Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

dimanche 4 septembre 2016 à 20h15min

Ami du père de la Révolution burkinabè sur qui il a écrit plusieurs ouvrages dont une biographie, Bruno Jaffré est aussi animateur du site web thomassankara.net qui veut faire vivre la mémoire du président du Conseil National de la Révolution. Mais il refuse de soutenir le projet de mémorial de Thomas Sankara qui vient d’être lancé. Il estime que Tahirou Barry veut faire un coup politique en récupérant cette initiative puisque le gouvernement actuel ne veut pas rendre justice à Thomas Sankara vu que certains membres sont impliqués dans ce dossier.

Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

Pouvez-vous nous rappeler qui est Bruno Jaffré ?

Je fréquente et visite le Burkina Faso régulièrement depuis 1982. J’y ai de très nombreux amis. Pour ce qui est de mes activités pour faire vivre la pensée et l’œuvre de Thomas Sankara, je suis l’auteur de « Burkina Faso : Les Années Sankara de la révolution à la rectification », paru en 1989 et de la « Biographie de Thomas Sankara, la patrie ou la mort », en 2007. J’ai aussi, avec une association, le CETIM, introduit un petit livre d’extraits de discours de Thomas Sankara, dont j’ai choisi les extraits. Enfin vient de sortir en Allemagne, un très beau livre de discours de Thomas édité par la Fondation Africavenir, auquel j’ai collaboré en y adjoignant différents textes.

Je suis aussi très actif dans la campagne « Justice pour Sankara, justice pour l’Afrique ». Nous avons en particulier contribué au dépôt d’une demande d’enquête parlementaire en France par les députés écologistes et ceux du Front de gauche, qui a été refusée par le Président de l’assemblée nationale Française. Une pétition est en ligne.

Je suis un militant de l’association SURVIE qui lutte contre la Françafrique et dénonce la politique française en Afrique.

Enfin j’alimente un blog sur Médiapart, où j’analyse, à travers près d’une trentaine d’articles, ce qui s’est passé au Burkina Faso à partir de juin 2013, de la montée du mouvement populaire jusqu’à l‘insurrection, la transition, la résistance au coup d’Etat.

Vous êtes le promoteur du portail web (thomassankara.net) dédié au père de la révolution burkinabè. Parlez-nous de votre initiative ?

Une précision, c’est un Burkinabè qui en est le créateur. Il a choisi comme pseudonyme M. X sous le régime de Blaise Compaoré, pour des raisons de sécurité. Je n’ai fait que lui proposer ma collaboration qu’il a acceptée. Nous avons commencé un long travail de récupération d’archives, aidés par des jeunes burkinabè qui ont participé aux retranscriptions de quelques discours, et des personnes parlant d’autres langues. Des pages existent dans 6 langues, et même en langue nationale.

Nous mettons à la disposition de tous des retranscriptions de discours, des interviews, des vidéos, des bandes audio, mais aussi de nombreuses analyses, articles de presse, comptes rendus d’ouvrages etc… Nous suivons l’actualité du sankarisme et accordons aussi une grande place aux artistes qui s’inspirent de l’œuvre de Thomas Sankara. Nous y menons aussi le combat pour que justice soit rendue à travers différentes initiatives.

Le site a donc essentiellement été réalisé par deux personnes, avec le soutien de Patrizia Donadello, une italienne qui nous a fourni de nombreux articles.
J’approche maintenant les 62 ans j’ai décidé de préparer la relève. Une équipe de travail d’environ une vingtaine de personnes, issues de différents pays, a été constituée. Nous étions sous Spip et nous venons, grâce à M. X qui a fait l’essentiel du travail technique, de passer à Wordpress ce qui rend le site bien plus attractif. Dois-je préciser que nous sommes tous bénévoles !

Que visez-vous en dédiant un site web au Président Thomas Sankara ?

Nous visons à partager nos documents, à les rendre accessibles au plus grand nombre, à mettre le maximum d’archives en ligne, à instituer les échanges sur la pensée et l’œuvre de Thomas Sankara. Nous sommes aussi un site de lutte pour la justice et rendons compte des initiatives à travers le monde.

Nous visons bien sur la jeunesse burkinabè, qui s’est inspirée de Thomas Sankara lors de l’insurrection, mais aussi les mouvements sociaux à travers le monde, la jeunesse africaine qui puise dans Thomas Sankara l’énergie nécessaire pour chasser les dictateurs, mais aussi la fierté d’être africain.

Notre serveur abrite et a abrité plusieurs listes de discussion sur Internet. L’une d’elle est le lieu de rencontre et d’échange de la campagne « justice pour Sankara, justice pour l’Afrique ». Aujourd’hui presque tout le monde se réclame de Thomas Sankara. Mais il faut être vigilant pour rétablir la profondeur de sa pensée, sa vision politique, sa rigueur intellectuelle, sa cohérence entre le discours et l’action, son engagement anti-impérialiste.

Quels étaient vos liens avec lui ?

Aucun, si ce n’est une rencontre en juillet 1983, qui a donné un sens à ma vie. Toutes mes tentatives pour le rencontrer ensuite n’ont jamais abouti. Naïvement je ne voulais aucun passe-droit et j’ai donc formulé des demandes par la voie officielle qui n’ont jamais abouti.

Dans un communiqué publié le 28 août 2016, l’équipe de votre site se démarque de l’initiative qui tend à ériger un mémorial pour Thomas Sankara. Quel est le fond du problème au juste ?

Tout, je dois dire que je m’exprime ici en mon nom propre. Alors que je m’apprêtais à envoyer une réponse au ministre burkinabè sur sa proposition, des membres de l’équipe du site ont souhaité une expression collective.

Le fond du problème est le suivant et notre communiqué est je crois très clair. Il ne peut y avoir de collaboration ni de subvention de ce gouvernement tant que justice n’est pas rendue. C’est ma position, c’est celle de la majorité de l’équipe du site.
Et le projet a mal démarré selon ce que je pense. Celui-ci est à l’initiative d’un ministre de ce gouvernement.

J’ai été parmi les premiers contactés par le ministre de la culture burkinabè dès mai 2016. Il n’avait alors que trois noms dans son collectif de personnalités. Il a tout de suite dit qu’il aurait le soutien du gouvernement et des subventions gouvernementales et qu’un organisme de l’ONU en charge du tourisme dont j’ai oublié le nom, subventionnerait aussi le projet. J’imagine que c’est la raison pour laquelle, dans la déclaration préliminaire lue lors de la conférence de presse, il est question d’identifier des sites touristiques.

Je ne vais pas vous raconter tout ce qu’il m’a dit ce jour-là, mais ce que moi je lui ai dit. « Vous voulez aider ? Alors envoyez un bull-dozer sur le lieu choisi par les initiateurs du projet de centre Thomas Sankara dans le quartier du cimetière de Dagnoen. Le lieu choisi, proche du cimetière est jusqu’ici toujours une décharge à ciel ouvert ». Ce projet s’appuyait sur une vraie mobilisation du quartier. Cette initiative associative et populaire ne l’intéressait pas bien sûr. En fin de compte, avec son contre projet, ce qui l’intéresse, c’est de faire un coup politique pour apparaître comme l’initiateur d’un projet de mémorial. L’idée du Conseil de l’entente est son idée.

Lors de la conférence de presse du 25 août 2016, les animateurs ont déclaré l’indépendance du projet. Pour vous, la déclaration d’intention ne suffit-elle pas ? Qu’espériez-vous d’autre ?

Je n’espérais rien. J’ai été surpris qu’ils organisent si vite une conférence de presse.
Quant à une déclaration d’intention d’indépendance, bien sûr que ça ne peut pas suffire ! L’autre projet, que je viens d’évoquer, dénommé Initiative Centre Thomas Sankara( ICTS) existait depuis près de deux ans. J’y ai apporté mon soutien.
Notre site l’a soutenu en rendant compte de ses premières initiatives (http://thomassankara.net/les-temps-forts-du-projet-de-developpement-des-quartiers-dagnoen-et-wemtenga-de-ouagadougou-par-la-creation-du-centre-thomas-sankara/. Le ministre avait sur son bureau le document de présentation de ce projet dont il s’est très fortement inspiré.

La déclaration d’intention ne suffit bien sûr pas. Toute cette agitation n’existe que parce qu’un ministre de ce gouvernement a promis une subvention substantielle. La démarche aurait dû être inverse. Il y a malheureusement une volonté, de sa part, d’instrumentaliser le monde associatif, culturel et le mouvement populaire.

Bien sûr d’autres projets ont existé avant mais n’ont pas abouti. Mais à ma connaissance il n’y a jamais eu de structure de la société civile pour les prendre en charge. En tout cas, rien de sérieux et de conséquent, de tenace. Et puis, avez-vous déjà vu des conférences de presse organisées par la société civile avec au premier rang un ministre ?

On aurait dû se rassembler avant, réfléchir, se mettre au travail, par exemple organiser des débats, des projections, des conférences sur le lieu choisi. Créer un dynamisme collectif.

Je voudrais rajouter quelque chose. Je comprends l’impatience du peuple burkinabè à rendre hommage à Thomas Sankara, à la mesure de ce qu’il représente. Tout le monde est impatient et moi aussi. Bien sûr que l’Etat a évidemment un rôle à jouer. Mais nous sommes dans un certain environnement politique. Jusqu’à preuve du contraire, comme le dit notre communiqué, les véritables dirigeants de ce gouvernement, étaient parmi les dirigeants du Front Populaire qui ont sali Thomas Sankara, qui ont tenté de l’effacer de la mémoire des Burkinabè. En avez-vous entendu un s’excuser jusqu’ici ?

Permettez-moi d’exprimer quelque chose qui me révolte. Plusieurs témoignages de torture, en provenance des victimes ont été publiés. Les tortionnaires sont nommément cités. Et ils se baladent tranquillement en ville ! Mais quel pays démocratique peut-il accepter cela ?

Autre chose, les dirigeants du gouvernement sont allés s’arranger en Côte d’Ivoire pour que Blaise Compaoré ne soit jamais jugé. Non, non et non ! Notre position réaffirme quelques principes. Pas d’argent de ce gouvernement sans justice. Pas question qu’il ne se donne bonne conscience à bon compte.

Beaucoup de membres du comité de réflexion s’étonnent de mon absence. Plusieurs sont des amis. Plusieurs, constatant mes réserves m’ont contacté. J’ai, avec certains d’entre eux, des discussions cordiales, constructives. Je me rends compte surtout qu’ils n’ont pas toutes les informations en main, soit sur l’origine du projet, soit sur la place du gouvernement. Ils se sont engagés avec enthousiasme, ce que je comprends, sans trop prendre le temps de réfléchir. Il est donc important que nous nous exprimions. Le débat commence à être public, avec l’interview de Luc Marius Ibriga, et c’est une bonne chose. Je souhaite bien sûr y contribuer.

Nous avons, avec le site thomassankara.net, mis en place une liste de discussion sur Internet pour échanger. La plupart des membres du comité de réflexion provisoire étaient inscrits sur la liste de discussion que nous avions créée sur notre serveur. Nous y avons diffusé notre position, sans la rendre publique. Aucun n’a cru bon de réagir alors. Beaucoup n’ont sans doute pas lu les messages, probablement submergés par d’autres occupations. Voilà où nous en sommes aujourd’hui. Mais ce débat est sain, utile.
Ce n’est pas nous qui avons communiqué les premiers. Maintenant nous ne faisons qu’exprimer notre position tranquillement et fermement. Les conditions de notre soutien sont claires et précises. Ce sont aussi les miennes.

Vous parlez de « véritables initiateurs du projet » qui doivent retrouver leur place ? Qui sont-ils selon vous et que doivent-ils faire ?

Il s’agit des initiateurs du projet ICTS, cités plus haut. Ils étaient pourtant pour certains d’entre eux sur des positions plus conciliantes que nous.

Que comptez-vous faire si le gouvernement décide de tout prendre en charge pour le financement du projet ? Lancerez-vous un autre projet ?

Je ne sais pas. Je ne pense pas que je lancerai un autre projet. J’espère que les initiateurs de l’ICTS vont poursuivre leur projet et que la médiatisation leur apportera de nouveaux soutiens. Un membre du comité de réflexion me disait il y a peu que rien n’était figé. Je pense qu’un projet se fera d’une façon ou d’une autre. Et puis ce gouvernement ne va pas durer éternellement. Un tel projet rassembleur, ambitieux, doit voir le jour. Mais je trouverai aussi très bien qu’il y ait beaucoup de maisons Thomas Sankara autogérées partout dans le monde.

Vous savez notre site est une sorte de mémorial virtuel. Je veux m’y consacrer j’ai des projets d’écriture que je dois réaliser tant que j’en ai la force. Il est plus difficile d’animer une équipe que de travailler seul, ça prend plus de temps.

Je serai disponible, pour contribuer à la réflexion, lorsque nous aurons réglé ce que je considère comme des urgences politiques, en premier lieu la justice et l’indépendance. En tout cas lorsque le Burkina aura un gouvernement où seront absents les anciens dirigeants du Front populaire qui ont fait tant de mal à ce pays.

