Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

lundi 2 mars 2015 à 00h59min

A la suite de l’ignoble découverte, jeudi 19 février dernier à Ouagadougou et dans sa banlieue de Gampèla, par l’Unité d’intervention polyvalente (UIP) de la Police nationale, dans des entrepôts du groupe OBOUF, voilà l’effroyable inventaire réalisé en présence du Procureur du Faso : « 2 184 072 cannettes périmées, 372 bidons de 1,5 litres de boissons gazeuses de marque Coca-Cola périmés, 276 boîtes de tomate concentrée de marque le Trésor périmées, 10 608 cannettes sans dates de péremption, 442 296 cannettes dont les dates de péremption ont été changées ».

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Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

De ces contrôles de la direction générale du contrôle économique et de la répression des fraudes et de l’Agence burkinabè de normalisation et de la métrologie, il apparait clairement que l’activité principale de certains riches marchands au Burkina Faso porte sur la commercialisation de la mort. Ils ne cessent de bâtir leur fortune sur les cadavres des pauvres consommateurs en redoublant d’ardeur et de profit dans la vente de produits périmés ou frelatés. Et cela ne date pas d’aujourd’hui. Les nombreux et impuissants cris dans le désert à ce sujet ont enfin reçu l’écho nécessaire avec le tapage médiatique autour de cette trouvaille indécente et illicite dont les conséquences sur la santé des consommateurs sont évidemment désastreuses. « Cette affaire indigne la conscience humaine », n’a pu s’empêcher de commenter, Michel Kafando, Président du Faso.

Quoique la sortie des avocats de OBOUF, Mes Jean Charles Tougma et Yacoba Ouattara, fasse partie de leur rôle de défenseurs des causes, parfois perdues, force est de reconnaître que celle-ci est maladroite. Ces extraits de leur déclaration, « A ce jour, aucune inspection sanitaire, ni aucune analyse d’aucun laboratoire ne vient confirmer la toxicité des produits. La péremption de date ne signifie pas forcement que le produit concerné est impropre à la consommation et mortel » ; « En outre, la DLUO (Date Limite d’Utilisation Optimale) mentionnée sur les cannettes indique la date de consommation de préférence. Le produit peut perdre de son goût, après cette date, mais ne devient pas impropre à la consommation » manquent visiblement de décence. A moins qu’ils aient délibérément conseillé, à des fins mercantiles, à leur client analphabète que « tromper, tricher ou frauder en mettant en péril la santé et la vie d’autrui » ne constituent pas des infractions.

Faut-il attendre que des Burkinabè continuent de mourir d’une mort certaine, lente et douteuse avant d’incriminer l’auteur d’une telle délinquance économique ? Présomption d’innocence ou présumé coupable ! Ces termes juridiques, souvent utilisés comme des échappatoires ou des pirouettes, sonnent maintenant aux oreilles de la population comme un « verre à moitié vide ou à moitié pleine ». En la matière, le Burkina Faso ne peut pas se targuer d’être un Etat de droit plus que son colonisateur qui lui a appris cet habillage juridique de la gouvernance démocratique.

Que l’on se souvienne, il y a quelques années, du tollé suscité en France et dans d’autres pays d’Europe par l’affaire de viande de cheval vendue aux consommateurs en leur faisant croire que c’est de la viande de bœuf. La marchandise n’était certes pas impropre à la consommation mais il y a eu tricherie, tromperie et duperie suivant une filière transnationale comme l’axe Tunis-Ouagadougou. Les auteurs ou les coupables de cette malversation ont été aussitôt brandis à la face du monde entier.

Comparée au cas de la viande de cheval, l’affaire incriminant OBOUF est encore plus grave, si l’on se réfère aux constats et aux contrôles relevés dans le compte-rendu du Conseil des ministres du 25 février dernier. Tout acte de délinquance doit être appréhendé comme tel. La pratique de Boureima Ouédraogo s’inscrit dans la sorcellerie des temps modernes.

Réfutant sa situation d’antan d’horloger à l’ombre d’un caïlcédrat à Ouahigouya après son échec en classe de CE1, le fondateur du groupe OBOUF s’est forcé une ascension fulgurante dans les affaires en usant de son habileté à trafiquer, à traficoter, à frauder. Au lieu d’emprunter l’abnégation et la patience de « Petit à petit, l’oiseau fait son nid » sur lesquelles reposent toutes les success-stories dont les Burkinabè ont tant besoin comme repères dans leur vie entrepreneuriale.

Mangeons, buvons et mourons empoisonnés !

OBOUF a tout simplement voulu « bouffer » une bonne partie de ses compatriotes. En tant qu’ancien horloger, il a entrepris de mal régler leur vie avec ses produits commercialisés. Son acte révèle la face cachée de certains opérateurs économiques qui ont toujours cru que sans emprunter une courte échelle, ils ne pourront jamais être riches. L’une des explications les plausibles est ainsi donnée sur l’origine de la fortune du patron du ténébreux groupe OBOUF. Il est, en fait, la « Pourriture D’une Génération » abusivement cachée sous l’appellation de PDG. La divulgation du secret des boissons à cannette ne serait qu’une infime partie de ses actes ignobles.

La prospérité meurtrière de Boureima Ouédraogo, et de bien d’autres, a dû causer des dégâts énormes à travers ses multiples activités dans l’agroalimentaire, les hydrocarbures et la distribution de cycles. Combien de fois OBOUF a-t-il été cité, tout comme d’autres opérateurs économiques, dans des affaires de fraude ou de pratiques commerciales illégales ? Derrière les airs d’arrogance et d’insolence de ces empoisonneurs publics se cache un message : « Bandes d’aigris, faites ce que vous voulez, il n’y aura rien ». D’autant qu’à chaque fois, ils s’en sortent grâce à des complicités haut placées. L’appât du gain facile bénéficie surtout de réseaux d’influence. Osons croire que cette époque est révolue après l’insurrection populaire. La mise à nu de la sale besogne de Boureima Ouédraogo laisse, à jamais, planer le doute sur les motos, le carburant et les lubrifiants, les denrées alimentaires (tomates, boissons, biscuits, pâtes) que ses différentes sociétés mettent sur le marché.

La mauvaise qualité de ces produits a certainement causé des victimes aux quatre coins du pays. Les décès incompréhensibles et inconcevables, l’apparition subite de certaines maladies, la recrudescence de certaines pathologies trouvent peut-être là leurs origines. « Il n’était même pas malade. Il s’est mis du coup à vomir, ou à se tordre de douleur et c’en est terminé » ; « Dès que j’ai pris du carburant dans telle station, les ennuis de mon engin ont commencé ». Ce sont autant de témoignages de fatalité qui ont cours à Ouagadougou et dans d’autres localités dont les principaux auteurs sont ces riches marchands de la mort représentés de façon funeste par OBOUF.

