Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

Par Sibiri Nestor SAMNE • lundi 20 février 2017 à 23h04min

Dans l’écrit ci- après, Nestor Samné revient sur deux déclarations faites par Me Halidou Ouédraogo sur l’affaire Dabo Boukary, l’une en 1991 en tant que président du Mouvement Burkinabè des Droits de l’Homme et des Peuples (MBDHP), et l’autre il y a quelques jours (février 2017), en tant que président de la Commission constitutionnelle. Pour M. Samné, parce que ces deux discours ne disent pas la même chose, l’un d’entre eux est faux. Et il faudra, à son avis, tirer l’affaire au clair.

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Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

Dans le Burkina post-insurrectionnel, l’affaire Boukary DABO, étudiant en médecine disparu suite à des événements sur le campus de l’Université de Ouagadougou en 1990, refait surface. Les attentions se focalisent sur la probable implication de Salifou Diallo (président de l’Assemblée nationale, ndlr), en son temps proche collaborateur du président Blaise Compaoré.

Pour donner sa version récente de la chose, Me Halidou Ouédraogo, ancien Président du Mouvement Burkinabè des Droits de l’Homme et des Peuples (MBDHP) et aujourd’hui président de la Commission Constitutionnelle, a accordé une interview à un média de la place. Il n’y va pas avec le dos de la cuillère pour marteler sa vérité : (1) « On ne peut pas me faire dire que Salifou Diallo a contribué à la liquidation physique de Dabo Boukary. Il a plutôt contribué à sa libération. Et ça, j’en suis un témoin » (Halidou O. Président de la Constitution Constitutionnelle, CC ; Fév 2017).

Cette récente thèse de Me Halidou Ouédraogo, légendaire combattant et défenseur de la démocratie burkinabè, ne manque pas de surprendre. Face à sa position de 1991, cette sortie de Me Ouédraogo. nous plonge dans une incohérence parfaite. Pourquoi ? Le 23 février 1991, une déclaration du MBDHP informe : (2)

« Considérant que le Camarade Diallo Salif s’est particulièrement illustré dans des cas de violations graves des droits de l’Homme, notamment à l’occasion des événements de l’Université de Ouagadougou en mai 1990 :

- Conduite des forces de l’ordre sur le campus - Ordre d’arrestation, d’incarcération et de tortures d’étudiants avec pour conséquences entre autres la disparition de l’étudiant DABO Boukary.

- Considérant que toutes ces actions portent gravement atteinte à la moralité et aux nobles idéaux du mouvement,

- La première Assemblée statutaire du MBDHP, tenue à Ouagadougou le 23 février 1991 :
Premièrement : prononce la déchéance du Camarade DIALLO Salif de son mandat de Conseiller du Comité Exécutif National », (Halidou Ouédraogo, MBDHP, février 1991).

Oh combien l’histoire conserve fidèlement les actes et paroles à travers le temps quand bien même les Hommes changent ! Mu par l’esprit du, « plus rien ne sera comme avant », un slogan auquel les nouveaux dirigeants nous invitent à croire, je me permets ici mon point de vue qui ne doit être analysé que dans le cadre du débat démocratique, auquel chaque Burkinabè, indépendamment de son âge et de son statut social, a plein droit. Merci d’écarter les considérations d’âge dans le jugement de mon analyse.

Face aux différentes versions dont Halidou Ouédraogo est auteur, sur la soupçonnée implication de Salifou Diallo dans la disparition de Boukary Dabo, il nous incombe d’analyser les choses de sang-froid. Entre les deux personnalités, laquelle dit la vérité ? Halidou Ouédraogo. du MBDHP ou Halidou Ouédraogo, actuel Président de la Commission Constitutionnelle ? D’emblée, les deux thèses ne peuvent pas être vraies à la fois. A présent, procédons par étape.

- La récente affirmation de Halilou Ouédraogo (H.O. 2017) est vraie : « Salifou Diallo n’aurait pas contribué à la liquidation physique de Dabo Boukary ». Dans ce cas, l’actuel Président de l’Assemblée Nationale, Salifou Diallo, mérite une réparation de la part de Me Halidou Ouédraogo. Ce dernier devrait, au nom de la vérité qu’il a promis de défendre toute sa carrière en tant qu’avocat, présenter des excuses publiques à plusieurs endroits.

(a) D’abord à l’égard de Salifou Diallo.

Si la déclaration du MBDHP (1991) est fausse, Salifou Diallo aurait été simplement victime d’une diffamation et d’une condamnation arbitraire de la part d’une Institution qui se présentait crédible face au monde, le MBDHP. Celle-ci aurait contribué à vilipender son nom aux fins de ternir son image. Le MBDHP aurait joué donc le jeu des Opposants Idéologiques de Salifou Diallo.
Ainsi, il aurait été férocement victime d’un complot politique.

(b) Ensuite à l’endroit de la jeunesse burkinabè. Cette jeunesse qui aurait été manipulée, mérite aussi les excuses de Me Halidou Ouédraogo pour l’avoir induite en erreur. J’ai une pensée particulière pour cette jeunesse estudiantine et scolaire qui en a payé le lourd tribut.

(c) Il devrait enfin des excuses à tout ce peuple burkinabè pour avoir contribué vaillamment à la fragilisation du socle social d’antan.

- Ce qu’il a dit en 1991 (H.O. 1991) est vrai. Ceci nous renvoie systématiquement à deux hypothèses. La première, la plus largement partagée par ceux qui recommandent la tolérance pour Me Halidou est celle qui stipule tout simplement qu’il serait asséné par les coups durs des épreuves qui l’ont affaibli ces dernières années. Pourquoi pas ? En effet, seule la maladie est le pire ennemi de l’Homme. Elle peut nous transformer et nous pousser à faire ce qui serait incompatible à nos principes habituels. Si c’est par l’effet de la maladie, nous, peuple burkinabè devrions demander à ce qu’on décharge Me Halidou Ouédraogo de certaines de ses responsabilités actuelles pour ne pas précipiter la déchéance de ses forces restantes. Parmi ces charges, il y a celle de la présidence de la Commission Constitutionnelle.

La nouvelle Constitution dont il pilote les travaux est très capitale pour l’avenir démocratique du Burkina. On pourrait objecter qu’il en est simplement que le Président, mais entouré d’autres membres. Mais j’y serais prudent car sous nos cieux, l’influence de la « tête » sur les « membres » est souvent indéniable et pesante. Autrement, nous ne devrions pas lui en vouloir quand nous aurons constaté des failles majeures dans la future Constitution.

Mais avant tout, il nous incombe d’être reconnaissant à Me Halidou Ouédraogo pour toutes ses actions héroïques passées et présentes, en lui permettant une fenêtre de temps de repos bien mérité. Au cas où c’est le poids de l’âge ou les secousses de la maladie, aidons-le poliment à s’inspirer de l’exemple du Pape Benoit XVI qui a surpris le monde par sa démission : "Après avoir examiné ma conscience devant Dieu, je suis parvenu à la certitude que mes forces, en raison de l’avancement de mon âge, ne sont plus aptes à exercer de façon adéquate le ministère pétrinien." Ainsi, nous garderons le même et beau souvenir des luttes de Me Halidou. Ouédraogo.

La deuxième possibilité pourrait être déclinée comme suit. Si sa récente déclaration n’est pas l’effet de sa maladie, alors qu’elle est aux antipodes de la déclaration du MBDHP (1991), elle serait le fruit d’une complicité basée sur une affinité. Une affinité déguisée sous forme d’éventuelle corruption. Si cette hypothèse est justifiable, nous aurons des raisons non moins fondées pour douter de l’impartialité de la nouvelle Constitution dont il préside aux travaux.

Si Me Halidou Ouédraogo est influencé par des esprits qui comptent distraire sa vigilance historique avec le but de bénéficier de ses faveurs, il nous sera difficile d’espérer une Constitution non-partisane et au contenu non commandité. Conséquence, elle nous retournera aux mêmes problèmes qui ont poussé à l’insurrection populaire de 2014. Et chargés de nos soupirs, on aurait simplement « fui la pluie pour aller nous refugier au marigot ».

Si rien de tout ce qui est dit plus haut n’est vrai, je souhaite du courage à Me Halidou Ouédraogo et lui rappelle que le peuple burkinabè compte sur son intégrité morale, son honnêteté intellectuelle et autres qualités humaines, pour espérer une nouvelle Constitution ; une Constitution républicaine au service de l’authentique démocratie.

Mais je rappelle avec insistance, qu’à la barre de Me Halidou Ouedraogo, justice doit être faite à l’Honorable Salifou Diallo pour situer l’opinion nationale et internationale. Dans l’affaire Boukary DABO, est-il un bourreau réel (H.O., 1991) ou un sauveur incompris (H.O, 2017) ?

Conclusion : ma proposition de solution

Une sagesse africaine dit ceci : « La poule, à force de remuer la terre, risque de déterrer les os de ses grands-parents ». La tentative des uns de jeter la pierre uniquement aux autres, finira par enfoncer le pays dans un cycle infernal de vengeance politique. Cela n’est pas de nature à unir les forces de la Nation pour son avenir radieux. Trouvons les voies et moyens en vue de tourner la page du passé pour en ouvrir une nouvelle au service du pays. Pour y arriver, les conditions suivantes sont non-négligeables : Humilité, Courage, Sacrifice et Réconciliation.

- Humilité de la part de ceux qui ont contribué à endeuiller humainement et économiquement le Burkina dans son histoire, pour reconnaitre chacun ses manquements
- Courage de la part de tous pour faire face à la sentence du peuple meurtri ;
- Sacrifice de la part du peuple pour accepter pardonner ; c’est ce qui nous conduira à la Réconciliation aux effets guérisseurs et réparateurs.

Sur ce, j’interpelle le président Roch Marc Christian Kaboré.
Excellence, c’est « le propriétaire du chien enragé qui attrape sa tête pour qu’il soit abattu », dit un proverbe de chez nous. A vous donc le grand boulot car votre mandat ou vos possibles mandats en dépendent.

Qui a couché ces lignes, vous vous demanderez certainement ? C’est un « mecton », auteur de certaines « âneries » sur les réseaux sociaux, qui craint d’être traduit en justice et de payer éventuellement des millions d’amende... C’est un « mecton » qui souhaite le bien de son pays, un « mecton » qui vous aime tous et qui a cette naïveté de croire au slogan, « plus rien ne sera comme avant » que vous avez contribué à inculquer en nous.

Dieu bénisse le Burkina.

Sibiri Nestor SAMNE
Email : sasimastor@hotmail.com

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Vos commentaires

  • Le 20 février à 15:25, par Raoul
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Merci et félicitations pour l’écrit.
    Pour ma part, je crois que l’âge et la maladie doivent avoir un effet sur Me H. OUEDRAOGO.
    Je me souviens encore du temps du collectif de lutte dans l’affaire dite Norbert Zongo. Nous y avons milité en tant qu’étudiants. Nous avons suivi les discours à l’époque. Peut-être que certains ont des archives pour faire ressortir. Me devrait être mis en accusation si aujourd’hui il récuse tous ces discours. Qu’est qui n’a pas été dit à l’époque ? Qu’il s’agisse de Salif Diallo ou de Gilbert Diendéré ? Mr Diallo a toujours été pointé comme le commanditaire... Même si certains discours étaient purement de tendance politique (ns en avons conscience), je crois qu’il y avoir une part de vérité. Autrement dit, comme vs l’avez si bien écrit, il faudra se repentir et demander pardon pour les fausses accusations avec les forces qui lui restent.
    Vu la situation, pas besoin de trop de polémique mais Me H.O devrait s’amender. Et je crois que le silence de sa part serait plus sage et utile à lui-même d’abord avant de l’être pour les autres qu’il défend. Les gens détiennent assez de choses dites. Et puis vouloir mettre l’âge en avant pour taire les autres, c’est peut-être intelligent vu les réactions probables des plus jeunes. Combien d’entre nous étudiants ont joué le bouclier humain plusieurs fois pour protéger ces gens lors des différentes luttes, marches ? Ns avons dormi à leur domicile pour servir de bouclier contre les forces de l’ordre. Beaucoup ont été arrêtés, maltraités, nous avons beaucoup subi jusqu’à l’invalidation de l’année universitaire en 2001. Ils nous ont tenu des discours pompeux. Qu’est-ce qu’ils ont pu faire pour nous qd l’année a été invalidé ? Certains ont envoyé leurs enfant étudier à l’étranger, nous sommes restés ici. Certains d’entre nous ont vu leur avenir compromis pour toujours et souffrent encore aujourd’hui. Un ancien délégué me disait que qd il rencontre certains aujourd’hui, il a la conscience lourde pour cet engagement fous avec ces politiciens qui avaient récupéré la lutte à travers des droits de l’homme masqués.
    Bref, Dieu sauve le Burkina.

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  • Le 20 février à 15:37, par Wendmi
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Quand on se couche sur le dos et on crache........Halidou Ouédraogo, tu as vu ?

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  • Le 20 février à 15:41, par Lamartine
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Très belle analyse mon frère. Seulement, comme tu l’as si bien souligné, ouvrons l’œil et le bon surtout !!! Dieu bénisse le Faso des hommes intègres qui se désintègrent de plus en plus depuis un certain temps...

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  • Le 20 février à 15:45, par Savadogo boukary
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    vous êtes vraiment rigolo mon frère ! Je regrette la bassette d’une tellle analyse !

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  • Le 20 février à 15:53, par Yizomè
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    J’étais sur le campus dans en 1990. C’est tout simplement malheureux de la part de Me. Halidou Ouedraogo. Ce Mr. là à toujours durant toute sa vie appris à exploiter toutes les situations à son compte. C’est vraiment dommage !. Je prie pour qu’il ait une bonne fin. Je prie réellement Dieu pour lui. DABO Boukary est certainement entrain de tourner dans sa tombe. Seigneur, pardonnes aux Hommes leurs pêchés. J’ai eu à vrai dire des larmes aux yeux quand j’ai lu l’écrit de Me Hilidou Ouedraogo dans le journal il y a quelques jours. Que Dieu le pardonne !
    Que bénisse le Burkina Faso. Amen !

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    • Le 21 février à 09:21, par Kôrô Yamyélé
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      - Yizomè, c’est de cette manière qu’au soir de leur vie, de vieux hommes respectables se laissent manipuler, instrumentaliser pour aller mourrir avec une dette sociale sur la tête.

      Tout laisse croire qu’on est encore entrain de tromper les burkinabe pour les dévier de ce dossier, pour les égarer ! Voyez ! C’est au même moment qu’un autre larron sous-couvert de l’anonymat, dit dans un journal de la place : ’’C’est le lieutenant qui a apporté le coup fatal à Dabo Boukary’’ en faisant allusion à Gaspar Somé, lieutenant à l’époque. Mais seulement Gaspar Somé est mort et ne pourra pas contester !

      CONCLUSION : Le jeune DABO Boukary passe par perte et profit à cause de la naiveté des burkinabè !

      Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 21 février à 11:26, par Raogo
        En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

        Tu croyais quoi ? Qu’y’avait les bons, qu’y’avait les blancs
        Qu’y’avait les noirs et les méchants,
        Qu’y’avait dehors et puis dedans,
        Ah, tout n’est pas si facile
        Tout ne tient qu’à notre style,
        On absorbe la lumière, on ne la rendra pas, (jamais)
        Dans les ténèbres on a fais nos premiers pas
        Y’a qu’les morts qui ne parlent pas,
        Avant qu’on m’fasse sauter l’pas,
        Dans une Merco 600
        Dans une histoire de point ou de pour cent
        Deux pour cent, deux pour cent
        Ouais et quoi qu’il arrive sur la planète Terre
        Dans le foot, les affaires, le rap, les ministères, c’est toujours
        Le gangster

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  • Le 20 février à 16:10, par Désiré
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Et dire qu’à l’époque la jeunesse n’avait de boussole que le "ROUGEAU" ;Président du pays réel, Président du MBDHP, SG du SAMAB que j’en oublie. Trente ans après que de volte face. Quel virage à 90° ?

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  • Le 20 février à 16:19, par somina
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    J’ai lu aussi avec intérêt ce weekend, l’interview donnée par Halidou Ouedraogo au quotidien le pays. Je me suis intéressé particulièrement à la section qui concerne l’assassinat de Dabo Boukary et la responsabilité de Salifou Diallo dans cet acte posé en mai 1990. L’analyse que je voudrais partager avec vous concerne le ton utilisé par ce dernier pour parler de la situation (« Parmi ceux qui parlent aujourd’hui de cette affaire, il y a malheureusement des mouflets qui ne savent même pas ce que c’est que les libertés » ; « … je n’admets pas que celui qui n’a jamais payé ce tribut, celui que j’ai vu naître, s’attaque injustement à moi » ; « On m’a proposé des portefeuilles ministériels que j’ai refusé d’occuper, on m’a proposé le poste de Premier ministre, j’ai refusé. J’aime aussi la vie. Je n’ai pas refusé parce que j’aime l’anarchisme ou autre chose. J’ai refusé parce que ce n’était pas, à mon sens, pertinent ni opportun d’accepter ce qu’on me proposait car j’avais une mission. ») et aussi de l’attitude défensif vis à vis des internautes qui porte leur analyse sur le problème. Monsieur Halidou Ouédraogo, certes vous avez vu naitre certaines personnes, mais cela n’empêche pas que l’on porte une critique sur ce fait appartient à l’histoire de tout le peuple burkinabè. Personnellement je pense qu’il y a assez de discordances entre vos propos et ceux de Salifou Diallo. Dans votre entretien vous dites : « … j’ai appelé Salifou Diallo, il est venu chez moi et je lui ai dit : « Nous avons appris l’enlèvement de Dabo Boukary et d’autres étudiants, nous nous sommes réunis et nous avons écrit une lettre à l’intention du président » et je la lui ai remise. Dans l’après- midi, il m’a appelé et il m’a dit : « Les étudiants ont été libérés, dont Dabo Boukary » et que c’est par Gilbert Diendéré que le chef de l’Etat a fait parvenir cette nouvelle. » Salifou Diallo de son cote pour le meme cas a dit : « Dans l’après-midi, sur demande du MBDHP (Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples, NDLR), notamment de Halidou Ouédraogo, je suis personnellement intervenu auprès du Président du Faso pour qu’on libère les premiers arrêtés. Je me suis rendu au conseil en présence de Nindaoua Alain, de Halidou Ouédraogo et les enfants ont été libérés. »
    Ma question ici est la suivante : avez-vous été là quand les éléments du conseil de l’entente libérait Dabo Boukary et les autres étudiants ou avez-vous juste reçu l’appelle de Salifou Diallo ? Comme suggestion je dirai que c’est peut-être intéressant de vous concerter et accorder vos violons avant de donner des interviews, car comme vous le savez l’histoire est un juge impitoyable, elle retient les gloires mais surtout juge les erreurs.
    En me référant à un entretien donné par le Dr Seni Kouanda président de l’ANEB en 1990, vous aviez en son temps exclu Salifou Diallo du MBDHP « On a vu des gens à un moment donné, dans des situations précises, nous estimons que ces personnes ont des informations qui doivent nous conduire à la manifestation de la vérité. Il faut noter que le MBDHP a exclu Salif Diallo de ses rangs, suite à ces évènements. » Je pense qu’il serait peut-être judicieux d’éclairer les enfants que vous avez vu naitre et grandir sur les raisons et les circonstances de cette exclusion.

    Sources des entrevues.
    Dr Seni Koanda, président de l’ANEB en 1990 : « Deux personnes peuvent nous éclairer sur le décès de Dabo Boukary : Salif Diallo et Gilbert Diendéré » vendredi 22 mai 2015 à 05h50min (en ligne)
    Affaire Dabo Boukary : « Je n’ai ordonné l’arrestation d’aucun étudiant », Salif Diallo Par Lorraine Kalmogho - 7 janvier 2014 (en ligne)
    AFFAIRE DABO BOUKARY : Le témoignage poignant de Halidou Ouédraogo
    16 février 2017 (en ligne)

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    • Le 20 février à 18:57, par Marie
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      Des "mouflets" qu’il qualifie ceux qui l’interpellent sur le sujet, ce Mr. Halidou Ouedraogo ? Ah ouais ? "Mouflets" ? Il fallait le trouver ce mot.
      On en rirait si le propos n’etait pas celui du President de La Commission Constitutionnelle, garante de la democratie. Ainsi le premier gardien de notre democratie traite de "mouflets" ceux qui lui demandent des explications ? Sa conception de la democratie serait-elle une gerontocratie dans laquelle les "mouflets" n’ont rien a dire ?

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    • Le 21 février à 17:41, par patardé
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      salifou a été exclus pour ses positions politiques incompatibles avec sa position dans le mouvement. le reste n’est qu’amalgame qu’Halidou avait assumé et le rejette aujourd’hui. si le président Actuel peut assumé au nom du Mouvement qu’il le fasse. dans le contraire Me Halidou a le droit de refuser la responsabilité personnelle de cette déclaration quitte a présenté ses excuses aux vivtimes (peuple et SALIF) de s’être laissé manipuler par une jeunesse estudiantine qui avait cessé d’un mouvement .

