Salon national des activistes : En ligne de mire, une utilisation saine et constructive des réseaux sociaux

LEFASO.NET | Par • vendredi 26 mai 2017 à 13h22min

Initialement prévue du 23 au 28 mai 2017 à Ouagadougou, la première édition du Salon national des Activistes se tiendra, finalement, du 30 octobre au 5 novembre 2017 à Ouagadougou. C’est ce qu’ont annoncé les organisateurs de l’évènement au cours d’une conférence de presse tenue dans la soirée de mardi, 23 mai 2017 au cours de la laquelle, ils ont soulevé deux principales raisons pour justifier le report de ce salon.

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Salon national des activistes : En ligne de mire, une utilisation saine et constructive des réseaux sociaux

Selon Mohamadi Ouédraogo, connu sous l’appellation publique de Madi de Gounghin, le report s’explique par la grève des agents du trésor public qui n’a pas permis aux organisateurs de placer les « chèques trésor » qui ont été remis par les soutiens. « Si vous avez des chèques, que vous ne pouvez pas toucher, comment pouvez-vous réaliser votre activité ? », a justifié le principal interlocuteur à cette conférence de presse, Mohamadi Ouédraogo.

Le second motif qui a concouru à ce report est relatif à « l’annonce d’une probable forte pluviométrie en ce mois de mai ». D’où le choix de la période allant du 30 octobre au 5 novembre 2017 sur le site du SIAO pour la tenue de cet évènement.
Pour cette édition inaugurale, le thème central était : « Droits et devoirs des activistes dans la gouvernance actuelle ». Durant la période, les participants auront à l’affiche plusieurs activités comme des conférences publiques, des formations, des prestations d’artistes, des ventes d’appareils électroniques, des expositions vestimentaires, etc.

« Les réseaux sociaux au Burkina Faso sont de nos jours le canal prisé du militantisme sur tous les plans de la vie sociale. Cet engouement et cet usage du Net à travers les canaux de communications, les réseaux sociaux, méritent une canalisation pour une utilisation saine. Etant donné que l’activiste ne peut se substituer aux journalistes qui sont assujettis à une déontologie professionnelle encadrée par de textes et lois, nous avons jugé urgent d’organiser ce salon afin qu’il soit un cadre d’échanges, de partages et surtout d’orientation pour ne pas dire un recadrage », a expliqué Madi de Gounghin.

Il a poursuivi en énumérant la montée de la non-sécurisation de l’information constatée sur la toile, la non-maîtrise du traitement de l’information de certains cyber-activistes et des conséquences que cela peut engendrer non seulement à l’activiste lui-même et à la nation toute entière.
Il s’agit par-là, de sensibiliser pour une utilisation saine et constructive des réseaux sociaux.

‘’Nous sommes sur les réseaux sociaux, nous servons souvent de relais, mais il faut savoir qu’il y a des limites à ne pas franchir. Ce sont ces limites que nous voulons montrer aux gens ‘’, a dit en substance, Mohamadi Ouédraogo.

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