Nous sommes le  
LeFaso.net, l'actualité Burkinabé sur le net
Proverbe du Jour : «Un homme doit être assez grand pour admettre ses erreurs, assez intelligent pour apprendre de celles-ci et assez fort pour les corriger.» John C. Maxwell

Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET • vendredi 26 février 2021 à 07h30min
Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

Le maire de la commune de Ouagadougou, Armand Beouindé, a décidé de la suspension de la délivrance des autorisations d’occupation de la voie publique lors des cérémonies de baptême, de mariage, de funérailles et autres activités diverses. Une annonce faite lors de la deuxième session extraordinaire du Conseil municipal tenue le mercredi 24 février 2021.

Le maire justifie la prise de cette décision par le désordre qui s’installe de plus en plus dans la capitale, surtout pendant les heures où la circulation est dense.

Le bourgmestre de la ville de Ouagadougou a donc instruit l’ensemble des maires d’arrondissements, signataires des autorisations, de suspendre les demandes jusqu’à nouvel ordre et de proposer d’autres espaces pour les cérémonies aux demandeurs.

Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 25 février à 14:43, par Il était temps En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Il était temps de mettre de "l’ordre dans le desordre". A force d’occuper les espaces publics, il y en a qui en ont fait leurs lieux de travail, de commerce, etc. A titre d’exemple, l’espace qui était reservé pour le chemin de fer à l’arrondissement 11 de Ouaga (de Bagdad à la circulaire), grouille de maquis, de garage de reparation de voiture, de cabaret de tchapalo, vente de viande wowo, porc au four et j’en passe. Alors que beaucoup attendent toujours d’avoir leurs parcelles à usage d’habitation dans la zone, c’est avec la complicité des conseils municipaux que ces gens se sont installés illegalement. C’est pour venir dire après : " Nous pas bougé". Il y en a même qui ont fait des forages sur cet espace. Si c’est les occupations des routes, surtout voies bitumées, nous on ne parle plus, tellement c’est courant que certains confectionnent même les dalles pour couvrir les tombes sur les voies butimées. Ainsi est gouverné mon cher Faso. Si le capitaine Thomas SANKARA était toujours en vie, même sans être Président du Faso, je crois quelque-chose allait bouger.

    Répondre à ce message

  • Le 25 février à 14:45, par Le citoyen En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Bizarre cette décision dont l’application n’est pas évidente. Il faut craindre qu’elle engendre l’effet contraire.

    Répondre à ce message

  • Le 25 février à 14:45, par Le musulman En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    C’est bien mais ce n’est pas arrivé ! on espère que dans activités diverses est comprises les activités qui ferment certaines voies toutes les semaines pour des cultes quelconques. C’est aussi source de désordres et il faut avoir le courage de le dire ! Soit on est en République ou pas !

    Répondre à ce message

  • Le 25 février à 14:47, par fandata En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Y compris certainement les routes barrées pour la prière.

    Répondre à ce message

  • Le 25 février à 14:50, par Salif En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Que met-on dans autres activités diverses ? Autrement dit, est ce que cette décision concerne les occupations de la voie publique pendant les cultes religieux ?

    Répondre à ce message

  • Le 25 février à 16:25, par ABDOUL En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    personne ne croit a ca des arrêtés des lois sont toujours votes sans applications : sinon on doit d’abord commence par ce qui est visible a savoir :
    1:Occupations des routes bitumes pours les engins a deux roues occupées illégalement par des commerçants
    2:occupations des lieux des cultes pendants les prières
    3:occupatins des places publiques par des acteurs de loisir
    4:Supression des maires des villes du Burkina remplaces par d’autre système de développement sinon les maires ne sont pas de solution

    Répondre à ce message

  • Le 25 février à 19:58, par triste gestion ! En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    J’espère que maitre Sankara va enfin mettre de l’ordre sur l’occupation anarchique de l’espace publique et des voies dans les villes. Beaucoup de rues n’ont pas de trottoirs car occupé par des boutiques ou kiosques. Osons espérer que le sankarisme va se mettre en route pour remettre de l’ordre dans la vie des cités. Allez prenez des tractopelles et des camions bennes et racler tout ce qui est sur les voies publiques comme au Bénin. On ne peut comprendre que des garagistes utilisent les voies publiques pour stationner des dizaines d’épaves, ostruant la circulation ! Cotonou l’a fait, pourquoi les burkinabè ne peuvent pas faire aussi bien ?

    Répondre à ce message

  • Le 25 février à 20:52, par Mardimatin En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    J’espère que l’occupatipn des voies pour les courses cyclistes seront prises en compte.