Ils sont de plus en plus animés par la boulimie des affaires, même les plus louches ou les plus sordides. Les Burkinabè doivent remercier Dieu que la compagnie Burkina Airlines promue par le groupe OBOUF ait fait long feu. En plus des nombreuses victimes de sa malbouffe, la catastrophe la plus effrayante aurait pu survenir d’une quelconque tricherie de sa part dans l’aéronautique. Au lancement de cette éphémère compagnie aérienne, un professionnel burkinabè du transport aérien n’a pas manqué de prévenir crûment : « Exploiter un avion n’est pas chose aussi facile qu’utiliser des camions remorques pour se rendre à Lomé chercher des marchandises et revenir ». Face à la délinquance économico-commerciale à laquelle celui-ci s’est livré, cet avertissement vaut son pesant d’or. Combien de personnes, OBOUF et les autres, continueront-ils d’assassiner ? Nul ne le saura d’autant que les produits périmés ou avariés sont distribués à grande échelle sur le territoire national.

OBOUF n’est que la face visible d’un iceberg qu’il convient de fondre avec la vigueur nécessaire pour convaincre l’opinion que « Plus rien ne sera comme avant » en ce qui concerne également ces riches marchands de la mort. D’autant que l’autre aspect inquiétant de cette ignoble découverte est le partenariat « gagnant-tuant » entre un Tunisien et un Burkinabè. Heureusement que la peine de mort bénéficie actuellement d’un moratoire aussi bien au Burkina Faso qu’en Tunisie. Sinon la potence comme punition n’est pas un réquisitoire exagéré.

La vigilance doit être de mise pour écarter toutes relations d’affaires nuisibles et meurtrières que viendraient à sceller des hommes d’affaires burkinabè avec des homologues d’autres horizons. Les descentes de l’inspection des affaires économiques révèlent bien souvent, dans les huileries, des accointances similaires entre nos compatriotes et des ressortissants d’autres pays pour produire de l’huile impropre à la consommation. Le partenariat « gagnant-gagnant » tant souhaité se trouve ici trahi. Notre pays se trouve être le dépotoir d’un autre qui est aussi venu à bout de ses ripoux par une insurrection populaire, épicentre du printemps arabe. Cette fois-ci, le transfert de technologie s’est avéré malsain et a servi à une tricherie à grande échelle au point de ternir la fructueuse coopération entre les pays de ces gangsters d’affaires.

De la petite boutique du quartier à la grande surface, tous les subterfuges sont bons pour dribler le consommateur sur la qualité réelle du produit acheté. Personne n’est aujourd’hui sure de ce qu’il mange que ce soit chez lui ou hors de sa maison. En se flattant d’être capable de consommer du bon, de nombreux Burkinabè empruntent, sans le savoir, le chemin de la mort subite. De la viande ou le lait au poisson en passant par les conserves de tous genres, le Burkina Faso, un pays où s’assurer la date de péremption d’une marchandise n’est pas un réflexe quotidien, apparaît pour de nombreux pays comme une poubelle où tout peut se recycler.

Il suffit d’observer certaines artères de la capitale pour s’apercevoir que le pays est devenu un dépotoir. La cupidité des uns gagne du terrain devant la pauvreté et l’ignorance des autres. Des conteneurs entiers déversent à des rythmes constants et réguliers, à chaque coin de rue, tout ce que les autres ne veulent plus sous d’autres cieux : de la vaisselle aux matelas jusqu’aux dessous intimes pour hommes et femmes. Les médicaments ne sont pas en reste. Ils se répandent sur le territoire national au vu et au su de tout le monde. Il existe même, quelque part à Ouagadougou, une zone de troc de produits pharmaceutiques de spécialité. Des individus bénéficiant d’assurance-santé abusent de cet avantage en se procurant des médicaments de spécialité qu’ils bradent au comptant à des margouillats ou à des usuriers qui les revendent à des malades de diabète, d’accident vasculaire-cérébral (AVC) qui, sous le prétexte ne pas disposer d’assez de moyens pour se les acheter en pharmacie, ne se soucient ni des conditions de conservation ni de la date de péremption.

Malgré le danger encouru, des grossistes, demi-grossistes et détaillants desdites cannettes ne sont pas prêts à retirer les produits incriminés. Or cette pratique inhumaine apparaît comme une sorte d’inconscience étant donné qu’elle revêt un effet de boomerang susceptible de causer la perte de soi-même ou de ses proches. Quelle est la différence entre un génocidaire, un criminel de tout acabit, un coupeur de route et OBOUF avec son acolyte tunisien ? Leurs actes se rejoignent dans le choix délibéré de causer la mort d’autrui. L’heure est venue d’accorder un regard régalien d’Etat aux velléités meurtrières de certains hommes d’affaires.

Le crime de OBOUF est l’expression du gangstérisme d’affaires qui a pion sur rue ces dernières années au Burkina Faso. Au-delà de OBOUF, il y a de pires OBOUF tapis dans l’ombre avec des pratiques machiavéliques. Le circuit de la grande distribution de la mort est éloquent : du poisson et de la viande conservés au formol, du pain préparé à base de formol, de la viande et des aliments cuits au carbure, des fruits mûris avec du carbure, des lubrifiants et du carburants frelatés, de faux vaccins, des médicaments contrefaits, des denrées alimentaires avariées, périmées et sous pesées. L’inquiétante découverte de la Police nationale doit être le point de départ d’une vaste opération visant traquer, sur l’ensemble du territoire national, ces meurtriers déguisés en opérateurs économiques.

Ceux-ci ont longtemps bénéficié du laxisme des services de l’Etat en charge de la réglementation des activités économiques et commerciales. Ils se sont aussi enrichis du mutisme et de la complicité des pouvoirs publics qui n’hésitaient pas à user de leur piédestal pour amener à surseoir à toute procédure policière ou judiciaire contre un phénomène de plus en plus en vogue.

Sur papier, le Burkina Faso dispose de tout l’arsenal nécessaire pour prévenir les maux actuels qui le minent. Mais dans la réalité, il brille par une incapacité déconcertante. La falsification de la métrologie et des dates de péremption était devenue le jeu favori de ces affameurs et tueurs publics. Sous la direction du Colonel Daouda Traoré, le Laboratoire national de santé publique (LNSP) s’est heurté à une farouche résistance en voulant contrôler les marchandises d’une alimentation de grande renommée. Il se susurrera plus tard que cette grande surface se cache derrière son enseigne flatteuse pour distribuer des produits avariés dont la technique consiste aussi à falsifier les dates de péremption. La vie de millions de personnes est aujourd’hui en péril à cause de ces abus commerciaux.

Les appels à la retenue des autorités semblent avoir été entendus. Mais la population reste très attentive à la suite judiciaire du dossier OBOUF relatif à la falsification des dates de péremption de boissons à cannette étant donné que onze (11) personnes sont interpellées et le cerveau de l’affaire, Boureima Ouédraogo a été sommé de rentrer de son voyage pour se mettre à la disposition de la justice.

« Je demande pardon au peuple », c’est trop facile comme dérobement. La Transition tient là une sacrée occasion pour donner une leçon à ces « comméchants » qui ont malicieusement investi l’économie nationale et empoisonnent la population en toute impunité. Le paysage économique doit être débarrassé des brebis galeuses qui annihilent l’action de croissance nationale de ses honnêtes animateurs. Le pays en a marre de ses riches aux fortunes ensanglantées.

