Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

mardi 8 novembre 2011 à 07h38min

Enfin, un consensus a été trouvé à la crise qui secoue depuis le 17 octobre le milieu des établissements secondaires privés. Augmentation du taux horaire de vacation, diminution des effectifs pléthoriques dans les classes, tels étaient les deux points essentiels de revendication qui ont eu satisfaction. Autre dossier brulant tranché par la même occasion, celui des étudiants recalés de l’Institut Supérieur des Sciences de la Santé.

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Arrivé dans la soirée du jeudi 3 novembre pour écouter les deux parties, Albert Ouédraogo, le ministre des Enseignements secondaire et supérieur (MESS) les a rencontrés le lendemain vendredi dans la salle de réunion du gouvernorat. C’est après 10 heures d’horloge (9h à 19h) de négociations, que les fondateurs se sont pliés à la demande des syndicats.

« A compter du 1er octobre 2011, les établissements ayant une scolarité entre 50 000 F CFA et 75 000 F s’engagent à payer 2 500 F l’heure de vacation aux professeurs de collège et assimilés et 2 700 F l’heure de vacation aux professeurs des lycées et collèges et assimilés. Ceux ayant une scolarité supérieure à 75 000 F auront à payer 2 700 F l’heure de vacation aux professeurs de collèges et assimilés et 3000F l’heure de vacation aux professeurs des lycées et collèges et assimilés. A partir de 2012, les premiers cités devront payer 2 800 F l’heure de vacation aux professeurs de collèges et assimilés et 3 000 F l’heure pour les professeurs des lycées et collèges et assimilés. Ceux dont la scolarité excèdent 75000F, devront payer aux professeurs des classes de 6e à la troisième, 3 300 F l’heure de vacation et 3 500 F aux professeurs des classes de la seconde à la terminale. Les cours perdus à la faveur de la crise seront rattrapés et payés dans toutes les classes et dans tous les établissements. Aucun enseignant ne subira de représailles du fait de cette crise ». Voici là, le protocole d’accord signé vendredi soir entre les deux groupes de protagonistes (fondateurs et enseignants vacataires).

Le protocole a été signé par le Syndicat national des enseignants du secondaire et supérieur (SNESS), la Fédération des Syndicats national de l’éducation et de la recherche (F-SYNTER), l’Union nationale des établissements d’enseignement privé-laïc (UNEEP-L) et l’Union nationale des établissements secondaire catholique (UNESC). Les cours reprendront donc demain mardi 8 novembre 2011 dans tous les établissements de Bobo-Dioulasso.

En effet, le dossier remonte à avril où dans une lettre adressée aux fondateurs des établissements secondaires privés de la ville de Bobo-Dioulasso, le syndicat des enseignants demandait une hausse du taux horaire. Ayant fait fi de la première lettre, une autre leur parviendra en septembre dernier. Toujours le mutisme. Les enseignants vont alors passer à la vitesse supérieure en déposant la craie. Et ce, pendant deux semaines. Le reste, on le connait. Les élèves des dits établissements s’en prendront à leurs fondateurs en posant des actes de vandalisme sur les édifices, et même à leurs domiciles. Le 20 octobre, ceux du public vont aussi rentrer dans la danse, histoire de soutenir leurs camarades du privé. Au regard de la situation qui se dégradait de plus en plus, des fondateurs ont dû accepter les revendications des syndicats.

La crise est financière, sa solution ne peut être que financière

Le ministre des Enseignements secondaire et supérieur, Albert Ouédraogo en mission à Paris a dû rentrer précipitamment. D’emblée, il a, au nom du gouvernement traduit toute sa compassion aux victimes de la crise et remercié tous les acteurs qui ont travaillé à sa résolution. « Cette situation incombe à tout le monde, aussi bien l’Etat, les parents d’élèves, les élèves (...) », a reconnu le responsable du département en charge de l’enseignement secondaire. Au regard de sa nature financière, Albert Ouédraogo a soutenu que sa solution ne peut être aussi que financière. Il a alors invité les deux parties à examiner la crise avec la bonne foi de trouver une issue favorable pour le bonheur de tous. Ce qui a été fait après une longue discussion.

Si certains fondateurs ont estimé qu’il s’est agi de terrorisme intellectuel de la part des enseignants, d’autres ont loué la démarche des syndicats qui ont toujours privilégié le dialogue. « Nous sommes conscients des réalités, c’est d’ailleurs pourquoi nous avons toujours voulu dialoguer avec les fondateurs », confiait Aurélien Hien, SG du SNESS. Les enseignants, à les entendre, ont toujours accompagné les fondateurs en acceptant des salaires dérisoires. L’idéal serait même, selon eux, de revoir le système éducatif pour éviter ces genres de situations.

