Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

LEFASO.NET | Par Oumar OUEDRAOGO • lundi 23 octobre 2017 à 02h08min

Une délégation d’Ambassadeurs des pays membres du Conseil de Sécurité de l’ONU, conduite par Tekeda Alemu, Ambassadeur de l’Ethiopie auprès des Nations-Unies, a effectué une visite au Burkina dans l’après-midi de ce dimanche, 22 octobre 2017. C’était dans le cadre d’une tournée sur l’opérationnalisation de la Force du G5 Sahel contre le terrorisme.

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Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

Avant le Burkina, la délégation était au Mali où elle a séjourné du 19 au 22 octobre. Là, elle a pu visiter le Centre de commandement de la Force G5 Sahel sis à Sévaré (région de Mopti, centre du Mali) avant de mettre le cap sur le Burkina où elle est arrivée en début d’après-midi. Elle s’est rendue sur l’avenue Kwamé N’Krumah (au cœur de la capitale) où les ambassadeurs ont pu rendre hommage aux victimes des attaques du 15 janvier 2016 et du 13 août 2017.

Cette étape de terrain a été suivie d’un moment de travail au ministère des Affaires étrangères avant de mettre le cap sur Kosyam où le président du Faso, Roch Kaboré, s’est entretenu avec la délégation. Un tête-à-tête à l’issue duquel, le chef de délégation, l’ambassadeur d’Ethiopie auprès des Nations-Unies, Tekeda Alenu a expliqué que son équipe rentre au siège de l’organisation mondiale (ONU) à New-York, rassurée que le Burkina et les autres pays du G5 Sahel méritent d’être accompagnés dans l’élan qu’ils ont engagé.

« Nous sommes pleins d’espoir que, le Conseil de sécurité décidera de prendre les mesures nécessaires pour que les pays du G5 Sahel puissent lutter contre le terrorisme et pour leur développement », a-t-il déclaré, ajoutant qu’aussi bref soit-il, le séjour a été studieux à travers des rencontres à divers niveaux qui ont permis à la mission de se rendre compte du « sérieux » du gouvernement burkinabè dans ce défi de lutte contre le terrorisme.

Pour l’ambassadeur de la France auprès des Nations-Unies, François Delattre, en termes d’enseignements partiels et provisoires, la délégation a tiré trois principaux messages : une appréciation commune de l’ampleur de la menace terroriste et une volonté unanime de l’éradiquer ; un engagement déterminé de l’ensemble des interlocuteurs derrière la Force du G5 Sahel et, enfin, un appel fort et dénué d’ambiguïté de l’ensemble des interlocuteurs à un soutien international à travers notamment le Conseil de sécurité.

« L’entretien que nous venons d’avoir avec le chef de l’Etat a été particulièrement frappant », a confié François Delattre à l’issue des échanges avec Roch Kaboré.

« Nous amenons ce troisième message avec nous à New -York, nous en ferons part à nos capitales et j’espère qu’un consensus décidera au sein des membres du Conseil de sécurité sur les modalités de ce soutien, que nous souhaitons apporter à la Force conjointe du G5 Sahel », a projeté M. Delattre, dont le pays assure la présidence du Conseil de sécurité de l’ONU. A l’en croire, la France a fait du G5 Sahel, une priorité de sa présidence et plusieurs initiatives sont annoncées dans cet élan.

L’ambassadeur de l’Italie auprès des Nations-Unies, Sebastiano Cardi estime donc qu’au terme de la tournée qui a conduit dans l’ensemble des pays du G5 Sahel, la délégation dispose d’éléments nouveaux à même de permettre au Conseil de sécurité de prendre une décision en appui des efforts des pays de cette Force.

Une visite qui laisse satisfaction aux autorités burkinabè, selon le ministre burkinabè des affaires étrangères, Alpha Barry. « On se sent réconforté après cette visite ; parce que c’est le Conseil de sécurité qui décide des grandes affaires du monde, y compris pour notre région, le Sahel », a-t-il justifié. A l’en croire, une unanimité réconfortante se dégage sur la nécessité de soutenir les pays du G5 Sahel, même s’il reste encore des étapes comme la réunion ministérielle du Conseil de sécurité en fin octobre et la conférence des donateurs en décembre 2017 à Bruxelles.