    Répondre à ce message

  • Le 26 février à 07:22, par Espérons En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Je vois un véritable cri du cœur à travers les commentaires de mes devanciers, le plus important concerne l’occupation pendant les cultes religieux, il faut avoir le courage de les stopper. Chacun décide de bloquer une voie importante devant sa mosquée ou son église, on a laissé faire les uns tous les vendredis et les autres emboîtent le pas tous les dimanches...On mesurera notre niveau de développement dans l’application effective ou non de cette mesure dans son entièreté. N’en parlons pas des occupations anarchiques à but commercial, social, stationnements anarchiques etc... il faudra sévir

    Répondre à ce message

  • Le 26 février à 07:35, par Enfin En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Je dis enfin mais je doute vraiment de l’effectivité de l’application de cette mesure. On est fatigués des effets d’annonce, SVP SURPRENEZ NOUS !! Parmi la multitude de raisons évoquées pour barrer les voies publiques, les plus révoltantes sont les activités de culte religieux systématiques tous les vendredis et tous les dimanches mais aussi les courses cyclistes de l’avenue Charles de Gaulle , lors de ces courses tout les quartiers Dassassogo , wemtenga et zogona sont perturbés à cause du canal qui les traverse : il n’y a pas de voies secondaires potable qui le traverse surtout du côté de la zone du bois où on vient de refaire a neuf l’asphalte passant devant La Croix rouge mais s’arrêtant juste avant le pont !! C’est scandaleux car il s’arrête juste chez les riches, du pont jusqu’à la circulaire en passant par le lycée la jeunesse, débrouillez vous les pauvres. Résultat, quand tous les dimanches les bidasses bloquent Charles de Gaulle c’est La Croix et la bannière pour les résidents....merde !!

    Répondre à ce message

  • Le 26 février à 08:08, par IB En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Merci pour cette décision. Dans nos différents pays, c’est pas les textes et les bons qui manquent, c’est leurs applications sélectives qui posent problèmes. Pour ce cas précis, cette décision sera respectée si on traite tout le monde sur le même pied d’égalité. Par exemple, les pratiques du genre : refuser l’occupation partielle d’une voie à un citoyen lamda et accorder l’occupation d’une voie entière à son voisin ’’gourou’’ ou autorité, peuvent fragiliser l’application de votre loi. Mais, c’est déjà bon. Du courage.

    Répondre à ce message

  • Le 26 février à 08:08, par sidbala En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Nous à NAGHRIN on ne savait pas que nous devons demander la permission pour nos fourous. On va voir si on peut suivre cette décision.
    Mais les funérailles...

    Répondre à ce message

  • Le 26 février à 09:34, par Wendmi En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Je reviens ce matin avec mon post qui a été certainement bloqué par le web master. Je répète.
    Je doute très fort que cette décision puisse prospérer au regard des habitudes des burkinabè. Il faut se le dire ; le burkinabè aime le désordre, aime s’accommoder avec l’anormal et refuse de plus en plus le respect de l’autorité et de la chose publique.
    La situation d’occupation "anarchique des voies publiques" pour des cérémonies socio-religieuses peut trouver solution dans nos mosquées et églises. Il faut que les responsables religieux donnent du ton afin que les fidèles croyants évitent ce genre de comportement. Regarder un peu ce qui se passe tous les vendredis sur la route marché de zogona ; elle est systémiquement barrée à partir de 12h30. Jetons un coup d’oeil sur la route qui passe devant l’université et le LTO ; tous les dimanches, elle est barrée. Regardez la route des 1200 lgts quittant Aube Nouvelle pour croiser la voie de Boinsyaaré ; la chaussée devient très étroite les jours de messes à Saint Camille. Etc...Alors que le bon croyant est celui qui respecte la chose publique et l’autorité de l’Etat. Je ne pense pas qu’il puisse exister une religion au monde qui nourrit le désordre social. Ne dit-on pas que la religion trouve son fondement dans la morale sociale.
    Faites passer me message SVP !

    Répondre à ce message

  • Le 26 février à 10:17, par arsène bamogo En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    On attend de voir ce que cette mesure aura comme conséquences quand on sait que déjà le fantôme est au fond de la case. Du temps de Tébguéré il y avait quand même un semblant de contrôle. Malheureusement sous l’ère Béouindé c’est un relâchement total qui fait le nid de l’incivisme.Affairisme, quand tu nous tiens par la barbichette....

    Répondre à ce message

  • Le 26 février à 11:03, par Rose En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Là n’est pas le problème ! Et ces milliers de maquis ouvrant à tour de bras, jusque dans des zones d’habitation, avec la complicité de conseillers municipaux et même peut-être de certains maires d’arrondissement. Ça, ça ne vous dit rien !? Dépravation de la société, alcool, drogue, prostitution, recrudescence d’attaques à main armée, etc...
    Ça c’est très grave ! C’est ça qui devrait d’abord vous préoccuper.Sans calcul et sans faiblesse !
    Merci !

