Santé : Le RAME analyse les besoins des femmes et des enfants pour une meilleure prise en compte dans les subventions du Fonds mondial

LEFASO.NET | Par Justine Bonkoungou (Stagiaire) • mardi 25 avril 2017 à 22h00min

Du 25 au 27 avril 2017 se tient à Ouagadougou un atelier national sur le diagnostic des besoins des femmes et des enfants à prendre en compte dans la demande de financement 2018-2020 du fonds mondial de lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme. Un atelier organisé par le Réseau accès aux médicaments essentiels (RAME).

RÈagissez ‡ cet article Réagissez
Santé : Le RAME analyse les besoins des femmes et des enfants pour une meilleure prise en compte dans les subventions du Fonds mondial

Le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme font partie des dix premières causes de décès chez les femmes dans les pays à revenus moyens. Pour lutter contre ces maladies, le Burkina Faso a mis en place plusieurs programmes et bénéficie des financements du Fonds mondial de lutte contre la tuberculose, le VIH/SIDA et le paludisme. Malgré ces efforts, des inégalités continuent d’exister en termes de services offerts. Des groupes vulnérables que sont les femmes et les enfants dans les sites d’orpaillage, les zones frontalières, les zones non loties et rurales, les réfugiés ne bénéficient pas de soins appropriés et de prévention contre ces maladies.

C’est donc en vue de contribuer à changer cette situation et permettre la prise en compte des besoins de ces personnes vulnérables dans les prochaines subventions du Burkina Faso, que se tient l’atelier ouvert ce 25 avril 2017. Il sera l’occasion de faire une analyse diagnostic des besoins prioritaires des femmes et des enfants à prendre en compte dans les prochaines subventions pour une meilleure riposte contre la tuberculose, le VIH et le paludisme au Burkina Faso.

Selon Simon Kaboré, directeur exécutif du Réseau d’accès aux médicaments essentiels (RAME), cet atelier participe du processus de dialogue national pour l’élaboration d’une proposition du Burkina Faso pour le Fonds mondial de lutte contre le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme qui a débuté en janvier 2017.
Il estime que en effet que « L’implication de la société civile devrait améliorer la qualité des demandes de subventions en mettant à la disposition des acteurs mandatés à la rédaction des subventions des données probantes qui reflètent les besoins réels en santé des populations. »

Cet atelier s’inscrit dans le cadre du projet « Promotion du rôle de veille et d’influence de la société civile dans les processus de renforcement des systèmes de santé au Burkina Faso ». Un projet financé par la coopération allemande et qui a pour objectif d’améliorer l’implication des organisations de la société civile du Burkina Faso dans le processus du dialogue national et l’élaboration des demandes de financement au Fonds mondial.

A l’issue des travaux, un rapport sur les besoins des femmes et des enfants pour une meilleure riposte du VIH, de la tuberculose et du paludisme sera présenté. Ce rapport mettra en exergue les actions prioritaires à prendre en compte dans les subventions.

Justine Bonkoungou (Stagiaire)
Lefaso.net

Imprimer l'article

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter


LeFaso.net
A propos..
Flux  RSS 2.0
Plan du site
Nous contacter
Condition d'utilisation
Responsabilité
Cookies et cache
Version mobile
Publicité
Partenariat

LeFaso.net © 2003-2017 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés