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Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

Accueil > Actualités > Opinions • • samedi 23 janvier 2021 à 13h05min
Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

Dans cette tribune, l’abbé Jean Emmanuel KONVOLBO interpelle les autorités politiques et l’opinion publique sur l’opportunité de la vaccination contre le COVID-19. Quelle est l’opportunité d’un tel vaccin dans notre pays ? Peut-on faire confiance à l’OMS et aux gouvernements occidentaux ? Quelle est la fiabilité d’un vaccin développé à une vitesse supersonique ? Autant de questions qu’il pose et analyse à titre personnel dans cette tribune qui n’est pas la position de l’Eglise.

Introduction

Deux souris de laboratoire discutent : T’es-tu fais vacciné contre la Covid-19 ? L’autre répond : Tu es fou ? Ils n’ont pas encore terminé l’expérimentation sur les humains.
Depuis l’apparition de la maladie, le projet d’une vaccination généralisée de toute l’humanité a été régulièrement émis et tend à se concrétiser. Alors que mille et une questions restent posées sur ce projet, le ministre de la santé a annoncé que le Burkina se prépare à l’introduction du vaccin après avoir mis en place un comité ad hoc .

Quelle gestion le Burkina Faso a-t-il eu de la crise sanitaire liée à la Covid-19 pour que cette initiative de vaccination soit opportune pour nous ? Pouvons-nous mettre entre parenthèses la crise de confiance vis-à-vis de l’OMS et des gouvernants occidentaux et adopter leur projet de vaccination comme du pain bénit ? Un projet de vaccination conçu pour des pays qui ont eu 1000 décès par jours pendant une longue période est-il valable pour un pays n’a même pas eu 100 décès en 10 mois ? Peut-on faire confiance à un vaccin de type nouveau (type ARN), élaboré à une vitesse supersonique et d’une très haute technologie ? Un vaccin contesté par des scientifiques éminents, reconnus jusque-là compétents pour les résultats de leurs recherches mais dénigrés seulement pour leur avis sur la Covid-19 ?

Quand on est responsable de la santé des populations d’un pays, responsable par délégation de pouvoir d’un Peuple, on n’agit pas à la légère à son endroit. Mais quand on est un aussi citoyen dans un monde complexe, un monde de distraction médiatique et d’enjeux souterrains, on ne reste pas passif et fataliste une fois que l’on a donné sa voix à des élus, on doit plutôt être constamment vigilant sur leurs décisions et leurs actions, on a le droit et le devoir de leur poser des questions et ils ont l’obligation de répondre. La légitimité des élus ne repose pas tant sur la voix des urnes que sur leur engagement réel à servir constamment les intérêts suprêmes du Peuple.

1. La gestion de la crise au Burkina Faso

La pandémie de la Covid-19 a commencée avec un premier cas de malade rapporté le 17 novembre 2019 en Chine. Le 31 décembre 2019, « informe officiellement l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de la survenue de nombreux cas d’une pneumonie d’origine inconnue dans la ville de Wuhan… Le 7 janvier 2020, les autorités chinoises confirment qu’il s’agit bien d’un nouveau virus de la famille des coronavirus, baptisé temporairement 2019-nCoV… Le 9 janvier 2020, l’OMS lance une alerte internationale » . Connaissant l’intensité des échanges commerciales entre le Burkina Faso et la Chine, quelles dispositions les autorités sanitaires ont-elles prises, entre le 9 janvier au moins et le 9 mars 2020 pour examiner les voyageurs venant de Chine pour protéger la population de la contamination ? Sommes-nous sûrs que le 9 mars 2020 est la date du premier cas de contamination au Burkina Faso ? Dès le début, la gestion de la crise sanitaire liée à la Covid-19 a laissé perplexe plus d’un burkinabè.

Une crise de confiance est née vis-à-vis des autorités sanitaires du Burkina surtout lorsque des vidéos faites par les familles de défunts supposés de Covid-19 remettaient en cause le motif du décès de leur parent. Certains seraient morts faute de soins, d’autres par défaut de nourriture lors de leur hospitalisation. Jusque là, la lumière n’a pas été faite sur ces situations. Et y aura-t-il un jour lumière ?

En plus de cela, la divulgation dans les réseaux sociaux d’un projet de budget pour la gestion de l’épidémie a laissé croire aux populations que plus il y avait de cas de nouvelles contaminations et de décès déclarés, plus les financements abondaient au profit de nos institutions et de particuliers. À partir de ce moment là, il y avait le sentiment que les restrictions imposées n’étaient plus justifiées. Le scepticisme qui en est résulté a conduit certains à ne même pas croire à l’existence de la maladie. On a alors assisté à la réouverture musclée des yaars (marchés), des lieux ce culte, etc., qui, contre toute attente, s’est avérée sans incidence sur la tendance des chiffres de nouvelles contaminations et de décès dus à la maladie.

Depuis fin novembre, on parle d’une deuxième vague plus virulente. Cela advient avec une coïncidence malheureuse : pendant la campagne électorale qui a précédé, le discours sur l’épidémie était plutôt rassurant. Et maintenant on parle d’introduction du vaccin au Burkina qui a des incidences financières certaines. C’est prouvé sur le plan international .
Nous n’avons pas de raison de croire que les statistiques officiels sont manipulées à dessein. Nous relevons seulement que tous ces faits sont en partie responsables du fait que les chiffres actuels présentés à la une des journaux ainsi que les messages de sensibilisation peinent à être pris au sérieux par la population. Dans ces conditions, le salut viendra-t-il de l’introduction du vaccin ?

2. La crise de confiance vis-à-vis de l’OMS et des gouvernants occidentaux

Une crise de confiance plus grave est née au niveau mondial vis-à-vis des milieux scientifiques et de la presse à la faveur de la Covid-19. En effet, il y a constamment eu un flux d’informations contradictoires de spécialistes de tous pays, si bien que le citoyen profane ne sait pas à quel saint se vouer. Le débat a principalement porté sur les mesures barrières, les restrictions des libertés individuelles (confinement, etc.), le traitement par l’hydroxychloroquine et enfin le vaccin.

La prise en charge des personnes testées positives à la Covid-19 a été une préoccupation majeure dès le début de la pandémie. Des conclusions d’études menées en Chine montraient que l’hydroxychloroquine associé à d’autres médicaments (l’azithromycine notamment), accélère la guérison et fait baisser énormément le taux de mortalité chez les patients, surtout s’il est administré assez tôt. Toutefois, cette piste a été l’objet de controverses. Certaines voix considèrent que l’hydrochroloquine est sans effet dans le traitement de la Covid-19, et même qu’il aurait des effets secondaires très sévères. Pourtant la molécule est largement utilisée dans le monde depuis des décennies, vendue à faible coût, sans ordonnance, notamment dans le traitement contre le paludisme.

La publication dans le grand journal mondial The Lancet d’une étude défavorable à cette molécule le 22 mai 2020 a entraîné la suspension des essais cliniques par l’OMS et son interdiction dans la plupart des pays occidentaux pour le traitement de la Covid-19 uniquement. Deux semaines plus tard, le Lancet est obligé de rétracter cette étude , de nombreux experts mondiaux ayant estimé qu’elle manque de sérieux dans la méthodologie et dans l’intégrité des données. Comment cette étude grossière a-t-elle pu paraître dans le Lancet et emballer l’OMS et les gouvernements occidentaux ?

En France, du jour au lendemain (25 mars 2020), l’hydroxychloroquine ne pouvait être prescrit en cas de Covid-19 que pour les patients hospitalisés atteints de formes graves, donc à un moment où il ne peut être efficace. Les médecins de médecine libérale ne pouvaient pas donner de prescription aux malades : concrètement, on devait les laisser mourir. Les personnes âgées dans les maisons de retraites qui seraient contaminées n’avaient droit qu’à du Rivotril, pour calmer la douleur et … mourir. Pendant ce temps, le Remdésivir, qui n’était pas encore disponible sur le marché et dont les effets secondaires sont plus prononcés avait la bénédiction de l’Union européenne et des États-Unis . Pourquoi cette cruauté ? Toujours est-il que le grand nombre de morts sert à justifier l’introduction du vaccin.

Aux États-Unis, Donald Trump a camouflé sa position en approuvant d’abord publiquement l’hydroxychloroquine contre les indications du FDA, l’agence chargée du contrôle des médicaments. Plus tard, il a commandé le Remdésivir en grande quantité.

Un journal commente : « Le mois d’octobre a été particulièrement favorable pour Gilead Sciences, le grand fabricant d’antiviraux dont le siège est à Foster City, en Californie. Le 8 octobre, la société a signé un accord pour fournir à l’Union européenne son Remdésivir médicamenteux comme traitement du COVID-19 – un accord d’une valeur potentielle de plus d’un milliard de dollars. Deux semaines plus tard, le 22 octobre, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a approuvé l’utilisation du Remdésivir contre le coronavirus pandémique SARS-CoV-2 aux États-Unis – le premier médicament à recevoir ce statut. Les décisions de l’UE et des États-Unis ouvrent la voie au médicament de Gilead sur deux marchés majeurs, tous deux avec une flambée des cas de COVID-19.

Mais les deux décisions ont déconcerté les scientifiques qui ont suivi de près les essais cliniques du Remdésivir au cours des 6 derniers mois. [...] Finalement, le 15 octobre la quatrième et plus grande étude a livré ce que certains croyaient être un coup de grâce : l’essai Solidarité de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a montré que le Remdésivir ne réduit ni la mortalité ni le temps de guérison des patients infectés par la COVID-19. »

Commentant la gestion de l’épidémie dans le monde et particulièrement en Grande Bretagne, l’éditorialiste du British Medical Journal parle de « politisation, corruption et suppression de la science » .

Le Professeur Didier Raoult, qui expert mondial des maladies infectieuses et le plus éminent dans ce domaine en France a toujours défendu l’utilisation de l’hydroxychloroquine dans son pays. Il a régulièrement fait l’objet de délations dans les médias. L’histoire montre qu’il avait raison : à Marseille où il exerce, il y a eu le plus faible taux de mortalité due à la Covid-19 en France . Le Professeur Raoult pointe du doigt les conflits d’intérêts comme facteur majeur ayant biaisé les décisions politiques dans cette crise . Il s’agit d’importantes sommes d’argent ou d’avantages en nature (frais d’hôtel, petit-déjeuner, rémunération d’expert ou de consultant, prise en charge d’un voyage…) reçus par des médecins, des organes de presse, les institutions internationales, des politiciens, de la part des grands fabricants de médicaments et qui remettent en cause leur partialité dans leur prise de position. Il a été démontré que lorsqu’une étude était financée par Big Pharma (nom donné à l’ensemble des grandes firmes pharmaceutiques), elle était défavorable à l’hydroxychloroquine dont le coût est négligeable, et favorable au Remdésivir de Gilead. Lorsque l’étude était indépendante, des résultats inverses étaient observés .

