Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

lundi 1er septembre 2014 à 23h51min

Parmi les règles élémentaires de la circulation qui sont royalement ignorées ou bradées par les usagers, se trouve le klaxon. Ce signal sonore que l’on émet dans des situations bien précises. Du peu qu’on en sait, son usage est « strictement » encadré, à telle enseigne qu’on ne peut l’utiliser n’importe comment et n’importe où. Mais sous nos cieux, à Ouagadougou, on ne l’entend pas du tout de cette oreille-là. Klaxonner est devenu tellement banal qu’il y en a de tous les « goûts », pardon, de toutes les sonorités. Pourvu qu’on en possède et qu’on puisse l’utiliser à souhait.

RÈagissez ‡ cet article Réagissez
Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

On s’en fout du reste ! Alors, c’est la foire aux klaxons en circulation. A titre d’exemple, aux feux, des usagers passent leur temps à klaxonner, à peine le feu est passé au vert. Comme si leur klaxon était connecté au feu. Un vrai « yaar » (marché) à merdes. Pourtant, ce sont des comportements en circulation qui nous fatiguent, qui nous gênent et qui, malheureusement aussi, causent pas mal de désagréments. Certes, il y a souvent des « motifs » à agir à travers des klaxons, surtout lorsque certains usagers prennent la voie publique pour leur propre terrasse ou encore, lorsqu’aux feux tricolores, des individus prennent le loisir de donner dos au feu, comme si leurs yeux se trouvaient sur leur nuque mais, il ne faut pas céder face à ces incivismes. Il faut toujours se montrer au-dessus de cette catégorie de personnes dignes d’une autre époque et qui ne trouvent goût à la vie qu’en s’illustrant négativement dans la communauté. Répondre donc à leurs agissements, c’est paraître plus ridicule que ces « fauteurs de troubles » et peut-être plus fautif que victime.

La solution aussi par la culture de la remarque …

La question des klaxons en circulation n’est pas un cas isolé dans l’incivisme généralisé qui règne dans la circulation. C’est dire que le combat doit prendre en compte cette « meurtrissure » globale. Aussi, ce n’est pas parce que la situation est-elle devenue globale qu’il faut croiser les bras et se résigner. Chaque usager peut être une partie de la solution en étant un agent sensibilisateur. Il faut simplement prendre son mal en patience et attirer l’attention des contrevenants, à chaque fois que cela est possible, sur leur mauvais comportement.
La plupart du temps, face à de mauvais comportements dans la circulation, les gens murmurent et continuent leur route. Chacun semble se résigner. Cela peut aussi se justifier parce qu’ils sont nombreux, ces gens-là qui ont essuyé la mal cause (voire, des injures) en voulant faire une remarque sur un dérapage à un usager. Pourtant, il ne faut pas se lasser de faire la remarque, d’interpeller sur les mauvais comportements en circulation, surtout lorsqu’ils sont susceptibles d’engager la vie de tout le monde. Il faut le faire, à la manière dont on rend aussi la politesse à quelqu’un qui s’est montré courtois et tolérant en circulation. Dans certains cas, des contrevenants reconnaissent leur erreur et s’excusent. C’est de cette façon qu’on peut arriver à minimiser certains mauvais comportements en circulation pour le bien de tous. Il faut toujours attirer l’attention du « fautif », avec la manière (poliment) et lui faire comprendre que c’est pour le bien de tous, à commencer par lui-même d’abord. Ça vaut la peine de le faire parce que certains sont fautifs par ignorance ou par bien à cause d’autres facteurs. Et puis, dans un monde où les pressions quotidiennes « suffisent à chacun », certains usagers ont plus leurs « yeux » rivés et les pensées braquées à leurs équations qu’ils ne sont pas maîtres de leurs faits et gestes. Leur faire donc la remarque gentiment peut non seulement les soulager mais également leur permettre de se corriger une bonne fois pour toute.
Tout cela doit être accompagné, de la part des pouvoirs publics, de vastes campagnes de communication. Et ce, de façon intensive et continue. Il ne faut pas se limiter à des plages publicitaires sporadiques ou le temps d’une période prédéfinie.

Oumar L. OUEDRAOGO
Lefaso.net

Frédéric Kaboré, Moniteur à « Alliance Auto et Moto Ecole », à propos des klaxons : « Ce ne doit pas être un jeu »

Sur cette question des klaxons, nous avons rencontré un spécialiste du Code de la route, moniteur à « Alliance Auto et Moto Ecole ». A travers ces lignes, Frédéric Kaboré, donne un aperçu sur le sujet et livre quelques conseils élémentaires de circulation …

Que faut-il entendre par klaxon et à quel moment doit-on en faire usage ?

Il faut entendre par « klaxon », un avertisseur sonore. Comme son nom l’indique, on l’utilise pour avertir les gens de sa présence à un endroit où peut-être la visibilité n’est pas bonne ou à certaines intersections un peu masquées. On l’utilise pour avertir ; ce qui implique qu’il ne faut pas en abuser. Il y a des endroits spécifiques où il est interdit d’utiliser l’avertisseur sonore. C’est par exemple à l’approche d’un hôpital, sauf en cas de danger immédiat. Vous observerez que même les ambulances, à l’approche des hôpitaux, cessent d’émettre leur signal sonore. Lorsque vous êtes aussi en agglomération, l’usage des signaux sonores sont interdits, sauf aussi en cas de danger immédiat. On ne peut pas klaxonner à tout bout de champ dans la ville en circulation. Il y a des gens qui ne supportent pas par exemple le bruit. Imaginez, lorsque vous circulez et quelqu’un derrière vous émet brusquement un signal sonore ; ça peut créer des désagréments (des problèmes). Aussi, souvent à proximité des lieux de prières, il y a des panneaux qui interdisent l’usage des signaux sonores.
Maintenant, vous pouvez l’utiliser quand vous vous approchez par exemple d’une intersection.
Par contre, la nuit, l’usage de ces signaux sonores sont interdits et sont remplacés par des signaux lumineux. Quand on veut annoncer sa présence la nuit, on peut émettre les phares. Les phares sont des feux de croisement qui permettent d’être vu des autres usagers et ils servent à éclairer les routes (éclairage). Les « feux de croisement » ne partent pas loin (30 mètres environ) et les « feux de route » (ou phares) vont jusqu’à 100 mètres. Lorsque vous les alternez, ça permet à l’usager qui vient de savoir qu’il est en train de croiser un autre. On l’appelle « signal lumineux », contrairement au signal sonore qui ne doit pas être utilisé la nuit.
Ce ne doit donc pas être un jeu, encore un bruit qu’on utilise pour effrayer les gens car, ça peut créer des accidents.
Par exemple, il n’y a pas longtemps, sur la route de Bobo-Dioulasso, il y a un enfant qui voulait traverser la route, il avait même presque fini sa traversée lorsqu’un véhicule l’a klaxonné. Et l’enfant, certainement perturbé par ce bruit sonore, a voulu faire le pas en arrière encore… C’est pour dire qu’avec ce signal, on peut même provoquer des accidents.

Est-il permis de l’utiliser pour interpeller un usager ? On constate que des usagers dépassent la limite du feu et se mettent à une position où ils ne peuvent pas voir le feu et au passage au vert, ils sont toujours arrêtés, empêchant ceux de derrière de partir vite…

Vous savez qu’un tel arrêt en laissant le feu derrière est interdit ! C’est parce que c’est ici, sinon il y a des lignes qu’on appelle des « lignes de feu de signal ». Ce n’est pas normal que quelqu’un s’arrête de sorte à donner dos au feu. En ce moment, soit il va se focaliser sur ceux qui sont en face de lui, à sa gauche, à sa droite ou bien il attend simplement à ce que ceux qui sont derrière lui, le klaxonnent. Ici, il ne voit pas le feu, les autres sont arrêtés de sorte à voir le feu. Maintenant, le feu passe au vert, vous voulez partir pendant que lui, il est toujours arrêté... Les gens sont obligés de klaxonner, pas pour lui mais parce qu’ils veulent passer. On ne peut pas dire que klaxonner dans ce cas-là est autorisé mais comme ceux qui sont derrière lui sont obligés de passés, ils se voient, en quelque sorte, contraints de klaxonner. Normalement, on doit toujours avoir le feu dans son champ de vision.
Il y a aussi cette catégorie d’usagers qui exagèrent. Tout le monde est arrêté et suit le feu mais, à peine il est passé au vert, ils se mettent à klaxonner pendant que les gens sont en train de démarrer. Ils ne laissent même pas une seconde, le temps de démarrer. Ce n’est pas bien.