Un tel projet doit prendre en compte le fait que Thomas Sankara est avant tout un homme politique dont la pensée reste étonnamment vivante et actuelle. Il ne cherchait pas le consensus mais avait au contraire des ennemis parfaitement identifiés qu’il combattait frontalement.

Par ailleurs un tel projet ne doit pas être bling bling. Le Burkina est un pays pauvre. Le peuple doit contribuer à ce projet, en participant à son élaboration, mais aussi en y contribuant de ses mains. Il doit être simple, digne mais en même temps ambitieux !

Une des différences essentielles que j’ai avec beaucoup de membres du comité de réflexion, c’est que j’ai toujours considéré qu’en travaillant à reconstituer la pensée et l’œuvre de Thomas Sankara, je faisais de la politique, alors que la plupart, j’imagine, se disent apolitiques. Je ne suis pas apolitique du tout. Ce qui me diffère fortement de M. X, d’ailleurs mais nous nous entendons très bien, parce que nous nous respectons beaucoup du fait du travail réalisé ensemble, impossible l’un sans l’autre. Par contre il est exact que je ne suis dans aucun parti politique.

Toujours dans le même communiqué, vous affirmez que dans le gouvernement actuel, des hommes politiques ont contribué à assassiner, à salir le nom de Thomas Sankara et à tenter de l’effacer de la mémoire des Burkinabè. De qui parlez-vous au juste ?

Sallif Diallo, Simon Compaoré et Roch Marc Christian Kaboré. Je sais que ce dernier a tenté de limiter les dégâts, en particulier pour ceux qui étaient torturés, mais il a accompagné ce gouvernement pendant 27 ans. Il est donc aussi complice de tout ça.

L’un des partis sankariste, notamment l’UNIR/PS de Me Sankara, participe à ce gouvernement. N’est-ce pas là une occasion pour promouvoir la mémoire de Thomas Sankara ?

Vous voulez me faire parler des choix de l’UNIR PS qui se réclame de Thomas Sankara. L’heure n’est pas encore venue. Je voudrais juste souligner le deux poids deux mesures. Pourquoi Tahirou Barry et pas Bénéwendé Sankara ? Quelle est la différence ? Ils sont deux des hommes politiques qui collaborent à ce gouvernement. Et en plus Benewendé Sankara mène le combat pour la justice, et je respecte son combat. Nous avons beaucoup collaboré ensemble pour exiger la justice.
Sa présence n’est bien sûr pas une condition pour que je soutienne le projet. Qu’il soit dedans ou dehors, j’aurai tenu le même discours. Pas de collaboration avec le gouvernement tant que la justice n’est pas rendue.

Que pensez-vous de la présence dans ce gouvernement d’un parti sankariste comme l’UNIR/PS ?

Ca les regarde ! Comme je vous l’ai dit, je ne me prononcerai pas pour l’instant sur la stratégie des partis sankaristes.

Si justice est rendue à Thomas Sankara dans les jours à venir. Votre position évoluera-t-elle ?

Il n’y aura pas justice avec ce gouvernement. Blaise Compaoré ne sera pas jugé. Ce gouvernement ne le veut pas. C’est déjà réglé. Ce gouvernement s’est arrangé avec le Côte d’Ivoire pour que Blaise Compaoré ne soit pas inquiété.

Selon les informations, en ma possession, le juge fait honnêtement son travail. J’espère qu’on aura donc une idée plus précise de la mort de Thomas Sankara, je veux dire qu’on connaîtra le déroulement des faits ce 15 octobre 1987, les personnes qui étaient là, le nom des membres du commando, qui l’a exécuté, et d’autres choses encore. On jugera ceux qui ont tiré, mais pas ceux qui ont donné l’ordre. Or là est la véritable justice. Quant au complot international, sans l’ouverture des archives dans différents pays, nous ne saurons pas grand-chose.

Pour notre part, je sais que le juge est en possession du dossier de la campagne « Justice pour Sankara justice pour l‘Afrique » qui rend public ce que nous savons sur cet assassinat et sur le complot international. Nous espérons qu’il se penchera sur le complot international.

Avez-vous un message à l’endroit de tous ceux qui se réclament de l’idéal sankariste ? Surtout en ce qui concerne ce projet ?

Sur ce projet non. Il va vivre sa vie. Ca va prendre du temps. Je contribuerai à ma façon. Ce que je fais déjà. Affirmer des principes politiques c’est contribuer à ce projet. La réalité fait qu’aujourd’hui, notre position dérange un peu. Le temps des clarifications et des apaisements arrivera. Je suis très sollicité par des membres du comité de réflexion. Certains veulent comprendre. D’autres sont gênés, voire inquiets. Sans doute vont-ils m’en vouloir. Mais s’ils sont sincères on se retrouvera plus tard.

J’espère que ce projet ne va pas tomber dans l’apolitisme béat. Thomas Sankara est un dirigeant politique marxiste non dogmatique, révolutionnaire, anti impérialiste, anti libéral, féministe, écologiste, travaillant à la mise en place de modèles de développement alternatifs, basés sur les richesses nationales et la satisfaction des besoins. Tout projet qui veut lui rendre hommage doit être un lieu de rencontre, de solidarité internationale, avec la Palestine notamment dont le combat est toujours d’actualité, de recherche de la paix, un lieu de combat anti-libéral contre la dette, contre le libéralisme qui détruit notre monde si fragile.

Un dernier appel si vous me permettez. Nous recherchons des jeunes africains passionnés par Thomas Sankara pour collaborer à notre site, car il y a pas mal de non africains dans notre équipe surtout pour des raisons matérielles. Qu’ils se manifestent. Nous voulons leur donner l’occasion de participer à ce travail fantastique !

Savez-vous que nous avons dans notre équipe un jeune burkinabè qui, dans son coin, avec un ami, a rassemblé tous les discours de Sankara disponibles, allant en récupérer lui-même dans les archives ! Il nous en a apporté de nouveaux. Il a souhaité en faire un ouvrage, mais c’est hors de ses moyens.

Il nous faudrait une dizaine de jeunes comme ça et il y en a plein au Burkina ou ailleurs en Afrique. A tous ces jeunes, je leur dis, venez, on a besoin de vous.

Enfin dernier appel, je recherche d’urgence le discours de Sankara expliquant les objectifs de l’institut des peuples noirs qu’il voulait créer et le discours de la deuxième conférence nationale. Si l’un de vos lecteurs le possède que lqu’en soit le support qu’il nous contacte.

Merci de m’avoir interviewé.

Entretien réalisé par Marcus KOUAMAN
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 2 septembre 2016 à 20:11, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    1. Bruno Jaffré, au nom de la loi et des pouvoirs qui me sont conféré, je vous naturalise Burkinabè. Votre nouvelle identité :
    Nom : Konsaké ( refuse d’accepter )
    Prenom : Abada ( à jamais )
    2. Securité routière :
    - Que la police arrête de penaliser les gens au feu orange. Et que ça cesse definitivement.
    - Le lundi 29 aout 2016, un policier aurait fait tombé une femme qui passait au feu tricolore en violentant le guidon. "La femme etait dans le coma", raconte-t-on. Pour verifier et clarifier, demandez aux gens qui sont à l’intersection Route quittant Eglise Centrale des AD avec route quittant le Rond Point des NU.
    - L’enfant (un mineur ) d’une femme d’une société de la place aurait été sequestré par la Police et liberé le même jour tard dans la soirée. Raisons : Altercation, Enfant sans CNIB ( Mineur dit-on) .La dame promet de porter plainte dit-on.
    3. L’insecurité juridique dont je parle tant et tant, c’est ça. Du jour au lendemain, vous pouvez vous retrouver fautif comme le gendarme du 23 aout 2016, Hopital Yalgado. Pour quelque chose qui n’en vaut pas la peine, qui pire est injuste et stupide.
    4. Où est l’UNAPOL des policiers face à ces bavures institutionnalisées ?
    5. L’incivisme routier, on peut le combattre dans la deontologie, l’ethique et la pedagogie.

    A bas Dieu ! Vive la Securité Routière !

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  • Le 2 septembre 2016 à 20:32, par le laïc En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Merci au faso net. J’ai lu un discours véridique débarrassé de toute langue de bois et de tout calcul politique. Par ces temps qui courent où les politique sont en train de noyauter tout discours pour en faire une pensée unique, ça fait plaisir de lire de tels hommes courageux.

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  • Le 2 septembre 2016 à 21:01 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Parole d’évangile ce n’est qu’après le départ des RSS qu’il y aura un début de justice pour Thomas Sankara et ses camarades.
    Le temps, c’est l’autre nom de Dieu et de la Justice.
    15 octobre 1987, date de l’assassinat de Thomas Sankara et ses camarades et main divine opérer les 30 et 31 octobre 2014, soit 27 ans et 2 semaines et durant le même mois d’octobre pour chasser Blaise, François et autres de la fratrie compaore pour les rendre des misérables errants, sans patrie et sans liberté d’aller et de venir sinon vivre croupissent dans leur prison appelée côte d’Ivoire sous Alassane dramane Ouattara qui n’est qu’un simple mortel qui passera qu’importe l’heure et le jour de la survenance. Et que deviendront les fugitifs sans protection ?
    Thomas Sankara est bien vivant dans les cœurs de beaucoup de Burkinabè, d’Africains et de nombreux citoyens du monde.
    27 ans 2 semaines ont fait de Blaise compaore une souris inconnu qui va mourir abandonné de tous.
    Pour Thomas Sankara et ses camarades, la Justice, la Patrie ou la Mort, Nous vaincrons.

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  • Le 2 septembre 2016 à 21:12 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Cinglante gifle à tous ces necrophages (revoyez les images des fameux animateurs de la conférence de presse au CNP/NZ) qui magent à tous les râteliers. Le sankariste blanc est nettement plus sankariste que nos faux "sankaristes"-ras-palmistes. L’argent de ZIDA est déjà fini ?!

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  • Le 2 septembre 2016 à 22:20 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Attendons la réaction de diallo abdoulaye, Sams’K, smokey-abazon et Luc damiba. A priori l’argumentaire de B. Jaffre tient la route.

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  • Le 2 septembre 2016 à 22:25 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    SUIS PAS DANS LA POLEMIQUE MAIS LE PROCES D’UN DOSSIER BLOQUE 27 ANS DURANT NE SAURAIT ETRE TRAITE ASSEZ OBJECTIVEMENT EN MOINS DE DEUX ANS. UNE BONNE JUSTICE POUR THOM SANK ME PARAIT PLUS NECESSAIRE QU’UNE JUSTICE A LA SAUVETTE QUI NOUS ELOIGNERA ENCORE D’UNE VRAIE JUSTICE POUR THOMAS SANKARA. Juste mon point de vue.

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  • Le 2 septembre 2016 à 22:35, par Brahma En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    M. JAFFRE, félicitations, bravo, vous êtes quelqu’un de digne ! Il y a longtemps que je cherche une personne comme ça.

    Voici quelqu’un qui n’est ni burkinabé ni africain, mais qui est au devant d’une cause burkinabé et même africaine. Pendant ce temps nos faux types negros s’adonnent à leur sport favori : pas de justice, corruption, plein d’argent et d’appartements en Occident. Où est l’intelligence ?

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  • Le 2 septembre 2016 à 22:57, par kti En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Très très fort. ça fait toujours plaisir de lire des gens aussi cultivés et éclairés. Malheureusement le peuple affamé du Burkina ne comprend rien de rien. Sinon congédier Blaise Compaoré et hisser à sa place trois messieurs qui ont été ces principaux hommes à tout faire pendant un quart de siècle puis ensuite espérer un changement et l’avènement d’un Burkina Nouveau, c’est être d’une naïveté sans bornes... Chaque peuple mérite ses dirigeants.

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  • Le 2 septembre 2016 à 23:01 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    On dirait que les gens sont aveugles.
    Connaissent-ils la malédiction de Sankara ? Qu’ils demandent à leur mentor d’hier et il leur expliquera. Si on avait dit à Blaise qu’il allait déguerpir dans ces conditions et sous une telle météo, ni lui, ni ses sbires qu’ils étaient n’allaient parier un kopeck là-dessus ! Le résultat, ils le savent.
    Ils ignorent une chose. Sankara est un Teng-koogri pour ce pays. Peut être élu Teng-koogri, quelqu’un qui a tant aimé un pays et sa population au point de donner sa vie pour eux.
    Même si nous les mortels, nous ignorons ces choses, les devanciers de cette terre eux ne l’ignorent pas. Il y a des vieux qui ne sont plus de ce monde, qui ne tarissaient point de bénédictions pour leur fils Sankara pour toute l’œuvre qu’il accomplissait pour ce pays et surtout, pour le burkimlim qu’il enseignait. A sa mort, ces mêmes vieux ont souffert dans leur âme et leur chair et ont parlé.
    Et la prophétie, ils la connaissent ?
    Certaines personnes et le pouvoir dont ils sont investis, sont l’œuvre de Dieu et cela cache souvent une mission divine à eux confiée.
    Sachons lire entre les lignes. On ne tue pas une seconde fois un Sankara sans rendre compte.

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  • Le 3 septembre 2016 à 00:28, par kouka En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    La verite nous vient toujours de l’exterieur...ce Mr nous aime bien plus que nous nous aimons. Que Dieu lui maintienne cette force morale et physique a l’eternite.