Pour mémoire, la Force du G5 Sahel est composée du Mali, du Tchad, du Niger, de la Mauritanie et du Burkina Faso. Elle a été constituée sur initiative de la France par la Résolution 2374 du Conseil de sécurité de l’ONU (Organisation des Nations-Unies). Elle a pour mission de lutter contre le terrorisme et le crime organisé dans les pays membres.

O.O
Lefaso.net
Crédit photos : Présidence du Faso

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Vos commentaires

  • Le 23 octobre à 06:37, par Ancien
    En réponse à : Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

    En attendant le fameux G5 Sahel que faisons-nous ici au Burkina pour préserver l’intégrité de notre territoire ? C’est inquiétant.Présentement ce sont de petites communes du Soum qui sont touchées par le terrorisme mais que faisons-nous ? Nassoumbou et Diguel par exemple sont de petites communes. Mais aujourd’hui que faisons-nous là bas ? Envoyons 300 soldats dans chacune de ces communes et on verra. Les mauvaises langues disent qu’il n’y a présentement ni policiers, ni gendarmes ni détachement de l’armée dans ces communes. Rien. Rien de surprenant donc que les terroristes viennent détruire les infrastructures des casernes qui y existaient ou brûler des écoles. Le départ des enseignants dans ces communes équivaut à la perte de cette partie de notre territoire. Partout, l’école est la première administration à arriver et la dernière administration à quitter. En quoi est-il difficile de militariser deux ou trois petites communes dans un pays ? Aujourd’hui ce ne sont que trois ou quatre petite communes touchées. Les plus petites du soum qui en compte neuf. Le jour que ce sera toute la province ça veut dire que ces terroristes iront boire leur thé même à Banfora. On n’a pas besoin de forum sur la sécurité pour militariser trois petites communes. Il n’ya pas deux solutions. Si nous ne pouvons pas militariser trois petites communes, il faut vraiment craindre pour notre pays.

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  • Le 23 octobre à 08:25, par Ancien
    En réponse à : Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

    Autre chose. Que faisons-nous pour motiver les soldats qui se battent dans cette partie de notre territoire ? Je propose l’une des deux alternatives suivantes :
    1) Lancer une souscription par commune pour soutenir l’effort de guerre en organisant deux ou trois journées de collecte publique de fonds. Les fonds collectés serviront à nourrir les troupes au front et leur gestion confiée non pas au chef militaire par un comité de gestion présidé par kôrô yamyélé et composé de soldats, de religieux, de policiers, de gendarmes...Une partie de ces fonds sera réservée comme prime à octroyer aux soldats qui se relayeraient sur le terrain des combats.
    2) doubler ou augmenter à 50% le salaire des soldats affectés au front. Revoir le budget de l’armée pour cela. Ce sont les circonstances qui l’imposent. Notre pays est en guerre et il faut l’accepter.
    NB : Ne nous trompons pas. Il faut fortement motiver les policiers, gendarmes et militaires qui se trouvent au front dans le nord.même s’il faut organiser des souscriptions pour acheter des armes sur le marché noir comme le font les terroristes il faut le faire. N’excluons pas aussi de mettre à prix certaines têtes et de proposer des primes pour toute information susceptibles de nous aider à protéger notre pays. Nous avons tous que la france ne joue pas franc jeux avec le statut actuel de kidal. On ne maintient dans une situation éternelle d’assistés alors que nous pouvons prendre nos responsabilités.

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    • Le 23 octobre à 11:41, par DAO
      En réponse à : Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

      Cher Ancien
      je suis d’accord pour l’idée de souscription volontaire pour aider concrètement nos FDS qui se battent au prix de leur vie sur le terrain
      j’avais depuis longtemps deja fait des propositions concrètes dans ce sens et je suis prêt à les reprendre
      quant à la gestion par Koro Yamyele je n’en sais rien puisque je ne le connais pas ! (est il in homme une femme un djin ?) mais je pense que les FDS sauront parfaitement comment s’organiser pour une bonne gestion de ce fonds
      Le problème le plus urgent au Faso aujourd’hui est : LE TOUT SECURITAIRE, sans securité tous les projets de developpement seront purement et simplement compromise
      Et c’est là que nous nous rendrons compte de la futilité de pas mal de problèmes qui semblent être de nos jours la grande preoccupation de tout le monde !
      Tout le nord du Mali de 2012 à 2013 a été occupé par les terrorists. Kidal est à environ 1000km de Bamako !
      Si le nord du BF etait occupé aujourd’hui par les mêmes terrorists ils ne seraient pas à 1000 km de Ouaga !
      il est donc plus que urgent que chacun soit conscient de ce qui plane sur sa tête !!!!

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    • Le 23 octobre à 12:14, par Timbila
      En réponse à : Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

      Je suis parfaitement d’accord avec vous. Il y a trop de discours autour de notre système sécuritaire mais rien de concret. Surtout ne comptons pas sur le G5. L’expérience a montré que les missions conjointes en dépit d’être budgétivores manquent d’efficacité.
      A ce que je sache ce G5 ne viendra pas s’installer au Nord du Burkina pour sécuriser notre pays. Allons seulement. En attendant, c’est la province du Soum qui est entrain de se détaché de la carte du Burkina.

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    • Le 23 octobre à 18:07, par La moderation
      En réponse à : Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

      Ancien, vous proposez de motive les soldats qui se trouvent dans la partie du territoire en proie aux attaques repetees alors que plus haut vous dites qu’il n’y a mis soldat, ni policier ou gendarme dans la zone !
      Les responsables de l’armee, de la police et de la gendarmerie ne sont pas des gens qui manquent d’imagination au point de ne pas savoir comment organiser le quadrillage d’une zone qui connait une insecurite grandissante.
      Sur quoi vous vous basez pour mettre en doute les capacites des membres des FDS en matieres de gestion ou tout simplement leur probite au point de proposer que la gestion des fonds a collecter pour les soutenir soit confiee a d’autres personnes ? Comment pensez-vous que l’on puisse motiver et attendre des resultats de personnes que vous estimez ne pas etre dignes de confiance ?

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  • Le 23 octobre à 09:04, par DAO
    En réponse à : Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

    A cette allure, il est evident que la mise en place de la force G5 n’est pas pour cette année 2017 ! le temps que toutes les parties s’accordent sur cette affaire, il n’est pas certain non plus que 2018 verra une evolution notoire ! surtout que Trump dit ne pas voir la necessité d’une telle force !
    en attendant les terrorists continuent de sevir !
    ne faut-il pas que les Etats concernés commencent par conjuguer leurs propres forces et ressources financières pour mettre quelque chose en place, même si ce n’est pas suffisant, en attendant que la bureaucratie du conesil de securité ne bouge concrètement ?
    A la demande de la France et de la Grande Bretagne, nous avons vu avec quelle célérité le Conseil de Securité à autorisé la destruction de la Lybie ! en quelques mois tout était fini
    Pour le G5 le même Conseil de securité envoie des missions d’etude ; d’évaluation ; de prospection ; d’opérationnalité etc alors que toutes les semaines les terrorists attaquent et massacrent les populations du G5
    les terrorists sont bien conscients de tout cela malheureusement....
    il ne s’agit pas repeter "que Dieu sauve le Burkina" à longueur de journée ! si cela suffisait on n’en serait pas là.....
    l’heure est très grave......

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    • Le 23 octobre à 16:50, par Bouba
      En réponse à : Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

      Je suis tout à fait d’accord avec vous. Le budget du G5 Sahel est de moins de 300milliards de FCFA. Les pays concernés peuvent mobiliser 50% (150milliards). Puis les États de l’UEMOA et de la CEDEAO peuvent contribuer. Quand la case de ton voisin brule, si tu ne viens pas à son secours ton tour viendra. Je suis certain que le terrorisme fait perdre à chacun de ces États plus de 100milliards par an. Alors pourquoi compter sur les autres alors que si tu ne fais rien tu perds plus que ce que tu es entrain de quémander. Quant au mandat du conseil de sécurité, si tous les pays africains et les autres États font bloc, Trump va céder. Il est nécessaire de mettre ces soldats du G5 Sahel sous protection onucienne pour leur permettre d’aller traquer et nettoyer ce terroristes

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  • Le 23 octobre à 13:15, par warzat
    En réponse à : Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

