La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

CDP section France • mardi 3 janvier 2017 à 22h55min

Dans cet article, la section France du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo qui fait l’objet d’une information judiciaire pour avoir « incité des manifestants à soutenir le putsch ». Il exige également “l’ouverture d’une information judiciaire, au moins contre X, dans le cadre des débordements qui ont conduit à l’incendie de l’Assemblée nationale et des domiciles des responsables CDP”.

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La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

Décidément, la justice burkinabè ne peut s’empêcher de donner raison à tous ceux qui la soupçonnent ou l’accusent d’être une justice à deux vitesses. Une chose, en effet, est de rendre la justice, et une autre chose est de le faire avec équité. Il n’y a pas de démocratie sans une justice juste, c’est-à-dire équitable. Nous affirmons ici que l’essence même du régime démocratique repose sur deux piliers que sont la liberté et l’égalité. Nous faisons précisément référence à l’égalité des droits et à la liberté politique.

C’est dire que s’il est vrai que les hommes ne sont pas naturellement égaux en force et en talents, ils le sont véritablement en droit, c’est-à-dire en principe. Dans cette perspective, la liberté politique ne saurait être le fait exclusif de l’autorité au pouvoir. Le pouvoir politique, même obtenu dans les urnes, n’octroi pas le droit d’imposer une volonté arbitraire.

Il en découle que l’institution judiciaire, elle aussi, est astreinte à ce principe qui la concerne en premier. Elle doit comprendre que l’autorité est donnée à la loi qui est la même pour tous. Si bien que dans son exercice, elle doit veiller à ce que cette même loi soit appliquée à tous et à chacun, dans les mêmes conditions. Ce qui s’appelle l’équité.

Lire aussi : Affaire coup d’Etat : L’Assemblée lève l’immunité du député Salifou Sawadogo

Ce que nous dénonçons donc, c’est ce qui nous apparait comme étant une justice à deux vitesses, une sorte de justice aux ordres du pouvoir en place. Nous lisons en effet que notre camarade Salifou Sawadogo fait l’objet d’une information judiciaire pour avoir « incité des manifestants à soutenir le putsch » et « serait à l’origine des débordements qui ont conduit à l’incendie des domiciles de Salifou Diallo (actuel président de l’Assemblée nationale) et de Safiatou Lopez, leader de la société civile ». Soit. Mais alors, quid des débordements qui ont conduit à l’incendie de l’Assemblée Nationale et des domiciles de certains responsables du Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP) ? A ce propos, si on y met de la volonté, l’on est capable d’identifier les donneurs d’ordres et les activistes qui ont commis ces forfaits (on se souvient que l’hebdomadaire Jeune Afrique N° 2870 de janvier 2016, dans ses pages consacrés à l’actuel Président de l’Assemblée Nationale, nous délivre quelques informations importantes à ce sujet). Il s’agit d’actes de délinquance, de violence et de terrorisme qui doivent être sévèrement condamnés, réprimés et sanctionnés.

Le système démocratique offre différents moyens, qu’il n’est pas nécessaire de rappeler ici, de manifester son mécontentement. Les débordements qui ont conduit à l’incendie de l’Assemblée Nationale et des domiciles des responsables du CDP sont, à l’évidence, antidémocratiques. Ce n’est que l’expression de la haine et de la violence. Ce ne sont que des actions ciblées de certaines volontés individuelles dont le seul but était de terroriser et d’entamer l’intégrité physique et morale de ceux qui en ont été les victimes.

Eu égard à l’inertie dont fait preuve notre institution judiciaire face à cette situation, il semble qu’une légitimité de fait ait été accordée aux actes en question, et qu’un blanc sein de fait ait été donné aux auteurs, en raison de l’opposition au référendum sur la modification du célèbre article 37. Ceux qui se targuent d’être des juristes chevronnés dans ce pays ne trouvent rien à redire et se terrent dans un silence complice et coupable. Aussi, a-t-on légalisé de fait des délits que la justice seule peut qualifier, et a-t-on rendu illégale une décision prévue par la constitution.

Le moins que l’on puisse dire est qu’en ce qui concerne notre camarade Salifou Sawadogo cette justice du deux poids deux mesures, décrié par les Burkinabé, est manifeste. Il ne s’agit pas pour nous, avec tout le respect que nous exprimons pour la présomption d’innocence, de nous opposer à toute ouverture d’information judiciaire le concernant. Il ne s’agit pas non plus pour nous de le soustraire à la justice. Il appartient, en effet, à celle-ci d’établir la vérité dans l’impartialité. Mais il s’agit pour nous de dénoncer une justice qui se présente comme étant celle du fort contre le faible. Nous disons que les mêmes faits doivent être considérés dans les mêmes conditions et jugés comme tels. Il n’y a pas de bons incendies volontaires et de mauvais incendies volontaires. Tout incendie volontaire reste un délit.

Nous exigeons donc l’ouverture d’une information judiciaire, au moins contre X, dans le cadre des débordements qui ont conduit à l’incendie de l’Assemblée nationale et des domiciles des responsables CDP. Si l’on veut que la formule qui, comme une antienne, est devenu le mot d’ordre du pouvoir et de la société civile, et qui dit que « plus rien ne doit être comme avant », c’est-à-dire mettre fin à l’impunité, soit une réalité, il est urgent que la justice prenne en charge les faits que nous évoquons. Dans le cas contraire, c’est l’histoire qui le fera, car rien n’échappe au jugement de l’histoire.

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Vos commentaires

  • Le 3 janvier à 02:53, par bayiri
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    pour information,l’ouverture d’une information judiciaire nécessite une plainte de la victime.Ceci dit dans le cadre de l’incendie de l’assemblée nationale, dites moi qui est la victime ?et les cdpéistes qui ont eu leurs biens détruits doivent porter plainte pour que la justice statue sur leurs cas

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    • Le 3 janvier à 19:22, par Paul Mathias
      En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

      Dans le Cas de l’assemblée nationale, l’Etat est la victime puisqu’il y a eu dégradation de biens publiques !
      Pas besoin de plainte forcément d’un individu, le procureur peut s’autosaisir d’un dossier lorsqu’il estime qu’un délit a été commis !
      Peu importe la durée de la nuit le jour finit par se lever ! Donc tôt où tard chacun répondra de ses actes, y compris ceux qui ont revendiqué la paternité de l’insurrection, puisque ceci constitue un délit !
      A bon entendeur !

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    • Le 4 janvier à 09:47, par TUUK-SOMDE
      En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

      CDP de France, je presume que vous êtes instruits puisque vous êtes en France. Je vous recommande de lire la mythologie grec, le mythe de Sysiphe. Il s’apique au CDP, mais vous CDP de France pouvez comprendre, ce qui atténue votre souffrance. Je rappelle le mythe à tous.

      Sysiphe a été condamné par les dieux grecs à rouler une grosse pierre du bas au sommet d’une montagne. Chaque fois qu’il roule la pierre et s’approhe du but, le sommet, la pierre degringole et revient au bas de la montagne. Sysiphe reprend.

      Vous êtes condamnés par les âmes de vos victimes à pleurnicher.Vous n’aurez de répit que quand ce nom aura disparu. C’est ce que Blaise a compris et a pris ses distances. C’est ce que les RSS ont compris et ont quitté la montagne.

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  • Le 3 janvier à 03:06, par Nabiiga
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Laissez-moi vous aider un peu. De quoi vous plaignez-vous au juste ? Je peux vous pardonnez car vous vivez en France donc n’êtes pas en phase de la situation sur le terrain mais, à minima, certaines choses ne peuvent pas vous échapper. Vous vous souvenez du certificat de décès de David Ouédraogo ou encore celui de Thomas Sankara ? Les médecins légistes qui les ont signés, l’ont-ils fait sur une base professionnelle ou ont été contrainte à le faire sous les ordres de votre champion qui était au pouvoir à cette époque ? Quant aux différents jugements d’innombrables contentieux qui divisaient ce pays qui ont été rédigé par François Compaoré ou par son agent à Kosyam, autant ne pas en parler. Certes, ce n’est point parce que le CDP le faisait que ce gouvernement au pouvoir doit le faire mais c’est un dossier à ne pas toucher car point de mesure commune entre ce qui se passe aujourd’hui que vous appelez abusivement justice à deux roues et ce qui s’est passé hier lorsque vous étiez au pouvoir.

    Pour ce qui a trait aux débordements ayant conduit à l’incendie chez des individus de CDP, vous êtes Burkinabè, et vous êtes en droit de tenter la procédure dont vous parlez devant les instances judiciaires de notre pays et on les juges seront appelés à dire le droit. Le siège de CDP est ici, à Ouaga, pourquoi les ténors de la direction de votre parti le CDP ne le font pas ? Ne possèdent-ils pas les mêmes informations que vous ? S’ils ne le font pas, c’est qu’ils ont vu la lumière est se sont ravisés sachant parfaitement bien qu’ils n’auront pas gain cause à la cours. Enfin, enfin et enfin, qu’est-ce qui a provoqué l’insurrection qui a conduit à ces incendies dont vous parlez. L’on ne peut pas faire le lit de soi et aller se coucher dans le lit d’autrui. Le CDP doit assumer et vous, vous devez rentrer au pays.

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    • Le 3 janvier à 19:28, par Paul Mathias
      En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

      Un parti ne peut pas être tenu pour responsable des forfaits commis par des individus pour leurs intérêt personnels ! arrêtons de confondre les choses ! Si on suit votre logique, les dirigeants d’aujourd’hui ne peuvent ne peuvent pas se démarquer du bilan que vous évoquez ! allez donc les chercher puisque vous savez où ils se trouvent !

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      • Le 4 janvier à 15:19, par Tanys
        En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

        Monsieur Paul Mathias !

        Bonjour. Ce que vous dites est peut être vrai. Les forfaits individuels, personnels ne sauraient engager la responsabilité d’un collectif. Bien entendu, ce collectif doit avoir préablement sanctionner disciplinairement les contrevents à l’éthique. Bon, la difficulté est de savoir la différence.
        Je souhaiterai que m’éclairiez. Dans le cas où les individus d’un parti agissent dans le sens des intérêts d’un membre ? Dans quel cas de figure se trouve t’on ? Comment peut on apprécier une telle action ?

        Merci.

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  • Le 3 janvier à 03:19, par TUUK-SOMDE
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    "Rien n’echappe au jugement de l’histoire. " C’est que ce jugement prend du temps. De Sankara à Salif Nebie, 27 ans se sont écoulés sans que l’histoire n’ait rendu son jugement. Il est souhaitable qu’elle le rende dans l’ordre, surtout dans le cas qui vous préoccupe, l’incendie, il y a celui de Norbet Zongo et de ses compagnons il y a 18 ans. Si vous êtes contre la justice à deux vitesses, exigez en préalable celle pour Norbert Zongo. Votre silence signifiera votre option.

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    • Le 4 janvier à 05:01, par SID WAYA
      En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

      Daccord avec toi TUUK-SOMDE.
      Comme jugement de l’histoire ils(cdpistes)peuvent s’en inspirer. Nous avions pleuré nos morts pendant 27 ans dans l’impunité totale.Le jugement de l’histoire a tranché net.Et ce n’est pas tout. Si vous croyez que cette revolution est finie pour que vous commencez à vous exciter vous pouvez rêver. Vous serez jugés proprement et condamnés à la hauteur de vos forfaits(118 morts) sur 27 ans de règne. Si vous aviez encore un grain de patriotisme revenez on va construire ce pays ensemble. Sans rancune.

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  • Le 3 janvier à 03:30, par yé !
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Interessant !

    Malheureusement c’est sous la gouvernance CDP que tous ces reflexes ont été developpés. Les sièges de partis comme l’Adf RDA, les véhicules de personnes comme Maître Halidou Ouédraogo avaient été brulés.

    Les corps de Norbert Zongo et ses compagnons ont été brulés, carbonisés.

    La justice burkinabè avait continué à juger et à condamner seulement des "bruleurs" de feux tricolors. Deux vitesses avez-vous dit ?

    La section CDP de France n’avait pas denoncé cette double vitesse. Autres temps, autres moeurs sans doute...

    Bienvenue donc dans le bateau de ceux qui protestent et ont toujours protesté contre les injustices de la justice aux ordres burkinabè. Ainsi unis on finira par vaincre l’hydre "impunité", conçu et fabriqué par le CDP originel du temps de son pouvoir, et qui se perpétue avec le CDP-Reconstruit au pouvoir en ce moment...

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    • Le 3 janvier à 19:14, par Paul Mathias
      En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

      Qui a dirigé le CDP au moment où ces actes odieux se commettaient ?
      Qui a co-dirigé le pays pendant 27 ans avant de se découvrir subitement des âmes de "sauveurs du peuple" ?
      Les responsables de la gouvernance de cette époque sont au MPP !
      Donc ceux qui ont ballonné le peuple , continuent leur œuvre impunément ; c’est ce qui est dénoncé outre mesure dans cette article !
      Le CDP s’est rajeuni , s’est purgé naturellement puisque ceux qui y étaient pour des intérêts personnels , sont allés souper avec les nouveaux anciens diablotins ! Donc, ayons le courage comme le CDP France de dénoncer avec abnégation, afin que puisse s’instaurer véritablement un état démocratique !

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      • Le 4 janvier à 11:32, par Kôrô Yamyélé
        En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

        - Paul Mathias, si tu es un burkinabè, méfie-toi de cette position extrémiste ! Tu reviendras ici nous trouver, même si ce sera pendant tes congés. Si tu es un blanc, alors je te recommande de te mêler de tes oignons et de militer pour que la France (Pays des droit de l’Homme) reconnaisse enfin le crime de l’esclavage. Vérité cinglante, n’est-ce pas Mathias ?!

        Par Kôrô Yamyélé

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        • Le 4 janvier à 13:55, par Paul Mathias
          En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

          Cher ami Yamyélé,
          Le pays appartient à tous et pas la peine de me dire que je viendrai vous trouver ; j’y suis même.
          Vous n’aimez pas la vérité et c’est ce qui a perdu le pays . L’économie agonise, la sécurité est mis à mal.
          Quand on aime son pays , on accepte les critiques parce que c’est de cette façon qu’émergent des idées à même de faire avancer le pays.
          Ce qui est dénoncé ici, c’est une justice à deux vitesses et ceci est évident aux yeux de ceux qui veulent bien sur les ouvrir. Il est important que la justice fasse avancer tout les "dossiers pendant", depuis Norbert jusqu’au putsch populaire et au putsch militaire. Il est aussi important que le procureur puisse faire son travail en s’auto saisissant de tous les délit patents !
          Si tu a trempé Koro Yamyélé alors prépare toi car tôt où tard tu répondras, surtout de cette justice : celle du prince à ses administrés. Si non tu sais ce qui te reste comme issue : l’exil.
          Pour construire un pays il est important de partir sur des bases véritablement démocratiques et la justice y constitue un pilier essentiel.
          A bon entendeur !

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        • Le 4 janvier à 17:35, par LE JUSTE
          En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

          Kôrô Yamyélé, pour une fois je vais répondre à votre écrit.
          En tant que farouche opposant au régime de Blaise COMPAORE j’ai été grandement déçu de voir le pouvoir échoir au MPP après l’insurrection, car ce sont les mêmes qui nous ont torturés depuis l’université. Vladimir ILLITCH dit LENINE a dit ceci « les faits sont têtus ».
          Alors je ne vois pas ce que vous reprochez à Paul Mathias tant son écrit est une vérité, quoique cela ne nous autorise pas, nous burkinabés à travailler à saboter les efforts du MPP qui dirige le pays aujourd’hui, leur échec ne fera pas du tort aux seuls MPPistes mais à tous les burkinabés.
          Cordialement,

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  • Le 3 janvier à 05:31, par tenga
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Je vous remercie tous le monde dans le pays voie la vérité mais vieux jeunes
    Religieux personne ne veux affronter la vérité les militants cdp brulés vifs
    Ne sont ils pas burkinabe. Si nous voulons avancer il faut traiter tous les crimes
    De sang économique avec la m et même rigeur

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  • Le 3 janvier à 05:36, par mahamadi
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Vraiment j aime pas le cdp mais la notre justice la déconne les morts de l insurrection oljs personnes n en parles alors que le le rapport est sorti. Pourquoi ? Parce que une justice va dévoiler des choses ou quoi zida qui à fait tirer sur l e s manifestants on fait comment. Vraiment la vérité a quitté le Burkina

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  • Le 3 janvier à 06:14, par Marceline oubda mansa
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Voilà une analyse a froid qui, rétablit certaine vérité il y a pas de bons où de mauvais incendie tous incendie est punissable ! Cela a le mérite d être claire.

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  • Le 3 janvier à 06:20, par Le justicier
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Vous remarquerez que la plus part de ceux qui conteste cette article n’argumente pas. Il sont dans le registre de l’émotion et du négationnisme par que le CDP a fait 27 ans il ne doivent subire les pire injustice. Oubliant les responsable de ses 27 ans pour accabler d autres. Le BURKINABE est malhonnêté comme déteste le CDP et aimer Rock Salif et Simon. Je me désolidarise de toute violence d’où qu’elle vienne moi même insurgé il faut que la lumière soit faite sur ces débordements.

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  • Le 3 janvier à 06:44, par tenga N°1
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    slt mon frere,toi tu n’est pas o pays,c’est Nous qui y sommes.L’incendie de l’AN est fait par le peuple insurgé et non commandité qui n’est d’ailleurs pas à comparer avec le putch.Viens o pays pour mieux comprendre les faits

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  • Le 3 janvier à 07:12, par Papa
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Vous la, arretez vos commedies enfantines . Mr Salifou Sawadogo a eu l’honneur d’etre a l’abri a la MACO en attendant d’etre situe’ sur son sort, au temps de votre gloire vos mentors envoyaient d’autres Burkinabe sur la route de Kamboinse pour les faire ou calcinaient d’autres dans leur vehicule et a l’epoque vous les nouveaux orphelins vous applaudissiez.Vous n’avez pas de lecon de democratie a donner aux autres,Le tueur a peur du gourdin cachez-vous et faites-vous oublier pour de bon. Vous ne savez pas que le mot CDP est un gros traumatisme pour le peuple ? Thruuuuuuuuuu .

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  • Le 3 janvier à 07:27, par le messager
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Vous n’avez pas honte de réclamer une justice dans le cadre du débordement qui on conduit àl’incendie de l’AN ?sans demander une justice pour les marthyrs des 30 et 31 October, ?pour norbert Zongo ?pour Thomas Sankara ?...

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  • Le 3 janvier à 07:53, par ngoonga
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    La sagesse vous recommande de (vous terrer) pardon de vous taire, car tout ce que nous vivons est une conséquence de ce que vous aviez poser comme acte contre la Démocratie et la justice en un mot contre les Droits de l’Homme depuis plusieurs décennies. C’est le retour de l’ascenseur. Seul ALLAH est unique et Fort tout le reste n’est que conjoncturel. Tirer les leçons.
    Salut

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  • Le 3 janvier à 07:54, par Le juste
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Messieurs du CDP France, vous êtes des réactionnaires patentés, arrière gardistes et menteurs de surcroît. Le monsieur que vous défendez n’a pas été seulement accusé d’inciter à brûler des domiciles mais non seulement a incité des loubards à aller contre la volonté du peuple insurgé mais aussi a distribué des armes pour contrer l’insurrection populaire dont personne de normal n’a contesté la justesse. Le monde entier y compris celui qui vous donne gite et couvert le président François Hollande a béni l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 du peuple burkinabé.

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  • Le 3 janvier à 08:04, par Le Républicain
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Je valide. Il faut à jamais bannir de notre vie commune et de notre démocratie une justice aux ordres, a plusieurs vitesses. Si aujourd’hui la justice est sélective par le fait du prince, demain elle le sera par le fait d’un autre prince. Le fort deviendra faible demain, et le faible deviendra un jour fort.Doit-il perpétuer la justice inéquitable dont il a hérité ? Non ! Que le prince travaille pour une justice équitable. Même quand ses forces vont l’ abandonner qu’il ne soit pas victime d’arbitraire,de haine ou de vengeance aveugle. Cette justice accessible,équitable, nous la revendiquons,non pour un individu, opprimé qu’il le pense, mais pour tous les Burkinabé.

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  • Le 3 janvier à 08:16, par ngoonga
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Bien sur que rien n’échappe au jugement de l’histoire. Ah oui, vous oublier hier seulement vous n’avez jamais cru qu’il y a une histoire encore moins l’histoire,même si vous l’aviez apprit à l’école ; pour vous çà parait comme des balivernes. Vous l’aviez appris à vos dépends. Je n’ai jamais été ni de l’ODP/MT ni du CDP encore moins du MPP. C’est seulement une vue d’un citoyen libre de ses idées. Votre plainte contre X ne tient pas la route car qu’est ce qui a conduit X à ses actes. Ne vous occuper pas de là ou on est tombé mais plutôt de là ou on a trébuché. Tout ce que l’on obtient c’est à travers ses efforts aussi bien le paradis que l’enfer.
    A chacun son choix. ( il y a bien des Hommes du CDP qui n’ont jamais été inquiétés parce qu’ils ont su faire la déférence entre la politique et la haine. Je cite entre autres : Léonard Compaoré, BABA Hama, Yoda Alain, Juliette, etc ;)
    Qu’ALLAH nous guide pour le bien de l’humanité. Amen !
    Nous devons bannir la violence et la haine dans nos habitudes qui sont des facteurs de déstabilisation de l’âme.
    Salut

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    • Le 3 janvier à 16:31, par SIDALABALA
      En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

      Jean Leonard COMPAORE sa maison a été incendié, alain yoda aussi il est en exile les Juliette et autre je ne sais pas mais monsieur
      vérifier vos sources.

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      • Le 4 janvier à 12:19, par Kôrô Yamyélé
        En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

        - Complètement faux et archi faux ! La maison de Jean-Léonard Compaoré n’a jamais été incendiée. Il fait partie de ces bonzes du CDP qui étaient les champions de la malcause depuis le CNR jusqu’au Front Populaire de Blaise-le-Criminel. Il a su se taire au bon moment et se planquer quand il le fallait. Peut-être sous les sages conseils de ses condisciples protestants de l’Église protestante de Dassasgho pas loin du marché de ce quartier (Pour ceux d’entre vous qui connaissent Ouagadugou). En tous cas celà lui a servi car sa maison est intacte et il se la coule douce en changeant souvent de véhicule pour passer inapercu. Et c’est normal car lui au moins, il n’a pas poussé trop loin le bouchon.

        Quand au fameux Alain Yoda, il est allé trop loin et c’est peu de le dire. Il fut l’auteur de la moquerie à la Nation et aux anciens et réligieux respectables de ce pays, cette gigantesque moquerie à la Nation et aux citoyens baptisée fallacieusement "Journée Nationale de Pardon" au lieu de ’’Journée Nationale des Foutaises’’ qui offraient chaque année une tribune à Blaise-Le-Criminel et les siens de se moquer et d’insulter annuellement des burkinabè et leurs intelligences !

        - CDP de France, vous avez intérêt à être très lucides et éviter de défendre les intérêts des individus, qui plus furent très arrogants voires criminels dans ce pays ! Le fait même de garder toujours Blaise Compaoré comme Président d’Honneur du CDP est une faute gargantuesque de la nouvelle génération du CDP ! Et pour vous rappeler un peu l’histoire, votre Salif Sawadogo fut ici un ordurier dans son langage et était un activiste zelé des associations "Les Amis de Blaise Compaoré", puis plus tard de la "FEDAP-BC’’. Alors arrêtez car il me semble que vous avez été instrumentalisés.

        Et je vais vous dire que certains CDPistes (ou si vous voulez CDPisses ou CDPipi) fieffés dans le temps se planquent aujourd’hui et sont restés tranquilles. Certains criaient sur tous les toits ici et à qui veut l’entendre qu’ils étaient des bons amis de Blaise-Le-Criminel, et je vais vous citer quelque-uns : Assimi Kouanda (Ex-président du CDP, Ex-Directeur de cabinet de Blaise), El Hadji Kouanda dit "El Kouade" (Un Kouanda rappelle un autre ! Se disait tout le temps amis de Blaise et faisait l’apologie de sa 1ere rencontre avec lui), El hadj Barro (riche commercant à Bobo qui a eu à dire ici qu’il est prêt à mourrir pour Blaise. Pourtant le même Blaise a fuit et il ne l’a pas suivi !). Je vous rappelle aussi le cas du Dr Bognessan Arsène Yé, fidèle parmi les fidèles serviteurs zélés de Blaise-Le-Criminel. Voilà un médecin humble, facile d’accès, super intelligent, qui a mis son intelligence au service de ce criminel de Blaise et les siens. Celà ne lui a jamais été reconnu. Il fut chassé par les mêmes quand il était au sommet de sa gloire et Président de l’Assemblée Nationale, mit au garage un moment, puis rappellé au secours par la Compaorose pour aider à modifier l’article 37 au point o’u les burkinabè lui ont attribué le sobriquet moqueur de ’’Ministre de l’Article 37’’. Blaise ayant eu chaud, l’a rappellé pour expoiter encore son inelligence, mais cette fois, "Chat échaudé, craint eau froide’’ et il a été peu actif, celà n’a pas empêché malheureusement les flammes de l’insurrection de lêcher ses Villas à Ouaga et à Dédougou !

        CONCLUSION : CDP (ou CDPisses ou si vous préférez CDPipis) de France, ne faites pas comme eux. Remuez sept fois vos langues avant de parler. Pour finir, un petit proverbe : ’’L’eau versée ne se ramasse plus’’. Alors faites balle-à-terre pour ne pas regretter vos actes et vos paroles un jour. Foi du Kôrô Yamyélé depuis sa ferme dans un petit village du Burkina Faso, pittoresque, caché dans le feuillage, on dirait un nid d’oiseau, il se mire au courant d’un ruisseau.... !

        Par Kôrô Yamyélé

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        • Le 4 janvier à 20:49, par Moussa Sangare
          En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

          Voilà le type d’activiste que j’aime toujours dans la critique et dans les menances pour intimidé et faire taire
          mon cher koro yamyele contrairement à vous qui défendez je ne sais qu’elle justice ces jeunes demande juste une
          justice équitable au Burkina ce n’est pas parceque une personne est soupçonné ou coupable qu’ils ne doit pas être jugé avec
          respect tous en respectant ces droits.
          maintenant comment pouvez demander à des jeunes qui demande justice de se taire grâce à cette article ont vous a débusqué
          monsieurs koro yamyele vous êtes malhonnêté vous voulez que l’on puisse taire toutes ces exactions ? Vous êtes complice de cette forfaiture en cours au Burkina Faso. Après cette vous perdez tous estime à mes yeux mais ainsi va la nature humaine plus près de ces INTERETS que de la vérité bonne suite.
          Vraiment courage à cette section qui fait honneur au Burkina car la relève est assuré avec un bel article ne vous laisser pas intimidez
          par des vieux, qui vous menances ou des jeunes je sais que ce n’est pas la première fois que vous l’êtes mais courage
          du reste la maison de jean Léonard COMPAORE à été saccagé pendant les évènements. Donc vérifier vos sources le koro yamyele.
          moussa sangare

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    • Le 3 janvier à 19:34, par Paul Mathias
      En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

      Cher ami , c’est assez plat le raisonnement !
      Un délit est un délit peu importe les motivations !
      Dans un état démocratique nu ne peut se rendre justice lui même peu importe ses motivations !
      L’incendie de l’AN est un délit peu importe les motivations des commanditaires !
      C’est un précédent à sanctionner, si on veut éviter que l’on ne retombe dans les mêmes travers !
      C’est obsolète vos propos
      Amicalement

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  • Le 3 janvier à 08:30, par maestro souli
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Encore vous éternels plaingnants ! ce que que n’avez pas compris c’est que mr saalfo a été dénoncé par ceux qu’il envoyés faire la basse bésogne : la plainte je crois a été déposée contre x . C’ est une histoire de personnes.Le CDPn’est nullement un parti de voyous. Si SAALFO s’est mis à contre courant de l’histoire,qu’il soit noyé par les eaux de la justice des démocrates ; la justice du peuple

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  • Le 3 janvier à 09:44, par Armel
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Allez rejoindre votre demi dieu blaise kouame et laissez nous en paix.Le peuple a bruler une assemblee qui etait au service d un dictateur assassin.Y aura meme pas d enquete contre A.Esperez que ADO nomme blaise vice president pour vous donner un point de chute.Ici c est les patriotes integres qui font la loi

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  • Le 3 janvier à 09:56, par PAYSAN D’AFRIQUE, PRODUCTEUR POUR L’AFRIQUE.
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Bien dit : Rectifiez la phrase en disant:Nous exigeons donc l’ouverture d’une information judiciaire, au moins contre X, dans le cadre des morts de Dabo, Sankara, Norbert et tous les citoyens morts depuis 1983 à 2017 et les debordements qui ont conduit à l’incendie de l’Assemblée nationale et des domiciles des responsables CDP. Si l’on veut que la formule qui, comme une antienne, est devenu le mot d’ordre du pouvoir et de la société civile, et qui dit que « plus rien ne doit être comme avant », c’est-à-dire mettre fin à l’impunité, soit une réalité, il est urgent que la justice prenne en charge les faits que nous évoquons. Dans le cas contraire, c’est l’histoire qui le fera, car rien n’échappe au jugement de l’histoire. Avec tous les detournements, les repressions, les carriere brisé etc... Là je vais vous applaudir et vous soutenir !

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  • Le 3 janvier à 10:09, par Le Vigilant !
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Il y’a le cas de ce fameux député BISSIRI SIRIMA, qui a été pris en flagrant délit d’acte de délinquance sur un ou des véhicules qui auraient pu profiter au trésor public . Il y’a d’autres députés qui sont empêtrés dans des dossiers de deniers publics. Ce sont des députés du parti au pouvoir. Les gens ont raisons de douter de l’indépendance de la justice aujourd’hui.

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  • Le 3 janvier à 10:17, par PAYSAN D’AFRIQUE, PRODUCTEUR POUR L’AFRIQUE.
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Donc vous etes d’acoord que le camarade S. Salif est à l’origine des incitation ? Là c’est grave pour lui !
    Ce qui reste à ce pays c’est VERITE-Justice et reconciliation ! Mais c’est pas justice sans jugement et avec liberté provisoire ! Si kelkin à 20ans ferme il y reste et participe à la reconciliation derrière les barreaux ! Pas de Mouta mouta comme Rock le fait avec ses amis d’hier !
    EIles sont belles vos phrases mais sont elles ...... C’est ça aussi....... ; Renard passe-passe, chacun à son tour... ;N’est pas...? Il y a eu des phrases "si tu fait, on te fait et y a rien" voila l’histoire va les rattraper, maintenant c’est "plus rien ne sera comme avant" et l’histoire observe et attend puis après sera "Pays des Hommes integres n’a besoin de juges et justice integres !"

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  • Le 3 janvier à 10:17, par Zenon
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Alors nous remarquons que le tueur craint le gourdin qui rode autour de sa tete.Alors aujourd’hui je propose qu’on poursuive tout les dignitaires des regimes de 27 ans de Blaise Compaore pour n’avoir pas contribue volontairement contribue a ce que la lumiere apparaisse sur les crimes economiques et de sang qui ont conduit a l’insurrection populaire.Parce que au Burkina le peuple s’est contente de perdre des enfants contre les biens saccages qui est le contraire sous d’autres cieux,donc nous constatons que l’humilite du peuple burkinabe envers les vies de ceux qui ont soutenu le regime Compaore jusqu’a sa fin n’est toujours pas reconnu alors que.....

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    • Le 3 janvier à 12:59, par Doreng
      En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

      La haine n’a jamais construit un pays, la passion est mauvaise conseillère et la vengeance n’a jamais développé un pays. Le CDP est dans son droit de demander justice et réparation pour les débordements. Pourquoi craindre la justice si vous n’avez rien à vous reprocher ? Etes-vous des entrepreneurs de la haine et de la violence ? Dans ce cas,oui vous devez répondre devant la justice. Pensez vous que vous êtes plus burkinabé que ceux qui vivent à l’extérieur ? Les juristes devraient se pencher sur cette question. Merci

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  • Le 3 janvier à 10:35, par KOBINABA
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    C est la meme justice acquise que vous avez construit pendant 27 annees qui se retourne contre vous aujourd hui.Je suis au regret mais vous etes victimes de vos propres turpitudes.Si en 27 ans vous aviez construit une justice vraiment independante on en serait pas la aujourd hui.Les mossis disent que quand on fait les funerailles de la femme peu vertueuse c est pour pouvoir faire aussi cellles de la femme vertueuse.Vous n avez jamais imagine meme dans votre reve que pouviez vous aussi avoir affaire a la justice.Alors qu il vous plaise de vous battre pour traduire en justice tout ceux qui ont brule pour empecher la modification de l article 37 et aussi ceux qui ont brule pour soutenir un coup d Etat.A vos marques.....Partez....

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  • Le 3 janvier à 10:56, par tapsoba_yassiriki
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Il ne s’assume même pas du tout comme d’habitude, qui est le responsable de cette lettre , ce sont les mêmes qui défendait le coup d’état de Gibert sur les antennes des chaine françaises, OK ; vous avez raisons, venez porter plainte contre x et la justice statuera, au lieu d’être au frais laba, rassurez vous nous sommes en démocratie, au moins on ne tue plus quelqu’un pour ses opinions, voila pourquoi vous êtes libre d’écrire et même de poster à lefaso.net, a votre temps on te faisait et il n’ya rien souvenez vous de Norbert, du juge Nebié de temps de mort anonyme. votre député salif doit s’estimer heureux qu’il est sois en prisons, d’autre famille pleure toujours du fait du pouvoir CDP, je pense que vous devriez rester tranquille sinon vous allez remuer le couteau dans les plaies, vous avez fait trop de mal et ce qui vous arrive devra être une invite a l’introspection au lieu de provoquer les GENS,tu n’as pas besoin de poser une plainte contre X dans l’incendie de l’Assemblée , le X est connu, c’est le PEUPLE BURKINABE

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  • Le 3 janvier à 11:33, par ZAGRE
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    M. Wendyam Judicaël Aymar COMPAORE , Secrétaire général du CDP, section France
    Médecin Urgentiste
    Délégué CSBE Ile de France.
    C’est bien vous, hein ?

    Petite devinette : A quelle époque, écrire un tel article vous aurait valu la menace suivante :
    « Si tu fais, on te fait et il n’y a rien. » ? Vous pouvez vous estimez heureux aujourd’hui. Salifou Sawadogo a beaucoup de chance d’être en vie et en prison.

    Selon la liste établi en 1999 par le Collectif des Organisations Démocratiques de Masse et de Partis Politiques contre l’impunité au Burkina Faso, mis en place après l’assassinat de Norbert ZONGO et ses compagnons d’infortune, Il y a plus de deux cents burkinabé qui n’ont pas eu la chance de Salifou Sawadogo sous le règne de Blaise COMPAORE.

    Communiquez-moi votre adresse mail et je vous enverrai la liste.

    Ne cherchons pas à remuer la terre, il y a de gros vers qui pourraient s’en dégager.

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    • Le 3 janvier à 15:33, par COMPAORE
      En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

      Le Secrétaire générale du CDP section france
      est
      COMPAORE Joël K
      Professeur de Mathematiques
      rectification
      Si la mort du journaliste Norbert Zongo à entrainé une plus grande liberté d’expression :
      car avant l’insurrection le balais assasin pouvais venir menacer les gens et leur famille sans être inquiété.
      les opposants appelaient à une insurrection qui est une prise du pouvoir hors du cadre démocratique sans être inquiété.
      Mais depuis le coup d’état du 30 et 31 à entrainer un recul de vingt ans aujourd’hui
      les osc qui critique sont menacé de mort aujourd’hui aujourd’hui c’est plus de 60 morts violente non élucidé et arrêtez.
      les responsables des crime comme DABO Boukari Norbert Zongo et le juge Nébié sont à rechercher dans le pouvoir actuel car ils étaient
      aux affaires.maintenant cela vous arrange de vouloir mouillé la jeunesse CDP à vos différents passé mais aujourd’hui c’est peine perdu. du reste ils demandent a votre justice démocratique de juger tous le monde sans exception mais de manière équitable.

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      • Le 3 janvier à 17:09, par tapsoba_yassiriki
        En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

        nous ne sommes pas d’un partie ou des defenseyur d’un pouvoir ne nous renvoyez aux propos de Simon ou de un tel, justement Dabo Boukary Nobert Zongo , si vous avez des informations sur les auteurs de leur mort venez les livrer au tribunal .

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      • Le 3 janvier à 20:18, par Tenga
        En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

        « Si la mort du journaliste Norbert Zongo à entrainé une plus grande liberté d’expression :
        car avant l’insurrection le balais assasin pouvais venir menacer les gens et leur famille sans être inquiété.
        les opposants appelaient à une insurrection qui est une prise du pouvoir hors du cadre démocratique sans être inquiété. »

        M. COMPAORE, vous êtes de mauvaise foi. Comment osez-vous écrire une telle phrase. Vous êtes sincères là ? De deux choses l’une : ou bien vous parlez mal français (et vous êtes pardonné car il n’est pas votre langue maternelle) ou bien vous êtes cynique. Vous présentez la mort de Norbert ZONGO comme quelque chose de positif puis que cela a « entrainé une plus grande liberté d’expression ». En d’autres termes, il faut tuer pour qu’il y ait une liberté d’expression. Que Dieu me pardonne mais vous êtes inhumain et infréquentable.

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        • Le 3 janvier à 23:57, par Lili de bindousou
          En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

          Le français est réellement difficile pour certain car à vouloir voire le mâle partout on devient schizophrène. Car la mort de mort est un faîte un assasina la justice enquête. Donc le monsieur vous dit que la mort du journaliste a entraîné une amélioration de la l’iberté d’expression et vous revenez pour raconter du n’importe quoi qu’il cautionne triste. Vous les gens de MPP et les insurgés vous êtes irrécupérable. Le mensonge et la duperie pour seul principe allez l’avenir nous dira.

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        • Le 4 janvier à 18:22, par Kooswende songre nzanne suitane touma
          En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

          Justement vous, vous indexez seulement le CDP, moi j’indexe tous les politiques et religieux, c’est différent, si vous pensez que le CDP était mauvais, alors que tous ceux qui ont pris part à cette gestion du CDP sont aussi mauvais car complices et mêmes acteurs centraux. Etiez-vous membres du Bureau politique du CDP. Eh bien vos mentors d’aujourd’hui l’étaient et ont pris part activement à cette gestion. Soyez plus justes, ils sont tous pareils.

          C’est pour cela, il ne faut seulement voir le CDP, soyez plus justes. Ce qui arrive au Burkina Faso est aussi l’œuvre des acteurs du MPP, le fait d’avoir quitté une année et créer leur parti n’enlève en rien leur responsabilité. Quand je parle de complicité, l’église a dénoncé par une rencontre épiscopale les dérives du Président COMPAORE et a refusé qu’il brigue un autre Mandat, Même si auparavant elle a aidé à désamorcer plusieurs crises suite à des dérives du pouvoir COMPAORE. Depuis votre insurrection, tout ce qui se passe, est bon aux yeux de tous ceux-ci, elle n’a plus le courage de dénoncer les dérives, (tuer, Brûler des hommes), C’est de la malédiction. Si vous pensez que vous êtes plus humains que les autres, que vous aimez votre peuple plus que les autres, alors faites mieux et ayez plus d’amour pour les autres que vos prédécesseurs. Les SANKANDE et PARE Emile disent qu’ils ont conçu et préparé minutieusement l’insurrection, ce que veut dire que les dérives constatées lors de cette insurrection doivent alors être attribuées au MPP. Ainsi, lever l’immunité parlementaire de SAKANDE et du Mentor pour les envoyer également en prison car les décès au siège du CDP à Ouaga et ceux de Ouahigouya et les cours brûles relèvent d’un délit. DIEU est plus juste que vous ne pensez. Il nous attend tous, nos supercheries, nos tromperies, notre ruse et notre sadisme ne passeront pas sans conséquence. Tout ce qui est reproché au CDP leur est reproché ces Gourous du MPP perchés là-haut. Que Dieu sauve le Burkina Faso, Salifou et Lopez ne sont pas des superhommes, protégez donc tout l’ensemble des citoyens sinon, vous ne méritez pas la confiance du peuple, on ne vous a jamais demandé de faire une justice des vainqueurs mais celle de la paix des braves.
          Sous vous, le Burkina Faso a perdu sa bravoure, son courage. Jamais, jamais le Burkina Faso n’a été aussi humilié, frappé jusqu’à l’intérieur de son territoire. Le malheur et je dis bien le grand malheur, ce sont nos enfants de moins trente ans qui tombent, on appelle ça de la malédiction. Quand des pères de familles, des vieux sifflotent leur thé, vin, bière ou champagne et que des jeunes meurent, cela s’appelle Wibdo.

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    • Le 3 janvier à 15:41, par tenbila
      En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

      remuons la la terre car il faut les faire sortir les vers.

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    • Le 3 janvier à 16:12, par TOM
      En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

      « Si tu fais, on te fait et il n’y a rien. », ce sont les propos de Simon COMPARE au temps de Blaise

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  • Le 3 janvier à 11:55, par Yako
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Je suis de même avis par principe.En effet,le putsch est la conséquence de l’insurrection qui est en soi une infraction à la loi,passible de peine comme telle.Car le droit à l’insurrection n’existe pas dans notre constitution.Donc commanditaires et exécutants doivent être poursuivis afin de ne pas créer un précédent dangereux. Putsch et insurrection sont les mêmes facettes de la même monnaie.Surtout lorsque l’incendie de l’AN est revendiqué haut et fort par un individu bien connu défiant la république et ses lois.
    Bonne et heureuse année 2017

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  • Le 3 janvier à 12:02, par ragomzanga
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    CDP de France vraiment vous parlez bon français...
    Merci de vous exprimer...
    Je crois que vous avez raison, la justice rien que la justice...
    Hier, vous ne parlez pas de justice mais aujourd’hui étant à l’opposition vous voyez bien claire..
    Beaucoup de ceux qui sont en France y sont soit par le fait de leurs activités professionnelles, d’autres par le fait qu’ils sont obligés de s’y réfugier parce qu’il y a des poursuites judiciaires à leur encontre et ils ont peur que la justice ne les épingle...
    Il y en a d’autres aussi qui y sont parce que des bourses frauduleusement faites les y ont conduit au détriment des vrais bénéficiaires....
    Il faut un audit des attributions de bourses au Burkina Faso...
    Soyons honnêtes et ne parlons pas de justice que lorsque cela touche à nos intérêts individuels ou à des camarades de notre clan..
    Ensemble pour une nation au Burkina Faso....
    Ensemble pour une démocratie véritable s’inspirant de nos identités plurielles et notre identité collective...
    Ensemble pour un Etat fort et responsable...
    RAGOMZANGA

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  • Le 3 janvier à 12:53, par Doreng
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Je crois que les internautes confondent tout.... Alors pour ma part, je veux une justice pour les martyrs, je veux une justice pour Norbert ZONGO et pour tout ce que vous citez. Au contraire, je milite et je souhaite pour que l’on juge les responsables de tous ces crimes et qu’ils soient punis conformément aux textes. Que l’institution judiciaire face son travail.

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  • Le 3 janvier à 14:03, par "LE VIEUX"
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    JE SUIS SÛRE ET CERTAIN QUE LE CDP (original) ET LE MPP (nouveau ancien CDP) VONT SE REGLER LES COMPTES DANS UNE GUERRE SANS MERCI OU LES UNS VONT LAISSER DES PLUMES ET LES AUTRES SERONT DISPERCÉS EN "MILLE MORCEAUX".

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  • Le 3 janvier à 16:21, par TOM
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Son arrogance Salif DIALLO est surement passée par là.

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  • Le 3 janvier à 16:21, par Ka
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Comme vous voyez, les sorties des anciens du CDP nouveau se font rares, qu’à travers La CODER avec ceux qui veulent la continuité des mauvaises actions de ce grand parti détourné par des aventuriers sans des objectifs concrets que pour faire fuir un introverti avant midi. Et je conseille à la jeunesse du nouveau CDP de rectifier les mauvais tirs des anciens, surtout en les mettant de côté pour un parti avec des objectifs concrets qui vont pour le peuple et non pour les anciens mange mile qui ne voient que leurs bouts de nez et leurs gosiers. Si un ancien du CDP affiler à la CODER, pour redonner un nom a Ablassé Ouédraogo ou à Achille Tapsoba, vient à Paris pour manipuler la section, que la jeunesse s’abstienne, et continuer leurs objectifs de redonner une crédibilité au parti sans les manipulateurs qui assument leurs fautes, et ne veulent pas les payer par la justice. La section du CDP de Paris était une section d’espoir pour redonner au nouveau CDP le chemin à suivre pour un nouveau départ, à cause de ses membres et sympathisants très jeunes avec des objectifs concrets. Si cette section se laisse manipuler, disons ‘’’dommage.’’’ Section du nouveau CDP de Paris, laissez les anciens prédateurs payer leurs arrogances et leurs crimes. Reconstruisez le CDP comme en 1996, vous verrez que vos objectifs qui vont pour le peuple seront écoutés. Quand a Mr. S. Sawadogo, chacun mérite ce qu’il a semé, et le nouveau CDP ne peut rien faire pour lui, la justice reste la justice, surtout pour ceux qui incitent a détruire et de tuer.

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  • Le 3 janvier à 16:53, par Cheikh
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Quant à moi je trouve quand même cette réaction normale de la part des CDPistes, et tout ce qui y ressemble ou va y ressembler d’ailleurs, suscitera la même chose à savoir : L’affaire Djibril Bassolé, Tiaho et autres.
    Ne dit-on pas que "Dès qu’on touche à la tête, le cou a l’obligation de se plaindre" ?
    Autrement dit, on s’agite parce que chacun sait que de fil en aiguille, tout le monde risque de passer à la casserole si çà continue.
    Mais il faut qu’ils comprennent aujourd’hui, que nous ne fonctionnons plus seulement sous l’angle de la légalité, mais aussi de la légitimité.
    Alors à ce titre, posons-nous la question de savoir, si celui qui tient la chicote a jamais eu tort !
    En d’autres termes, cette chicote ayant changé de camp, ne vaut-il pas mieux pour eux de se contenter de leur statut de victimes, que de se fendre chaque jour en complaintes inutiles ?

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  • Le 3 janvier à 18:05, par cherchons des solutions
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    CDP et MPP doivent s’unir, travailler ensemble pour résoudre les problèmes de la crise qui est au Burkina.
    Crise économique et crise politique au Burkina. MPP et CDP, qui est comme le voleur à droite ?
    Chacun trouve que l’autre à tort.
    REGLONS LES PROBLEMES. Nous sommes dans le même bateau. Les erreurs de gouvernance vont retomber sur qui ? nous tous.
    Cherchons à trouver des idées consistantes pour sortir de notre sous développement. Il ne faut pas rêver parce qu’aucun pays ne va résoudre nos problèmes.
    Bonne et heureuse année 2017.
    Faire le point de 2016, exploiter les succès, réfléchir sur les échecs passés et voir l’avenir avec assurance

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  • Le 3 janvier à 19:15, par Bouba
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Le soulèvement populaire est inscrit dans la constitution. Pourquoi vous ne demandez pas une enquête sur le soulèvement populaire à Ouagadougou, à Bobo et dans d’autres villes et dans les garnisons qui a permis de déjouer le coup d’État de septembre 2016 lui-même ? Pourquoi vous n’avez jamais demandé une enquête sir le soulèvement populaire qui a fait partir Maurice Yaméogo en 1966 ? Allez-y dans votre raisonnement à 2 vitesses et dans votre malhonnêteté intellectuelle..

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  • Le 3 janvier à 19:20, par Tomitozi
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Sid yaa sida. La vérité rougis les yeux mais ne les casse pas. Si plus rien ne doit être comme avant maintenant, ne faites pas comme avant. Faisons en sorte que tout le monde soit égal devant la loi ; Dans le cas contraire ce ne sera que de la propagande qui n’arrange personne. Si la roue tourne ca sera pire qu’avant.

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  • Le 3 janvier à 19:48, par tiraogo
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Juste quelques questions : "le CDP France" compte combien de militants ? Qui sont les membres de son bureau ? Leur siège est dans quelle ville ?

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  • Le 3 janvier à 23:03, par DENTER
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    si ons cherche les responsables de tous ce dega il s’apelle blaise compaore -francois compaore tres cdpiste de france vous devais nous en premmier lieux combien des burkinabe
    baise et son bande ons assassiner et pourquoi il a abandoner son propre pays avent de raconter votre vis hey - hey ne reveil pas un lion qui dor a bon-atendeur tèse vous

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  • Le 3 janvier à 23:43, par Yako
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    @vieux Ka,en ce début d’année 2017 je m’associe à tous nos concitoyens épris de paix pour te formuler les voeux de la raison et de l’amour.Car la haine n’a jamais construit un pays.Convaincu que ta vie est derrière toi alors je t’invite à cultiver davantage l’amour,la raison avant que l’inévitable ne frappe à ta porte.C’est ainsi tu dormiras en paix derrière la colline qlq part au village.Bonne et heureuse année 2017.

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  • Le 4 janvier à 00:40, par MO Kouka
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    La grande erreur que nous avons commise est de n’avoir pas suspendu le CPD de toute activite politique pour une periode de 5 ans, immediatement apres notre insurrection...on avait les moyens et le peuple mais helas, on a ete sentimental au moment ou il ne fallait pas. Et voila...

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  • Le 4 janvier à 09:30, par isma
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Vous êtes en france ; vous ne maintrisez pas les réalités du pays. donc cachez vous. si vous aimez le burkina faso, venez vivre ici et parlez de votre vision. vous faites honte.

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  • Le 4 janvier à 10:06, par KABORE ELIE
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Cet article n’a pour seul but que de distraire encore les Burkinabé, nous éloigner des vrais défis de ce pays. Si eux pouvaient mieux faire, ils ne seraient balayés par une insurrection populaire. c’est le moment de vous amender devant ce peuple, toute autre façon de faire restera improductive.

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  • Le 4 janvier à 10:12, par Mushkila Maffi
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Tu peux quitter la France et venir déposer plainte si ta maison a été brûlée. Si la justice actuelle est à 2 vitesses comme tu le dis, elle ne l.a pas volée comme on a coutume de le dire ici. Elle traîne encore les séquelles des 27 ans de pouvoir de votre leader qui l.a ainsi façonnée. C,est maintenant seulement que vous vous rendez compte qu’elle a 2 vitesses. Quand David ou Norbert ont été assassinés, elle les avait déjà, chose que le peuple a toujours dénoncé .

    Du courage

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  • Le 4 janvier à 10:24, par Mamon Yélé
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Mes amis il va falloir accepter c’est la justice des vainqueurs et c’est toujours comme ça :
    - En France après la révolution, il y a eu même des régimes de " terreur"
    - Avec le CNR il y a eu les dégagements des CDR,
    - Soundiata a vaincu Soumahoro Kanté qui a été diabolisé et les crimes le concernant impunis,
    - L’OTAN à jugé Hitler sans tenir compte de leur exaction à eux,
    - L’insurrection a été vainqueur et impose donc sa loi et ne va pas se juger elle même d’autant que c’est une référence. Il y a des collatéraux, mais vous et vos types étaient visés comme l’AN. l’AN brûlée sera rénovée.
    Salif SAWADOGO est dans un coup raté. C’est des vandales qui seront jugés (sous vous ils seraient purement et simplement condamnés et tués n’est-ce pas). Point barre.
    - Seuls les imbéciles ne changent pas dit l’autre. Vous regrettez une période révolue à jamais où vous viviez en vampire sur le dos du peuple. Vous ne sucerez plus le peuple. Ne nous enseignez pas de nous en prendre à ceux qui ont ouverts les eux et ont décider de quitter votre navire de l’oppression. Eux l’ont quitté vous y êtes et voulez que nous acceptons votre système. Le CDP a un système auquel vous adhérez et c’est plus ce système qui est décrié. Des gens peuvent avoir animé ce système longtemps mais se rendre compte, se confesser et proposer autre chose que ce même système. Là je peux être avec vous que le MPP n’est pas autre chose que vous. In fine, comme l’insurrection est inachevée, les morts sont plus nos héros (de notre coté), que nos ennemies circonstanciels d’en face (le RSP) [alors que vous les vrais qui aviez promis à Blaise de nous affronter, vous vous êtes terrés]. Si vous aviez osé l’insurrection aurait des morts qu’elle ne pleure pas comme les guillotinés de la révolution de 1789, ou plus à côté toutes les victimes faites par nos coups d"états. Vous allez sûrement nous spolier car de toutes les façons au pouvoir c’est encore vous.

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  • Le 4 janvier à 11:58, par OUEDRAOGO
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Evidemment, rien n’échappe au jugement de l’histoire.Qui parmi vous (C.D.P et sa suite) a osé dire la Vérité à Blaise COMPAORE .Justice sera rendu de vos actes ignobles.

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  • Le 4 janvier à 17:40, par Tomitozi
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    Ah là ! ce vieux Ka et ce Koro Yamyelé là sont des maniaques écervelés forcenés qui ne sont pas de bons exemples de sagesse mais des pyromanes ambusqués qui ne meritent pas ces appellations vieux ou Koro synonymes de sagesse. Ya nikeinm winssé. ces genres de toxines qu’ ils passent à longueur de la toile à cracher sont apocalyptiques. Heureusement que la jeunesse aujourd’hui reste lucide et sait séparer la bonne graine de l’ivraie. Cher jeunesse burkinabé chassons faire notre les bons conseils et disons NON aux apôtres de la méchanceté et de la division. POUR LA PARTIE NOUS VAINCRONS !

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  • Le 4 janvier à 17:43, par OUEDRAOGO
    En réponse à : La section France du CDP dénonce une “justice à deux vitesses” dans l’affaire Salifou Sawadogo

    DAN TOUS LES CAS POUR MOI LE CDP N’EXISTE PAS ET DOIT ETRE SUPRIME CAR UN PARTIT NE DOIT PAS AVOIR COMME PRESIDENT UN APATRIDE.POSER LA QUESTION DE CETTE JUSTICE A DOUBLE VITESSE A KOUAME. SI LA HONTE POUVAIS TUER.....

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