Dans cette affaire, l’OMS a également montré qu’elle était le jouet des États-Unis, son plus grand contributeur avec plus de 400 millions de dollars par an. En mi avril, Donald Trump a annoncé la suspension des financements par les États-Unis parce que l’organisation onusienne n’avait pas adopté une position dure contre Pékin avec qui il y a eu une joute diplomatique sur l’origine et l’alerte initiale sur la propagation du virus.
Il est important d’avoir cela à l’esprit car ce sont les mêmes acteurs qui sont au devant du débat sur les vaccins, avec en arrière plan leurs conflits d’intérêts.

3. Le vaccin en question

Il n’est pas correct de parler de vaccin au singulier contre la Covid-19. En effet, depuis plusieurs mois, les grands laboratoires de médicaments se sont lancés dans une course pour mettre au point un vaccin, processus qui dure ordinairement environ 10 ans. Mais pour la Covid-19, un an après son avènement, il y a plusieurs vaccins en tests, et certains sont en train d’être utilisés à grande échelle, les procédures pour leur homologation ayant été accélérées.

Certains vaccins emploient des méthodes traditionnelles, d’autres une technologie nouvelle dite à ARN messager. C’est la première fois qu’ils sont utilisés à grande échelle chez l’homme, précipitamment, et cela suffit à faire frémir les souris de laboratoire.

Ce sont ces vaccins à ARN messager qui sont surtout discutés, puisque commandés en masse par les États-Unis et l’Union européenne. Les discours officiels se veulent rassurant : toutes les garanties de sécurité ont été prises et les laboratoires annoncent des taux de protection de l’ordre de 90% ou plus. Le problème est que les vaccins ont été pré-commandés depuis longtemps par centaines de millions de doses à des coûts exorbitants, alors que la recherche n’était qu’à ses débuts. Dans ce contexte, y a-t-il d’autre issue – et même d’autre objectif – que de les valider et de les faire accepter par tous ?

L’espoir sur ces vaccins a été quotidiennement médiatisé sur la base de communiqués de presse des grands laboratoires, sans publication scientifique. Et on sait par exemple que Pfizer a déjà fait l’objet d’amende pour publicité mensongère . Le Professeur Eric Caumes s’est pendant longtemps montré très réservé par rapport à cette approche. À la publication du rapport de Pfzier, il déclare dans Le Parisien : « Je n’ai jamais vu une fréquence aussi élevée d’effets indésirables pour un vaccin ! en dehors des réactions minimes, d’autres effets indésirables sont recensés à des taux relativement élevés surtout chez les jeunes et après la deuxième dose » . Quelques semaines plus tard, le Professeur s’est fait vacciner. Aurait-il cédé aux réactions négatives subséquentes à ses propos ?

Même Alain Fischer, très favorables au vaccin et proche du gouvernement français reconnaît devant l’Assemblée Nationale qu’il y a quelques incertitudes : « Le recul à ce jour pour l’évaluation sur la sécurité et l’efficacité de ces vaccins ne dépasse pas 2 à 3 mois. C’est encore bref, même si c’est très significatif. Les données ne sont pas encore complètes non plus pour savoir jusqu’à quel point ces vaccins sont efficaces chez les personnes les plus à risque (les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies chroniques). Enfin, dernier point qui est critique mais dont la solution prendra du temps, c’est de savoir si le vaccin d’une part protège l’individu vacciné contre l’infection et espérons-le, contre l’infection grave, mais aussi protège contre la transmission [du virus]. Il faudra plusieurs mois probablement pour avoir ce dernier type d’information. »

« Le vaccin ne va pas nous sauver tout de suite », titre le journal Le Monde qui relève quelques aspects de la complexité vaccinale. Certains vaccins empêcheraient de développer (les formes graves de) la maladie, mais pas d’être contagieux. On ne sait pas encore pendant combien de temps les personnes vaccinées sont immunisées. On ne sait pas non plus si les vaccins protègent contre les variants du virus . Il est à noter que le virus ne cesse de muter et que ce n’est pas la même souche qui est présente partout dans le monde en ce moment : les vaccins ne seraient pas valables universellement. Finalement, on ne sait pas à quoi correspondent les taux mirobolants de protection annoncés. L’Académie Nationale de Médecine française relève une faible immunité après l’injection de la première dose du vaccin et demande de ne pas différer l’injection de la seconde .

Le Professeur Luc Montagnier, célèbre découvreur du virus du SIDA, prix Nobel de médecine 2008 affirme qu’au stade actuel, les effets des vaccins à ARN sont imprévisibles. Ils pourraient provoquer des cancers. On ne sait pas ce qui va se passer pour les générations futures après les vaccinations . Il préconise que l’on ne délaisse pas les efforts pour la prise en charge des personnes contaminées et les recherches sur les traitements.

Le Professeur Alexandra Henrion-Caude, généticienne spécialiste de l’ARN, trouve que c’est « pure folie » que d’administrer ce type de vaccin « génétique expérimental » à des sujets sains. « C’est inconcevable compte tenu de la versatilité de l’ARN d’être capable d’interagir avec une foultitude molécules, d’être coupé en petits bouts qui peuvent faire plein de choses. » Elle précise que l’essai de Pfizer se termine en 2022. Toute personne qui serait vaccinée actuellement avec le vaccin de ce laboratoire est donc un cobaye. Selon elle, le risque que l’ARN puisse intégrer notre ADN et transmis à la descendance est bien réel et connu, même si c’est dénié . C’est la raison pour laquelle dans le protocole de Pfizer, on traite les sujets porteurs du rétrovirus VIH qui donne la reverse-transcriptase à part, et l’on exige l’utilisation d’un moyen de contraception très efficace .

Le Dr Michael Yeadon, ancien chef du département de recherche sur les maladies respiratoires chez Pfizer, et le Dr Wolfgang Wodarg, pneumologue et ancien chef du département de santé publique d’Allemagne, ont déposé le 1er décembre 2020 auprès de l’EMA, l’Agence européenne des médicaments responsable de l’approbation des médicaments à l’échelle de l’UE, une demande de suspension immédiate de toutes les études sur le vaccin CoV-2 contre le SRAS, en particulier l’étude BioNtech/Pfizer sur le BNT162b. Ils évoquent entre autres la possibilité d’une stérilité à duré indéterminée chez les femmes vaccinées suite à la production d’anticorps contre les protéines de pointes du SRAS-CoV-2 qui contiennent des protéines homologues de la syncytine essentielles à la formation du placenta. Ils soulèvent également la possibilité de décès quelques temps après la vaccination .

En plus de ces avertissements, il y a des faits concrets : l’infirmière qui a été la première à recevoir le vaccin de Pfizer-BioNTech aux États-Unis s’est évanouie quelques minutes plus tard, en plein interview . Des chercheurs du Centers for Disease Control and Prevention aux États-Unis ont relevé 2,79% d’incidents après 5 jours de vaccination dans ce pays qui empêchent les personnes vaccinées d’accomplir leurs activités quotidiennes normales, de travailler ou qui nécessitent des soins auprès d’un médecin ou d’un professionnel de la santé . Ce taux d’incidents est largement supérieur au taux de létalité observé un peu partout en Amérique et en Europe (0,05% pour la France).

Tout laisse à croire qu’il faut beaucoup de prudence lorsqu’il s’agit du vaccin contre la Covid-19. Pour mémoire, le vaccin contre H1N1 lancé en France 2009 après avoir suivi tout le processus de validation est retiré du marché en 2010 après que 5 360 000 de personnes aient reçu la première dose et seulement 563 000 la seconde dose. Des cas de narcolepsie, de cataplexie, et de syndrome de Guillain-Barré ont été observés plusieurs mois après le début des vaccinations et il a fallu deux ans pour que le gouvernement français établisse officiellement le lien entre ces troubles et le vaccin .

Ce n’est pas pour rien que dans les pays occidentaux, un peu plus de la moitié de la population est défavorable au vaccin anti-Covid19. Emmanuel Macron a dû renoncer à son projet d’obliger tous les français à se faire vacciner. Il a cependant initié un projet de loi qui permet au premier ministre de refuser l’accès à certains lieux et services à ceux qui ne seraient pas vaccinés. Cela pourrait être appliqué à l’accès aux écoles, aux transports en commun, etc. Beaucoup dénoncent un échec de la démocratie, une dictature qui ne dit pas son nom.

Dans le même sens, on a constaté que toutes les personnes qui émettent une réserve ou un avis contraire à l’idée générale sont taxés de « complotistes », de « conspirationnistes », d’« anti-vaccin » , et victimes d’une délation agressive et massive par les médias et dans les réseaux sociaux qui tendent à censurer les publications non favorables. Des documentaires comme Hold Up et Plandemic sont immédiatement censurés . Le Pr Foutillan a été conduit dans un hôpital psychiatrique . Le Professeur Christian Perronne s’est vu enlever une grosse partie de ses prérogatives pour « propos publics déplaisants » . Quant au Professeur Raoult, on se demande comment il fait pour tenir depuis le début.

Dans de pareilles circonstances, est-ce sage d’introduire le vaccin au Burkina ?

4. Le vaccin au Burkina Faso ?

Un décret ministériel du 7 décembre 2020 porte à la connaissance du public la création d’un comité d’introduction du vaccin au Burkina. Ce comité est créé en dehors des structures habituelles qui s’occupent de la vaccination, pose déjà question. Il a pour président le ministre en personne, et pour surveillants rapprochés des représentants de l’OMS et de l’UNICEF nommés vice-présidents. On y apprend qu’une commission est chargée « d’assurer une évaluation accélérée des données et des preuves en vue d’une homologation rapide du vaccin, de délivrer le permis d’importation dans les plus brefs délais, d’accélérer la libération des lots de vaccins pour une administration du vaccin Covid-19 aux groupes ciblés ». Dans ces conditions, il n’y a pas pas de chances que le vaccin ne soit pas homologué pour le Burkina. On retrouve de façon injustifiée le même schéma de précipitation observé en Occident. Qu’est-ce qui se cache derrière tout cela ?

Aux États-Unis, ni l’État, ni Big Pharma ne peut être poursuivi en cas d’effets secondaires sur le vaccin anti-Covid-19 . En Europe également, la responsabilité des fabricants de vaccins est limitée. « Les États membres sont prêts à couvrir financièrement certains risques des entreprises, pour garantir que les vaccins sont effectivement disponibles pour les citoyens de l’UE afin de protéger la santé publique. » Qui prendra en charge les victimes du vaccin au Burkina ? Qui les dédommagera, et à hauteur de combien, dans un pays où l’on crie pauvreté ? Comment le citoyen lamda pourra-t-il prouver le lien entre ses malaises et le vaccin qu’il aura reçu plusieurs semaines ou plusieurs mois auparavant ? Nos conditions d’hygiène seraient rapidement convoqués pour renvoyer les gens à leur triste sort. D’ailleurs, l’état de nos structures sanitaires ne permet pas (partout) de faire des examens poussés.

