12e édition du SITHO : La mare aux crocodiles de Sabou et le Musée Rayim d’Issouka dévoilés aux visiteurs

LEFASO.NET | Par Yvette Zongo (stagiaire) • mercredi 27 septembre 2017 à 19h46min

Toujours dans la dynamique de la tournée nommée « Educ’Tour » des tours opérateurs et des journalistes organisée par les organisateurs du Salon International du Tourisme et de l’Hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), ce sont trois sites touristiques de la région du centre-ouest du Burkina Faso qui ont été visités. En effet, la mare aux crocodiles sacrés de Sabou, le Musée Rayim d’Issouka et le Centre apicole de Léon Braure de Koudougou ont été les sites de visite de ce deuxième jour de tournée.

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12e édition du SITHO : La mare aux crocodiles de Sabou et le Musée Rayim d’Issouka dévoilés aux visiteurs

Découvrir et promouvoir les sites touristiques de la région du centre-ouest, c’est l’objectif global visé par cet « Educ’ Tour » du SITHO 2017 organisé à l’intention des tours opérateurs et des journalistes. A cet effet, la découverte du campement de la mare aux crocodiles sacrés de Sabou a permis de comprendre l’histoire de ces crocodiles sacrés et leurs valeurs aux yeux des autochtones. Pour M. Kouliga B. Bonkoungou, guide de la mare aux crocodiles sacrés de Sabou, l’histoire des crocodiles sacrés est liée à l’histoire d’un chasseur de Sabou qui a été sauvé par un crocodile, a-t-il expliqué.

« Au départ, les crocodiles ne vivaient pas dans le barrage construit à la main, c’est en réalité au fil du temps qu’ils ont été emportés dans la mare et ils incarnent les âmes des habitants des quartiers dorés et tensomb’Yiri, situés au bord du barrage », a-t-il ajouté. Il y a des sacrifices de poulets annuellement effectués par les premiers responsables dudit village et lorsqu’un crocodile meurt, il est enterré comme un être humain dans le cimetière des crocodiles, a ajouté le guide. Des crocodiles qui ne font pas de mal à un être humain et qui agissent comme des humains, c’est le mythe des crocodiles sacrés de Sabou. C’est alors un site qui renferme la riche histoire de ce peuple.

Pour le tour opérateur Éric Anthony, cette excursion a permis de toucher du doigt les réalités touristiques, et de découvrir l’histoire d’autres groupes ethniques. Quand à Vincent Kiendrébéogo, journaliste à la RTB- télé, c’est une belle initiative et une découverte qui permettront à toutes les personnes qui y ont pris part d’apporter leur contribution à la vitalité et au dynamisme du tourisme burkinabè.

Le Campement de la mare aux crocodiles sacrés de Sabou n’a pas été le seul site visité par les journalistes et les tours opérateurs. Il y a eu également la visite du Musée Rayim d’Issouka et le Centre apicole de Léon Braure de Koudougou.

Parlant du musée Rayim d’Issouka situé au secteur 06 de la ville de Koudougou, c’est un musée qui, par sa vocation ethnographique, possède en son sein des documents et objets retraçant l’histoire du peuple de la région de Koudougou. Au-delà de cela, les maisons construites à l’intérieur du musée sont en matériau traditionnel et moderne afin de pouvoir valoriser les deux cultures. [ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

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