L’Union africaine félicite Michel Kafando pour sa bonne gestion de la transition

lundi 17 août 2015 à 00h05min

Le Président de la transition, Président du Faso, son excellence Monsieur Michel Kafando a reçu dans l’après-midi du samedi 15 août 2015 à Kosyam, SEM Pierre Buyoya de passage à Ouagadougou, dans le cadre de ses responsabilités de Haut représentant de l’Union africaine (UA) pour le Mali et le Sahel.

L’Union africaine félicite Michel Kafando pour sa bonne gestion de la transition

A sa sortie d’audience, Pierre Buyoya a dit la satisfaction de l’Union Africaine quant à la bonne conduite de la transition par Michel Kafando : « Je suis venu voir le Président pour discuter d’un certain nombre de sujets. D’abord la façon dont la transition avance ; ensuite des questions concernant la sécurité au Sahel. Concernant le premier point, je voudrais au nom de l’Union Africaine exprimer notre appréciation, notre admiration au Président pour la façon dont il conduit la transition en particulier la façon dont il a géré les derniers soubresauts que la transition a connus. Il a fait cela d’une façon remarquable et j’avais le devoir de passer ce message d’appréciation au nom de l’Union Africaine. Je voudrais aussi exprimer notre encouragement pour la période qui reste. Vous savez que l’Union Africaine joue un rôle particulier dans l’accompagnement du Burkina Faso au niveau de la transition. Nous suivons cette situation au jour le jour et nous voulons encourager le Président pour que la dernière étape soit franchie dans la sérénité, dans la concorde pour que prochainement le pays puisse se doter d’institutions démocratiques de manière paisible ».

Michel Kafando et Pierre Buyoya ont également abordé, au cours de leur entretien, des questions sécuritaires au Sahel. Au nombre de ces questions figure l’application de l’accord de paix signé au Mali : « nous avons aussi eu l’occasion de parler de sécurité au niveau de la région. J’ai informé le Président notamment sur la situation au Mali, comment l’accord de paix se met en place. Le défi, c’était la mise en application de l’accord en particulier la situation de la sécurité et nous avons tous souhaité qu’il y ait un apaisement et que cet accord produise la stabilité pour le Mali et pour la région » a conclu Pierre Buyoya.

Direction de la communication de la Présidence

Vos commentaires

  • Le 17 août 2015 à 09:50, par Sheiky En réponse à : L’Union africaine félicite Michel Kafando pour sa bonne gestion de la transition

    Je valide. A part la fatigue de l’âge, Mba Michel aurai pu gérer ce pays pendant encore 5 ans et je pense que les résultats seraient très appréciables. Son début de mandat a été perturbé par le faux type Zida et sa clique qui voulait être le personnage phare de la transition et faisait de l’ombre au papy sur fonds d’intrigues et comme il detenait la force publique. Michel Kafando a l’avantage de l’âge, la sagesse, l’expérience, la compétence, l’honnêteté et l’amour suprême de la Patrie et ça se sent dans ses actions.
    Bref, il a valu les derniers évènements pour qu’il prenne en charge pleinement son poste, mais le temps est court pour poser ce qu’il fallait faire depuis le début de la transition.
    Néanmoins, il ne démériterait pas en nous menant vers de bonnes élections.
    RDV dans 2 mois.

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  • Le 17 août 2015 à 12:47, par Pagnangdé En réponse à : L’Union africaine félicite Michel Kafando pour sa bonne gestion de la transition

    C’est cette UA que nous voulons, pous nous et pour nos enfants. Une UA forte et soucieuse du bien être des populations.
    Chapeau aux dirigeants actuels.

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  • Le 17 août 2015 à 18:57, par y En réponse à : L’Union africaine félicite Michel Kafando pour sa bonne gestion de la transition

    L’Union Africaine ordonne à article 52 de sa charte pour la démocratie, les élections et la gouvernance qu’"Aucune des dispositions de la présente Charte n’affecte les dispositions plus favorables relatives à la démocratie, aux élections et à la gouvernance contenues dans la législation nationale des États parties ou dans toute autre traité régional, continental et internationale vigueur dans ces États parties. »Cette ordonnance est soutenue par la notion de la portée des changements
    Du 30 janvier 2007 qui confirme les acquis de la Déclaration de Lomé sur les situations considérées comme changements anticonstitutionnels de gouvernement, mais adjoint à cette nomenclature une cinquième situation, à savoir « tout amendement ou toute révision des Constitutions ou des instruments juridiques qui porte atteinte aux principes de l’alternance démocratique. Ceci a été compris par nombre de juristes que « Désormais, toute manipulation de la constitution pour quelles que raisons qui soient, tendant vers un pouvoir personnalisé ou à la pérennisation d’un individu au pouvoir est anticonstitutionnel. Il a été de même ici au Faso à propos de l’article 37 de notre constitution limitant les mandats présidentiels à deux. Pour nous, cette disposition dans l’ordonnance juridique répond non seulement aux aspirations récurrentes de notre peuple mais aussi verrouillée par l’article 52 de la charte qui s’impose au BURKINA FASO en vertus de l’article 5 de notre code pénal. C’est cette disposition que tripatouilleurs ont voulu modifié par des subtilités juridiques de disposer du pouvoir de proposition de révision en transgressant l’esprit et la lettre de l’article 52 de la chante portant supérieure aux normes nationales. Or depuis l’entrée en vigueur de la charte en février 2012, l’article23.5 dit que toute transgression de l’article 52 constitue un changement anticonstitutionnel puni par l(article 25.4
    De notre compréhension, la hiérarchie des normes juridiques imposait l’activation de l’article 23.5 pour la qualification de l’infraction de l’article 52 et l’article 25.4 pour la sanction et l’ETAT burkinabè sanctionné dans le cas contraire en tant qu’Etat partie de la charte. Mais voila que conformiste inutile, il a voulu transcrire les dispositions dans ordonnancement juridique qui lui pose problème d’exclusion.
    Maintenant, c’est L’Union Africaine qui doit s’auto saisir pour dire son droit : est elle qui ordonne l’exclusion dans le cas d’espèce ou l’Etat qui tente la mise en œuvre de son ordonnance ? Est que l’esprit de l’article 52 doit désormais s’imposer aux Etats et non aux structures régionales comme le laisse entrevoir le verdict de la CEDEAO en rapport avec la volonté du BURKINA d’appliquer les dispositions de l’article 25.4de la charte.
    C’est la position de l’UA aviserait de la mise en œuvre de la charte parce que personne ne voudrait être témoin l’hypocrisie.

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