Soko festival : La 2e édition se tient du 6 au 8 janvier 2017

LEFASO.NET | Par Aïssata Laure G. SIDIBE • jeudi 5 janvier 2017 à 17h29min

Après une première édition réussie l’année dernière, le comité d’organisation de Soko festival au Burkina Faso a dévoilé les grandes lignes de la 2e édition, le mercredi 4 janvier 2017 au cours d’une conférence de presse. Placée sous le parrainage de l’artiste ivoirienne de la chanson vivante africaine, Dobet Gnahore, l’évènement va aborder à cette édition le thème de la valorisation du patrimoine artistique.

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Soko festival : La 2e édition se tient du 6 au 8 janvier 2017

Né d’une volonté de promouvoir le brassage culturel à travers l’art musical, Soko festival ou « ce qui vient de chez-nous » en langue locale Dioula est à sa 2e édition. Elle ouvrira ses portes du 6 au 8 janvier 2017 dans quatre lieux différents à Ouagadougou. Il s’agit notamment de l’Institut burkinabè, l’Institut français, l’espace culturel le Petit Bazar et l’espace aéré faisant face au CENASA.

Le festival offrira tous les soirs, et à partir de 20 heures, une scène à des artistes émanant de différents genres musicaux allant du reggae au jazz, sans oublier le mandingue, le funk, les danses traditionnelles et de la variété. Au nombre des artistes en tête d’affiche pour le concert live, l’on peut citer entre autres, Onasis, Kalyanga, Pianne Djiré, Daisy Franck. Pour un ticket d’entrée d’un coût de 1000 F CFA. C’est la quintessence du point de presse que le coordonnateur du festival au Burkina Faso, Ibrahim Keïta a organisé le mercredi 4 janvier 2017, dans les locaux de l’Institut burkinabè.

Entouré du directeur de l’Institut burkinabè, Georges Kaboré et de l’artiste Freeman Tapily, M. Kéïta a mis à nu les objectifs du festival. « Notre ambition est de créer une plateforme qui puisse permettre aux artistes aussi bien professionnels qu’émergents du Burkina Faso, de valoriser leurs différents talents au vu du grand public, sans favoritisme ni discrimination musicale », a expliqué aux journalistes, le leader du groupe « Ibrahim Keïta et le Nankama ».

A cet effet, les petits plats sont en train d’être mis dans les grands pour faire de cette édition un succès. Ainsi, en termes d’innovation, il a été mis en place un programme de sensibilisation du public en partenariat avec l’association des artistes et artisans contre le VIH/Sida et les stupéfiants ; la promotion de la coopération internationale avec la participation d’artistes étrangers venus de la Norvège, du Kenya, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Niger et du Bénin. Egalement, les organisateurs prévoient une exposition photos de l’ensemble des activités réalisées lors du festival, des Masters classes sur le coaching vocal, la culture musicale/ou la danse. L’occasion sera également donnée de promouvoir la musique 100% live et de créer de l’emploi à travers l’organisation d’une rue marchande pendant laquelle certains artisans pourront exposer et commercialiser leurs produits.

En dehors de ces innovations, Soko festival qui reste avant tout un festival dédié à la promotion de la musique vivante africaine sous toutes ses formes aura au menu une démonstration d’équitation en live. Afin d’enregistrer un engouement autour de l’évènement, les conférenciers ont invité la population à prendre activement part aux activités. Puis de les rassurer du bon fonctionnement du festival. « Il n’y aura rien à craindre, la sécurité est vraiment garantie », ont-ils dit.

Le directeur de l’Institut burkinabè, partenaire du festival, a salué cette initiative qui, à l’en croire, est une valeur ajoutée aux évènements culturels qui font du Burkina Faso, un pôle culturel par excellence en Afrique. « Je pense que c’est une fierté nationale que tout le monde doit porter dans son cœur, dans sa pensée pour aujourd’hui apporter des critiques qui peuvent faire grandir cet évènement », estime-t-il. Par ailleurs, il a traduit le soutien de son institution au projet.

Pour la petite histoire, Soko festival est un concept du groupe Solo Diarra band. La première édition a eu lieu en Norvège en 2015. Mais lors d’une collaboration avec Solo Diarra band, le griot Ibrahim Keïta a décidé de promouvoir ledit festival au Burkina Faso. C’est ainsi qu’une première édition s’est déroulée du 7 au 8 janvier 2016 dans les locaux de l’Institut burkinabè sous le parrainage de Alif Naaba.

Aïssata Laure G. Sidibé
Lefaso.net

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