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  • Le 20 février à 16:21, par Tapsoba R(de H)
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    A la lecture de ce qui est publié comme étant le témoignage de Norbert Zongo,membre fondateur du MBDHP ,Je penche plutot pour la complicité basée sur l affinité.Car,à en croire son témoignage,Salifou Diallo aurait été expulsé après que lui ait claqué la porte le jour même de l assemblée constitutive du mouvement,pour protester contre la présense d un membre du gouvernement ,en l occurence Salif Diallo ,dans le bureau.
    Extrait :« Je vous ai dit que j’étais à la composition du MBDHP. Mais, le même jour de la formation du MBDHP, moi j’ai quitté avant la fin de la réunion. Je protestais parce qu’à l’époque, il y avait des gens du gouvernement qui voulaient être membres du bureau, notamment #Salif_Diallo et tout ça. Moi j’ai dit : si c’est cela que votre organisation va être, moi je m’en vais. J’ai dit : le jour où vous allez renvoyer tout ce monde-là, moi je reviendrais. Moi, on dit que je suis extrémiste et je n’accepte pas ça. Sinon on va finir par des compromis. Quand il est parti, je suis revenu. Je ne milite pas pour autre chose. Je milite pour les droits de l’homme. Je m’en tiens à ça. On ne peut pas avoir dans un mouvement des droits de l’homme quelqu’un qui contribue à faire des entorses aux droits de l’homme. Il faut être logique ! Moi je ne veux pas de compromis. Si vous me dîtes que vous luttez pour les droits de l’homme, vous-même vous ne devez pas participer à un mouvement quelque part, à quelque chose qui fait entorse aux droits de l’homme. C’est ça la difficulté. Un simple policier peut militer. On est même d’accord que les policiers militent. Mais aujourd’hui, quelqu’un qui fait parti du pouvoir, dont les décisions influencent ..(la situation des droits de l’homme) qu’il fasse parti du mouvement des droits de l’homme, c’est difficile. »
    - Pour ce qui concerne la constitution dont la rédaction est terminée en attendant les éventuels amendements aprés leurs tournées régionales et à l étranger pour y recueillir les avis de la diaspora,je ne pense pas que l avant projet tel que nous l avons lu,ait une coloration MPP parce que Me Halidou Ouédraogo a été président de la commission.Jusque là,personne n a mis en cause les termes de ce texte fondamental et ce n est pas parce qu il a fait une sortie hasardeuse sur une affaire de 27 ans qu on va revenir remettre en cause ses travaux déjà terminés et dont l adoption des différents articles a été faite consensuellement.

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  • Le 20 février à 16:22, par YAAM SOBA
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Les archives sont là ! Ceux qui ont été rasées se reconnaîtront ! Le vieux Halidou s’est contredit à travers sa récente sortie médiatique... Pourquoi veut-il gâcher tant d’années de lutte en défendant l’indéfendable.

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    • Le 20 février à 19:51, par Dikiélté
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      Je pense que l’âge et la maladie ont eu raison de lui. Sinon le Président du pays réel n’agissait pas comme ça. Il faut dire que l’âge ne ment pas ,il vous fait perdre le réseau souvent ; en ce moment, se taire est la voie de la sagesse si les souvenirs ne sont plus nets. Ce qui me rend plus triste aujourd’hui c’est d’avoir côtoyé pendant des années "le lieutenant qui serait l’assassin de Dabo Boukary" (réf:courrier confidentiel) sans le savoir. Comme quoi, on ne finit jamais de connaitre les hommes. Je suis triste.

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  • Le 20 février à 16:24, par L’Oeil du Peuple
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Je doute fort de cette constitution en gestation car les mêmes acteurs de 1991 peuvent produire les mêmes effets en 2017.Et coïncidence pour coïncidence c’est dans le même mois de février que les deux déclarations de Me Halidou Ouédraogo (que j’aime bien pour sa combativité et son patriotisme jamais égalé) ont été faites.
    Les éminents juristes nous ont souvent plongé dans leur incohérence eu égard aux intérêts égoïstes et personnels qui sont en face.Ils ne sont jamais clairs et peuvent répondre à cet adage qui dit :’ fais ce que je dis mais ne fais pas ce que je fais’.
    J’ai peur que cette constitution en gestation n’accouche d’une souris.
    Merci pour ce rappel et cet éclairage. mr Samné Nestor.Les paroles s’envolent mais les écrits restent.Et les écrits rattrapent leurs auteurs.
    Soyons vigilants afin d’éviter que nos intellectuels ne nous induisent en erreur.

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  • Le 20 février à 16:25, par Pitié pour mon pays
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Le burkinabe est atypique et mystérieux. La haine, la division, les règlements de comptes, l’aigreur, sont les maux qui vont gangrener le développement de ce pays. Allons seulement.

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    • Le 23 février à 14:50, par JM Pigkassonou
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      Quand on cherche a voir clair dans les crimes afin que verite, justice, une tryptique indepassable et dans le meme ordre cite, ceux qui ont quelqu chose a se reprocher comme vous parlent de haine, d’ aigreur, de vengeance. Mais oui, la vengeance n’existe pas pour qu’ on ne l’ utilise pas. Il y a des conditions pourtant pour empecher la vengeance : Trois petits mots : verite, justice, reconciliation. Sinon, pour le reste, dansez votre danse de chien, ca ne changera rien. C’est une sequence divine. Qui aurait cru qu’ un seul jour Bamba, le tueur d’ etudiants allait etre rattrape par son passe sombre ? Il est alle se cacher dans l’ armee mais cela ne l’ a pas aide. La, la je dis que Dieu est trop fort meme. Ca me rend encore plus croyant. Qui l’ aurait cru ? Djendjere, le Chef d’ etat major particulier du ciel et de la terre au gnouf ? Qui l’ aurait cru ? Mogow, ni maan saa, koo beh djourou be aw’ la.Sans mentir la, moi je suis un aigri. Mais je suis un aigri particulier. Je suis aigri de l’ injustice dans ce pays. Je veux la justice pour tous les citoyens qui ont ete martyrises et dont la vie a ete gachee. Ca commence a venir. Petit a petit. Pour couvrir mille pas, il faut commencr par un. Tous les maudits qui ont detruit la vie des autres, vous serez rattrapes car les enfants de Dieu ont coule des larmes ameres et inutiles parce qu’ habites par le Diable, vous vous croyiez forts. La politique, c’est pas la voyoussie.

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  • Le 20 février à 16:34, par BARABARA Dianda
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Beaucoup de casseroles dans ce petit pays ! Encore des soucis et de la matière pour les mass médias et les les commérages dans les cabarets et autres lieux de rassemblements.
    Comme l’adage de chez nous le dit, ’’on ne peut pas réveiller celui qui a décider de faire semblant de dormir’’.
    On sait où est la vérité mais on ne veut pas qu’elle sorte.
    La vérité aujourd’hui est façonnée par le fort du moment. Prions seulement pour le repos des âmes de nos parents et amis qui ont été torturés et assassinés pendant ces moments d’exception. Tant qu’il n’y aura pas de changement radical au niveau de notre classe politique, vains seront nos efforts. Que Dieu nous protège.
    Comme l’autre adage le dit, ’’pour vivre mieux, vivons cachés’’, car aujourd’hui on vous traite de diable si vous n’êtes pas avec eux. Mais dès que vous les rejoignez, vous devenez blancs comme neige. Me O. H. n’échappe pas à la règle du moment. Mange et tais-toi !
    Je ne crois plus en l’Homme burkinabè.

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  • Le 20 février à 16:39, par DDCOOL
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Bien réfléchi, bien dit ! des intelLect pareils, nous en voulons au BF...Attention, tu verras certains ennemis surgir de toute part pour vilipender ton écrit... Ne t’en fait pas du tout, les hommes de bien savent lire entre les lignes...

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  • Le 20 février à 16:41, par Truth
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Un écrit clair et limpide à l’instar de l’eau de roche. M. Samné, que le Seigneur vous éclaire davantage pour que ce genre de propos ne passent inaperçus. Par votre vigilance et intégrité, vous arrivez à interpeller les personnes qui, malheureusement ne restent pas constants dans leurs propos. Le problème que vous venez de soulever serait passer sans que la majorité des Burkinabè ne soit informé des dires divergents de H. Ouedraogo. Vous êtes une sentinelle, et continuez à éclairer les Burkinabè que nous sommes. Que le Seigneur vous en inspire davantage.

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  • Le 20 février à 16:42, par Belko
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Je ne crois pas à une analyse partisane ou une bassesse.. Pas du tout. Il a répété ce qui a été dit en 1991..si c.est faux c.est à halidoun d.apporte la version.. C.est qui est galopin à bel et bien changé de discours. Salif
    est pour quelque chose. Laissons la vraie justice faire son job

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  • Le 20 février à 16:42, par nikiema
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    En tant qu’ancien de l’ANEB, j’ai lu et relu l’interview de Me Halidou Ouédraogo et particulièrement la partie sur Dabo.
    Honnêtement, je n’ai pas reconnu l’homme pour qui j’ai beaucoup d’estime et que j’ai commencé à soupçonné depuis l’affaire Norbert Zongo.
    Aujourd’hui, je me rend compte que j’avais vu juste.
    Honte à ceux qui utilisent les autres pour récupérer les situations à leur compte.
    Je pense que le président du Faso devrait être objectif et le décharger.
    Dieu Bénisse mon cher Faso

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  • Le 20 février à 16:47, par BARABARA Dianda
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Le peuple a tant compté sur toi, à un moment donné, que tu n’as pas à le décevoir aujourd’hui pour des broutilles. Tu fais parti des pionniers de la lutte contre le régime de Blaise (cf. événements marquant l’assassinat de Norbert ZONGO). Si tu te dédis aujourd’hui, l’histoire risque de ne retenir que ce pan négatif de ta longue lutte. Fais amande honorable, Me.

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  • Le 20 février à 16:52, par Mninda05
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Chapeau bas ,chapeau bas ,chapeau bas tout simplement à ce monsieur qui a toujours fait de belles sorties pour l’avenir et le bonheur de tout le peuple burkinabé .ROCK écoute très bien ce MR et suit ses conseils .

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  • Le 20 février à 16:57, par TAPSOBA DESIRE
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Les déclarations d’hier n’engagent que ceux qui ont de la mémoire ...pas les auteurs ! L’art en politique consiste à s’adapter en permanence quitte à renier les convictions défendues dans le passé ! Il faut avoir le génie d’un caméléon pour avancer en ne perdant pas l’équilibre et fondre dans la nature !! A Me Halidou, on a envie de lui rappeler ce proverbe : " Quand la mémoire va chercher du bois, elle ramène le fagot qu’elle veut". De l’assassinat de Dabo qui remonte à plus de 25 ans, on peut à loisir donner des versions corrigées sans que cela ne concourt à la vérité. Dommage pour lui que les paroles s’envolent et que l’écrit reste. Il est simplement à déplorer que beaucoup de dirigeants cherchent à semer le trouble l’instar de la pieuvre qui projette de l’encre pour disparaître dans les profondeurs de la mer. A défaut de nous aider à comprendre notre histoire tragique des 30 dernières années, beaucoup de politiques tentent de s’arranger avec les faits historiques en balançant vérités et contre-vérités. Mais qu’ils se ravisent d’une chose.L’être humain peut avoir la prétention d’échapper à la justice des hommes mais il y a un tribunal auquel il ne peut se soustraire : celui de sa conscience ! Ils ne trouveront hélas pas le repos car résonnera toujours en eux une petite voix intérieure assez suffisante pour troubler leur sommeil. En ce qui me concerne, je milite de toutes mes forces pour une réconciliation tout réclamant une justice ...qui ne soit inspirée ni par la haine ni par la vengeance.

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  • Le 20 février à 17:00, par gohoga
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Félicitation à mê Ouédraogo, il n’est jamais tard de dire la vérité, Garder les mensonges pour mourir avec qui est très grave.

