SEMICA 2017 : Tout est fin prêt

LEFASO.NET | Par Rita Bancé/Ouédraogo • jeudi 25 mai 2017 à 01h35min

A quelques heures de l’ouverture de cette grande manifestation panafricaine qu’est le Salon de l’Energie, des mines et des carrières (SEMICA), nous avons approché son promoteur, Innocent Belemtougri pour en savoir plus. Prévu pour se tenir du 25 au 27 mai 2017 au centre de Conférences de Ouaga 2000, cet événement va réunir une cinquantaine d’exposants et une trentaine de pays d’Afrique et d’ailleurs. A en croire le promoteur, tout est fin prêt pour cette sixième édition.

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SEMICA 2017 : Tout est fin prêt

Lefaso.net : A quelques heures de l’ouverture du SEMICA, pouvez-vous nous faire le point des préparatifs ?

IB : Je vous remercie pour l’intérêt que vous portez à notre modeste activité. Le SEMICA est un évènement panafricain que nous organisons, depuis six ans. Il a pour vocation de promouvoir les secteurs des mines, de l’énergie et des carrières du continent africain. Le thème de cette édition est : « partenariat public et privé. ». Ce sont plus d’une cinquantaine d’exposants qui ont confirmé leur participation ; il y aura une trentaine de pays participants ; sept panels de conférences ; plus de deux cents rendez-vous d’affaires B to B, cinq évènements de Networking. Et, tout cela va prendre fin à travers une soirée gala, le 27 mai 2017. A l’occasion, des trophées seront remis aux entreprises les plus méritantes d’Afrique dans les secteurs cités un peu plus haut.

A quelques heures de l’ouverture, nous pouvons dire que le SEMICA est fin prêt pour accueillir ses participants.

Quelles sont les grandes innovations de cette sixième édition ?

Pour cette édition, il y a des personnalités qui y prennent part. Le Parrain cette édition, M. Phillippe Ouédraogo, qui fait partie des précurseurs du développement du secteur minier dans le continent africain. Au niveau international, plusieurs personnalités ont confirmé leur arrivé tel le président du groupe Caterpilar et bien d’autres.

Il y avait aussi une activité dénommée la bourse des permis miniers qui avait été prévue, mais par manque de temps, nous avons prévu de la reporter aux prochaines éditions.

Cette année, une cinquantaine d’étudiants pourront prendre part à la manifestation à travers le student programme que nous avons mis en place.

Qu’est ce qui sera fait pour assurer la sécurité des participants vu que notre pays fait l’objet d’attaques terroristes ces dernières années ?

Concernant le volet sécuritaire, nous travaillons à ce qu’il y ait zéro incident à l’issue de cette manifestation.

Pour avoir accès au SEMICA 2017, il faudra obligatoirement se munir d’un badge. Il y a divers types, les plus faciles d’accès, ce sont ceux qui sont gratuits, ils sont à la disposition de nos sponsors et partenaires. Aussi, nous invitons le public participant à respecter les consignes de sécurité qui seront données.

Plusieurs cordons sécuritaires seront également déployés pendant la manifestation. Tout cela, afin de permettre aux participants de vivre cet évènement dans la paix et dans la quiétude.

Quel bilan pouvez-vous dresser à l’issue des cinq éditions ?

Nous enregistrons, de plus en plus, des participants venant d’autres contrées. Et cela a du sens. Ces dernières éditions ne nous ont pas enrichis mais nous pensons qu’à l’avenir, elle sera plus rentable. Nous nous sommes endettés pour que sa tenue soit effective cette année. Il nous appartient de travailler encore plus pour convaincre les participants à travers le monde, à renforcer et à élargir nos partenariats à travers le monde. Nous sommes d’ailleurs, en train de travailler pour donner une nouvelle dynamique et une nouvelle orientation et une nouvelle vision beaucoup plus claire du SEMICA.

Le SEMICA nouveau se dessine parce que nous croyons que l’Afrique est aujourd’hui le continent le plus riche du monde. Nous voulons que le SEMICA soit le lieu où l’Afrique minière et l’Afrique énergétique se vendent au mieux aux investisseurs. Nous voulons que les investisseurs viennent au SEMICA pour rencontrer des opportunités d’affaires de tous les pays africains. C’est un rêve que nous nourrissons et nous travaillons à ce que cela soit une réalité. C’est ce qui nous motive malgré les difficultés rencontrées.

SAMAO, SEMICA, le gouvernement parlait de tenir conjointement ces deux évènements dans un même cadre, où en êtes-vous ?

C’est la dernière année que le SEMICA se tient seul. A partir de l’année prochaine, nous allons rentrer dans le cadre harmonisé de la SAMAO (Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest), qui est également une manifestation annuelle. Nous sommes en contact avec le gouvernement. Notre autonomie d’organisation et de fonctionnement nous a été garantie.

Interview réalisée par Rita Bancé/Ouédraogo
Lefaso.net

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