L’annonce à l’Assemblée Nationale par le ministre de la santé de ce projet n’a pas suscité de réaction de la part des députés. Comme réaction publique, nous n’avons connaissance que d’une vidéo en mooré sur les réseaux sociaux, où un narrateur confession musulmane que nous n’avons pas pu identifier commente la scène de la vaccination de la première infirmière aux États-Unis. Il voit dans son évanouissement un signe de la Providence qui indique que le vaccin est foireux. Il relève aussi le risque que les produits qui seraient envoyés en Afrique soient intentionnellement différents de ceux utilisés en Occident, même si l’emballage est identique. Cela est fort envisageable car selon l’OMS, dans les pays en développement, un médicament sur dix est de qualité inférieure ou falsifié .

Pourtant le sujet nous concerne tous à titre individuel et communautaire, et ne devrait pas passer sous silence. Ailleurs, des médecins héroïques ont sonné l’alerte et c’est grâce à eux que les populations sont critiques vis-à-vis de leurs gouvernants. Ce qui est très inquiétant est que le décret prévoit de « mettre en place un mécanisme de monitoring des rumeurs/fausses informations et de gestion des cas éventuels de résistance ou de refus ». En d’autres termes, le projet de vaccination à grande échelle est décidé, et toute personne qui s’y opposerait serait « gérée ». C’est une dictature subtilement déclarée dans la même ligne que ce qui se passe déjà en occident. De quel droit le ministre veut subitement supprimer le droit de réfléchir, le droit de s’interroger et de refuser sur un vaccin à problème ? Que fait-on de la notion de consentement éclairé ? Pourtant il s’est avéré dans d’autres pays que l’histoire a donné raison aux scientifiques qui ont été persécutés pour avoir osé affirmer leur pensée à l’encontre des politiciens et de leurs conseillers ayant moins de compétence en la matière.

Dans des pays où il y a eu des centaines de milliers de morts malgré leurs grands moyens, le vaccin comme solution d’urgence à la crise sanitaire peine à être accepté par de nombreux médecins de haut rang ainsi que par la majorité de la population. Quelle raison honnête peut alors justifier l’introduction du vaccin ici, dans le court et le moyen termes, où il y a eu « seulement » une centaine de morts en une année ?

Le président de la Biélorussie a dénoncé en conseil des ministres le fait qu’il aurait eu la facilité d’obtenir un financement d’environ 1 milliard de dollars à condition que le pays accepte des mesures de confinement et qu’il accepte d’imposer le port du masque partout le dans le pays . Le Burkina a-t-il échappé à cette tactique indécente tout au long de la gestion de la crise, en particulier pour l’introduction du vaccin ?

5. L’épidémiologie de la Covid-19 au Burkina Faso

Dans une épidémie, le nombre de personnes contaminées est important, mais surtout la progression dans le temps du nombre de personnes affectées. Cependant, l’augmentation du nombre de cas positifs s’explique en partie par l’augmentation du nombre de tests réalisés actuellement par rapport aux mois précédents. Plus on a la capacité de faire des tests massifs, plus il y a de chances de détecter de cas positifs. À titre d’exemple, le 29 mars 2020, il y a eu 99 tests réalisés dont 24 nouveaux cas confirmés. Au 16 janvier 2021, 1523 échantillons ont été testés dont 188 nouveaux cas confirmés .

Si l’on rapporte le nombre nouveaux cas confirmés au nombre de tests réalisés, on a 24% des échantillons au 29 mars contre la moitié, 12% au 16 janvier. Nous mettons en garde nos lecteurs contre une conclusion hâtive. Pour une comparaison plus juste, il aurait fallu faire des moyennes sur plusieurs jours autour de ces dates, et faire de même pour les cas graves dont les statistiques ne sont pas publiés ainsi que pour les décès. Il faudrait aussi comparer les nombres de cas positifs en fonction du motif du test (cas suspects, tests de contrôle, tests de voyageurs, etc.).

Qu’il soit dit aussi que si le nombre de personnes touchées par une épidémie est important, la virulence de la maladie doit être prise en compte. Dans une épidémie de rhume par exemple, même s’il y a un million de cas (actifs) au Burkina, on ne s’inquiétera pas outre mesure. La Covid-19 n’est pas le rhume. Ce n’est pas Ebola non plus. Pour la virulence, seraient plus expressifs le nombre de personnes présentant des formes graves (les cas en réanimation par exemple) et le nombre de décès vraiment liés à la maladie.

Par ailleurs, pour qu’ils soient significatifs, les chiffres bruts doivent être toujours rapportés au nombre de la population. Au Burkina, en 2020, on aura officiellement recensé 85 décès avec le Covid-19, y compris les cas polémiques du début et les porteurs de comorbidité, sur une population de 20 millions d’habitants, soit un taux de 0,000425 % pour l’année écoulée.

Tout décès affecte. Mais les mesures prises pour réduire la létalité de la Covid-19 doivent être proportionnées. Combien de décès officiels y a-t-il eu en 2020 sur nos routes ? Combien de décès officiels dus au paludisme, la tuberculose ? Mais qu’est-ce qui est fait contre ces autres facteurs de mortalité ? On n’en fait même pas cas dans les médias.

La pandémie du Covid-19 a entraîné la fermeture des frontières aériennes, terrestres et maritimes pour ceux qui ont la mer. Cela a lancé un message fort selon lequel chaque pays doit trouver des solutions endogènes à ses problèmes. Dans ce contexte, où sont nos scientifiques, nos virologues, nos épidémiologistes, nos pharmaciens, nos chercheurs ? Quelle a été leur contribution pour la résolution de la crise dans notre pays ? Sont-ils tous d’avis ou dans leur majorité que le projet de vaccination du ministère de la santé est bon pour nous ? Il est étonnant que jusque-là, il n’y ait pas eu d’essais cliniques (officiels) sur certaines mesures préventives et curatives : apivirine, hydroxycloroquine en dose prophylactique, artemesia et bien d’autres plantes. Que devons-nous penser ?

Il est important dans notre contexte de profiter de l’occasion de la Covid-19 pour renforcer l’éducation de nos populations à l’hygiène, leur recommander tous les aliments qui peut renforcer leur immunité, revaloriser les savoirs locaux en matière de soins de maladies virales et d’améliorer la prise en charge des personnes touchées par la maladie. Une communication moins alarmiste diminuerait la stigmatisation. Les personnes présentant les signes de la maladie ainsi que les personnes contacts seraient alors plus enclin à se signaler dans les meilleurs délais.

Ceci dit, ce que l’on sait des vaccins aujourd’hui ne permet pas de présager un meilleur taux de mortalité pour le Burkina. Les effets secondaires encore non maîtrisés causeraient même plus de morts et d’invalides que la Covid-19 elle-même, fortement asymptomatique ou très peu symptomatique chez les individus contaminés. En effet, Lorsqu’on applique le taux de 2,79% d’incidents quelques jours après la vaccination aux 20 000 000 de burkinabè, on aboutit à 558 000 cas de personnes qui seraient incapables d’accomplir leurs activités quotidiennes normales, de travailler ou qui nécessitent des soins auprès d’un médecin ou d’un professionnel de la santé. Il en ressort donc que pour un habitant du Burkina, il est plus avantageux de contracter la Covid-19 elle-même que de recevoir son vaccin, car dans le premier cas, on a plus de chances de s’en sortir vivant et indemne .

Par conséquent, envisager sans recul, les pieds et les mains liés par les surveillants rapprochés de l’OMS, l’introduction du vaccin contre la Covid-19 au Burkina Faso contraire à la raison droite. C’est même criminel.

Abbé Jean Emmanuel KONVOLBO
Email : paroleetvie@gmail.com

1. Covid-19 : Le Burkina se prépare à l’introduction d’un vaccin : déclaration à l’Assemblée Nationale par le ministre de la santé https://lefaso.net/spip.php?article101392
2. Le Burkina crée un comité national d’organisation de l’introduction du vaccin https://lefaso.net/spip.php?article101263
3. https://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_%C3%A0_coronavirus_2019
4. En Italie par exemple, deux ministres viennent de rendre leur démission, reprochant au premier ministre une gestion solitaire de la crise sanitaire et son plan pour dépenser la somme de plus de 200 milliards d’euros que l’Union européenne doit octroyer à l’Italie dans le cadre de son méga-plan de relance.
5. https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext
6. https://www.who.int/fr/news-room/q-a-detail/q-a-hydroxychloroquine-and-covid-19
7. https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/06/04/hydroxychloroquine-trois-auteurs-de-l-etude-du-lancet-se-retractent_6041803_1650684.html
8. Cf. COVID-19 Documentaire inédit Hold Up (cesuré par Viméo) https://www.youtube.com/watch?v=nKBR2XRql8M
9. Jon Cohen, Kai Kupferschmidt, The ‘very, very bad look’ of remdesivir, the first FDA-approved COVID-19 drug, Science, 28 octobre 2020, https://www.sciencemag.org/news/2020/10/very-very-bad-look-remdesivir-first-fda-approved-covid-19-drug La traduction est la nôtre.
10. Kamran Abbasi, Covid-19 : politicisation, “corruption,” and suppression of science, https://www.bmj.com/content/371/bmj.m4425
11. Didier Raoult : Chloroquine : pourquoi les Chinois se tromperaient-ils ? https://www.youtube.com/watch?v=mJl2nPHAo2g
12. Didier Raoult : l’intégralité de son audition devant la commission d’enquête parlementaire (24 juin) https://www.youtube.com/watch?v=K71LcQDnlOg
13. Mathieu Milon, cité par Didier Raoult : le DIABLE nourrit BIG PHARMA, https://www.youtube.com/watch?v=wV8_RAq216w
14. https://www.lemonde.fr/economie/article/2009/09/02/une-amende-de-2-3-milliards-de-dollars-pour-pfizer_1235011_3234.html
15. Le professeur Caumes émet des doutes sur les vaccins contre le Covid-19, https://www.youtube.com/watch?v=RI_7R78Fik0
16. C’est pourtant les personnes âgées qui seront les premiers à être vaccinés en France.
17. Alain Fischer, le Monsieur vaccin du gouvernement, détaille le fonctionnement des différents vaccins, https://www.youtube.com/watch?v=Kq7ZrQjT_OE Alain Fisher est professeur d’immunologie et chercheur en biologie, appelé Mr Vaccin. Il a été grand lobbyiste de Big Pharma.
18. Covid-19 : le vaccin ne va pas nous sauver tout de suite, voici pourquoi, https://www.youtube.com/watch?v=bjFtFMilb34
19. France 24, Covid-19 : des cas du variant britannique détectés en France, Espagne, Italie et Suède, https://www.youtube.com/watch?v=SQzB4pFd3Uo
20. https://www.academie-medecine.fr/communique-de-lacademie-elargir-le-delai-entre-les-deux-injections-de-vaccin-contre-la-covid-19-quels-risques-pour-quels-avantages/ Lire aussi : Timothy Cardozo, Ronald Veazey, Informed consent disclosure to vaccine trial subjects of risk of COVID-19 vaccines worsening clinical disease, https://onlinelibrary.wiley.com/doi/pdf/10.1111/ijcp.13795
21. Luc Montagnier au Défi de la vérité : persiste et signe ! https://www.youtube.com/watch?v=08CAfBz5qws
22. Selon le Professeur Didier Raoult, « les scientifiques qui font de la bibliographie le savent depuis plusieurs dizaines d’années ». Cf. https://twitter.com/raoult_didier/status/1349755006266830851?s=28
23. Acte II : Covid, vaccin, la généticienne Alexandra Henrion-Caude nous dit tout, https://vimeo.com/500933141 (vidéo censurée par YouTube)
24. https://2020news.de/fr/les-docteurs-wodarg-et-yeadon-demandent-larret-de-toutes-les-etudes-sur-la-vaccination-contre-la-corona-et-appellent-a-cosigner-la-petition/
25. https://www.youtube.com/watch?v=V0g-RYlyYOA
26. Thomas Clark, Anaphylaxis following m-RNA Covid 19 vaccine receipt, https://www.cdc.gov/vaccines/acip/meetings/downloads/slides-2020-12/slides-12-19/05-COVID-CLARK.pdf
27. Cf. Ceux qui sont pour l’obligation vaccinale, se rendent-ils compte de ce qu’ils disent ? https://www.youtube.com/watch?v=y8mU4QyUGHk
28. Nous ne sommes pas « anti-vaccin ». Mais c’est ce type de vaccin et les intérêts souterrains qui posent problème.
29. COVID-19 Documentaire inédit Hold Up (cesuré par Viméo) https://www.youtube.com/watch?v=nKBR2XRql8M Le film Plandemic est plus révélateur. https://www.neurosatis.fr/plandemic-in-doctor-nation-fr,video (nécessite de créer un login. Version originale sur https://plandemicseries.com/)
30. Pr Fourtillan au Défi de la vérité : "la psychiatre m’a trouvé exalté", https://www.youtube.com/watch?v=J6DE0yREIFc
31. Christian Perronne au Défi de la vérité : ses premiers mots après sa mise à l’écart, https://www.youtube.com/watch?v=_yhdN2v7o94
32. You can’t sue Pfizer or Moderna if you have severe Covid vaccine side effects. The government likely won’t compensate you for damages either, https://www.cnbc.com/2020/12/16/covid-vaccine-side-effects-compensation-lawsuit.html
33. Vaccins : une clause de non-responsabilité pour les labos ? Cinq minutes pour comprendre la polémique, https://www.leparisien.fr/societe/vaccins-une-clause-de-non-responsabilite-pour-les-labos-cinq-minutes-pour-comprendre-la-polemique-10-12-2020-8413532.php
34. https://www.who.int/fr/news/item/28-11-2017-1-in-10-medical-products-in-developing-countries-is-substandard-or-falsified
35. Coronavirus et géopolitique : l’incroyable exigence du FMI pour la Biélorussie – UPR, https://www.youtube.com/watch?v=3z5QX78z3QI
36. https://www.sig.gov.bf/infos-covid-19
37. Cf. Communiqué de presses sur les résultats préliminaires de l’étude Chloraz, https://lefaso.net/spip.php?article101525

Vos commentaires

  • Le 23 janvier à 13:21, par Pandabf En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Je suis fortement decu de la publication de cet article qui continuera de sapper la confiance non seulement dans de vaccin qui sauve, mais aussi en d’autres vaccins. L’auteur n’est pas expert dans le domaine, et ne sait pas de quoi il parle.

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  • Le 23 janvier à 13:23, par COB En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Salut monsieur l’abbé. Ce long message est destiné à quels publics ? Ce serait bien de le préciser en introduction. J’ai été incapable de le lire et je me suis perdu en chemin.

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  • Le 23 janvier à 14:17, par Dié En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Merci pour cette pertinente analyse très documentée. je ne serai ne pas surpris qu’on vous traite de complotiste par les valets locaux des vrais complotistes mondiaux. Pour ma part, Le covid-19 n’est qu’un des outils aux mains de l’oligarchie mondiale pour changer de paradigme économique(monnaie électronique) et social(transhumanisme) appelé le grand RESET. L’objectif final étant le contrôle total sur les peuples du monde qu’elle considère comme du bétail.

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  • Le 23 janvier à 14:35, par Raogo En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Que celui qui sait lire et comprendre tendant l’œil et l’oreille afin de bien comprendre vos propos et saches en tirer profit.Dans ce monde qui comment a l’instar de la France sous de Gaulle qui disait "La France n’a pas d’amis ! Elle n’a que des intérêts"
    Que nos gouvernants par Dieu saches connaitre ou sont nos intérêts a nous ! Que Dieu et les esprits et mânes de nos ancêtres les éclaires.
    @ Abbé Jean Emmanuel KONVOLBO
    Merci,Merci vous avez fait votre part.

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  • Le 23 janvier à 14:58, par Bao-yam En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Ni l’un ni l’autre. Cette analyse n’est ni du complotisme, ni une vérité irréfutable. C’est simplement une interrogation saine. Une faille dans l’analyse est le taux de 2.79% d’incidents comparés au ratio entre nombre de morts au Burkina sur la population totale. Si les incidents se résorbent au bout de quelques jours, ils ne sont pas forcément matière à inquiétude. Une comparaison plus raisonable eût été au ratio nombre de morts sur nombre de contaminés. Mais même là, la gravité d’un « incident » n’est pas à comparer à la mort.

    Il faut effectivement être prudent face à la vaccination. C’est incompréhensible qu’un pays souverain nomme des organisations internationales comme surveillants dans ses propres prises de décisions. Il faut faire une analyse économique et une analyse de risque. L’humanité survit par sa diversité. La preuve est que le virus n’a pas les mêmes effets sur tous. En revanche forcer tout le monde à prendre un vaccin uniformise le risque.

    Il se peut aussi que la maladie prenne du temps pour se propager mais puisse néanmoins atteindre les mêmes taux d’infections qu’en Occident avec le temps. Commencer à se préparer dès maintenant pour un scénario de vaccination est sûrement utile.

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  • Le 23 janvier à 15:01, par jeunedame seret En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    GRAND MERCI ! MONSIEUR L’ABBÉ MULTIPLIEZ L’ALERTE À TEMPS. Car nos autorités sont des lettrés analphabètes qui sont facilement séduits par les millions et les beaux cadeaux seulement sans réflexion. PANDAF, il faut savoir que ces vaccins ne sauvent pas. Ce qui sauve c’est notre immunité naturelle. Elle est dans le soleil et les repas naturels. On n’a pas besoin d’être expert pour savoir que la covid-19 c’est un corona business. Les vaccins déjà divers et rapides et avec effets secondaires non maîtrisés sont des moyens d’instrumentaliser les gens pour une politique communiste. Ailleurs même en Amérique les vaccins sont décriés parce que les laboratoires cherchent des cobayes pour étudier leurs vaccins. L’OMS n’est pas crédible. Il est acheté par les USA. Pourquoi l’OMS a refusé dès le début du mal en janvier 2019 à Wuhan de publier et d’intervenir pendant un an ? Parce que l’OMS sous la pression USA voulait la mort totale de la Chine. L’OMS n’est pas crédible. La covid c’est du commerce. On ne veut pas de ces OGM ici au Faso pour nous créer autres problèmes de santé. Nous sommes en forme mieux que les européens et américains. Je suis d’accord avec MR L’ABBÉ « qu’une communication moins alarmiste diminuerait la stigmatisation. Les personnes présentant les signes de la maladie ainsi que les personnes contacts seraient alors plus enclin à se signaler dans les meilleurs délais. . NON AUX VACCINS SORCIERS. À BAS NOS POLITICIENS BORNÉS. STOP ..STOP ...VACCIN AU FASO

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  • Le 23 janvier à 15:04, par Passakziri En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Vous parlez de quel vaccin ?
    Selon les prévisions, les pays africains n auront pas accès aux vaccins critiquées avant 3 ans. Donc r dans une polémique actuellement est et le faux combat. Il devrait consister en l humanisme et la solidarité dans la distribution du vaccin dans le monde au moment où les plus riches se sont assurés la quasi totalité de la production. C est quel mauvais produit sur lequel on se rue ?. Laissez Raoult dans son verbiage et n embarquez pas vos brebis dans vos hérésies monsieur l abbée. C est pas votre mission, encore moins de faire dans le populisme.
    Publier cet article n est pas responsable de la part de Lefaso.net . Désolé.
    Je suis curieux de voir si vous allez publier mon commentaire.

    Passakziri

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    • Le 24 janvier à 17:06, par Didi Rhodon En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

      @ Passakziri "L’Union africaine a obtenu 270 millions de doses de vaccins anti-Covid à répartir entre les pays du continent. 50 millions de doses seront disponibles entre avril et juin. Celles-ci sont achetées par l’UA aux laboratoires Pfizer, AstraZeneca et Johnson&Johnson. Là je cite un article de RFI datant du 16 janvier et le vaccin de prier fait bel et bien partie des doses commandées par conséquent jugez en vous vous-même l opportunité de ce debat

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      • Le 25 janvier à 10:08, par Passakziri En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

        @Didi Rhodon
        Si ces doses commandées par L’UA sont une réalité, j’en serais très heureux . Ce serait la première fois que l’UA Aura fait Oeuvre utile. Encore faudra-t-il que le financement soit assuré par nous mêmes.
        Personne ne dit de ne pas debattre, mais je pense que chacun devrait le faire où il a une maîtrise du Sujet. Ce qui se passe ici n’est pas un débat , mais l’étalage de théories infondées et basé sur des auteurs eux-mêmes passés Maîtres de ces théories. Sinon l’abbé aurait pu vous dire qu’avant leur mise sur le marché, ces vaccins ont été testés sur plus de 30000 Patients en ce qui concerne Biontech par example , et qu’à ce jour, des millions ont été vaccinés (18 aux USA, 3,5 en Israel 5,5 au royaume uni, 7 en UE etc ) ?
        Ce que je reproche à l’Abbé et à bien d’autres lettrés africains, cette cette tendance à suivre les dogmes typiques qux complotistes dont le Didier Raoult fait malheureusement partie. Et quand vous faites le tour des sources citées par L’abbé Konvolbo qui est quant même une autorité morale, il risque d’emporter une partie de ses brebis dans les méandres du complotisme, avec pour conséquences la recrudescence de certaines maladies comme la Polio, etc si on n’y prend garde.
        Pourtant vous serez les Premiers à accuser les responsables du pays d’incapacités si les choses tournent mal demain. Ou bien l’Abbé connait mieux la médecine que Prof. Lougué et Prof Ouedraogo les deux derniers ministres de la santé au BF ?

        Passakziri

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  • Le 23 janvier à 15:58, par Raso En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Mr l’abbé devrait se contenter de prêcher et laisser la science aux scientifiques.

