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Burkina-Taïwan : Les étudiants interpellent le ministre des Affaires étrangères sur leur « situation inquiétante » après la rupture des relations

Accueil > Actualités > Diplomatie - Coopération • • mercredi 20 juin 2018 à 00h31min
Burkina-Taïwan : Les étudiants interpellent le ministre des Affaires étrangères sur leur « situation  inquiétante »  après la rupture des relations

Dans cette lettre ouverte adressée au chef de la diplomatie burkinabè, les étudiants burkinabè à Taïwan l’interpellent sur l’incertitude dans laquelle ils sont quant à la suite de leurs parcours et font des suggestions pour une bonne gestion de leur transfert en Chine Continentale.

Excellence Monsieur le Ministre,

Le 24 mai 2018, nous avons appris officiellement par voie de presse la décision du Burkina Faso de rompre ses relations diplomatiques avec Taïwan, et ce, avec effet immédiat. Jusqu’à ce jour mardi 19 Juin 2018 (soit près d’un mois après cette annonce), nous, étudiants Burkinabè à Taiwan, n’avons toujours pas reçu de directives claires de notre gouvernement quant au sort qui nous est réservé.

Ainsi des inquiétudes se font de plus en plus sentir au sein de la communauté estudiantine résidant à Taïwan. Nous voudrions donc à travers cette correspondance ouverte vous faire part de quelques-unes de nos préoccupations et apporter, avec votre permission, quelques suggestions pour une transition dans de meilleures conditions si possible. Nos préoccupations se résument en trois (3) grands points :

1. Système anglo-saxon : Le système d’enseignement des deux pays (Taïwan et Chine Continentale) est un système modulaire basé sur les « crédits » et est complètement différent du système francophone que nous connaissons. Ainsi, transférer les étudiants ailleurs nécessite une considération des problèmes de reconnaissance des crédits, des cours d’éducation générale et bien d’autres.

L’expérience des étudiants de la République de Sao Tomé et du Panama qui ont été transférés en Chine Continentale suite à la rupture de leurs relations diplomatiques avec Taïwan, montre que beaucoup ont dû reprendre les crédits déjà validés à Taïwan ou ont dû complètement changer de filières d’étude car n’ayant pas eu la possibilité de choisir librement leurs universités comme à Taïwan. Au vu de cela, nous souhaiterions que des mesures soient prises afin que nous ne nous retrouvions pas dans la même situation.

2. La langue d’étude  : À Taïwan, la majorité des étudiants burkinabè suivent des programmes d’études enseignés en anglais et aimeraient ainsi poursuivre leurs études toujours dans cette même langue. Quant à ceux qui étudient en mandarin, ils se verront obligés d’utiliser le mandarin simplifié en Chine Continentale, contrairement au mandarin traditionnel utilisé à Taïwan. De plus, les évaluations et les devoirs à Taïwan pour les étudiants internationaux se font majoritairement en anglais, peu importe le régime linguistique du programme, ce qui n’est pas nécessairement le cas en Chine Continentale. Cela constitue donc pour nous une réelle source de préoccupation.

3. Problèmes relatifs au transfert : Prenant toujours comme exemple le cas des étudiants de la République de Sao Tomé et du Panama, il convient de noter que les transferts de façon unilatérale aboutissent à des situations difficiles à gérer. En effet, après leur transfert en Chine Continentale, les étudiants de ces deux pays ont été assignés dans deux universités et n’ont pas eu la possibilité de choisir leurs universités d’accueil ni leurs filières d’études. Pire, certains étaient obligés de s’inscrire dans des programmes d’études différents de ce qu’ils poursuivaient à Taïwan car les universités dans lesquelles ils ont été transférés n’avaient pas ces programmes en question ou ne les avaient pas en anglais. Beaucoup ont eu à recommencer à zéro à cause de cette situation. Etant donné que les étudiants burkinabè ici sont diversifiés dans leurs domaines d’études, nous craignons déjà en toute sincérité qu’une telle situation plus compliquée que les autres nous arrive.

Le MOFA (Ministère des affaires étrangères Taïwanais) a arrêté l’allocation mensuelle ce mois de Juin pour tous les étudiants boursiers et mis à leur disposition un billet d’avion de rapatriement.

Un problème particulier est celui de nos compatriotes en année d’apprentissage de langue chinoise (promotion des boursiers MOFA 2017-2018). Le centre de langue de “Fu Jen Catholic University” leur a notifié qu’ils doivent quitter leur dortoir en fin Juin. A cette date donc, ces étudiants seront sans logement et sans ressources financières.

La question que nous-nous posons actuellement au regard de cette pression, est « à quand le transfert vers la Chine Continentale pour la poursuite de nos études ? » car jusqu’à présent, nous n’avons pas reçu d’informations concrètes quant à un transfert et d’ailleurs, nous ne savons pas à qui nous adresser pour avoir ces informations. L’ambassade du Burkina Faso à Taipei sera définitivement fermée ce vendredi 22 juin 2018, tout le personnel retournant au Burkina Faso, et nous ne sommes en contact avec aucun représentant officiel désigné à Ouagadougou pour traiter notre cas.

Au regard des préoccupations déjà citées, nous voudrions, avec votre permission proposer d’impliquer les étudiants dans ce processus de négociation et de transfert tout en prenant en compte nos différentes recommandations énumérées comme suit :
1. Pour les étudiants presqu’à terme de leurs études et qui voudraient finir leurs études à Taïwan  : nous aimerions que l’Etat trouve la formule qui sied pour permettre à ces étudiants de finir leurs études (par exemple en leur octroyant une bourse d’étude leur permettant d’étudier ici à Taïwan ou négocier avec les partenaires Taïwanais si cela est toujours possible).

En effet, bon nombre d’étudiants (Bachelor, Master et PhD) sont déjà presqu’au terme de leur cursus universitaire (un semestre ou une année d’études leur restant). Il serait donc judicieux de trouver une solution adéquate pour ces étudiants afin de leur éviter de recommencer certains crédits et de perdre leur avancée dans la rédaction de leur thèse pour les masters et PhD. Si tel n’est pas le cas, cela pourrait compromettre tous les efforts consentis par ces derniers pour arriver à ce niveau, étant donné qu’ils ont démontré de par leur rendement académique qu’ils sont parmi les meilleurs étudiants dans leurs filières respectives.

2. Pour les étudiants qui iront en Chine continentale dans l’optique de poursuivre leurs études : nous souhaiterions avoir accès à nos programmes de choix, comme c’est déjà le cas à Taïwan. Nous aimerions aussi que nos universités d’accueil nous permettent de conserver nos crédits déjà validés (cours déjà validés à Taïwan). Cela permettrait, à bon nombre d’étudiants ayant déjà commencé leur cursus universitaire d’éviter le préjudice de recommencer à zéro ou reprendre certains cours déjà validés.

3. Pour les étudiants qui ne bénéficiaient pas de la bourse du gouvernement Taïwanais : un de nos souhaits est que les compatriotes étudiants non-boursiers soient, si possible, aussi considérés dans les négociations. Considérant toujours les cas antérieurs des étudiants du Panama et de la République de Sao Tomé qui, après la rupture de leurs relations diplomatiques, ont pu avoir des bourses pour tous leurs étudiants boursiers et non boursiers afin qu’ils continuent leurs études en Chine Continentale. Et de façon plus particulière, nous aimerions plaider la cause d’un compatriote qui a subi une lourde opération chirurgicale et est actuellement hémiplégique en cours de rééducation. Nous souhaiterions qu’une allocation lui soit donnée pour le soulager de ses frais de santé, et qu’aussi une bourse lui soit octroyée pour la poursuite de ses études.