    Dans les problèmes de sécurité des pays africains, l’ONU,’’ la communauté internationale’’,les fameuses organisations (C.E.D.E.A.O et autres) n’ont jamais pu trouver une solution. Elles ne font que prendre des résolutions de bureau, à réunir des fonds, à faire des réunions pour justifier leur existence et leurs gros salaires, indemnités, notes d’hôtel etc....Conséquentes : des tragédies, réfugiés, des veuves, des femmes violées, des orphelins, des morts qu’on décompte tous les jours et donc des O.N.Gs ’’humanitaires’’...Le Burkina a intérêt à gérer ce problème avec son intelligence, ses moyens et ses hommes. Ceux qui sont au pouvoir, ont eu la chance que Mme. Zuma de l’U.A a condamné le coup d’état, alors que la C.E.D.E.A.O avait une autre vision à travers qui on sait. Ce n’est donc pas avec nous que l’approche de la communauté internationale va changer.De plus une question : comment nous assurer la loyauté de nos alliés ? Autrement notre pays risque d’envoyer nos frères soldats à la boucherie. En effet, les soldats nigériens et américains tués ont été trahis par les villageois qu’ils sont sensés protéger. Le Sénégal a déjoué une attaque terroriste il y a 2 ou 3 jours. Le terroriste arrêté à la frontière avec la Mauritanie a quitté le Mali et a transité allègrement par la Mauritanie et l’a été à Rosso au passage de la frontière sénégalaise.

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  • Le 23 octobre à 13:35, par en verité je vous le dis
    En réponse à : Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

    Il est temps de passer à l’action que de passer le temps dans les colloques ou réunions avec des sommes colossales qui auraient du servir à motiver les FDS au front.Vivement que chaque pays prend son destin en main car l’ONU se nourrie par les conflits et la plaie de l’ONU se sont ses experts qui se sucrent sur le dos des pauvres populations qui sont terrorisés chaque jour par des hors la loi.Tous les jours les experts réfléchissent mais jamais leurs réflexions n’ont accouché un éléphant mais toujours une souris
    Vivement que cette souscription à l’effort de guerre soit lancée à l’échelle nationale pour motiver les FDS à pouvoir faire face à ces attaques. C’est en cela que les OSC devront plutôt initié des actions plutôt que de défendre des diables et diablotins Tous le monde sait qu’à l’heure actuelle aucune FDS n’ose dormir chez soi ou rester pendant la garde dans des services non sécurisés dans ces zones dangereuses .
    Il faut une réelle refondation de l’armée .Il faut que l’armée réfléchisse sur les nouvelles actions et stratégies pour faire face à cette nouvelle donne qui est le terrorisme

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    • Le 24 octobre à 11:27, par DAO
      En réponse à : Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

      je reviens avec ma proposition : les burkinabè peuvent parfaitement financer leur proper securité :
      il y a environ 20 millions de burkinabè ; si la moitié seulement 10 millions donne chacun 10 000f chaque année nous avons 100 milliard/an
      - si nous commençons au 1er janvier 2018 ; en 2020 nous aurons contribué pour 300 milliards
      - dans le cadre d’un plan quinquenal cela fera 500 milliards
      - la contribution ne serait pas obligatoire mais volontaire et c’est ce caractèe volontaire qui va faire que nous allons même depasser les previsions car quoi qu’on dise les burkinabè dans leur majorité sont de grands patriotes !
      les strategies de defense et de securité sont l’affaire de nos experts
      le financement des moyens est l’affaire de tous !

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  • Le 23 octobre à 16:08, par cheickh
    En réponse à : Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

    Encore un succès que personne ne veut mentionner, pour la diplomatie offensive menée par le Président Roch et son gouvernement depuis un certain temps. Quand on se plaint pour le train qui ne marche pas, il faut avoir quand même le courage de féliciter pour celui qui marche ! Bravo au Chef de l’Etat, bravo à son gouvernement pour avoir fait bouger les lignes !

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    • Le 23 octobre à 17:29, par John
      En réponse à : Opérationnalisation du G5 Sahel : Une délégation du Conseil de sécurité de l’ONU s’informe au Burkina

      Il faut avoir un peu de recul. Une mission onusienne des ambassadeurs membre du CS est venu faire le tour des pays membres du G5 Sahel pour s’imprégner de la réalité. Elle a fait plus de 24h au Mali, elle a passé quelques heures au Burkina, elles est passé dans les autres pays, qu’est-ce qui est à mettre à l’actif de Rock dans ça ? Arrêter le griotisme. Rien à bougé pour l’instant, rien ne se décide entre IBK, Rock ou autres. La mission recueille des informations et fait rapport au Conseil de Sécurité et à leurs États qu’ils représentent. La ligne ne bouge point au Mali ou au burkina, mais ça se passera au Conseil de sécurité entre les pays qui sont membres.

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