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  • Le 3 septembre 2016 à 01:26, par fighter En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Merci au frère Kouaman pour avoir permis à beaucoup de connaître ce Sankariste Jaffre qui se bat sans relâche pour réhabiliter Sankara. Comme Sankara, ils sont nombreux ceux ceux qui se battent et souvent dans l’ombre pour que sa mémoire vive.
    Qu’il pleuve ou qu’il neige Sankara demeure et pour le progrès social et économique de l’Afrique, nous n’avons d’autres choix que d’oser emboîter son chemin qu’il a frayé malgré tout. C’est la seule alternative.
    Au camarade Jaffre, sachez que des Burkinabè vont portent dans leur coeur et ils sont plus que jamais déterminés pour que justice soit rendue à Sankara. Le combat continue

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  • Le 3 septembre 2016 à 01:54, par Parfait En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Mr Jaffré a relaté ce que tout individu de bon sens sait déjà. Seulement, lui a le courage et la détermination qui manquent à plusieurs. Ces messieurs RSS ont cheminé avec Compaoré pendant une trentaine d’années. Mieux ils ont été les principaux artisans de son système de gouvernance basé sur la négation des valeurs qui constituaient le socle de la révolution de Thomas Sankara. A "intégrité" (Burkina), ils ont opposé "corruption, fraude et crimes" ; à "travail", ils ont opposé "laxisme et favoritisme" ; à "fierté et indépendance", ils ont opposé "vassalité". Cette comparaison nous prendrait toute une journée si besoin en était. Intrinsèquement associés à l’œuvre de Compaoré, comment peut-on l’ombre d’un instant, croire que ces RSS traineront devant les tribunaux, celui dont ils ont été (ou sont toujours ?!) sous les ordres pendant si longtemps et ne s’en sont débarrassé (??) il n’y a que récemment ! Ils sont eux-mêmes compromis jusqu’au cou. Que savent-ils de Compaoré, que Compaoré ne sache d’eux ? Que peuvent-ils reprocher à Blaise que ce dernier ne puisse leur opposer en retour ? Complicité, complicité ! Le succès de la révolution d’Octobre 2014 a été tellement enivrante que nous oublions les caractéristiques essentielles des masses populaires de ce pays et de l’Afrique en générale : analphabétisme, immaturité politique, manque de capacité d’autodétermination. Cette ignorance est maintenue à dessein par les politiques qui savent bien que l’éveil des consciences est la pire menace pour les dirigeants criminels et incompétents. Rock a été élu au premier tour. Ce sont les mêmes complices de Blaise en qui le peuple a placé sa confiance ! Que voulez-vous ? Permettez-moi de vous dire que si Blaise avait eu la possibilité d’organiser son référendum, il aurait gagné les même 90% de "oui" qu’en République Centrafricaine et serait à l’heure en train de mettre en place son sénat. Sous les RSS, aucun des crimes de quelle nature qu’elles soient (crimes de sang, crimes économiques, crimes de mœurs etc) ne connaitra résolution. Il faudra attendre dans 5 ans en espérant que le "bétail électoral" ait connu un peu plus de maturité pour nous permettre d’élire enfin le dirigeant qui tranchera véritablement avec la mal gouvernance car pour le moment c’est "le changement dans la continuité" (en d’autres termes, rien n’a changé). Certes, tout n’est pas sombre mais le bout du tunnel est encore loin, très loin.

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  • Le 3 septembre 2016 à 03:01, par Burkinbi En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Bonjour,
    Merci pour cette analyse !
    Il n’y aura justice pour Thomas SANKARA qu’après la chute de ce gouvernement d’anciens régimes de blaise.
    Non à la récupération politique de la mmémoire de Thomas SANKARA.
    Oui à la justice pour les suppliés du 15 octobre 87 !
    La patrie ou la mort, nous vaincrons.

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  • Le 3 septembre 2016 à 04:26, par Sylvain Tilade En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Mr Bruno Jaffre, je suis burkinabe et je voudrais bien etre membre.comment pourrais_je vous contacter ?

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  • Le 3 septembre 2016 à 08:10, par L’Oeil En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Merci monsieur Jaffré. Vous avez tout dit. Tant que les 3 mousquetaires rss (le minuscule à son sens) sont encore en vie, justice ne sera pas rendu à notre PERE et GRAND HOMME THOMAS ISIDORE NOEL SANKARA. J’ai toujours dit qu’une partie du peuple Burkinabé se laisse duper. rss = blaise. Ils ne se sont jamais séparés et sont toujours ensemble. blaise était entre le marteau et l’enclume (salif et françois) et il a dû choisir le marteau L’insurection n’est que duperie. Ca été planifié mais ils n’ont pas pu contrôler l’ampleur. Tahirou (le majuscule signifie que nous croyons encore à ton intégrité), tu es jeune et intelligent ; fais preuve de plus d’intégrité et ne te laisse pas manipuler par ce machiavel car ton avenir politique est en jeu. Dr. Abdoul Salam KABORE, Smokey, Sams Ka et autres intègres, ne vous laisser pas manipuler à travers ce projet concocter par machiavel. SOYONS EVEILLES ET VIGILANTS. Justice pour Thoms SANK.

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  • Le 3 septembre 2016 à 09:01, par wedaga En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Frère Bruno, nous sommes de votre avis. Tahirou Barry est simplement un ministre que ce gouvernement veut utiliser comme un point stratégique pour aveugler la population. Le pouvoir RSS a déjà réussit à le séparer de son père politique (Laurent BADO). Maintenant il cherche à mettre fin au rêve des vrais Burkinabè : Justice pour SANKARA. Nous disons à Tahirou de prendre le temps de murir ses choix. Sinon, il se retrouvera tout de suite sans ce gouvernement et sans le peuple. Nul ne peut effacer la vérité ! Tôt ou tard, la vérité jaillira. Tôt ou tard !

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  • Le 3 septembre 2016 à 09:35, par vérité no1 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Parlons comme mon ami Bernard Luther King, au nom de la loi et des pouvoirs qui me sont conférés, j’offre la ville de Tougan à Mr Bruno !
    Pour ceux qui ne savent pas, Sankara est le premier héros plébiscité en Afrique après Nelson Mandela ! Le jour de sa mort, des Camerounais ont pleuré à chaudes larmes !
    Nous allons terminer ce que Sankara à commencé !
    Celui qui n’aime pas qu’on parle de Sankara, eh bien, qu’il se dirige vers le barrage le plus proche, point barre !

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  • Le 3 septembre 2016 à 09:37, par Grace En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Au premier internant : Bénis soit l’unique le seul et vrai Dieu qui a créé le ciel et la terre, Maitre des temps et des circonstances !!!

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  • Le 3 septembre 2016 à 11:11, par non à l’injustice En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Que les policiers arrêtent d’arnaquer les citoyens.
    Non seulement ils arrentent les gens à l’orange, en plus ils prennent de l’argent sur place.
    Quel mauvais exemple et quelle injustice !

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  • Le 3 septembre 2016 à 11:41 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Quelque soit la bonne volonté de Rock, comment voulez vous que seul il puisse permettre que ces travaux se fassent très vite et bien ? Vous semblez oublier que Rock trimbale derrière lui le Salif DIALLO et le Simon COMPAORE qui sont ceux là qui ont fait Blaise COMPAORE. Vous semblez oublier certaines déclarations de Salif DIALLO concernant la réussite de Blaise et même à son arrivée au pouvoir. Vous semblez oublier les ’’NAN Yii MOUI’’ du Simon COMPAORE ; les déclarations du jeune de KAMSAOGHIN le concernant dans l’affaire NORBERT ZONGO. Bref
    Il faut que Rock aille doucement avec eux en un premier temps ; qu’il use d’un containment puis d’un Roll Back pour pouvoir les livrer à la justice.
    Dans tous les cas, TOUS LES ENFANTS GRANDISSENT (Enfants de ceux là qui ont subit des injustices) et le temps nous dira.

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  • Le 3 septembre 2016 à 12:01, par Karissa En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Sur l’arbre de la patience,
    Sera cueilli en abondance.
    Le fleuve du temps a coulé,
    Entraînant vers la vérité.

    Assassins hier et laudateurs aujourd’hui ?
    Encore un petit effort, sapristi !
    Sortez maintenant de vos tabous,
    Vos torts en seront plus facilement absous.

    Il me souvient ces sanglots ici et là-bas,
    Lorsqu’ils assassinèrent Sankara.
    Là n’est pas un cantique,
    Mais vécu authentique.

    Qu’il soit à l’auteur pardonné,
    S’il a quelque âme offensé.
    Construisons nos mythes,
    Qui guideront nos rites.

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  • Le 3 septembre 2016 à 12:52, par déd" En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Et nous les victimes de Thomas SANKARA, ou bien vous avez oublié que votre leader en a fait plein d’orphelins et des veuves ? que Dieu nous garde et nous donne le courage et la force de pardonner sans oublier.

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  • Le 3 septembre 2016 à 13:21, par Ché En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Intervenant No 1, Dieu t’aime, Dieu est Amour. Amuses toi ailleurs. Surtout repens-toi pendant qu’il est temps !

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  • Le 3 septembre 2016 à 13:30, par Bouba En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Puisque le premier intervenant a glissé un comentaire hors sujet sur la sécurité routière, je me permet de lui répondre : Au Burkina Faso, si tu vois le feu orange, tu dois t’arrêter. Le feu orange signifie que tu dois commencer à realentir pour t’arrêter si tu n’es pas encore engagé. Or au Burkina Faso, le feu se trouve avant l’intersection. Donc, Ça veut dire que si tu vois le feu orange, tu es avant l’intersection, tu n’es pas encore engagé et donc tu dois t’arrêter. Dans certains pays comme en Amérique du Nord, le feu est après l’intersection. Là même si tu es engagé, tu peux encore voir le feu orange. Mais je le répète, au Burkina Faso si tu vois le feu orange, cela veut dire que tu n’est pas encore engagé, tu es avant l’intersection et tu dois t’arrêter. J’avoue qu’il y a un travail d’information et de sensibilisation à faire. Les policiers appliquent une règle que beaucoup de citoyens croient comprendre alors qu’ils ne la comprenne pas. Personnellement, même à l’autoécole, on ne m’a pas bien expliqué la règle. Peut-être que les moniteurs même dans les auto-écoles ne comprennent pas la règle.

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  • Le 3 septembre 2016 à 13:33, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    1. A mon ami internaute 11, Verité N°1, il me semble, pour ma part, que le Cameroun est le 1er pays Sankariste en Afrique après peut-etre le Burkina Faso. J’ai ecouté plus d’un discours totalement pro-sankariste. Mais cela est-il suffisant ? Peut-etre pas. Mais ce qui achève de me convaincre, c’est cette chaine d’initiative Camerounaise "Afrique Media" present (en 2014 ) sur les Bouquets de Neerwaya Multivision, et d’autres fournisseurs. Je n’ai jamais entendu sur des ondes Africaines et dans le monde entier des propos panafricaniste et sankariste aussi HARDIS et "INSOLENTS" à l’egards de l’imperialisme d’où qu’il vienne. Mon inquietude, pour combien de temps tiendront-ils ? NB : cette chaine a été boutée (autour de 2014) hors des satellites de CANAL SAT à cause de leur hardiesse.
    2. A l’internaute 19, Grace, j’ai été comme toi. Je ne t’en veux point. Du courage ! Seulement, apprends à discerner Religion et Spiritualité. Après notre Coeur que Dieu aime tant, apprenons à cultiver notre Esprit. Aucun salut de qualité ne se limitera aux propriétés du coeur humain.
    3. Grace, je t’invite à faire comme moi, à faire l’effort de respecter la vie humaine sur la route. Comment ?
    - en s’instruisant sur le code de la route pas forcément un permis de conduire
    - en respectant les limitations de vitesse avec nos "JC" furieux : maximum 50km/h.
    - en ralentissant aux intersections pour permettre aux autres de traverser la route avec moins de risques.
    4. Enfin, l’Esprit de Sankara est un esprit d’excellence morale et intellectuelle. S’y evertuer est le meilleur moyen de l’honorer. Allons au-delà de la "pantheonphilie" dont tout le monde fait preuve quand on entend le nom d’ISIDORE.
    5. L’UNAPOL des policiers m’entend-il ? Il faut arrêter de penaliser les usagers au feu orange. Le feu orange doit être previsible et non imprevisible. Et cela n’est pas marchandable.
    Bernard Luther King ou l’Avatar de Jacques Verges !

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  • Le 3 septembre 2016 à 13:39 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Grand merci à M. Jaffré pour la clarté et la pertinence de ses analyses. Merci à l’internaute 13 "Parfait" pour sa brillante contribution. Sankara n’a pas besoin de mémorial, mais de Justice, donc qu’ils (les initiateurs) arrêtent d’embrouiller les gens.

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  • Le 3 septembre 2016 à 13:49, par dieu maudisse les dictateurs En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    merci monsieur jaffre pour le combat noble et désintéressé.
    en ce qui concerne le procès le lieu importe peu les auteurs soient châtiés conformément aux textes en vigueur. mais en attendant ce procès que dieu maudisse les dictateurs.