4. Quant au processus de transfert
Nous souhaitons que le gouvernement si possible porte à notre connaissance le chronogramme clair et détaillé du processus de transfert.

Que le gouvernement prenne également les dispositions nécessaires pour que nous puissions subvenir à nos besoins substantiels en attendant le transfert.

Tout en vous remerciant d’ores et déjà pour l’intérêt que vous portez à notre sollicitude, nous vous prions, d’agréer Monsieur le Ministre, l’expression de notre profond respect.

Le Bureau de l’Association des Burkinabè à Taïwan (ABT)
Pour la communauté estudiantine Burkinabè à Taïwan

Messages

  • Pour l’amour de Dieu, ne traitez pas ce dossier avec SILENCE. Si la mission diplomatique doit quitter le 22 juin, qui s’occupera d’eux ?

  • ça commence ! Avec ça, le gouvernement se dit prévoyant. Vous saviez bien que vous vouliez rompre avec Taïwan mais vous n’avez pris aucune précaution pour vos ressortissants étudiants en Taïwan. Imaginez-les entrain de bosser dans l’angoisse et la hantise d’un lendemain incertain et surtout qu’ils sont loin de leur pays. Quel résulta ? Où sont donc les dispositions prises ? Depuis un certain temps, j’ai l’impression que le Burkina est dirigé en tango-tango. Il faut qu’on se ressaisisse. J’ai toujours dit que gouverner est un sacerdoce et donc un bon gouvernant ne saurait avoir de répit jusqu’à la fin de son mandat. En principe, avec nos problèmes actuels, aucun président ne devrait pouvoir faire plus de 7ans au pouvoir et être encore efficace. Mais hélas ! Parce qu’on ne travaille pas assez, on arrive à passer 27 ans au pouvoir et à être toujours apte pour gouverner. Dans tous les cas l’histoire sera notre seul juge.

  • Tenez vraiment bon, les gars.

  • C’est très dommage mais il fallait s’y attendre. Y a personne qui assume actuellement les conséquences des décisions qu’ils prennent. chacun s’occupe de ses intérêts du moment actuellement.

  • Négocier directement avec l’ambassadeur de rci et du Togo pour être pris en charge en attendant que votre gouvernement se réveille. écrivez des lettres de demandes de soutien à vos familles et amis et même des Taïwanais aisés et compréhensifs.Il faut tenir pour terminer vos crédits d’études et obtenir vos diplômes parce que si vous allez en republ.populaire de chine à Pékin vous serez obligés de reprendre tout à zéro. Les études se font en mandarin/chinois et non en anglais comme à Taïwan. Je lance un appel à l’ANEB d’engager un appel à contribution financière volontaire pour porter secours et assistance aux étudiants frères de Taïwan en danger de mort.

  • Le burkina est tombé très bas.les crocs et les griffes du lion ont été arrachés et les souris s’amusent avec sa queue. Tous ceux qui nous respectaient et ou nous craignaient nous regardent avec pitie. Je n’aimais pas blaise et son régime mais je commence à le regretter. Meme s’il n’était pas aimé, il était craint comme doit l’être un chef. Là sécurité, la paix sociale et l’economie sont à plat.Tout est lamentable. Sur les 10 000 milliards FCFA attendus dans le cadre du PPP/PNDES, Rosine annonce que seulement 25 milliards FCFA (soit 0,5% des engagements extérieurs ) ont été mobilisés à mi-parcours. Actuellement c’est la partie reliquat de la SCAAD du blaiso qui permet au PNDES d’avancer correctement car les nouveaux projets sont tjrs en montage/negociation. Bref,2020 approche à grand pas.

  • Bonjour,

    C’est quoi ce cafouillage de la part du gouvernement Burkinabè ! On a l’impression qu’on ne planifie rien on va suivant les humeurs des uns et des autres ! Pitié ! En tout cas nous attendons une réponse claire pour nos enfants. Et vous avez intérêt à agir vite ! Pourquoi ne pas négocier avec les ambassades des autres pays africains sur place pour prendre le relais après le 22 juin 2018 afin de donner la possibilité à nos étudiants de trouver des solutions adéquates à leurs situations ?

  • Je me demande pourquoi le modérateur a laissé passer des inepties comme celles de "war". Liberté d’expression je présume ! Depuis quand y’a t-il une ambassade de RCI ou du Togo à Taiwan ? Quand on veut intervenir, il faut avoir un minimum de culture générale. Après le Burkina, il n’y a plus que le Swaziland qui entretient des relations diplomatiques avec Taiwan sur tout le continent Africain.
    Ces étudiants ne sont pas " en danger de mort". Ce sont des anciens majors de promotion de ton pays, qui ont eu une opportunité que " leur cerveau" leur a permi d’avoir (non des dons de tontons corrumpu dans des ministères ou au CIOSPB). Pour info, les bourses taiwaneses sont parmi les plus transparentes car le processus de sélection n’est pas pollué par notre corruption locale. Et leur pays est tout simplement entrain de vouloir sacrifier cette jeunesse intéllectuelle et combattante. Comme quoi les hommes importent peu. Après tout, on peut bien développer un pays avec des ânes, des chèvres, des moutons et même des cailloux ! ça s’est déjà produit ailleurs n’est-ce pas ?!
    On court à gauche et à droite comme un animal bléssé, pour emprunter de l’argent. Mais cet argent des autres que vous êtes si prompts à demander, ce sont "leur êtres humains" qui l’ont produit, pas leur cafards ou leurs souris. Pendant ce temps vous sacrifiez ceux parmi les votres, qui luttent très dur pour se former, se cultiver et devenir des ressources humaines de qualité... Avec un tel mode de pensée, nous serons toujours là où nous sommes, même dans un million d’années. La direction que nous avons prise est fausse. Pas besoin d’avoir fait les bancs à Havard pour comprendre une évidence aussi simple...

  • ’’........est un système modulaire basé sur les crédits et est complètement différent du système francophone que nous connaissons’’.

    - Mes amis, je plaide votre cause mais cette déclaration est fausse. Le système LMD basé des modules et validé à parir de crédits est pratiqué au Burkina Faso dans toutes les universités publiques comme privées. Il y a longtemps d’ailleurs que c’est fait au 2iE. Lesystème est le même partout dans le monde !

    Par Kôrô Yamyélé

  • Un véritable désaveu pour le ministre Barry Alpha qui affirmait dans les médias que toutes les dispositions avaient été prises pour gérer ces étudiants burkinabés.
    Voilà, pure mensonge qu’il nous a servi.

  • ’’......NEBIE Messaoude Mahamat, qui a subi une lourde opération chirurgicale et est actuellement hémiplégique en cours de rééducation’’

    - Vraiment bonne guérison á lui et que Dieu l’assiste et le retablisse dans sa santé. Bonne guérison cher Nébié et soit courageux et affronte la maladie sans faiblir. Celà t’aidera à guérir mon fils. D’ores et déjà, sans même te connaitre je vais prier pour toi et je verrai notre chef de terre dans notre petit village ici pour qu’il prie aussi á sa manière avec tout ce que celà suppose, pour que tu guérisses vite.

    Par Kôrô Yamyélé

  • - Pauvreté d’esprit, apparemment c’est toi qui est pauvre d’esprit. Et Webmaster a bien fait de laisser passer le post de war qui propose aux étudiants de compter sur la solidarité africaine et humaine tout court. Il y a quoi de mal en celà ? Je t’informe que dans la commission de sélection des dossiers pour cette bourse, il y aussi des burkinabè là-bas. Ce n’est pas parce que c’est une ambassade que tout est forcément propre aussi car partout où ils sont, les burkinabè y transportent leurs mauvais comportements.

    - Mon petit-fils a été victime dans le cas d’une autre ambassade que je ne citerai pas ici : Mon petit-fils, un véritable Buldozer des mathématiques, physique et chimie a été déjà présélectionné dès le 1er tour pour une bourse par cette ambassade. On fixe une date pour le test final et on dit à la secrétaire d’appeler les candidats pour les informer de cette date et de l’heure. Eh bien, la brave dame ayant un de ses protégés dans le lot et ayant vu les notes dans les bulletins des candidats, savait que son protégé n’avait aucune chance si Petit-fils Yamyélé prend part au test. Elle a tout simplement dit à mon fils que le test était un jeudi à 9h. Et voilà que Petit-fils Yamyélé se pointe le jour J et à 30mn de l’heure indiquée devant le portail, pour se faire dire par le vigile de garde que : ’’Le test a eu lieu hier, et j’entendais dire qu’il y aun candidat qui est absent. Donc c’est vous ?’’. Naturellement Kôrô Yamyélé ayant appris cette forfaiture, est allé tout furieux dans cette ambassade et a crié haut et fort que son petit-fils a été trompé. J’ai été invité à discuter avec une personnalité des lieux et on m’a même offert un thé pour me calmer. Le Petit-fils Yamyélé a tout expliqué et le monsieur, ayant compris l’astuce, a demandé de ne pas ébruiter et de rester calme et il peut réintroduire le dossier l’année suivante. Mais l’année suivante Petit-fils Yamyélé était sélectionné dans une prestigieuse université aux USA où n’importe quel cancre n’a pas accès. Comme quoi la magouille c’est une maladie chronique pour les burkinabè !

    CONCLUSION : La secrétaire a été proprement remercié et certainement qu’elle rumine sa peine à quelque par dans un petit coin sombre !

    Par Kôrô Yamyélé

  • Pauvres Etudiants,vous serai sacrifié a l’autel des intérêts de vos dirigeants.

  • Vous aurez compris chers étudiants que vous êtes la farce de la dinde. Le MPP a déjà encaissé son chèque chinois. Circulez il n’ya plus rien a voir. Ou plutot : Silence on mange.

  • Merci koroyamyelle de recadrer la "pauvreté d’esprit "à qui je dit ceci:il y a à Taïwan 18 ambassades étrangères dont le Vatican et la Suède et plus de 80 consulats et représentations diplomaques et commerciales.le depart du burkina est negligeable pour Taïwan .En Afrique le Swaziland à une ambassade et l’Afrique du Sud à un consulat. Ainsi les étudiants peuvent solliciter le Vatican, l’Afrique du Sud ou la Suède pour un secours d’urgence au lieu d’attendre le moutamouta. Je souhaite que l’ANEB se saisise du probleme.je voudrais inviter les costauds comme koro-yamyelle,Ka ...et autres balaises à tenter de se retrouver pour créer un labo de thinkthank pour mieux participer aux débats afin de laisser la toile aux pauvretés d’esprits.

  • J’ai les larmes aux yeux car ayant étudié dans ce pays, je sais comment le BF était vraiment coté (à chaque fin d’année, un étudiant Burkinabè sortait major de sa promotion) ; je sais aussi que c’est très difficile d’être là-bas sans répondant, non désiré et sans ressources ; c’est insoutenable. La situation est très préoccupante et il faudrait que le gouvernement traite ce dossier avec célérité.

  • Si la Chine ne respecte pas ses engagements et promesses alors nous serons perdants sur toute la ligne.Les promesses politiques ne sont que du vent.les 10 000 milliards du ppp/pndes promis en france par nos gentils partenaires ne sont mobilisés qu’à hauteur de 0,5% après 2,5ans de pndes. C’est ça les promesses qui n’engagent que ceux qui y croient. La vraie solution est de travailler, se battre et compter sur nos propres forces.C’est ce su Taïwan fait et compte à ce jour plus de 80 pays partenaires diplomatiques ou commerciaux en se démarquant de la mendicité.

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