Il faut aussi restaurer l’autorité de l’Etat, moraliser la vie publique sous tous les angles et rétablir le civisme à tous égards au sein de la communauté des affaires. D’une pierre deux coups ! Il faut profiter secouer courageusement l’environnement des marchés publics en infligeant les sanctions qu’il faut, tant aux opérateurs économiques malhonnêtes et véreux qu’aux membres gloutons des commissions d’attribution. La non-conformité des échantillons présentés à la commande avec les produits livrés à l’arrivée est aussi pire que la falsification des dates de péremption de produits alimentaires. La santé de la population et les investissements de l’Etat sont aussi pris en étau entre les actes ignobles des riches marchands de la mort.

Filiga Anselme RAMDE,
filiga_ramde@yahoo.fr
Pour lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 1er mars 2015 à 22:52, par Pagaille-Faso
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Franchement, toutes mes felicitations pour cet article de tres belle facture. Le francais bien ecrit est la, sans les gros mots. Quand on connait, ca ne ment pas. C’est ce style vivant, alerte qu’ on demande a nos journalistes qui passent plutot le temps a nous servir des ecrits flasques la virilite d’ un impotent. J’ ai voulu juste lire le resume et me voila en train de happer tout ce beau contenu, un ecrit ou le fond et la forme convolent en justes cris de rage. Je voulais ecrie sur le sujet mais je n’ecris plus. Frere Filiga, tu as tout dis. Je me contenterai de lire ce chef d- oeuvre au moins trois fois dans la semaine. C’est du beau ! Vraiment. Merci de denoncer cette criminalite economique. C’est plus que de la delinquence. Fin djesseh. Tu achetes ta mort avec ton argent en plus ? C’est dommage, le Burkina Faso est une enorme pagaille. Pas etonnant que quelques barbouzes puissent arreter u conseil des ministres et comme cerise sur le gateau, on leur octroi ce qu’ ils veulent comme si des militaires qui se rebellent ne meritaient pas que la potence.

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  • Le 1er mars 2015 à 23:28, par TRAORE Daouda
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Où se cachait jusque-là cet excellent journaliste-analyste ? Chapeau bas M. RAMDE. Depuis un certain temps, je me plais à lire ce monsieur et à me demander où lefaso l’a-t-il dénicher. De tous les commentaires sur cette affaire de falsification des dates de péremption, cette analyse-là me paraît la plus réfléchie et la plus complète. OBOUF aurait pu être un homme d’affaires adulé pour ce que je viens de découvrir sur son passé s’il n’avait pas succombé à la facilité de la tricherie. Ce phénomène d’empoisonnement qui a enrichi bon nombre d’opérateurs économiques n’est pas nouveau. Ce n’est pas aussi l’apanage des nationaux même des étrangers s’y adonnent aussi. Il faut profiter de l’interpellation de OBOUF pour donner un grand coup dans la fourmilière. M. Ramdé, continuez comme cela, les internautes et vos pairs savent reconnaitre vos talents.

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  • Le 1er mars 2015 à 23:29
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Sans être l’avocat du diable, OBOUF est condamnable, mais je refuse cette discrimination que font les autorités burkinabé. Ces produits ont traversés nos frontières pour être là et ils ont été régulièrement dédouanés, alors la chaîne doit être remontée et que justice soit rendue à tous les niveaux. Sinon, l’affaire OBOUF est utilisée par les autorités de la transition pour encore nous flouer et nous détourner des vrais crimes sordides des 27 ans de règne auxquels elle incapable de donner suite. En attendant que des analyses approfondies montrent que les produits OBOUF saisis sont nocifs pour la santé (il y a nécessité de rappeler la date de péremption d’un produit est sa date de consommation de préférence, il peut être consommé après cette date sans danger réel pour la santé), il faut aussi faire un levé de bouclier sur des crimes commis en octobre et novembre 2014. Quand Kafando tente de nous faire croire que le RSP ne gouverne pas, qu’il m’excuse, mais c’est de la pure malhonnêteté, ceux qui ont froidement tiré sur les manifestants aux mains nues en octobre et novembre 2014, ce sont les éléments du RSP et ce n’est qu’un secret de polichinelle ! Qu’ont-ils fait, que de nous baratiner ?, Je refuse cette justice discriminatoire et le populisme dont fait la transition dans l’affaire OBOUF ! Un crime, c’est un crime ! On ne voile pas des crimes pour en exhiber un, à la tête du client !

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  • Le 1er mars 2015 à 23:32, par Zagtouli
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Ce gars-la doit faire parti du cercle des ami(e)s a Francois Compaore. Parce que c’est lui qui dictait les regles du business au Burkina. Il n’ai peut-etre pas convaincu que les temps ont changes.
    Vive la justice Burkinabe !

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  • Le 1er mars 2015 à 23:35, par dougafaso
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Les autorités sont en partie responsables . Rien n’est fait pour protéger la population. ; chacun la suce a sa manière. A cette allure qui votera dans les années à venir si après les pillages des richesses, on laisse d’autres crimels passer à l’empoisement ? A t- on besoin d’avoir des greniers d’argent jusqu’à tuer son prochain ? Ho quand l’argent met la conscience derrière, la dignité est 2 mètres sous terre .

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  • Le 1er mars 2015 à 23:37, par mike
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

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  • Le 1er mars 2015 à 23:37, par Kokologho
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes Triste

    Qui dit que l’argent n’a pas d’odeur ? Celui de OBOUF sent tres mauvais ; il pue : odeir du sang et de la vie des innonents, des consommateurs. Et les complices ? Ca existe non ? C’est triste !

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  • Le 1er mars 2015 à 23:52, par kafe
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    """"Faut-il attendre que des Burkinabè continuent de mourir d’une mort certaine, lente et douteuse avant d’incriminer l’auteur d’une telle délinquance économique ?Quelle est la différence entre un génocidaire, un criminel de tout acabit, un coupeur de route et OBOUF avec son acolyte tunisien ?"""
    BOKO HARAM au Burkina ??? =Le GROUPE OBOUF mais pire que Boko Haram LA SEULE DIFFÉRENCE BOKO HARAM tue un grand nombre sans que ces victimes ne dépensent et la mort est sur place. LE NOUVEU BOKO HARAM DU BURKINA TUE PLUSIEURS A PETIT FEU espacé dans le temps mais une mort certaine et tu es paumé économiquement car tu vas payer= payer= payer=payer=p les médicaments de cardiopathies qui sont très chers d’ailleurs. Ayez pitié de lui il est limité intellectuellement= CE1. il lui manque le niveau ; amener lui a raisonné. si non il y aura récidive.Jusqu’à présent il mesure pas l’ampleur du problème le type voit son argent et il est sur que l’argent peut tout résoudre.