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  • Le 20 février à 17:11, par madi
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Avec cette interview de Halidou OUEDRAOGO dans le "pays", on voit les vieux ennemis du MBDHP sortir du bois pour régler un vieux compte à l’image des internautes 5 et 6 qui de part les propos qu’ils tiennent se révèlent comme des vrais détracteurs du MBDHP au temps de la toute puissance du CDP, les mêmes qui avaient accusé Halidou d’avoir pris de l’argent avec Bédié pour faire un coup d’état à Blaise. Les mêmes qui ont toujours accusé le Président du MBDHP de tous les maux. Je peux comprendre que la mémoire puisse jouer des tours au vieux mais de là à ce que certains l’accusent de vouloir travestir intentionnellement l’histoire cela est inconcevable

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  • Le 20 février à 17:22, par Le koulango
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Quelle triste fin ? Ainsi le Président du Pays Réel serait une "Mectose" dont les prises de positions sont fonction de ses intérêts du moment ?
    En plus, est-ce vrai que fils est membre de la Commission Constitutionnelle ?
    Si cela est avéré, il faudra alors tirer la conclusion du diagnostic du Dr YE Boingnessan : la morale est morte.

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  • Le 20 février à 17:27, par Lionceau
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Ce "mecton" là semble dangereux deh !
    Je suis sûr qu’il y a une explication cohérente à ces deux déclarations apparemment contradictoires.

    Si non, nous sommes perdus et il serait mieux d’adhérer au CODER tout simplement ou bien de se rendre complice d’une justice des vainqueurs.

    Moi qui croyait vraiment que plus rien ne sera comme avant, je risque d’être déçu.

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  • Le 20 février à 17:31, par iNFaso
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    A mon avis, ils ont peut-être eux des altercations à l’époque et avec Salif, mais avec le recule il à pu comprendre le rôle que jouais effectivement Salif Diallo. Il arrive très souvent qu’au moment des faits, nous soyons persuadé du rôle de chaque acteur et par la suite on découvre qu’en réalité les méchants ne sont pas ceux qu’on croyait.
    En outre je reste convaincu que ce n’est pas une histoire de maladie ou de corruption, NON. Sache qu’en 27 ans (1990 - 1997) Alidou s’est assagi et avec le recul il a pu se rendre compte de qui faisait quoi aux cotés de Blaise.
    Sache que le plus souvent dans une lutte, tes vraies ennemies ne sont pas ceux que tu crois, c’est généralement avec le temps que tu découvre que dans la foulée de la lutte, tu t’es un peu trompé de cible.

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  • Le 20 février à 17:35, par le bison
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    pourquoi Me Halidou n’a pas défendue Salif Diallo en 1991 alors que les faits remonte à 1990 en disant qu’il a été témoin de la libération de DABO BOUKARI ( paie à son âme) par salif diallo ?
    pourquoi DABO BOUKARI n’a plus été revue après cette libération ?
    pourquoi l’opinion a su qu’il a été arrêté et n’a pas su qu’il a été libéré ?
    j’espère que dans un prochain interview Me Halidou lèvera mes interrogations
    c’est pas parce qu’on vient de naitre qu’on est bête et ignorant au point de ne pas savoir quant une personne âgé vous embobine.

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    • Le 20 février à 18:29, par SALAM
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      Monsieur SAMNE, je vous retrouve. Sur l’affaire CAMEG vous aviez posté un élément pour fustiger les actions du Ministre de la santé. Alors, dites moi ce que vous pensez de votre écrit sur la CAMEG après ces décisions de justice rendues sur l’affaires.
      Vous avez le temps et la capacité pour faire des publications que certains apprécient au passage, mais je commence à douter de votre sincérité, tant vous vous êtes embourbé dans l’affaire CAMEG. Vous n’êtes pas obligé de vous prononcer sur toutes les questions, surtout quand vous ne disposez pas de tous les éléments d’appréciation. Ou bien vous êtes manipulé ?

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      • Le 21 février à 06:49, par "LE VIEUX"
        En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

        SAMNÉ NE DISPOSE PAS DE TOUS LES ELEMENTS D’APPRECIATION ???
        NON, NON ET NON. SAMNE A ETE TRÉS PRECIS DANS SON ECRIT. IL N’A FAIT QUE METTRE EN PARALELLE DEUX DECLARATIONS CONTRADICTOIRES (1991/2017) D’UNE PERSONNE DONT L’AGE, LES PROBLEMES FAMILIAUX ET LA MALADIE ONT EU RAISON SUR SA MEMOIRE. IL FAUT RECONNAITRE QUE LE RETOUNEMENT SPECTACULAIRE DE ALIDOU SURPREND PLUS D’UN. SES PROCHES DOIVENT L’OBLIGER A ARRETER MAINTENANT LES "ROCKOMETRES, LES PRESIMETRES...) QUI NE SONT QU’UNE MANIERE CAMOUFLEE DE MONNAYER SES SERVICES AUX POLITICIENS QUI ONT MARTYRISÉS LE PEUPLE DURANT 1/4 DE SIECLE. FRANCHEMENT J’AI HONTE POUR LUI.

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    • Le 20 février à 21:59, par Fanga
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      Merci le bison, et nous avons nos cornes dresser, pret a cogner tout les vieux enemis du peuple.

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  • Le 20 février à 17:46, par hv
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Que voulez-vous ?Cette compromission est la contre partie de la Présidence de la rédaction de la nouvelle constitution !Avouez que rien de bon n’en sortira ! Cette bourde n’en est qu’une prémisse.Ce Monsieur ne m’a jamais inspiré confiance ;toujours guidé par des intérêts égoïstes. Il est en grande partie responsable de la souffrance du peuple tant il a accompagné sournoisement Blaise pendant ses 27 ans de tyrannie.
    Ce monsieur-là me dégoûte, à cause de lui, beaucoup d’étudiants ont vu leur avenir aller à vau-l’eau. Qu’il continue,il ne l’emportera pas au paradis, inch Allah !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 20 février à 17:50, par le bison
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    « On ne peut pas me faire dire que Salifou Diallo a contribué à la liquidation physique de Dabo Boukary. Il a plutôt contribué à sa libération. Et ça, j’en suis un témoin » (Halidou O. Président de la Constitution Constitutionnelle, CC ; Fév 2017).

    c’est pourtant ce qu’on vous a fait dire en 1991 alors que vous étiez témoin des mêmes faits si on peut vous croire bien sure en ces terme :

    « Considérant que le Camarade Diallo Salif s’est particulièrement illustré dans des cas de violations graves des droits de l’Homme, notamment à l’occasion des événements de l’Université de Ouagadougou en mai 1990 :

    - Conduite des forces de l’ordre sur le campus - Ordre d’arrestation, d’incarcération et de tortures d’étudiants avec pour conséquences entre autres la disparition de l’étudiant DABO Boukary.

    - Considérant que toutes ces actions portent gravement atteinte à la moralité et aux nobles idéaux du mouvement,

    - La première Assemblée statutaire du MBDHP, tenue à Ouagadougou le 23 février 1991 :
    Premièrement : prononce la déchéance du Camarade DIALLO Salif de son mandat de Conseiller du Comité Exécutif National », (Halidou Ouédraogo, MBDHP, février 1991).

    la jeunesse ne mérite pas ça de ses parents et grands-parents

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  • Le 20 février à 17:57, par sogo
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Ah l’âge ne ment pas, à un certain moment on est frappé par certaines maladies physiques et mentales. Que Dieu nous aide.

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  • Le 20 février à 18:47, par Dignité
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Circulons, il n’y a rien à y voir !
    Salifou est un Saint !
    Burkina Faso, à qui saint peut-on se fier maintenant ? Dégoutté !

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  • Le 20 février à 18:51, par wenlasida
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Ceux qui évoquent l’âge doivent se référer à ce que disaient nos ancêtres "l’imbecilite se cache parfois dans la barbe blanche des anciens".

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  • Le 20 février à 19:40, par Belko
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Je ne crois pas à une analyse partisane ou une bassesse.. Pas du tout. Il a répété ce qui a été dit en 1991..si c.est faux c.est à galopin d.apporte la version.. C.est qui est galopin à bel et bien changé de discours. Salif est pour quelque chose. Laissons la vraie justice faire son job

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  • Le 20 février à 20:25, par Sidpayétka
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    BONSOIR A TOUS !
    A lire cet écrit, j’ai failli verser des larmes. La déchéance est en train de faire son œuvre sur nos dirigeants. Quand Salif Diallo modifiât son nom pour se nommer désormais Salifou Diallo, j’ai compris tout de suite qu’en lui va s’opérer une mue intégrale et une humilité jamais égalée dans la conduite a nouveau des affaires de l’Etat. Mais j’ai vite déchanté car a y bien regarder, soit il ne voudrait plus répondre des faits commis par Salif Diallo, puisqu’il ne se nomme plus Salif Diallo mais Salifou Diallo, soit qu’il veut séparer les dossiers quand il devrait etre amemé un jour a répondre des actes qu’il aurait posé. Dans tous les cas l’individu reste le même et que même qu’il se serait amusé a se défigurer qu’il serait toujours rattraper par ses actes posés en bien ou en mal tôt ou tard. Le rendez- vous de l’histoire est en train d’arrivé.
    Quand a maitre Halidou OUEDRAOGO, il est plus que temps de le décharger des ses lourdes responsabilités avant que ce ne soit trop tard. La retraire ce n’est pas fait pour les autres uniquement et que ROCH MARC CHRISTIAN KABORE se le prenne pour dire et pour avertissement.

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  • Le 20 février à 20:33, par Moustico
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Je comprend pourquoi le collectif mis en place après la mort de Norbert Zongo à échoué

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    • Le 21 février à 04:08, par Pataarbtaale
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      Le colectif a echoue parce que le vers etait dns e fruit. Des gens qui etaient bien en rouge devant et qui disait que blaise leur a fait trop de bien. Voila nos lutteurs burkinabe. La lutte a ette bien et belle vendue. Papa Ki- Zerboi etait un enfant de coeur et on l’ a jouer dans la farine mouinga ! Mais qu’ il dorme en pauix. Tous ceux qui ont fait de la mort de NZ leur dfond de commerceseront commercialises. ET ca a commence a sortir. Khalidou n’ e signifie plus rien pour moi.Taupe taupe taupe taupe taupe 1000 mile fois. Si salifou veut se defendre,. lui il peut pas se defendre ? Vous voyez ? C’est comme ca vous tomber dans l’ indignite.

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  • Le 20 février à 20:38, par l’errant
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    "je ne crois plus en l’homme burkinabé" de internaute 12. j’aime. l’argent, l’argent et donc la mauvaise foi. le mensonge, la délation...oh god !

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  • Le 20 février à 20:43, par de passage
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Pensez-vous que dans ces années chaudes Alidou OUEDRAOGO Président du pays réel pouvait-il dire cette vérité sans se faire lyncher ? Pensez-vous qu’avec l’âge avancé maintenant, Alidou OUEDRAOGO est prêt à mourir avec cette vérité dans la conscience ? La réponse à ces deux questions explique la contradiction apparente.

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  • Le 20 février à 20:49, par Détermination
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Belle analyse ! Limpide comme l’eau de roche avec un français à la portée du commun des mortels. La vérité jaillira tôt ou tard. La vie est sacrée pour cela un être humain ne peut disparaître sans suite aucune. Mon frère SAMNÉ,bon courage à toi ! Que DIEU nous guide tous dans la decouverte de la vérité.