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  • Le 3 septembre 2016 à 13:49, par Lionceau En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Ce qui me fatigue dans toute cette histoire, c’est pourquoi les gens n’ont pas voté les parties sankaristes ? ou autrement pourquoi les partis sankaristes n’ont pas pu se faire acclamer par le peuple ?
    On va encore accusé les RSS et le Président Compaoré mais bref....

    A mon avis, c’est le plus gros problème à résoudre dans cette histoire, parce que si c’était les sankaristes qui étaient arrivés au pouvoir, tout ça là serait réglé.

    Malheureusement nos braves Sankaristes sont plus préoccupés à la maintenance de sites web et à la collection de discours anciens DES ANNEES 80. C’est bien mais le LE PEUPLE LUI, ATTENDS SON "SANKARA" (son messie) DES ANNEES 2010.

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  • Le 3 septembre 2016 à 15:18, par vérité no1 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    @Lionceau, si ne pas voter les Sankaristes vous fatigue, je vous conseille d’acheter un carton de NESCAFE parce qu’on ne va pas les voter. Pourquoi ? Ils sont "fake" d’après les Anglais !!!!!

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  • Le 3 septembre 2016 à 15:19, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    1. Internaute 30, Bouba. Merci pour ta reaction. Mais sache que je milite pour la securité routière depuis plus de 10 ans. J’ai arrêté de bruler le feu rouge depuis plus de 10 ans. Je respecte c’ad je m’arrête au feu orange depuis près de 7ans même au feu vert je m’arrête selon certaines exigences du code de la route. C’est en tant qu’experimentateur des exigences du code de la route que je parle. C’est aussi en tant que chercheur libre en securité routière que je parle. Tes arguments du feu orange ne tienne pas.
    2. Tenons-nous en à ce que tu dis. "si tu es avant l’intersection, tu n’es pas encore engagé et donc tu dois t’arrêter". On est engagé par rapport à quoi ? C’est rapport au feu orange et non par rapport au feu vert. De plus Bouba, tu ignores gravement certaines lois accidentologiques. L’accidentologie, c’est la science des accidents. Bref Bouba tu sais la meilleure facon de respecter le feu orange tel qu’on le requiert, c’est de s’arrêter au feu vert. Et du coup tu vois les consequences desastreuses des exigences de la Police : desormais il faut s’arrêter même au feu vert pour être sur de ne pas être pris au feu orange. On s’arrête, on attend le feu orange puis le rouge. Enfin on redemarre en TOUTE SECURITE au feu vert RECENT. En realité, même si ailleurs cette loi existe, c’est en raison d’un rapport de force brute entre les Pouvoirs Publics et les Usagers. C’est pas fondé sur des arguments techniques. Moi je suis sur le terrain des arguments techniques.
    3. Alors Policiers, arrêtez de penaliser les uagers au feu orange. Installez d’abord des feux tricolores chronometriques et vous aurez tous les arguments en votre faveur.
    La sankarisme veritable, contribuer qualitativement au changement de comportement !

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  • Le 3 septembre 2016 à 15:27, par ka En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    ‘’A’’ l’œil 16 : Ne t’inquiète, les RSS passeront, mais les idées de Thomas Sankara resteront gravé dans l’histoire du pays des hommes intégrés. Personne, je dis personne au Burkina n’est dupe, tant que Salif Diallo fait partie de nos gouvernants comme ce fut le cas de Blaise Compaoré, aucun dossier des crimes impunis de 1987 à nos jours ne sera régler. Dans la société esclavagiste comme le Burkina entre son peuple mouton et ceux qui ont eu la chance de fabriquer un introverti comme Blaise Compaoré, et se cacher derrière lui en complicité pour commettre tous les crimes odieux, aujourd’hui le peuple n’a aucun devoirs ni les mêmes droits que les maîtres qui ont le pouvoir, malgré que nous le peuple, sommes plus nombreux que ces maîtres dites RSS : Tous est planifié de A à Z pour se couvrir, que ça soit par la paix ou la force, tout est calculé pour tenir un peuple mouton a la lèche. Même si les maîtres ont pris le dessus pour flatter le peuple meurtri, en disant que ce mémorial vient de leur part, ce même peuple averti sait que c’est une façon de faire endormir le monde et ne plus penser à la promesse de régler les dossiers des crimes impunis. Mais ce qu’ils oublient, ce mémorial sera là pour voir leur défaite comme tous les maîtres prédateurs qui ont cru avoir le peuple depuis ce 6 Janvier 1966. Encourager à ce que ce mémorial voit le jour, c’est comme la Tour Eiffel à Paris qui voit les meilleurs et les malheurs de la France, et qui résiste a tout. Un mémorial de Thomas sankara Au Burkina rendra encore le père de la révolution inachevée mille fois plus vivant pour la génération à venir. Comme tu vois, mêmes ceux qui l’on tué prennent ses idées dans ce denier temps pour berner le peuple, ‘’’’comme quittons la banque mondiale et le FMI par Salif Diallo, ou produisons tous sur place par Roch Kaboré,’’’ sont des propositions faites par Thomas Sankara a tout le continent en 1984. Son mot d’ordre au peuple Burkinabé était : Le Burkina Faso doit vivre par ses propres forces et au niveau de ses propres moyens. Même si Thomas est arrivé très jeune au pouvoir, il était 100.000 fois plus avancé que les RSS, lui au moins disait que le pouvoir est au peuple, et c’est pourquoi il exerçait son pouvoir sans perdre le contact avec son peuple, et ce n’est pas mon ami Bruno Jaffré qui me dira le contraire. Ce mémorial que nous souhaitons est déjà une justice et une victoire, car d’autres viendront avec de la bonne foi, et soulèveront à travers ce mémorial une vraie justice comprise par une autre génération, même par contumace, condamneront les criminels qui font tout aujourd’hui pour éviter la justice. Thomas est un enfant de tout l’Afrique, et ses criminels seront un jour jugé par toute la justice Africaine. Peut-être je ne serai pas là pour le voir, mais il aura une justice pour tous les crimes impunis au Burkina, surtout celle de Thomas Isidore Sankara, celui qui était passionné et amoureux fou du Faso, il était si emporté par la fougue de la jeunesse qu’il se montrait parfois impulsif sur le rude champ de bataille pour un nouvel ordre mondial ou il faut jouer au plus malin pour s’en tirer à bon compte. Je pleins la nouvelle génération à venir comme Philipe et Auguste Sankara sans oubliez les jeunes Compaoré, Diallo, Diendéré. Je remercie a Bruno Jaffré pour son analyse de vérité, dont je confirme.

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  • Le 3 septembre 2016 à 15:37, par L. I. Z En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    En tous cas ils doivent nous prouver le contraire sinon pour l’instant on ne voit pas leur volonté de rendre justice à Thomas Sankara. Deux choses soit l’une ou c’est le gouvernement actuel parce que certains de ses responsables sont mouillés qui fait ombrage à la manifestation de la vérité, ou ce se sont les juges qui n’ont pas le courage de leur indépendance donc ne s’assument pas.
    Dans tous les cas cette histoire de mémorial subventionné par le gouvernement actuel sent du pourri.
    Tahirou Barry dézèle-toi justice d’abord hommage après. Que les O S C de bonnes fois restent vigilants. Ibriga, Smok, Sam’k attention, on a beaucoup attendu on peut encore attendre.
    Soutient à Bruno et à sa bande. Enrolez-moi je suis prêt pour bosser avec vous . Merci !!!

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  • Le 3 septembre 2016 à 15:53, par Révolutionnaire En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    La vérité est qu’aujourd’hui au Faso, il y a des individu qui pense qu’ils doivent avoir le monopole de toutes idées créées par d’honnêtes citoyens, tout aussi burkinabè que eux et jouissant des même droits en principe !
    ça rappelle d’autres projet similaires comme l’assemblée nationale et que les gens sont surtout motivé par le gain facile et leur seul gloire, ni plus, ni moins, soit-elle imméritée !
    Et pour ces bassesses, sans vergognes, ils n’hésitent pas à récupérer ou accaparer ce que certains ont souffert à créer. Citoyens burkinabè, dites non pour l’égalité de tous, puissants du jour comme faible du moment !
    C’est la seule condition pour frayer à nos enfants, la chance de réussir et d’évoluer au moins à la mesure de leurs efforts ! le BBDA doit s’en préoccuper !

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  • Le 3 septembre 2016 à 16:06, par le juste En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Je pense que les autorités actuelles du Burkina-Faso ne sont pas sincères pour rendre justice pour Thomas SANKARA. Pour moi le lieu choisit comme le conseil de l’entente, pour ce mémorial, n’est qu’un prétexte pour effacer les traces du jeudi Noir du 15 octobre 1987, date d’assassinat du digne fils de notre Patrie : le Burkina-Faso. Je soupçonne que ce lieu leur ait été choisi par Compaoré Blaise lui-même pour éliminer les preuves de ses assassinats crapuleux durant son long règnes ; car la visite des RSS en Côte d’Ivoire en dit long.

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  • Le 3 septembre 2016 à 18:08 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Maître Benwendé Sankara devra un jour être jugé pour trahison. Voilà quelqu’un à qui nous avons fait confiance, mais qui se révèle être quelqu’un qui a utilisé le nom de Sankara pour ses intérêts personnels inavoués. Sinon comment compendre qu’au moment où il y a une lueur d’espoir de justice pour Thom Sank après que la Transition ait eu le courage d’ouvrir le dossier, comment comprendre que c’est à ce moment que tu vas t’accoquiner avec celui-là même , le machiavel criminel qui a activement participé à l’Assassinat de Thom Sank le 15 octobre 1987, et qui par la suite a commandité et superviser la torture des pro-Sankara les mois et les années qui ont suivi. Que ce machiavel nous dise où il était le 15 octobre et qu’est-ce qu’il a fait. Les gens qu’il est allé chercher ce jour là à leur domicile pour participer au coup d’État sont inculpés (ex Gabriel Tamini). Comment se fait-il que lui qui a tout orchestré, ne soit pas inquiété et ne soit pas convoqué devant le juge ? Au lieu que tous les Sankaristes luttent pour que ce type ne puisse pas se soustraire de la justice, c’est au contraire des Sankaristes qui vont se "prostituer" auprès de ce monsieur pour lui donner une légitimité afin qu’il profite de l’immunité parlementaire qu’un criminel ne devrait pas mériter. Mais Dieu aime le Burkina et ce type sans foi ni loi, qui se croit plus malin que Dieu depuis 30 ans n’échappera pas. Me Sankara tu nous a trahi au moment où moment le moins opportun où il y avait une lueur d’espoir

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  • Le 3 septembre 2016 à 18:14, par ka En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Bruno on se connait, pendant la révolution et après, tu as tellement écris sur le père de notre révolution inachevé : Aujourd’hui tu viens de confirmer tout haut, ceux qui pensent tout bas. La seule question que je me suis posé depuis l’arrivée des RSS au pouvoir avec la promesse de Roch Kaboré de régler les dossiers des crimes impunis était seulement pour dire au peuple qu’il remplace Compaoré Blaise pour continuer à mentir au peuple, ou c’était pour prendre le peuple comme des moutons ? Comment pouvait-il régler les dossiers des crimes impunis avec les criminels et complices a ses Cotés ? Bruno ce que nous pouvons faire, je parle du peuple Burkinabé, c’est de laisser nos gouvernants de continuer à insulter son peuple. Leur victoire funeste à cause de l’insurrection qui leur permette d’insulter encore un peuple meurtri, nous laisse savoir que toute chose a une fin, une fin brutale, comme il est de coutume dans ce pays, depuis son Independence. Avec leurs mensonges au peuple, ils risquent aussi de connaître le sort des vaincus qui ont fui le pays avant le repas du midi. Les crimes de Blaise Compaoré étaient bien établis, alors que les mensonges des RSS sont pires, pourtant ils veulent se faire passer pour des anges, pourtant des diables en personne. L’impunité se paie d’une façon ou d’une autre. Les promesses de régler les dossiers des crimes impunis et par derrière, ils libérèrent leurs amis criminels, est deux fois pires que le criminel en puissance Blaise Compaoré. Mais tôt ou tard, les conduites de nos actuels gouvernants seront sanctionnées par le seul juge suprême qui utilise des voies détournées pour frapper les abominables criminels qui veulent se faire passer pour des innocents, en libérant leurs amis pour se faire couvrir pour les crimes qu’ils ont eux-mêmes commis. Gouvernants grâce à la victoire de l’insurrection, il est temps de revoir vos leçons du passé.

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  • Le 3 septembre 2016 à 18:47, par Tamou En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Merci M. Bruno Jaffré, vous donnez aux Burkinabè
    une belle leçon de rigueur intellectuelle, morale et patriotique.

    Vous voyez, chez nous, avec un niveau intellectuel,
    moral et surtout patriotique mille fois moins que ça, on est ministre d’Etat,
    Président de l’assemblée et même président de la République.

    Monsieur Simon Compaoré surtout me fait penser à un certain Dénis Yaméogo,
    cousin du Président Maurice Yaméogo, que ce dernier, par népotisme, avait nommé ministre, et dont on nous contait, à notre enfance, le bêtisier pour nous égayer.

    Le Burkina Faso est parmi les pays les plus pauvres au monde ?
    Cherchez l’erreur...