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  • Le 2 mars 2015 à 00:29, par closyke
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Obouf et bien d’autres bien connus prospèrent comme les bactéries qui prolifèrent en milieu favorable. Tout cela se savait mais rien n’était entrepris parceque il y avait des complicités au plus haut niveau de l’état. Helas oui cette race de PDG illettrés affairistes ne sont ni plus ni moins que des gangsters. Certains ont réussi a blanchir leur argent sale dans des activités plus acceptables apres avoir triche dans le riz, le ciment, les pièces detachess, les cycles, les cigarettes. Mais comme le milieu devenait de plus en plus favorable ils se croyaient tout permis avec comme toujours des complices et des avocats véreux pour les défendre . C’est cela le Burkina et lis vaudraient que les autorités regardent dans tous ces kiosques qui regorgent de pourritures ( poison)

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  • Le 2 mars 2015 à 01:13
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Je dirais meme encore mieux : C’est de la sorcellerie des temps anciens. Empoisonner les autres pour s’ enrichir. Karissa. Depuis combien de temps on nous a soumis a cet empoisonnement- la ? C’est pourquoi les dagais, bwaba et samogho ont fait le bon choix en gnolant la biere et en picolant le dan, droh et autres gnantoro. Le dolo n’ est jamais perime. Le dolo n’ est meme pas mort hier. l est seulement mort hier si vous n’ avez pas veille avec lui toute la nuit. Mais si vous avez passe toute la nuit ensembe, le matin, est-ce que tu peux dire encore que c’est dolo d’ hier puisque vous avez fait le voyage ensemble. ahahahahahahahaha ! Buvez le dolo, le timitimi et la biere. Touchez plus a ces connories de sucreries en boites, en cannettes ou en pot de glace. Tou ca, c’est poisonne direct et c’est Taabtenga guaranti.

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  • Le 2 mars 2015 à 02:46, par biriki
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Belle plume, intelligence vive, cohérence, sens de l’analyse, intégrité, empathie et éloquent cris de cœur d’un légitime indigné. Bravo Filiga, toi au moins, tu es burkinabè !

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  • Le 2 mars 2015 à 02:57, par Equalizer
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Felicitation a Mr RAMDE pour cet article de belle facture. Vous avez raison obouf et son clan croit que ns somme toujours sous la compaorose.L’acte est inhumain.vivement que la justice fasse ses assises vite vite pour nous enelever les lois paritisane de la compaorose et nous amener des lois plus severe sinon les 6 mois dont le procureur du faso parle la comme les Anglais disent " that’s non sense".Les burkinabe suivent l’affaire de tres pres.Si la transition nous joue des coups bas .je me battarai corps et ame pour que justice soit rendu.Dieu faisant bien les choses je suis a Atlanta a 20mn du siege de Coca Cola j’irai voir les boss de Coca Cola pour qu’ils poursuivent obouf et sont partener Tunisien.lol.Certains diront que je suis aigris loin de ca je gagne ma vie honnetement. je pense que le moment pour obouf de repartir sous son caïlcédrat apres avoir purger sa peine est venue.

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  • Le 2 mars 2015 à 03:24, par Bani
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    On attend Zida avec une declaration a la place de la nation pour nationaliser la societe OBOUF et condamner le camarade boureima Ouedraogo a coté avant de lancer un mandat international contre son ancien mentor Blasco. Au lieu de s occuper des burkinabe vivants, on s occupe de cceux en fin de vie.
    Quelqu’un peut me dire s’il a maintenant declarer ses biens ?

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  • Le 2 mars 2015 à 04:01, par Nabiiga
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Brave fils de ma patrie !!! Plus rien à dire car vous avez tout dit. Arriver au pouvoir par le sang, regner par le sang, résoudre des conflits entre amis par le sang, étouffer la critique des journalistes par le sang, silencer des opposants par le sang, je vois mal comment enrichir par le sang ne doit pas fleurir au pays car ceux qui sont se sont donnés la charge de veiller sur notre santé de sorte que nous ne mourions pas des produits malpropre de toutes sortes qu’ils importent au Burkina ont des mains ensanglantées ; c’est par le sang qu’ils sont arrivés où ils se trouvaient anté insurrection. Pour eux, rien ne peut se faire sans que le sang ne coule et le sang ils en ont fait couler depuis presque 30 ans. Normal alors qu’ils laissent les importateurs couler le sang des populations avec impunité.

    La tête du serpent a été coupée par le brave peuple burkinabè ; de même, les têtes de tous ces soi disant operateurs économiques seront coupées, les unes après les autres. Ngaw.
    Très bel article.

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  • Le 2 mars 2015 à 05:38, par vérité no1
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Honnêtement, je ne fais plus confiance à aucun produit au Faso ! Si on arrive à changer une date sur une canette, ce n’est pas un produit pharmaceutique qui sera épargné ! On doit vérifier au nouveau des bouchés car depuis mon enfance, je n’ai jamais vu un boucher jetter une viande. Quant aux dirigeants de la société OBOUF, ils doivent se retirer du monde des affaires !

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  • Le 2 mars 2015 à 06:10, par Gaoussou Kone
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Formidable Analyse.

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  • Le 2 mars 2015 à 06:31
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Monsieur obouf est un personnage qui a souper avec les vainqueur de l insurrection et aujourd’hui il mais il n avait pas comprit qur plus rien ne seras comme avant pauvre de lui et vive la transition avec des hommes nouveau.

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  • Le 2 mars 2015 à 07:36, par Généralvictor6
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Bel article, impeccable !
    Dieu seul sait combien de personnes, cette funeste et macabre société a conduit dans la tombe, combien de personnes souffrent ou souffriront des maux de cette entreprise satanique. Pire qu’Ebola, OBOUF n’a pas sa place dans ce Burkina Faso post-insurrection. J’aimerais que SEM aille loin dans ses prises de décisions en interdisant la vente de tous ces poisons afin qu’ils soient retirés des étalages purement et simplement.

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  • Le 2 mars 2015 à 07:51, par boanga
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Je comprends maintenant d’où provenaient ces milliards contenus dans des cantines et stockés dans les non lotis ou dans des placards à la disposition des enfants bébés hollandais.
    Ceux qui ne comprennent pas comment ces produits ont pu traverser tant de frontières peuvent y trouver une partie des réponses à leur questionnement

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  • Le 2 mars 2015 à 08:08, par cr7
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    OBOUF et ses complices doivent faire la prison a perpetuite pour atteinte a la vie d une population entiere...mais comme conaissant bien le BURKINABE on va parler parler et a la fin on verra ce meme OBOUF rouler dans ses grosses voitures le long des avenues de OUAGA 2000 attraper ses petites gos...bref cet affaire la nira pas loin croyez moiiii....

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  • Le 2 mars 2015 à 08:16, par @LE DUC@
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Que ce bandit et voyou de grand chemin soit arrêté et puni à la hauteur de son crime immoral.
    Qu’on arrête de nous dire qu’aucune plainte n’est parvenue à la justice, à quoi sert donc le rapport éclatant qu’a fait la Police Nationale à cet effet ?

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  • Le 2 mars 2015 à 08:26, par sidnsobeogo
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    vue les dommages causées par cette société c’est très simple comme jugement. c’est dire qu’on le juge, on l’enferme lui et tous ses complices à la peine maximale, on retire tous ses biens et richesses obtenues sur le dos des morts et malades suite à la consommation de ces produits.ces biens et richesses serviront à la construction des centres de santé dans tous le Burkina afin de remédier un tout petit peu les dommages inestimable.