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  • Le 20 février à 21:04, par soungalo ouattara
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    L’interview d’Alidou montre seulement qu’il est difficile de trahir le peuple ou de cacher la vérité au peuple. Le MBDHP a été financé par Blaise Compaoré à sa création. Salif Diallo menait les négociations et le ministre des finances s’exécutait. Alidou ne veut pas mourir avec ce mensonge servi pendant des années sur l’histoire du MBDHP. Le MBDHP est un monstre crée par Blaise Compaoré et le contrôle lui a échappé. Depuis lors cette organisation vit des fonds venant des chancelleries ou des libéraux, c’est-à-dire de l’ambassade de Danemark, de Suède,etc. On dénonce le capitalisme et on vit des fonds du capitalisme. Il est temps de faire l’histoire de ceux qui sont financés pour faire semblant d’entretenir une fausse opposition. Une organisation pleine de gens de gens haineux, paranoïaques masochistes

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  • Le 20 février à 22:19, par Le Sage
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Dommage et attristant. Par respect et discipline, nombre de très proches collaborateurs de ce Monsieur Alidou ont, des décennies durant, caché les tares et insuffisances de l’individu, pendant que ceux qui ne le connaissaient que de dehors l’affublaient de qualificatifs des plus mirobolants : "pape des droits de l’homme ", "icône de ceci","homme intègre et incorruptible", et patati et patata, et n’importe quoi ! Voilà que le monsieur, lui même, vient de se révéler au grand public et de la manière la plus pitoyable qui soit. C’est celui là, le vrai Alidou. Oui, le vrai. Quelqu’un qui faisait semblant de lutter. Que dirons à présent ses adulateurs ?

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  • Le 20 février à 22:39, par Lobo
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Je demande humblement à mon papy de se retirer de la vie publique pour sauver ce qui lui reste encore de notoriété et de dignité. Je suis peinée de voir qu’on traine un Grand Homme comme lui dans la boue. Les gens peuvent le critiquer mais je vous implore, ne l’insultez pas. Vraiment, il ne mérite pas ces injures. De grâce, de grâce. Je vous demande PARDON, PARDON, PARDON !

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    • Le 21 février à 04:13, par Pataarbtaale
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      Quitte la- bas, ouiais ! Il luttait seul, lui ? Faut voir les saletes qu’ ila jetees sur la voie publique. C’est digne d’ un doyen ca ? Moi je lui ai pas encore insulter mais quand je vais ommencer, il va courir nu jusqu’ a Ouahigouya pour pendre comme un maudit.C’est pas ce que tu as bien travaille hier qu’ il faut chier aujod8 sur la voie publique et croire qu’ on va dire que ca sent bon !Il m’a trop decu, ce papy.

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  • Le 20 février à 22:48, par war
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Il faut attendre la verite sur la mort de Dabo b avant d’accuser me halidou.Dabo etait asthmatique et a ete sauvagement maltraite par gaspard some en chicote coup de pied suspension, bien soule au johnie whisky.A un moment donne dabo sous la torture est tombe dans un coma et risquait la crise cardiaque .c’est en ce moment que le mbdhp a obtenu de salif la liberation immediate de tous les etudiants tortures afin d’eviter des morts ce qui fut fait.Malheureusement Dabo a eu un arret cardiaque avant yalgado.sitot informe,gilbert l’a fait enterrer rapidement vers kamboinse pour eviter de nouveaux debordements.c’est quand halidou a apris que le jeune est mort qu’il s’est vraiment fache et a tenu salif responsable de tout ce desordre,et le mbdhp a exige son exclusion immediate.En verite salif etait des le depart l’interlocuteur direct du pouvoir avec les etudiants pour l’arret de leur mvt.A un moment donne ils ont decides de les effrayer et non les tuer et Dabo serait tjrs en vie n’eut ete le zele de gaspard.Temoin direct a travers le pcrv qui etait tres informe des tractations

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    • Le 21 février à 04:18, par Pataarbtaale
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      War, escusez- moi mais tu es un vrai imbecile. Gaspard ne faisait pas partie du pouvoir ? Il etait un maillon du systeme. Va raconter tes bobards a ta vieille grand- mere. Et Halidou - lui meme savait que le medecin de ses enfants etait mort et il vient nous raconter des conneries comme ca ici ? Faut pas enerver davantage les gens. Arretez- moi ca. Ert toiu Djendjere, c’est comme ca on enterre les gens ? Tu seras accuse de recel de cadavre. C’est moi un vrai Ouedraogo qui dit sauf. Sauf si la terre de Ouaga n’ a pas ete fondee par un Ouedraogo. La verite se saura.

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    • Le 21 février à 09:55, par Ovigil
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      "gilbert l’a fait enterrer rapidement vers kamboinse"
      Avec ces informations aider à retrouver la tombe de DABO SVP

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  • Le 20 février à 22:56, par RV
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Que Me H O nous disent ou se trouve Dabo.
    Que ceux qui l’on assassine rendent son corps à sa famille.
    Pitie

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  • Le 20 février à 23:10, par Gavroche
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    En réalité il a réussi à tromper le peuple presqu’entier pendant plus de 27 ans. Halidou a toujours été du côté de Blaise, Salif et autres. C’était un espion infiltré dans les rangs de la société civile et de l’opposition politique à Blaise. C’est eux qui ont sauvé Blaise et son régime après l’assassinat de Norbert Zongo. Analyser le parcours de l’homme : de juge TPR à président du MBDHP, de fondateur de SAMAB à conseiller de Blaise à la présidence. Le masque n’était simplement plus supportable et il vient de tomber avec l’interview de la semaine passée. Dieu est Grand ! que son Saint Nom soit loué !

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  • Le 20 février à 23:34, par l’enfant du terroir
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Les seules personnes qui restent et qui pourraient dire toute la vérité sur l’affaire DABO Boukary ce sont Blaise COMPAORE et surtout DIENDERE Gilbert, qu’Allah leur donne le courage sur terre de pouvoir dire cette vérité, sinon nous nous donnons tous rendez-vous au TRIBUNAL d’Allah dans en gros un siècle pour nous tous qui sommes en ce moment sur terre ( d’ici un siècle nous serons tous devant nos péchés) la-bas il n’y a pas de mouta mouta. oh que l’intégrité a fuit le Burkina !

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  • Le 21 février à 00:00, par Oleg
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Heureusement que les créateurs du MBDHP le lui ont retiré à temps. Avec une telle capacité de revirement, il l’aurait vendu au plus offrant ! Quelle triste fin pour Lui !

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  • Le 21 février à 01:20, par angamiri
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    La justice de Dieu est souveraine et implacable. Manipule les faits comme tu veux, varie tes propos comme bon te semble malheureusement pour toi tu n’auras jamais as acces au disque dur de Dieu soit pour le viruster soit pour l’effacer. La condamnation sera sans appel et sans assistance juridique. Ayons pitié de nos âmes. Maître, à ce jour du haut de vos connaissances et expériences pourquoi succomber aux tentations de ce bas monde. A quel d élice n’avez vous pas goûté. Évitez une souillure à votre descendance. Qu’Allah souffle le courage de la vérité dans nos coeurs. Maître, pour la postérité rectifier le tir pendant que vous en aviez encore la force et le souffle. Amin

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  • Le 21 février à 01:21, par Innocent Nat
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    La morale agonise dans ce pays de savane.Et il faut nécessairement un examen de conscience de certains de nos hommes politiques.Pour savoir si cette sortie médiatique de Me Halidou est proche de la vérité,il faut juste se poser la question de savoir comment il a pu parvenir à ce poste de président de la commission constitutionnelle.Vivement que la loi divine nous aide à situer les responsabilités dans cette affaire.Nous souhaitons également lire des gens comme Valère Somé ou Soumane Touré sur cette position recente de Me Halidou Ouedraogo.

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  • Le 21 février à 03:25, par Pataarbtaale
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    "Pour M. Samné, parce que ces deux discours ne disent pas la même chose, l’un d’entre eux est faux. Et il faudra, à son avis, tirer l’affaire au clair."

    Qu’est-ce que ce Sapone biiga- la raconte ? Si les deux discours qui viennen de la meme bouche ne disent pas la meme chose, c’ est que les deux sont faux. Point barre.

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  • Le 21 février à 06:52, par MOREBALLA
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Merci à l’intervenant 42 "Gavroche". Exactement après l’assassinat de Norbert ZONGO le poids de la traîtrise a été porté dans son entièreté par Hermann YAMEOGO, or, le vrai traître était celui qui a opposé à ce que le mouvement de la foule se déporte aux de la présidence ; à un doigt de la chute du régime, Me Halidou a catégoriquement refuser de donner le coup de grâce. Par contre il fera comme Salif DIALLO donner les premiers responsables du MBDHP et du PCRV très radicales dont certains seront empoisonnés, d’autres accidentés et j’en passe. Si il avait l’effet portable en 1988 à 1994, Me Halidou n’oserait pas donner cette version du blanchiment de Salif DIALLO. Beaucoup d’indiscrétions ont été dites en privé.

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  • Le 21 février à 06:57, par Ka
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Quelques criminels en puissance pensent que le peuple Burkinabé est amnésique : Heureusement de 1990 à nos jours, des témoins, des écris et des discours dans nos archives peuvent être ressortis et enterrer ces faucons qui se disaient intouchables. Les crimes de sang avec les soulèvements populaires pour la justice de 1998 à 2001, qui sont les affaires de Norbert Zongo, ou de Guillaume Sessouma a Dabo Boukary et de David Ouédraogo, jusqu’au 30 mars 2001 avec le fameux pardon aux larmes de crocodiles de Blaise Compaoré a l’stade du 4 Août, les responsables de la CIE, les sages, et avec le retour du MBDHP d’Halidou Ouédraogo a cette commission, ont donné des versions des faits très différentes à celles de ce que nous apprenons en ce moment. Tout dont je demande à Mr. Halidou Ouédraogo, c’est de s’abstenir ses sorties de soutiens a une personne dont il était farouchement contre, à cause de sa complicité dans l’affaire du jeune Dabo Boukary, et laisser la justice faire son travail, car cette personne crie sur les toits qu’il souhaite que cette affaire soit jugé en premier. Pour un éclaircissement a cette affaire, Il suffit de revoir les discours d’Halidou Ouédraogo avec le collectif de 1999-2001, dans les salles de conférence au Burkina, comme à Paris, et le juger avec ses dires aujourd’hui : Nous comprendrons le CUL- de-SAC politique du Burkina. L’auteur de cette analyse, ni les juges, n’avaient pas besoin d’aller plus loin pour contredire la sortie d’aide à Salif Diallo par Halidou Ouédraogo, ‘’’’les archives de la RTB sur les discours de ce dernier peuvent le prouver, ou il fallait être avec la commission Indépendante d’enquête installée le 7 janvier 1999 avec le retour du MBDHP d’Halidou Ouédraogo, car a la réunion de la recherche du consensus dont le dossier de DABO Boukary était à la discussion, les versions des faits ne ressemblent pas à celle relaté par notre Halidou nationale.’’’ Halidou oublie qu’il y a des témoins de la CIE vivants, et qui peuvent témoignés. Tout dont je demandes à nos intellectuels de certains âges, qui ont fait le Burkina tel qu’il est aujourd’hui, c’est de dire la vérité a notre jeunesse innocente, qui a dit que rien ne sera plus comme avant, afin qu’elle puisse faire avancer le Burkina que nous aimons sans triches, ni crimes, ni la corruption à ciel ouvert.

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  • Le 21 février à 07:02, par warbita
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Il dit vrai mais au moment ou on liberait les jeunes etudiants tortures il ya un qui etait deja mort.Dabo se plaignait qu’il ne sentait pas bien,qu’il veut se reposer car n’arrive pas a respirer pendant que gaspard poursuivait ses chicottes et voila.Dabo n’etait meme pas un responsable de l’aneb mais juste un militant aneb section ecole sup de sante qui a ete mechamment denonce par bamba actuel colonel et a l’epoque adversaire sur le campus de Dabo.gaspard etant mort,il restera la question de recel de cadavre et d’enterrement clandestin ou certains n’echapperont pas.Il faut juger rapidement ce dossier intervenu dans l’etat d’exception ou on faisait les gens.il faut se rappeller de oumarou clement,henri zongo,lingani et autres morts violemment.La torture des enfants etaient pour savoir qui redigeait les multiples tracks afin d’arreter les dirigeants clandestins du PCRV qui etaiit la bete noire du front populaire.Halidou etait meme soupconne par le pouvoir de diriger le buug-panrga mais il fallait des aveux des etudiants de l’aneb.l’ugev et le mbdhp ont violemment protestes contre cette barbarie contre les etudiants.

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  • Le 21 février à 08:29, par bagasse
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    oh mon dieu, si H O a eu le courage de dire sa vérité, il doit aussi avoir le courage de, QUITTER la présidence de la commission constitutionnelle.
    Ca fait pitié.

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  • Le 21 février à 08:48, par djass
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Il faut savoir que lorsqu’on vit puis anime la societe et on a une question ; vous avez plusieurs reponses : en tant citoyen, en tant que responsable ; en tant que specialiste et en tant que politicien ou membre de la societe civile etc ! Voila les justifications que j’ai ! Mais cela ne dedouane pas Me car je le voyais avec ceux qui se battaient contre les assassins de N Zongo et ensuite il etait avocat des suposé Assasins ! Il avait tenté d’expliquer !

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  • Le 21 février à 08:54, par le burkindi
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    je pense que le peuple Burkinabé doit exiger à ce qu’on décharge Me Halidou de sa fonction de président de la commission constitutionnelle !!Rien d’extraordinaire ne sortira de cette nouvelle constitution, sinon une constitution taillée sur mesure !!!!

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  • Le 21 février à 08:55, par ZAMPA
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Une incohérence indigne d’une personnalité d’envergure nationale. Il faudrait une enquête psychologique sur la personne de Me Halidou Oued. pour en déduire la jouissance des capacités intellectuelles. S’il jouit de toutes ses facultés mentales, ses déclarations sont un sacrilège.

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  • Le 21 février à 09:36, par Teewende
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    A "Soungalo"# 37 . Sur ce forum, n’importe quel "mouflet" raconte sa petite vie. Blaise Compaoré n’a jamais versé un seul centime au MBDHP. A Alidou, peut être Oui. Et si le MBDHP est toujours financé, malgré les tonnes de ragots déversés sur Lui, c’est que c’est une Organisation sérieuse et crédible, qui défend et se préoccupe du sort de toute personne en danger ou en difficulté. Et ce n’est pas, jusqu’à Diendere Gilbert qui te dira le contraire. Voilà pourquoi les gens honnêtes respectent ce mouvement, à l’opposé de "mectons" comme toi "soungalo"#37, qui raconte "des âneries".

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    • Le 21 février à 15:29, par sebgo
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      Désolé Teewendé, les premiers fonds pour la création du MBDHP ont bel et bien été donnés par Blaise Compaoré. Halidou était à l’époque son conseiller juridique. D’ailleurs les gens ont trouvé bizarre qu’il accepte ce poste. Conseiller juridique d’un Chef d’ Etat qui vient d’accéder au pouvoir en canardant son ami, alors qu’on se prétend défenseur des droits humains, il faut être Halidou pour faire cette gymnastique ! C’est Blaise qui a exigé la présence de son Dircab Salif Diallo dans le comité exécutif ! Il ya meme des déclarations où halidou reconnait ce soutien. Donc attention, ne parlez pas de ce que vous ne savez pas !

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  • Le 21 février à 09:38, par kouadio
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Je crois que mr Samne a tout dit et monre la voie pour la reconciliation dans sa conclusion. Sinon chercher a humilier a travers une justice selective et teintee de reglement de compte ne servira a rien. Ce sera comme quelqu’un l’a ecrit le ’’cul de sac’’ de la politique au Burkina cad l’eternel recommencement avec les vainqueurs du jour qui donnent leur version de l’histoire....

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  • Le 21 février à 09:43, par Rachel
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Et dans tout ça, que dit Chrysostome Zougmoré la très discrète mémoire vivante du MBDHP ? A l’époque il était le SG de Alidou.

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  • Le 21 février à 09:59, par par ton ami
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Je trouve étrange que certaines personnes qui crient que " plus rien ne sera comme avant" n’acceptent pas que l’on ne soit pas de leur avis. Je pense que si Blaise Compaoré qui avait laisser tomber Salif Diallo avait des documents compromettant contre Salif Diallo, il allait surement les faires publiers par la presse. Un ami sénégalais me posait la question à savoir pourquoi les Burkinabé sont ils très gentil avec les étrangers mais méchants de nature contre leur frères Burkinabé. Concernant cette article, je me pose la question de savoir d’ou l’auteur dètient toutes ces informations de 1991. La citation que j’ai d’Halidou Ouedraogo de 1991diffère un peu dans son contenu de celle que je viens de lire.

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  • Le 21 février à 10:08, par Paguindsom
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    M. Salifou Diallo (SD) n’aura certainement pas le temps de lire jusqu’a mon commentaire. Mais je demande a quiconque qui peut le faire de poser ces questions a M. Salifou Diallo :

    1. Le jour du movement sur le campus suite auquel le Camarade Boukary Dabo (BD) a ete arrete M. SD est venu sur le campus escorte de militaires du Conseil. Il a observe pendant quelque temps la mobilisation devant le rectorat. Il portrait ce jour la un chemise d’une blancheur immaculee. VRAI ou FAUX ?
    2. Pourquoi quelques temps après cette presence (cette evaluation de la situation) les militaires du Conseil on fait sur le campus la descente la plus barbare qui soit a l’epoque ?

    Avec son poids dans le systeme a l’epoque, si M. SD voulait vraiment sauver Dabo il l’aurait fait sans la moindre difficulte.

    Et merci au passage a M. Halidou Ouedraogo de nous faire savoir que M. SD est un temoin capital dans l’affaire DB car il savait que BD etait detenu et mieux, il a meme voulu le sauver.

    Enfin je souhaite une fin honorable a M. Halidou Ouedraogo ...

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  • Le 21 février à 10:20, par Rachel
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Et dans tout ça, que dit Chrysostome Zougmoré la très discrète mémoire vivante du MBDHP ? A l’époque il était le SG de Alidou.

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  • Le 21 février à 10:22, par M.S.
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Il faut que nous les humains apprenions, avec humilité, à savoir quitter les choses avant que les choses ne nous quittent. Un humoriste camerounais disait qu’ « il faut savoir quitter le public avant que le public ne te quitte ». C’est le moment opportun pour quitter la scène, que beaucoup d’entre nous n’arrivent pas à saisir. Dans l’histoire de l’humanité, des exemples regorgent pour enseigner que lorsqu’on a atteint le sommet de la gloire, il faut saisir le bon moment pour passer la main, autrement la suite c’est la déchéance.
    Lorsque Me Halidou OUEDRAOGO n’a pas cru bon de décliner les offres de jouer encore des rôles de premier plan dans le Burkina de l’après insurrection, j’ai eu beaucoup d’inquiétudes, et surtout de peurs pour lui, pour l’image avec laquelle il en sortira (Structures de surveillance d’organisation, Commission constitutionnelle...). Tout ce que je lui souhaite, qu’il puisse encore trouver un scénario d’honneur pour en sortir. Bonne chance nous tous.

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  • Le 21 février à 10:30, par duni ya gûsgu
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    c’est douloureux d’apprendre que celui là a qui avait ta confiance, ton inspiration, en qui tu retrouvais la paix lève le talon contre mon pays.

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  • Le 21 février à 10:51, par Verité
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    nous voulons la verité sur l’afaire DABO Boucary.

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  • Le 21 février à 12:06
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    les crimes de sang n’ont pas commencé en 1987 ! le début des états d’exception non plus !

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  • Le 21 février à 13:01, par RAZOUGOU
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Cette sortie de HO me rappelle la situation au Togo avec le ralliement de l’opposant historique Olympio à la mouvance Eyadéma. C’est comme si, à l’approche de la mort, on est prêt à vendre son âme au diable, juste pour de l’argent. HO vous me faites pitié.

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  • Le 21 février à 13:06, par RAZOUGOU
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Cette sortie de HO me rappelle la situation au Togo avec le ralliement de l’opposant historique Olympio à la mouvance Eyadéma. C’est comme si, à l’approche de la mort, on est prêt à vendre son âme au diable, juste pour de l’argent. HO vous me faites pitié.

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  • Le 21 février à 13:29, par Peuple
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Merci à l’auteur de l’article. C’est une réflexion intelligente. Bref, mon seul regret est que Me Halidou n’a pas attendu le jeudi 23 février à venir pour accorder son interview. En ce moment les dates allaient bien coïncider . 23 fèv 1991 Renvoie et 23 fèv 2017 Réintégration.
    Il est vital pour la démocratie burkinabé que ce Président de la Commission Constitutionnelle démissionne.
    Dire que pendant les élections ce Monsieur s’est vivement pris au Docteur COULIBALY Siaka pour des supposés propos en faveur des putschistes.

    Seul Dieu avec le temps révèle au monde ce que nous sommes réellement.

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    • Le 21 février à 14:55, par Jean Louis
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      Rectificatif. Coulibaly Siaka n’est pas docteur. C’ est un maitrisard en droit. Il a soutenue en 1989 avec Mention Assez Bien. Il est peut- etre plus intelligent qu’ un docteur mais en attendant, il ne l’ est pas. Et comme il n’est pas humble, il ne viendra pas rectifier ici. C’est pourquoi je le fais.Dr, c’est un titre. Meme docteur Conories Cause par l’argent, cad, achete, ca obeit a des conditions.tres precises. Si tu n’as pas rempli ces conditions, tu n’as pas le droit d’ uitiliser ce titre meme si rtu crois que docteur, c’est rien.

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  • Le 21 février à 15:04, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Merci M.Samné pour cette vigilance intellectuelle. Le jeu en vaut la chandelle. Cependant, quelques remarques, l’une à la faveur des eclaircissements donnés par certains internautes, l’autre tenant à votre interrogation.
    1. En s’en tenant à votre texte  : Je pense que vous êtes confrontés à une nuance qui vous reste un peu caché. En effet il n’ya pas contradiction entre les propos de Halidou : il y a contrariété. Halidou à mon avis ne se dedie pas même si le ton de ses propos peuvent prêter à confusion. L’homme est un être psychologique, rien de plus qu’un truisme. Remarquez le ton indignatoire et colerique sur lequel il s’est exprimé (Lire internaute 7, Somina). C’est la même situation d’accusation dont a été victime le gendarme (Affaire gendarme et policier sur le feu orange). C’est la même situation d’accusation dont a été victime Salif Diallo dans l’affaire recente des "millions de l’AN". C’est à peine si Halidou n’a pas voulu dire "Salaud" comme le dirait un Sarkozy sans se gêner.
    Le problème c’est quoi ? c’est le "judgementalism" et la bigoterie intellectuelle dont les gens font toujours promptement preuve au moindre soupçon de vice.
    2. A mon avis, Halidou reste un homme d’integrité autant qu’il m’est donné de juger. Oui un homme d’integrité au même titre que Norbert Zongo. Halidou reste un digne fils credible du Burkina Faso. Comme le disait un militant du CDP du temps de Blaise, "je ne parle pas avec ceux qui n’ont jamais eu l’occasion de manger". Et j’ajoute en disant à Halidou de ne point s’indigner face à des gens qui n’ont jamais eu "l’occasion de manger" et qui "s’ignore en tant que criminel" (Jean Paul Sartre ? Alber Camus ?)
    3. A la faveur des eclaircissements de certains internaute : M. Samné, la reponse à votre interrogation se fait jour. En realité, l’ostracisation de Salif Diallo n’avait rien à voir avec l’affaire Dabo. Son ostracisation etait dûe à son statut de membre du Regime de Blaise et pretendu denfenseur de droits humains avec carte de militant au sein du MBDHP. Autrement, HAlidou ne se contredit nullement à travers cette conference de presse.
    4. Salif Diallo, à mon avis reste un suspect serieux dans l’affaire Dabo. En temoigne les temoignages de Seni Koanda alors President de l’ANEB. Même quand Halidou dit que Salif a intervenu. C’etait à quel moment ? Peut-etre au moment il etait dejà mourant. Autrement, cela ne suffit nullement à jeter des fleurs à Salif : Me Halidou !

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    • Le 21 février à 18:17, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      Merci M. Samne pour votre article. Je m’excuse d’avoir intervenu avec insuffisance d’elements. Je considère tous les points 1, 2, 3 comme nuls sauf le point 4. Que le debat continue ! "Naaf tabda a biig ki-likê", excusez-moi M. Samne. Bravo à vous divers internautes !

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    • Le 22 février à 22:31, par "LE VIEUX"
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      UN FAUT LUTHER KING. TU AS PEUR DE QUOI POUR TE METTRE A FAIRE DES PIROUETTES COMME UN BEAU DIABLE ? ON SAIT OÙ TU AS QUITTÉ ET OÙ TU VAS.
      LA POSITION ACTUELLE DE ALIDOU ME CONVAINC QUE L’ETRE HUMAIN EST UN MONSTRE POUR LUI MEME ET POUR SES SEMBLABLES. ALIDOU A ORIENTÉ TOUTE UNE GENERATION DE JEUNES DANS UNE LUTTRE QUI A DETRUI LEUR AVENIR ALORS QUE LUI N’Y CROYAIT PAS ET DINAIT AVEC LE DIABLE. AVEC LA GRACE DE DIEU, TOUT SERA CONNU AVANT LA FIN DE CHACUN.

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  • Le 21 février à 15:17, par SOME
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Merci M Samné pour votre belle analyse. C’est ce qu’on appelle une contribution intellectuelle.

    Mais quand tu dis « Merci d’écarter les considérations d’âge dans le jugement de mon analyse. » je dirai que quand les cheveux blancs ne respectent plus la parole, pas meme la leur, il est une obligation pour le jeune de le lui rappeler et de le dechoir de son statut : les cheveux blancs induisent des obligations et c’est cela seulement qui nous impose de les respecter ! Comme on dit chez le dagara « le père eduque l’enfant, mais aussi l’enfant eduque son père ». Cette position de Halidou n’a rien a voir avec son age ; Halidou ne fait que tomber son masque qu’il avait mis depuis le debut. Il ne jurait que par Blaise !

    «  Si sa récente déclaration n’est pas l’effet de sa maladie… » Oui cette declaration est bel et bien liée a cette situation. Halidou a été malade et traité avec des sous du gouvernement de blaise compaore Comment voulez vous qu’il reste libre vis-à-vis de ces individus : l’a-t-il vraiment été au fond ?

    Me Halidou ouedraogo a été LA trahision du peuple burkinabe : de maitre a penser du PCRV, il est passé a soutien de blaise compaore au detriment de thomas sankara (du genre de Etienne traore). Comme toujours il prend des positions radicales pour mieux monnayer apres. Le MBDHP n’a été qu’une protection et un tremplin pour ses interets. Halidou a toujours été un soutien de blaise. Aujourd’hui Me halidou se raccroche a la version officielle de l’incompetence de l’equipage dans cette tragedie du vol air algerie, la mort de sa fille est passée a la trappe et avec cela les peines de centaines d’individus qui ont le malheur de croire qu’il ferait quelque chose pour une justice minimal ; alors qu’il sait la verite sur les causes de cet accident. Et aller jusqu’à croire qu’un avion tombe et penetre tout entier dans le sable, quand on sait que le sable est le meilleur frein pour un projectile : c’est pourquoi on met des sacs de sables comme protection dans les positions militaires…

    Bref ! Et dire que c’est cet individu qui va nous concocter notre constitution afin plus rien ne soit comme avant… Si nous voulons que plus rien ne soit comme avant, demissionnons-le de ce poste car il nous concocte quelque chose pareil a Blaise.
    Alors seule la lutte par le peuple et pour le peuple donnera la verité. Ne comptons sur aucun sauveur sinon nous memes
    SOME

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  • Le 21 février à 15:33, par sebgo
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Les gars, je suis surpris que vous soyez surpris du revirement de Halidou. C’est typique des gens du PCRV. Ils endoctrinent les jeunes dans les cellules communistes, leur enseignent la démarcation physique et le mépris de l’argent alors que eux mêmes sont des corrompus. Mettez un gars du PCRV là ou il Ya l’argent et vous le connaitrez vraiment.

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  • Le 21 février à 15:57, par Bouba
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Triste fin comme dirait l’autre ! De héros, Halidou devient zéro. Dommage qu’on le laisse souiller notre constitution à ce moment là.
    Bravo à l’auteur de l’écrit. J’aurais aimé faire de longs commentaires mais malheureusement j’ai d’autres contraintes

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  • Le 21 février à 16:12, par Ka
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Peuple Burkinabé, et internautes de bonne foi, souvenez-vous le soir du 11 décembre 2000 au journal télévisé de la RTB, ou François Compaoré a ordonné l’arrestation des responsables du collectif, a sa tête Halidou Ouédraogo, tête rasée assied minablement devant des millions de téléspectateurs Burkinabé avec le responsable du syndicat. Ce coup de traitement humiliant avec Halidou Ouédraogo qui était réservé seuls les criminels et les bandits de grand chemin, était de dissuader à quiconque tentera de s’approcher des dossiers de Norbert Zongo, David Ouédraogo, Dabo Boukary et d’autres. Grace à cette humiliation infligée à Halidou Ouédraogo et le responsable du syndicat, une grève de 72 heures a été déclenchée sur tout le territoire du pays des hommes intègres, et la peur a passé dans le camp de la famille Compaoré et Salif Diallo qui a fait ses fruits pour la libération de Halidou Ouédraogo et le responsable syndicale. Malheureusement l’argent est le seul mal qui mine les bonnes actions des femmes et des hommes de bonne foi. Ce même argent sorti du denier public a pu éloigner Halidou Ouédraogo de ses convictions, et il ne jurait que par le clan Compaoré et de son Salif Diallo aujourd’hui pour sa survie. Et voilà que le même Salif Diallo le confit le projet de la constitution de la Ve république pour le construire à sa mesure, car tout a été déjà mijoté, calculer dans la marmite du diviseur pour régner sans partage de Salif Diallo. Arrêtons ce manège avant qu’il ne soit trop tard pour le pays que nous aimons tous. Halidou Ouédraogo doit rendre impérativement son tablier du projet de cette constitution.

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  • Le 21 février à 18:52, par Maenm
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Je découvre tardivement avec consternation les élucubrations approximatives d’intervenants, à commencer par l’auteur même de l’article. En effet ce dernier instaure une confusion entre les prises de positions d’un responsable de mouvement, décisions collectives qui s’inscrivent dans une stratégie globale avec des visées aussi politiques, et la vérité judiciaire qui s’attache à établir la responsabilité individuelle et non collective dans un acte meurtrier en l’occurrence, celui du malheureux étudiant. Qui peut soutenir décemment qu’il a vu Mr SD mettre à mort le malheureux. Aussi le témoignage du responsable du mouvement sur la part de responsabilité directe ou indirecte de Mr SD est-il recevable et viendra compléter la longue quête minutieuse du judiciaire pour établir les faits dans leurs éclaboussante lueur véridique.
    Était-il seul défenseur et détenteur d’influence à ce moment ?
    Qu’il ait eu une haute fonction à l’époque n’échappe à personne et ne dit rien d’une responsabilité directe.
    Que ceux qui essaient d’allumer des contre-feux par des analyses indigentes se préparent à subir la lancinante cruauté des faits rétablis.
    De grâce, un peu de hauteur dans les analyses, et moins de haine sectaire.

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    • Le 23 février à 13:37, par Le prospectiviste
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      Merci internaute Mr Maenm
      J’ajoute ceci en effet, Tous les commentaires se retrouvent dans la compréhension de la déclaration du MBDHP. Cette déclaration que voici est surtout orientée pour sauvegarder uniquement les points d’honneur du mouvement.
      Il est écrit ceci :
      Le 23 février 1991, une déclaration du MBDHP informe :
      « Considérant que le Camarade Diallo Salif s’est particulièrement illustré dans des cas de violations graves des droits de l’Homme, notamment à l’occasion des événements de l’Université de Ouagadougou en mai 1990 :
      - « Considerant la » Conduite des forces de l’ordre sur le campus - Ordre d’arrestation, d’incarcération et de tortures d’étudiants avec pour conséquences entre autres la disparition de l’étudiant DABO Boukary.
      - Considérant que toutes ces actions portent gravement atteinte à la moralité et aux nobles idéaux du mouvement,
      - La première Assemblée statutaire du MBDHP, tenue à Ouagadougou le 23 février 1991 :
      Premièrement : prononce la déchéance du Camarade DIALLO Salif de son mandat de Conseiller du Comité Exécutif National », (Halidou Ouédraogo, MBDHP, février 1991).

      Soyons alors logique et consequent dans nos analyses, sans passion et haine viscerale.
      Le prospectiviste

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  • Le 21 février à 21:07, par LE KISS
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Bonjour Koro Yamyele et Sibiri Nestor Samne ..... Si j’avais la possibilité de pouvoir m’inscrire dans vos écoles de sagesse .... je le ferai volontiers et serai un apprenant assidu . Ce n’est pas une manière de vous targuer d’éloges mais chaque fois que je parcours vos analyses je suis comblé . Avec vous c’est comme disent les latins : De gustibus et coloribus no disputandum . MERCI

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  • Le 21 février à 22:29, par aurapanou
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Hum !ça sent mauvais à l’horizon comme en 2013.Rock,de 2013 à 2014,cela a fait combien de temps ?Héiiiii ! il faut changer de route dhèèè,Rock.