    Ces RSS, à eux trois réunis, essorés, étirés, et même en ajoutant
    à leur longueur Blaise Compaoré et Diendéré, n’arrivent pas à la cheville de Thomas Sankara.

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  • Le 3 septembre 2016 à 19:53, par vérité no1 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Mon ami Bernard Luther King, rien à dire, le Cameroun est le premier pays sankariste en Afrique. Les Camerounais suivaient de très près les manifestations espérant que Blaise quitte le pouvoir en plein midi ! C’est une Camerounaise qui m’a informé que Blaise est au Ghana ( du ghana, il a peut être attrapé la RCI)

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  • Le 3 septembre 2016 à 23:16 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    @Bernard Luther King ou le Prophète Impie,
    Désolé, il n’y a rien de pire que celui qui croit savoir alors qu’il ne sait pas. On est engagé ou pas engagé par rapport à l’intersection, c’est-à-dire par rapport au croisement des voies. Si l’on a fait le permis au Canada, pays que je connais on comprend ce que @Bouba a voulu expliquer. Je crois que ses propos ne sont dirigés contre personne, sinon d’inviter à sensibiliser, informer et former le citoyen pour une meilleure application de la règle. Beaucoup de gens croient qu’on peut passer lorsqu’on voit le feu orange. Alors que la règle c’est "si tu vois le feu orange et que tu n’a pas encore arrivé au niveau du croisement des voies, tu dois t’arrêter. Au Burkina, l’emplacement du feu est avant le croisement, donc cela veut dire que si tu vois le feu orange, tu n’es pas encore engagé. Dans d’autres pays comme le Canada, le feu se trouve après le croisement. Ceux qui ont fait le Canada comprennent..

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  • Le 3 septembre 2016 à 23:23, par L’Oeil En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Merci internautes 32, 36 et 38 pour votre perspicacité et de votre sens d’analyse profonde. Barrons le passage à Salif Diallo qui ne sait pas que "là où il se cache, c’est là que nous nous dormons". Tu ne perds rien pour attendre. Ta fin est très proche.

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  • Le 4 septembre 2016 à 08:02, par pioyipo En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Internaute numero 32 soit vous êtes malhonnête soit vous n’avez pas de tête pour faire une analyse politique. Me SANKARA n’a pas trahi l’idéal sankariste où étiez vous au peril de sa vie, il defendait tout les dossiers qu’aucun avocat n’osait défendre.
    Notre courte histoire nous renseigne beaucoup de choses : le MPP que vous semblez critiquer a été accueilli à grande pompe par le CFOP. Soyons honnête tout simplement, le MPP a apporté énormement pour l’aboutissement de la lutte contre le régime de BC.
    A la sortie des elections remportées par le MPP parti membre du CFOP, quelle position fallait-il adoptées ? Cet un positionnement politique. La suite on la connait : Regardez la configuration actuelle du CFOP. Soyons un peu honnête : Me SANKARA qui a combattu BC et son parti CDP pendant plus de 27 ans peut-il pactiser avec ce dernier pour combattre le MPP. Au nom de quelle logique.
    Ne perdons pas la raison

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  • Le 4 septembre 2016 à 08:46, par Tapsoba R(de H) En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Notre code de la route étant un copier-coller de celui de la France,Bouba(arrêt obligatoire) et Bernard Luther King(à condition que l usager ne peut plus arrêter son engin à l orange dans les conditions de sécurité maximum) ont tous raison :
    Car voilà ce qui est dit par rapport au feu orange :

    « Passer à l’orange : les sanctions

    Quelle est l’amende et combien de points allez-vous perdre ? Ne pas respecter un feu orange peut entraîner les sanctions suivantes :

    Une amende forfaitaire de classe 2 de 35€
    Une amende minorée de 22€
    Une amende majorée de 75€
    Passer à un feu orange, n’entraîne pas de perte de points

    - Feu orange : arrêt obligatoire
    Le feu jaune ou plus communément appelé "feu orange", est un feu d’arrêt comme le feu rouge, sauf si l’on ne peut arrêter son véhicule pour des raisons de sécurité et ce à titre exceptionnel. La durée d’un feu orange est en moyenne de 3 et 5 secondes. L’article R412-31 stipule :

    "Tout conducteur doit marquer l’arrêt devant un feu de signalisation jaune fixe, sauf dans le cas où, lors de l’allumage dudit feu, le conducteur ne peut plus arrêter son véhicule dans des conditions de sécurité suffisantes."
    Durée légale du feu orange
    Le temps que le feu tricolore change du feu jaune au feu rouge varie en fonction que l’on se situe en zone rurale ou non. Ainsi, en agglomération, le feu orange dure 3 secondes contrairement aux zones extra-urbaines qui est alors de 5 secondes.

    PS : Cette règle est aussi valable dans mon pays de résidence aux Pays-Bas.

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  • Le 4 septembre 2016 à 15:19, par ka En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    ‘’’A’’’Intervenant 42 : En quoi ai-je parlé du traitre Bénéwendé Sankara dans mes trois messages ? Ka à oublier son ancien frère de combat qui est Bénéwendé Sankara dès qu’il a opté pour son gosier au lieu de se concentrer sur le dossier de notre PF. Tu te trompe de cible, si je veux critiquer Béwendé, c’est avec des critiques fondées que personne ne peut me reprocher.

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  • Le 4 septembre 2016 à 18:44, par kouadio En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Je ne comprends pas ceux qui tentent par tous les moyens de nous imposer des heros, des mausoles, des reliques de je ne sais quoi. Les americains et les francais ont tue Kadafi, alors qu’il construisait son pays en le traitant de dictateur. Sankara faisait executer tous ses opposants et n’acceptait pas la critique, refutait toujours les compromis de la veille. Si Zida avait ete pendu par le RSP il aurait ete place a la droite de Sankara aujourd’hui comme le second grand homme du Burkina. Jaffre, on ne construit pas un pays en regardant toujours dans le retroviseur. Nous voulons le developpement c’est tout. Ensuite on marquera un moment pour pleurer ceux qui sont tombes en chemin car incompris ou trop presses.

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  • Le 4 septembre 2016 à 19:53, par vérité no1 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    @Kouadio, regardez-moi ce réactionnaire de 1ère heure ! Si je deviens président du Faso, je vais user de mon poids pour que la photo de Sankara apparaisse sur les billets de banque !

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  • Le 4 septembre 2016 à 21:07 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    M. Kouadio, tu tombes comme un cheveu dans la soupe pour tenter de discréditer notre président Sankara et pourtant les faits sont têtus . L’homme a été abattu alors qu’il est sorti les mains en l’air ! Et ses 12 compagnons d’infortune qui ont été tous abattus ? Thom Sank a fait 4ans au pouvoir mais on a pas trouvé une seule villa à son nom. Il n’a tué personne. Dis-nous qui a critiqué Sankara et a été tué minable que tu es !

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  • Le 4 septembre 2016 à 21:59, par ka En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    En parcourant toutes les analyses et les critiques sur notre camarade Bruno Jaffré ‘’biographe de Thomas Sankara’’ je dis bravo à toutes et à tous. Nous autres qui ont vécu la révolution inachevée de notre camarade Pf Thomas Sankara, je dis merci à Bruno sur ses écrits de Thomas Sankara très lu après le dixième anniversaire de l’assassinat de l’enfant de tous les Africains. Je vois que la nouvelle génération a oublié les faiseurs d’Afrique impérialistes comme Houphouët et d’autres, et que le fils de toute l’Afrique nommé Thomas Sankara a pris le dessus d’après les analyses des uns et des autres. Pourtant Notre PF n’avait pas eu le temps de réaliser toutes ses idées qui sont repris dans les tiroirs de son bureaux par ses propres assassins qui réalisent avec fierté des miracles économiques ‘’’des autoroutes, des ponts et autres à leurs noms,’’’ pourtant des idées de Thomas Sankara laissé comme héritage a son peuple. Sur le forum e de Lefaso.net, d’autres m’ont contredit en disant que le régime du PF Thomas Sankara n’était pas un modèle de démocratie parlementaire, pourtant celui qui était à l’ombre de Thomas Sankara en tant que ministre de la justice a fait pire pendant, et après. Quand à Thomas Sankara, nous ne pouvons pas s’alarmer, car tous les icones de l’Afrique ayant résisté à l’impérialisme n’ont pas été tendres, à l’exemple de Gamal Abdel Nasser, Kwamè Nkrumah ainsi que d’autres. Depuis le 15 Octobre 1987 jusqu’à nos jours, Thomas Sankara malgré que ses assassins essayent de le faire oublier, est toujours à l’affiche, du Kenya, de Pointe –noire à Harare, en passant par kampala, kigali, Acra, Libreville, New York et Genève, on compte des personnes, des monuments des carrefours, des avenus, des hôtels au nom de Thomas Sankara. De nombreuses biographies traduites à son nom, comme ceux du camarade Bruno jaffré. Nous pouvons même admirer un portrait géant de Thomas Sankara que j’ai vu en 1997 sur l’énorme fresque mural Pathfinder à Harlem, aux coté de Martin Luther King, de Mandela et de Che Guevera. Il est temps qu’au Burkina un mémorial de Thomas Sankra puisse donner encore aux visiteurs du pays des hommes intègres plus de valeur du père de la révolution Inachevée. Oui la révolution du fils de l’Afrique avait son cocktail spéciale dont les impérialistes ne voulaient pas gouté, surtout Houphouët, Bongo, Kountché, Mobutu Eyadema, un cocktail nommé Thomas Sankara très pimenté puisque sa révolution avait un zeste de marxisme, de Guévarisme, un peu de panafricanisme, et pardessus du marché, d’humanisme chrétien par son père qui était Thomas Sankara. Nous qui étions au cœur de la révolution, ont compris avec Thomas Sankara, à l’instar des sages, que la main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit. La révolution de Thomas ne tendait pas la main, comme font nos gouvernants de 2016, elle aura été gênée d’avoir à faire comme les autres le font aujourd’hui avec la Cote D’ivoire et de recouvrir constamment pour quelques poignées d’électricité. Je vois que Roch Kaboré a repris les idées de Thomas en disant de fabriquer sur place, mais Thomas était directe avec son peuple en disant de consommer local, à ne pas attendre leur salut d’ailleurs. A sa manière, Thomas Sankara avait appliqué les préceptes de la bonne gouvernance, en appelant le peuple à la rigueur, et de combattre la corruption, surtout encourager tout le peuple à consommer des produits locaux qui est du cru. C’est pourquoi pendant la révolution nous vantons les mérites du tô, les jus de tamarin et de la goyave. Oui, la révolution inachevée de Thomas Sankara voulait changer les hommes sans succomber au charme du pouvoir. A tous les jeunes qui n’ont pas vécu la révolution sache que Thomas sankara est le seul président de notre Faso qui a donné la vraie dignité a la femme Burkinabé, même arrivé a envoyé un message de félicitation aux péripatéticiennes réunies en congrès en Europe. Il a soutenu les Amérindiens en lutte pour la reconnaissance de leur dignité, envoyé vingt kalachnikovs au secrétaire général du parti communiste d’Afrique du Sud Christ Hani avec ces mots « je suis persuadé que vos combattants ont plus d’armes que notre armée, mais ces armes sont une modeste contribution de notre révolution a la lutte pour la libération de l’Afrique du Sud. » Sankara était un homme de grande rupture, c’est pourquoi il est un citoyen du monde. Pendant notre révolution inachevée, tout le monde venait à Ouagadougou, comme d’autres en son temps allaient à Katmandou, me disait Jean Ziegler ami du Burkina. Oui les hommes passent, mais leurs idées restent, comme celles de Thomas Sankara.

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  • Le 5 septembre 2016 à 00:33, par vérité no1 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Très belle analyse de la part du vieux Ka ! Je pensais que j’étais dans une classe d’histoire ! Merci pour vos informations ! C’est comme cela un vieux doit se comporter, éduquer les jeunes !

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  • Le 5 septembre 2016 à 08:52, par VISION En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    "les véritables dirigeants de ce gouvernement, étaient parmi les dirigeants du Front Populaire qui ont sali Thomas Sankara, qui ont tenté de l’effacer de la mémoire des Burkinabè. En avez-vous entendu un s’excuser jusqu’ici ?"
    "Il n’y aura pas justice avec ce gouvernement. Blaise Compaoré ne sera pas jugé. Ce gouvernement ne le veut pas. C’est déjà réglé. Ce gouvernement s’est arrangé avec la Côte d’Ivoire pour que Blaise Compaoré ne soit pas inquiété".

    Quand je pense qu’on a amusé le Peuple, avec une prétendue affaire Djibrill BASSOLE, qui serait là pour protéger les arrières de BLAISE COMPAORE ! JE pense toujours que le seul qu’on ne pouvait pas manipuler et influencer, c’est BASSOLE.
    Wait and see.

