga de l’ASC-LC devrait déposer urgemment ses valises dans cette institution afin que certains comprennent que les gros sous qu’ils gèrent ne sont que la collecte des 200 et 300 frs venant des pauvres qui ont perdu espoir et qui pensent aussi pouvoir un jour goûter au million...Dieu fait toujours la justice du faible !

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  • Le 28 juillet à 19:08, par sultan of swing
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    Vous m’en direz des nouvelles .
    L’employeur (promoteurs de clubs fermes) et l’employer (dirigeants lonab )n’ont jamais le même discours pour les salaires et coût de fonctionnement d’une entreprise.
    Envisager une situation de non paiement des salaires des dirigeants de L onab sur seulement trois mois . On les verra avec pancartes à la bourse du travail avec plateforme de revendications..
    . les mêmes dirigeants privent des promoteurs pendant plus d’une année et on s’enfout point barre ......
    Le deuxième nom de Dieu c’est le temps.....

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  • Le 10 août à 12:40, par wende ya wende .
    En réponse à : Pari mutuel urbain du Burkina : Des promoteurs de clubs se disent victimes d’injustice

    « CINQUANTE ANS DE SERVICE DU DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE DU BURKINA FASO »
    joli thème et belle initiative de la nationale des jeux. Bravo DG pour cela .
    Cependant depuis plus d’un ans, votre LONAB est plutôt au service des malheurs de plus d’un de nos braves citoyens qui ont contribué à la sueur de leur front à gonfler la trésorerie de la boite avec des caution allant de 500 000 f à 1 500 000 f et mettant du coup des vendeuses et vendeurs (plus de 200 ) en chômage et que vous avez ménagé tous vos efforts à étouffer , asphyxier pour assouvir à vos simples envies de boulimie de pouvoir , de dicta et de la gestion anarchique ,personnifiée et familiale de nos institutions de finances de l’économie.
    grand temps vous reviens de pencher à ces femmes, jeunes et hommes œuvrant à émergence d’une économie durable par l’auto-emploi, la création d’emploi , l’initiative privée.
    Comment donc voulez-vous que le vaillant peuple burkinabé comprenne les objectifs nobles de nos dirigeants à travers l’incitation à l’auto-emploi et à l’investissement massive des unités créatrices d’emploi que ce soit nationale ou internationale, si vous vous érigez en supra-léga (homme hors la loi et en dessus de toute loi) à travers une volonté manifeste de ne point pouvoir respecter et faire respecter vos simples engagements contractuels locaux .
    Monsieur le DG, vous êtes (vous seuls en temps dirigeant de la boite) responsable et l’histoire vous tiendra responsable de tout ce qui arrive, ce qui se passe ou ce qui se passera ( malheur ou bonheur ) à la LONAB et à ses partenaires .
    Nous vous croyons, nous vous suivons !!!
    Donc, prenez vos responsabilités en mains (2 mains) sachant que tous ceux qui mangent avec le roi ne sont forcement pas des amis du roi .D’autre vise la prospérité du royaume tout comme d’autre vise la succession à la tête du royaume .....
    Voyons juste et claire puisque le Second Nom de Dieu c’est le Temps !

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