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  • Le 23 janvier à 15:58, par moussa En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    dans tout les cas volontairement ce vacin n,introdira jamais dans mon corps ni un membres de ma famille.trop cest trop...

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  • Le 23 janvier à 16:23, par ollo En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Merci Monsieur l’Abbé pour ce travail fourni. Je l’ai lu de bout en bout. J’aurai souhaité qu’il soit sur le Net en début de semaine parce qu’en fin de semaine peu de gens le liront et dès lundi, c’est pas sûr qu’il soit encore sur le site. Déjà qu’on commence à vous attaquer est un signe que vous avez touché au Mangement des gens, car en Afrique, on raisonne plus Manger que Vivre. Ce que vous dites est une triste réalité pour notre pays. Au moment où on attend les intellectuels, c’est silence radio comme si notre pays en manque cruellement. Je supplie La Faso.net que laisser cet écrit sur son site au moins une semaine. Ce sera aussi sa responsabilité devant l’histoire. Je suggère à l’Abbé d’utiliser également d’autres média. Ce qui est sur, les peuples auront à choisir entre Résister ou Périr

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  • Le 23 janvier à 16:45, par Jacob ouangraoua En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    One love !
    Merci a l’abbé Jean Emmanuel Konvolbo pour cette brillante analyse. Cette analyse prend en compte bon nombre de préoccupations que les Burkinabé sont en droit de se poser.
    Chapeau bas pour cette démarche scientifique qui va encore contribuer a éclairer plus d’un Burkinabè.
    Quant a la responsabilité des burkinabè, il est temps de se réveiller. Où sont passés nos acteurs de la société civile ?
    Qu’en est il de nos différents partis politiques qui prônent jour et nuit d’oeuvrer pour le bien être de leur concitoyens ?
    Réveille toi Afrique !
    Peace ans love

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  • Le 23 janvier à 16:46, par quand le mendiant analyse la pertinence du caviar En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Monsieur l’abbé,
    êtes vous en manque des problèmes concernant le bf ?
    c’est comme si le mendiant de boung-yaaré sortait un article scientifique für analyser le pour ou contre d’intégrer le caviar dans son régime alimentaire.
    cela est un exercise très interessant. mais qui passe à coter de ces réalités.
    ces vaccins rna avec une chaine de froids à -40° et -70° ne sont pas faits pour un pays comme le burkina.

    je propose d’utiliser vos talents pour tacler les vrais problèmes du pays.
    (NB : la reconciliation ne fait pas partie)

    bonne continuation.

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  • Le 23 janvier à 16:57, par Senator En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Il faut droit au but, ecris tres long et qui laisse a desirer. Ce qui se concoit bien , s enonce sans difficulte.

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  • Le 23 janvier à 17:09, par Mogo En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Monsieur l’abbé. En tant qu’homme de Dieu (je le suppose) vous devez vous garder de telles analyses sans preuves scientifiques. Vous pensez que vous avez plus de connaissances scientifiques que tous ceux qui ont mis au point ce vaccin ? Vous avez plus d’aptitude psychique que tous ces pays qui ont autorisé ce vaccin ? Vous voulez voir combien de millions de morts pour vous en convaincre ? C’est vous qui induisez en erreur totale tous vos fidèles. L’OMS devait ester en justice de tel personnage qui ni plus ni moins vehicule la fausse information au sein des populations. Ça ne sert à rien d’écrire un si long article, pour au finish tromper le peuple. Ce l’abbé est le genre d’homme qui va se cacher pour se faire vacciner et laisser les autres mourir.

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  • Le 23 janvier à 17:50, par Maria de Ziniaré En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    COB vous avez raison de poser la question du public cible de l’article qui n’est qu’un conglomérat de fait, de buzz et d’opinions de certaines personnes. Ce article n’est pas destiné au décideur qui se trouve confronté à faire le choix parce que l’inaction n’est pas envisageable. Et dans ce cas précis le choix n’est pas entre le bon et le mauvais mais entre le mauvais et le pire. Faut t’il attendre 10 ans le temps requis pour sortir un « vaccin sans faute » ou faire avec les moyens disponibles ou ne rien faire face au Covid-19 qui tue et contamine facilement à la vittesse de la lumière. L’auteur ne propose rien comme solution concrète face au péril il est dans la critique stérile alors que le mal est là et il faut agir. Il oublie que ‘L’excès de prudence conduit à l’inaction, l’inaction précède la léthargie, la léthargie ne règle aucun problème.

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  • Le 23 janvier à 17:55, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Voilà une bonne analyse ! Merci M. l’abbé, quel que soit l’accueil réservé à votre interpellation, vous aurez joué votre rôle de guide de la communauté.

    Je me permets d’ajouter quelques arguments qui ne militent pas en faveur d’une vaccination précipitée :

    6°) Un coût prohibitif et une logistique lourde. Parmi la dizaine de vaccins qui ont commencé à être administrés dans le monde, ce sont les deux vaccins à ARN messager qui dominent (Pfizer-BioNtech et Moderna) et qui sont aussi les plus chers, entre 12 et 15,5 euros la dose. Sachant qu’il faut deux doses par personne, cela donne entre 15.745 Fcfa et 20.335 Fcfa par personne vaccinée. On sait que le dispositif Covax permet aux pays les moins nantis come le notre, d’une part d’obtenir les vaccins à prix coutant, et d’autre part de bénéficier de la solidarité internationale pour les acquérir. Mais cela ne couvre pas tous les besoins.
    Pour ne rien arranger, ces vaccins doivent être conservés à -70C pour rester efficaces. Les « super-congélateurs » nécessaires à eux seuls représentent un coût qui peut dépasser celui du vaccin lui-même, sans compter qu’il faut les faire fabriquer sur commande, donc attendre.

    Par contre, le vaccin AstraZeneca/Oxford coutera moins de , soit environs 2.335 Fcfa pour les deux doses nécessaires. Non seulement il coûtera moins cher, mais c’est un vaccin « normal », à virus inactivé comme la plupart des vaccins que nous connaissons. Le risque lié à une nouvelle technologie, l’ARN messager dont on ne maîtrise pas toutes les conséquences est donc évité. Seul bémol, il n’est pas encore disponible en grandes quantités. Mais l’attendre ne prendra pas plus de temps que d’attendre les « super-congélateurs », et comme le point suivant va le développer, cette attente est incontournable de toutes les façons.

    7°) Un calendrier pluriannuel. Les producteurs des deux vaccins actuellement disponibles en Europe annoncent des capacités de production d’environs 400 à 500 millions de doses par an. En tenant compte de tous les vaccins déjà déployés (Pfizer-BioNtech, Moderna, AstraZeanca/Oxfort, Johnson & Johnson, Curevac, le russe Spoutnik V et le chinois SinoPharm) on arrive péniblement à un milliard de doses par an.

    Cela signifie que pour vacciner 50% de la planète, il faudra sept milliards de doses soit sept ans. Ce délai pourrait être ramené à trois (3) ou quatre (4) ans si les capacités sont doublées dans le courant de 2021.
    Cela signifie aussi que seulement 500 à 700 millions de personnes (7à 10% de la population) seront vaccinés en 2021 dans le meilleur des cas. Sachant que les puissances mondiales ont préfinancé le développement de ces vaccins, il va de soit qu’ils seront livrés en priorité. En dehors donc des doses offertes dans le cadre de la solidarité internationale, le Burkina a peu de chance de faire partie de ceux qui seront livrés avant 2022-2023.
    Tenir à tout prix à faire partie des premiers ne va créer que des problèmes : Faible taux de vaccination inutile pour freiner le virus, risque de trop grand délai entre les deux doses en raison d’indisponibilité du produit, obligation de continuer avec les vaccins les plus chers et les plus risqués.

    Attendre tranquillement un vaccin dont le prix va forcément baisser, qui aura fait ses preuves ailleurs et qui utilise une technique classique et éprouvée semble plus sage que de vouloir se laisser entrainer dans la « course au vaccin » que se livrent les grandes puissances.

    8°) Les cas sont différents. Le choix d’attendre n’aura pas seulement pour avantages des économies, le gain en confiance des populations et d’éviter des tensions inutiles. Il correspond plus à notre situation nationale.

    On ne peut pas dire que le Covid soit notre priorité numéro un de santé publique. Si les états unis d’Amérique enregistrent au 20 Janvier 2021 environs 1300 morts du Covid pour un million d’habitants, la France elle a 1090 morts pour un million d’habitants. Le Burkina lui, compte… 4,5 morts pour un million d’habitants depuis le début de la pandémie.
    Plusieurs pathologies font beaucoup plus de malades et de morts dans notre pays : Le paludisme, les cancers, les hépatites, l’insuffisance rénale, la méningite, le choléra, la fièvre typhoïde, la dingue, etc…
    Pourtant, alors que certaines de ces affections ont des vaccins, aucun programme de vaccination urgent et à grande échelle n’est envisagé. Aucune stratégie de tests n’est à l’ordre du jour pour les hépatites par exemple, alors que les tests existent. L’OMS a même renoncé à chercher un vaccin au paludisme, qui fait plus de morts en un an au Burkina seul que tous les morts de Covid-19 dans le monde.
    Pourquoi alors cette précipitation pour nous vacciner contre la Covid-19, qui plus est avec des vaccins eux aussi faits dans la précipitation ?

    9°) Un éternel recommencement ? Les informations les plus récentes sur les vaccins montrent qu’ils donnent une protection de… 3 mois ! Peut être que ce délai se révèlera plus long, mais même avec une durée d’un an, cela suppose qu’il faut un mois et deux injections pour être protégé de 70% à 95%, et qu’il faut répéter l’opération un an après. Cela est loin de correspondre à l’idée que l’on se fait d’un vaccin qui va nous « débarrasser » du virus. Or, les personnes guéries du Covid ont eux aussi une immunité du même ordre, dont la durée reste à définir.
    Rien ne sert donc de courir sans visibilité sur la suite. Rappelons que le SRAS-COV-1 ou MERS qui a endeuillé le moyen orient a disparu du jour au lendemain en 2004 sans qu’on sache exactement pourquoi.

    Conclusion : IL EST URGENT D’ATTENDRE !

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  • Le 23 janvier à 18:21, par Badara En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Réponse à Pandabf. Est-ce que Bill Gates est un spécialiste dans le domaine ? Au lieu d’investiguer pour amener des arguments vous attaquez dans une naïveté monumentale. Malheureusement on n’a pas beaucoup d’info en français. Cela laisse les francophones dans un ténèbre d’information objective. Vous êtes malheureusement une victime qui ignore sa condition de victimisation.
    Les spécialistes vont jusqu’à contester la définition de vaccin conférée au vaccin mRNA (Pfizer, Moderna,....) L’ancien président de Pfizer, Dr Micheal Yeadon s’oppose à ce produit appelé vaccin. Il a écrit au non moindre ministre de la santé de la Grande Bretagne pour exprimer son opposition. Ce vaccin cache une intention funèbre de contrôler et diminuer la population africaine. On a tout essayer (NorPlan, contraceptif gratuits, etc..) mais cette population continue de croître.
    Les vaccins candidats qui sont des vaccins au sens classique sont de la Chine et de la Russia, selon les spécialistes. Ne soyez pas paresseux . Ne vous contentez de croire même à ce qui est écrit ici. Investiguez et informer vous à partir de sources crédibles et vous verrez.

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  • Le 23 janvier à 18:26, par Badara En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Merci Abbé Jean Emmanuel KONVOLBO pour cette contribution énorme.
    Le Cardinal mexicain Juan Sandoval Iniguez a lui aussi fait une contribution à ce sujet

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  • Le 23 janvier à 18:27, par Vérité En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Salut, je me precipiterai pour être permis les premiers à être vacciné. Félicitation au Gouvernement pour cette initiative salutaire. N avançons en reculant. Les pays riches ont monopolise les vaccins pour leur population car ils y croyaient en passant les commandes très tôt avec l espoir que le vaccin viendrait
    C est ça la bonne gouvernance, l anticipation. Si nos moyens n ont pas permis de faire comme eux, au moins maintenant que les vaccins existent, on peut satisfaire le peuple. Voyons la Guinée et Israël. Le premier, a défaut d avoir les vaccins Pfizer est allé vers la Russie. Israël a drible le monde en ayant les vaccins pour toute sa population.
    Si le Burkina a le vaccin, nous decorerons notre Président en renouvellement de la confiance du peuple.
    On n obligé personne a se faire vacciner alors encourageons le Gouvernement a mettre à la disposition des volontaires les vaccins
    Merci

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  • Le 23 janvier à 18:43, par Raogo En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Merci pour votre analyse qui vaut la peine. Je ne pense que la population se laissera aller facilement. Ça pourrait être le début d’une crise sociale, une menace donc poule pouvoir qui devrait se méfier des calculs d’interet et de l’opportunisme des acteurs de la covid qui mangent gros dans cette affaire.

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  • Le 23 janvier à 18:54, par MonOpinion En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Excellente tribune de Mr l’Abbé Jean Emmanuel KONVOLBO. Je suis particulièrement impressionne par la force et le poids de chaque argument. Du début jusqu’à la fin de l’article, c’est un régal.
    J’ai les mêmes points de vue que Mr L’Abbe en ce qui concerne un vaccin COVID-19 a polémique ; un vaccin qui semble être fabrique, défendu et promu que par des milieux qui ont du mal à se défendre des conflits d’intérêt avérés ou supposés.
    Secret de polichinelle : Ce vaccin ne fait l’unanimité nulle part sur la planète. Face à la résistance bien justifiée d’un monde qui veut des réponses sur les "pourquoi et comment", on oppose la menace et dénigrement en lieu et place du débat contradictoire.
    L’appel de Monsieur l’Abbe sera-t-il entendu par nos autorités ? L’avenir nous le dira. Au moins l’histoire retiendra que quelqu’un a osé poser les questions qu’il faut pendant que c’était encore possible.
    Il est vrai que beaucoup de gens dans notre pays n’aiment pas lire les articles juges "trop longs". Pour une fois, il faut le faire. Que les décideurs qui "n’ont pas le temps" se le fassent lire. Excellent article !

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  • Le 23 janvier à 19:57, par Vérité Indiscutable En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    On voit que notre pays regorge de personnes qui savent allier Cerveau et Bon sens. Merci à l’auteur de cet article. Si le vaccin contre la covid_19 semble la solution pour les peuples d’occident et assimilés, il n’en est pas la même chez nous. Introduire le vaccin dans les pays africains, c’est une insulte à la condition des populations. On est incapable de consacrer les moyens nécessaires à nos chercheurs locaux pour trouver des solutions au Paludisme et on va aller emprunter des sommes colossales pour introduire un vaccin qui ne servira que 0,005 % de la population pour ne pas dire 0% de la population. Prêt qu’on mettra certainement 100 ans à rembourser parce que qui est aux commandes se remplira les poches avec la moitié.
    Il faut des gens qui n’aient pas peur comme ce Monsieur pour dire la vérité. Ca ne sert à rien d’avoir une tête bien faite si c’est pour le grand bonheur du bas-ventre. Merci M. KONVOLBO.

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  • Le 23 janvier à 21:08, par Abfou En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Franchement laisser le Gouvernement faire don travail en emmenant les vaccins. Ceux ki veulent se feront vacciner. Un point un trait. Votre problème est où dans ça !
    Vous éviterez le vaccin mais pourquoi vous copier ?
    Pensez vous être plus intelligent que ces technocrates des pays Européens ou américains ou autres ki vaccinent ?
    Désolé

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  • Le 23 janvier à 21:17, par Chance En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Monsieur, votre analyse, me semble épouser juste votre point de vue qui pourrait ne pas compter pour beaucoup de millions de burkinabè qui attendent avec prières , ces vaccins qui sauvent. Évitons des interprétations ! Ceux qui fabriquent les médicaments que vous consommez sont les mêmes ki proposent les vaccins
    Si vous êtes malades allez vous en pharmacie ou non.
    Évitons de répandre des idées ki me semblent perdre certaines personnes qui pourraient être affectées et infectées par la maladie par votre faute de lavage de leur cerveau.

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  • Le 24 janvier à 00:40, par Tisserand Beaucult En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Article limpide qui résume parfaitement la situation dans tous ses détails. Merci M l’Abbé.
    Par contre, comme le montre certains des autres commentaires, la situation est loin d’être gagnée même ici au Burkina Faso, le lavage de cerveau est très efficace !

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  • Le 24 janvier à 06:28, par Burkibila En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Je pense que ceux qui insulte devant cet article refusé le débat. Cet Homme De Dieu ne fait que poser des questions.
    l l’honnêteté voudrais qu’on donne des réponses aux peuples. Beaucoup de Burkinabé se pose tant ses questions et ne peuvent pas réagir ici.
    le bas peuple ! Attention ils ont toujours eu le dernier mot Merci

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  • Le 24 janvier à 06:44, par Bonne chance a toutes et à tous En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Mais je crois avoir lu à quelque part si je ne me trompe pas que le Pape Francis s’est fait vacciner. Si cela s’avère vrai, quel est le commentaire de Monsieur l’abbé. N’y a-t-il pas contraction ! A moins que Mr l’abbé a des compétences scientifique en la matière.

    Il n’est pas nécessaire à mon avis d’utiliser ce plateforme pour communiquer sur un sujet aussi sensible aux risques de jeter la confusion sur le problème.

    Bonne chance !

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  • Le 24 janvier à 09:11, par Benjamin En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Je respecte la position de l’auteur.Toutefois il n’est pas expert dans cea domaine. En outre le Pape a même eu a comparé ceux qui refusent la vaccination aux mécréants. Ce prêtre est-il au dessus de la papauté ? Dans tous les cas, le vaccin covid n’est même pas encore dans notre pays. Quand nous aurons le vaccin, l’abbé peut s’abstenir de se faire vacciner. Il ne faut pas induire en erreur le peuple de Dieu.

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  • Le 24 janvier à 09:20, par QUENUM Joseph Patrice En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Merci monsieur Konvolbo. Moi je vous ai lu et je vous crois. C’est mon droit. Il y en a qui ne vous ont même pas lu et qui ne vous croient pas. C’est également leur droit. Ce qui est certain, vous nous aurez averti !

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  • Le 24 janvier à 09:49, par Em zig En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Bonjour. Que celui qui a des yeux pour lire lise, que celui qui a l’intelligence pour comprendre le message de l’abbé le comprenne, que celui qui n’a ni l’un ni l’autre aille se faire vacciner par des substances expérimentales. La sagesse recommande la prudence à la précipitation, surtout quand notre propre vie peut être en jeu.

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  • Le 24 janvier à 10:05, par TANGA En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Il n’y a que les vendus, les valets locaux ’de l’impérialisme etc. qui diront oui à un vaccins contre covid au Burkina.
    Il faut se protéger et c’est tout.
    Nous dépenserons moins en mettant la police dans le coup pour forcer les récalcitrants a porter le masque. On paiera bien les policier et c’est le Burkina qui gagne.
    Notre pays n’est pas arrivé au stade où il faut vacciner les gens. Celui qui ne veit pas, qu’il ne vienne pas ici et nous aussi on reste chez nous. Chacun chez soi.
    Au Burkina, un responsable n’a jamais eu de problème après avoir dîner des contrats bidons mais il faut faire attention..

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  • Le 24 janvier à 10:22, par Ibrahim En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Bonjour.,

    je pense que vous n’avez aucune compétence pour traiter un sujet pareil. Merci de vous abstenir a l’avenir , vous n ;avez pas su trier les fake news et la vérité.

    Youtube, tweeter, facebook ne sont pas des sources d’information.
    je suis profondément déçu qu’un journal comme lefaso.net se mette a publier des écrits pareils sans aucune vérification ou fact checking.

    cet écrit n’honore pas les sérieux de votre journal.

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  • Le 24 janvier à 11:15, par Dr Louis Marie Turcaud au Tchad En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Bravo Mr l’abbé our cet article de synthèse extrêmement documenté par un non spécialiste (la critique est aisée, l’art seul est difficille pour ceux qui vous critiquent sans avoir lu l’article en entier) ! Vous posez les bonnes Q et hélas nous n’avons pas les bonnes réponses ! Cela sent en effet la manipulation à plein nez mais je suis comme St Thomas, je ne crois que ce que je vois ! En médecine il y a un principe de base à respecter "Primum non nocere"- Nos dirigeants feraient bien de s’en inspirer" Merci Dr Louis-Marie

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  • Le 24 janvier à 12:05, par Anj En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Merci l’abbé
    Malgré votre scepticisme je tiens à vous rappeler que
    votre supérieur à savoir le pape et son prédécesseur ont déjà pris leur dose.
    Chacun doit être responsable et ne pas jeter l’huile sur le feu.
    Votre statut d’abbé doit vous interpeller.

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  • Le 24 janvier à 15:54, par jeunedame seret En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Chers INTERNAUTES ANJ, BENJAMIN ET suite ; arrêtons la comparaisons avec le PAPE. Car ce n’est pas question de foi ou de religion ici. Mais d’analyse concrète ou de réponses aux questions. Ce qui est sûr, le PAPE ne vit pas chez nous nous actuellement et il n’est pas né ici sous les mêmes soleil, atmosphère avec les mêmes constitutions physiques que nous. De grâce, laissez le pape en paix. Il est vacciné, parce qu’il est dans ce besoin ; d’ailleurs êtes-vous sûrs que vous au Faso, recevrez le même vaccin et ses doses à temps garantis que le Pape ? En attendant, répondons aux questions de l’abbé ; arrêtons les précipitations et confiance aveugle à aux solutions brusquées de l’extérieur. Vérifions notre condition, notre créativité, et notre immunité déjà forte. Est-ce nécessaire de courir après tout remède du Blanc même si le besoin n’est pas nécessaire ? Sommes nous sûr d’être bien servis en quantité et en qualité pour tous ? Et en cas de cas, que ferons nous ? Où est notre identité ? De grâce, on ralentit pour réfléchir. Hâtons nous lentement. Car notre constitution physique et notre immunité sont bien enviées par les victimes d’autres continents qui pleurent leur fragilité. Attention à la politique extérieure. Hâtons nous lentement, forçons nos réflexions pour nos propres solutions.