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  • Le 2 mars 2015 à 08:27, par Moi Le Patriote Parfait
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Il Faut punir en donnant l’exemple et surtout sanctionner toute la chaine de l’affaire OBOUF, car il n’est pas seul. Tout le circuit de l’importation est à mettre au frais ou au chaud c’est selon. Il faut secouer le cocotier car des pratiques du genre existent sous nos cieux. Ce Mr n’est pas le seul intelligent à pratiquer une telle délinquance économique. Nous devons offrir au Burkinabè l’opportunité de consommer ce qui nourri pas du poison. N’en déplaise aux avocats de OBOUF qui veulent qu’on vérifie le contenu après la DLUO avant de parler d’acte criminel.

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  • Le 2 mars 2015 à 08:30, par tinto
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Le besoin des populations suite à cette affaire ténébreuse est double : premièrement que l’Etat pose des actes dissuasifs pour quiconque veut emprunter une telle voix ; deuxièmement, que cette affaire soit le point de départ d’une vaste investigation du monde des affaires pour une moralisation de la vie publique.

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  • Le 2 mars 2015 à 08:37, par burkindi
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Dieu soit loué. Suis vraiment content que ce genre d’assassins commence à être mis à nu. Le mal est profond comme on aime le dire. C’était des tout puissants protégés par la bande à François compaore et Dieu seul sait à quel point ces hommes nargaient les agents de contrôle. Des structures de contrôle sans aucun soutien d’une hiérarchie complice. Vivement que le slogan plus rien ne sera comme avant soit une réalité.

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  • Le 2 mars 2015 à 08:42, par Maxi maxi
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Merci et félicitation à Filiga Anselme RAMDE,pour cet article propre et limpide comme de l’eau de roche. Le Burkina a besoin de journalistes comme vous et non de journaleux qui voient noir et qui insiste que c’est blanc.Bon vent à vous.
    Le peuple attend la réaction du PDG Muhtar Kent depuis Atlanta aux USA.Car Coca cola Afrique de l’Ouest a parlé sans rien dire.

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  • Le 2 mars 2015 à 08:44, par DAMOS
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    O.BOUF=Boko haram

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  • Le 2 mars 2015 à 08:47
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Felicitations M. Ramdé pour cette ecrit ! Il est de bonne facture ! Continuez a nous servir des analyses de ce genres. Puisse le Tout-Puissant vous inspirer davantage !

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  • Le 2 mars 2015 à 08:47, par kabore
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Je tire mon chapeau à vous monsieur RAMDE ; votre nouvelle mission : vérifier les articles de tous vos collègues avant la mise en ligne.

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  • Le 2 mars 2015 à 08:50, par Truth
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Congratulation M.RAMDE for this precious contribution. As far as this smuggle is concerned ; you have done a very good job through your clearly analysis.
    We are waiting for measures that will be taken to punish this killer.

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  • Le 2 mars 2015 à 08:55, par lili
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    chèrs frères et sœurs, exigeons que la police fasse des descentes dans certains super marché comme "Marina-Market" (surtout). scimas, Sonacof vers la maco (specialiste des produits périmés),ect.............
    sinon nous allons tuer nos enfants avec les produits alimentaires chinois, Bonbon, chocolat, lait ect....
    soyons très vigilants....................exigeons les produits authentiques propre à la consommation.

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  • Le 2 mars 2015 à 09:06, par NAWALAGUIMBA
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    cela est un pas qui nous annonce la volonté des autorités de la transition, mais il faut qu’on se dise la vérité. il y a pire que ça au Faso. Je veux parler des huiles de cuisine. il faut traquer ceux qui empoisonnent le peuple. Si pour les canettes, il faut avoir un certain niveau de vie pour en consommer tous les jours, ce n’est pas le cas de l’huile. huile avec laquelle on nous empoisonne tous les jours. car il faut manger pour vivre. alors que, qu’on mange dehors ou à la maison, c’est kif kif. car les huiles que nous consommons sont de vrais poisons. Il faut que les autorités nous débarrasse de ces huiles en menant des actions fortes.

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  • Le 2 mars 2015 à 09:09, par Un patriote africain
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    C’est à travers l’arme de la plume que ce burkinabé révèle ce que nous avons comme devoir vis-à-vis de nous-mêmes et de nos compatriotes africains (pas seulement burkinabé) ;
    la plume est une arme aussi redoutable que la pratique odieuse choisie par les PDG burkinabé ;
    le verbe (la parole) comme le disait tout autant le groupe du BEMBEYA JAZZ NATIONAL DE GUINÉE, qui citait certainement Feu Ahmed Sékou TOURE ’’’...............si tu ne peux parler en public et convaincre le peuple, ’’’donnes la parole aux griots’’’.........
    Aussi, je souhaite que d’autres plumes aussi alertes se révèlent dans nos cités et que les propos de ce type soient enseignés comme la morale autrefois enseignée, mais cette fois-ci, pas aux seuls enfants, mais à tout le PEUPLE QUI A SOIF DE SAVOIR CE QU’IL VIT EN RÉALITÉ. CAR TOUTE LA RÉALITÉ LUI EST CACHÉE, VOILÉE PAR LES SANGUINAIRES D’UN SYSTÈME QUI A DURE 27 ANNÉES MAIS QUI SE POURSUIT MALHEUREUSEMENT SI RIEN N’EST FAIT POUR L’ARRETER

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  • Le 2 mars 2015 à 09:12, par lewil
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Bonjour

    Frère RAMDE, je suis très d’accord avec tes vues. Cet OBOUF mérite la peine capitale car c’est un criminel de 1er ordre. Il assassine des millions de Burkinabé avec préméditation. Un type comme ça ne mérite plus de vivre au Burkina avec nous. Le problème dans tout ça c’est qu’il n’est le seul opérateur économique qui s’enrichit sur les cadavres de ses compatriotes. Dieu les punisse sévèrement.

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  • Le 2 mars 2015 à 09:20, par TOE ISSA
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Bravo pour cet écrit. Nous verrons bien comment la transition compte rendre justice au peuple burkinabè. Cette affaire est l’ultime test pour savoir si un jour la justice peut être faite dans ce pays.

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  • Le 2 mars 2015 à 09:33, par L’INTELO
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Bel article, on sent un travail de recherche et d’analyse. Pour ma part, j’aimerais que les responsabilités soient situées dans cette affaire. Qui fait quoi en amont et qui doit faire quoi en aval. Comment ces produits ont-ils pu atterrir dans les entrepôts de OBOUF ? Comment ils ont pu passer les services de la douane ?
    Ce sont autant de questions qui pouvaient trouver réponse lors du débat à l’émission "CONTROVERSE" sur la RTB la semaine dernière. Étaient présents : un représentant de la douane, un du laboratoire national de santé publique, un de la ligue des consommateurs et un consultant en nutrition. J’avoue que grande fut ma déception car l’affaire se présente comme une patate chaude que chacun lance à son vis à vis surtout entre les services de douane et le laboratoire national de santé publique. Les premiers prétendent que si les boissons ont été régulièrement dédouanées, c’est qu’elles n’étaient pas périmées. Et au laboratoire national qui pour se défendre reconnaît que certaines cannettes (59 tonnes) en date de leur contrôle devaient se périmer en 2014 et pour ce faire ils ont fait signer à OBOUF une promesse de détruire ces produits. Quant au consultant, il est formel que les les cannettes sont entrées sur le territoire déjà périmées car en 2015 nous ne pouvons pas avoir en stock des cannettes périmées en 2011. Ce sont d es produits qui se comportent très bien sur le marché et avance la preuve qu’il y avait rupture pendant les fêtes de fin d’année passées. Qu’on nous prenne au sérieux, OBOUF depuis bien d’années donc achète des boissons périmées à très moindre coût, change les dates de péremption à l’aide d’un dispositif bien orchestré et pollue le marché pour en récolter grand bénéfice !!! Puisse les autorités de la transition le sanctionner à la hauteur de son forfait ainsi que les services étatiques qui n’ont pas joué leur rôle de contrôle et de protection de la santé des populations !!! trop c’en est trop, nous en avons notre claque !!!

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  • Le 2 mars 2015 à 09:35, par Un patriote africain
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Depuis que le système qui a vécu pendant 27 années (et qui je le regrettes survit toujours car n’est pas encore enterré) a choisi de ’’’’’’’’ tuer et d’enterrer la morale, la dignité burkinabé’’’’’’’’’, car ils l’ont déclarer AGONISER puis MOURIR et ENTERRÉE, cette noble valeur qu’est la morale pour un être humain vis-à-vis de ses semblables ! ! ! !
    Quand nous reviendrons à la morale, le peuple plus vertueux de ce qu’il est nous vivrons mieux pour nous-mêmes et pour les autres. Vivement que cela soit ainsi.
    Travaillons tous ensemble à moraliser la vie publique.
    Votre écrit sonne cette déchéance morale qui est la cupidité, le cynisme cultivé, érigé en valeur contraire aux valeurs réelles ! ! ! ce sont elles qui nous ont dominé oh ! ! ! pendant combien de temps que les générations qui ont vécu sous ces lois l’on serait tenté de croire que ce sont les vraies.
    Il y a beaucoup du chemin à faire pour le vrai changement des mentalités.

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  • Le 2 mars 2015 à 09:40, par badem
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Bonjour monsieur, je suis tout simplement ému par votre connaissance du dossier et surtout de votre sens de l’analyse....Vous êtes tout simplement un grand journaliste et j’avoue que quand on vous lit on ne s’en délecte guère....

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  • Le 2 mars 2015 à 09:46, par Mawuéna
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    "Je suis SANKARA" : produisons et consommons burkinabè ! Pas étonnant que les Guiro aient des cantines d’argent et de devises à domicile. Tous ces produits ont passé la douane, comment ? Des gens ont fermé leurs yeux ! Que peut on encore consommer de sain au Burkina ?

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  • Le 2 mars 2015 à 09:50, par Wiseman !
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Congratulation brother ! La police a fait son travail. Qu’en dit la population ? Si pas de reactions consequentes mais organisées, à cause de "on demande la population à la retenue, la justice fera son travail", on met en danger la vies de ces braves policiers qui ont fait cette decouverte macabre. CROYEZ MOI, IL N’Y AURA RIEN SI LA POPULATION ATTEND !!!!!!!!

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  • Le 2 mars 2015 à 09:55, par Ismouid
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Merci et félicitation à Mr Filiga Anselme RAMDE pour cet article claire et limpide.
    A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle.
    Attention ne pas se faire noyer dans des arguties juridico-juridiques où la forme sera privilégée au détriment du fond

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  • Le 2 mars 2015 à 10:02, par MOREBALLA
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Il y a lieu qu’on se respect sérieusement dans ce pays. Pris en flagrant délit, on tente de se justifier en insultant l’intelligence des autres. L’occasion est donnée de faire toute la lumière sur cette société sur toute la ligne, car, nous savons tous ce qui se passe au moment du dépôt de leur bilan annuel. Sur la ligne OBOUF maîtrise, nul été dans le contexte actuel de la transition où toute la chaîne de commandement chacun est méfiant vis à vis de l’autre, cette ignoble crime allait être ignorée. Les maladies comme : plaie de Ouaga 2000 ou plaie de 6 mois (les dermatoses), les crises des adolescentes, les irruptions de diabète, de maladie cardo vasculaire, ne sont elles pas liées à ce que nous consommons ? Et que dire que des produits au delà de leur date de péremption ne sont pas impropre à la consommation, est une attitude cynique du criminel dont la vue du sang fait jouir. OBOUF, même le MPP ménace, la Brigrade d’Icendie Mobile (BIM) est toujours attentive à un maux d’ordre.

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  • Le 2 mars 2015 à 10:02, par zes
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Merci bien Filiga pour cet article.
    OBOUF doit recevoir une sanction à la hauteur de son forfait. si jamais l’état s’aligne dans la complaisance, c’est la rue qui va se faire justice.
    Dieu sauve notre pays.

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  • Le 2 mars 2015 à 10:35, par changeons
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    La police devrait aller voir aussi du côté de la SONACOF en face d’ECOBANK de Wayalghin. Vérifier les bites de nescafé surtout.

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  • Le 2 mars 2015 à 10:51, par Sid Bala
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Badem,
    Jepense que vous avez dit l’inverse de ce que vous vouliez dire. Effectivement très bel article j’en conviens. J’espère que toute la bande finira derrières les barreaux y compris ses collaborateurs Tunisiens.
    Que justice soit faite !

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  • Le 2 mars 2015 à 11:19
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Bjr,
    Merci pour cette belle analyse , c’est ce genre de Monsieur qu’on a besoin au CNT,
    Vous avez tout dit Mr Filiga TOUTES MES FÉLICITATIONS,
    Aux autres journalistes sachez bien copier prenez son exemple.
    Quand à ce monsieur surnommé Ouédraogo Boureima dit Obouf que la loi dans sa rigueur lui soit appliquée, qu’on lui retire touS les agréments pour MORALITÉ DOUTEUSE , EMPOISONNEMENT ET TENTATIVE D’EMPOISONNEMENT DE TOUT UN PEUPLE

    POUTINE, la Russie avant tout

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  • Le 2 mars 2015 à 11:27, par Spartacus
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Toutes mes félicitations à la police .Nous espérons que celà soit un signe vraiment du changement et que les enquêtes aillent jusqu’au bout.Nous en tant que consomateur ne voulons pas la faillite d’une entreprise par ce qu’elle emploit des travailleurs,mais nous ne voulons pas non plus qu’une entreprises nous vende des poisons. Imaginez une boisson qui devrait être périmée en 2014 et on la prolonge en 2016 !Quelle genre de melange constituerait t-elle ?

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  • Le 2 mars 2015 à 11:39, par hubert
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Vraimmmennnt !!! c’est la forme Boko Haram du Burkina comme ça je penses.

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  • Le 2 mars 2015 à 11:50, par Le Peuple débout
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Merci encore frère . Dieu merci le pays regorge toujours des fils intègres à l’image de Mr Ramdé. Très belle lecture de ce désastre moral et économique au pays des hommes intègres. Merci pour votre brillant écrit.