En tant que spécialiste, quel est le regard que vous portez sur cet aspect précis de la circulation ?

J’ai l’habitude de dire que lorsque vous mélangez ceux qui ont fait le code et ceux qui ne font pas le code, c’est un peu compliqué que les gens respectent les règles. Comme on le dit, il faut respecter le code en tout temps et en tout lieu. Une fois que vous montez sur une route, vous êtes tenu de respecter le code ; ce ne sont pas les feux tricolores seulement qui représentent le code. Vous verrez que même au niveau des panneaux de stop, les usagers ne marquent pas un temps d’arrêt comme il est prescrit.
Une autre difficulté en circulation, c’est le manque de courtoisie ; les gens se focalisent généralement sur la priorité alors que si on intègre aussi la courtoisie, ça peut souvent aider. Ça veut dire que tu as la priorité mais tu sens qu’il y a quelqu’un qui est en difficulté, donc tu te passes momentanément de ta priorité-là pour laisser passer la personne. Mais, comme on le dit aussi, il ne faut pas non plus en abuser, parce que la règle de la courtoisie implique la responsabilité de celui qui l’applique. En claire, ça veut dire que si vous vous arrêtez pour laisser passer quelqu’un et qu’on vient le cogner, vous êtes en partie responsable de l’accident. Donc, c’est quand vous êtes seul et que vous pouvez momentanément vous priver de votre priorité et laisser l’autre traverser qu’on appelle « courtoisie dans la circulation ». Il faut respecter le code, jouir de sa priorité mais aussi être prudent. C’est la prudence qui manque aussi aux gens. Généralement, on se lève à 10 ou 15 minutes de l’heure du travail ou du rendez-vous et on veut arriver vite ; en ce moment on est obligé de ne plus s’arrêter aux feux ou d’ignorer les règles de la circulation. Il faut donc se lever tôt pour prendre son temps à circuler convenablement. Puisqu’on a remarqué que la vitesse fait partie des causes principales d’accidents. Il y a aussi l’état des véhicules (on se demande si les gens font leur visite à l’endroit indiqué) et de nos routes qui ne sont pas de nature à rendre facile la situation.

En matière de klaxons, ce qui est applicable aux véhicules à quatre roues est-il valable aussi pour les engins à deux roues ?

Il n’y a pas de code spécifique pour engins à deux roues et un code pour les quatre roues. Quand on dit code, c’est pour tous ceux qui circulent sur la route. Si vous êtes à deux ou quatre roues, vous devez respecter les mêmes signalisations.
Je prends le cas du dépassement. Il est dit qu’on ne doit pas dépasser par la droite. Mais vous verrez que généralement les motos dépassent toujours par la droite parce que c’est difficile de dépasser quelqu’un par la gauche. Sinon, le code c’est général et c’est pour tout le monde.

Quelle solution peut-on envisager au niveau de cet aspect ?

Je crois vraiment que c’est la sensibilisation qu’il faut à ce niveau aussi. Si je prends le cas spécifique de rond-point où la priorité doit être donnée à gauche. Avant, les gens étaient habitués à la priorité à droite. Maintenant, on passe subitement de la priorité à droite à la priorité à gauche. Les gens sont confus à ce niveau parce les règles ont changé et cela entraîne de nombreux désagréments et beaucoup d’accidents. A ce niveau, on pouvait mettre les VADS (volontaires adjoints de sécurité, ndlr) à contribution pour sensibiliser les usagers qui ne s’arrêteraient pas alors qu’ils devraient le faire. Passé cette étape, on peut faire appel à la répression. Sinon, même si les gens ont appris le code, s’ils n’appliquent pas les règles, les accidents ne pleuvent pas diminuer.
C’est vraiment la sensibilisation, intégrer le code de la route dès l’école primaire ; apprendre aux enfants par exemple qu’il ne faut pas circuler sur la route en causant quand on revient de l’école. Petit-à-petit, si les enfants ont la notion du code de la route et ils grandissent avec, ça pourra aller. Sinon, la formation à l’auto-école seulement ne peut pas tout combler.