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  • Le 24 janvier à 16:40, par Adakalan En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Mr le, Abbe doit avoir beaucoup de recul face à de tel sujet très hautement scientifique et pas forcément à sa portée .
    S’il posait des question sur la mort de l’abbé SANOU Rodrigue,personne ne l’en voudra.

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  • Le 24 janvier à 17:51, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Hum... Visiblement, beaucoup d’intervenants n’ont pas lu l’article. Peut être à cause de sa longueur, qui est pourtant nécessaire pour développer les arguments. Je résume :

    1°) L’auteur n’est pas contre les vaccins. Il dit que ces vaccins qu’ont nous propose, à la technologie nouvelle d’ARN messager, n’ont pas encore suffisamment de recul pour évaluer leur efficacité, leur effets secondaires et leurs dangers éventuels. Il parle d’éviter la précipitation, pas de renoncement aux vaccins ! Il y a d’autres vaccins, mieux connus qui arrivent.

    2°) M. l’abbé dit qu’il faut comparer avantages et inconvénients. Sur un million de Burkinabè, 500 ont été testés positifs, et 4,5 sont décédés. Mais si on vaccine avec ces vaccins, sur un million .de Burkinabè, 27.900 vont tomber malades d’effets secondaires au point de ne pas pouvoir travailler, et un nombre inconnus vont en mourir.

    Ce n’est pas pareil avec l’Italie où se trouve le Pape, ou les USA, ou la France. Là bas, vu le nombre de morts en centaines de milliers (entre 1000 et 1400 morts par million d’habitants), les risques des vaccins sont "petits" par rapport à attendre des vaccins plus sûrs et avoir plus de morts. Les situations ne sont pas les mêmes !

    3°) Quand un véhicule arrive sur vous à grande vitesse, il est bon de s’écarter, et de dire aux autres personnes, qui ne voient peut être pas la voiture venir, de s’écarter. Il n’est pas nécessaire d’être un "spécialiste du domaine" ici la mécanique automobile, pour lancer une alerte.

    Si après il s’avère que la voiture avait de bon freins et qu’elle s’arrête à temps, tant mieux. Mais le principe de précaution demande d’alerter les gens. Point barre...

    P.S. : Tout en se défendant de vouloir rendre le vaccin obligatoire, les dirigeants occidentaux veulent imposer d’avoir été vacciné pour certaines activités : Aller à l’école, au cinéma, dans un supermarché, voyager en car ou en avion, etc.
    Alors parler de "volontariat" relève de la naïveté ! C’est maintenant qu’il faut s’inquiéter, pas quand il sera trop tard.
    Pour information aussi, les laboratoires font signer aux pays qu’ils livrent en vaccins un contrat dans lequel il est dit que le pays et tous ses habitants renoncent à poursuivre les laboratoires en justice en cas de problème. C’est dire toute la confiance qu’eux-mêmes ont dans leurs produits.
    Visiblement les internautes de lefaso.net ont plus confiance que les fabricants ?

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  • Le 24 janvier à 21:20, par Passakziri En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Finalement je me demande pourquoi l’africain en général et le burkinabè nouveau en particulier aime le bavardage inutile. Voilà un pays qui peine à produire même un bouton de chemise ou le moindre médicament pour soigner ses populations et ou ceux qui savent écrire se contentent de villipender des théories infondées juste parce que des francais aux titres ronfleurs s’évertuent à le faire depuis des mois ( eux aussi n’ont pas réussi à trouver un vaccin contre Covid, contrairement à d’autres voisins ).
    Maintenant ceux qui bavardent ici pour dire . jamais ce vaccin dans mon corps. On se connait dans ce pays. Vous êtes de ceux là qui à l’aéroport portent veste et redingote même en été pour montrer votre occidentalité ( l’abbé y compris sûrement ). A vous , je suis curieux de savoir si vous allez vous laisser vacciner quand les européens ne laisseront rentrer chez eux que ceux qui sont vaccinés. En tous cas ca risque d’être le cas dès lors qu’ils auront vacciné une bonne partie de leurs citoyens. Vous qui aimez commander le vin à repétition dans les avions, je suis curieux de savoir quel sera votre comportement.Arrêter de voyager ? mon oeil.
    Mais venir flatter moins instruit que vous à se mettre dans des problèmes inutiles c’est votre fort.

    Revenons à la réalité des faits. Big Pharma que vous critiquez n’a pas vraiment besoin de l’argent du Burkina. Detrompons nous. La demande depasse l’offre , si bien qu’il est absurde de lire cette excitation artifficielle. Mais les politiques qui ont le devoir de proteger leurs populations , en tous cas ceux qui le font avec rigueur prendront toujours le soin de tout mettre en oeuvre pour rendre accessible à leurs populations les meilleurs traitements ; Israel et les USA, l Allemagne, le royaume uni et bien d’autres qui en ont les moyens se moquent éperdument des absurdités sur notre continent. Au contraire ca les reconfortera de s’être accaparés de la quasi totalité de la production des vaccins à l’avance.

    Passakziri

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  • Le 24 janvier à 22:00, par Bilgat En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    j’ai lu avec intérêt votre publication et je comprends votre inquiétude et les interrogations pausées. Je ne connais pas votre profile scientifique mais suis intéressé par les références données et vos analyses. Moi je suis médecin et je me suis posé les mêmes questions sur l’efficacité des vaccins et les leurs effets secondaires (je parle des vaccins dont les résultats sont connus et publiés). j’ai aussi un diplôme en vaccinologie.
    Je constate qu’à l’heure actuel le nombre de cas notifiés a augmenté considérablement mais est largement sous estimé.
    Les mesures de prévention sont presque inexistant chez nous en dehors des structures des nations unies et structures privées étrangères. Nos hôpitaux sont entrain d’être dépassé. Nous ne pourrons pas avoir les vaccins avant le deuxième semestre de l’année et seulement les premiers vaccins seront réservés pour le personnel sanitaire et les personnes vulnérables. Je suis d’accord pour qu’on se pose les bonnes questions pour ne pas faire du copié collé. Au début de l’épidémie je n’étais pas d’accord pour les confinements et j’ai beaucoup apprécié l’approche béninoise qui semble plus respectueux des mesures de préventions que nous. Le débat reste ouvert pour tout burkinabé car la santé de nos populations ne saurait être seulement une question d’expert.

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  • Le 24 janvier à 22:20, par Hamon En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    A voir de près l’abbé a fait son travail pour lequel il a été formé. Le rôle du clergé est d’obscurcir la conscience des populations. Pour résumer, l’abbé a tout simplement voulu dire de laisser tout à Dieu. Ce qui est dans le droit fil de la doctrine de l’église. Croiser les gras et attendre la protection divine. Ceux qui ont regardé sur la chaine TV Ave Maria, la messe inaugurale de l’église de la paroisse St Guillaume de Tanguin ont constaté que les milliers de fidèles ne portaient pas de masques pour dire sûrement qu’il faut tout laisser dans les mains de Dieu. Ce qui est une aberration.

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  • Le 24 janvier à 22:33, par Sorbonne En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Monsieur l’abbé doit avoir moins de 65 ans et ne présente aucune maladie telle que le diabète ou la tenions. ...sinon il serait entrain de demander quand est-ce que le premier avion avec vaccin covid 19 abord ( qu’il soit ARN messager ou non) atterrira à ouagadougou. Dans cette histoire de vaccins on a pas les mêmes problèmes.

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  • Le 24 janvier à 22:55, par Brigitte En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Que de fake news dans cet article !!!! Si même chez les abbés il y a des complotistes !!!! Vous devriez avoir honte de raconter autant de mensonges, c’est lamentable

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  • Le 25 janvier à 01:13, par Testeur En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    M. l’abbé, la répression sera terrible contre vous. Mais ne t’inquiète pas, Dieu est aux commandes. Tu as apporter ta contribution, que Dieu te récompense au centuple. C’est le visage de Dieu que tu cherches, continue, tu le rencontreras.
    La résistance ne fait que commencer. Bon courage à nous contre les auteurs du nouveau ordre mondial.
    LeFaso.net tient aussi bon. La lutte sera longue et ardue.

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  • Le 25 janvier à 14:21, par Samuel En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    La depopulation Africaine est en marche.

    Moi aussi, Je n’arrive pas a’ comprendre la precipitation du Burkina Faso a’ acquerir le Vaccin Covid-19. Certainement sous la pression du maitre de France, L’OMS et compagnies. En effet, C’est en Afrique dite Francophone que les gouvernants ne travaillent jamais pour leur propre peuple mais travaillent uniquement pour leur maitre qui est la France et les multinationales Occidentales. Les preuves et documents sont disponibles partout sur le Web qui prouvent clairement qu’il faudrait dimunier la population mondiale et plus precisement la population Africaine. Monsieur BIll Gate en avait fait une conference a’ cet effet.Le video est toujours disponible a’ regarder sur le net TED. En plus, le maitre Macro vous avait bien dit que vous les Africains, vous faites trop d’enfants. Cette declaration n’etait pas au hasard mais un avertissement a’ un plan Occidental de depopulation surtout en Afrique. Ce n’est pas de la desinformation comme pretentent les gouvernants qui ne travaillent pas pour propre peuple.

    Enfin, on n’a pas besoin d’ etre Docteur en Doctorat pour comprendre ce complot maccabre qui planne a’ l’horizon.Vraiment, il n’ya que des Africains ( esclaves de la France) qui ne veulent pas s’affranchir du maitre de France en cette 21e siecle. En consequence,l’abbé Jean Emmanuel KONVOLBO ne fait que repeter ce que les hommes de bonne moralite ont deja dit pour lancer l’alarme aux Africains et particulierement aux Burkinabe’ que cette vaccination de covid-19 sera dangereuse et meme mortelle et les preuves sont donnees par l’abbé Jean Emmanuel KONVOLBO ne se reste que quiconque prouve le contraire.

    Il semblerait que les scienfiques Nigerians et leur gouvernement ( English colony) decident de fabriquer leur propre vaccin au Nigerian pour les Nigerians. Alors, pourquoi pas le Burkina Faso ?
    Mon Dieu, avec ce vaccin de Covid-19,le genocide en Afrique ne fait que commencer. C’est mon point de vue. Merci

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  • Le 25 janvier à 17:59, par Stalinsky En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Merçi à Monsieur l’Abbé pour l’alerte car connaissant la nature de nos autorités devant l’argent à recevoir ils sont prêts à tous si ils ont un pourcentage à mettre dans leur poche. Il faut garder son calme et évaluer l’efficacité biologique de ces vaccins par pays Européen en prenant comme critère important le taux de mortalité après injection du vaccin.
    Personnellement je suis pour le vaccin Russe à 100% d’efficacité ou le vaccin chinois. Pour les Russes il s’agit d’une guerre et les Russes savent vaincre. Les chercheurs des labos qui fabriquent ces vaccins savent ce qui va leur arriver si ils mentent. Il y va de leur vie.