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  • Le 5 septembre 2016 à 09:38, par RAWA En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Moi je dits qu’il faut faire attention à des gens comme Ce Jaffré. C’est toujours comme ça. On trouve toujours des "blancs pour veir faire des crtitiques que malheureusement les africains gobent justement c’est un blanc qui donne seulement son ponit de vue. Que n’a t-on pas vu en afrique ? Plus près, on a vu Ali Bongo subir un chantage pour que l’on ne divulgue pas un prétendu secret sur sa philiation. pourquoi Jaffré, tout en reconnaissant que le complot contre Sankara est international n’essaie pas plutôt de faire pression sur la france pour la révélation de la vérité sur le rôle de la france dans cette affaire ? Parceque le véritable commanditaire de l’assassinat de Thomas, c’est la France. Il préfère venir essayer de créer le désordre dans le pays. Chez lui en france, il y’a des affaires dont l’instruction prend plusieurs années chez lui en france. Pourquoi veut-il que nous nous réglions ce poblème en seulement quelques mois. Encore une fois, je dis que ce type est là pour nous mettre en conflit. Son pays est responsable de millions de morts en afrique. S’il veut vraiment la justice, qu’il le prouve en dénnonçant les agissements de la france en afrique.

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  • Le 5 septembre 2016 à 09:40, par Un Parent de victime. En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    A tous ce qui accusent les RSS et en particulier Salif Diallo de faire obstacle à la Justice pour Thomas Sankara. Au soit disant vieux Ka qui connait l’histoire du pays. Une question :
    Qu’est ce que Sankara a fait de son vivant pour rendre justice à :

    Nezien Badembié (première exécution politique extra-judiciaire. On ne sait pas encore qui a tiré et qui a donné l’ordre)
    Somé Yorian,
    Guébré Fidèle,
    Kinda Valentin,
    Amadou Sawadogo,
    l’Observateur.
    .................................
    ..................................

    Ou bien il y a justice dans justice, vérité dans vérité à dire, vie dans vie ?

    A M. Bruno Jaffré et M. ka vous qui détenez les plus grosses archives de Sankara. Pouvez vous nous rappeler ce que Sankara avait dit à l’époque des faits ?

    Osez donc nous dire la vérité chers Sankararistes.

    Malheureusement vous vous contenterez encore d’injures. Mais vous en resterez là simplement à vouloir des vérités et des justices partielles.

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  • Le 5 septembre 2016 à 10:09, par Desperado En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Telle devrait être la position de la famille de Sankara sur le mémorial. Ce qui est sur, Valère somé pense exactement la même chose. J’ai eu la chance de l’entendre sur la question.
    Réhabiliter Sankara d’abord ; payer ses droits avant de penser à un mémorial. Rawlings devrait se méfier

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  • Le 5 septembre 2016 à 10:32, par Sidpasata Veritas En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    MERCI à Monsieur Bruno JAFFRE. Comme lui, je suis souvent désolé et dépité par l’amnésie politique de beaucoup de Burkinabè qui ne veulent pas s’astreindre à la cohérence et à la rigueur de la vérité jusqu’au bout. On s contente facilement d’un "mea culpa" pour remettre le destin de la nation entre les mains des fossoyeurs de nos causes nationales. Tout cela parce qu’on croit naïvement qu’il faut "dialoguer", qu’il faut se réconcilier et toujours au dépens de la Justice et le vérité. C’est une honte.
    Pour ajouter à ce qui dit Monsieur JAFFRE concernant le choix des RSS de ne jamais inqiété Blaise, j’invite les Burkinabè à se souvenir qu’il y a quelques mois seulement, quand ils démissionnaient du CDP à coup de grandes déclarations médiatiques, les RSS ont affirmé clairement qu’ils n’avaient rien à reprocher à Blaise Compaoré ; mais qu’ils en voulaient aux nouveaux cadres de CDP pour leur manière de diriger le parti. En ce temps-là Blaise étaient toujours au pouvoir et eux ne disaient pas encore qu’ils avaient un candidat pour la présidentielle. Personnellement, je me suis demander si leur démission n’était même pas un nouveau coup de Blaise pour pouvoir se protéger ? Pendant la campagne pour l’élection présidentielle, je me suis demandé pourquoi les journalistes n’avaient pas l’intelligence ou le courage de demander aux RSS comment ils vont régler le désaccord fondamental qu’il y a entre leur position selon laquelle ils n’avaient pas de reproche contre Blaise et la position du peuple insurgé du Burkina qui a chassé Blaise du pouvoir.
    Pour finir, je demande aux journalistes et surtout ceux de la TNB de reprendre leur indépendance et d’oser une expression libre qui répondra mieux aux aspirations populaires. Ils faut oser aborder les sujet gênant pour les gouvernants et leurs poser les questions gênantes mais nécessaire pour un débat public sérieux et constructif. Si la TNB ante-insurrection a été nettoyer par le feu, c’est parce qu’il était devenu l’outil de propagande d’un régime au lieu de servir la cause national ; si la TNB ante-insurrection continue cette bêtise consiste à accompagne un régime au lieu d’être une chaîne national et patriote, elle risque de disparaître avec ce "nouveau" régime de l’ancien.
    Les RSS, tout comme Blaise Compaoré, peuvent (c’est leur droit) ne pas écouter tout ce qui leur est reprocher. Et tout comme Blaise, ils seront rattrapés par la vérité un jour.
    Sankara avait dit : "On peut tromper une partie du peuple pendant un moment ; mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps" Cela s’est réalité pour Blaise et risque de se réaliser pour le RSS, s’ils ne veulent toujours pas se soumettre délibérément à la loin incontournable de la vérité et de la Justice.

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  • Le 5 septembre 2016 à 10:36, par Sidpasata Veritas En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    MERCI à Monsieur Bruno JAFFRE. Comme lui, je suis souvent désolé et dépité par l’amnésie politique de beaucoup de Burkinabè qui ne veulent pas s’astreindre à la cohérence et à la rigueur de la vérité jusqu’au bout. On s contente facilement d’un "mea culpa" pour remettre le destin de la nation entre les mains des fossoyeurs de nos causes nationales. Tout cela parce qu’on croit naïvement qu’il faut "dialoguer", qu’il faut se réconcilier et toujours au dépens de la Justice et le vérité. C’est une honte.
    Pour ajouter à ce qui dit Monsieur JAFFRE concernant le choix des RSS de ne jamais inqiété Blaise, j’invite les Burkinabè à se souvenir qu’il y a quelques mois seulement, quand ils démissionnaient du CDP à coup de grandes déclarations médiatiques, les RSS ont affirmé clairement qu’ils n’avaient rien à reprocher à Blaise Compaoré ; mais qu’ils en voulaient aux nouveaux cadres de CDP pour leur manière de diriger le parti. En ce temps-là Blaise étaient toujours au pouvoir et eux ne disaient pas encore qu’ils avaient un candidat pour la présidentielle. Personnellement, je me suis demander si leur démission n’était même pas un nouveau coup de Blaise pour pouvoir se protéger ? Pendant la campagne pour l’élection présidentielle, je me suis demandé pourquoi les journalistes n’avaient pas l’intelligence ou le courage de demander aux RSS comment ils vont régler le désaccord fondamental qu’il y a entre leur position selon laquelle ils n’avaient pas de reproche contre Blaise et la position du peuple insurgé du Burkina qui a chassé Blaise du pouvoir.
    Pour finir, je demande aux journalistes et surtout ceux de la TNB de reprendre leur indépendance et d’oser une expression libre qui répondra mieux aux aspirations populaires. Ils faut oser aborder les sujet gênant pour les gouvernants et leurs poser les questions gênantes mais nécessaire pour un débat public sérieux et constructif. Si la TNB ante-insurrection a été nettoyer par le feu, c’est parce qu’il était devenu l’outil de propagande d’un régime au lieu de servir la cause national ; si la TNB ante-insurrection continue cette bêtise consiste à accompagne un régime au lieu d’être une chaîne national et patriote, elle risque de disparaître avec ce "nouveau" régime de l’ancien.
    Les RSS, tout comme Blaise Compaoré, peuvent (c’est leur droit) ne pas écouter tout ce qui leur est reprocher. Et tout comme Blaise, ils seront rattrapés par la vérité un jour.
    Sankara avait dit : "On peut tromper une partie du peuple pendant un moment ; mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps" Cela s’est réalité pour Blaise et risque de se réaliser pour le RSS, s’ils ne veulent toujours pas se soumettre délibérément à la loin incontournable de la vérité et de la Justice.

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  • Le 5 septembre 2016 à 11:13, par Dienderé En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Merci M Jaffré, avec le RSS c’est évident qu’il n’y aura pas justice pour SANKARA. Restons vigilant !

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  • Le 5 septembre 2016 à 11:15, par Lionceau En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Au N°30, vérité n°1 : Moi j’ai fais l’école Bantaaré donc je ne comprends pas anglais.

    Mais après avoir pris un bon NESCAFE,
    - quelque chose en moi m’a révélé que "FAKE" là c’est la vérité et que tu mérites ton pseudo de vérité
    - quelque chose en moi m’a révélé aussi, que "FAKE" là est le plus gros problème des sankaristes y compris Bruno Jaffré

    En conclusion avec ce fameux "FAKE" là, la justice pour Thomas Sankara risque de prendre encore un de temps.

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  • Le 5 septembre 2016 à 13:02, par GM En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Ce monsieur, je l’ai rencontré lors de la Foire Internationale du Livre de Ouaga (FILO) EN 2002 à l’Hotel Indépendance à l’époque. Je me suis approché de son stand où il avait exposé ses livres, tous relatifs à Sankara. J’ai engagé un dialogue avec lui et il était très content de me parler de Sankara pendant une dizaine de minutes. A une des mes questions, pourquoi pas encore de justice pour Sankara, il m’a répondu que : " les assassins de Sankara sont encore au pouvoir et sont toujours vivants. Tant qu’ils seront, c’est impossible."

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  • Le 5 septembre 2016 à 13:24, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    1. Merci à l’internaute 43 Tapsoba R. pour avoir fait cette contribution. En realité, ma prise de position est un peu complexe et c’est en lisant mes interventions passées (recherche sur mon pseudo) qu’on peut comprendre ma prise position. Je resume mes prises de positions pour Bouba et surtout l’internaute 40.
    a) Je dis que je m’oppose à la loi qui penalise si elle existe. Pour moi, les arguments techniques sont insuffisants : niveau de debat fondamental
    b) Je dis OK j’accepterai cette loi si l’Etat mets les moyens de son application : niveau de debat appliqué ( moyens pour l’application). J’ai même proposé, que Bouba et l’internaute 40 m’ecoute bien, que le cout de l’infration au feu orange soit 1/4 du cout de l’infraction franche au feu rouge, soit 5000FCFA (1/4 de 25000FCFA).
    c) Mes protestations et mon lobbying vient du fait que par rapport au 2eme niveau du debat, je trouve que l’Etat fuit ses responsabilités. Quelles sont ces responsabilités ?
    - installations de feu tricolore à affichage chronometrique comme sur la route de Gounghin
    - Voter une loi ou quoi que ce soit pour reduire la vitesse limite en agglomeration à 30km/h. N’en deplaise à Simon Compaoré alors maire, la vitesse maximale à Ouaga est de 50km/h au lieu de 40km/h comme il l’avait voulu.
    - Prendre le temps de sensibiliser.
    2. De plus sachez qu’en plus des feux qui sont au delà des intersections (Canada, ...), je connais des pays ou pas mal de feu sont à affichage chronometrique. Autrement, vous savez à l’avance le temps qui reste pour le passage du vert à l’orange ou au rouge. C’est cela que j’exige de nos autorités : le feu orange doit être previsible et non imprevisible.
    3. Il ya plein de choses à demontrer et ce n’est pas en une demi-page qu’on peut y arriver. N’empêche, menons le debat au mieux de notre intellectualité.
    5. Merci encore Tapsoba R. surtout pour ton expression "Click droit-Copier-Coller". Encore les Noirs !
    6. JE pense que les sankaristes doivent apprendre à honorer Thomas Sankara en abandonnant la "pantheonphilie" dont on fait montre. Il faut plutot honorer Thomas Sankara par la recherche de l’excellence morale et intellectuelle. Justice pour Sankara, oui ! Mais n’en faisons pas la seule raison d’etre sankariste. Marchons dans l’exemple, au quotidien. Il n’ y aura pas de meilleure justice pour Sankara que celle de l’histoire et des generations à venir. Le reste n’est que de la mode !
    7. Il faut que la Police cesse de penaliser les gens au feu orange : c’est injuste et contre-nature !
    L’avatar de Jacques Verges !{{}}