Les règles en matière de circulation routière sont-elles standards ou connaissent-elles des évolutions ?

Ici, on peut dire qu’elles sont standards sinon, ça évolue. La preuve est que si vous prenez le code rousseau, chaque année, il y a un nouveau code. Comme chez eux comme il y a des spécialistes, s’il y a un problème qui se pose, ils réfléchissent rapidement pour trouver une solution.
Je vous parlais tantôt de la priorité à gauche dans les ronds-points : c’est parce qu’entre temps, ils ont remarqué que ça créait des problèmes, ça créait des bouchons dans les ronds-points (puisque la priorité à droite, c’est ceux qui sont déjà dans le rond-point qui cèdent le passent à ceux qui veulent y entrer, donc ça peut créer des bouchons dans les ronds-points). Maintenant, ça a été changé et c’est ceux qui veulent entrer dans le rond-point qui doivent céder le passage à ceux qui y sont déjà. Ça évolue là-bas mais ici, c’est quasiment le même code, les mêmes images qu’on utilise depuis des années.
Mais avec la règle du rond-point que vous venez de nous expliquer, on peut dire que les règles évoluent de fait au Burkina, même si dans le code ça n’a pas changé !
Oui, mais c’est comme dans tous les domaines. On recopie ce que les autres ont fait et on vient l’appliquer. Pris sur ce plan, je peux dire que ça évolue. Mais pas comme généralement dans les pays européens où c’est vraiment à un rythme sensible.

Votre mot de fin sur cette question ?

J’invite vraiment les gens à observer les règles du code de la route et la prudence (car comme on le dit, c’est la mère de la sûreté). Il faut également redoubler de prudence au niveau des ronds-points ; regarder à sa gauche et céder le passer à ceux qui viennent de ce côté. C’est la priorité à gauche à ce niveau, contrairement à la règle de priorité à droite.

Réalisé par Oumar L. OUEDRAOGO
Lefaso.net

Imprimer l'article

Vos commentaires

  • Le 2 septembre 2014 à 00:09, par Rita
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    Sincères félicitations pour cet article beaucoup instructif. Merci également à M. Kaboré pour ses explications ! C’est à travers de tels efforts qu’on arrivera à construire une société viable et de quiétude.

  • Le 2 septembre 2014 à 01:01, par Salif
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    " A titre d’exemple, aux feux, des usagers passent leur temps à klaxonner, à peine le feu est passé au vert. " Rien ne m’énerve plus que ça. Pas plus tard que ce soir, j’ai engueulé quelqu’un en circulation pour ça.

  • Le 2 septembre 2014 à 01:21, par iso
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    malheureusement on est souvent oblige de klaxonner avec ces taxis bizarre et ces motos taxi qui circulent au hazard et qui ne ne respectent pas la ligne de feu

  • Le 2 septembre 2014 à 04:44, par adama
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    Je ne suis du même avis que l’article. on a parfois l’impression qu’au Burkina quand tu respectes le code tu es le premier à causer les accidents. observez comment les gens en moto circuler : sens interdit ; feux rouges...tout y passent. on a même parfois l’impression que les gens en voiture sont des sous citoyens et ceux en moto sont les citoyens. tout cela dans une passivité coupable des forces de l’ordre. si vous ne klaxonnez pas vous faites un accident et on brule pour voiture...et il n’y a rien. A votre avis....

  • Le 2 septembre 2014 à 08:25, par eric
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    Vraiment tous les jours que Dieu fait il y a des idiots comme ça sur la route. L’intelligence et le bon sens sont les choses les moins bien partagées à Ouagadougou. Ça fait encore plus pitié quand je vois que ce sont les pères et meres de famille. Comment voulez-vous que nos enfants soient éduqués

  • Le 2 septembre 2014 à 09:17
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    Quand en plein jour on est en véhicule et que les motards sont au milieu de la route on fait quoi ?? On est obligé de klaxonner toutes les 5 mn !!

  • Le 2 septembre 2014 à 10:07, par KABORE
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    Moi également, je ne suis d’avis pour cet article.
    La circulation est une communication et ces kalxons contribuent bcp pour l’attention du conducteur. Quand on klaxonne un burkinabè c’est comme si tu l’insulte. Et quand je journaliste dit que ça derrange c’est vraiment faux.
    Voyez dans les grandes africaines telles Abidjan, Bénin, Lomé, Lagos. Ce sont les kalxons qui fait la communication entre les usages et du coup ça éviter bcp les accidents. le cas du Bénin, ou ils font bcp la vitesse mais le paradoxe c’est qu’ils font moins d’accident que les burkinabè. On n’applique une règle de circulation systématiquement quand on n’a pas l’infrastructure adéquante. Et c’est le rôle des moniteurs et la DGTTM à sensibiliser.

  • Le 2 septembre 2014 à 10:09, par Désiré Théodore Toé
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    Je ne pense pas qu’on roule sur les mêmes voies avec l’auteur de cet article. Pour ma part, rouler à Ouagadougou et ne pas klaxonner, est synonyme d’inconscience et suicidaire. Les gens circulent comme au village et prévenir n’est pas mauvais en soit. Pour avoir fait d’autres villes de la sous région, je pense que Ouagadougou est trop calme au regard du désordre qu’on voit dans la circulation. Il faut voir comment introduire le code de la route depuis le primaire, puisque nos autorités ne peuvent plus appliquer (la rigueur) de la loi. L’actuel pouvoir n’a plus cette force publique avec lui. Il faut klaxonner pour éviter des accidents.

  • Le 2 septembre 2014 à 10:22
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    Klaxonner dès que le feu passe au vert m’énerve tellement...le feu passe au vert, tu as un gars sur sa moto 3 sur vélo qui commence a bouger et il y’a 3 derrières qui te klaxonne. Le pire dans tout ça c’est qu’ils sont toujours pressés mais juste pour aller rejoindre des amis et prendre une biére

  • Le 2 septembre 2014 à 11:26, par Bakky
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    C’est un phénomène réel dans la circulation, même si le klaxon est réglementaire. Mais son abus, et son utilisation intempestive n’est que de l’incivisme, comme vous l’avez bien dit, c’est comme si leur klaxon est connecté aux feux verts, a peine le feu vert est allumé, tu entends piiipiii. Vous savez l’incivisme dans la circulation, c’est comme un trophée de guerre, pour celui qui s’illustre aux feux, ou abandonne la piste cyclable, pour la grande voie. L’incivisme en circulation ne serra jamais vaincu, pourquoi ? tout simplement les personnes âgées, en font leur sport favori, les hommes de tenue en sont les champions, les femmes mariées avec bébé au dos, et un enfant en arrière font semblant d’ignorer. Faites un tour en ville, vous verrez ceux qui brulent les feux, sont ceux qui doivent donner les leçons. Quand aux klaxons, souvent c’est pour provoquer.
    Laissez les gens faire, c’est l’absence d’institution fortes.....

  • Le 2 septembre 2014 à 11:39, par Rita
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    Adama, tu n’as apparemment pas compris l’intervention du spécialiste. ; il dit que le code est valable pour tous et les klaxons ne concernent pas seulement les véhicules, c’est aussi valable pour les motos et même les vélos. Lis bien donc car c’est valable pour tous et si tout le monde respectait les règles, tu n’aurais pas eu à te plaindre.

  • Le 2 septembre 2014 à 12:03, par bravo
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    Merci pour cet article citoyen et civilisateur. Moi je subis le tapage que cause un grand MEDECIN (agr.) avec le klaxon particulierment agressif de sa merceds noire (serie E). En efffet, pour rentrer chez lui,il commence a siffler loin,comme un train, avant même d’être devant son portail,et ce, même à minuit. Et si le gardien tarde un peu a ouvrir, cest dautres coups de klaxon !
    Il fut aussi un moment où les policiers controlaient le bon positionnement des gens à l’arret devant les feux tricolores. Ce serait bon qu’ils recommencent et peut etre sanctionner les recalcitrants.