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  • Le 25 janvier à 18:08, par Stalinsky En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Ce qu’il faut c’est l’implantation d’un laboratoire de virologie à même d’isoler le virus ou les virus et procéder à des tests d’extraits de nos substances végétales et d’isoler un ou plusieurs principes actifs efficaces. Afin de ne pas dépendre des Européens il faudrait acheter une résonance magnétique nucléaire qui coûte au moins 600 millions de F CFA. L’Etat peut le faire et former des spécialistes en interprétations de la RMN.
    Nos virologues à l’heure actuelle sont incapables d’isoler le virus pour les tests au risque de se faire infecter eux-mêmes.

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  • Le 25 janvier à 18:10, par MIMI En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Merci à Mr l’Abbé pour l’analyse fortement documentée. Vous avez fait votre part. MERCI

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  • Le 25 janvier à 18:35, par PEGWENDE ! En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Merci et Felicitations a Monsieur l’Abbe d’avoir ose !
    La Sciences n’est le monopole de Personne !
    Lisons, Cultivons-nous, Ne laissons pas les gens nous mener a l’abbatoire sur aucun sujet.
    Votre analyse est pertinente et Scientifiquement, Sidpawalmde Sebgo a complete avec les propositions pertinentes que je soutiens fortement.
    Les vaccins qui se conservent a -70 ne sont pas pour nos pays parce que meme si c’est a travers les faux donts logistiques qu’on nous embarque dedans, cette chaine de froid ne peut etre maintenu ici au Faso jusqu’a l’administration des vaccins en situation reelle ! Ce qui signifie qu’on vaccinera les populations avec de l’eau ou pires que des vaccins parce que nous ne savons meme pas ce que ca devient des que la chaine de froid est rompue ! Nous sommes deja dans nos Programmes Elargi de Vaccination en place dans e contexte logistique +2 a +8 et c’est le vaccin le moins chers ! Tout autre option presente une anguille sous roche dont il faut s’en mefier !
    Mais, je fais jusqu’a present confiance aux autorites en place qui ne semblent pas etre prets a nous exposer autant.
    Soyons seulement vigilants et prononcons nous le temps venu.

    Du Courage a nous tous !

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  • Le 25 janvier à 21:43, par Sidbe En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Je propose que nous discutons sur les points positifs et négatifs de l’article. Apportons notre point de vue sur les insuffisances et les richesses du texte . Nous ne sommes pas obligés d’avoir les mêmes points de vue mais nous sommes obligés de nous soucier de la santé publique de nos frères et soeurs burkinabé. Faisons progresser le debat et je suis sûr que les autorités trouveront dans notre échange fraternel des élements pour faire le meilleurs choix pour toute la population.

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  • Le 26 janvier à 05:28, par Sidpawalemde Sebgo En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Qu’est-ce que je disais à propos de l’accueil réservé à l’article de M. l’abbé ? Au lieu de contrer ses arguments, voilà que c’est sa fonction d’ecclésiastique ou sa formation supposée qui sont attaqués. Dommage...

    Sans compter les complotistes de tout poil qui profitent de l’occasion pour distiller leurs théories. Alors même qu’il a pris le soin de documenter son article pour l’éviter !

    Mais au moins, cet article est devenu le plus commenté du forum de lefaso.net en quelques heures ; signe qu’il a touché les gens par son cri d’alerte.

    Pour nourrir la réflexion et le débat, quelques informations résumées :

    1°) Il y a actuellement neuf (9) vaccins contre la Ciovid-19 déjà déployés dans le monde. Tous font l’objet de polémique concernant leur seuil de protection contre la maladie (entre 50 et 95% selon celui qui parle, concurrence oblige).
    Ce sont les 3 vaccins à ARN messager (Pfizer-BioNtech, Moderna et CureVac), l’indien Covaxin, les deux chinois SinoPharm et Sinovac (aussi appelé coronavac), le russe Spoutnik V, Covishied de AstraZeneca/Oxford et celui de Johnson et Johnson. Le vaccin de Sanofi/GSK, plusieurs fois annoncé, n’est toujours pas disponible.

    2°) Seulement quatre (4) font vraiment polémique. Il s’agit des 3 vaccins à ARN messagers, (Pfizer-BioNtech, Moderna, CureVac) du fait des inconnues concernant cette nouvelle technologie, et du vaccin indien Covaxin, autorisé "politiquement" avant même la fin des tests.

    3°) En termes de prix abordable et de conditions de conservation pas trop compliquées, cinq (5) vaccins se distinguent : AstraZeneca, SinoPharm, SinoVac, Spoutnik V et Johnson & Johnson.

    4°) En termes d’accessibilité (prix modérés, facilité de conservation et pas trop de concurrence), ce sont les 3 vaccins "de l’Est" qui l’emportent : Spoutnik V, SinoPharm et SinoVac. Ces pays les produisent en grand nombre et les offrent même gratuitement à leurs "amis" !

    5°) Le "meilleur" selon les données actuelles est celui de l’anglo-suédois AstraZeneca/Oxford, mais qui souffre d’une concurrence âpre de tous les pays occidentaux pour s’assurer le plus grand nombre de doses les premiers. Il n’est pas à ARN messager, se conserve à température glacière et coute le moins cher de tous.

    Ce que nous disons, c’est que le Burkina a intérêt à acheter ses vaccins parmi les 5 qui inspirent le moins de méfiance : les deux chinois (SinoPharm et SinoVac), le russe (Spoutnik V), l’Anglo-suédois AstraZenac et l’américain Johnson & Johnson. Et devra pour cela attendre. Un peu...

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  • Le 27 janvier à 02:24, par Theologos Liberatum En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    Cela fera le 14 fevrier 2021, 30 ans que je vis en allemagne mais je n’ ai pris le vaccin contre la grippe que une seule fois. Des que j’ ai appris qu’ il y a plus de 200 souches de virus de la grippe, je me suis dit que cette affaire de vaccin, c’ est pour enrichir les grosses firmes pharma. C’ est comme flecher un elephant avec un arc.
    Le COVID19 donne aussi la grippe. C’ est la meme famille. Pourquoi y- aurait- il une seule souchje ? Pourquoi n’ y aurait - il pas de mutation ? Je n’ aime pas les escroqueries de tous genres sous le sceau de la peur. Un vaccin developpe tres rapidement et on veut nous interdire de nous poser les bonnes questions ? Padre, vous faites honneur a votre Eglise- Famille. Je suis musulman mais tous mes respects pour l’ Eglise Catholique du Burkina. Vous avez toujours su vous engager du bon cote de l’ histoire. Je ne dis pas que vous parlez au nom de l’ eglise mais tres peu de prelats iraient dans le sens contraire. Je vous ai relu a 3 reprises et le son est tres bon ! J’ interviens rarement sur lefaso- net mais cette fois- ci, je n’ ai pu resister a la tentation de mettre ma pince de tchipare pimente !

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    • Le 29 janvier à 13:12, par Passakziri En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

      @Theologos Liberatum
      le fait de vivre même 100 ans en Allemagne ne fait pas de vous un illuminé.
      Comparé la grippe à Covid est dépassé.
      Je pense qu’il n’a jamais été interdit à qui que ce soit de poser des questions. Vous qui vivez en Allemagne, quand vous aurez accés au vaccin, ne vous faites pas vacciner. Ca c’est votre décision personelle. De même que l’abbé s’il le faisait un jour que nous aurons le vaccin chez nous. C’est aussi son affaire personelle. Par contre mettre à la disposition des populations les moyens de preventions et de traitement scientifiquement prouvés, ca c’est le devoir des gouvernants que les citoyens respectifs ont votés. C’est là ou se trouve la difference. Le gouverment doit rendre les vaccins disponibles, et si vous vous n’en voulez pas, personne ne viendra vous porter sur son dos pour aller vous vacciner. Mais moi j’en veux, pour moi, ma famille , mes amis, et je ne vous autorise pas à décider à ma place. C’est pas plus compliqué que ca quant même.

      Passakziri

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      • Le 24 février à 12:22, par jagger En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

        mais le problème est que le vaccin sera obligatoire et c’est cela qui inquiète ; tout ceux qui sont sortis dire au burkina qu’ils étaient atteint du covid, aucun n’est mort donc cela voudrait dire qu’il y a un traitement ! donc de là à vouloir que tout le monde se vaccine ; alors là,,, ??? si non ca fait un an que nous somme dans cette affaires sans vaccin mais on n’est là ! ailleurs ils sont à quel pourcentage de vaccination ? les gens refusent

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  • Le 28 janvier à 09:26, par Alexio En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

    L OMS n est plus affaire pour le bien de l humanite, mais pour l agenda et lest interts des gros capitaux et de la BigPharma. Derriere tout cela est le cynique faux philantrope Bill Gates qui est actionnaire de cette organisation internale dite propriete de chaque Etat de ce monde pour la gerance des maladies et autres pandemies actualisees comme la Covid19 dont le virus provient d une culture de laboratoire qui echapper apres une fuite. Donc une erreur humaine anticipee. D apres les speculations de la mainstream medias des occidentaux. L Afrique, selon leurs preventions statistques allait etre un grand cimetiere de victimes de cette pandemie. Ce n est pas arriver. Quelle honte pour cette organisation mondiale qui nous a vendus la peur pour nous fragiliser notre ummunite corporelle des anti-corps que chaqu un porte en soi. La politique de la depopulation des peuples africains sont connus par la mafia du nouveau ordre mondial et leurs disples. Tel que les ancien presidents francais:Sarkosy, Hollande, et aujourdhui Macron gracon de course de la famille Rothschilds. Bill Gates en est un promoteur de cette pensee unhumaine. Un minable qui est derriere Mosanto dont agriculteurs du coton ont eu une mauvaise experience avec l introduction les graines du coton genetique. L Afrique, ou le Burkjna Faso ne doit pas etre un champs de cobaye pour ces firmes luceferiennes.

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    • Le 24 février à 12:44, par jagger En réponse à : Introduction du vaccin anti Covid-19 au Burkina Faso : L’imprudence du gouvernement

      merci mon frère, on a l’impression qu’il y a une autre chose qui motive certains à vouloir des cas positifs, et des morts de covid pour justifier la vaccination, mais rassurez-vous certains iront en prison pour cette affaire là ; les questions ,il en reste hein !
      - qui a déposé le brevet du covid ?
      - qui a déposé le brevet des nanoparticules dans les vaccins ?
      - pourquoi l’Afrique n’est pas décimée comme prévu par L’OMS ?
      - pourquoi bill gate, un informaticien a droit à la parole dans cette affaire or il est pour la diminution de la population mondiale ?

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