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  • Le 2 mars 2015 à 12:17
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Je suis d’accord . controlez les sonacof et autres. a bobo c’est grave aussi. il faut remettre le pays au travail

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  • Le 2 mars 2015 à 12:32, par TIENFO
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Bel article. Certains opérateurs n’ont toujours pas compris que les temps ont changé depuis le 31 octobre dernier et que les choses évoluent à grande vitesse. Le RSP en sait désormais quelque chose depuis le 04 février dernier. C’est sûr et certain qu’il s’agit d’une vieille pratique qui date depuis des années. Les couvertures s’étant envolées ou déchirées, on en saura davantage sur certaines pratiques ignobles et malsaines à travers le pays. Affichons les différents NUMÉROS VERTS dans tous les coins et recoins des rues et dans toutes les villes du pays. Il n’y a que la dénonciation qui pourra dissuadé les malfaiteurs de grands chemins. Comme Ablassé OUEDRAOGO du Faso Autrement à su bien le dire à Léonce KONE du CDP ce matin sur RFI, "INCLUSION NE VEUT PAS DIRE IMPUNITÉ". Plus rien ne sera comme avant. Merci à Filiga Anselme RAMDE pour cette analyse pertinente et très actuelle.

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  • Le 2 mars 2015 à 12:43, par YES
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    trés belle analyse MR RAMDE vraiment chapeau !!!!!

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  • Le 2 mars 2015 à 13:07, par ani
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    je te note 50/20 mon frere RAMDE pour ta redaction trés belle analyse et du bon français , vraiment sans commentaire,Dieu seul sait ce que nous cache certaines personnes, si seulement on pouvait mettre la main sur les huiles frélate que nous consommons sans nous rendre compte heeee donc on achetais notre propre mort sans nous rendre compte koi ?

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  • Le 2 mars 2015 à 13:48, par Troubadour
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Très belle analyse de M. Ramde. Au Faso on aura tout vu. 10 à 20% (Attention, on l’a aperçu à Ouaga pour le FESPACO), nous avons les détournements crapuleux, la corruption galopante bien sûr les farudes et les falsifications. Tout ceci a permis à des Burkinabè de se hisser au plus haut de la société avec leurs gratte-ciels de plus de 100 millions à Ouaga 2000, les enfants scolarisés dans les écoles les plus chères d’Europe et des Etats Unis. Vivement que les audits soient finalisés (on espère qu’on a pris en compte les SP/CNLS où des cadres responsables qui ont cumulé plus de 20 ans au même poste se sucrent sur le dos des pauvres malades du SIDA (vente de bons de carburant, montage de faux projets, commerces divers) et la loi sur le délit d’apparence voté ! Maintenant les regards sont tournés vers les Autorités de la Transition afin qu’elles montrent leur bonne fois dans le traitement de ce dossier qui est le leur. Tout le monde sait que ces genres d’infractions sont monnaie courante au Faso et se pratiquaient depuis des années !

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  • Le 2 mars 2015 à 14:41
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    C’est vrai tout ça mais quand une femme fait bouillir le haricot avec un sachet de carbure, comment on appelle cela. Quand la vendeuse de fruits et légumes fait murir les mangues de Kombissiri, le raisin de Toécé, les bananes de BAZEGA avec du carbure comment vous appelez cela. quand la vendeuse de galettes au lieu du sucre met du"veih ching" sorte de maggi blanc chinois, comment on appelle cela ? Quand la vendeuse de patte d’arachide ajoute du son de mil pour gonfler, comment on appelle çà ? Quand un vendeur d’eau vous vend l’eau du robinet en disant que c’est de l’eau prélevé à 300 m du sous sol, comment on appelle ça. Quand le vendeur de sandwich ajoute le "yadi", (la partie blanchâtre de la viande qui ressemble à de la morve) comment on appelle ça ? Quand des élèves paradent avec leur motos et ne s’arrêtent pas aux feux et cognent des personnes en plein croisement comment vous appelez cela ? quand des commerçants occupent la chaussée avec leurs marchandises et refusent de quitter quand la police municipale les invitent, comment on appelle ça. Quand des burkinabè brulent les biens d’autres burkinabè avec pour seul argument qu’il ne saluent pas les gens chaque matin, comment on appelle ça ? Et je peux continuer. En fait la plupart des Burkinabè sont de potentiels criminels. Point barre !

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  • Le 2 mars 2015 à 14:42, par Ninja Choc
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Ramdé, tampon !!! comme on le dit dans le langage populaire.
    Après OBOUF, les agents de la lutte anti-fraude n’ont qu’à faire un tour du côté de chez les KANAZOE avec KANIS machin... ils nous empoisonnent avec du riz périmé. Demandez aux douaniers ils sauront vous renseigner !!! comment un seul individu ou une seule entité va détenir le monopole de l’importation du riz dans un pays ? Plus rien ne sera comme avant ! ZIDA et les ministres concernés, au boulot ! on veut du concret ! du palpable ! de l’exemplaire ! du changement réel

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  • Le 2 mars 2015 à 15:02, par yiilin
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Merci a la police pour le bon boulot nous savons dans quelle condition vous travaillez cette délinquance economique visible partout soyez regardant aux services des douanes au BVA , OUAGARINTER et autre c’est triste. Karissa...

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  • Le 2 mars 2015 à 15:30, par sidbala
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    je profite de l’occasion pour dire quil ya un autre domaine où les autorités doivent être très très regardant c’est le commerce des matelas de seconde main ou au revoir France j’ai vu dans sur une chaine africaine des autorités d’un pays détruire des matelas par ce qu’ils provenaient après traçabilité de l’origine de structures sanitaires cad d’hopitaux qui avaient changés leurs matelas avec le problème OBOUF est ce que chez nous il ya pas ces cas là imaginez les conséquences

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  • Le 2 mars 2015 à 15:31, par Tingsaba
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Bravo Filiga Anselme RAMDE, pour ce article, merci pour la lecture. Soyons vigilant afin que une bonne justice nous soit rendu au peuple.

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  • Le 2 mars 2015 à 16:21, par Burkimbila
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Je pense que pour ne plus entendre parler de ce diable et pour dissuader par la même occasion toute idée machiavélique de ce genre, il faudra le condamner bien sûr à une prison ferme mais surtout à une amande d’au moins 15 milliards de francs CFA. De sorte à démanteler son entreprise et la vendre à d’autres opérateurs économiques pour le laisser gouter à la pauvreté. Le seul langage que ces richards véreux comprennent c’est quand on touche à leur fortune.

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  • Le 2 mars 2015 à 16:28, par kere
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Sinon la potence comme punition n’est pas un réquisitoire exagéré.

    Le tunisien etait en contact tres rapprocé avec Marina Market, mais personne n’en parle !!! c’est domage mais retenez que le mal viendra toujours de l’exterieur avec bien entendu des complicité internes, mais il va de l’autre cote !!! suivez mon regard

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  • Le 2 mars 2015 à 16:57, par kere
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Sinon la potence comme punition n’est pas un réquisitoire exagéré.