  • Le 2 septembre 2014 à 12:15, par yen ya boin
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    Avec ce incivisme galopant klaxonner est devenu le seul moyen de se faire entendre ou d’éviter souvent des accidents..Tu t’arrêtes au feu et des motocyclistes vélocycistes etc..se mettent devant toi donc donnent dos au feu à votre avis qu’est qu’ils attendent si ce n’est un klaxonnage pour les réveiller lorsque le feu passera au vert ensuite tu roules et en pleine voie certains font du patinage artistique ou du ski sur la route si tu ne klaxonne pas pour les réveiller tu risques de les cogner et gare à toi malgré que tu aie raison on te brule ta voiture bref laissez nous klaxonner tchèh c’est mieux

  • Le 2 septembre 2014 à 13:37, par Souro
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    Salut
    J’ai pas lu tout l’article mais je puisse dire qu’on klaxonne moins à Ouagadougou que dans les autre villes de la sous régions que j’ai parcouru. Allez y à Accra, Abidjan,Dakar...vous verrez qu’on klaxonne plus et il y a moins d’accident qu’à Ouagadougou. Peut être il faudra que l’on klaxonne plus pour moins d’accident....

  • Le 2 septembre 2014 à 14:59
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    je suis scandalisée. Si cklaxoner deviens une partie de l’éducation, on est a tout faut.
    Dans le manuel de toutes voitures c’est mentionné " avertisseur ". Le klaxon à sauvé plus d’un dans ce pays

  • Le 2 septembre 2014 à 16:05, par Jose Gracias Panglos
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    La regle dans la circulation a Ouaga, c’est qu’il n’y a pas de regles. La majorite est ANALPHABETE et manque de courtoisie en circulation. C’est le comble. Si vous ajoutez leur cote je M’En Fou, IL NE VOUS RESTE QUE LE KLAXON. On a l’impression que les motocyclistes quittent leurs domiciles le matin avec la resolution FERME d’y retourner MORT le soir !!! Ils tournent sans signaler, ils circulent sur toute la largeur de la voie. Si vous n’utilisez pas le klaxon, on viendra faire le constat. Sans oublier que si tu es dans un vehicule tu as d’office tord en cas d’accident de la circulation.

  • Le 2 septembre 2014 à 18:12, par Elco
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    Merci pour cet éclairage ;mais je pense qu’on peut aussi klaxonner legèrement pour attirer l’attention d’un usager qui se trouve à un lieu dangereux pour lui ;
    Je profite aussi interpeller les medias et surtout l’ONASER sur les risques de catastophes qui pèsent sur les citoyens sur la route de Bobo-Dioulasso :
    - ralentisseurs dos d’âne (gendarmes couchés) non réglementaires ;
    - chaussé étroite sur une longue distance avec creusement à gauche et à droite de la route ;en cas de panne ça devient dangereux pour les véhicules qui veulent faire un dépassement ;et la nuit c’est grave ;des camions sans feu rouge circulent !de même que des camions en surcharges !
    J’interpelle l’ONASER d’interdire à tout camion ou véhicule sans phares complets et sans feu rouge de prendre la route !

  • Le 3 septembre 2014 à 01:19, par citoyen lambda
    En réponse à : Les klaxons intempestifs en circulation : Ça dérange, même si on n’en parle pas !

    Circuler a ouaga est devenu un perriple. Chacun y va de sa maniere, avec ce qui’il sait ou croit savoir.
    Les gens sen foutent du code et comme les policiers se font de plus en plus rare sur les voies cest le b..... Pauvre burkina !
    Esperons que ça pourra changer avec les génerations futures.
    Dieu veille sur nous !

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter


LeFaso.net
A propos..
Flux  RSS 2.0
Plan du site
Nous contacter
Condition d'utilisation
Responsabilité
Cookies et cache
Version mobile
Publicité
Partenariat

LeFaso.net © 2003-2017 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés