Agression du journaliste Guezouma Sanogo par un gendarme : L’AJB et le SYNATIC condamnent un « acte violent, barbare et injustifiable »

DECLARATION • mardi 16 mai 2017 à 00h22min

Suite à l’agression du journaliste Guézouma Sanogo par un gendarme lors de la Journée nationale du paysan à Kaya vendredi dernier, l’Association des journalistes du Burkina (AJB) et le Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture (SYNATIC) nous ont fait parvenir la déclaration conjointe ci- après.

Agression du journaliste Guezouma Sanogo par un gendarme : L’AJB et le SYNATIC condamnent un « acte violent, barbare et injustifiable »

Guézouma Sanogo, journaliste à la Radiodiffusion du Burkina et président de l’Association des journalistes du Burkina (AJB), a été violemment agressé par un gendarme à l’ouverture de la Journée nationale du paysan (JNP), le 12 mai 2017 à Kaya. Alors que le journaliste cherchait à regagner sa place sous une tente dressée pour la presse, un gendarme l’a bousculé à plusieurs reprises avant de le projeter violemment au sol, visage contre terre. Le journaliste a été blessé au visage et son état a nécessité l’intervention immédiate du service médical présent sur les lieux.

L’AJB et le SYNATIC (Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture) sont indignés face à cette violence gratuite exercée sur un journaliste dans l’exercice de ses fonctions et n’ayant eu aucune attitude dangereuse pour la sécurité.
Nous nous demandons si l’agression de Kaya n’est pas un acte ciblé contre le président de l’AJB, acte par lequel certains gendarmes espèrent intimider l’ensemble des journalistes et particulièrement leurs organisations de défense.

Nous constatons que lors des trois dernières années, les violences exercées par les Forces de défense et de sécurité contre les journalistes, à l’image de ce qui s’est passé à Kaya, ne concernent que des gendarmes.

Il faut rappeler que le service de communication de la Gendarmerie avait déclaré aux journalistes le 16 avril 2015 que « On ne peut pas faire la sécurité sans faire du zèle ».
En juin 2016, un journaliste de la télévision privée BF1, couvrant une manifestation des agents de la direction régionale du Centre de la Loterie nationale du Burkina (LONAB), a été physiquement agressé et sa caméra confisquée par des gendarmes.
En 2015, des gendarmes ont brutalisé et humilié un journaliste du journal Le Reporter pour avoir juste pris des photos du pont Nazinon.

Dans la même année, des gendarmes ont brutalisé et humilié un journaliste indépendant qui s’était servi d’un gel antibactérien qu’un boutiquier a pris pour un produit endormant utilisé par des voleurs. Ils ont même perquisitionné son domicile.
Comme on le constate, ce n’est pas parce que les journalistes refuseraient de respecter les consignes de sécurité qu’ils sont brutalisés. La violence des éléments de la Gendarmérie contre les journalistes ne doit pas être banalisée ou considérée comme de simples incidents entre deux entités travaillant dans les mêmes espaces.

Pourtant, de nombreuses actions ont été entreprises pour une compréhension mutuelle et une relation apaisée entre forces de défense et de sécurité et journalistes.
Ainsi, lors de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse le 3 mai 2017, le Centre national de presse Norbert Zongo a organisé un atelier qui a réuni journalistes et forces de défense et de sécurité sur leurs rapports de travail dans le contexte actuel d’insécurité. Déjà en juillet 2016, l’AJB avait initié une telle rencontre à Koudougou avec des représentants de la Police, de l’Armée et de la Gendarmerie.
En dépit de ces actions, l’agression du journaliste Guézouma Sanogo à Kaya ajoutée à d’autres actes de violence similaires montrent visiblement que la gendarmerie a du mépris vis-à-vis des médias.

C’est pourquoi et en entendant la suite à donner à cette agression, l’AJB et le SYNATIC :

• condamnent fermement cet acte violent, barbare et injustifiable d’un gendarme contre un journaliste invité à une cérémonie ;
• dénoncent le recours systématique des forces de l’ordre à la violence contre des citoyens ;

• disent non aux agissements incompréhensibles de la gendarmerie contre les journalistes.
Ils apportent leur total soutien au camarade Guézouma Sanogo et à sa famille et lui souhaitent prompt rétablissement.
Nos organisations :
• saluent l’élan de solidarité des femmes et hommes de médias suite à cette agression ;
• appellent les confrères à ne céder ni aux intimidations ni aux violences et à continuer à exercer leur métier avec professionnalisme et dignité ;
• se réservent le droit d’appeler au boycott des activités où les journalistes sont violentés ;
• félicitent et encouragent tous les citoyens qui se sont mobilisés pour défendre la liberté de presse et les droits humains ;
• saluent la réaction du Président du Faso et attendent des actions concrètes pour assurer la sécurité des reporters lors des évènements.
Ouagadougou, le 15 mai 2017

Pour l’AJB, Pour le SYNATIC,
Le Secrétaire général Le Secrétaire général

Boukari OUOBA Siriki DRAME

Ampliations :
• Centre national de presse Norbert Zongo (CNP-NZ)
• Mouvement burkinabè des droits de l’Homme et des Peuples (MBDHP)
• Union des journalistes d’Afrique de lOuest (UJAO)
• Union des journalistes africains (UJA)
• Fédération africaine des journalistes (FAJ)
• Fédération internationale des journalistes (FIJ)

Messages

  • Oui on va crier partout mais je crois que lorsqu’on est journaliste, cela ne donne pas droit à tout. Les mesures sécuritaires sont à respecter par tous. Je crois que si j’étais le Président du Faso, j’allais décoré ce gendarme. Arrêtez de crier au scandale. Soyez vraiment réaliste et objectifs.

  • La majorite’ du bas peuple condamne sans reserve l’acte d’incivisme du journaliste qui n’a pas respecte’ les consignes de securite’ et entrave au service d’autrui. Pourquoi c’est toujours et toujours les journalistes qui sont au prise avec les gendarmes ? C’est qu’il ya quelque part une defiance a l’egard des gendarmes . Le respect mutuel doit etre strictement observe’ des deux cotes’ ( Gendarmes et Journaliste ) .

  • Tout syndicat est partisant. Éduquer vos membres . Une barrière est faite pour être respectée !!!!!

    c’est comme si vous encouragez vos membres à poser des actes d’incivisme !!!!!

    souez raisonnable et faites profil bas. Ici on ne vous soutiens point.

    • C’est à vous plutôt de faire profil bas après qu’un des vôtres s’est illustré aussi honteusement. Nous refusons de croire que la sécurité c’est la barbarie et l’excès de zèle.

    • Parle pour toi seul.moi je soutiens fermement cet écrit, nous ne sommes pas au far West. Qu’on envoie le gendarme fautif au sahel face aux djhadistes.

    • C’est vraiment une question d’éducation. Il faut former les journalistes au respect des consignes de sécurité. Ce n’est pas parce qu’on est journaliste qu’on a tous les droits. Ce gendarme n’a fait que son travail.

    • C’est quand même curieux cette façon de traiter la dignité humaine à la légère. Le travaille du gendarme selon vous serait de brutaliser les gens ?
      Quand les 30 et 31 les forces de l’ordre et de sécurité avaient barricadé les zones et que nous avons forcé pour passer ; fallait-il qu’ils nous brutalisent ? N’encouragez pas nos FDS à être des hors la loi. Si la personne a fauté il faut le maîtriser et le présenté à la justice. C’est comme ça ça se passe entre gens civilisés.
      L’heure où la possession de l’arme fait de toi un super homme qui frappe tout sur son chemin doit être révolue.

    • Je soutiens les journalistes. Je suis contre le bâillonnement de la liberté de presse. Prompt rétablissement au combattant Sanogo.

    • Je suis au regret de porter à votre connaissance que c’est vous qui traiterez demain de laxisme ce service de sécurité que vous défiez tant sous le faux prétexte de liberté d’expression. Je suis encore plus offusqué qu’un journaliste fut-il x ou y se croit au-dessus des consignes sécuritaires. Avez-vous regardé comment l’intrépide journaliste a été managé lors de l’investiture du président Macron ?
      Vous rappelez-vous comment le commandant Massoud a été assassiné ? De grâce chacun doit exercer son pouvoir dans les limites dévolues ce pouvoir. C’est une question de sécurité d’Etat point barre !!

  • Bonjour

    Franchement, je pense que les deux structures devraient chercher à avoir les faits réels avant de faire une déclarations aussi tendancieuse. Ce que vous dites s’écarte de la réalité. Il ne faut pas travestir les faits. Je vous invite à poser la question aux témoins qui étaient près de l’action. Depuis le début de vos écrits, les internautes vous ont dit qu’une corde (j’ajoute même la couleur qui était bleue, puisque j’étais témoin) a été dressée derrière une des tentes. Le journaliste a escaladé la corde, et c’est là que le gendarme l’a interpellé. Il n’a pas obtempéré, et voilà le début de l’incident. Si vous voulez être véridique, commencer d’abord par déplorer le fait que Monsieur SANOGO n’ait pas respecté les dispositions sécuritaires. Mais c’est aussi ça être un journaliste, être président d’une corporation. Il est trop facile de se victimiser alors que les faits ne sont pas exacts. Nous n’allons pas vous laisser tromper la population. Mais le journaliste était où pour vouloir regagner sa place ? par où est-il passé ? quel chemin a t-il pris pour être interpellé par le gendarme ?
    Le gendarme est en mission pour assurer la sécurité lors de la manifestation.
    Je connais un qui est passé au travers de la corde et il a été interpellé par le même gendarme. Lorsqu’il a été interpellé, il est revenu sur ses pas et a fait le tour, tel que requis. Et il n’y a pas eu d’incident. Mais le journaliste vaut-il mieux que ce dernier ?
    Il ne faut pas déformer les choses !!!!
    Avant de faire des déclarations aussi tendancieuses, prenons la peine de connaitre les faits !
    Sans rancune

    • Tout à fait d’accord avec vous.
      Ces journalistes là tentent de « « « travestir » » » la vérité.
      Juste par soutien corporatif aveugle ; n’importe quoi.
      Honte aux journalistes suivistes

    • Et voilà qui est clair maintenant. je savais bien que ces gens (journalistes) ne faisaient que mentir. être journaliste ne veut pas dire que tout est permis. le gendarme n’a fait que son travail et je le félicité pour sa mission bien accomplie et bon courage à lui

    • A kabako,
      Si c’est cela la gendarmerie qui était jusque-là respectée de tous, c’est dommage et on a de réelles raisons de s’inquiéter pour l’avenir de notre pays. Ils passent leur temps à changer de pseudo ehontement et à débiter des grossièretés. Qu’est ce que vous voulez démontrez. Allez affronter les islamistes au nord. C’est là bas que vous ferez oeuvre utile si vous êtes champion en brutalité.

  • Dommage que cet incident entre un gendarme et un journaliste soit survenu lors de la journée nationale du paysan à Kaya.Le ministre d’Etat en charge de la sécurité, Simon Compaoré et le Conseil Supérieur de la Communication(CSC) ont conjointement organisé des séances de sensibilisation sur la collaboration responsable qui doit exister entre les forces de sécurité et des hommes de médias, afin que chaque partie joue son rôle sans empiéter sur le travail de l’autre. Beaucoup d’agents de sécurité ont bien compris cet esprit de collaboration qui doit prévaloir. Ce sont des principes qu’il faut absolument enseigner à tout agent de sécurité qui fait fonction nouvellement dans la sécurité auprès des personnalités lors de cérémonies officielles où des journalistes sont mobilisés. Il convient aussi que les organisateurs des manifestations prévoient des places assises pour les médias soit dans les tribunes ou à côté, pour éviter des bousculades et incompréhensions et appréhensions entre reporters et forces de sécurité. Cet incident ne doit pas être dramatisé et devrait servir de leçon pour qu’à l’avenir de tels comportements ne se reproduisent plus.

  • Les journalistes burkinabè devraient cultiver davantage l’esprit de la modestie et de l’humilité. On a l’impression que les journalistes se croient tout permis de critiquer autrui mais quand il s’agit de faire leur autocritique, ils sont réticents. Comment un journaliste dans le contexte actuel de terrorisme peut se permettre de franchir une barrière de sécurité de façon anormale ? Et si c’était un terroriste, il aurait pu commettre un drame n’eût été la prompte réaction du gendarme. Les journalistes doivent faire honneur à leur profession par des comportements sages et respectables.

  • Bonjour chers amis de la toile. Bien que je déplore la manière dont le journaliste a été maitrisé, je condamne néanmoins l’acte du journaliste. Pourquoi enjamber la corde au lieu de passer par le scanneur pour rentrer comme nous ? On a suivi les événements sur place à Kaya et puis vous assurer que le journaliste a eu des excès de ailles. Surtout venant de la part d’un président de l’AJB ça fait honte mais on vous soutient tout de mème parce que les pandores aussi sont très violents. Bonne chance nous tous !

  • N’importe quoi. Si vous voulez condamner jusqu’à des années même. Si votre confrère à raison pourquoi ne pas déposer une plainte contre la gendarmerie, au lieu de faire de simples condamnations. On les appellent la grande muette tout simplement parce que les informations ne doivent pas être divulguer au hasard. Alors quand on observe le comportement de nos journalistes aujourd’hui, on a à faire à des simples racontars, menteurs. Ce que vous n’avez pas dit c’est qu’ils vont le dire. Rapellez-vous que même le Président américain Donald Trump avait dit que les médias font de la pure mensonge. Des médias politisés !!!!! Le Président du Faso a agit en responsable rassembleur,donc diplomatique, de même que les hautes autorités militaires, pour vous calmer l’esprit afin que vous puissiez présenter l’évènement, sinon....En faisant une bonne analyse on n’a pas besoin de dire que même le Président du Faso, ainsi que la hiérarchie suprême militaire ont condamner l’acte.

  • Les journalistes parce qu’ils détiennent presque tous les canaux de communication sont parvenus à ternir l’image du gendarme et pourtant sa version pourrait nous faire voir le contraire . C’est pas parce que c’est le président de l’AJB qu’il doit pas respecter les consignes de sécurité établis par le gendarme

  • Je ne suis pas content en voyant le Monsieur blessé, mais faire un soutien de principe n’est pas bon. Vous dites qu’il dites cherchait à rejoindre sa place ? Est ce qu’il a emprunté une route prévue pour y accéder ? S’il a voulu enjamber une corde comme il est dit, il faut reconnaitre qu’il a fauté et le condamner aussi. Il ne sert à rien de faire une liste d’actes contre les journalistes, puisque beaucoup de groupes sociaux, peuvent en faire autant (élèves, paysans, policiers et gendarmes qui ont aussi reçus des pierres sur la tête et même les voleurs qui ne peuvent même pas bosser tranquillement, tout le temps traqués alors que grâce à eux, il y a beaucoup de policiers recrutés, de sociétés de gardiennage, etc...) ; ici il y a un cas précis ; a-t-il été terrassé parce qu’il est journaliste ou parce qu’il a voulu allé contre les règles de sécurité mises en places ? A ce qu’on sache, il y avait beaucoup de journalistes et c’est lui seul qui est terrassé (même si c’est ce qui travaillent la terre qui étaient à l’honneur ; lui il est quand journaliste).
    Si les choses se sont passées comme dites ("enjambement" de cordon de sécurité), le gendarme n’a fait que son travail et ce serait injuste de le sanctionner pour avoir fait son job et ce serait dangereux même ; en effet, les gens chargés de la sécurité pourraient laisser faire pour ne pas être sanctionnés et ceux qu’on ne veut pas (je touche du bois), pourrait arriver.

  • Bonjour les journalistes, au lieu de defendre ce qui n’est pas defendable, cherchez à avoir la version du gendarme. Entre nous, quelqu’un peut se lever comme celà pour frapper son semblable ? Réfléchissez un peu. Un conseil, dites à vos collègues d’etre respectueux vis à vis des autres, sinon ils se verront toujours maltraiter. Etre du quatrième pouvoir vous donne quel droit. Blaguez vous, en ces temps troubles aucune négligeance securitaire ne doit etre tolérée. Donc soyez humble et civique.

  • Pourquoi les journalistes pensent qu’ils ont toujours raison. Nous sommes tous contre la violence et particulièrement la violence gratuite, contre le non respect des droits humains, mais convenez avec moi que votre collègue a failli énormément. La formation que les gendarmes ont reçue est telle qu’ils sont autorisés à faire usage de la force physique par moment pour qu’il y ait l’ordre et la sécurité souhaitée par eux pour le bien être de la population. Il n’est pas donné à tout le monde de comprendre leurs attitudes que nous trouvons souvent incommodes.
    Essayez de respecter les consignes qu’ils donnent lors des cérémonies et vous verrez que la collaboration entre vous sera meilleure. Vous irez même jusqu’à aller trinquer ensemble après une cérémonie parce que vous avez passé de bons moments ensemble. Essayez et vous verrez que les choses rentreront dans l’ordre. Mais si vous restez campés sur votre position de supériorité, j’ai bien peur que l’autre camp n’adopte également un comportement similaire et dans ce cas de figure c’est la population qui en pâtit. Merci

  • Ce communiqué de cette bande de journaleux est un non événement.Avec le recul,au lieu de réagir avec lucidité,ces scribouillards à la petite semaine tombent dans le passionnel,dans l’émotionnel.En effet la seule question que les esprits sensés doivent se poser est ceci :
    Est ce normal d’enjamber une barrière de sécurité même quand on est détenteur d’un badge ?
    La réponse est bien sûr NON et NON car une barrière de sécurité,c’est comme un mur infranchissable.Tenter de le franchir,c’est se comporter comme un voyou,un délinquant,un terroriste.
    Alors où est le problème ?
    Il n’y en a pas car en cas d’espèce,le gendarme n’a fait que faire son job tant bien que mal.A a place,j’aurai buté ce délinquant qui se prend pour un journaliste

  • Il y a de bons journalistes mais malheureusement certains salissent le nom de la profession.
    Apparemment certains journalistes veulent l’impunité pour eux mêmes et la rigueur pour les autres.
    Ça me rappelle les journalistes impliqués dans le coup d’État le plus bête du monde. Tres vite, certains se sont levés pour exiger leur libération.
    C’est vraiment pathétique.

  • Comportement de mouton réaction de berger ! Vous êtes dans votre rôle le plus absolu d’être solidaire a votre confrère.Mais, sen-civilisé plus tôt vos confrère a beaucoup plus de professionnalisme et de responsabilité. il ne sert a rien d’avoir la grande gueule et croire qu’on est parfait et vouloir se victimisé a tout moment. Vous risquez de vous faire plus d’ennemi en voulant toujours maquillé ces genre d’incident a votre faveur, c’est pas honnête de votre part.
    Soyez honnête !!

  • Je lisais tout à l’heure dans Zoodomail.com un articles intitulé " "A quand la fin des « incidents » entre journalistes et sécurité ?"

    Ma réaction que j’y ai partagé, je la partage avec vous également, l’objet des deux articles étant le même.

    "" Ah ! Quelle bonne question ! "A quand la fin des « incidents » entre journalistes et sécurité ?"

    C’est comme si on demandait : "A quand la fin des accidents de la circulation ?" Si dans des circonstances malheureuses pareilles chacun de nous faisait l’effort de se départir de la passion, des analyses dont le caractère partisan est perceptible à mille lieues, de l’option de tirs groupés à caractère corporatiste ..., nous capitaliserions tous sur ce qu’on peut tirer de positif et de constructif dans un évènement aussi malheureux, pour des instaurer des rapports de moins en moins conflictuels non seulement entre journalistes et sécurité mais aussi et surtout entre concitoyens tout court. Pour revenir à la question sur la fin des accidents de la circulation, à mon humble avis, il y en aura de moins en moins quand tous les usagers feront leur la discipline comme mode de vie en communauté, en société ; c’est à dire le respect des règles établies. Tant que dans la circulation il y en aura qui vont estimer qu’ils sont plus pressés que les autres et pensent avoir le droit de faire fi des règle élémentaires en prenant des raccourcis, en brûlant les feux tricolores, en coupant là où il ne faut pas, en voulant effectuer un dépassement par la droite plutôt que par la gauche, les accidents de la circulation et partant les incidents entre journalistes et sécurité auront encore de beaux jours devant eux. Parmi les différentes signalisations de régulation de la circulation, il y en a de vertical (panneaux) et d’horizontal (marquages au sol). Toutes ont leur sens et doivent être respectées. Il en est de même des barrières et / ou cordon de sécurité. Souhaitons prompt rétablissement à M. Sanogo tout en menant la réflexion dans le sens de ce que nous pouvons et devons mener comme actions de formation et de sensibilisation, individuellement et collectivement, pour mettre fin sinon minimiser la survenue de tels incidents malencontreux. Dans un contexte sécuritaire tendu, où les signaux ne sont pas loin du rouge vif, la moindre erreur d’un agent de sécurité dans l’exécution des consignes pourrait être plus dommageable pour la multitude."""

  • Je lisais tout à l’heure dans Zoodomail.com un articles intitulé " "A quand la fin des « incidents » entre journalistes et sécurité ?"

    Ma réaction que j’y ai partagé, je la partage avec vous également, l’objet des deux articles étant le même.

    "" Ah ! Quelle bonne question ! "A quand la fin des « incidents » entre journalistes et sécurité ?"

    C’est comme si on demandait : "A quand la fin des accidents de la circulation ?" Si dans des circonstances malheureuses pareilles chacun de nous faisait l’effort de se départir de la passion, des analyses dont le caractère partisan est perceptible à mille lieues, de l’option de tirs groupés à caractère corporatiste ..., nous capitaliserions tous sur ce qu’on peut tirer de positif et de constructif dans un évènement aussi malheureux, pour des instaurer des rapports de moins en moins conflictuels non seulement entre journalistes et sécurité mais aussi et surtout entre concitoyens tout court. Pour revenir à la question sur la fin des accidents de la circulation, à mon humble avis, il y en aura de moins en moins quand tous les usagers feront leur la discipline comme mode de vie en communauté, en société ; c’est à dire le respect des règles établies. Tant que dans la circulation il y en aura qui vont estimer qu’ils sont plus pressés que les autres et pensent avoir le droit de faire fi des règle élémentaires en prenant des raccourcis, en brûlant les feux tricolores, en coupant là où il ne faut pas, en voulant effectuer un dépassement par la droite plutôt que par la gauche, les accidents de la circulation et partant les incidents entre journalistes et sécurité auront encore de beaux jours devant eux. Parmi les différentes signalisations de régulation de la circulation, il y en a de vertical (panneaux) et d’horizontal (marquages au sol). Toutes ont leur sens et doivent être respectées. Il en est de même des barrières et / ou cordon de sécurité. Souhaitons prompt rétablissement à M. Sanogo tout en menant la réflexion dans le sens de ce que nous pouvons et devons mener comme actions de formation et de sensibilisation, individuellement et collectivement, pour mettre fin sinon minimiser la survenue de tels incidents malencontreux. Dans un contexte sécuritaire tendu, où les signaux ne sont pas loin du rouge vif, la moindre erreur d’un agent de sécurité dans l’exécution des consignes pourrait être plus dommageable pour la multitude."""

  • "En 2015, des gendarmes ont brutalisé et humilié un journaliste du journal Le Reporter pour avoir juste pris des photos du pont Nazinon." Chers journalistes, vous ne savez pas qu’un pont comme le Nazinon est un point strategique en matiere de securite et que de tels points strategiques ne sont pas à photographier ???? Mon Dieu, il faut vraiment que les uns et les autres s’approchent pour bien comprendre les contraintes professionnelles mutuelles.

  • je n’est rien a dire puisque les internautes sont soit gendarmes soit journalistes. lisez bien les commentaires et vous allez vous rendre compte que ce ne sont que des gendarmes qui répliquent aux publications des journalistes. chacun défend sa position

  • un journaliste dans l’ incivisme il a bien mérité et je pense que c’est une leçon pour tous ces journaleux. merci au gendarme

  • vraiment pathétique messieurs les journalistes, mais soyez au moins honnêtes dans la narration des faits. Votre soit disant victime reconnait d’avoir outre passé la barrière de sécurité et vous n’en faites pas cas ? Être journaliste avec un badge c’est être au-dessus des lois ? Si le président de l’AJB même est incivique que feront ces autres confrères ? Le gendarme a fait son job alors collez lui la paix et revoyez votre copie. Ce n’est pas dans la déformation des faits que vous serez soutenus. c’est non évènement. Chacun n’a qu’à faire son travail dans le respect des normes point barre ! bravo au gendarme.

  • vraiment pathétique messieurs les journalistes, mais soyez au moins honnêtes dans la narration des faits. Votre soit disant victime reconnait d’avoir outre passé la barrière de sécurité et vous n’en faites pas cas ? Être journaliste avec un badge c’est être au-dessus des lois ? Si le président de l’AJB même est incivique que feront ces autres confrères ? Le gendarme a fait son job alors collez lui la paix et revoyez votre copie. Ce n’est pas dans la déformation des faits que vous serez soutenus. c’est non évènement. Chacun n’a qu’à faire son travail dans le respect des normes point barre ! bravo au gendarme.

  • Le non-respect de la réglementation n’est-il pas une forme d’incivisme ?? le même comportement que nous décrions tous les jours !!! Un peu de QUAND-MEME !!!

  • - Qu’est-ce que le "zèle" ?
    - Qu’entendez-vous par "zèle" dans l’exercice d’un métier ?
    Je pense que la réponse à ces questions donnera une bonne compréhension à la phrase ; je cite : « On ne peut pas faire la sécurité sans faire du zèle ».
    Pour moi le "zèle" est cette vive ardeur pour appliquer les consignes et les règlement à la lettre. Donc "faire du zèle dans l’exercice d’un métier" n’est rien d’autre que cette ardeur, ce dévouement au travail dans le stricte respect des instructions reçues.
    "agir avec zèle" n’est pas une expression qui inspire la barbarie comme le veulent nos chers journalistes.

  • Ce que moi je sais si demain un autre journaliste répétait la même action il recevra le même traitement sinon pire. Même si la barrière n’était pas pour la sécurité est ce qu’un adulte comme lui doit l’enjamber ? C’est ces même gars qui brûlent les feux tricolores dans la ville

  • A tous ceux qui justifient l’action du FDS je dis ceci : ’ça n’arrive pas seulement qu’aux autres’. C’est dire que, le jour ou un policier ou un gendarme va vous brutaliser ne venez pas crier ici.Nous devons tous condamner ce acte qui n’est autre qu’une utilisation abusive de la force.Sinon je paris que bientôt vous verrez des comparaisons entre les gendarmes chargés de la sécurité du PF et l’ex RSP, courage aux journalistes.

  • attaquez vous comme vous voulez mais gare à vous les journalistes si nos images ne passent pas à la télé ou si vous refusez de faire nos éloges dans les médias. Là ce ne serait plus un gendarme qui va vous faire bouffer la poussière mais ce serait toute la Gendarmerie Nationale qui va vous ridiculiser donc conseillez vous vite et bien. Dans tous les cas, nous demeurons le corps le plus discipliné et plus bosseur au BF. Nous avons fait nos preuves et vous mêmes vous avez fait des publications. C’est un incident certes et en même temps cela vous permettra de comprendre qu’il y a FDS dans FDS. Suivez mon regard les gas.Beaucoup a été déjà dit sur l’incident et je fais donc l’économie de mes idées. Mais j’insiste sur la publication de nos actions !!!cela doit se poursuivre dans vos medias audio visuels et même écrits.Pas de rancune entre gendarmes et journalistes car notre complicité doit toujours se poursuivre !!!!

  • je ne suis pas partisan de la violence, mais parfois il en faut ; ici le gendarme est allé un peu trop mais a- t-on eu la version du gendarme sur le comportement du journaliste ? Et si ce dernier est dans son droit, je crois que la justice est là pour les départager ; mais il n’ira pas jusque-là parce qu’il sait ce qui s’est passé réellement !

  • Vous venez effectivement de faire vos preuves dans la brutalité.

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