Notons qu’aucune proposition n’a été faite par rapport à l’effectif pléthorique dans les classes. A la question donc de savoir pourquoi ce point n’a pu être débattu, aucune réponse exacte donnée. Considérant comme « un acte citoyen, la signature du protocole d’accord », Albert Ouédraogo a vivement remercié les deux parties pour leur sens élevé de compréhension. « Travaillons à ce que le métier d’éducateur soit une boussole », leur a-t-il proposé.

Ils vont redoubler, s’ils veulent rester à l’INSSA

Albert Ouédraogo a saisi l’occasion de cette résolution de crise pour également mettre fin aux divergences qui existent au sein de l’Institut des sciences de la santé (INSSA). A son avis, au regard du plateau qui s’offre à l’Hôpital Sanou Souro, les enseignants ont du mal à encadrer plus de trente étudiants. Il poursuit que « devant toute la mobilisation qui s’est faite autour de cette question, devant la détermination des encadreurs, l’on reste convaincu que l’enseignement et la formation des médecins sont inéluctables. Mais si à un moment donné, des étudiants veulent jouer au maître, en tout cas, ils peuvent passer en deuxième année et faire dix ans en deuxième année. C’est pourquoi, nous avons décidé que la délibération du jury de l’institut de santé demeure en l’état. Les trente étudiants, bien qu’ayant eu la moyenne, ne sont pas autorisés à aller en classe supérieure. Alors, s’ils veulent rester à l’INSSA, ils doivent s’en tenir à cette décision. S’ils veulent cependant changer de filière, ou aller dans d’autres régions, ce serait des dossiers qui seront traités au cas par cas ». Voilà donc ce qui est arrêté de commun accord, dans l’intérêt de l’institution, et celui des étudiants, selon Albert Ouédraogo.

Bassératou KINDO
Pour Le Faso.net

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Vos commentaires

  • Le 7 novembre 2011 à 19:54, par KK
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Il faut que le gouvernement sache de quoi se meler pour négocier.Il ne faudrait pas qu’à la moindre manif, il soit fébrile , prenne peur. Non ! Cette histoire d’enseignants vacataires est une affaire purement privé et la solution pouvait être trouvée par les protagonistes. A partir du moment où le gouvernement a fixé un taux minimum horaire de vacation qui, apparemment était respecté par les fondateurs je ne vois pas trop pourquoi il faille intervenir. Les enseignants vacataires dans le privé veulent que les fondateurs revalorisent les taux horaires ; pour moi seule une négociation entre les fondateurs induviduellement pris et les vacataires qui interviennent dans l’établissement siffisait : soit un fondateur peut accepter de consentir une augmentation soit il peut refuser au regard de des réalités économiques et financières de son affaire(établissement scolaire privé) ; au cas où il ne consentirait pas une augmentation il est évident que cela rompt de fait le contrat(écrit ou verbal) qui le lie au vacataire et il cherche un autre prof vacataire en remplacement.Je ne vois pas pourquoi il faut grèver. Si on est pas d’accord avec les conditions on se barre. Les vacataires comme leur nom l’indique ne sont pas embauché par ces établissements privés, il font du "mercenariat" comme eux-memes l’aiment à le dire, c’est à dire un travail à la pièce.

    Et puis il faut que le gouvernement mette en garde les syndicats du BF quant aux "crèves" spontanées , sauvages(avec des casses notamment) ; en effet ces genre de manifestations ne sont pas des grèves au sens légal du terme, moi j’appelle ça du sabotage organisé ; l’observation d’une grève obéie à des procédures, des règles et non des actions spontanées et violentes. Maintenant qu’un accord a été trouvé, qui va payer le matériel détruit ou emporté par les vandales(les organisateurs étant les syndicats) ?

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    • Le 8 novembre 2011 à 07:20, par Burkinabè
      En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

      C’est très facile de réagir de la sorte. Tu ne t’es jamais imaginé dans la peau du gouvernement actuel et tu ne vis certainement pas la situation des enseignants. Et puis si tu assimiles "grève" à "crève", on peut bien te comprendre dans ta logique de préférer que le gouvernement crève devant ces crises, plutôt que de réagir. Qui mieu que les syndicats connait les conditions de grève ? Ils sont habitués au coupures de salaire pour fait de grêve parfois même abusif. Mais je ne m’inquiète pas car les gens qui pensent comme toi resteront loin de la gouverne, aussi longtemps que le peuple burkinabè sera lucide et dans la logique de la lutte sociale permanente et rigoureuse.

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    • Le 8 novembre 2011 à 22:38, par COULOU LE SAGE
      En réponse à : ENSEIGNER, CE N4EST PAS VENDRE DU RIZ !

      Si vous avez placé votre argent dans le secteur privé de l’enseignement secondaire, préparez-vous à verser d’autres larmes car ce qui s’est passé à Bobo prendra bientôt tout le pays. Les enseignants n’ont commis aucun vandalisme. Ils ont juste arrêté de travailler parce que la somme qu’on proposait pour leurs prestations ne leur convenait plus. Vos germes "enseignanticides", vous pouvez les expérimenter ailleurs. Je suis enseignant du public et père de deux enfants que j’ai inscrits au privé parce que les effectifs des lycées privés qui sont au delà de 1OO élèves par classe ne me conviennent pas non plus. En tant que citoyen, même si vous ne vous présentez pas comme tel, vous devriez lutter pour une meilleure répartition de l’offre éducative et pour que les cours donnés dans les privés aient une qualité réelle. Pour cela, il faut des enseignants bien formés et bien payés. Même "mercenaires", il serait dommage que vous confiiez l’avenir du pays à des "clochards et des misérables" (ces termes sont d’un fondateur). Mais souvent, des gens comme vous pensent que l’avenir du pays se fonde sur vos rejetons que vous scolarisez dans des écoles internationales et à l’étranger. C’est une grave erreur dont vous vous réveillerez trop tard ! Les élèves qui ont saccagé l’établissement dont vous portez le deuil l’ont fait parce que son fondateur leur avait dit ceci : " C’est votre avenir que les profs compromettent : moi, mes enfants sont aux États-Unis !"
      Il avait juste oublié qu’il vendait des idées dans son bahut. Pas des cacahuètes ! Comme vous, je paris, avec votre juridisme à deux balles...

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  • Le 7 novembre 2011 à 20:28, par Vérité
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Bravo les prof. Mais je voudrais juste savoir si cet accord concerne tout l burkina ? Ou juste la région de bobo ? Espérons que l ministre y a pensé pendant la signature du document. Sinon à ouaga, les prof sont à l’écoute. À bon entendeur....

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  • Le 7 novembre 2011 à 21:10, par Henri Sebgo
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Sans vouloir me prononcer sur le fond il ya lieu de dire que cette affaire des 30 étudiants de l’INSSA de Bobo fait vraiment désordre. Si nous n’étions pas dans un pays où les pseudo-intellectuels, plus politiciens à deux balles qu’autre chose, aimaient à s’accrocher à leurs postes on devrait logiquement assister à des démissions en cascade dans les jours à venir. Pourquoi ?

    1. Voilà un ministre des enseignements supérieur et secondaire qui affirme que " …le Burkina est ce qu’il est ! Il sera difficile de former les médecins du Burkina comme on forme les médecins aux Etats Unis, en France et à Londres. Il nous faut nécessairement revoir notre vision et tropicaliser nos formations ! ". Traduction : les 30 étudiants doivent passer en classe supérieure. Mais, pour y mettre bonne forme ledit ministre actionne le conseil scientifique de l’UPB qui décide dans le sens souhaité. En effet, le président de l’UPB qui semble avoir un compte personnel à régler avec le directeur de l’INSSA affirme péremptoire que : "Ces étudiants peuvent s’inscrire à l’INSSA comme ils peuvent s’inscrire en biologie ou dans tout autre institut de l’Université polytechnique de Bobo (UPB), en deuxième année. C’est la décision prise par le Conseil scientifique qui est l’instance suprême de l’université. C’est une très bonne décision qui va dans le sens du gouvernement qui promet de nous accompagner pour résoudre les problèmes qui vont se poser éventuellement. Parce qu’on ne peut pas comprendre qu’un étudiant qui a la moyenne redouble alors qu’il n’a pas de note éliminatoire". Seulement pour qui connait le général-directeur de l’INSSA, bien connu pour être un homme de principe,on devrait se douter que cette prétendue décision du conseil scientifique ne passerait pas comme une lettre à la poste. L’homme aurait même mis sa démission dans la balance de même que certains membres du jury de l’INSSA : Niet ! les 30 étudiants ne peuvent pas passer en deuxième année dans le cas contraire je démissionne.

    2. Il ne restait plus au ministre de faire volteface pour affirmer froidement que : "...nous avons décidé que la délibération du jury de l’institut de santé demeure en l’état. Les trente étudiants, bien qu’ayant eu la moyenne, ne sont pas autorisés à aller en classe supérieure. Alors, s’ils veulent rester à l’INSSA, ils doivent s’en tenir à cette décision..." Fermez le rideau !

    Fin des courses : un président d’UPB qui perd la face ; un ministre qui perd toute crédibilité dans l’affaire tout en révélant une incapacité à gérer une crise aussi mineure. Quelle conséquence logique dans l’hypothèse d’un pays où les responsables politico-administratifs ont un minimum d’éthique de responsabilité ? Réponse : cf. chapeau ci-dessus !
    HS

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  • Le 7 novembre 2011 à 21:27, par Medes
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Au lieu d’adapter les plateaux d encadrement aux etudiants,on prefere le contraire !
    En 2005 c etait les memes arguments à Ouaga mais cela n a pas empèché la creation de la medecine à Saaba,et ces etudiants font leur stage aux CHu !
    Qd j ai eu mon Bac j avais bien envi de medecine BObo mais un grd frere m a dit :"mon petit ce sont des cobayes labas et vous n aurez pas trop votre mot à dire,on peut vous renvoyez à tt moment" !

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  • Le 7 novembre 2011 à 21:43, par consensus bf
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Je salue l’engagement,la détermination et l’unité des 2 syndicats des enseignants qui a permis cette issue heureuse et salvatrice.
    Je salue aussi le sacrifice et le courage des enseignants qui ont accepté boire l’eau à la place du café pour aboutir à cet accord.
    Je salue aussi les fondateurs des établissements pour cette sagesse car mieux vaut tard que jamais.Certains fondateurs augmentaient à leur guise les frais de scolarité sans tenir compte du pouvoir d’achat réel de la population ;c’est normal que ces fondateurs acceptent une motivation des enseignants qui il faut le rappeler sont comptables du succès des établissements secondaires.
    Les africains comprennent mal le libéralisme qui rime selon leur compréhension primaire de spéculation et d’augmentation incontrolée des prix sans tenir compte du pouvoir d’achat des citoyens.Cela provoquera toujours des crises sociales regretables pour l’état et la paix sociale.
    Je salue aussi l’implication heureuse du ministre des enseignements secondaire et superieur qui a permis cette issue heureuse car les burkinabé ont besoin d’écoute et de compréhension pour résoudre certains problèmes.
    La politique de la terreur,de l’arrogance,de la violence doivent relever du passé car les burkinabé ne deviennent violents que s’ils sont provoqués, humiliés et insultés.
    Vive la concertation mutuelle et pacifique,vive le dialogue et le respect mutuel,vive la paix,vive la jeunesse burkinabé
    Par consensus bf

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  • Le 7 novembre 2011 à 22:00, par Beurk
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Pour une fois je dis bravo au gouvernement par l’intermédiaire du ministre monsieur Albert Ouédraogo d’avoir mis fin à ce bordel ambiant à Bobo.En tout cas j’ai apprécié les 2 décisions majeures qui ont été prises à savoir que les syndicats des enseignants ont trouvé satisfaction.Il est inadmissable que les fondateurs de ces établissements se goinfrent allègrement sans se soucier du bien être de ceux qui font marcher leurs boutiques.N’empêche il faudra remettre le système à plat en étant très sèvère avec ces fondateurs cupides qui privilégient plus l’aspect pécuniaire que le confort des élèves et des enseignants car comme aussi dans le public,comment voulez vous que l’enseignement soit de qualité avec des classes surchargées jusqu’à plus de 100 élèves ?Impossible,d’où d’ailleurs la baisse significative du niveau des élèves depuis bien longtemps.Et évoquant la médiocrité de l’enseignement au faso,je suis satisfait d’entendre le ministre se déjuger sur cette histoire des étudiants rebelles de l’INSSA.En effet au début de leur combat,j’ai été sidéré de sa prise de parole qui légitimait en quelque sorte leur revendication.Donc même si le pays manque de médecins,les textes régissant le système de numérus clausus doivent s’appliquer à l’INSSA car il serait encore plus dangereux de former des médiocres.Dura lex,sed lex et à ces étudiants,redoublez si vous vous sentez capables au lieu de se contenter d’avoir seulement la moyenne pour espérer passer en classe supérieure.Battez-vous pour être parmi les premiers des meilleurs sinon pour paraphraser monsieur le ministre,vous pouvez aller voir ailleurs

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  • Le 7 novembre 2011 à 22:16
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Cette decision de faire redoubler 30 etudiants qui avaient la moyenne pour passer, juste parce que les ressources physiques ne suivent pas est ridicule. On redouble quand le niveau de performance n’est pas a la hauteur. mais redoubler parce que l’ etat n’ a pas ete proactif, c’est seulement au Burkina que l’ on peut voir ca. Y a- t- il des pedagogues au sein du ministere des Enseignenements superieur et secondaire ? Je le repete, c’est vraiment ridicule. La solution etait de les caser a l’ etranger parce qu’ ils ont fait leur part du contrat. Il faut que ces enfants que l’ on decide de sacrifier de facon legere puissent attaquer en justice. Si je passe, je passe. C’est a l’ etat, c’est son role regalien, de me trouver les places. Gouverner, c’est prevoir. Ne faites pas porter le chapeau a nos enfants. Ils sont innocents. Pourqoi redoubler si j’ ai maitrise le contenu de la Premiere Annee ? C’est vraiment ridicule. A la limite, s’ il y avait un minimum de planification, on on aurait axccepte de ne meme pas recruteer une promotion cette annee meme si je suis meme pas d’ accord avec cette demi- solution. Vous faites redoubler des gens qui ont le niveau. Donc l’ annee prochaine ils vont passer et d ;’ autres nouveaux cette annee vont aussi redoubler, meme s’ ils ont le niveau ! Le Burkina progresse vraiment.

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  • Le 8 novembre 2011 à 07:42, par moaga
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    c’est ca un burkina emergent

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  • Le 8 novembre 2011 à 08:30, par Niki
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Bravo aux syndicats et à leurs militants. Mais l’accord est-il national ou régional ? S’il est national, tant mieux. Dans le cas contraire, que du gachi puisqu’on va être obligé de recommancer la même chose ailleurs. C’est pourquoi j’avais préconisé que les enseignants des autres localités donne un petit coup de pouce à leurs collègues de Bobo.

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  • Le 8 novembre 2011 à 08:58, par simpos
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Vraiment je ne comprend pas pourquoi les burkinabè aiment chercher midi a 14h ? Il était assez claire pour les étudiants de l’INSSA que ce sont les 30 meilleurs d’entre eux qui seront admis en deuxieme année non ? Ils étaient au courant de ces clauses et se sont inscrits quand même. Ou est le problème maintenant ? Qu’ils aillent se faire foutre ces délinquants dits étudiants. L’honnêtété est la vertu premiere d’un etudiant donc vous n’en êtes pas.
    Assez de palabres même. Ils redoublent ou ils partent voir ailleurs. Et si ils ne veulent pas la paix que la CRS et la gendarmerie leur offre ce qu’ils attendent. Merde à ces gens là.

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    • Le 8 novembre 2011 à 20:44
      En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

      kel maniere de repondre et de reflechir, si u etai intelligence u orai pense otremen, reprendre la mm anne avc ls meme conditions : le contengintema, si u avai tn enfant ds cette situation u reflechirai pa betemai coe ca ; tw mm va t faire foudre

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    • Le 8 novembre 2011 à 22:18
      En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

      je suis désolé pour vous mais quand vous commencez une et que on vous dit que c’est le contingentement qui est en vigueur(ce qui n’est en vigueur dans aucune université publique du Burkina)et que vous laisse espérer durant toute l’année avec des propos du genre(nous travaillerons à trouver des solutions afin que tout étudiants ayant la moyenne sans note éliminatoire puisse passer a 2e année et que l’on dit aux étudiants de proposer des solutions pour une issue favorable chose fait par les étudiants ;tenu par la direction de l’INSSA ),il ya quelque part une raison de revendiquer son droit non ?En plus le gouvernement doit prendre c’est reponsabilités et agir au lieu de fuire le problème comme la fait le Ministre Albert. Désoler de voir au Burkina qu’une personne puisse mettre tout un gouvernement dans une impasse en ce cachant derrière un simple argument de qualiter comme si c’était le nombre qui faisait la qualité si c’est le cas c’est que la formation à l’UO n’est pas de qualité.

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  • Le 8 novembre 2011 à 09:37
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Je voudrais dire au premier intervenant que s’il n’y avait pas eu d’enseignants vacataires, il n’aurait pas eu le niveau d’enseignement qu’il a(s’il en a bien un). Sache, cher ami, qu’on ne ramasse pas des enseignants du secondaire sur la route, sinon les fondateurs auraient résolus ce problème seulement le lendemain de l’entrée en grève des professeurs, c’est parce qu’ils n’avaient pas d’autres choix que la situation a été porté à la face du public. Sans les vacataires, certains établissements vont simplement fermer portent car ces fondateurs véreux préfèrent prendre des vacataires pour leur payer uniquement les frais des vacations et ne payer autres charges comme CNSS ...
    Alors, ils n’avaient simplement pas le choix que d’accepter la légitime réclamation des enseignants.
    Quand à la décision sur le sort des étudiants de l’INSSA, du moment où ils avaient été bien informés avant même de rentrer à l’INSSA qu’ils pouvaient bien redoubler avec la moyenne, le gouvernement a en tout cas jouer son rôle.
    Vivement que l’on applique cette même mesure dans d’autres circonstances où il y a conflit d’intérêt.