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  • Le 22 février à 08:35, par MO.
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    En revoyant cette photo ça me rappelle un poème de Victor Hugo :
    O jeunes gens ! Fleurs du monde vivant,
    Maitres du mois d’avril et du soleil levant
    ..........................
    Soyez jeunes gais, vifs, aimez ! Défiez vous
    Des cheveux en forêt, noirs, profonds, abondants.
    DABO Boukary vous avez eu une conviction inébranlable, celle de créer un Burkina Faso ou régnera la justice, des meilleures conditions de vie et de travail, un Burkina Faso où le pauvre et le riche seront égaux car étant tous des êtres humains, un Burkina Faso ou régnéra à jamais une solidarité inébranlable entre les fils de ce pays.
    Mais Hélas ! ces fauves sans scrupule étaient contre ces valeurs combien nobles. Ils ont décidé de mettre fin à tes jours combien sacrés.. Mais ils failli car après ton décès tu habites et tu habiteras toujours nos cœurs.Nous t’aimons et t’aimerons toujours et pour l’éternité.

    Répondre à ce message

  • Le 22 février à 10:41, par neya Ibrahim
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    S’il vous plait donnez votre version sans tarder si vous voulez contribuer à l’éclatement de la vérité. 1 a toujours été 1 on peut pas pas travestir la vérité.

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  • Le 22 février à 11:03, par Ka
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Souvent, les intellectuels de pacotille de notre pays comme l’internaute Maenm 73, partisan régionale de quelques rusés comme Halidou Ouédraogo et Salif Diallo qui se couvrent depuis des années pour duper le peuple me désole. Je demande à cette personne d’avaler sa théorie et relise les 90% des internautes avertis des ruses de tes parents SD et HO. La sortie tardive d’Halidou Ouédraogo montre que les accusés a la MACA sont prêts à déballer ce que Salif Diallo dit tout bas. Les âneries du futé Halidou Ouédraogo qui commence à être amnésique est un plan B, concernant l’assassinat de Dabo, mais qui ne peut pas tromper le peuple averti. Aujourd’hui un autre supporteur de taille au gosier large de Salif Diallo rentre dans la danse comme avocat en sachant que l’argent et vice-président de l’AN peut être un plan C pour sauver le soldat Diallo. C’est ainsi que marche le Burkina avec son injustice et de ces juristes de pacotille qui font retardé son développement et sa jeune démocratie. Internaute Maenm, la critique doit être fondée comme les 90% des internautes avertis ont compris que Halidou Ouédraogo savait tout ce qui s’est passé en mentant que tous les élèves étaient tous libérés, pourtant un corps a été enterrer clandestinement quelque part. Quand tu vas revenir tardivement sur Lefaso.net avec une critique partisane, il faut qu’elle soit fondée sur des argumentations solides, et non sur le dénigrement, car tu sais que ta tentation ne sera pas écoutée. Ce qui mine le développement de notre pays, c’est la solidarité criminelle régionale, dont nous constatons aujourd’hui avec Salif Diallo et Halidou Ouédraogo. Abandonnons ce système pour que la justice fait convenablement son travail, et éradiquer l’impunité qui retarde aussi la réconciliation nationale.

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    • Le 22 février à 15:09, par SOME
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      merci mon frere ka. Le probleme, c’est que certains prennent les autres pour de idiots, tant aveuglés qu’ils sont par la peur de leurs interets menacés. Comment veux tu qu’un tribaliste regionaliste de la trempe d’un salif diallo qui a été l’architecte de la destruction de la revolution en isolant sankara autour du regionalisme, abandonne une pratique qui lui a tant reussi. Le clan resserre les rangs et on sort les plans B comme tu dis. Le seul plan qui existe, c’est la justice. Justice pour Dabo, sankara ou autres, c’est la justice tout court. Et sans justice, et tant que l’impunité regnera, il n’y aura jamais de reconcilation. Point barre ! Nul n’est immortel ; il n’y a que les idiots qui le croient ou se creent ce mythe et embrigadent d’autres idiots dans ce mythe d’eternité, d’omnipotence et ayant droit de vie et de mort sur les uns et les autres.
      LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAINCRONS
      Certains ont aimé leur patrie et ont donné leurs vies à ce peuple et a ce pays, d’autres le haissent et l’ont vendu en tuant les patriotes. La peur a changé de camp car le peuple s’est mis debout...Et le peuple est plus fort et il vaincra !
      SOME

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      • Le 23 février à 10:35, par Ka
        En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

        Merci à mon ami et camarade SOMME : Paix aux âmes des martyrs comme Dabo Boukary, Thomas Sankara, Henri Zongo, J.B Lingani, Clément Ouédraogo, NEBIE, Norbert Zongo, Henri Zongo, Cessouma Guillaume, les valeureux de l’insurrection, et tant d’autres. Qu’on accuse notre PF Thomas Sankara, il a été condamné, canardé avec ses compagnons. Mais dans ce bas monde, 99% des criminels n’ont jamais eu la chance de se dérober a la justice de l’homme et celui de Dieu : Ce ne sont pas les criminels Nazis qui me diront le contraire. Pour dire à ceux qui se croient malins et intouchables de notre pays bien aimé, qu’il soit Salif Diallo, Blaise Compaoré, Halidou Ouédraogo et tant d’autres, n’auront jamais les consciences tranquilles, car la jeunesse a dit que rien ne sera plus comme avant. : Et je crois à cette jeunesse décidée comme nous l’étions, à faire revenir une vraie justice au pays des hommes intègres.

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        • Le 23 février à 14:58, par Trahison
          En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

          Merci, Grand. frere. rien que la verite. Un idiot qu’ on flattait qu’ il est un genie politique et qui jouissait en assassinant ses concitoyens alors qu’ en matiere d’ enfants, il n’ a pas donne beaucoup a la terrre, ne se cache- t- il pas actuelleemnt comme un agouti(Kogninan qu’ on l’ appelle a Abidjan ? Et comment il se cache ? En devenant un mutant. En deux semaines de sa chuite presque copcasse de polichinelle, il devient ivoirien. WOUaw. Chantons avec Sting : Wo wo , I am a neo- ivoirien, un Mossi man, ivoirise a Bidjeh. Je compte mes jours car rien n’est sur meme ici.J’ ai paraphrase le titre de Sting( Legal Alien) mais comme mon anglais n’est pas fort comme ca, je m’ arrete -la.

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          • Le 24 février à 08:51, par Ka
            En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

            Trahison, merci : Je me rappelle de toi un farouche combattant contre le tripatouillage de l’avocat du peuple qui est l’article 37 dont sa lettre et son esprit interdisent tout président prédateur de briguer 3 mandats presidentiels consécutifs. Pour te dire que la lutte continue pour éradiquer l’injustice et l’impunité, ainsi que la corruption à ciel ouvert, pour une alternance politique saine avec une jeunesse innocente qui a dit que rien ne sera plus comme avant.

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    • Le 23 février à 15:20, par sana
      En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

      Soutien à votre analyse. Mais je voudrais ajouter que ce régionalisme ne profite même pas à la région. Il s’exerce de manière sectaire entre cercle d’amis pour promouvoir leurs intérêts réciproques. Le pays est pris en otage par ces individus qui s’ approprient toutes les richesses du pays au détriment des masses laborieuses. Ils n’en ont rien à foutre de nos pauvres parents ignorants. Mais tous ces exploiteurs de nos pauvres frères verront un jour leurs maudites fins. Dieu bénisse le Burkina.

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  • Le 22 février à 12:03, par koana
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    hey vieux père Alidou ! avec ton état actuel et vu ton âge tu as peur de quoi ou de qui en disant la vérité à tes enfants ? cherche maintenant à plaire aux ancêtres qu’à un individu car les morts détestent les méchants ! même si Salif est fort ou puissant que toi la sagesse te recommande le silence ! quelle image rétrogradante !!!

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  • Le 22 février à 14:45, par amba
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Monsieur par Paguindsom vous dites que Salif était habillé d’une chemise blanche quand il arrivais au Campus ? Pourtant beaucoup sont ceux là(est ce pour charger Salif) qui disent qu’il était habillé en treillis avec talkiewalkie en mains salif risque fort de se tirer d’affaires avec toutes ces contradictions sur l’affaire Dabo

    Répondre à ce message

  • Le 23 février à 09:21, par raogo
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Mon pseudonyme a été utilisé alors que je n’ai rien écris. Est ce qu’ une tierce personne ou un homonyme. Merci Web master de vérifier

    Répondre à ce message

  • Le 23 février à 13:46, par Jean Gabriel Yaméogo
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Merci à Monsieur Somé pour ce bel écrit. Je voudrais simplement ajouter que lorsqu’on n’a rien à se reprocher et qu’on vous accuse de crime, vous devez prendre les devants et ester en justice pour être lavé de tout soupçon et, a contrario, faire condamner vos détracteurs pour diffamation. Je reste donc perplexe et circonspect devant le mutisme de ceux dont les noms, à les en croire, sont vilipendés par leurs adversaires. Et cela dure depuis 27 ans.
    En ce qui concerne les propos querellés de Me Halidou Ouédraogo, j’ose simplement espérer que l’intéressé lui-même nous précisera le fond de sa pensée pour lever éventuellement les qui-propos y relatifs. En effet, j’ai du mal à imaginer un retournement de veste de sa part au soir d’une vie bien remplie. "Le Président du pays réel" qui nous a fait tant rêver, bravant maintes fois la mort, ne peut aussi allègrement renier une vie de combats pour des subsides fussent-ils alléchants. Il a beaucoup plus à perdre qu’à gagner dans une telle posture. Je lui accorde donc le bénéfice du doute jusqu’à preuve contraire.
    Enfin, concernant le projet de constitution pour lequel il est le président de la commission en charge de la rédaction , j’ai déjà réagi pour déplorer la pléthore des membres (92 si je ne m’abuse !). Je disais en substance qu’une dizaine de personnes-ressources bien au fait de la chose aurait été largement suffisante pour la rédaction de l’avant-projet, quitte à élargir plus tard cette commission pour prendre en compte tous les aspects socio-politico-économico-culturel de la société. Sinon, 80% des membres actuels ont passé leur temps à émarger pour les perdiems et autres agapes et, n’ont été d’aucun apport qualitatif aux travaux ; les intéressées s’y reconnaîtront. Une des tares à combattre au Burkina est la "culture de la perdiémite". Les gens jouent des coudes pour être membres de telle ou telle commission, juste pour les perdiems en se moquant éperdument de la contribution intrinsèque qu’ils peuvent apporter. Et passe encore, si ces perdiems servaient à quelque chose de bon, une bonne partie ne servira qu’aux "trois B" (dixit l’éminent Professeur Laurent Bado). Quelle misère ! Osons croire ou espérer que la montagne n’accouchera pas d’une souris après avoir englouti des millions dans ce projet si important pour "le pays réel".

    Répondre à ce message

  • Le 24 février à 12:27, par SAPO
    En réponse à : Affaire Dabo Boukary : Les deux versions de Me Halidou Ouédraogo

    Halidou tente de protéger son frère du nord , parce que le vent a changé de direction. Mais qu’il sache que c’est peine perdu. Si salif est impliqué , il sera poursuivi et jeté en prison. C’est dommage que ce vieux là se comporte comme ça , vers la fin de ses jours sur terre. Si c’était de l’intox qu’i demande pardon au peuple Burkinabé pour tous ses mensonges révélés ou non encore révélés. Il n’est pas exclu que d’autres affaires ne remontent à la surface.

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