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  • Le 5 septembre 2016 à 13:45, par ka En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    ’A’’ parent de victime 52 : Je le suis aussi, comme beaucoup des familles de la société Burkinabé ont subi la cruauté de nos gouvernants militaires depuis la chute de Maurice Yameogo le 3 Janvier 1966 au 31 Octobre 2014. Le pire a débuté le 25 Novembre 1980 ou le colonel Saye Zerbo assisté de quelques officiers, profita de la grève de 55 jours pour déposer le président Lamizana. C’est à partir de CMRPN ou quelques microbes de militaires ont commencé à imaginer de la gouvernance sans partage en tuant ses camarades et quelques personnes du peuple qui sont encombrants pour gouverner : Parmi eux un certain Blaise Compaoré qui avait une rancœur contre ses promotionnels du lycée qui le traumatisaient par ce qu’il était un faible et un élève chétif qui se vengeait par ruse. Sa chance de vengeance lui sourit le 7 novembre 1982 avec l’arrivée du CSP de Jean-Baptiste Ouédraogo dont son ami d’arme Thomas Sankara fut nommé premier ministre, il se souda aux deux jusqu’à ce qu’on les appelait les siamois. Mais Blaise Compaoré le caméléon introverti qui n’avait que le troisième rôle minable, voulait à tout prix être le numéro 1 en utilisant sa ruse d’introverti. Tu me pose la question sur les crimes commises pendant les deux régimes des siamois CSP et CNR, si Dieu pouvait descendre et dire la vérité au peuple Burkinabé la vrais version des crimes a partir du 7 Novembre 1982 au 15 Octobre 1987, le dénominateur commun reviendra au troisième larbin qui voulait devenir le premier avec tous ses coups tordus qu’il faisaient derrière les dos du premier et le deuxième. Pour en finir, il a même canardé le deuxième qui était devenu le premier et son ami, et assume sans remord pour afin être le premier le 15 Octobre 1987. Malheureusement Dieu répond et sanctionne par silence, la preuve est le 31 Octobre 2014 avant midi, et ce n’est pas fini. Je ne suis pas là pour défendre Thomas Sankara car sont rares ceux qui n’ont pas péché dans ce bas monde. Si tu as bien lu mon message qui relate ce que j’ai vécu, et vu pendant la révolution inachevée de Thomas Sankara, tu verras que j’ai mentionné que d’autre m’ont contredit que le régime de Thomas ne fut pas toujours un modèle de la démocratie parlementaire, mais après tout j’ai donné des exemples des icônes d’Africains qui ont résisté a l’impérialisme dont leurs régimes n’étaient pas aussi tendres comme les trois régimes militaires de 1982 en Octobre 2014 du Burkina. Alors nous les parents des victimes, nous sommes dans le même panier, mais si tu veux voir la vérité, tu verras que le vrais coupable de tous ces crimes ne peut être qu’un tueur en série, caméléon rusé et introverti, qui tue qui il veut, là où il veut. Avec le recul, et ayant vu ce qui s’est passé le 31 Octobre 2014 avec ma présence avec les jeunes devant Kossyam, et vu de mes propres yeux, je me dis que chaque chose a son temps. « Demandons la vraie justice du nouveau Burkina dont la jeunesse a dit que rien ne sera plus comme avant, de condamner équitablement les coupables pour soulager les parents des victimes. » Apres ça, soyons humbles, pardonnons-nous les uns et les autres, et allons à la paix. Pendant 30 ans nous avons connu les pires humiliation que nous infligeaient ces punaises de militaires qui tuaient pour gouverner, aujourd’hui avec une jeunesse innocente, nos enfants, qui ont dit que rien ne sera plus comme avant, nous avons l’opportunité de mettre nos mains sur le cœur pour tout pardonné, surtout désarmer nos cœurs pour humilié tout criminel qui veut prendre le peuple Burkinabé pour un mouton. En opposant la haine à la haine, la violence a la violence, on applique une vieille philosophie qui ne donne pas des bons résultats.

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  • Le 5 septembre 2016 à 14:01, par de rien En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    j n sui pa sankariste car n sachant pa ce q cela veu dire en réalité, aussi parce que l personnage a fai la promotion d’assassins,---- d’incompétents et de frustrés qui ont fini par se débarrasser de lui et mettre le pays à sac !
    par contre je veux bien devenir ’jaffrétiste’ ! cet article est tout simplement une bouffée d’oxygène dans une atmosphère toxique viciée par des propos et des idées farfelues obéissants à aucune logique, ni bon sens.
    eh oui ! pour mon parent du paren qui estime que nous ne sommes qu’un troupeau de mouton, tout simplement des bêtes, je trouve que la naïveté est la chose la mieux partagée au Burkina Faso. Mr Jaffré fait œuvre utile et salutaire en s’exprimant avec clarté et clairvoyance.- ---------------------------------------------- -------- ------------
    de grosses pointures de la politique et de la société civile avaient d’ores et déjà gobé cette histoire de mémorial et que sais je encore tout en s’asseyant carrément sur la justice qui reste pourtant la première lutte à mener. ils ont sauté pieds joints dans le piège tendu par ceux qui œuvrent à ce que ce dossier n’aboutisse jamais car étant les ------coupables !
    j’ose espérer qu’ils sauront faire preuve d’honnêteté et faire machine arrière avec autocritique à l’appui. ce qui est malheureux c’est q les premiers à ce réclamer du capitaine S-ankara sont les premiers à fouler du pied les valeurs cardinales de leur concept-idéologie-philosophie qui sont l’intégrité, la vérité, l’honnêteté. ---

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  • Le 5 septembre 2016 à 17:03, par Parent de victime En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Le vieux Ka mérite vraiment son qualificatif d’éducateur de la jeunesse. J’ai lu et relu son dernier poste N°58 Voici ce que j’en retiens :

    - C’est à partir de CMRPN ou quelques microbes de militaires ont commencé à imaginer de la gouvernance sans partage en tuant ses camarades et quelques personnes du peuple qui sont encombrants pour gouverner

    - le régime de Thomas ne fut pas toujours un modèle de la démocratie parlementaire

    - soyons humbles, pardonnons-nous les uns et les autres, et allons à la paix.

    J’exhorte donc mes compatriotes intervenant sur ce Furum à écouter la parole du Vieux. Humilité-Pardon et paix. L’humilité appelle le pardon et le pardon conforte la paix.

    A défaut si chacun de nous doit exhumer son cadavre, je pense que personne de nous ne pourra véritablement avoir des motifs de fierté

    La seule chose à laquelle nous n’allons jamais aboutir c’est de rendre une justice EQUITABLE à toutes les victimes de violence en politique. Par contre la seule arme dont nous disposons aujourd’hui pour unir nos forces et parier sur l’avenir c’est l’humilité et le pardon.

    Encore merci au vieux Ka pour ses paroles de sagesse. et que toutes les victimes de violence politique repose en paix. Plus rien ne sera comme avant.

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  • Le 5 septembre 2016 à 18:51, par Mechtilde Guirma En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Mon cher ka, cette fois je n’ai pas eu le courage de finir de vous lire, qu’une question se suspend à mes lèvres : « Pouvez vous me dire combien de personne le Général Saye Zerbo a tué pendant et après son coup d’État ? »

    Moi je peux vous dire mieux. Après le coup d’État du Général, Son Éminence, le Cardinal Paul Zoungrana, s’est présenté pour le féliciter d’avoir agi sans effusion de sang. C’était la moindre des choses que le vieux prélat pouvait faire pour encourager à ne jamais verser de sang. Ce que vous ne saviez pas, c’est que Son Éminence entendait déjà depuis quelques temps de bruits de bottes de révolutionnaires marxiste-léninistes, dont des éléments violents (que peut-être vous connaissiez aussi bien que moi, dans le MlN du professeur Ki-Zerbo) faisaient courrir. Ces éléments violents qui débordaient du cadre du parti dans lequel ils étaient, nous affirmaient tout de go : « Pour que les choses changes à Ouaga, il faut de la violence rien que de la violence ». De toute façon, jusqu’à sa mort Sankara a-t-il pardonné à Son Éminence ? Jamais. Le vieux prélat aurait même évité de justesse un attentat-guet-à-pend. Mais bien que cela soit de source sûre, pour moi cela reste des rumeurs difficile à vérifier. Pour se venger alors il est allé à Yagma détruire la Statue de la Vierge. Là il y a des preuves puisqu’il a signé de ses noms Noël Isidor. Mieux dites-moi, Combien de personne Jean-Baptiste a tué ? Il a tout simplement usé de la simple stratégie de mise à l’écart plutôt que celle qu’utilise l’armée, dans ces cas d’espèce des pronunciamientos, du système du « Mat » (un règlement entre armée) qui vous fait taire pour de bon. Il pouvait le faire, avant même que Sankara le fasse pour les Yorigna Gabriel. Bref, je ne vous dis pas plus, mais c’est tout simplement pour vous dire de respecter la mémoire des victimes de la Révolution de Sankara, car les orphelins et les veuves vivent encore et avec toute cette publicité (mensongère) sur Sankara, ils se sentent de plus en plus victimes d’exclusion comme des rejetons de bannis de la société burkinabé. Moi je refuse qu’on me traite comme tels, mais les victimes de quelle voix disposent-elles pour ne pas subir vos foudres et les injures des autres ?

    « Tönd Moss maana eb yelbundi ti Sid Sob ka yé, ya sugr baala m’bé ». Ce qui veut dire qu’il n’y a que la « Vérité, la justice et la réconciliation » depuis 33 ans de pouvoir sans partage pour nous départager.

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  • Le 5 septembre 2016 à 22:42, par vérité no1 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Merci au vieux Ka pour la contribution, merci à Metchilde Guirma, vous contribuez tous d’une manière positive au débat. Sans trop contredire la Tantie qui semble ne pas aimer Sankara, j’aimerais dire que le vieux Ka était au centre même des événements ! Bref, à ce temps, je buvais tranquillement ma bouillie à Dassasgho sans savoir ce qui se passait réellement comme tout bon enfant dans les années 80 ( je suis maintenant dans la cinquantaine) !!!!! Je félicite également l’internaute Lionceau pour avoir fait l’école Bantaaré ! J’ai jeté un coup d’oeil dans un cahier d’un élève de l’école Bantaaré en son temps, je vous assure que je n’ai rien pigé !!!!!! Un conseil, prend des cours d’anglais car pour manger maintenant, il faut souvent parler anglais avec la machine de "fast food", c’est là aussi les limites de Bantaaré car si tu quittes le Faso, ta connaissance en Bantaaré reste à l’aéroport de Ouaga !!!!!!!

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  • Le 5 septembre 2016 à 23:01, par ka En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Ma chère M. Guirma, heureux de te lire : C’est dommage que tu n’aies pas lu tout mon message. Si tu as remarqué, je n’ai rien dis comme crime du régime Saye Zerbo du CMRPN, ni du Commandant Jean-Baptiste avec son CSP. J’ai pris la racine ou les jeunes militaires ont commencé à réfléchir des régimes sanguinaires. Des officiers comme Thomas Sankara fut parti du CMRPN. Dans mon message j’ai pris soins de commencer par les siamois du CSP ou tout a commencé par l’emprisonnement des uns et des autres qui s’est mal terminé entre eux. Ai-je dis des crimes CMRPN ? Ou du CSP ? Mais pour faire comprendre à la jeunesse le pourquoi et le comment, la Haute-Volta paisible est arrivé à un Burkina ensanglanté, il fallait commencer dès le début. Oui ma chère M. Guirma, je ne suis pas là pour défendre Thomas Sankara, si Blaise Compaoré était à la place de Thomas Sankara, j’écrirai la même chose a son sujet. Si Blaise Compaoré n’avait pas rendu la sentence de mort a Thomas Sankara, aujourd’hui vous aurez l’occasion de demander une justice équitable avec tout dont on l’accuse. Dieu nous a donné cette précieuse vie, et personne, je dis personne n’a le droit de l’ôté, ni Sankara, ni Blaise Compaoré. Blaise à condamner à mort Thomas Sankara, et qui va condamner Blaise Compaoré a mort ? Personne. Toi et moi, nous écrivons ce que nous avons vécu et vu, qui peut être diffèrent, mais qui reste dans l’idiologie de l’histoire sanguinaire de notre armée connu par tout Burkinabé né après l’indépendance du pays que nous aimons tous. Oui d’autres comme Blaise Compaoré peuvent se défendre, mais les tiens, les miens, ni Sankara Thomas, n’ont plus la chance de se défendre, et dire pourquoi ils ont été condamné et tué. Sans rancune ma sœur, et aie le courage de relire mon message. Saye Zerbo a assumer et même passer au TPR et qui a tout mon estime. Quand à mon frère en christ J.B que je connais depuis notre enfance, et que nous travaillons ensemble dans la sagesse, il a toujours mérité mon estime et même tout le peuple Burkinabé.

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  • Le 6 septembre 2016 à 05:03, par vérité no1 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Metchilde Guirma, je pense que Sankara n’aurait jamais eu le courage de détruire une statuette ! Je peux deviner qui a fait ça en apposant la signature de Sankara ! C’est cette même personne qui commettait les crimes au nom de la révolution ! Sankara avait déjà soulevé le problème de tueries à son père et ce dernier l’a dit d’assumer dans la mesure où il est le président ! Sankara n’aimait pas ce que Blaise faisait !