    Répondre à ce message

  • Le 26 février à 11:19, par Traoré En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Cette initiative est la bienvenue, seulement cela ne devrait pas être décidé par Ouaga seul. J’aurais voulu entendre que les maires des grandes villes : Bobo, Ouaga, Koudougou..., se sont concertés pour une suspension des autorisations d’occupation des grandes voies dans les villes. Sinon prendre une telle décision pour Ouaga seulement s’agit de traiter le problème, même pas à moitié. Généralisez ces genres de développement dans le pays.

    Répondre à ce message

  • Le 26 février à 12:12, par KABRE En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Svp !!! la grande voie à la place de la nation et ecobank siège ne fait pas partir ???? et ya quoi à IB Banque Prestige et on n’a bloqué la voie a cette heure de pointe ?

    Répondre à ce message

  • Le 26 février à 15:05, par sidsomde En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Monsieur le Maire de Ouage , on s’est maintenant rendu compte aussi que les gendarmes- couchés ne sont pas une solution à la mauvaise circulation dans la ville. Ils sont plutôt des formes d’occupation dangéreuses de la voie publique, dégradant rapidement les routes chèrement construites, détériorant les moyens de production, et tuant même vos citoyens.

    Il faut vite les enlever et reparer les routes.

    Répondre à ce message

  • Le 26 février à 20:29, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Ouagadougou : Les demandes d’occupation de la voie publique suspendues

    Monsieur "triste gestion" : Vous êtes hors sujet. si vous aviez lu l’article, vous sauriez (si vous ne le saviez pas avant) que ce sont les mairies qui s’occupent de la gestion des espaces publics, et non un ministre.

    Mais visiblement, vous êtes plus occupé d’attaquer un camp politique que de contribuer au débat. Dommage...

    Mes amis internautes, je suis au regret de vous dire que vos craintes sont surement fondées. Comme d’habitude, à l’approche d’élections, nos élus font de la surenchère, en essayant de "frapper fort" contre tout ce dont nous nous sommes plaint pendant des années, et qu’ils connaissent bien car ils nous lisent sur les réseaux sociaux.

    Les élections municipales, prévues en Mai, seront semble-t-il reportées, mais visiblement les gens se sont déjà mis en campagne. Sinon pourquoi avant attendu 4 ans alors que ce problème existe et est dénoncé depuis Simon Compaoré ?

    Or, si les élections sont la raison principale, il est clair que ceux qui représentent beaucoup de voix ne seront pas inquiétés. Si vous voyez de qui et de quoi je veux parler...

    Donc, vous n’aurez plus d’autorisation pour barrer le six mètre pour votre baptême, mais les voies bitumées continueront à être barrées les jours de prière et des céremonies de "grands" ! Et l’explication qu’on va vous servir pour justifier ce "deux poids deux mesures" et aussi surement prête !

    Mais au moins cela nous suggère une chose : Contrairement à ce que beaucoup de Ouagalais pensent et disent, cela pourrait vouloir dire que notre maire serait bel et bien candidat à sa propre succession et s’y préparerait.

    Pour nous qui n’avons plus de poubelle dans le quartier, en plus de prendre la poussière des déviations, ce serait une mauvaise nouvelle...

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 LeFaso.net TV
 Articles de la même rubrique
Ramadan : La commission lune se réunira ce lundi 12 avril 2021
Jeûne musulman/Burkina : Ramadan market, une opportunité pour faire ses provisions à moindre coût
Agriculture : Un projet d’aménagement de la plaine de la Léraba pour améliorer la sécurité alimentaire dans les Cascades
Enfants en situation de rue : Une exposition-photo pour dire qu’une autre vie est possible
Lutte contre le cancer : Le Burkina Faso inaugure son premier centre de radiothérapie
Ouagadougou : La Police municipale rase une construction hors lotissement aux abords du canal Mogho Naaba
Burkina : La commission épiscopale « Justice et paix » organise un forum national sur la problématique du foncier
Féminisme au Burkina : « Nous ne voulons pas d’un courant qui cautionne le fait que des femmes transforment leur physionomie pour devenir des hommes », clame Dr Nestorine Sangaré
Prévention et gestion des conflits : L’association IQRA outille les responsables de ses cadres de dialogue
Evénement : Un panel pour un soutien aux initiatives et pour un ajustement des stratégies et des pratiques éducatives parentales
Burkina Faso : Un colloque sur la vie et l’œuvre du Cardinal Paul Zoungrana
Utilisation du gaz butane dans les taxis : « L’essence est plus dangereuse que le gaz », se défend le président des jeunes taximen du Burkina
  Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter



LeFaso.net
LeFaso.net © 2003-2021 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés