Eau et assainissement : La GIRE planétaire, unique salut pour nos populations

LEFASO.NET | Jude Kiénou (Stagiaire) • samedi 29 juillet 2017 à 01h17min

Le Cadre permanent de concertation sur la recherche dans le monde de l’eau et de l’assainissement (CPCR-EAU) a organisé une conférence débat, ce jeudi 27 juillet 2017 sur le thème : « Etat et perspectives des connaissances pour un accès universel à l’eau au Burkina », à l’université Ouaga 1 Professeur Joseph Ki Zerbo.

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Eau et assainissement : La GIRE planétaire, unique salut pour nos populations

Un adage dit : « L’eau, c’est la vie ». Ainsi, sans l’eau, l’homme ne peut rien faire. Mais, force est de constater que, nos populations ont un réel manque d’eau potable. La demande en eau mondiale n’a jamais été aussi forte. Plusieurs études ont été menées au Burkina Faso sur l’eau, même si celles-ci sont méconnues du grand public.

C’est ce qu’explique le directeur de recherche en écologie/biodiversité et zones humides, Jean-Marie Ouadba : « Il y a des connaissances ou des recherches qui sont faites un peu partout dans nos structures mais malheureusement ce n’est pas bien connu. Ces résultats sont dans les tiroirs », d’où la tenue de cette conférence pour un tant soit peu informer les populations.

La GIRE planétaire meilleure solution en matière d’eau

Pour un pays comme le Burkina Faso qui veut être autosuffisant sur le plan de l’eau, il n’y a qu’une seule solution, adopter la « Mise en œuvre d’une GIRE (Gestion intégrée des ressources en eau, ndlr) planétaire », a précisé l’ingénieur hydrologue à la retraite, François Ouédraogo.

Il ajoute : « En réalité, aucun pays ne peut vraiment assurer l’accès à l’eau sans que ça ne soit l’ensemble du monde entier. Le Burkina ne peut pas assurer l’accès universel à son seul niveau sans que les autres pays ne soient également au même niveau parce que les ressources en eau n’ont pas de frontières. La GIRE ça suppose simplement prendre tous les acteurs en compte. La GIRE veut que tous les secteurs se connaissent que aucun secteur n’ignore l’autre ».

Partage des connaissances

La transmission du savoir est capitale dans tout domaine. Le secteur de l’eau ne déroge pas à cette règle. De plus, l’ingénieur hydrologue a affirmé qu’il faut : « Partager les connaissances organisationnelles, pratiques et théoriques en matière d’eau pour améliorer la qualité, la pérennité des services d’eau et d’assainissement ».

Jude Kiénou (stagiaire)
Lefaso.net

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