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  • Le 8 novembre 2011 à 10:34, par Le Président
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Dommage que les africains s’enlisent dans la pratique de la politique des sorciers, une politique sans socle ni lendemain. Devons - nous continuer des politiques dont les moyens nous manquent ou est-il plus sage de s’en tenir à la ppolitique de nos moyens ? Rien ne sert de courir ou d’émerger si ce sera uniquement pour les beaux yeux du diable ! à quand une Afrique africaine ? L’Europe, les Etats-Unis, la Chine,le Japon sont développés, mais sont- ils épanouis ? L’Afrique ne serait - elle pas le berceau du monde ? Africains libérez- vous de ce comlpexe insultant, dégradant vis-à vis de l’occident, de l’Orient. L’Histoire nous apprend qu’une civilisation naît, croît et meurt ! Apprenons à élever nos aspirations vers un idéald’émancipation culturelle, économique et politique ! L’éducation n’est pas négociable, un peuple analphabète est voué à la déchéance ! Qui peut être enseignant ? Comment valoriser ce métier ? De telles préoccupations devraient relever d’instances institutionnelles afin d’éviter des querelles saugrenues. à cinquante ans, l’homme acquiert une expérience salvatrice pour lui et ses siens et à l’état actuel de notre développement nous devons être en mesure de tirer des conséquences de notre affranchissement colonial et proposer aux générations futures un modèle de société, Hélas la sagesse n’est pas la chose la mieux partagée, pour preuve la fin misérable, inhumaine du leader lybien- permettez -moi de taire son nom !

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    • Le 8 novembre 2011 à 14:06
      En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

      Tout ça pour dire quoi ?tu as fait du bavardage sans tête ni queue

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      • Le 8 novembre 2011 à 16:06, par Sam1
        En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

        je respecte votre opinion mais je ne suis pas d’accord que vous disiez que le precedent intervenant( Le President..) a fait du bavardage inutile. C’est la negligence face a ce genre de discours qui nous conduit a des situations tres ridicules et graves. Toute société ou organisation doit avoir une vision claire et connue, des strategies ambitieuses et realistes et des activités pertinantes pour survivre dans ce monde moderne. C’est la reflexion strategique manquante qui a fait
        - qu’on se limite au numerus clausus au lieu de prevoir dans 3 ans par exemple d’accroitre les capacités d’enseignement et de stage des étudiants et mobiliser les ressources pour cela car cest une priorité
        - qu’on resoud les problem seulement qd ils sont là alors qu’on aurait pu les prevoir et planifier des actions et cette solution deviendra la cause d’autres problemes
        - que des institutions comme l’ENSP ou l’ENAREF n’envisagent pas de s’associer a l’université pour que les cadre qui y sortent soint aussi de niveau universitaire comme ca sa fait dans les pays anglophone (on me dira que cest le sytem qui ne le permet pas....evoluons un peu
        - que la faculté des sciences de la santé ne pense pas a ouvrir un departement de santé publique et management de la santé d’ici quelques années
        - que des burkinabe vont étudier a l’étranger dans des fillières dont le pays n’est pas au courant alors que les pays serieux ont une idée assez claire de ces genres de ressources humaines et les encourage par des moyens divers a revenir travailler au pays
        - quon ne pense pas qu’un autre system de santé ou d’enseignement est pas possible (regarder comment les activités financées par les partenaires exterieusr sur des fonds qu’on va payer sont bien prisées...au detriement des objectifs clairs a poursuivre....On ne sais meme pas qd est ce qu’on prevoit se debarasser de ce genres de soutiens empoissnés). Meme pour penser a une nouvelle politique nous attendons d’avoir des fonds de l’exterieurs changeons un peu !!!
        - qu’on ne pense pas que l’Etat , les operateurs économiques et les banques devraient aider nos jeunes technicien et ingenieurs du Developpement rural a s’installer en zone rural pour produire de façon intense et moderne des biens qu’on peut exporter au lieux que tout le monde reve de faire de l’import export via Dubai et Chine.... Un autre Burkina est possible