    Le tunisien etait en contact tres rapprocé avec Marina Market, mais personne n’en parle !!! c’est domage mais retenez que le mal viendra toujours de l’exterieur avec bien entendu des complicité internes, mais il va de l’autre cote !!! suivez mon regard

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  • Le 2 mars 2015 à 17:06, par No doubt
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    J’espère que cette fois ci justice sera rendue. Je me rappelle au temps de l’affaire des cantiques argentées nous avons tous montré notre indignation. après plus rien. Affaire rangée

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  • Le 2 mars 2015 à 18:14, par eliane
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Mr Ramdé c’est du propre ,c’est clair et limpide,a chaque fois je te lis avec beaucoup d’intérêt.A la lumière de ton écrit je comprend pourquoi un parti politique c’est précipité pour faire une déclaration car qui se sent morveux se mouche.Les obouf sont des gens qui ont profité de la toute puissance de leur tuteur politique pour s’enrichir. Arrogant, il parait qu il chassait de son bureau les agents de l administration qui osaient l’appréhender.Tout se paie sur cette terre.Mr ramdé j aimerai que tu revienne dans ton prochain article sur la moralisation dans la passation des marchés publics en mettant en exergue la prise en otage de la chaîne de passation par les petits fonctionnaires de l’administration, c’est une autre gangrène qui menace la transparence .

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  • Le 2 mars 2015 à 18:21
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Les proteges de l ancien regime qui faisaient la pluie et le beau temps en pillant la population naives qui apres tout faisaient des louanges griotals aupres de ces filous de la republique. Une mafia organisee par les politicards du CDP. Le comble du malheur est ces gens la ne sont pas a jour sur leurs reliquats fiscaux. Ils ignorent que c est Grace au consommateurs que leurs richesses proviennent. Pitie qu ils n ont de respect a la Source de cette opulence mal acquise.

    Pourquoi tant de desordres dans notre societe ou tout le monde se connait presque.

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  • Le 2 mars 2015 à 19:13
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Il faut remonter la chaine avec toutes les ramifications et complicités comme la douane, Cotecna, transitaires pour ne citer que ceux là car un aussi gros trafic équivalent à une ou 2 remorques par jour ne peut se faire sans cette chaine. La ligue des consommateurs et autres acteurs se doivent de porter plainte afin que le droit soit dit sous tous les angles dans cette affaire pire que mafieuse. Enfin, une inspection d’état ou des impôts doit venir contrôler les comptes de ces grands délinquants aux cols blancs pour vérifier les comptes des sociétés OBOUF ces 5 dernières années au moins et, on découvrira sans doute beaucoup plus d’autres deals en tout genre... Affaire à suivre !

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  • Le 2 mars 2015 à 19:28
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    En plus des produits périmés, savez vous que des produits alimentaires entrent dans ce pays alors qu’ils contiennent des ingrédients issus de plantes OGM car la législation burkinabè n’oblige pas l’étiquetage obligatoire des produits dérivés (transformés) ? l’Afrique et le Burkina Faso devient la vraie poubelle du marché mondialisé et tant pis pour nous simple consommateur qui allons mourir prématurément d’intoxications, de cancer, d’hypertension, d’allergies, et j’en passe. Le CNT doit se réveiller et voter en urgence une loi pour interdire les cultures des OGM dans ce pays car, si ces cultures se généralisent, ce sera la fin de notre agriculture familiale et des millions de paysans deviendront des paysans sans terre et futurs SDF et délinquants dans nos villes et l’obligation pour tout produit importé de ne pas contenir des ingrédients issu de produits OGM.

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  • Le 2 mars 2015 à 19:32
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Troubadou com 54 : un gratte ciel, ce n’est pas 100 millions mais plutôt 10 fois plus soit au minimum un MILLIARD !

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  • Le 2 mars 2015 à 21:10, par sidlayam
    En réponse à : La sanction est une composante necessaire à l’education des opérateurs économiques

    A mon avis ces produits périmés étaient destinés depuis leur origine à la destruction. OBOUF a du certainement expliquer qu’il pouvait les détruire dans son pays. Il se peut qu’il ait même reçu un paiement pour cela. Mais comme il se dit plus malin ,il pense réaliser un superprofit même sur les cadavres des consommateurs Burkinabè en trafiquant les dates de péremption .Toutes ces actions nécessitent une grande organisation ,des complicités au sein de la haute administration du Pays. Mais avant tout ,OBOUF a réfléchi et décidé .C’est pourquoi, Je penses qu’il faut lui retirer toutes autorisations d’exercer la professions d’opérateurs économiques et toutes les décorations pour mérite qu’il a pu obtenir .Il faut également identifier les coupables dans l’administration. Si la justice Burkinabè caracole comme d’habitude ,il y’aura un jour un empoisonnement de masse dans notre pays. Il faut donner l’exemple. Souvenez vous du PROBO KOALA.

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  • Le 3 mars 2015 à 08:04, par sylas
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Belle analyse !

    Répondre à ce message

  • Le 3 mars 2015 à 11:34, par COULIBALY Adama Magnan
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    No comment ! Très splendide comme analyse.
    Puisse le bon DIEU te permettre de faire encore plus de merveilles dans les écrits !

    Répondre à ce message

  • Le 3 mars 2015 à 15:35, par fasobiga
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Sans vous mentir l’Etat ne gagne pas en enfermant un operateur comme celui là qui détient six (06) sociétés a lui seul et qui emplois plus de 2000 personnes ? ok enfermer lé et les jeunes vont se trouver dans rue pour augmenter le nombre croissant de chômeurs

    Répondre à ce message

  • Le 3 mars 2015 à 18:21, par l’homme du golfe
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    Qu’il périsse en prison,
    en tout cas, je préfère le chômage que la mort lente

    Répondre à ce message

  • Le 4 mars 2015 à 00:22
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    2000 personnes aux chômage. hé bien on le préfère a plus de 14milions de personnes mourant a petit feu. merde réfléchi. tu n’est pas mieux qu’au oBOUFon on dirai. il reste beaucoup a faire. Marina Market, les "eaux minérales de ONEA" , les usines de yaour dans les célibat et mini villa,... bref ...

    Répondre à ce message

  • Le 4 mars 2015 à 08:50, par question
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    « A ce jour, aucune inspection sanitaire, ni aucune analyse d’aucun laboratoire ne vient confirmer la toxicité des produits. La péremption de date ne signifie pas forcement que le produit concerné est impropre à la consommation et mortel » ; « En outre, la DLUO (Date Limite d’Utilisation Optimale) mentionnée sur les cannettes indique la date de consommation de préférence. Le produit peut perdre de son goût, après cette date, mais ne devient pas impropre à la consommation »
    Je ne saurais qualifier une personne qui pense ainsi.
    Alor, Selon eux la plainte ne se résume qu’à la qualité dudit produit périmé ?
    Qu’en est-il de la fraude ? Et des problèmes de santė liės a cela ?
    Pensent t-il que la maison de de fabrication de ces produits ont mi une DLUO (Date Limite d’Utilisation Optimale) pour orner l’emballage ? N’es-ce pas parceque , consomė après la DLOU indiquė, la maison n’est plus responsable des conséquences ?
    Que pense coca cola de ces meurtres a feux lents ???

    Répondre à ce message

  • Le 4 mars 2015 à 13:46, par LE GOURMA DE FADA
    En réponse à : Délinquance économique : C’est de la sorcellerie des temps modernes

    CONSOMMONT BURKINABE . VOUS AVEZ FERME BRAFASO POUR NOUS TUE AVEC DES PRODUITS PERIME . ET POURTANT SOGLI EMPLOYAIT COMBIEN DE BURKINABE ? BANDE DE CRIMINELS . VIVE BRAAFASO ET VIVE LE BURKINA FASO

    Répondre à ce message

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