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  • Le 6 septembre 2016 à 09:26, par ka En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Merci à vérité no 1 qui est resté a lui-même avant le soulèvement populaire de 2014 et après. De Achille de Tapsoba, à mon promo körö Yamyélé, en passant par mon ami SOME, le citoyen, le sage, Eliane, et tant d’autres, nous sommes resté des internautes neutres, mais aussi de la majorité et de l’opposition avec des critiques fondées sur des argumentations solides qui vont pour le peuple et non pour un individu. Continuons pour que la jeunesse puisse apprendre du passé et le présent, et se positionné dans ce qui va pour l’avancer du pays que nous aimons, et non pour un individu. Je remercie l’internaute ‘’le parent de victime’’ pour sa compréhension. Au lionceau qui commence à rentrer dans les critiques fondées pour un peuple averti, continu à apporter sa petite pierre avec des argumentations solides a aider la jeunesse pour une alternance politique apaisée et constructive : Je peux aussi lui donner des cours d’anglais coloniale dont je parle couramment. Quand à ma sœur M. Guirma, elle n’est pas une inconnue des forums des sites des réseaux sociaux d’information de notre pays, a l’exemple d’autre fois, du site de Le pays. Bf, ou on se débattait avec nos vrais noms avant que les pseudos viennent tout balancer. Madame Guirma a toujours mon estime que ça soit dans la presse écrite, ou maintenant dans les réseaux sociaux dont ses écris vont toujours dans le sens de l’avancer et le développement de notre pays : Nos différences sont là pour mieux rectifier nos erreurs. Quand a la révolution inachevée de Thomas Sankara, il y a eu des erreurs, mais cette révolution a averti tout une Afrique soumise et endormi par l’impérialisme, surtout au peuple Burkinabé qui par cette révolution, a trouvé son répondant totale dans la mobilisation pour la défense et la consolidation de ses acquis. L’apprentissage du peuple Burkinabé de se mobilisé pendant la révolution, et après, a permis que ce peuple malgré sa patience, de ce mobiliser rapidement pour dire non a des gouvernants prédateurs. Je remercie au camarade Bruno Jaffré pour cette analyse constructive.

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  • Le 6 septembre 2016 à 10:10 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Vérité no1 : Parler a son père ok, mais :
    - qu’est ce qu’il a dit au peuple à ce sujet ?
    - qu’est ce qu’il a fait pour rendre justice ? Lui qui était la voix des sans voix, le modèle d’intégrité. Lui qui avait fait du combat contre l’injustice sa principale préoccupation, lui qui a démissionné de manière fracassante pour refuser de participer à un gouvernement autoritaire et corrompu en criant haut et fort "Malheur à ceux qui ballonnent leur peuple"

    Rien, il n’a pas pu opposer A SES PROCHES, cette justice dont il était le fervent défenseur. C’est exactement ce que Bruno Jaffré reproche au pouvoir en place aujourd’hui.

    Tu penses vraiment que Sankara allait regarder son Géniteur dans les yeux, un "fidèle catholique pratiquant" et lui dire qu’il a donné l’ordre d’exécuter le colonel Didier Tiendrébéobo dont son père connait toute la famille ? et cela malgré tout les bons offices de demandes de pardon qui lui sont parvenus ?

    Au sujet de l’assassinat du Colonel Somé Yorian Gabriel et du Commandant Fidèle Guébré, Sankara aurait confié à un de ses amis journalistes, qu’il s’était agi d’une bavure de Sigué Vincent. Mais qu’est ce qu’il a fait contre ce Sigué ? Mieux ce sigué est resté à ses cotés, multiplier les bavures et les tortures} et pire, il était en passe de diriger la force de sécurité la plus puissante du pays.

    Blaise peut aussi nous raconter aujourd’hui qu’il avait parlé à "x" ou "y" de ce que Yacinthe Kafando, Gilbert Guinguéré, ou François... faisaient et ajouter qu’il n’a jamais appuyé sur une gâchette pour ôter la vie d’autrui. et qu’il s’agit de bavures de Yacinthe Kafando, Otis.... de Gaspard Somé ou de Michel Kafando.... Mais qui va le croire ? en tout cas pas moi.

    Laisse tomber MON FRERE, allons au pardon et à la paix. De tous les officiers qui ont pris le pouvoir en aout 83, il y avait aucun saint, tous sans exception étaient capables de tuer pour accéder et conserver le pouvoir. D’ailleurs, c’est ce que craignaient leurs ainés en voulant les empêcher d’accéder au pouvoir et avec le recule on comprend maintenant qu’ils constituaient un véritable danger pour le pays. Le constat est amère aujourd’hui quasiment 30 ans de barbaries.

    Je réitère encore ce que j’ai dit dans mon précédent post :

    La seule chose à laquelle nous n’allons jamais aboutir c’est de rendre une justice EQUITABLE à toutes les victimes de violence en politique des 30 dernières années.

    Par contre la seule arme dont nous disposons aujourd’hui pour réunir nos forces et parier sur l’avenir c’est l’humilité et le pardon.

    Que les victimes reposent en paix.

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  • Le 6 septembre 2016 à 11:10, par banse En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    juustice pour thomas sankara sera la bien venue au burkina

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  • Le 6 septembre 2016 à 12:53, par jan jan En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Moi en tous cas, justice pour Sankara ou NON, je n’en fait pas ma salade. Les tueries en séries au BF ont commencé avec la fameuse Révolution sous Sankara et ont continué sous Blaise. Et les crimes de cette révolution à nos jours n’ont eu aucune justice. S’il y a justice pour Sankara, il faut forcément justice pour tous ceux qui ont été tués sous la Révolution à nos jours. Un mort n’est pas plus qu’un autre.

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  • Le 6 septembre 2016 à 14:28, par la droiture de l’homme En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Il serait plus que temps de rendre justice à Sankara, mais il ne faut pas oublier que Blaise Compaoré a des complices dans le gouvernement actuel. pour qu’il y ait la justice à l’heure actuelle ca va être un miracle.
    Par contre la philosophie, la pensée, les idées de Sankara il faut les protéger. en somme son heritage, il faut le sauvegarder sans être dependant du pouvoir en place, car ce pouvoir ne veut pas la vérité, donc pas la justice. je me demande pourquoi durant la Transition, l’autopsie des restes de Sankara a été faite en France ? Ni la France, ni les RSS ne veulent la vérité, ni la justice.
    Bruno a raison sur toute la ligne.

    Répondre à ce message

  • Le 6 septembre 2016 à 15:12, par yaa siida En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    felicitation du choix de l’unirps d’etre dans la majorité avec le mpp que d’aller à l’opposition avec le cdp et son fondateur blaise compaoré. chapeau bas à vous l’avocat defenseur de droit de l’homme ! quant aux propos de monsieur jaffré, l’entente est mieu que la division.

    Répondre à ce message

  • Le 6 septembre 2016 à 16:32, par NDALLOUWA En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Merci Bruno pour toutes vos observations et points de vue très pertinents. Aussi nous voudrons d’abord la justice pour SANKARA et ensuite le mémorial

    Répondre à ce message

  • Le 6 septembre 2016 à 16:44, par Alex En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Tanti Gigma, allez calmement ! Avez-vous été témoin à Yagma ? Assez surprenant que vous tentez de salir un mort sans preuve et vous taisez les crimes de ceux qui sont vivants et sur qui nous avons des preuves. Puisque vous croyez en Dieu, n’est-ce pas allez trop loin si vous n’avez pas été témoin de visu à Yagma ? En tant que croyante, votre conscience devrait vous gronder d’affirmer cela sans la moindre réserve pour salir le nom d’un mort. Et si la personne de qui détenez l’information a menti ? Si vous étiez juge et que vous trouvez sur les lieux d’un crime "Omar m’a tué", pour vous l’assassin est tout trouvé et il n’y a plus besoin d’enquête. Votre attitude est assez surprenante car pendant ce temps, les nombreuses victimes des crimes commis sous Blaise Compaoré et son n° 2 Salif Diallo sont passés sous silence ! En effet, malgré votre plume acerbe, nulle part, vous n’avez dénoncé dans vos écrits, les assassinats de Thom sank et ses 12 compagnons, Dabo Boukari, Oumarou clément, guillaume sessouma, Norbert Zongo, Nébié, etc. les nombreuses tortures au Conseil de l’Entente (vous y avez habité à ma connaissance pourtant). Merci également de laisser notre Cardinal Paul Zoungrana se reposer en paix plutôt que de rappeler des pages que vous pensez glorieuses alors qu’elles n’ont pas fait l’unanimité au sein de l’Église et que e Cardinal a peut-être regrettées.

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  • Le 6 septembre 2016 à 16:58, par Lionceau En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Aaaah aaah vérité n°1, tu as connu le refrain "
    Bonjour boujour ne yibéogo ani sogma wali-jam Saamb goama né volta goama boug laf yankeda ? ................... tond goama né impérialisme goama boug laf yankeda ?

    C’est le refrain d’une chanson qui tonnait fort sous la révolution et qui sonnait la mobilisation à l’alphabétisation de masse en langues traditionnelles.

    Ce fut l’un des acquis de la lutte contre l’analphabétisme et l’acculturation de la révolution d’aout. Le vieux pourra te donner de plus amples explications.

    A l’époque, ça nous suffisait pour compter nos bœufs et mesurer le céréales. Et surtout rappeler au peuple qu’il a une valeur culturelle à défendre.

    Si nous avions continué cette œuvre" interrompu" comme le rappelle toujours le vieux Ka, je suis persuadé que aujourd’hui, non seulement je n’aurais pas à quitter le Burkina pour trouver à manger et les machines dont tu parles auraient pu être programmés en Dioula ou en peulh, et le mooré traduit sur "google". Lol !

    sérieux : C’était juste pour ironiser sur le "faux" des sankaristes dont tu parles et qui reste la principale épine au pied du mouvement Sankariste.

    Je partage donc parfaitement ton avis. Mais en réalité, ceux qui ont connu SANKARA, savent qu’il est difficile voir impossible de l’imiter et même de l’enseigner à quelqu’un. Ce qu’il nous faut, c’est un autre Sankara. Il faut donc être moins rigoureux avec nos baves sankaristes ? en attendant le prochain Sankara.

    A tout moment !

    Répondre à ce message

  • Le 6 septembre 2016 à 18:30, par LeJuré En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Voici quelqu’un qui pense avoir acquis tous les droits sur la mémoire de sankara.

    IL peut rédiger ses biographies, construire ses sites web, collecter ses archives qui constitueront bientôt UNE MINE D’OR pour lui. Mais nous les parents, compatriotes de thomas sankara devront attendre avant de lui construire un mémorial.

    Ya pas yelé... attendez toujours......... quant on va vous apprendre qu’il y a un musé de Sankara à Paris, alors que vous avez passez votre temps à vous bagarrer au lieu de lui dédier il se reste qu’une case à Téma, vous comprendrez pourquoi il disait A bas l’impérialisme...

    Répondre à ce message

  • Le 7 septembre 2016 à 09:08, par Nongba En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Bonjour à tous
    Je lis avec sourire aux lèvres les diverses interventions sur ce forum. Je ne dirais pas que vous perdez votre temps mais je vous conseillerais néanmoins d’économiser vos forces ou plutôt de les consacrer à l’amour du prochain, a apprêter votre propre passage au VRAI TRIBUNAL. Car, personne sur terre, aucun HUMAIN, n’échappera à la VRAIE justice. Celle de DIEU.

    Répondre à ce message

  • Le 7 septembre 2016 à 11:05 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Mon cher Alex, je ne suis pas la Dame Gigma, mais j’ai bien compris votre message adressé aux parents des victimes du CNR :

    Sankara n’a fait aucune victime qui mérite JUSTICE

    A bientôt dans l’association pour la Justice aux victimes du CNR (AJVC). Si exhumer des cadavres n’indispose pas, nous allons tous nous y essayer.

    Répondre à ce message

  • Le 7 septembre 2016 à 13:03, par Alex En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Vous êtes revenu constamment sur ce forum tel un assassin qui revient sur les lieux du crime pour s’assurer qu’aucun indice ne tend vers lui. Vous êtes revenu plusieurs fois sur le forum et vous mettez chaque fois des passages de votre message en gras, comme si nous sommes des myopes où si la simple argumentation ne suffisait pas. Vous êtes probablement un des assassins de Sankara. Vous dîtes bientôt une association des victimes du CNR ? Pourquoi avoir attendu pendant 20 ans ? Pourquoi maintenant et pas hier ? Qu’est-ce qui a changé ? Le numéro 2 du CNR, Blaise Compaoré était au pouvoir, pourquoi ne lui avoir pas demandé des comptes ? Si le régime Compaoré avait des choses compromettantes contre Sankara, pourquoi ce regime l’aurait caché lui qui est passé par tous les moyens sans succès pour essayer de salir et faire oublier Sankara ? On connait votre jeu malsain digne d’un machiavel. Comme dirait l’autre « là où vous vous cachez, c’est là où nous on dort.

    Répondre à ce message

  • Le 7 septembre 2016 à 14:04, par Burkindi En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Mr Lejure. .. je ne vous comprends pas. Le MR a bien précisé que le site avait été mis en place par un de tes compatriotes. Qu’est ce que vient faire l’impérialisme dans ce travail titanesque posé pour lesavoir générations futures.

    Répondre à ce message

  • Le 7 septembre 2016 à 16:30 En réponse à : Bruno Jaffré, biographe de Thomas Sankara : « Le gouvernement actuel ne veut pas de justice pour Thomas Sankara ni de jugement pour Blaise Compaoré »

    Mon cher, il y a beaucoup de gens qui détiennent des choses compromettantes sur sankara, . C’est juste qu’il ont choisi la voix de la paix et du pardon !

    Mais à cause des égoïstes comme vous autres, qui pensent que la Justice n’est bonne que pour eux, ces choses risques de rejaillir et l’arroseur aussi bien bien arrosé.

    Tremblez ! on arrive !

    Répondre à ce message

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