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  • Le 8 novembre 2011 à 10:42, par Levi
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Félicitation au Pr Albert Ouédraogo pour avoir su negocier avec les établissements privés pour aboutir à un tel résultat.Ces décisions qui s’appliqueront à tous les établissements du Burkina (Je ne m’en doute pas) doivent faire comprendre à certains fondateurs que s’ils réussissent ,c’est beaucoup plus à cause des prof qui affrontent les réalités des classes : pléthore d’effectifs,niveau bas des élèves,conditions de travail pénibles.Mais pour ma part,en plus des établissements en location,le Ministre pourrait encourager et soutenir les profs ou les encadreurs à ouvrir des établissements parce que c’est leur domaine ;au lieu de laisser n’importe qui venir le faire dans le seul souci de se faire des sous au détriment de l’essentiel.Comment comprendre que des établissement privés n’arrivent plus à payer la vacation à partir de Mai ? Alors que les classes sont supr chargées.Pour la qualité de l’enseignement privé,il faudra revoir les chose de fond en compbel.Courage à Albert pour la suite de ce qu’il a déjà bien commencé.

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  • Le 8 novembre 2011 à 11:10
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Les gens ont compris que ce gouvernement là, il faut le chauffer pour qu’il puisse réagir. Bravo aux grevistes. A quel syndicat le tour ? depecher vous avec vos revendication car c’est le moment d’obtenir gain de cause. Ce gouvernement là tremble. Maintenant c’est le peuple qui decidera et qui gouvernera.

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  • Le 8 novembre 2011 à 11:35, par tie
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    L’effort du ministre à resoudre cette crise de grève est à encourager et doit s’étendre à d’autres crises de l’éducation dans le Faso. Oui au Faso l’éducation est au rabait. Les fondateurs se disant venir en soutien à l’Etat, causent plus de dégâts. Aujourd’hui avec la prolifération des établissements privés, on ne devrait plus voir des classes surchargées (100 élèves par classes). Cette situation épuise nos braves enseignants qui à la fin se trouvent avec des maigres revenus. Comment voulez-vous qu’un homme qui a faim puisse donner de bons résultats. Mais avec tout cela, des établissements sont reconnus pour leurs bons résultats grace à ces enseignants. Pourquoi, ne pas les motiver ? Avec 100 élèves par classe, plus d’interrogations surprises. on se contente de deux devoirs et la composition par trimestre ou semestre. Est-ce que cela suffit-il pour juger du bon niveau d’un élève ? Ainsi, léducation au Faso regresse chaque année. Combien de parents d’élèves peuvent envoyer leurs enfants à l’étranger pour des études ? Donc Cher ministre, redoubler d’effort pour resoudre toutes les crises majeures de l’édcuation. D’adord, cette décision de Bobo doit s’étendre sur tout l’étendu du territoire. Penser aux nombres d’élèves par classe. Il faut un maximun de 60 élèves par classe, si on doit avoir une bonne éducation tout en tennant compte de la politique de l’éducation pour tous. Chers fondateurs du privé des lycées et collègues merci d’aider l’état mais n’oublier pas aussi le côté un peu social de l’éducation car votre action d’entrepreneur dans ce domaine ne doit pas compter que le côté financier, mais aussi le sens de l’amour d’offrir une bonne éducation en contribuant ainsi à la construction du Faso, c’est une autre façon de faire bénéficier de vos ressources financières et morales à la population.
    Monsieur le ministre, cependant je ne comprends pas le cas des étudiants de l’Institut Supérieur des Sciences de la Santé. Quelle est la politique de cette institution ? Pourquoi recruter des élèves pour une telle école ensuite les faire redoubler bien qu’ils aient eu la moyenne ? Si vraiment l’Etat ne pouvait pas assurer, ce n’était pas la peine de démarrer cette formation de 2010-2011. Ces étudiants ne sont pas des malades pour dire que, comme il n’y a pas de médicaments pour cette maladie ils doivent être des cobayes à des essais de produits médicinals. Créer une telle institution il fallait assurer tous les moyens avant son ouverture. Est-ce c’était une obligation d’effectuer son démarrage en 2010 ? Ici, il faudrait iviter de gaspiller l’argent du contribuable. A combien s’élève ce que l’Etat a mis dans la gestion de cette année de 2010 à 2011 ? Il était préférable de prendre cette somme pour d’autres causes à l’université ou à l’hôpital Yalgado.

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  • Le 8 novembre 2011 à 12:44, par Jamanitgui
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Merci aux différents acteurs pour leur sens élevé de responsabilité. Je crois que les fondateurs doivent être réaliste. Il sera utopique pour eux de vouloir construire leur bonheur sans celui des enseignants. Donc ils devront tout mettre en œuvre pour que ces derniers soient dans les conditions, les meilleures possibles pour exercer. L’essentielle n’est pas de dispenser les cours mais de les dispenser avec entrain.

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  • Le 8 novembre 2011 à 12:47, par Façondevoir
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Quelqu’un peut-il peut confirmer qu’il n’ya pas de dessous dans la signature de ce protocole ?
    1) Par exemple que le gouvernement ne prendra pas notre argent pour augmenter s’elle existe la subvention aux fondateurs d’établissement privés ?
    2) Que les fondateurs n’augmenteront pas les scolarités déjà exorbitant ?
    Je pense qu’il faut mettre de l’ordre dans certains secteurs de la vie au Burkina.
    * On ne doit pas gérer un établissement d’enseignement et de soin comme une boutique. C’est du social et il faut de la transparence sinon c’est ce qui mettra le feu à ce pays déjà fragilisé.
    * Si les acteurs ont connaissance de la marge bénéficiaire d’un fondateur, les positions seront mieux revues. Vous voyez, les enseignant acceptent de dispenser au rabais dans les établissements où la scolarité est moindre c’est louable.
    * L’état peut et doit fixer la scolarité, le taux de vacation et les conditions minimales en termes d’infrastructures. Le fondateur qui veut construire en diamant qu’il le fasse. Celui qui veut prendre des professeurs d’université pour enseigner au primaire qu’il le fasse. Mais la scolarité ou le taux de vacations sont fixes.
    * Le propriétaire de clinique carrelé ou cimenté devra s’en tenir à un taux fixé par l’état. Qu’il prenne des spécialistes pour des pansements s’il veut.
    On fait trop de la surenchère dans le social au Burkina.
    Pour les étudiants de l’INSSA, je suis vraiment écœuré. Ils vont redoubler pour apprendre quoi de plus si leur niveau cette année a été jugé acceptable ? Supposons 60 étudiants qui s’équivalent (même moyenne pour tous). Allons-nous faire un tirage au sort ? Laissons ces conneries de manque d’infrastructure d’accueil et formons nos enfants.

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    • Le 8 novembre 2011 à 17:03, par Aboudra
      En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

      De ma part, je pense pour le cas des etudiants de ’INSSA, la presidence ou le conseil de l’université devrait elaborer un cahier de charge, ou un article additif au reglèment intérieur vis-à-vis des etudiants de 1ère année, stipulant que seuls les 30 meilleurs moyennes seront admis en 2ième année. Si après avoir pris connaissance de ce protocole ou article ils acceptent de s’inscrire à l’INSSA, en ce moment il n’y aurait pas de revendication ni de tergiversation. Mais si au debut, il n’y a eu pas de telles précision, qu’on les comprenne dans leur revendication qui parait logique.

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    • Le 8 novembre 2011 à 17:33
      En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

      Mon cher façondevoir,
      pour les étudiants dits de l’inssa vous n’avez vraiment rien vu. Savez-vous de quoi on parle ? la formation des médecins a commencé à bobo depuis 2005. les premiers étudiants sont en 7 ème année cette année ; ils ont toujours été 30 recrutés en 1ère année. c’est le président de l’upb qui les a roulé dans la farine, ce boulanger comme gagbo !

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  • Le 8 novembre 2011 à 16:17
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Je dis simplement Bravo au Directeur de l’INSSA !
    Ce n’est pas au cours (ou même à la fin) du jeu que l’on doit changer les règles ! Les conditions d’admission en deuxième année étaient clairement définies ! Alors, que voulez-vous ?
    Ceux qui seront victimes d’erreurs médicales par faute d’une formation isuffisantes de nos médecins seront encore les premiers à se plaindre ? Si vous voulez une formation tropicalisée, acceptez de mourrir tropicalement par suite de soins tropicaux ! Qu’est-ce qu’on veut à la fin !!

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  • Le 8 novembre 2011 à 20:52, par Prince
    En réponse à : Grève des enseignants vacataires de Bobo : Le dénouement avec la victoire des syndicats

    Félicitation pour le courage des syndicats.Mais dites moi En quoi les professeurs vacataires de Bobo méritent plus en taux horaires que les professeurs vacataires de Ouagadougou et des autres villes ? Cette résolution du problème contient en elle même un germe d’un plus grand problème. Les classes pléthoriques c’est partout,donc Mr le Ministre veuillez revisser les textes pour tous les Établissements du Burkina et maintenant SVP, Sinon......Professeurs de vacataires de ouaga et des autres villes levons-nous et réparons ce désordre.
    Ensemble pour l’équité et la justice.

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