Burkina Faso : Les sages-femmes sollicitent l’accompagnement de la première dame

LEFASO.NET | Par Aïssata Laure G. Sidibé • mercredi 23 novembre 2016 à 18h29min

En l’absence de la première dame, l’épouse du Premier ministre, Ana Thiéba, a reçu dans sa villa, des Sages-femmes, en marge du 14e congrès de la Société africaine de gynécologie et obstétrique. C’était dans la soirée du 22 novembre 2016 à Ouagadougou.

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Burkina Faso : Les sages-femmes sollicitent l’accompagnement de la première dame

C’est dans la convivialité que les sages-femmes des 19 pays membres de la Société africaine de gynécologie et obstétrique ont été reçues par l’épouse du Premier ministre, Ana Thiéba. Pour cette dernière, l’initiative portée par la Première dame avait pour but de féliciter et encourager les agents de santé. « Ils font un travail difficile et dans des conditions encore plus difficiles », a reconnu Mme Thiéba. Par ailleurs, dans son intervention, elle a lancé un message d’espoir pour qu’« aucune femme ne perde la vie en voulant donner la vie ».

Pour ce faire, elle a invité les sages-femmes à « cultiver l’amour du travail et à ne pas baisser les bras ». Car, convaincue qu’au-delà des problèmes, il y a toujours une solution. Par ailleurs, l’épouse du Premier ministre s’est prononcée sur le mot d’ordre de grève de 72 heures du Syndicat des travailleurs de la santé humaine et animale. Même si des dispositions sont prises pour assurer le service minimum dans certains districts sanitaires, elle a condamné avec fermeté une telle action. C’est d’ailleurs pourquoi, elle recommande aux maïeuticiennes de reprendre le service.

A son sens, « on ne peut pas tolérer la perte d’une vie à cause des problèmes. Si on peut sauver des vies, il faut le faire ». En retour, elle a assuré que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour les accompagner dans l’atteinte de leur mission combien noble. Celle de sauver des vies humaines. Les conditions des femmes pendant l’accouchement ont également été abordées par Mme Thiéba. « Les femmes accouchent dans des conditions ardues. Ce n’est pas au Burkina Faso seulement mais dans la sous-région et surtout dans les pays du Sahara et dans les pays en voie de développement. [ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

Aïssata Laure G. Sidibé
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Vos commentaires

  • Le 23 novembre 2016 à 18:39, par Burkinbila17
    En réponse à : Burkina Faso : Les sages-femmes sollicitent l’accompagnement de la première dame

    Et ca recommence on se croirait du temps de Chantal Compaore marrainage de ceci par la etc,,,,,, jusqu’au jour fatidique ou elle et son mari ont pris la tangeante.
    Il y’a une ministre dediee aux femmes.
    Arretez de politiser tout dans ce pays .
    La premiere dame a mon avis n’est qu’un titre honorofique ce n’est pas une institution de la republique.
    Quittez dans ca parceque plus rien ne doit etre comme avant.

  • Le 23 novembre 2016 à 19:12, par Le Roi
    En réponse à : Burkina Faso : Les sages-femmes sollicitent l’accompagnement de la première dame

    Si je comprend bien , le PM THIEBA a maintenant son propre domicile à OUAGA ,puisque son épouse a reçu environs 500 sages-femmes dans sa villa (j’espère que ce n’est pas louassi ) ; ce qui est une bonne nouvelle . EH Aissata laure SIDIBE le mot maîeuticienne n’existe pas c’est plutôt Maîeuticien qui désigne en quelque sorte une personne de sexe masculin qui exécute les mêmes taches qu’une sage-femme . En vérité le Burkina Faso est l’un des très très rares pays au monde à disposer de ce profil de personnel .

  • Le 23 novembre 2016 à 20:16, par Rassagl-yé
    En réponse à : Burkina Faso : Les sages-femmes sollicitent l’accompagnement de la première dame

    Voici un congrès qui devait être raccourci pour que les agents des maternité qui manifestent toujours la pitié et la misère de l’être humain aillent dans les maternités qui sont actuellement abandonnées.
    l’incivisme c’est aussi la grève sans service minimum.
    l’incivisme c’est aussi organiser des rencontres pour soit disant parler des problèmes des femmes pendant qu’elles sont en détresse dans les profondeurs de notre pays , dans nos grands centres comme Yalgado ou souro sanon

    Et je ne vois pas cette religion le cautionne l’absence de service minimum.

    Pourquoi partir dans un lieu de culte si on est agent de santé favorable à une grève san service minimum

    comment un agent de santé (P O) peut être fier de dire devant les micros qu’ils n’ont pas le choix.

    Webmaster permet aux internautes de voir ce voir ce message SVP en mémoire de tous ceux qui paieront de leur vie au cours de cette grève

    Dieu sauve le Faso

  • Le 24 novembre 2016 à 08:50, par FEMME
    En réponse à : Burkina Faso : Les sages-femmes sollicitent l’accompagnement de la première dame

    "En retour, elle a assuré que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour les accompagner dans l’atteinte de leur mission combien noble"
    hum L’épouse du premier ministre est aussi membre du gouvernement.

  • Le 24 novembre 2016 à 09:14, par some jean
    En réponse à : Burkina Faso : Les sages-femmes sollicitent l’accompagnement de la première dame

    « Ils font un travail difficile et dans des conditions encore plus difficiles », a reconnu Mme Thiéba.
    Au moins vous, vous êtes réaliste ! Dites à votre mari que nous souhaitons que son gouvernement le reconnaisse aussi et agisse en faveur de la santé.

  • Le 24 novembre 2016 à 09:40, par Le social
    En réponse à : Burkina Faso : Les sages-femmes sollicitent l’accompagnement de la première dame

    Quelle honte !! Pendant que des patientes souffrent sans soignants (es) dans les maternités du pays, certaines sages femmes non sages préfèrent danser et chanter à Ouaga 2000 avec la femme du Premier Ministre. Désolé pour mon pays.

  • Le 24 novembre 2016 à 14:32, par Dedegueba SANON
    En réponse à : Burkina Faso : Les sages-femmes sollicitent l’accompagnement de la première dame

    La femme du président du Faso est forcément la présidente du Faso. C’est comme jadis le petit frère du fuyard fut le « petit président. » Et nous umes dans la foulée une « belle mère nationale » qui de simple secrétaire était devenue specialiste des TP et des marchés nationaux qui tendaient vers le milliard et plus..Nous sommes en Afrique des champions dans la grammaire française.
    En tout cas dans nos republiques bananières c’ est ainsi que nous fonctionnons.
    Ne dit-on pas souvent que « que le griot du chef est le chef des griots » ?

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